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Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 4ème partie ~

Posted in actualité, politique et lobbyisme, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 9 janvier 2013 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, Livre II, 4ème partie

 

G Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 20

… Commande la musique

L’American Medical Association (AMA) s’est mise au lit avec les intérêts de Rockefeller et de Carnégie en 1908, pour le but lucratif de mettre à jour la médecine américaine…

En premier lieu, force est de constater que les étudiants en médecines américains ne peuvent pas obtenir leur diplôme de généraliste (NdT: M.D en anglais pour “Medical Doctor” ou donc docteur en médecine) autrement que dans une école de médecine qui a été acréditée par l’AMA. Il ou elle ne peut servir comme interne que dans un hôpital qui souscrit aux standards de l’AMA en tant qu’institution enseignante. S’il / elle décide de devenir spécialiste, sa résidence doit être conforme aux requis de l’AMA. Sa license de pratique de la médecine est délivrée en accord avec les lois de l’état établies par les leaders de l’AMA en la matière. Afin de prouver sa bonne pratique professionnelle et déontologique, il /elle doit demander et être accepté(e) par les sociétés de sa circonscription et de son état en conformité avec les procédures de l’AMA. Les publications de l’AMA lui fournissent analyses et formation continue sous la forme d’articles scientifiques, de résultats de recherches, de revues et de résumés de livres médicaux, des discussions sous forme de questions-réponses sur des problèmes cliniques, des évaluations de médicaments nouveaux, de nourriture, des essais académiques, des éditoriaux, des lettres à l’éditeur, et une autre bonne centaine d’appels à sa compréhension intellectuelle de la profession qu’il / elle pratique. A la convention annuelle d’une semaine de l’AMA, le médecin est exposé(e) à ce qui est appelé “une éducation complète post-fin d’études sous le même toit”.

[…]

L’AMA dépense des millions de dollars par an en campagne publicitaire télévisuelle et en programmes de télévision pour affecter l’opinion publique, maintenir un des plus riches et des plus actifs lobby à Washington, dépense des millions en soutien de ses candidats politiques favoris, elle est instrumentale dans le choix et la sélection du commissaire responsable de la FDA (Food & Drugs Administration) et… bon, disons que l’AMA est une force plus que substantielle de la médecine américaine.

Qui contrôle l’AMA ? On pourrait penser que les membres actifs et contributeurs de l’association contrôlent leur propre association.

Rien n’est plus loin de la réalité.

L’AMA fut fondée en 1847 par les efforts principalement de trois hommes:

Le Dr. George Simmons, le Dr. J. N. McCormack et un certain Dr. Reed.

[…]

L’apparence trompeuse de démocratie est préservée par la chambre des délégués de l’AMA. Chambre des représentants qui se réunit deux fois par an…

Le président de l’AMA n’est qu’une figure symbolique. Il n’a aucun devoir administratif ou exécutif. Sa fonction principale est de délivrer des discours aux différents groupes dans le pays pour expliquer le programme et les buts de l’association. Le poste n’est qu’honoraire et ne fait pas partie du leadership permanent de l’AMA.

[…]

La clé financière de l’association est détenue par sa publication mensuelle: The AMA Journal, qui fut publié pour la première fois en 1883 à 3 500 exemplaires. En 1973, elle tirait à 200 000 exemplaires nationalement. Elle publie maintenant douze titres différents et génère plus de dix millions de dollars par an en revenus publicitaires, ce qui représente environ la moitiè des revenus de l’association.

Qui fait de la publicité dans le “AMA Journal” et ses publications subsidiaires ? La part du lion est dérivée de la Pharmaceutical Manufacturers Association dont les membres constituent 95% de l’industrie pharmaceutique américaine.

[…]

Le succès de l’AMA et de ceux qui la dirigent dépend de la prospérité et du bon vouloir de l’industrie pharmaceutique…

Les fondations et les forces de financement de l’industrie derrière elle ont certes rendu un grand service en aidant à relever les standards de la profession médicale aux Etats-Unis au-delà de ce qu’ils étaient tant en prestige qu’en compétence effective en se référant aux standards de 1910. Il est néanmoins plus que probable que la profession, à terme, aurait accompli cela d’elle-même et il est certain qu’elle l’aurait effectué de bien meilleure façon par elle-même. Le prix qu’elle a payé pour avoir écouté le chant des sirènes de l’argent est bien trop élevé. Cela a permis à la profession médicale de se fourvoyer sur les écueils d’un nouveau dogmatisme médiéval en ce qui concerne la médecine, un dogmatisme qui force tous les praticiens à obéir servilement aux saintes annonces de la soi-disant vérité scientifique, un dogmatisme qui a fermé la porte à la plus grande avancée scientifique du XXème siècle.

Chapitre 21

Le racket protectionniste

… Que fait la FDA ? Comme nous allons le voir, la FDA fait essentiellement trois choses:

  • Premièrement, elle fournit un moyen par lequel les personnes clef qu’elles paient puissent obtenir pouvoir et richesse en donnant des faveurs spéciales à des groupes politiques influents qui sont sujets à sa réglementation. Cette activité est très similaire au processus de protection par le racket du crime organisé: pour une somme d’argent, quelqu’un peut inciter des administrateurs de la FDA à lui donner une “protection” contre la FDA elle-même.
  • Deuxièmement, le résultat de ce favoritisme politique fait que la FDA est devenue un facteur essentiel de la formule par laquelle les entreprises orientées en cartel de l’industrie de l’alimentaire et du médicament (NdT: rappelons que FDA veut dire “Food & Drug Administration” ou littéralement “Administration de l’Alimentation et du Médicament”) sont capables d’utiliser le pouvoir coercitif du gouvernement pour harceler et détruire la concurrence.
  • Et troisièmement, La FDA fait de temps en temps de bonnes choses pour le bien public, si cela n’interfère pas avec les conflits d’intérêtts inhérents aux deux premières activités sus-mentionnées.

Pour comprendre pleinement l’influence de cartel au sein de la FDA, regardons brièvement de façon plus panoramique, les preuves de la même influence dans d’autres agences et à tous les niveaux du gouvernement.

Nous avons parlé au préalable du succès avec lequel le cartel plaça ses amis et agents dans des zones d’influence au gouvernement comme dans les bureaux directeurs, au ministère des affaires étrangères, et à la maison blanche elle-même. En plus des noms déjà mentionnés, nous retrouvons des personnalités telles que:  le ministre des affaires étrangères Dean Rusk (ancien patron de la fondation Rockefeller, comme le fut en son temps  John Foster Dulles, ancien directeur de la CIA), le ministre des finances Douglas Dillon (un membre du comité directeur de la Chase Manhattan Bank des Rockefeller), Eugene Black (Directeur de la Banque pour la Reconstruction et de Développement, la BRED, également second directeur de la Chase Manhattan Bank), John J. McCoy (un président de la Banque Mondiale de l’ONU et aussi PDG de la Chase Manhattan Bank, trustee de la Fondation Rockefeller et président du comité exécutif de Squibb Pharmaceutical), le sénateur Nelson Aldrich (dont la fille épousa John D. Rockefeller Junior et dont le fils Winthrop devint président de la Chase Manhattan Bank et fut également nommé ambassadeur en Grande-Bretagne), le président des Etats-Unis Richard Nixon et le ministre de la justice John Mitchell (tous deux avocats à Wall Street pour Warner-Lambert Pharmaceutical), et beaucoup d’autres… Cette liste de personnes qu’on trouve ou a trouvé dans des postes clef du groupe Rockefeller, se lit comme un who’s who du gouvernement.

Il n’est pas possible de bien saisir l’extension de l’influence Rockefeller au sein du gouvernement fédéral sans en savoir un peu au sujet du Council on Foreign Relations ou CFR. Celui-ci est appelé par beaucoup le “gouvernement caché des Etats-Unis” et comme nous allons le voir, ceci est une description très juste.

Le CFR est une opération semi-secrète. Il refuse la publicité et ses membres doivent jurer de ne pas dévoiler en public les résultats de ses conférences et de ses réunions. Il représente un membership d’environ 3000 personnalités de “l’élite”.

[…]

Quand on parle de la banque de la réserve fédérale, virtuellement 100% des membres de son comité directeur sont des membres du CFR depuis 1953 ; ceci ne fait que nous renforcer dans l’idée qu’il est très important pour ces personnes d’obtenir et de perpétuer un contrôle total sur notre système monnétaire.

A la fin du premier mandat du président Bill Clinton, 166 membres du CFR étaient en poste au sein du gouvernement fédéral.

Suffit du gouvernement, analysons l’influence du CFR sur les médias.

Le CFR compte parmi ses membres les top exécutifs et journalistes de ces publications ou médias de l’audio-visuel: le New York Times, le New York Post, le Washington Post, le Washington Times, le Chicago Tribune, le Los Angeles Times, le Boston Globe, le Dallas Morning News, Parade, Forbes, Christian Science Monitor, National Review, Harper’s, Look, Time, Life, Newsweek, US News and World Report, Newsday, Business Week, Money, Fortune, Harvard Business Review, Wall Street Journal, Atlantic Monthly, Encyclopedia Britannica, ABC, CBS, CNN, NBC, MGM, MSNBC, Associated Press, Hearst News Service, Reuters, Motion Pictures Association of America (Hollywood) et bien d’autres encore…

Insistons sur le fait que les membres du CFR ne sont pas des “agents” infiltrés travaillant dans le staff de ces entités, ils contrôlent depuis le top de chaque entreprise. Ils sont les propriétaires et les top exécutifs(rices), qui déterminent les contenus éditoriaux et la politique éditoriale. C’est par ce réseau de communication de haut vers le bas que les membres du CFR ont été capables de manipuler la perception de la réalité de l’Amérique profonde.

Nous avons déjà mentionné le rôle des fondations exemptées d’impôts dans la consolidation des objectifs du cartel pharmaceutique, cela ne surprendra donc pas d’apprendre que ces fondations sont aussi dominées par les membres du CFR. Ceci inclut les directeurs de la Fondation Ford, de la Fondation Rockefeller, du Fond Carnegie, de la Fondation Heritage, de la Fondation Kettering, et du Sloan-Kettering Institute for Cancer Research. Elles représentent les organisations qui ont financées le CFR.

Pendant des années, David Rockefeller fut le président et le principal mécène du CFR. La continuité de son leadership est assurée par de fidèles lieutenants qui sont fermement intriqués avec les intérêts financiers des Rockefeller.

Le CFR n’étant pas l’objet de cette étude, coupons là court, mais insistons sur le fait que la vaste majorité des plus grandes universités de la nation, des compagnies d’assurance, et des entités de la banque d’affaire sont gérées par des membres du CFR. Rappelez-vous que cette organisation ne comprend que quelques 3000 personnes tout au plus. Le citoyen lambda n’a jamais entendu parlé du CFR et pourtant il est le gouvernement invisible des USA.

Le ciment qui unie les membres du CFR ensemble est le plan pour la gouvernance mondiale (NdT: qui n’est pas une théorie conspirationniste. Tous les leaders politiques modernes l’ont dit et invoqué dans leurs discours: George Bush Senior, son fils plus récemment, Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski, Gehrard Schröder, Tony Blair, Gordon Brown, José Barroso, Nicolas Sarkozy…), le gouvernement mondial et le pouvoir personnel qu’ils anticipent provenir de cela. Faire de l’argent est juste derrière comme motif principal et c’est ce motif qui vient en premier lieu lorsque l’on considère la recherche contre le cancer. Oublions donc pour l’heure le CFR, passons sur la politique étrangère et revenons à la politique interne aux Etats-Unis et plus particulièrement regardons de plus près comment le cartel pharmaceutique a fait main basse sur la FDA.

Reconnaissons en premier lieu une évidence: La FDA ne pourraît pas avoir aujourd’hui la confiance publique dont elle jouit si elle n’avait pas fait de bonnes choses à un moment ou un autre. Elle a interrompu quelques rackets médicaux organisés et a réprimé des entreprises en délicatesse avec la sécurité et des procédures de fabrication insalubres, ou d’autres vendant des aliments putrides ou contaminés ou des entreprises vendant des médicaments modifiés ou frauduleusement étiquettés. La FDA se soit d’être félicitée pour certaines de ses actions correctives et sa promptitude à remédier à certaines situations. Mais comme nous allons le voir, les bonnes choses de la vitrine de l’institution font souvent pâle figure à côté de certaines de ses ineptitudes et de sa corruption.

[…]

Pendant des années la FDA a défendu l’utilisation de l’hormone Diéthylstilbestrol (DES) comme agent d’engraissement artificiel pour le bétail destiné à la consommation. Puis, après que les preuves scientifiques ne puissent plus être ignorées, elle fut interdite, car des traces de cette substance étaient retrouvées dans la viande et qu’il y avait un gros potentiel de cancérisation des humains qui en consommaient. La même semaine où la FDA interdisait l’hormone DES pour le bétail de façon à ce qu’aucune trace de ce produit ne trouve une voie vers la consommation humaine, l’association autorisait une pilule contraceptive, qui contenait 50mg du même produit par pilule, à consommer cinq jours de rang. Comme le commenta un éleveur à l’époque: “Il faudrait qu’une femme consomme 262 tonnes de foie de bœuf pour avoir la même quantité de DES dans son organisme que si elle prend la “pillule du jour d’après” de la FDA.”

Il y a environ 3000 additifs alimentaires qui sont utilisés par l’industrie alimentaire, additifs servant à colorer, aromatiser, préserver/conserver, et de manière générale à altérer d’une manière ou d’une autre les caractéristiques du produit. La plupart de ces produits sont sains pour la consommation, mais d’autres posent un sérieux risque pour la santé lorsqu’ils sont utilisés à répétition dans le temps. La réponse à cela de la FDA est très intéressante. Au lieu de se ruer à la défense du consommateur et de “protéger les citoyens”, comme elle l’a fait à plusieurs reprise dans le passé et aussi comme elle le fait contre ces dangereux produits alimentaires que sont la nourriture bio et les vitamines, elle vole en fait au secours du cartel agro-alimentaire et des entreprises chimiques qui les fournissent, qui seraient autrement forcées de subir des baisses de bénéfices.

Ces déclarations sans équivoques de la FDA sont recueillies d’un de ses formulaires d’information:

  • De manière générale, il y a peu de différences entre la nourriture fraîche et la nourriture industrielle. Les méthodes industrielles modernes permettent de retenir la plupart des vitamines et des minéraux.
  • Des recherches nutritionnelles ont démontré qu’un régime alimentaire à base de pain blanc enrichi a presque la même valeur nutritionnelle qu’un régime alimentaire au pain complet.
  • Les engrais chimiques n’empoisonnent pas nos sols. Les engrais modernes sont utiles pour produire suffisamment de nourriture pour nourrir notre population.
  • Quand les pesticides épandus sur les récoltes laissent des résidus, la FDA et l’Environemnt Protection Agency (EPA) s’assurent que les taux sont propres à une consommation en toute sécurité.
  • Les vitamines sont des composés chimiques spécifiques et le corps humain peut les utiliser de manière équivalente qu’elles soient naturelles ou synthétisées par un chimiste.

Dans une de ses notices de 1971, la FDA écrivait au sujet du “charlatanisme”: “Le terme de charlatanisme comprend à la fois les gens et les produits…De manière large, le charlatanisme est une mauvaise information intentionnelle au sujet de la santé.”

Si les fadaises à propos de la DES et de la glorification de l’alimentation industrielle, des engrais chimiques, des pesticides et des vitamines synthétiques ne représentent pas “une mauvaise information intentionnelle au sujet de la santé”, alors rien ne pourrait être étiquetté de la sorte !

Le dictionnaire universel Oxford définit un “charlatan” comme suit: “quelqu’un qui affirme des connaissances sur un sujet sur lequel il est ignorant.” Quelle que soit la définition adoptée, les portes-parole de la FDA sont les plus grands charlatans que le monde ait jamais vus.

[…]

En 1960, au cours d’une enquête du sénat sur l’industrie pharmaceutique, il fut révélé que quelques top exécutifs de la FDA avaient reçu des “incentifs” hors du “circuit” reconnu, de la part d’entreprises qu’il étaient supposés réguler et règlementer.

Par exemple le Dr Henry Welch, directeur du département “antibiotiques” de la FDA, avait reçu 287 000 dollars en pots-de-vin qu’il appelait “honoraires”, qui étaient dérivés d’un pourcentage de la publicité pour les médicaments sécurisée dans des journaux et magazines médicaux. Ses supérieurs étaient parfaitement au courant de cela et du conflit d’intérêts que cela générait, mais ne firent rien pour y mettre fin. Ce ne fut qu’après que les faits furent rendus public et qu’ils causèrent un embarras à la hiérarchie et à la FDA que le Dr Welch fut contraint à démissionner.

[…]

Note des traducteurs: S’ensuit ici sur plusieurs pages d’autres exemples de cas de corruption et de malhonnêteté de la part des cadres de la FDA, couverts par leur hiérarchie.

[…] une fois de plus nous trouvons la forme classique de pouvoir bureaucratique du gouvernement dans toute sa splendeur, utilisé non pas pour la protection du public comme cela devrait être le cas en toute circonstance, mais pour la croissance du pouvoir personnel et de ceux qui détiennent ce pouvoir ainsi que pour l’élimination de la concurrence honnête sur le marché. Les électeurs approuvent une extension du pouvoir du gouvernement après l’autre, toujours avec cette attente naïve du fait que quelque part, les citoyens en profiteront. Mais au bout du compte, ils ne font que supporter toujours plus de pouvoir bureaucratique par l’augmentation de leurs impôts, en payant toujours plus pour leurs biens de consommation et en perdant un morceau de leur liberté individuelle l’un après l’autre.

Il n’y a quasiment pas d’exception à cette règle. Ce serait évident à tout à chacun si nous prenions le temps d’y réfléchir; de réflèchir à l’intervention toujours plus importante du gouvernement dans des domaines d’activités économiques…

La FDA fut ajoutée à la déjà longue liste des agences fédérales en 1906, essentiellement grâce aux efforts de croisé d’un chimiste du gouvernement du nom de Harvey Washington Wiley. Il devint célèbre pour ses discours contre “la fraude et les poisons” dans notre nourriture. Il fut en cela le pionnier d’un combat repris des années plus tard par Ralph Nader, le résultat fut le vote de la loi sur l’alimentation et les médicaments purs de 1906. Une premiere révision de la FDA fut faite en 1938. Suite au décès de 107 personnes après avoir consommé un médicament non testé pour sa sécurité, le public accepta une augmentation des pouvoirs de la FDA demandant que tous les laboratoires pharmaceutiques et entreprises agro-alimentaires testent chaque nouveau composant pour leur sécurité à la consommation et de soumettre les résultats des tests à l’agence avant leur marketing. La FDA reçut également le pouvoir de retirer du marché tout produit ou substance qu’elle croirait impropre à la consommation et nuisible à la santé.

[…] Donner à une agence gouvernementale le pouvoir d’interdire le marketing d’une substance parce qu’elle “pense” que la substance présente un danger pour la santé est une fissure dans la digue qui détruisit éventuellement la barrière qui retenait les flots nauséabonds du favoritisme et de la corruption. Après tout, la vaste majorité des médicaments pourrait être retirée des étagères de vente sur le doute légitime qu’ils ne sont pas sains et comme nous l’avons vu la décision d’en retirer certains plus que d’autres n’est pas toujours scientifiquement fondée.

Comme le magazine “Science” l’a écrit: “La FDA n’est pas un endroit de travail heureux pour les scientifiques… Plusieurs chercheurs ont montré à leurs élèves (qui collectaient des données sur la FDA) des atrocités connues et répertoriées qui relatent de nombreux assauts répétés sur leur intégrité scientifique… La plainte la plus fréquente est celle que la FDA interfère sans arrêt avec l’environnement et les projets de recherche à long-terme, ceci est en grande partie motivée par la peur que les résultats soient un embarras pour l’agence. Les étudiants ont aussi critiqué la FDA pour avoir répliqué contre des scientifiques qui ne sont pas d’accord avec elle et dispute ses prises de position.” […]

Chapitre 22

L’arsenal pour forcer le consentement

Une des armes principale de l’arsenal de la FDA pour forcer les décisions est le communiqué de presse et l’arrangement au préalable de la couverture médiatique à donner à ses raids et ses arrestations. Le procès par l’opinion publique peut souvent avoir bien plus de conséquences qu’un procès judiciaire… C’est ce qui se tient derrière l’information erronée de “la peur du cyanure” concernant le laétrile et les noyaux d’abricots. Le verdict scientifique honnête est que ces substances sont bien plus sûres que la plupart des médicaments même vendus sans ordonnance. Pourtant, le public ne connaît que ce qui a été étiqueté comme “dangereux” et que ceux qui font la promotion de leur utilisation ne doivent pas être crus et ne peuvent avoir la confiance du public.

Les médias ont participé allègrement dans cette aventure, non pas parce que les différentes agences de presse sont contrôlées par les mêmes sbires qui dominent dans le gouvernement fédéral, même si cela est vrai, mais le plus souvent dû au fait que le journaliste de base, comme la plupart d’entre nous, ne désire pas travailler plus quIl ne se doit et par conséquent, est plus enclin à accepter des histoires toutes pré-digérées pour lui / elle ne demandant qu’un strict minimum de recherche personnelle. De plus la plupart de ces journalistes n’ont jamais eu de véritables raisons de douter de l’intégrité des portes-parole de la FDA. En d’autres termes, tout comme le reste de la population, la plupart des journalistes ont toujours énormément à apprendre concernant les défauts inhérents des gouvernements plus importants que de raison.

[…]

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 3ème partie ~

Posted in actualité, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , on 28 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17, Livre II 3ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 18

L’ordonnance de la charité

Comme nous l’avons vu, le groupe Rockefeller, en conjonction avec la main cachée d’IG Farben, est devenu une force dominante dans l’industrie pharmaceutique américaine. Une des conséquences de cet état de fait est que très rarement trouve t’on une concurrence de prix de consommation parmi les médicaments patentés…

Une des raisons pour cette non-concurrence est que la vaste majorité de ces médicaments sont patentés et ne sont accessibles qu’auprès d’un seul laboratoire. Une autre raison est que le médicament est prescrit par un médecin qui est plus concerné de l’efficacité du médicament que de son prix. De plus, les laboratoires pharmaceutiques bombardent le marché avec tant de nouveaux médicaments chaque année, que le médecin le plus souvent ne connait pas l’efficacité réelle des médicaments qu’il prescrit. Tout ce qu’il sait c’est qu’il les a vu représenté dans des pages du journal de l’American Medical Association (AMA), qu’un(e) visiteur(se) médical du labo représentant le médicament lui a donné un descriptif et qu’il a peut-être eu un succès avec ce médicament avec quelques patients. Parce qu’il est un praticien et non pas un chercheur, il ne peut pas effectuer des expériences contrôlées pour déterminer l’efficacité relative du nouveau médicament en comparaison avec d’autres similaires, vendus par d’autres laboratoires.

[…]

Il n’y a rien de mal dans cette procédure du point de vue du médecin. Il fait ce qu’il (elle) peut pour aider ses patients en mettant à leur service ce qu’on lui a dit qu’il se fait de mieux dans le domaine technologique des médicaments. Rappelons-nous toujours que ce n’est pas le médecin qui fait un profit en écrivant l’ordonnance.

Il n’y a aucun doute sur le fait que le médecin fonctionne comme un vendeur VIP pour l’industrie pharmaceutique qui génère des dizaines de milliards de dollars, mais il (elle) n’est pas payé(e) pour ce service vital. Il (elle) a néanmoins été formé(e) pour. Au travers du cursus universitaire des écoles de médecine de la nation, les élèves sont exposés a un tel entrainement extensif dans l’utilisation des médicaments (et pratiquement aucun entrainement dans le domaine de la nutrition), qu’après leur sortie d’université, ils se tournent tout naturellement vers l’utilisation des médicaments comme choix curatif de pratiquement toutes les maladies humaines.

Comment les facultés de médecine de la nation se sont retrouvées à adopter ce cursus de formation uniformisé est ce qui va maintenant être notre point d’attention.

La véritable clef pour ouvrir cette porte très particulière de l’intrigue des cartels est le principe de la fondation exonérée d’impôts.

Le système bancaire de la réserve fédérale, l’impôt sur le revenu et la fondation exonérée d’impôts, ont tous été conçus et imposés au peuple américain par les mêmes financiers-politiciens, dont l’histoire a été retracée dans les pages précédentes. En fait, le système de la réserve fédérale fut introduit en premier lieu en 1913 par le sénateur Nelson Aldrich, et était connu sous le nom de “plan Aldrich”. Aldrich vint à émerger lorsque sa fille épousa John D. Rockefeller Junior. Le fils du sénateur, Winthrop Aldrich, devint le président de la Chase National Bank. Le sénateur Aldrich était vu comme le représentant personnel de Rockefeller au sénat et comme tel, avait bien plus de pouvoir et d’influence à Washington que n’importe quel autre sénateur de cette époque. Une chose est sûre: il n’aurait jamais introduit la loi de l’impôt sur le revenu, s’il y avait eu ne serait-ce qu’une chance infime que cette loi puisse s’appliquer à des revenus comme ceux des Rockefeller, des Morgan, des Carnegie ou des Mellon.

Le plan était à la fois simple et génial. Les milliardaires allaient transférer la vaste majorité de leurs biens dans des entités appelées “fondations”. Ils nommeraient eux-mêmes des personnes de confiance pour administrer ces fondations. Ils demanderaient ensuite qu’une partie de leurs biens soient dispersée sous l’apparence de charité ou d’opérations philanthropiques. Ils feraient en sorte néanmoins que ces “dons” leur profitent, eux et leurs affaires ou pour faire avancer leurs objectifs politiques. Ils demeureraient en contrôle total de leurs biens et avoirs et les utiliseraient de manière aussi libre que s’ils étaient encore sous leur nom propre. Ils éviteraient ainsi le paiement de tout impôt substantiel de succession à la mort du “donateur”, s’assurant ainsi que la fortune demeure intacte et aux mains de la famille ou sous contrôle de l’entreprise à perpétuité. Ils utiliseraient la nature supposée charitable de leur fondation comme moyen d’éviter de payer la vaste majorité sinon la totalité des impôts sur le revenu auxquels ils devraient normalement s’acquitter comme tout à chacun.

Une fois de plus ici, il convient de constater que les projets “socialistes” ou “communistes” de soi-disant tirer vers le bas les riches et élever les pauvres au moyen de chose comme par exemple l’impôt sur le revenu progressif, travaille toujours en fait à éliminer la classe moyenne et ultimement à produire juste l’inverse des objectifs proposés. Ceci est une évidence aux Etats-Unis pour le moins.

[…]

Gardons toujours présent à l’esprit que les fondations sont des outils de précision faits pour continuer plus avant les monopoles et les cartels, il s’ensuit qu’elles seront utilisées non seulement pour consolider et étendre la richesse de ceux qui les contrôlent, mais aussi d’étendre la taille et la portée du gouvernement, car le gouvernement total est le monopole ultime et aussi le but final.

Ceci a été un aspect fondamental des donations financières des fondations depuis leur création. La majorité des projets soutenus par les fondations dans le domaine des sciences et des sciences politiques a résulté en la promotion de l’expansion du pouvoir du gouvernement comme étant la solution des problèmes et des injustices à la nation et du monde. De nombreux financements ont été donnés à des universitaires, des chercheurs, des écoles, des dramaturges, des églises, des troupes de théâtre, des organisations d’actions de masse, des poètes, et les tours d’ivoire des think-tanks. Des fonds ont été donnés à des personnes de l’establishment, des personnes anti-establishment, à d’autres clâmant être au milieu et à ceux qui fomentent des révolutions violentes pour renverser des gouvernements. Ces fonds ont été répartis parmi les démocrates, républicains, les gens du New-Age, des militants, des pacifistes, des socialistes et des communistes. L’apparente divergence de ces groupes mène l’observateur à penser que ces fondations ne sont pas sélectives et qu’elles font la promotion d’une variété d’idées démocratiques, mais sous plus de scrutinité, il y a une chose que tous ces récipiendaires ont en commun est qu’ils promeuvent la croissance du gouvernement et c’est cela en fait, qui a bénéficié des faveurs des forces du monopole. Il y a des milliers d’exemples qui pourraient être cités pour soutenir cette proposition, mais limitons-nous dans le domaine de la médecine, qui est ce qui nous intéresse dans l’immédiat.

[…]

Les médecins tendent à écrire des ordonnances pour des cas marginaux afin de faire passer le patient dans son cabinet le plus vite possible. Le résultat de ceci est que dans les systèmes de santé socialisés, les laboratoires sont automatiquement récompensés par un marché à saturation maximum de leurs produits. Le cartel pharmaceutique qui contrôle les fondations médicalement orientées n’a pas oublié ce fait et nous pouvons être certains que l’historique de la pression des fondations pour une médecine socialisée aux Etats-Unis n’est pas un accident.

[…]

L’entrée du groupe Rockefeller dans l’arène des fondations est d’une importance capitale pour le sujet de ce traité, pour la simple et bonne raison qu’aucune autre force n’a été aussi influente pour façonner les contours de la médecine moderne aux Etats-Unis. Un des premiers pas dans cette direction fut fait lorsque John D. Rockefeller s’assura les services professionnels d’un expert en relation publique du nom de Ivy Lee. Quand celui-ci fut appelé à témoigner devant un comité du congrès qui enquêtait sur la propagande étrangère et autres activités subversives, il témoigna de manière reluctante sur le fait qu’il fut maintenu chez IG Farben pour donner des conseils professionnels à la plupart des chefs nazis, incluant Goebbels, le ministre de la propagande et Hitler lui-même.

[…]

L’homme qui mérite le plus de crédit pour avoir fait avancer la science profitable de la fondation pour philanthropie médicale, était un pasteur “moderniste” du nom de Fred Gates (NdT: Après recherche, nous n’avons trouvé aucun lien de parenté entre Frederick Taylor Gates et William “Bill” Gates…). Gates était bien plus un homme d’affaires qu’un homme de dieu. […]

Une des toutes premières fondations établie par Rockefeller et Gates fut le General Education Board. Le but de cette “philanthropie” n’était pas d’élever le niveau d’éducation des gens, comme certains purent naïvement le croire à l’époque, mais de convertir la masse des citoyens américains en un troupeau docile et satisfait de travailleurs sans revendications.

[…]

L’association de New York pour la santé et contre la tuberculose fut un autre exemple classique. Originellement établie par un groupe de médecins en croisade contre la tuberculose, elle tomba bientôt captive de la domination financière des Rockefeller. Rockefeller mit aux commandes du programme un éducateur social alors peu connu: Harry Hopkins. Sous sa direction, l’association contre la tuberculose se développa à l’échelle internationale et dès 1920, collectait des millions de dollars par an.

Rockefeller contrôlait l’opération, mais l’essentiel de l’argent provenait du public au travers de contributions et des achats des phoques de Noël. Un des grands scandales de 1932 tourna autour des accusations du commissaire de New York pour la santé publique, Lewis I. Harris, qui écrivit une lettre au New York Times le 8 Juin et par l’aveu qui s’ensuivit des officiers en charge de la trésorerie que “tout l’argent fut dépensé en salaires et frais généraux.” La recette de la philanthropie marchait si bien, qu’il fut décidé de l’étendre. En quelques années, la philanthropie s’étendit à la Heart Association, Social Hygiene Association, Diabetes Association, National Association for the Prevention of Blindness (NdT: association pour le prévention de la cécité), l’American Cancer Association (NdT: nous y sommes…) et bien d’autres.

L’American Cancer Society (ACS) fut fondée de manière coïncidentelle en May 1913 au club Harvard de New York. Quelques années plus tard, son orientation générale fut déterminée par des personnages siégeant au comité directeur tels que: Alfred P. Sloan (General Motors), Charles D. Hilles (AT&T), Monroe Rathbone (Standard Oil),  et Frederich Ecker (Metropolitan Life).

L’ACS tient la moitié de la propriété des droits de patente du 5FU (5 Flourouracil, un des médicaments considéré comme “acceptable” dans le traitement du cancer. Le médicament est fabriqué par le laboratoire Hoffman-Laroche, qui est dans l’orbite d’IG Farben).

Beaucoup de donateurs de l’ACS seraient outragés d’apprendre que cette organisation a des conflits d’intérêts avec la vente de médicaments et des liens fnanciers avec l’industrie pharmaceutique.

L’ACS nie qu’elle n’ait jamais reçu de dividendes de sa patente partagée. Lorsque l’auteur de ce livre a contacté Hoffman-LaRoche suggérant que cela était plutôt étrange dans la mesure où de tels paiements aideraient à financer les “programmes humanitaires” de l’ACS, l’assistant du vice-président et consultant pour la patente Mr Samuel L. Welt, répondit: “Nous ne pensons pas être en position de commenter sur les paiements, si de fait il y en a, reçus par l’ACS au sujet de la patente”.

La première entrée de Rockefeller en philanthropie à grande échelle fut en 1890, lorsque, suivant la formule établie par Gates, il donna 600 000 US$ à l’université Baptiste de Chicago à la condition que les marchands de viande de la ville contribuent également pour 400 000 dollars. […]

Chapitre 19

Celui qui paie l’accordéoniste…

[…] Utilisant les talents uniques de Fred Gates, Rockefeller s’était attelé à la tâche de capturer consciencieusement et méthodiquement le contrôle de l’éducation américaine et plus particulièrement l’éducation médicale. Le processus commença en 1901 avec la création de l’Institut Rockefeller de la Recherche Médicale. Cet Institut avait dans son comité directeur des médecins très politiquement orientés comme les Dr  L. Emmett Holt,  Christian A, Herter, T. Mitchell Pruden, Hermann M. Briggs, William H. Welch, Theobald Smith et Simon Flexner. Christian Herter était destiné à de plus grandes choses bien sûr, et devint ministre des affaires étrangères du président Eisenhower… Abraham Flexner, le frère de Simon, était au comité directeur de la fondation Carnégie pour la promotion de l’enseignement. Comme nous l’avons vu auparavant, les fondation Rockefeller et Carnegie travaillaient traditionnelleemt ensemble, presque comme une entreprise unique pour satisfaire leurs buts communs et ceci ne faisait pas exception. Les frères Flexner furent les objectifs qui permirent à Rockefeller et Carnegie de se focaliser sur une profession médicale vulnérable et insouciante.

Avant 1910, la pratique de la médecine aux Etats-Unis laissaient énormément à désirer. Les diplômes médicaux pouvaient être achetés par correspondance ou s’obtenir au gré d’une formation plus que marginale dans des écoles de médecine inadéquates dont le personnel était insuffisant. La profession avait très mauvaise réputation et une réforme couvait. L’American Medical Association (AMA) commença par prendre un intérêt à faire le ménage dans sa propre maison. Elle créa un Conseil pour l’Education Médicale qui avait pour but de contrôler la formation médicale à travers le pays et de faire des recommandations spécifiques afin d’améliorer la condition de l’éducation médicale. Mais en 1908, le conseil se heurta à des problèmes internes et un manque de financement. Ce fut dans ces conditions que la combinaison Rockefeller-Carnegie se plaça avec une stratégie brillante et un parfait timing. Henry S. Pritchett, le président le la fondation Carnegie approcha l’AMA et lui offrit tout simplement de prendre en compte le projet entier. Les archives minutes par minutes de la réunion entre l’AMA et son Conseil en Education Médicale eut lieu à New York en Décembre 1908, l’histoire est éloquante:

A une heure, une conférence informelle fut tenue avec le président Pritchett et Mr Abraham Flexner de la fondation Carnegie. Mr Pritchett avait déjà exprimé par correspondance la volonté de la fondation de coopérer avec le conseil en éducation médicale en ce qui concerne l’enquête sur les écoles médicales. Il a maintenant expliqué que la fondation allait enquêter sur toutes les professions: droit, médecine, théologie… Il est tombé d’accord avec les opinions exprimées auparavant par les membres du conseil à savoir que bien que la fondation serait guidée très largement par l’enquête du  conseil et pour éviter les accusations usuelles de partialité, plus aucune mention ne devra être faite dans le rapport du conseil sur d’autres sources d’information. Le rapport aura donc le poids d’un corps désintéressé, rapport qui sera ensuite publié extensivement et sera d’utilité pour forger l’opinion publique.”

Ainsi travaillait encore une fois de plus “la formule philanthropique”:

1)   Avoir des tiers pour payer la majeure partie de la facture ‘L’AMA en la circonstance avait déjà payé l’essentiel, le coût pour la fondation Carnegie n’était que de 10 000 dollars)

2)   Recevoir un bonus concernant l’image publique (n’est-ce pas merveileux que ces personnes s’attachent tant à développer les standards d’ensignement médical) et…

3)   Gagner le contrôle sur une sphère vitale de la vie des Américains.

Voilà comment ce contrôle fut instauré.

Le rapport Flexner, comme il fut appelé, fut publié en 1910. Comme prévu, il fut publié extensivement et il forgea l’opinion publique. La rapport fit un état correct des insuffisances et des faiblesses de l’éducation médicale de l’époque. Personne ne pouvait dire le contraire. Il proposait également un vaste protocole de changement, qui pour l’essentiel était très bon. Personne ne pouvait dire le contraire non plus. L’observateur attentif néanmoins, aurait pu noter que le changement suggéré impliquait le renforcement des cours en pharmacologie et l’addition d’un département de la “recherche” pour toute école de médecine qui “qualifierait” pour le programme. (NdT: Il convient de dire ici qu’aux Etats-Unis et en Amérique du Nord en général, la médecine est enseignée dans des “medical schools”, des “écoles de médecines” et non pas dans des “facultés de médecine” rattachées aux universités comme en France…)

Techniquement, la rapport Flexner était au dessus de tout reproche et de toute évidence il proposa un service qui était plus que nécessaire. C’est ce qui s’ensuivit après la publication du rapport qui révèle le véritable but et le plan bien plus large de l’affaire. Rockefeller et Carnegie commencèrent immédiatement à inonder de millions de dollars les écoles de médecine qui étaient  susceptibles d’être contrôlées. Ce qui ne furent pas conformes se virent refuser les fonds et coulèrent financièrement dans le temps et disparurent, forcées hors du marché par leur concurrence très bien financée.

160 écoles de médecine étaient opérationnelles en 1905. En 1927, ce nombre tomba à 80. La plupart de celles qui disparurent étaient certainement sub-standard, mais l’excellence n’était pas le seul critère pour décider qui recevrait les fonds pour se développer. Le test principal pour accorder les fonds était la volonté de l’administration des écoles à accepter un curriculum orienté vers la recherche médicamenteuse. Voilà comment l’argent reviendrait vers les généreux donateurs, plus bien sûr un très beau bénéfice. L’historien Joseph Goulden décrit ce processus ainsi:

“Flexner avait eu l’idée, Rockefeller et Carnegie avaient l’argent et leur mariage fut spectaculaire. L’institut Rockefeller pour la Recherche Médicale et le General Education Board douchèrent des écoles à peine respectable et des professeurs avec des sommes considérables pourvu qu’ils manifestent un intérêt dans la recherche médicamenteuse.”

Depuis 1910, les fondations ont investi bien plus d’un milliard de dollars dans les écoles de médecine des Etats-Unis. Près de la moitié des membres de leur faculté reçoivent maintenant une portion substantielle de leurs revenus des fonds de recherches aloués par les fondations et 16% d’entre ces personnes sont entièrement financées de cette manière. Rockefeller et Carnegie n’ont pas été les seules sources de financement. Une influence financière substantielle vient des fondations Ford, de la fondation Kellog, du fond du Commonwealth (Commonwealth Fund, une interdépendance des Rockefeller créée par Edward Harkness de la Standard Oil), de la fondation Sloan et de la fondation Macy. La fondation Ford a été très active dans le domaine de l’éducation médicale ces dernières années, mais aucune d’elles ne peuvent se comparer avec l’apport financier continu des Rockefeller et des Carnegie et la continuité historique de leur programme de financement.

Joseph C. Hinsey  révise la séquence de cette influence expansive dans son article de référence: “The Role of Private Foundations in the Development of Modern Medicine”:

“En commençant avec la John Hopkins Medical School en 1913, le General Education Board soutint des réorganisations qui amenèrent une instruction à temps plein dans les départements clinique et aussi de sciences de base pour les deux premières années d’enseignement à l’université Washington de St Louis, à Yale et à Chicago. En 1923, un fond fut débloqué pour l’université de l’Iowa pour une valeur de 2,25 millions de dollars par le General Education Board et la Fondation Rockefeller. Des fonds furent aloués également de manière plus ou moins égales à ces écoles de médecine dépendant des universités du Colorado, de l’Oregon, de Virginie, de Georgie,… Howard University et la Meharry Medical School furent renforcées, cette dernière par huit millions de dollars. Le General Board of Education et la fondation Rockefeller firent plus tard des donations plus que substantielles aux écoles de médecine de Harvard, Vanderbilt, Columbia, Cornell, Tulane, Western Reserve, Rochester, Duke, Emory et le Memorial Hospital de New York associé à Cornell U.”

[…]

Après qu’Abraham Flexner ait publié son rapport, il devint un des trois hommes les plus influents dans l’histoire médicale américaine. Les deux autres furent son frère, Dr Simon Flexner de l’Institut Rockefeller et le Dr. William Welch de l’école de médecine John Hopkins et de l’institut Rockefeller.

L’Association of American Medical Colleges (AAMC) a été un des principaux véhicules du contrôle des fondations et des cartels sur l’enseigneent de la médecine aux Etats-Unis et au Canada. Organisée en 1876, elle a servi la fonction de déterminer les standards d’enseignement pour les écoles de médecines. Elle détermine les critères de sélection des étudiants en médecine, de développement des curriculum, de développement des programmes de formation continue après que les étudiants terminent leur formation, la communication au sein de la profession et avec le public. L’AAMC a été depuis le départ, dominée et financée par le Commonwealth Fund (Rockefeller), le China Medical Board (créé en 1914 comme une succursale de la Fondation Rockefeller), la Fondation Kellog, les fondations Macy, Markle, Rockefeller et Sloan.

Par analogie, nous pourrions dire que les fondations ont véritablement capturé le contrôle du sommet de la pyramide de l’enseignement médical lorsqu’elles ont été capables de mettre leur propre personnel au sein des comités directeurs des différentes écoles de médecine et dans les postes administratifs clé. Le mileu de la pyramide est occupé par l’AAMC qui établit les standards et détermine les programmes d’études unifiés. La base de la pyramide ne fut pas totalement sous contrôle, en tout cas pas avant qu’ils aient réussi à contrôler qui enseignerait… les professeurs. Ainsi, traditionnellement, il y a toujours eu un secteur d’activité des fondations appelé “médecine académique”. Depuis 1913, les fondations ont anticipé ce domaine. Le Commonwealth Fund rapporte des dons de plus de 500 000 dollars par an pour ce seul domaine, tandis que la fondation Rockefeller a créé plus de 20 000 bourses d’études pour la formation des instructeurs médicaux.

[…]

Ainsi, il est devenu la norme que le personnel enseignant de nos écoles de médecine est très spécial. Dans le processus de sélection et de formation de celui-ci, une insistance particulière a été mise sur la découverte d’individus qui, à cause de leur tempérament ou par intérêt spécifique, sont attirés par le domaine de la recherche et plus spécifiquement la recherche en pharrmacologie. Ceci a eu pour résultat de surpeupler nos écoles de médecine avec des personnels hommes et femmes, qui par préférence ou par formation, sont les propagateurs idéaux d’une science totalement orientée sur les médicaments, qui est devenue la dominante complète de la médecine américaine. L’ironie absolue est que ces personnes, tout comme leurs élèves, n’ont aucune conscience d’être les produits d’un processus de sélection orienté vers des objectifs commerciaux cachés. Leur isolation de ce fait est si parfaite, que même exposés à une vérité évidente, très peu sont capables de l’accepter, car le faire reviendrait à endommager leur fierté professionnelle. De manière générale, plus quelqu’un est impliqué dans la profession médicale et au plus d’années cette personne a été exposée à ce régime et au plus difficile il est de faire table rase sur tout cela et de briser son isolement. En termes pratiques, cela signifie que votre médecin de famille sera probablement la dernière personne de votre liste à accepter les faits présentés dans cette étude que constitue le livre que vous avec entre les mains !

Voici ce que dit le Dr. David L. Edsall, qui fut un moment le recteur de l’école de médecine de Harvard. Les conditions qu’il décrit concernant Harvard sont les mêmes (par standardisation) que dans toutes les écoles de médecine en Amérique:

Je fus pendant une certaine période, professeur de thérapeutique et de pharmacologie et je savais par expérience que les étudiants en médecine, étaient obligés par moi et d’autres professeurs, d’apprendre un nombre interminable de médicaments, la plupart sans aucune valeur, beaucoup d’entre eux inutiles, et quelques uns probablement dangereux et dommageables pour la santé… Presque tous les sujets étaient pris en même temps et pratiquement de la même manière par tous les étudiants et le volume de connaissance introduit dans chaque cours est tel, que très peu d’étudiants ont le temps et la volonté d’explorer les sujets avec un état d’esprit d’intérêt indépendant. Une simple comparaison montre qu’il y a bien moins de liberté intellectuelle dans les cours de médecine que dans n’importe quelle forme d’enseignement professionnel dans ce pays.” (cité par Morris A. Bealle dans son livre: “The New Drug Story” – “La nouvelle histoire du médicament” – Washington D.C, Colombia Publishing, 1958, pages 19-20)

Et oui… Celui qui paie l’accordéoniste choisit la musique. Il n’est peut-être pas possible à ceux qui financent les écoles de médecine de dicter chaque phrase de ce qui y est enseigné, mais ceci n’est pas nécessaire pour parvenir aux buts des cartels. Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’il y a un contrôle total sur ce qui n’y est pas enseigné ! En aucun cas une de ces pièces de monnaie rutilantes de Rockefeller n’ira à une école de médecine, un hôpital, un enseignant, ou un chercheur qui pensent de manière non orthodoxe et qui voient que la meilleure des médecines se trouve avant tout dans la nature. A cause de ses mécènes généreux, l’orthodoxie va toujours sortir une mélodie favorable aux médicaments patentés. Quelque notion de base de nutrition qui soit inculquée dans la formation en restera au strict minimum et la rengaine de la chanson disant que les sources naturelles de vitamines ne sont jamais, au grand jamais aussi bonnes que les sources de médicaments synthétiques, sera jouée encore et encore comme un vieux disque rayé. Le jour où la médecine orthodoxe embrassera les thérapies nutritionnelles pour le traitement des maladies sera le jour où les cartels auront réussi à mettre la main et à monopoliser l’industrie des vitamines, pas un jour avant.

Dans le même temps, alors que les étudiants en médecine sont forcés de passer des années et des années à étudier la pharmacologie des médicaments, ils ont beaucoup de chance s’ils reçoivent un seul cours sur les principes de base de la nutrition. Le résultat de ceci: les épouses (x) de médecins en connaissent plus sur la nutrition que leurs conjoints.

Revenons à notre thème principal, nous voyons que la zone d’influence exercée par les cartels dans le domaine de la médecine orthodoxe (allopathique), se fait sentir bien au delà des écoles de médecine. Après que le médecin ait bataillé 10 ou 12 ans pour apprendre ce que le cartel a décidé pour lui ce qui est le mieux qu’il sache, il (elle) s’en va dans le monde de la pratique médicale et est immédiatement absorbé(e) par un autre bras du contrôle du cartel: L’American Medical Association (NdT: AMA, l’équivalent du conseil de l’ordre des médecins en France).

Analysons donc maintenant cette partie de notre histoire.

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 2ème partie ~

Posted in actualité, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences with tags , , , , , , , , , , on 17 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

“Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17”, Livre II, 2ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 15

Grandes manœuvres

Dès 1932, il était évident pour beaucoup d’observateurs que l’Allemagne nazie se préparait à la guerre. Il était aussi évident qu’IG Farben était à la fois l’instigateur et le bénéficiaire de ces préparations. Ce fut durant ces années que l’industrie allemande se développa le plus et dégagea le plus de bénéfices. […]

[…] Les liens américains avec l’industrie allemande ont commencé presque immédiatement après que les canons se soient tus à la fin de la première guerre mondiale. Le nom de Krupp était devenu synonyme d’armement allemand et de munitions. Et pourtant, les entreprises Krupp furent sauvées du marasme de l’après-guerre en Décembre 1924 au moyen d’un emprunt accordé de 10 millions de dollars de la part de Hallgarten and Goldman Sachs, toutes deux des entreprises de New York.

Vereinigte Stahlwerk, les entreprises géantes de l’acier, contrôlées par IG Farben, reçurent plus de cent millions de dollars de prêts à long terme à un taux d’intérêt plus que favorable de la part des cercles financiers américains.

Le rapport établi en 1945 par l’Administration Etats-Unienne pour l’économie étrangère arriva à cette conclusion:

Il est plus que douteux que le trust IG Farben ait pu entreprendre son programme d’expansion économique et de modernisation sans le soutien des investisseurs américains.

Mais bien plus que de l’argent alla à l’Allemagne nazie. Avec les prêts aux entreprises allemandes, suivit également la technologie américaine, les ingénieurs américains et des entreprises complètes américaines. Ford en est un excellent exemple.

[…]

Le fait que la machine de guerre nazie ait reçu une aide énorme et incontestable de la part de ses associés de cartels aux Etats-Unis est un des faits les plus inconfortables qui fit surface lors des enquêtes qui suivirent la fin de la guerre. Il était là question d’une collaboration directe pendant toutes les années où les troupes nazies tuaient des soldats américains sur les champs de bataille. (NdT: Antony Sutton l’a très bien expliqué dans ses études sur Wall Street, et ceci se reproduisit durant la guerre du Vietnam… comme Sutton l’a également démontré par ses recherches)

[…]

Ainsi, l’entreprise Ford Motor produisait des camions pour les nazis à la fois en Allemagne et en France et produisait des camions pour les alliés aux Etats-Unis, bénéficiant grassement des deux côtés de la guerre.

[…]

La guerre a été très bénéficiaire pour les hommes des cartels. D’énormes bénéfices se sont dégagés de ces opérations. D’énormes bénéfices sont faits durant les guerres au travers des productions de guerre des belligérants par des monopoles soutenus par les gouvernements. (NdT: Il en va toujours de même aujourd’hui… Posez-vous la question de savoir qui profite des guerres actuelles en Afrique, au Moyen-Orient etc ?…) Mais ceux qui étaient les plus responsables de cet état de fait, regardaient également la guerre comme un moyen d’amener des changements politiques drastiques et rapides. Les hommes qui se cachent derrière les Hitler, Mussolini, Staline et, oui, F.D. Roosevelt (NdT: comme expliqué par A. Sutton dans un des trois ouvrages de sa trilogie), ont reconnu que c’est pendant les temps de guerre que les gens sont le plus susceptibles d’accepter la dureté, l’expansion des gouvernements et la concentration des pouvoirs dans les mains de leaders politiques, choses qui seraient quasiment impossibles en tant de paix (NdT: pourquoi à votre avis le monde d’aujourd’hui a t’il été plongé à dessein dans une “guerre perpétuelle contre le terrorisme”  par l’oligarchie? La même recette s’applique aujourd’hui bien évidemment, simplement les circonstances changent, pas la méthodologie…)

Le concept de gros gouvernement, et certainement l’appel à un gouvernement mondial, n’aurait pas pu prendre place en Amérique, sauf en se présentant comme la nécessité contre des crises nationales et internationales. Les dépressions économiques furent une aide, mais  pas suffisante. La guerre était, et de loin, l’approche la plus efficace… Comme Lénine l’avait prédit, la meilleure façon de bâtir un “ordre nouveau”, n’est pas le changement graduel, mais la destruction initiale de l’ordre ancien puis de rebâtir sur les ruines… La guerre peut être source de récompenses pour ceux qui savent jouer son jeu…

Chapitre 16

Complot

Une fois de plus le lecteur peut se demander s’il est véritablement nécessaire d’inclure toute cette histoire à propos des cartels dans une étude sur la thérapie du cancer. Une fois de plus, redisons-le de manière emphatique, cela l’est bel et bien. Non seulement cette étude historique nous mène à une meilleure compréhension du pourquoi l’industrie pharmaceutique en est venue à être influencée par des facteurs autres que la simple productions de médicaments et de la vérité scientifique, mais nous donne également la réponse à une question laissant des plus perplexe. Cette question, qui est souvent posée lorsqu’on a découvert que la thérapie vitaminique est la cible d’une opposition organisée, se pose généralement de la façon suivante :

“Suggérez-vous que des personnes au sein du gouvernement, des entreprises ou de la médecine, corps médical, pourraient être si partiales pour placer leurs propres intérêts financiers ou politiques au dessus de la santé et du bien-être de leurs concitoyens ? Qu’ils descendraient si bas, qu’ils empêcheraient volontairement une thérapeutique de guérison contre le cancer ?”

La réponse à cette question, à la lumière froide de l’Histoire, est évidente. Si des citoyens importants, hautement respectés dans leurs communautés, peuvent planifier et exécuter des guerres globales; s’ils peuvent gérer des camps de concentration d’esclaves, gazer et brûler pour exterminer d’innocents êtres humains, s’ils peuvent planifier pour ramasser des bénéfices financiers énormes de l’industrie de la guerre, non seulement de leur propre nation, mais des autres nations ennemies par la même occasion, alors la réponse est: “Vous feriez bien mieux de le croire”.

Retournons donc aux archives historiques poussiéreuses pour en savoir plus sur les évènements courants.

[…]

Quand les archives intégrales d’IG Farben furent saisies par les troupes américaines à la fin de la seconde guerre mondiale, elles furent envoyées aux ministères de la justice et des finances américains pour enquêtes et analyses. Un des mémos trouvés dans ces dossiers expliquait de manière assez abrupte comment le cartel avait tenté de cacher sa propriété d’entreprises américaines avant la guerre, le mémo dit:

Après la première guerre mondiale, nous avons de plus en plus pris la décision de camoufler nos entreprises étrangères, et ce de telle façon que la participation d’IG Farben dans ces entreprises ne soit pas apparente… Au cours du temps, ce système s’est perfectionné… Des mesures de protection prises par IG Farben dans l’éventualité d’une autre guerre, ne devaient pas interférer substantiellement avec la conduite des affaires en temps normal. Pour pas mal de raisons, il est de la plus haute importance que les officiels placés à la tête des firmes agents, particulièrement qualifiées pour servir de couverture, devront être des citoyens du pays de résidence de ces entreprises…”

Ainsi le 30 Octobre 1939, les directeurs de l’entreprise IG Farben USA (incluant Walter Teagle de la Standard Oil des Rockefeller, Charles Mitchell de la National City Bank des Rockefeller, Paul Warburg de la banque de la réserve fédérale de New York, Edsel Ford, William Weiss, Adolph Kuttroff, Herman Metz, Carl Bosch, Wilfried Grieif et Hermann Schmitz, qui était également le président d’IG Farben USA), annoncèrent que leur entreprise avait cessé d’exister. Qu’elle avait été absorbée par une de ses entreprises subsidiaires la General Analine Works. De plus, la nouvelle entreprise dominante changeait son nom pour devenir General Aneline and Film Corporation. Les deux lettres si distincted “IG” avaient donc complètement disparues. Rien n’avait changé, sauf le nom. Le comité directeur demeurait exactement celui qui servait la compagnie depuis 1929.

[…]

Chapitre 17

Le groupe Rockefeller

Ce serait une grave erreur que de catégoriser le cartel international qui a été le sujet de ces différents chapitres comme étant strictement allemand. Les leaders de ses compartiments, nonobstant leur nationalité, se considèrent comme des internationalistes, ou de manière plus juste et précise, des supranationalistes, avec très peu voire aucune loyauté envers leur pays de naissance. Leur patriotisme est essentiellement dirigé vers les organisations industrielles et financières multinationales géantes qui les protègent et les nourrissent.

Robert Stevenson, ancien vice-président de Ford Motor, était un excellent specimen de ces nouveaux citoyens du monde. Il déclara au magazine Business Week le 19 Décembre 1970: “Nous ne nous considérons pas comme une entreprise américaine. Nous sommes une multinationale et quand nous approchons un gouvernement qui n’aime pas les Etats-Unis, nous lui disons toujours: Qui aimez-vous ? La Grande-Bretagne ? L’Allemagne ? Nous portons beaucoup de drapeaux !”

Lors d’une interview à la télévision à l’automne 1973, un top exécutif de Mobil Oil avait été encore plus explicite en disant:

Je n’ai jamais été confronté à la situation où j’aurai à me dire que je dois n’être qu’un bon citoyen d’un seul pays, parce que si je faisais cela, je ne serai plus un membre d’une multinationale.”

Nous devons conserver à l’esprit qu’un cartel est un “groupement” d’intérêts…

Le plus grand et le plus puissant d’entre eux aujourd’hui est localisé à New York et est connu sous le nom de Rockefeller Group.

L’intérêt des Rockefeller dans le potentiel de bénéfices liés aux médicaments peut-être tracé jusqu’au père de John D. Rockefeller, William Avery Rockefeller.  Connu sous le nom de “Big Bill” par ses amis et les communautés du nord de l’état de New York, il était un vendeur de médicaments bidons ambulants, un charlatan dont les “médicaments” étaient à base de pétrole brut et d’alcool. Il n’avait reçu aucune formation médicale et pourtant il s’annonçait lui-même comme le “Dr William A. Rockefeller, célèbre spécialiste du cancer”, il se fit lister dans le botin local comme médecin. Ses affiches publicitaires annonçaient: “Tous les cancers guéris, sauf les trop avancés, qui peuvent néanmoins en bénéficier.”

“Doc” Rockefeller était un escroc et un charlatan. Il trompait quiconque dès qu’il en avait l’occasion et s’en vantait. Il fut accusé du vol d’un cheval en 1844; fut suspecté de bigamie et en 1849, il fut accusé d’avoir violé la fille de maison embauchée par les Rockefeller. Pour éviter la justice, il s’enfuit alors à Oswego, en dehors de la jurisdiction de la cour compétente.

Il déclara à l’oncle Joe Webster: “J’escroque mes fils dès que j’en ai la possibilité. Je veux qu’ils soient affutés. Je fais des affaires avec eux et je les plume, je les bat à chaque occasion possible, je veux qu’ils soient affutés.”

Il fut couronné de succès en un sens puisque son fils John D. devint un des monopolistes les plus accomplis et sans scrupules de tous les temps.

Une fois de plus, nous devons nous rappeler que malgré toute la réthorique contraire, le monopole n’est pas le produit du capitalisme de libre-entreprise, mais un échapatoire de cellui-ci. John D. Rockefeller lui-même l’a confirmé plusieurs fois dans sa carrière. Une de ses expressions favorites était: “La concurrence est un pêché”.

Rockefeller était définitivement convaincu que le système de concurrence qui avait cours dans le monde était une sérieuse erreur. Que c’était un crime contre l’ordre, l’efficacité, l’économie et qu’il ne pourrait être éliminé qu’en abolissant tous les rivaux. Son plan prit donc une forme très concrète. Il amènerait tous ses rivaux avec lui. Les plus forts, il en ferait des associés, les autres deviendraient des actionnaires et ceux qui ne voudraient pas rejoindre le plan seraient écrasés.

L’ascendence de l’empire Rockefeller est la preuve du succès de ce plan. John D. Rockefeller a eu un nombre de collaborateurs d’affaires très proches, certains furent mêmes des associés. La plupart était des rivaux vaincus qui furent amenés dans la structure, la plupart devinrent multi-millionnaires et leur descendance est restée étroitement impliquée avec les Rockefeller.

[…]

La famille Rockefeller a établi un monopole du pétrole aux Etats-Unis dans les années 1870. En 1899, ce trust pétrolier fut réarrangé en Standard Oil of New Jersey. En 1911, sur décision de la cour suprême des Etats-Unis, l’entreprise fut obligée d’éclater en six entités, afin soi-disant, de briser le monopole. Ceci n’accomplit en rien l’objectif. Les compagnies “indépendantes” qui en résultèrent continuèrent à être possédées ou sous contrôle des Rockefeller, le plus souvent par les mêmes personnes qu’avant l’éclatement. Aucune d’entre elles ne s’engagea jamais dans une sérieuse concurrence vis à vis des autres entreprises et certainement pas contre la Standard Oil du New Jersey, qui continua d’être la holding principale des Rockefeller. A partir de 1911, les Rockefeller continuèrent à acquérir d’autres entreprises pétrolières et agrandir leur empire, ainsi une vaste entreprise, Humble Oil, fut acquise. Humble Oil est aujourd’hui appelée… Exxon. Creole Petroleum, Texaco, Pure Oil et d’autres tombèrent sous la houlette des Rockefeller…

En tout, la Standard Oil of New Jersey admettait contrôler 322 entreprises. De plus, Rockefeller établit alors des liens de cartels par des investissements chez beaucoup de “concurrents” étrangers, incluant la Royal Dutch Shell et la moitié des actions de la Soviet Nobel Oil Works.

L’influence exercée par la famille Rockefeller au travers de leur cartel pétrolier était impressionnant, mais cela n’était rien comparé à ce qu’elle réalisa dans le domaine de la finance internationale et de la banque d’investissement.

[…]

Propriétaire en premier lieu de la First National Bank, les Rockefeller la délaissèrent pour absorber la concurrence. Ils créèrent leur propre banque appelée Equitable Trust, puis ils achetèrent la Chase National Bank, dans le même temps la banque Kuhn Loeb absorba la Bank of Manhattan que les Rockefeller achetèrent en 1955 pour fonder la Chase Manhattan Bank, qui devint la plus grosse firme banquière au monde. La banque possède plus d’argent et d’avoirs que la plupart des nations au monde, elle possède plus de 50 000 employés dans le monde, elle emploie un envoyé spécial permanent à l’ONU (NdT: Beaucoup ne savent pas que le terrain sur lequel est bâti le QG de l’ONU à New York appartient aux Rockefeller. Il a été “donné” aux Nations-Unis en échange de quoi les Rockefeller contemplent sûrement l’ONU comme un moyen de renforcer leurs monopoles à l’échelle planétaire…)

[…]

A cette époque, la Standard Oil possède une flotte de pétroliers plus importante que celle de l’URSS. Une autre entreprise des Rockefeller, IBM, a un secteur de recherche et de développement dont le budget est supérieur à tous les revenus fiscaux de bon nombre de pays à l’exception de quelques uns. De plus, une portion substantielle de cette richesse est entre les mains de cartelistes financiers et industriels de New York.

1% de la population possède plus de 70% de l’industrie de la nation et 10% la possède complètement. […]

[…] Comment cela est-il possible ? Est-ce le résultat de la libre-entreprise ? Tout ceci fut rendu possible par l’élimination de la concurrence…

En descendant la pyramide du pouvoir, le groupe Rockefeller a réussi à placer ses représentants à des positions de contrôle dans les comités directeurs de bon nombre d’entreprises dans tout le spectre de l’industrie, incluant ces entreprises les plus connues:

Allied Chemical, American Tobacco, Anaconda, Armour and Co, AT&T, Bethleem Steel, Bulova Watch, Burlington Industries, Commercial Solvents, Continental Can, Cowles Publication, Data Control, Florida East Coast Railroad, Ford Motor, General Electric, General Foods, General Motors, Getty Oil, B.F Goodrich, Hearst Publications, Hewlett-Packard, IBM, International Harvester, ITT, Kennecott Copper, Litton Industries, Minute Maid, National Lead, NY Central Railroad, Pan American Airways, Penn Central, Polaroid, RCA, Sears, Shell Oil, Singer, Southern Pacific Railroad, Time-Life Publications, US Rubber, US Steel, Virginia Railroad, Western Union, et Westinghouse juste pour en nommer quelques unes !!…

Dans le domaine des médicaments et de l’industrie pharmaceutique, l’influence Rockefeller est importante pour ne pas dire dominante, néanmoins, l’intromission des Rockefeller dans le pharmaceutique est plus discrete que dans les autres industries. Ceci pour deux raisons essentielles.

En premier lieu se trouve le fait, que pour un certain nombre d’années avant le début de la seconde guerre mondiale, la Standard Oil avait un accord de cartel de ne pas entrer dans le domaine du chimique, sauf en partenariat avec IG Farben, qui a son tour était d’accord pour ne pas interférer dans le domaine pétrolier. La seconde raison est dûe à l’impopularité d’IG Farben aux Etats-Unis et que la Standard Oil se devait de camoufler ses parts dans IG Farben USA derrière des entreprises paravent. La Chase Manhattan Bank a été l’enregistreuse principale des actions des entreprises Farben-Rockefeller. Quand les avoirs de Farben furent finalement vendus en 1962, le groupe Rockefeller fut le groupe dominant pour la transaction… Il est ainsi difficile de l’extérieur, de séparer le contrôle pur des Rockefeller de ce qui appartient à Farben USA et à ses descendants. Ceci constitue la teneur principale du pouvoir Rockefeller dans l’industrie pharmaceutique, ceci est indéniable.

[…]

Il a été observé à maintes reprises que lorsque des chefs d’état viennent en visite aux Etats-Unis, ils viennent visiter le chef du groupe Rockefeller. Ils incluent en général une visite à David Rockefeller. Des personnalités comme l’empereur du Japon en visite ou le premier secrétaire de l’URSS ont rendu visite à David Rockefeller. De même, lorsque celui-ci voyage à l’étranger, il est le plus souvent reçu avec les honneurs et le faste qu’on donne habituellement à un autre chef d’état. Et pourtant, les Américains ne s’en émeuvent pas plus que cela et pensent toujours que les Rockefeller ne sont pas si importants.

Les hommes qui résident au sommet de la pyramide de ce monde préfèrent laisser le faste public à leurs subordonnés politiciens, qui, par tempérament, sont plus amène à cette tâche. Le pouvoir détenu par un John ou un David Rockefeller n’est peut-être pas aussi grand que celui détenu par un président des Etats-Unis à un moment donné de l’histoire, mais par comparaison, le président des Etats-Unis n’est qu’une comète éphémère se dirigeant vers l’oubli.

Note sur John D. Rockefeller Senior: Quand il imbriqua son empire avec IG Farben en 1928, fut alors créé le cartel industriel le plus puissant que le monde ait jamais connu. Non seulement ce cartel a survécu au cours des ans, mais il a grossi et prospéré. Aujourd’hui, ce cartel joue un rôle prépondérant dans à la fois la science et la politique de la thérapie contre le cancer.

A suivre…

 

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 5ème partie ~

Posted in actualité, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , on 5 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17

Livre I, 5ème et dernière partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 11

Une nouvelle dimension de meurtre

 

[…] Toutes les substances peuvent être toxiques si elles sont prises en quantité suffisante. Ceci est vrai pour l’aspirine, le sucre, le laétrile et même l’eau. A l’encontre de ceci, les médicaments contre le cancer sont des poisons, pas comme résultat d’une overdose ou comme effet secondaire, mais comme effet primaire. En d’autres termes, leur nature de poison n’est pas tolérée comme étant un prix nécessaire à payer afin de parvenir à un effet désiré… C’est l’effet désiré.

Ces produits chimiques sont sélectionnés parce qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules et ainsi empoisonner plus efficacement certaines cellules que d’autres. Mais ne concluez pas pour autant qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules cancéreuses et les cellules non-cancéreuses, tuant seulement les cellules cancéreuses, parce que ce n’est pas ce qu’ils font. Les poisons cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement, les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit, mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a même pas une chance théorique de succès.

Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons. […]

[…] La plupart de ces produits chimiques sont décrits comme étant radiomimétiques, ce qui veut dire qu’ils imitent ou produisent les mêmes effets que le rayonnement thérapeutique. Ils suppriment donc le système immunitaire et cela est une des raisons pour lesquelles ces substances aident en fait à développer le cancer dans d’autres endroits du corps. Mais là où les rayons n’affectent qu’un ou deux endroits à la fois, les poisons chimiques eux se répandent dans tout le corps et produisent leur effet mortel sur toutes les cellules du corps.

Comme le signale le Dr. Richardson:

“A la fois la radiothérapie et les tentatives d’empoisonnement du cancer résultent en une immuno-dépression profonde du patient qui augmente de beaucoup les chances d’un développement métastatique. Cela serait complètement irrationnel de vouloir traiter le cancer de manière immunologique et/ou physiologique et en même temps d’administrer des immuno-dépressants sous forme de radiations  de quelqe forme que ce soit, méthotrexate, 5-FU, Cytoxine, ou des poisons généraux cellulaires inutiles et dangereux. Toutes ces modalités, comme nous le savons, ont été utilisées pour diminuer le phénomène de rejet associé à la transplantation d’organe. L’objectif physiologique complet dans la thérapie rationnelle du cancer, est d’augmenter le phénomène de rejet.” […]

[…] Le Dr John Trelford du département de gynécologie de l’hôpital de l’université de l’état d’Ohio a déclaré:

“Dans le temps présent, la chimiothérapie des tumeurs gynécologiques ne semble pas avoir augmenté l’espérance de vie des patients, sauf dans quelques cas sporadiques… Le problème de la chimiothérapie aveugle est non seulement la perte de l’efficacité des substances, mais aussi la diminution de la résistance du patient aux cellules cancéreuses, ceci dû à la toxicité de ces agents chimiques.” […]

Avant de quitter le sujet de la thérapie du cancer et d’aborder celui de la recherche, clarifions et résumons nos trouvailles jusqu’ici. Voici un bref résumé des quatre options de thérapies contre le cancer:

  • La chirurgie: La moins néfaste. Parfois sauve des vies. Il n’y a pas de preuves que des patients ayant reçu des chirurgies partielles ou extensives vivent plus longtemps que ceux n’ayant reçu que des options plus conservatrices ou en l’occurence ceux qui ne reçurent rien du tout. On pense qu’elle augmente la possibilité de la dissémination du cancer en d’autres endroits. Quand on gère des tumeurs internes affectant les organes vitaux ou reproducteurs, la statistique de survie à long terme est d’en moyenne 10 à 15%. Après la phase métastatique, les chances statistiques de survie à long terme sont très proches de zéro.
  • La radiothérapie (rayons): Très nocive en bien des points. Disperse le cancer et affaiblit la résistance du patient à d’autres maladies. Effets secondaires sérieux et douloureux, incluant les troubles cardiaques. Aucune preuve que les patients traités vivent plus longtemps en moyenne que ceux non traités. Les chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La chimiothérapie: Propage également le cancer par l’affaiblissement du système de défense immunitaire en plus de sa toxicité générale. Laisse le patient susceptible de contracter d’autres maladies et infections, souvent menant à la mort par ces causes. Effets secondaires extrêmement sérieux. Aucune preuve que les patients traités vivent plus longtemps en moyenne que les patients non traités. Les chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La thérapie vitaminique: Non toxique. Les effets secondaires incluent: augmentation de l’appétit, prise de poids, diminution de la pression artérielle, augmentation de l’hématocrite (nombre de globules rouges). Réduit rigoureusement ou élimine la douleur sans narcotiques. Renforce la résistance du corps à d’autres maladies, est une substance naturelle qu’on peut trouver dans la nourriture adéquate et est compatible avec l’expérience biologique humaine. Détruit les cellules cancéreuses tout en nourissant les cellules saines. Considérant que les patients commencent la thérapie vitaminique seulement après avoir été charcutés, brûlés ou empoisonnés par les traitements orthodoxes et après qu’on leur ait signifié qu’il n’y avait plus d’espoir, le nombre de patients qui ont été ramenés à une santé normale sur une longue période de survie (15%) est très encourageant. Pour ceux qui se tournent vers la thérapie vitaminique en premier lieu, les statistiques de survie à long terme sont de l’ordre de 80% (cf le chapitre suivant pour les données statistiques).

 

Enfin, nous intéressant au domaine de la recherche sur le cancer, nous nous rendons compte qu’elle est aussi minée par les mêmes frustrations et échecs auto-induits que la thérapie du cancer. La très vaste majorité des recherches se concentre quasiment exclusivement sur le comment guérir le cancer avant même que de se pencher sur la question du qu’est-ce que le cancer ? En conséquence, le problème basique concernant la recherche sur le cancer aujourd’hui est du domaine du fondamental plutôt que de la science appliquée. La treizième édition de 1926 de l’Encyclopedia Britannica dit ceci à propos du cancer:

“Le nombre et la variété des hypothèses montrent que rien n’est établi. La plupart essaie d’expliquer la croissance de la tumeur et non pas l’origine de la maladie.”

En appliquant ceci à la médecine allopathique orthodoxe, cette déclaration est toujours aussi juste qu’aujourd’hui qu’elle l’était en 1926. De ce fait, les chercheurs ont établi une liste toujours plus longue de ce qui “causerait” le cancer, du smog aux insecticides sur nos fruits et légumes, en passant par une série de virus obscurs; sans jamais pourtant reconnaître que tout cela n’est que le mécanisme déclencheur de la maladie et de sa véritable cause: une déficience en enzyme et en vitamine. Ils courent ensuite dans toutes les directions et s’animent pour trouver un millier de “guérisons”, toutes spécifiquement créées pour filtrer le smog, pour éliminer les insecticides, pour détruire les virus, etc… Plus ils recherchent et plus ils trouvent de “causes” et plus inutile devient leur tâche.

Malgré cette continuité dans l’échec, nous pouvons presque toujours lire ou entendre quotidiennement dans nos médias à quel point nous sommes si proches d’un véritable progrès dans la recherche contre le cancer […]

[…] Nous sommes “au bord de la solution” depuis des décennies !

La raison en est simple: Ces gens sont les bénéficiaires de fonds de recherche importants émanant des gouverrnements, de fondations exemptées d’impôts et de l’American Cancer Society. Ils doivent dire qu’ils font des progrès encourageants ou leur financement disparaîtra. S’ils rapportaient honnêtement qu’ils ont travaillé pendant plus de quatre décennies, employé des milliers de chercheurs, consommé des millions d’heures de travail humain et dépensé des dizaines de milliards de dollars pour ne rien produire en conséquence et bien on peut facilement deviner ce qui arrivera au futur financement de leurs projets de recherche. Le gâteau de la recherche sur le cancer atteint maintenant le niveau de multi-milliards de dollars annuellement. Ceux qui obtiennent la plus grosse part de ce “gâteau”, sont ceux qui clament “être au bord d’une découverte révolutionnaire”, de plus qui voudra être le responsable d’avoir fermé la vanne de l’argent alors qu’une solution était si proche ?

Dans le même moment, les chercheurs ne se préoccupent pas d’essayer de vraiment comprendre ce qu’est le cancer, mais de trouver des molécules induisant des traitements pour s’en débarrasser. Il apparaît que plus la théorie est extravagante et plus les chances sont grandes d’obtenir des financements de l’état fédéral. […]

Le Dr Robert Good, ancien président du Slaone-Kettering Institute, servant auparavant comme chairman du département de pathologie de l’université du Minnesota, avait découvert que le fait de changer le contenu protéinique du régime alimentaire chez des souris paraissait avoir une influence sur l’augmentation de leur résistance au cancer. Il dit alors: “ce travail fait poser des questions sur le rôle de l’alimentation dans le cancer chez les humains.”

Ses études furent illuminées après avoir observé que les Aborigènes australiens consommaient peu de protéines et montraient une excellente immunité contre le cancer. Le bon Dr Good était sur la bonne voie, mais ce fut une voie qui ne fut jamais suivie, car on ne peut pas breveter un régime pauvre en protéines ! […]

[…] Le Dr Bruce Halstead (Ndt: Celui mentionné dans notre article d’introduction à cette traduction, cité du livre du Dr. Binzel) par exemple, directeur et fondateur du World Life Research Institute de Colton en Californie, voyagea en URSS et découvrit que des scientifiques y étudiaient les composants naturels non-toxiques depuis le début des années 1960 et étaient apparemment bien en avance dans le domaine en comparaison des chercheurs américains. Il parla avec grand enthousiasme d’une substance et d’un composé appelé Eleuterococcus, qui d’après sa description, ressemblait étangement à l’acide pangamique ou vitamine B15, découverte par le Dr. Krebs.

Quoi qu’il fît, le Dr Halstead n’obtint aucun succès pour faire approuver l’expérimentation avec ce composé par la FDA. Il se plaignit: “J’ai essayé partout. Je ne peux pas obtenir une quelconque entreprise pharmaceutique pour le soutenir à cause des régulations de la FDA qui sont faites pour des spécificités. Ceci est précisément là où tout le corps médical est en conflit.”

Le Dr Halstead était également sur la bonne piste, c’est pourquoi il reçut tant de résistance de la part de l’establishment médical et politique. Après avoir noté que le congrès venait juste de débloquer un autre 1,6 milliards de dollars pour la recherche contre le cancer, il dit qu’à son avis, cela ne produirait aucun résultat parce que cela sera entièremenmt dépensé dans la recherche pour de nouvelles molécules artificielles toxiques plutôt que d’adresser des composés non-toxiques naturels. Puis il ajouta:

“Je prédit que la guérison du cancer ne peut pas être attendue en dehors du domaine des produits naturels. Un jour nous découvrirons qu’une population native quelque part avait une cure pour le cancer et l’utilisait […]”

Chapitre 12

Une comparaison statistique

Une partie substantielle des ressources financières de l’American Cancer Society et du National Cancer Institute est utilisée pour effectuer des statistiques… Cette activité est à peu près aussi importante à la victoire sur le cancer qu’un décompte des corps lors d’une guerre. Les experts savent tout sur qui a le cancer, mais rien sur comment le guérir. […]

Note des traducteurs: Après plusieurs pages à débattre de paramètres statistiques et de définitions, l’auteur publie un tableau de comparaison statistique entre les traitements orthodoxes et la thérapie au Laétrile. Le tableau figure à la page 170 du livre.

[…] Statistique de survie à long terme tous cancers confondus:

  • Patients redevenus sains: thérapie orthodoxe: 80%, thérapie laétrile: 99%
  • Patients en stade de cancer non métastatique: thérapie orthodoxe: 28%, thérapie laétrile: 80%
  • Patients en phase métastatique (Phase IV): thérapie orthodoxe: 0,1%, thérapie laétrile: 15%

[…] Alors que toujours plus de médecins se rendent compte avec intérêt de l’approche d’une thérapie cancéreuse nutritionnelle, ils se retrouvent bientôt les victimes de ce qu’on peut appeler la “médecine de consensus”. Ceci représente le résultat tangible de la croyance que les médecins ont besoin d’être régis, régulés, afin de les empêcher de causer du tort ou de tromper leurs patients et que les meilleures personnes pour faire la police chez les médecins sont des médecins agissant au travers d’organisations professionnelles, des personnels hospitaliers, et des agences gouvernementales. Le résultat de ce qui semble être un bon arrangement est que, quelque soit l’inutilité voire même le danger que les pratiques courantes peuvent représenter, la médecine consensuelle demande que ces pratiques soient utilisées par chaque médecin. Il importe peu de savoir combien de patients sont perdus, la réputation professionnelle des médecins est maintenue, parce que ceux qui passent un  jugement au travers de l’évaluation des pairs, utilisent les mêmes traitements et obtiennent les mêmes résultats tragiques. D’un autre côté, si un médecin dévie de cette ligne de conduite et ose appliquer les thérapies nutritionnelles comme base de son traitement, même s’il obtient un très haut niveau de résultats, il est condamné comme charlatan. Il perd ses privilèges hospitaliers, il perd ses bénéfices d’assurance contre la faute professionnelle et est même parfois arrêté.

Le résultat de tout cela est que les médecins ont aussi peur du cancer que leurs patients, ils ont peur de louper un diagnostic et de faire perdre un mois avant une chirurgie. […]

[…] Cela demande beaucoup de courage pour un médecin de ne pas opérer et de ne pas recommander de radiations ou de chimiothérapie. […]

[…] Consensus ou pas, statistiques ou pas de statistiques, le cancer est une maladie pour laquelle la médecine allopathique orthodoxe n’a ni guérison ni aucun type de contrôle de la maladie digne de ce nom. Le nombre de morts par cancers continue de grimper année après année et ce malgré les milliards de dollars et les millions d’heures de travail humain mis annuellement au service de la recherche d’un simple indice. Il est ironique que ceux qui ont échoués de trouver quelque réponse au problème par eux-mêmes, passent le plus clair de leur temps et de leur énergie à condamner et à harceler ceux qui en fait ne désirent que la liberté de pouvoir choisir une approche alternative à la maladie.

Le Dr Krebs disait souvent qu’utiliser une roue de la fortune chinoise donnerait autant voire même de meilleurs résultats que le traitement orthodoxe. […]

[…] “Le cancer peut-être correctement décrit comme un des derniers avant-postes du mysticisme dans la science médicale.” Avait dit le Dr Krebs. Il faisait en cela référence au grand mur de l’ignorance et des conflits d’intérêts qui empêchent toujours aujourd’hui un très grand nombre de scientifiques de voir avec objectivité les preuves autour d’eux. S’ils le faisaient, beaucoup d’entre eux devraient admettre qu’ils avaient tort. C’est une expérience de l’humilité que de reconnaître pour quelqu’un qui a passé son existence à apprendre et à faire des procédures chirurgicales complexes, à concocter des structures chimiques élaborées ou à manier une machinerie rayonnante monstrueuse, que la solution éait depuis toutes ces années devant son nez et non pas comme le produit de son intelligence ou de sa maîtrise technique, mais simpement sous la forme d’un simple facteur nutritionnel qu’on peut trouver dans les insignifiants pépins de pommes. Alors il persiste dans sa quête de la réponse complexe.

De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives de l’histoire comme la trépanation des crânes, les saignées, les élixirs médicaux de poils de chien, de gras d’oie ou de sang de lézard, les générations futures regarderons notre ère et s’offusqueront de notre non-sens à couper, brûler et empoisonner, techniques qui passent aujourd’hui pour être la science médicale…

~ Fin de la première partie ~

 

La semaine prochaine… Livre II, 1ère partie

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 3ème partie ~

Posted in actualité, média et propagande, résistance politique, santé, sciences, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 19 novembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”, Livre I, 3ème partie

 

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

G.Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chapitre 7

La peur du cyanure

Le 1er Septembre 1972, le département de la santé publique de l’état de Californie publia son rapport mensuel de mortalité à destination de la profession médicale et de la presse. Ce rapport contenait une histoire concernant un couple qui avait été traité dans un hôpital pour “empoisonnement au cyanure” après qu’ils aient ingéré trente graines d’abricot (contenues dans les noyaux). Le 4 Septembre, le Los Angeles Examiner publiait une notice de l’UPI (agence de presse) titrant: “des noyaux de fruits peuvent provoquer un empoisonnement au cyanure”. Six jours plus tard, le New York Times titrait: “Des graines d’abricots liées à un empoisonnement sur la côte Ouest”

Tous les Américains avaient été prévenus et effrayés, afin de rester à l’écart de ces graines !! Pour ceux qui n’étaient que peu familiers avec le Laétrile, ce fut presque une mise KO en ce qui concerne l’utilisation de la vitamine B17. Comme nous le démontrerons dans des chapitres ultérieurs, ceci était vraisemblablement le but de tout cela. […]

[…] Dans une conférence publique sur le sujet du Laétrile, une femme dans, l’audience posa une question au Dr Ernst Krebs Junior afin de savoir s’il y avait un danger quelconque de manger trop de graines de fruits contenant le facteur B17. Voici ce qu’il répondit:

“C’est une excellent question et montre la responsabilité de l’esprit humain. Si nous mangeons les graines avec le fruit entier (NdT: en mâchant les graines et non pas en les avalant tout rond…), il est impossible d’être sujet à un excès de nitrilosides. D’un autre côté, si nous prenons des pommes par exemple, jetons les fruits et rassemblons 100 cm3 de graines de pommes et décidons de les manger, il existe une possibillité que nous souffrions d’un empoisonnement au cyanure… Vous ne pouvez pas manger un nombre suffisant de pommes, de pêches, de prunes, de cerises ou d’abricots pour vous procurer le nombre suffisant de graines qui provoqueraient un effet toxique par les nitrilosides qu’elles contiennent, mais vous pouvez prendre une partie de la plante et y parvenir.”

Le Dr Krebs nota que le fait de griller ces graines n’altère pas le facteur B17 qu’elles contiennent, mais que cela détruit l’enzyme “dévérouilleur” qu’elles contiennent. Donc ceux qui sont préoccupés par la toxicité peuvent prendre la précaution additionnelle de faire griller les graines avant de les consommer, mais ils doivent se rappeler que ce n’est pas de cette façon que la nature a eut l’intention que ces graines soient consommées et qu’en procédant de la sorte, nous perdons en fait les bénéfices de l’activité chimique que cela produit au niveau de la bouche, de l’estomac et des intestins.

La quantité de nitrilosides dont le corps a besoin est inconnue. Peut-être cela ne pourra t’il jamais être déterminé de manière précise. Cela varie selon la personne, son âge, son sexe, les conditions physiologiques de son pancréas, son régime alimentaire, son poids, ses facteurs héréditaires. Voilà pourquoi il est absurde pour quiconque d’essayer de publier ou de décréter une loi de soi-disant “dose quotidienne recommandée” comme cela se fait maintenant.

Ceci a également tendance à faire penser que les maladies par déficience sont présentes ou pas, avec rien entre les deux. Nous avons le scorbut ou nous ne l’avons pas. Ceci induit en erreur, car en effet, le scorbut est le résultat d’une déficience en vitamine C extrême. Une forme de déficience moindre ne fera pas se développer les signes et symptômes du scorbut, mais pourrait se manifester sous la forme de fatigue, d’une susceptibilité accrue aux infections et à d’autres maladies non-fatales. [..]

[…] Le Dr Krebs a suggéré qu’une quantité quotidienne de 50 mg de B17 serait normale pour un adulte en bonne santé. Bien sûr quelqu’un qui serait plus prédisposé au cancer en aurait besoin de plus et quelqu’un qui serait déjà atteint de cancer encore plus.

Une graine d’abricot moyen aux Etats-Unis contient approximativement 4 à 5 mg de B17. Ceci n’est qu’une moyenne et cela peut varier d’un facteur de un à six selon la taille de la graine, le type d’arbre, le climat et les conditions de sol. En utilisant une figure moyenne, nous nous apercevons que nous devrions consommer de 10 à 12 graines d’abricots par jour pour obtenir nos 50 mg / jour de B17.

Est-ce dangereux ?… Certainement pas. Il y a eu des cas rapportés de gens ayant mangé de 80 à 100 graines d’abricots par jour sans aucun effets secondaires. […]

[…] Voilà pour le cyanure dans les aliments naturels. Qu’en est-il de la forme de laboratoire de vitamine B17 aussi connue sous le nom d’amygdaline ou Laétrile ? La réponse est qu’il y a encore moins de raisons de s’alarmer. Depuis plus de cent ans, les livres de référence en pharmacologie ont décrit cette substance comme étant non-toxique. Après près de deux cents ans d’utilisation de la substance à travers le monde, il n’y a jamais eu aucun cas rapporté de mort ou de maladie sérieuse.

Il est généralement admis que l’amygdaline a été decouverte en premier lieu par le chimiste allemand Leibig en 1830. D’après l’édition de 1944 de l’American  Illustrated Medical Dictionary, l’amygdaline veut dire “comme une amande”, suggérant que le matériau originel d’où elle fut extirpée a été la graine d’amande amère. Dans une forme ou une autre, la substance a été étudiée et utilisée de manière constante depuis cette époque et d’après le Dr Burk: “Nous en savons plus sur l’amygdaline chimiquement et pharmacologiquement que sur tous les médicaments en utilisation générale”. Elle était enregistrée dans la pharmacopée dès 1834. Des études sur sa toxicité ont été faites sur des chiens en 1848. En 1907, elle fut enregistrée dans l’index pharmacologique de Merck et en 1961 elle apparut dans la pharmacologie des plantes coréenne et chinoise de Sun Chu Lee et de Yang Chu Lee décrivant son utilisation reportée et spécifique pour la “dissolution du cancer”. […]

[…] Le type de cristal d’amygdaline connu sous le nom de Laétrile développé par le Dr Krebs est unique parce qu’il est considérablement plus soluble que toutes les autres formes connues et peut ainsi être administré au patient en une plus grande concentration dans le même volume injecté.

Commentant sur la question d’une possible toxicité du Laétrile, le Dr Burk l’a résumé dans une déclaration emphatique:

“En 45 ans d’étude et de recherche sur le problème du cancer, les dernières 35 années à l’Institut National du Cancer avec des dossiers sur toute la littérature publiée sur l’utilisation de l‘amygdaline (ou Laétrile) avec référence au cancer, incluant un nombre incalculable de documents et de lettres non publiées, je n’ai trouvé aucun rapport de danger pharmacologique rapporté de l’amygdaline sur des êtres humains à quelque dosage recommandé que ce soit ou employé par les médecins américains ou à l’étranger.” (Lettre du Dr Dean Burk à Stephen Wise et Gregory Stout, Avocats en date du 17 Décembre 1972, Griffin, documents personnels op, cit.)

Le Dr D.M Greenberg, Professeur émérite de biochimie à l’université de Berkeley Californie et consultant pour le Cancer Advisory Council du département de la santé publique de l’état de Californie ajouta cette note:

“Il n’y a aucun doute que l’amygdaline (Laétrile) est un composant non-toxique. Ceci n’est questionné par personne qui a étudié les rapports soumis au Cancer Advisory Council de la santé publique pour l’état de Californie.” […]

[…] L’aspirine en tablette est 20 fois plus toxique que l’équivalent de Laétrile. La toxicité de l’aspirine est cumulative et peut s’accumuler pendant des jours voire des mois. L’action chimique de la vitamine B17 quant à elle s’effectue en quelques heures ne laissant derrière elle aucun effet cumulatoire. Chaque année aux Etats-Unis environ 90 personnes décèdent après la prise d’aspirine. Personne n’est jamais mort du B17. En contraste de l’aspirine, la B17 n’est pas une substance faite par l’homme, elle abonde dans les plantes, dont bon nombre sont appropriées à la consommation humaine. La B17 n’est pas une molécule chimique créée par l’Homme et n’est pas étrangère au corps. Sa forme purifiée appelée Laétrile est même moins toxique que le sucre. […]

Chapitre 8

Le “charlatanisme” du Laétrile

“Le Laétrile est un maudit charlatanisme”. Tel fut la déclaration d’Helène Brown, présidente de la Société contre le Cancer de Californie.

Dès 1974, il y avait au moins 26 articles scientifiques publiés par des médecins connus, qui avaient utilisé le Laétrile dans le traitement de leurs patients et qui avaient conclus que le Laétrile était à la fois sain, sûr, et efficace dans le traitement du cancer. (Note: une liste complète de ces articles est inclue dans le livre “The Laetrile Nitrilosides” pages 84 et 85) […]

[…] L’American Cancer Society et autres portes-parole de la médecine orthodoxe voudraient nous faire croire que seuls des charlatans et des farfelus ont conduit ces expériences et acquiescé aux conclusions. Les médecins qui ont fait ces expériences et ceux qui ont partagés leurs conclusions ne sont ni des charlatans ni des farfelus. Voici juste quelques uns de leurs noms:

En Allemagne de l’Ouest (NdT: la RFA à l’époque), le Dr Hans Nieper, ancien directeur de département de médecine de l’hôpital Silbersee de Hanovre. Pionnier de l’utilisation médicale du cobalt et qui est crédité pour avoir développé le médicament anti-cancer la cyclophosphamide… Listé dans le who’s who de la science mondiale, il fut le directeur de la société allemande pour le traitement médical des tumeurs. Il est un des cancérologues au monde les plus respectés. Au cours d’une visite aux Etats-Uni en 1972, voici ce qu’a dit aux journalistes le Dr Nieper:

“Après plus de vingt ans de travail spécialisé, j’ai trouvé les nitrilosides non-toxiques, en d’autre terme le Laétrile, comme étant des substances bien supérieures à toute autre substance en ce qui concerne le traitement du cancer ou sa prévention. Il est à mon avis, la seule substance possible pour le contrôle ultime du cancer.”

Au Canada, il y a le Dr. N.R Bouziane, docteur en médecine et directeur des laboratoires de recherche à l’hôpital Ste Jeanne D’Arc de Montréal, membre du comité des tumeurs de l’hôpital en charge de la chimiothérapie […]

Après une première série de tests avec le Laétrile peu de temps après qu’il fut introduit, le Dr Bouziane rapporta:

“Nous avons toujours un diagnostic basé sur l’histologie (analyse microscopique des tissus), nous n’avons jamais pris un cas sans preuve histologique de cancer… Dans notre enquête, des cas terminaux étaient si désespérés, qu’ils ne reçurent même pas la dose considérée comme basique de trente grammes. La plupart de ces cas devinrent néanmoins mobiles et certains ont repris une activité normale en un laps de temps très court et ce en prenant une dose de maintien.”

Aux Philippines, il y a le Dr Manuel Navarro, docteur en médecine, ancien professeur de médecine et de chirurgie de l’université de Santo Tomas à Manille et membre associé du Conseil National de Recherche Scientifique des Philippines. Membre du collège de médecine, de la société philippine d’endocrinologie et du métabolisme et un membre de l’association médicale des Philippines et de la Société Philippine contre le Cancer. Il est reconnu internationalement comme un chercheur de renom et a publié plus de cent articles scientifiques dans des revues spécialisées, dont certains furent présentés devant le congrès international contre le cancer. En 1971, le Dr Navarro écrivit:

“Je me suis spécialisé en oncologie (l’étude des tumeurs) ces dix-huit dernières années. Durant ce même nombre d’années j’ai utilisé dans ma pratique le Laétrile-Amygdaline dans le traitement de beaucoup de patients atteints du cancer. Durant cette période de 18 années, j’ai traité plus de 500 patients avec la substance Laétrile-Amygdaline et ce par différentes voies d’administration, incluant la voie orale et la voie intra-veineuse. La majorité de mes patients recevant le Laétrile-Amygdaline étaient en phase terminale de la maladie lorsque leur traitement commença.

Ceci constitue mon jugement clinique mûrement réfléchi en tant qu’oncologue praticien et chercheur dans ce domaine précis. J’ai obtenu les résultats les plus significatifs et les plus encourageants avec l’utilisation du Laétrile-Amygdaline dans le traitement de patients terminaux du cancer et ces résultats sont comparables ou supérieurs à ceux que j’ai obtenu avec l’utilisation d’agents cytotoxiques standards bien plus toxiques.” (publié dans le Cancer News Journal, Janvier/Avril 1971 pages 19-20)

Au Mexique, nous avons le Dr Ernesto Contreras, docteur en médecine, qui pendant plus de trente ans géra et travailla au Good Samaritan Cancer Clinic (maintenant appelé Oasis Hospital) à Tijuana. Il est un des médecins les plus reconnus et distingués du Mexique. […]

Le Dr Contreras fut amené à connaitre le Laétrile en 1963 par une patiente américaine en phase terminale du cancer qui mit en évidence son existence et lui demanda de la traiter avec cette substance. La femme récupéra et le Dr. Contreras commença une étude approfondie du sujet, de ses propriétés et de son utilisation. Depuis cette époque il a traité des milliers de patients atteints du cancer, dont la plupart sont des citoyens américains à qui on a refusé la liberté d’utilisation du Laétrile dans leur propre pays.

Le Dr. Contereas a résumé ses expériences avec la thérapie vitaminique de cette façon:

“L’action palliative (augmentation du confort et du bien-être du patient) existe dans à peu près 60% des cas. Très souvent jusqu’à un niveau de haute suffisance. Je constate l’arrêt de la maladie, voire même une régression de celle-ci dans quelques 15% des cas de maladies très avancés.” (Cancer News Journal de Janvier/Avril 1971 page 20. Gardons à l’esprit qu’il s’agissait également de patients en phase terminale de la maladie, des patients qui avaient été abandonnés par la médecine “orthodoxe” qui les avaient jugée perdus. 15% de rémission au sein de ce groupe particulier est un résultat assez exceptionnel…)

En Italie, il y a le Dr Etore Guidetti, docteur en médecine et professeur à la faculté de médecine de Turin. Le Dr Guidetti prit la parole à la conférence internationale de l’union contre le cancer qui se tint au Brésil en 1954 où il révéla comment son utilisation du Laétrile dans des cas de cancers terminaux avait causé la destruction d’une très vaste variété de tumeurs allant de tumeurs utérines aux tumeurs du sein en passant par des tumeurs du col de l’utérus et du rectum.

“Dans certains cas, nous avons pu observer la dissolution très rapide d’un groupe de tumeurs néoplasiques de type ‘chou-fleur’”. Il rapporta également qu’après avoir traité au Laétrile des patients atteints de cancers du poumon, “nous avons observé avec l’aide de radiographies, une régression du néoplasme ou des métastases”.

Après la présentation de Guidetti, un médecin américain dans l’audience se leva et dit que le Laétrile avait été prouvé comme étant inutile aux Etats-Unis, ce à quoi le Dr Guidetti répondit: “Ce qui a été déterminé aux Etats-Unis ne me concerne pas, je ne fais que rapporter ce que nous avons constaté dans ma propre clinique.” […]

[..] Aux Etats-Unis, nous avons des noms très respectés comme le Dr Dean Burk du National Cancer Institute, le Dr John Morrone du Jersey City Medical Center, le Dr Ernst Krebs Junior, qui développa le Laétrile, le Dr John A. Richardson, le médecin courageux de San Francisco qui dénia le droit du gouvernement à empêcher que le Laétrile soit utilisé aux Etats-Unis, le Dr Philip Binzel Junior, un médecin de Washington Court House dans l’Ohio, qui a utilisé le Laétrile pendant plus de 20 ans avec un succès remarquable. […]

[…] Dans son livre “Alive and Well”, le Dr Binzel a comparé les statistiques de survie à long terme de ses propres patients avec celles de ceux qui suivirent une thérapie orthodoxe. Son étude implique 108 cas représentant 28 différents types de cancers, voici ce qu’il rapporta:

Ceci veut dire que de ces 108 patients ayant un cancer métastatique, sur une période de 18 années, 76 de ces patients (ou 70,4%) ne sont pas décédés de la maladie. Là encore, même si je concède que les 9 patients qui décédèrent de ‘causes inconnues’, décédèrent de fait de leur cancer, je contemple toujours un chiffre de 62,1% de survie à long terme… Si vous considérez seulement les patients qui ont survécus cinq ans ou plus, ceci veut dire que mes résultats sont de 287% meilleurs que ceux rapportés par l’American Cancer Society pour le traitement de cancer métastatique par les seules méthodes ‘orthodoxes”. […]

[…]  En plus de ces résultats cliniques obtenus par ces médecins praticiens dans le traitement des humains, il y a eu au moins cinq recherches contrôlées sur des souris qui ont définitivement montré une action anti-cancer du Laétrile. Celles-ci incluent:

  • Une expérimentation faite en 1968 par les laboratoires Scind de San Francisco
  • Des études faites par l’Institut Pasteur de Paris en 1971
  • Des recherches effectuées par l’Institut Von Ardenne de Dresde en Allemagne de l’Est en 1973
  • Les expériences du Southern Research Institute en 1973 et
  • Les nombreux essais conduits par le centre contre le cancer Sloan-Kettering entre 1972 et 1977

Malgré tout cela, les portes-parole de la médecine orthodoxe allopathique continuent de proclamer qu’il n’y a aucune preuve que le laétrile marche. Les preuves sont partout.

Le Dr Richardson de San Francisco est un des médecins au monde qui a eu le plus haut taux de rémission parmi ses patients atteints du cancer. Voici de ses propres mots, les conseils qu’il donnait à ses patients:

Le royaume des végétaux: mangez tout ce qui est comestible de ce royaume végétal et ce pour lequel vous n’avez pas de dégoût particulier. Mangez tout. Mangez toutes les parties comestibles de cette nourriture, spécifiquement les feuillages. Cette nourriture doit être consommée de préférence crue, mais si vous ne pouvez pas supporter les légumes crus, ne les faites cuire que de manière supportable pour vous.

Le royaume animal: Mangez tous les poissons aussi frais que possible et légèrement cuisinés en l’absence de graisses animales (les huiles végétales peuvent être utilisées). Mangez de la volaille sans peau. Tout ce qui ne tombe pas dans cette formule… Oubliez-le ! Ne le mangez pas ! Cette formule est toute inclusive, donc inutile de préciser: pas de produits laitiers, pas de bœuf, pas de mouton, pas de porc, pas de jambon, pas de bacon etc…

Le foie est aux maladies néoplasiques ce que le cœur est aux maladies circulatoires. Le foie est un organe central.

Hydratation adéquate avec des jus de fruits frais ou gazéifiés.

Suppléments vitaminiques: Vitamine C, de 1500mg à 5000mg; de 800-1200 I.U de d-alpha tocophénol (Vitamine E) + une bonne multi-vitamine thérapeutique, de préférence à base d’ingrédients bio ou dérivés naturels.

Les toxines de toute sorte doivent être évitées incluant le tabac, l’alcool, décourager le café, les tranquillisants, les sédatifs, les anti-douleurs. Les antibiotiques sont OK. Le repos est très important ainsi que l’exercice qui doit néanmoins éviter les zones affligées.

Vous devriez inclure également de la vitamine B15 (acide pangamique) qui détoxifie le foie en tant qu’agent transméthylatine et augmente la prise d’oxygène des tissus et comme les cellules trophoblastiques cancéreuses vivent du processus de fermentation anaérobique, la raison d’utiliser la vitamine B15 est évidente…

Supplémentation en enzymes pancréatiques: Nous pensons que les substances pancréatiques sont un supplément efficace.”

Ces restrictions diététiques prescrites par le Dr. Richardson, sont pour les personnes atteintes de cancer. Cela n’est pas recommandé pour les personnes saines car elles sont restrictives de manière non nécessaire chez le sujet en bonne santé. Pour ceux qui ne sont pas atteints de cancer, un régime alimentaire général contenant de la nourriture riche en nitrilosides doit être adéquate.

Voici ce que le Dr Krebs suggère à titre préventif:

“Pour le petit déjeuner: gruau de sarrasin, millet et graines de lin avec de la gelée de baies de sureau sur des toast au millet, le tout accompagné par une compote ou un ragoût de pruneaux.

Pour le déjeuner: des haricots de lima ou une purée de pois chiches, du pain de millet avec de la confiture de prunes, du vin de baies de sureau

Pour le dîner: Une salade de germes de haricots et de millet, pain au sarrasin et au millet avec de la mélasse  de sorgho tirée de la canne de sorgho, du lapin qui s’est nourrit de trèfles, après le repas, un brandy fait d’abricots, de pêches, de cerises ou de prunes pour lequel on aura écrasé le fruit complet y compris noyaux et graines.

Des snacks de baies de la famille des framboises, de noix de macadamia, de pousses de bambous ou de fruits complets sont aussi conseillés.” […]

[…] De manière évidente, quelques ingrédients mentionnés par le Dr Krebs ne sont pas faciles à trouver pour le citadin. Comme substitut, certaines personnes adoptent l’habitude de manger de 6 à 12 graines d’abricot ou de pêches chaque jour, ou les réduisent en poudre dans un moulin à café et les ajoutent aux assaisonnements des salades, des céréales etc. Pour ceux qui n’aiment pas le goût d’amande amère de ces graines, ils peuvent les moudre et les mettre dans des gélules vides, ainsi  chacun peut éviter la carence en vitamine B17 s’il le désire. […]

A suivre…

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 2ème partie ~

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“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”

~ Livre I, 2ème partie  ~

 

G. Edward Griffin

 

Novembre 2012

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, troisième partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II. 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

=  =  =

Chapitre 4: L’ultime test

 

La meilleure façon de prouver ou de débouter la théorie de la vitamine contre le cancer serait de prendre un large groupe de personnes, groupe de plusieurs milliers de personnes et, durant une période de plusieurs années, les exposer à un régime alimentaire riche en aliments contenant des nitrilosides et vérifier les résultats.. ceci serait sans aucun doute le test ultime.

Fort heureusement, ceci a déjà été fait.

Dans des contrées lointaines et isolées de l’Himalaya, dans une région nichée entre le Pakistan de l’Ouest, l’Inde et la Chine, se trouve un petit royaume appelé: Hunza. Ces gens sont connus de part le monde pour leur incroyable longévité et leur bonne santé exceptionnelle. Il n’est pas surprenant pour des Hunzakuts de vivre au-delà des cent ans et certains même jusquà 120 ans et plus. Des équipes médicales du monde extérieur qui ont visitées l’endroit ont rapporté qu’elles n’avaient trouvé aucune trace de cancer à Hunza.

Bien que la science acceptée de nos jours soit incapable d’expliquer le pourquoi ces gens demeurent sans cancers, il est intéressant de noter que le régime alimentaire hunza contient plus de deux cent fois de nitrilosides que le régime alimentaire de l’Américain moyen. En fait, dans ce petit pays, où il n’y a pas d’argent, la valeur d’un homme est mesurée par le nombre d’abricotiers qu’il possède et le top de l’alimentation chez ces gens est considéré être les graines d’abricots.

Une des toutes première équipe médicale qui parvint au royaume Hunza était dirigée par le médecin et chirurgien britannique de renommée mondiale Dr. Robert McCarrison. Il rapporta ceci dans l’édition du 7 Janvier 1922 du Journal of the American Medical Association:

“Il n’y a pas de cas connu de cancer à Hunza. Ces gens ont une réserve très importantes de culture d’abricots. Ils les font sécher au soleil et les utilisent très largement dans leur alimentation.”

Les visiteurs de Hunza, lorsqu’on leur offre des abricots et des pêches frais, se débarassent des noyaux et mangent la chair des fruits. Ceci invariablement amène leurs hôtes et leurs guides à les regarder avec incrédulité, car pour eux, ce sont les graines contenues dans les noyaux qui sont la véritable perle culinaire. […]

[…] Note des traducteurs: S’ensuit ici une liste d’autres cas de peuplades dont l’alimentation est également riche en nitrilosides: les eskimos, les habitants d’Habkhazie dans la Caucase et les amérindiens.

[…] Les Indiens d’Amérique du nord, tant qu’ils demeurèrent sous l’influence de leur régime alimentaire traditionnel étaient aussi des nations où sévissait peu le cancer. A un moment donné, l’AMA demanda au gouvernement fédéral de faire une étude sur les popullations natives dans un effort de comprendre pourquoi il y avait si peu de cancers parmi elles, notamment parmi les nations Hopi et Navajo. Le 5 février 1949, le Journal de l’AMA déclara:

“Le régime alimentaire des Indiens semble être bas tant qualitativement que quantitativement et manque de variété et les médecins se demandèrent si cela avait quelque chose à faire avec les 36 cas de cancers détectés sur 30 000 admissions a l’hôpital Ganado Arizona Mission. Dans la même population de blancs, les médecins disent qu’ils auraient eu 1800 cas de cancers.”

36 cas comparés à 1800 représentent à peine 2% du nombre attendu. Quelque chose est responsable de cela manifestement.

Le Dr Krebs, qui a fait des études très poussées à ce sujet écrivit: “J’ai analysé les données historiques et anthropologiques de la teneur en nitrilosides des régimes alimentaires de ces tribus variées nord-américaines. Les preuves devraient faire taire à jamais la notion de toxicité des aliments riches en nitrilosides. Cetaines de ces nations ingéraient jusqu’à 8000 mg (ou 8g) de vitamine B17 (nitriloside) par jour. Mes données sur les indiens Modoc sont particulièrement très complètes.”

Un coup d’œil rapide sur les populations natives sans cancer dans les zones tropicales telles l’Amérique du Sud et l’Afrique, révèle une grande abondance et variété dans les aliments riches en nitrilosides. En fait, un tiers des plantes comestibles de ces zones contiennent des nitrilosides, vitamine B17. Une des plus importantes étant la cassave, souvent décrite comme “le pain des tropiques”, ceci n’est pas la même chose que la cassave sucrée préférée dans les civilisations occidentales. Le fruit natif est plus amer, mais bien plus riche en nitrilosides…

Dans sa préface du livre d’Alexander Berglas: “Cancer: Cause et traitement” (Paris, Institut Pasteur 1957), voici ce qu’écrivait le célèbre médecin missionnaire Albert Schweitzer:

“À mon arrivée au Gabon en 1913, je fus stupéfait de noter qu’il n’y avait aucun cas de cancer. Je n’en ai vu aucun parmi les natifs de la région sur plus de 300km de côte. Je ne peux bien sûr pas affirmer catégoriquement qu’il n’y avait pas du tout de cancer dans le pays, mais, comme tout médecin des contrées reculées, je peux seulement dire que s’il y en avait, ils étaient bien peu nombreux. Cette absence de cancer semble être dûe à la différence nutritionnelle entre les populations natives et les Européens.”

Les journaux médicaux et missionnaires ont rapporté un bon nombre de populations qui ne développaient pas de cancer de part le monde. Certaines sont sous les tropiques, d’autres en Arctique. Certaines sont des populations chasseresses qui consomment beaucoup de viande, d’autres sont végétariennes, ces populations ont toutes une chose en commun: le degré d’incidence de cancers est directement proportionnel à la quantité de nitrilosides, vitamine B17, trouvés dans leur régime alimentaire.

En réponse à cela, les sceptiques pourraient argumenter que ces groupes primitifs ne sont pas exposés aux mêmes éléments produisant le cancer auxquels l’Homme moderne est exposé et peut-être que cela est en fait la raison pour laquelle ils sont “immunisés”. Laissons les respirer le même air pollué, fumer les mêmes cigarettes, avaler les mêmes produits chimiques ajoutés aux aliments ou à l’eau potable, utiliser les mêmes savons et déodorants et ensuite on verra comment ils se portent.

Ceci est un argument valide. Mais fort heureusement, même cette question a été résolue par l’expérience. Dans la zone très polluée et très peuplée de l’état de Californie, il y a une population de 100 000 personnes qui montre des statistiques d’incidence de cancer de bien moins de 50% de celle de la population locale normale. Ces gens proviennent du même système socio-économique qui produit deux fois plus de cas de cancers chez les citoyens de base. Cette population est celle des Adventistes du 7ème jour. Il y a une seule grande différence entre cette population et celle du reste de l’état de Californie: elle est végétarienne. En augmentant leur ingestion de légumes pour compenser le manque protéinique de viande, ils ingèrent plus d’aliments contenant des nitrilosides. Les raisons pour lesquelles cette population n’est pas sans cancer comme celles des Hunzakuts ou des Eskimos sont multiples:

1-   Bon nombre de cette secte religieuse ont rejoint la communauté après avoir passé un bon nombre d’années sous le régime alimentaire commun des californiens.

2-     Les fruits et légumes consommés ne le sont pas spécifiquement pour leur teneur en nitrilosides, de plus ils ne mangent pas pour beaucoup les graines des fruits concernés

3-    La population de cette secte n’est pas totalement et uniquement végétarienne.

Un autre groupe qui ne consomme que peu de viande et une grande quantité de grains, de légumes et de fruits riches en nitrilosides est la population mormonne de l’Utah. Dans ce groupe, les statistiques de cancer sont de moins de 28% de la moyenne nationale chez les femmes et 33% chez les hommes. […]

[…] Répétons donc ce qu’est la réalité. Alors que leurs concitoyens souffrent du cancer à un ratio de un sur trois, pas une sur mille des personnes qui ingèrent régulièrement des nitrilosides n’a été connue pour avoir développé cette terrible maladie. [….]

Chapitre 5: Le cancer comme poussée de vie

En 1902, John Beard, un professeur d’embryologie à l’université d’Edimbourg en Écosse, écrivit un article qui fut publié dans le journal médical “Lancet”, dans lequel il expliquait qu’il n’y avait pas de différences entre les cellules cancéreuses et certaines cellules pré-embryonnaires qui étaient normales dans les premières étapes de la gestation. En terme technique, ces cellules normales sont appelées cellules trophoblastiques. Une étude extensive a mené le professeur Beard à la conclusion que le cancer et les cellules trophoblastiques sont en fait les mêmes cellules. Sa théorie est connue sous l’appellation de la “thèse trophoblastique du cancer”.

La cellule trophoblastique dans la grossesse exhibe toutes les caractéristiques classiques de la cellule cancéreuse. Elle migre et se multiplie très vite alors qu’elle envahit les parois de l’utérus préparant un endroit où l’embryon pourra s’attacher pour la protection maternelle et l’apport nutritif.

Le trophoblaste se forme comme résultat d’une chaîne de réaction qui commence avec une autre cellule appelée cellule diploïde totipotente (NdT: aussi connue sous le nom de cellule souche germinale). Pour notre but ici, appelons cette cellule souche la cellule de “vie totale”, car elle contient en son sein toutes les caractéristiques séparées de l’organisme complet et elle a la capacité totale d’évoluer en n’importe quel organe ou tissu ou en l’occurrence en un embryon complet. Environ 80% de ces cellules de “vie totale” ou cellules souches sont localisées dans les ovaires et les testicules, servant ainsi de réservoir génétique pour la procréation future. Le reste de ces cellules est distribué à travers le corps dans un but qui n’est pas encore totalement élucidé mais qui semblerait impliquer le processus régénérateur ou de cicatrisation de tissus vieillissants ou endommagés.

L’hormone œstrogène est bien connue pour sa capacité à affecter le changement dans un tissu vivant. Bien que généralement considérée comme une hormone féminine, elle se retrouve chez les deux sexes et possède des fonctions vitales importantes. A chaque fois que le corps est endommagé soit par traumatisme physique, ou par réaction chimique ou par maladie, l’œstrogène et autres hormones stéroïdes apparaissent toujours en grande concentration, servant de manière possible de stimulateurs ou de catalyseurs pour une croissance cellulaire de réparation du corps.

Il est maintenant reconnu que la cellule souche déclenche un trophoblaste quand elle est mise en contact avec ces hormones stéroïdes  agissant comme un “stimulant à l’organisation”. Lorsque ceci se produit pour les cellules souches qui ont évoluées depuis l’œuf fertilisé, le résultat est un placenta et un cordon ombilical comme moyen de nourrir l’embryon. Mais lorsque ceci se produit dans un domaine non sexuel, en dehors du mécanisme de reproduction, le résutat résultat est un cancer. Pour être plus précis, nous devrions dire que c’est un cancer SI le processus de cicatrisation ne s’arrête pas une fois sa tâche terminée.

Le Dr. Hardin B. Jones a abordé ce phénomène dans son étude très révélatrice: “Un rapport sur le cancer” (contenu de l’article délivré sous forme de conférence durant la 11ème conférence annuelle d’auteurs scientifiques de la Société Américaine contre le Cancer, à la Nouvelle-Orléans, le 7 Mars 1969), en ces termes:

“… Une seconde importante considération contre le cancer est que toutes les formes de cancer avéré sont associées avec une chance de survie qui n’est pas diminuée par la durée du cancer. Ceci implique fortement qu’il y a une forme de frein physiologique naturel contre la progression de la maladie et que la cause du rapide développement du cancer observé communément dans les étapes terminales de la maladie est la mise en échec de l’influence de restriction naturelle de la maladie.” […]

[…] Le Dr. Stewart M. Jones de Palo Alto en Califiornie, décrivit le processus de cette façon:

“A chaque fois qu’une cellule trophoblastique apparaît dans le corps en dehors du phénomène de gestation, les forces naturelles qui la contrôlent dans une grossesse normale peuvent être absentes et dans ce cas, il y a prolifération incontrôlée, invasion, extension et métastases. Quand ceci se passe, c’est initialisé par une substance organisatrice, souvent l’œstrogène, dont la présence favorise l’activité trophoblastique. C’est le début du cancer.”

S’il est vrai que la cellule trophoblastique est amenée à exister par le fait d’une réaction en chaîne qui implique l’œstrogène et d’autres hormones stéroïdes, alors logiquement il s’ensuivrait qu’une exposition anormalement haute à ces substances, serait un facteur conséquent favorisant le cancer, et ceci a été prouvé comme vrai.

L’utilisation du diéthylstilbestrol comme agent d’engraissement du bétail a été arrêtée en 1972 parce qu’il fut prouvé que ce composé œstrogénique synthétique, qui était présent sous forme de trace dans la viande de bœuf vendu, avait causé des cancers de l’estomac chez des rats expérimentaux.

Il a également été prouvé que les pilules contraceptives féminines contenant de l’œstrogène, non seulement provoquaient des changements irréversibles sur les glandes mammaires de la femme, mais aussi que les utilisatrices étaient trois fois plus sujettes au cancer que les femmes qui n’utilisaient pas ce type de produit. Ce fait fut mis en exergue par le Dr. Otto Sartorius, directeur de la clinique de contrôle du cancer à l’hôpital central de Santa Barbara en Californie, qui ajouta:: “L’œstrogène est le terrain fertile sur lequel le cancer pousse. Pour cancériser des animaux de laboratoires, vous introduisez d’abord un fond œstrogénique.” […]

[…] Lorsque le cancer commence, le corps réagit en tentant de le  verrouiller et de l’encercler avec des cellules similaires à celles de l’endroit où le cancer se produit. Une tumeur de petite taille en est le résultat initial. Le Dr Jones continue son explication:

“Afin de contre-carrer l’action œstrogénique sur le trophoblaste, le corps va noyer l’endroit du trophoblaste dans une mer de béta-glucoronidase (BG) qui va désactiver tous les œstrogènes à son contact. Dans le même temps, les cellules du tissu envahi par les trophoblastes se multiplient de manière défensive dans un effort de limitation locale. De manière générale, les efforts du corps pour contrôler la nidification des trophoblastes sont couronnés de succès, les cellules trophoblastiques meurent, et un polype bénin ou une autre forme de tumeur bénigne demeurent comme un monument de la victoire du corps sur le cancer.” […]

[…] Un angle de vue intéressant sur le sujet est que les cellules trophoblastiques produisent une hormone distincte qui peut être détectée de manière concordante dans les urines. Ceci est connu sous le nom d’Hormone Chorionique Gonadotropique ou HCG. Si le cancer est trophoblastique, alors on pourrait s’attendre à ce que les cellules cancéreuses sécrètent cette hormone HCG. Et en fait, elles le font. Il est aussi vrai qu’aucune autre cellule n’est connue pour sécréter cette hormone ; ce qui veut dire que si de l’HCG est détectée dans l’urine, cela indique que nous sommes en présence soit de cellules trophoblastiques normales dans un cas de grossesse, soit de cellules malignes cancéreuses. Si le patient est une femme, elles est soit enceinte, soit atteinte d’un cancer; si c’est un homme, seul le cancer peut être la cause de la détection de cette hormone dans les urines.

La signification de cet état de fait a des ramifications très importantes, en effet, un simple test urinaire comme le fameux test du lapin pour la détection de grossesse, peut détecter et révéler la présence d’un cancer bien avant qu’il ne se manifeste comme une maladie ou une tumeur et cela jette un sérieux doute sur la nécessité de tests tels que la biopsie. Beaucoup de médecins pensent que couper une tumeur, même durant une biopsie, augmente les chances de la migration des cellules cancéreuses dans le corps. Quoi qu’il en soit, il existe une mise en doute légitime concernant la biopsie sachant qu’un test urinaire pour l’hormone HCG est disponible. Dans les années 1960 et 1970, le Dr Navarro, professeur de médecine et de chirurgie à l’université de Santo Tomas de Manille aux Philippines, donnaient ce test aux médecins américains et rapporta 95% de justesse de diagnostic avec les patients atteints de cancer ou non…

Les médecins qui ont eu une expérience avec ce test ont appris de ne jamais assumer qu’il s’agit d’une erreur lorsque le test indique la présence de cellule trophoblastiques.

Tournons-nous vers la question des mécanismes de défense de l’organisme envers le cancer. Avant même de pouvoir envisager de vaincre le cancer, nous devons d’abord comprendre comme la nature parvient à le vaincre , comment la nature protège le corps et contrôle la croissance des cellules trophoblastiques. On pourrait supposer que ceci constituerait la première question qui déterminerait la direction de la recherche sur le cancer aujourd’hui. Malheureusement, ce n’est pas le cas. La vaste majorité des projets de recherche sont préoccupés avec l’étude de médicaments toxiques ou de machines qui délivrent des “rayons de la mort” dans des parties sélectionnées du corps. Il n’y a pas de contre-partie pour tout ceci dans la nature et il n’est pas du tout étonnant que bien peu de progrès ont été faits et que le peu qu’il y ait eu soit si décevant. […]

[…] Chaque animal contient des milliards de globules blancs de différents types tels les lymphocytes, les leucocytes et les monocytes, mais ils ont tous la même fonction à savoir d’attaquer et de détruire tout ce qui est étranger et dangereux pour le corps…

Comme la destruction de corps étrangers est la fonction des globules blancs, il  apparaîtrait somme toute logique qu’ils attaquent aussi les cellules cancéreuses. Le problème fut mis en valeur de la sorte par un journal médical (World of Research du 13 Janvier 1973):

“… Aussi loin que soient concernés les systèmes de défense du corps humain, l’appareil immunitaire, bactéries, virus et des organes transplantés sont tous des envahisseurs étrangers et doivent être repoussés. Ce qui a intrigué les immunologues pendant très longtemps est que, bien que les cellules cancéreuses soient étrangères, elles semblent échapper à l’attention mortelle des systèmes immunologiques du corps. La question cruciale est de savoir comment ?”

Dans cet autrement excellent article pré-cité, nous trouvons une des plus grosses fausses suppositions qui altère la vaste majorité de toute la recherche sur le cancer aujourd’hui et qui est la supposition que les cellules cancéreuses soient étrangères au corps qui les contient. Au contraire, elles sont une part vitale du cycle de vie (grossesse et cicatrisation), ainsi la nature les a doté de moyens efficaces pour éviter l’attention meurtrière des globules blancs.

Une des caractéristiques des cellules trophoblastiques est qu’elles sont entourées d’un fin manteau de protéines qui portent une charge électrostatique négative. En terme technique ceci est appelé le manteau péricellulaire de sialomucine. Les globules blancs portent également une charge négative, comme les polarités se repoussent, les cellules trophoblastiques sont bien protégées. Le facteur de blocage n’est rien d’autre qu’un champ électrostatique cellulaire.

Commentant sur l’importance de ce fait, le Dr. Krebs écrivit:

“Pendant les trois-quarts d’un siècle, l’immunologie classique s’est frappée la tête contre un mur de brique sur la vaine quête “d’antigènes du cancer”, la production d’anticorps  contre le cancer, etc, etc, en fait le cancer ou la cellule trophoblastique ne peut pas être détruite par des antigènes à cause de son manteau péricellulaire de sialomucine…”

Une partie de la solution de la Nature à ce problème provient, comme indiqué par le professeur Beard en 1905, des quelques 10 enzymes ou plus pancréatiques, dont la trypsine et la chymotrypsine sont les plus importantes concernant la destruction de la cellule trophoblastique. Ces enzymes existent dans leur forme inactive (en tant que zymogènes) dans la glande pancréas. Seulement après avoir été transférées dans l’intestin grêle, prennent-elles leur forme active. Lorsqu’elles sont absorbées dans le système circulatoire et atteignent les cellules trophoblastiques, elles parviennent  alors à dissoudre leur manteau protecteur chargé négativement. Le cancer est alors attaqué par les globules blancs et est éliminé […]

[…] Peu après que Beard ait formulé sa théorie, des médecins commencèrent à expérimenter avec des enzymes pancréatiques dans le traitement du cancer et des rapports favorables commencèrent à paraître dans les revues médicales de l’époque.

Note des traducteurs: S’ensuit ici l’exemple d’un cas de cancer traité par le Dr. Virginia Livingstone sur un patient lui-même médecin ayant perdu toute confiance en la médecine allopathique. On lui injecta le vaccin BCG (anti-tuberculeux) pour la production d’anticorps  et on le soumit à un régime alimentaire très pauvre en cholestérol et sous antibiotiques. Le régime alimentaire supprimait tous les aliments qui mettaient trop le pancréas à contribution dans le système digestif afin de ne pas épuiser les enzymes pancréatiques à des fins digestives (pas de sucres raffinés, pas de volaille, d’œufs, beaucoup de légumes crus, du poisson et des suppléments multi-vitaminiques. En moins de deux mois, le patient entra en rémission de son cancer…

[…] Analysons ceci. Le régime alimentaire donné au Dr. Wheeler consistait en aliments qui ne consommaient pas beaucoup d’enzymes pancréatiques au cours de leur digestion. Ceci est similaire au régime alimentaire prescrit par les médecins qui utilisent le Laétrile, vitamine B17 en thérapie, parce que cela réserve la quasi totalité des enzymes pancréatiques pour leur diffusion dans le système circulatoire, ce qui leur permet de faire leur œuvre sur les cellules cancéreuses. Il est très possible que ces deux facteurs soient tout aussi importants, si pas plus, que l’administration du vaccin.

Au sujet des enzymes pancréatiques, nous trouvons que les cellules trophoblastiques de l’embryon normal continuent de croître et se multiplier jusqu’à la huitième semaine. Puis, soudain, sans aucune raison apparente, elles arrêtent de croître et sont détruites. Le Dr Beard avait la réponse à cette énigme depuis 1905, mais des recherches plus récentes en ont donné une explication plus spécifique. C’est dans la huitième semaine que le pancréas du bébé commence à fonctionner !

Il est très important de noter que l’endroit de l’intestin grêle proche de l’endroit où pénètrent les enzymes du pancréas, est un des endroits du corps humains où on ne trouve pour ainsi dire jamais de cancer. Le pancréas lui-même se trouve être l’objet de cancer, mais cela est dû au fait que les enzymes ne deviennent actifs que lorsqu’ils quittent le pancréas et qu’ils entrent dans l’intestin et la circulation sanguine. Ainsi l’intestin grêle baigne dans ces substances, alors que le pancréas lui-même n’en reçoit que très peu (par diffusion sanguine). Comme un clinicien l’a observé:

“Une des caractéristiques les plus marquantes de la pathologie des maladies malignes est l’absence quasi-complète de carcinome (cancer) dans le duodénum (premier segment du petit intestin) et sa fréquence allant en augmentant dans le tractus digestif et ce en proportion directe de la distance avec ce segment concerné.” […]

[…] Cette thèse comme l’a dit le Dr Krebs “n’est pas un dogme inflexible tenu et maintenu par ses supporteurs, cela constitue la seule explication qui trouve une cohérence avec tous les faits établis sur le cancer.”

A cela le Dr Stewart M. Jones ajoute:

“Cette théorie est la plus ancienne, la plus forte et la plus plausible théorie sur le cancer jusqu’à ce jour. Elle a résisté au test de 70 années de confrontation avec de nouvelles informations sur le cancer sans avoir jamais été prouvée fausse par de nouvelles trouvailles… La science volumineuse et hétérogène développée depuis sur le cancer n’est cohérente qu’à la lumière de cette théorie.”

C’est le summum de la restriction que de l’appeler une “théorie”. Il y a un moment donné où il faut admettre une vérité quand on la voit et que la recherche est finie. Ceci est finalement arrivé le 15 Octobre 1995, dans les pages d’un journal médical des plus orthodoxe, 93 ans après que le Dr Beard ait publié sa théorie et 43 ans après que le Dr Krebs l’ait crié sur tous les toits, vint le rapport sur une recherche du Allegheny Medical College de Pittsburg par les Dr Acevedo, Tong et Hartsock. L’étude, impliquant les caractéristiques génétiques de l’HCG humaine (HCGh), confirma que les cellules trophoblastiques et le cancer étaient une seule et même chose. Le rapport concluait:

“Après 93 ans, il a été prouvé que Beard avait « conceptuellement » raison.”

Le débat lui, va continuer. Pour beaucoup la recherche est plus excitante (et profitable) que la découverte. Ils vont donc continuer à obstruer leurs esprits et leurs laboratoires avec des idées sans aboutissement aussi loin que les financements continueront de venir.

Mais la vérité est à la fois époustouflante et simple. Alors que la plupart des chercheurs opèrent à partir de l’hypothèse que le cancer fait partie du processus de mort et de déclin, il est en fait une part vitale du cycle de la vie et est une expression de la poussée irrésistible à la fois de la vie et du processus de cicatrisation.

Chapitre 6

Le mécanisme total

Comme démontré dans le chapitre précédent, on peut penser que le cancer est une forme de processus de sur-cicatrisation dans lequel le corps produirait des cellules trophoblastiques comme faisant partie de ses efforts à contre-carrer des dégâts spécifiques ou au vieillissement d’un tissu normal. Ces cellules trophoblastiques sont protégées par un manteau de protéines chargées électrostatiquement. Mais en présence d’une quantité suffisante d’enzymes pancréatiques, ce manteau protecteur est digéré, exposant ainsi les cellules trophoblastiques à la force destructrice des globules blancs du corps. Ainsi, la Nature a assigné au pancréas le rôle vital de faire la prévention du cancer en contrôlant les cellules trophoblastiques.

Mais que se passe-t’il si, pour des raisons d’âge ou de facteurs héréditaires, le pancréas devient faible ou si le type de régime alimentaire que nous avons, nous fait consommer pour la digestion la plupart des enzymes pancréatiques, en laissant peu en circulation dans le système sanguin ? Que se passe-t’il si, à cause de la chirurgie ou de radiations, il y a des tissus cicatriciels autour du cancer qui inhibent la circulation sanguine et empêchent les enzymes pancréatiques de l’atteindre ? Que dire si la vitesse de croissance du cancer est si importante que les enzymes pancréatiques ne peuvent plus suivre la cadence ? Alors quoi ?

La réponse à cela est que la nature a donné au corps un système de rechange, une seconde ligne de défense, qui a une excellente chance de faire le travail même si la première ligne de défense est battue. Ceci implique un composant chimique unique qui empoisonne littéralement les cellules cancéreuses tout en nourrissant les cellules saines. C’est ici que finalement le concept de vitamine contre le cancer revient en scène.

Le composant chimique en question est la vitamine B17, qui est trouvée dans toute la nourriture naturelle contenant des nitrilosides. La substance est aussi connue sous le nom d’amygdaline et comme telle, a été utilisée et très étudiée pendant plusieurs centaines d’années. Dans sa forme concentrée et purifiée, développée par le Dr. Krebs spécifiquement pour la thérapie anti-cancéreuse est-elle connue sous le nom de Laétrile. Pour garder les choses plus simples dans cette ouvrage, nous y référerons sous le nom de vitamine B17.

Le professeur John Beard, l’homme qui avança pour la première fois la théorie trophoblastique du cancer, suspectait qu’il y avait un facteur nutritionnel additionnel à l’action enzymatique mais il ne fut jamais capable de l’identifier. Ce ne fut pas avant 1952 que ce facteur extrinsèque fut découvert par le Dr. Ernst Krebs Junior et son célèbre père du même nom.

Durant la grande épidémie de grippe dite “espagnole” de 1918 qui coûta la vie à plus de 10 millions d’Américains, le Dr. Ernst Krebs Senior fut capable de sauver près de 100% des malades qu’il traitait. A la fois en tant que pharmacien agréé et médecin patenté exerçant dans le Nevada, il avait manifesté énormément d’intérêt au fait que les indiens Washoe de la région n’étaient pour ainsi dire jamais affectés de maladies respiratoires si communes chez l’homme blanc. Il découvrit que le remède médicinal pour de telles maladies chez les indiens étaient “l’eau de Dortza”, constituée d’une décoction des racines d’une plante de persil sauvage, connue sous le vocable botaniste de Leptotaenia Dissecta. Il expérimenta avec cette herbe, inventa une méthode plus efficace d’en extraire les ingrédients actifs et découvrit qu’il possédait alors un puissant antibiotique naturel ayant des vertus curatives. Ce fut cet extrait de plante qu’il utilisa pour sauver la vie des ses patients durant la grande épidémie de 1918.

Ainsi en 1918, le Dr. Krebs Senior fut le premier à introduire un antibiotique dans la médecine scientifique. A cette époque cependant, le fait même de proclamer qu’une substance “antibiotique” ou “germicide interne” pourrait tuer les bactéries sans toucher aux parties saines du corps, était considéré comme charlatanisme. Le journal de l’AMA du 5 Juin 1920, balaya de la main ces affirmations comme étant impossibles.

Trente ans passèrent avant que Carlson et Douglas de l’université de Western Reserve de Cleveland dans l’Ohio, redécouvrent la leptonine, l’antibiotique provenant de la racine de la plante Leptotaenia, et publièrent leurs résultats dans le Journal of Bacteriology en Mai 1948. Leur conclusion dit:

“L’activité antibiotique des fractions huileuses de la racine de la plante Leptotaenia Dissecta a été déterminée sur 62 souches et espèces de bactéries, moisissures et champignons. L’agent était bactéricide pour les bactéries gram-positif et négatif .”

En 1953, des scientifiques de l’université et faculté de médecine de l’Utah publièrent un nombre d’articles appelés “Etudes sur les extraits antibiotiques de la plante Leptotaenia”. Ils confirmèrent les affirmations du Dr Krebs senior quant à l’effet antibiotique de la leptonine sur les virus de grippes. […]

[..]  Le Dr Ernst Krebs Junior désirait initialement suivre les pas de son père dans la pratique de la médecine. Peu de temps après avoir rejoint une faculté de médecine (medical school), il comprît alors que son intérêt ne résidait pas dans le traitement des patients, mais dans le monde de la chimie médicale. Après trois années d’étude d’anatomie et de médecine au Hahnemann Medical College, il changera de direction et obtint un doctorat en biochimie.

Il fit ses étude de 3ème cycle à l’université d’Illinois entre 1938 et 1941, se spécialisant en bactériologie, il reçut son Bachelor de Science de l’université de l’Illinois en 1942 et poursuivit ses études de 4ème cycle aux universités du Mississippi et de Californie.

Au cours de sa vie et sa carrière, le Dr Krebs fut l’auteur de bon nombre d’articles scientifiques incluant ses articles “La thèse unitaire ou trophoblastique du cancer” et “Les nitrilosides dans les plantes et les animaux”. Il fut le récipiendaire de nombre de prix et de doctorats aux Etat-Unis et à l’étranger. Il fut le directeur scientifique pour la John Beard Memorial Foundation jusqu’à son décès en 1996. Il fut aussi l’inventeur (par la découverte) de la vitamine B15 ou acide pangamique, qui fut prouvée être de grande importance en thérapie additionnelle dans le traitement de certaines maladies liées à une mauvaise circulation sanguine.

Très tôt dans ses études, il devint très familier avec le travail du professeur John Beard et sa thèse de l’origine trophoblastique du cancer. Il travailla dans le contexte de cette théorie et y fut encouragé par le Dr Charles Gurchot, professeur de pharmacologie de la faculté de médecine de l’université de Californie, il commença des recherches sur les facteurs nutritionnels auxquels faisaient allusions le professeur Beard.

Dès 1950, il avait identifié la composition spécifique de la substance et l’avait isolée dans sa forme cristalline et lui avait donné le nom de laétrile (Note: La substance était dérivée des graines d’abricots résidant dans les noyaux. Parce qu’elle avait une caractéristique laevorotatrice (lévogyre, gauchère) lorsqu’exposée à une lumière polarisée et parce que chimiquement elle était un “mandelonitrile”, la première et la dernière syllabe furent réunifiées pour produire le mot “laétrile”). Le laétrile fut testé sur des animaux pour s’assurer de sa non-toxicité.

L’étape suivante consistait à prouver qu’il n’était pas toxique pour les humains. Il n’y avait qu’une seule façon de le savoir: il retroussa sa manche et se l’injecta dans la circulation sanguine. Juste comme il l’avait pré-supposé, il n’y eut aucun effet néfaste ou secondaire. Il était alors prêt pour la dernière phase: le test sur des patients atteints du cancer.

La molécule de B17 contient deux unités de glucose (sucre), une de benzaldehyde et une de cyanure (cyanide), le tout étant vérouillé au sein de la molécule. Comme chacun le sait, le cyanure peut être extrêmement toxique et même mortel si pris en dose suffisante. Quoi qu’il en soit, verrouillé comme il l’est dans son état naturel, il est chimiquement inerte et n’a aucun effet sur les tissus vivants. De manière analogue, le gaz chlore est aussi connu pour être mortel, mais quand le chlore est verrouillé avec du sodium formant du chlorure de sodium, il devient un composant inoffensif appelé également… sel de table.

Il n’y a qu’une seule substance qui peut déverrouiller la molécule de B17 et faire émaner le cyanure. Cette substance est un enzyme appelé beta-glucosidase, que nous appellerons “l’enzyme déverrouilleuse”. Quand la vitamine B17 vient en contact avec cette enzyme en présence d’eau, non seulement le cyanure est relâché, mais également le benzaldéhyde qui est aussi très toxique en lui-même. En fait, ces deux substances combinées sont 100 fois plus toxiques que chacune  d’entre elles prise séparément, un phénomène connu en biochimie comme étant la synergie.

Heureusement, cette enzyme déverrouilleuse ne se trouve pratiquement pas dans le corps humain, sauf dans la cellule cancéreuse, où elle est toujours présente en grande quantité, parfois dans des quantités excédant plus de 100 fois le taux trouvé dans des cellules normales. Le résultat est que la molécule B17 se déverrouille et le cyanure et le benzaldéhyde sont relâchés de concert au niveau de la cellule cancéreuse et seulement au niveau de la cellule cancéreuse.

Il y a une autre enzyme importante appelée rhodanese, que nous identifierons comme étant “l’enzyme protectrice”. La raison en est qu’elle a la propriété de transformer le cyanide instantanément en produits-dérivés qui sont en fait bénéficiaires à la santé. Cette enzyme est trouvée partout dans le corps au niveau cellulaire… sauf dans la cellule cancéreuse, qui par voie de conséquence n’est ainsi pas protégée. […]

[…] Le Dr Otto Warbur a reçu le prix Nobel pour avoir prouvé que les cellules cancéreuse obtiennent leur nourriture non pas de l’oxydation comme les autres cellules, mais par la fermentation du sucre. Warburg expliqua:

“Du point de vue de la physique et de la chimie de la vie, la différence entre la cellule normale et la cellule cancéreuse est si grande, qu’on peut difficilement voir quelque chose de plus différent. L’oxygène, donneur d’énergie aux plantes et aux animaux est détrôné dans la cellule cancéreuse et remplacé par une réaction productrice d’énergie des formes vivantes les plus primitives à savoir la fermentation du glucose.”

De là il est facile de voir et de comprendre pourquoi tout ce qui augmente le métabolisme respiratoire normal est un inhibiteur de la croissance du cancer. L’avantage est que le benzaldéhyde qui aurait diffusé à l’extérieur des cellules cancéreuses et aurait été mis en contact avec des cellules saines, sera oxydé et transformé en acide benzoïque sans danger. Cette substance est connue pour avoir des propriétés antiseptiques, anti-rhumatismales et analgésiques (anti-douleur). Ceci peut parfaitment expliquer que le traitement à la vitamine B17 produit un effet inattendu qui est de soulager de l’intense douleur qui est souvent associée avec les stades de cancers terminaux et le fait sans avoir recours à de puissants narcotiques (morphine et autres…). Bien que ce ne soit pas un analgésique per se, la B17 relâche de l’acide benzoïque lorsqu’elle vient en contact avec des cellules cancéreuses, l’acide benzoïque est libéré dans la zone malade et baigne la zone dans un analgésique naturelle (NdT: la tumeur cancéreuse est aussi constituée de cellules saines), tandis que le benzaldéhyde qui demeure dans les cellules cancéreuses va, lui, se trouver en milieu anaérobie (sans oxygène), ce qui le fera accomplir son action synergique mortelle pendant un laps de temps prolongé.

Si une quantité infime de cyanide se trouvait diffusée dans une cellule saine adjacente, il sera immédiatement transformé par l’enzyme rhodanese et en présence de soufre en la substance thiocyanate, qui est parfaitement inoffensive. De plus le thiocyanate est connu pour ses propriétés de régulateur naturel de la pression sanguine. Il sert également de réserve métabolique pour la production corporelle naturelle de vitamine B12 ou cyanocobalamine, une substance essentielle à la bonne santé. Cela en surprend sûrement beaucoup d’apprendre que le cyanure fait partie de la composition de la vitamine B12 tout comme de la vitamine B17.

Un autre effet inattendu et  bénéfique en conséquence de la consommation de vitamine B17 est la stimulation de la quantité des globules rouges. Depuis 1933 est-il connu que l’exposition à une petite quantité de gaz cyanhydrique augmente le taux de globules rouges chez la souris, mais ce n’est que depuis le travail du Dr Krebs avec le laétrile sur les humains que cela fut démontré comme une réaction interne à la prise de vitamine B17. […]

[…] Faisons donc une pause et réfléchissons sur la signification de ces indices.

Serait-il possible que les maladies rhumatismales, certains aspects de l’hyper-tension artérielle, les caries dentaires, bon nombre de désordres gastro-intestinaux, anémie falciforme et le cancer soient tous reliés directement ou indirectement à une simple déficience en vitamine B17 ? Et si cela est possible, alors qu’en est-il donc des autres maladies infectieuses qui minent la santé humaine et font se poser des questions à la recherche médicale ? Leurs solutions pourraient-elles aussi être trouvées dans le domaine de la nutrition plutôt que dans celui des médicaments ?

Les réponses à ces questions ne seront peut-être pas toutes trouvées pendant des décennies, mais retournons à notre sujet principal: le cancer et à ces questions auxquelles nous avons des réponses. Ce ne sont plus des spéculations mais des faits soutenus par une montagne de preuves que la vitamine B17 est une partie vitale d’un processus biochimique extraordinaire qui détruit les cellules cancéreuses tout en nourrissant simultanément les cellules saines.

Chaque tissu fabrique des cellules trophoblastiques comme résultat d’un processus de régénération continu. Ces cellules trophoblastiques sont maintenues sous contrôle par une barrière métabolique consistant en l’enzyme pancréatique chymotrypsine et le facteur nitriloside vitamine B17. Cette barrière est un mécanisme naturel étroitement imbriqué et parfait qui ne peut simplement pas être purement accidentel.

Comme mentionné précédemment, il y a pas mal de spéculation aujourd’hui sur les carcinogènes, choses / substances qui sont supposées être la cause du cancer. On nous dit que fumer du tabac, qu’une exposition prolongée et répétée au soleil, que les additifs chimiques de notre nourriture et même certains virus, peuvent provoquer le cancer. Mais comme nous venons de le voir, la véritable cause est une déficience d’un enzyme pancréatique et d’une vitamine. Les autres facteurs mentionnés ne sont que des détonateurs spécifiques qui déclenchent le processus de cancérisation.

Tout ce qui produit un stress prolongé ou un dommage quelconque  au corps peut déclencher un processus de cicatrisation. Si ce processus n’est pas maintenu sous contrôle parce que le corps est en déficience d’ingrédients chimiques pour restaurer l’équilibre, alors le résultat est le cancer.

Les carcinogènes spécifiques comme le tabac ou les virus ne donnent pas le cancer, ils ne font que déterminer où le cancer se produira.

Les défenses de la nature contre le cancer incluent bien plus que les enzymes pancréatiques et la vitamine B17. Par exemple les médecins en Europe ont rapporté que l’hyperthermie, l’augmentation volontaire de la température corporelle d’un patient, a augmenté l’efficacité de la thérapie vitaminique de façon si significative que cela suggéra une autre synergie comme celle opérant entre le cyanide et le benzaldéhyde. Ils nous disent que si la température corporelle est élevée du 37oC normal à 41oC, il ne faut que d’un tiers à 1/10 de la quantité de Laétrile pour avoir un effet anti-cancer. Il est possible que la fonction de fermentation au niveau des cellules cancéreuses soit rendue non-fonctionnelle par un accroissement de l’oxygénation et de la circulation associé à la fièvre. […]

[…] Le lauréat du prix Nobel le Dr Linus Pauling a suggéré que la vitamine C était aussi un agent anti-cancer, Le Dr Umberto Saffiotti de l’Institut National contre le Cancer a stoppé des cancers des poumons chez les souris de laboratoire avec de la vitamine A et il fut rapporté dans le numéro d’Octobre 1971 de la revue Biomedical News, que des doses orales massives de vitamine B-complexe avaient réduit la croissance de cancers chez des souris expérimentales dans une proportion de l’ordre de 70%.

Il est évident qu’il y a encore beaucoup à apprendre et que personne ne clame que la vitamine B17 ne soit la seule solution au problème. En plus de l’hyperthermie et des vitamines A, B, C, E, il est probable qu’un rôle important soit aussi joué par d’autres enzymes, d’autres vitamines et même les différents niveaux de pH (acidité). La vitamine paraît être la plus vitale et la plus propre à l’action directe de tous ces facteurs, mais aucun d’entre eux ne peut être ignoré, car ils sont des parties intégrantes d’un système de défense naturel étroitement imbriquées.

Heureusement il n’est pas nécessaire pour l’humain de comprendre complètement tous ces mécanismes afin que cela marche pour lui. Par contre, il est nécessaire d’avoir une bonne alimentation riche en toutes ces vitamines et ces minéraux, particulièrement la vitamine B17 tout en minimisant les dégâts prolongés et le stress provoqués au corps. Ceci est en fait ce que nous devons savoir.

A suivre…

Livre I, première partie