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Résistance au colonialisme: mémorandum sur la continuité du génocide au Canada, un appel international par le TICEE

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A lire en complément d’information pour mieux comprendre les dessous historiques de toute cette affaire du génocide documenté des  peuples et nations autochtones dans l’entité coloniale de la « couronne britannique » alias la City de Londres appelée « Canada » depuis 1867:

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

~ Résistance 71 ~

 

Memorandum sur la continuité des crimes génocidaires au Canada et globalement : Appel à toutes les nations

Publié par le Directorat Central du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE), le 1er septembre 2017

Avec l’aval des anciens traditionnels des nations Anishinabe, Mohawk, Cree, Cowichan et Squamish du Canada

Ainsi que des affiliés du TICEE au Canada, Etats-Unis, Irlande, Angleterre, Italie, Serbie et Russie

Publié dans la ville de New York

Le 1er septembre 2017

Publié sous accord de droits d’auteur Common Cause Copyright

Ce mémorandum peut être reproduit, copié, cité ou présenté publiquement en partie ou en totalité à toute fin non lucrative, pourvu que la source et les auteurs soient dûment cités.

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

www.murderbydecree.com , www.itccs.org

1. Un plan ingénieux d’extermination des nations indigènes a été mis en place par le Vatican et la Couronne d’Angleterre, agissant au travers du gouvernement et des églises du Canada, depuis le 25 novembre 1910. (1) Ce plan fut activé et maintenu fonctionnel par la Couronne d’Angleterre et son bureau du Conseil Privé, ainsi que par les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada, en collaboration avec la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et les entreprises judiciaires et privées. En tant que plan de génocide délibéré soutenu par l’église, il a été modelé et connecté à des crimes similaires contre l’humanité perpétrés par le Vatican contre des peuples non catholiques à travers le monde.

2. Ce plan canadien a consisté en un programme d’état et de l’église pour un génocide systémique inter-générationnel fondé initialement sur le système des soi-disants pensionnats pour Indiens, créé sur un modèle jésuite et établi par ordre du conseil le 1er juillet 1920. (2) Ce système a tué plus de la moitié des enfants qui y ont été incarcérés, soient plus de 65 000 enfants. (3) Ce programme a aussi servi de tremplin pour une campagne générale d’extermination des tribus aborigènes non-assimilées ; une campagne qui continue aujourd’hui même. Le génocide est responsable de la dépopulation de plus de 95% des nations natives originelles, ce de manière prédominante sur la côte Ouest du Canada, ce qui représente le meurtre  d’entre un et deux millions de personnes en moins d’un siècle.

3. Alors que l’objectif général de ce génocide fut l’élimination de tous les peuples autochtones non-chrétiens, son but par association fut aussi l’extirpation des réseaux traditionnels de parenté et du système de gouvernance matriarcale des mères de clan, qui assurait le contrôle indigène des terres et des ressources. Ceci fut fait en éradiquant le système familial natif, plus spécifiquement les femmes vivant de manière traditionnelle et leurs enfants. Ce système familial traditionnel fut en fait effectivement détruit par le programme des pensionnats pour Indiens entre 1910 et 1996 de concert avec la grande majorité des langues indigènes et les bases territoriales traditionnelles.

4. Malgré l’estompage progressif dans le temps des pensionnats pour Indiens après 1970, ce plan génocidaire s’intensifia aux mains de différentes branches du gouvernment canadien et d’agences telles que celles gérées par l’église catholique en ce qui concern les adoptions et les familles d’accueil. Chaque niveau du gouvernement et de l’église au Canada a continué la destruction active des familles indigènes et de leur culture, ceci inclut l’assistance aux enfants et le système de tribunal familial que les conseils de bande aborigènes gèrent, eux-mêmes financés par le government. Les « chefs » de ces conseils ont joué un rôle clef dans l’éradication de toute autorité et de tout contrôle demeurant sur les territoires et ressources traditionnels ainsi que sur la répression de leur propre peuple. Ils le font et sont payés par le gouvernement canadien et des enterprises domestiques ainsi que pour fournir la ressource essentielle aux corporations multinationales en provenance des Etats-Unis, du Japon et de la Chine.

5. L’expulsion de toutes les tribus natives traditionnelles demeurant sur leurs terres de la côte Ouest est devenue plus urgente alors que le XXème siècle touchait à sa fin et que la demande du monde pour le bois, l’hydro-électricité, les minéraux et autres ressources naturelles de la Colombie Britannique (CB), s’intensifiait. En conséquence, la période s’étalant depuis 1900 a été témoin d’une rapide escalade de la violence contre les Indiens et un retour  aux méthodes violentes datant du début de la période coloniale. Dans les années 1990, un très grand nombre de familles aborigènes du nord de la CB commencèrent à disparaître aux mains d’escadrons de la mort officieux animés par des gendarmes de la GRC hors de leur service, par des policiers locaux, ainsi que des contractants tiers dont les services étaient loués par le gouvernement fédéral, ses hommes de paille aborigènes et des entreprises étrangères. (4)

6. A partir de 1995, lorsque le tout débutant TICEE fit campagne pour exposer au grand jour les crimes des pensionnats pour Indiens et que cela fit les manchettes des journaux et des médias canadiens, des histoires de disparition de familles autochtones proliféraient également. Ensemble, ces exposés provoquèrent une campagne de désinformation de la part de la GRC, faite pour embrouiller et cacher l’étendue et la nature de ces disparitions. Cette désinformation ne fut que partiellement réussie, et amena le gouvernement du Canada à prendre des mesures plus fermes afin d’effacer toute attention publique sur le génocide se perpétuant sur les familles autochtones. Il s’y employa grâce à la directive de cabinet gouvernemental secrète du 3 avril 1998. (5)

7, Cette directive du gouvernement libéral de Jean Chrétien fut lancée environ une semaine avant l’ouverture de la première enquête indépendante sur les crimes des pensionnats pour Indiens au Canada: la tribunal de l’IHRAAM qui se tint à Vancouver. (6) La directive consistait en un plan officiel de terreur d’état visant les activistes aborigènes, les survivants des pensionnats pour Indiens et notre campagne menée par celui qui allait devenir le secrétaire du TICEE pour l’Amérique du Nord, Kevin Annett, qui organisait le tribunal de l’IHRAAM. Le plan terroriste de Chrétien autorisait l’utilisation de “missions commandos secrètes”, des méthodes de surveillance illégales, des campagnes de diffamation, des troubles et violences contre Annett et les groupes ciblés, incluant l’élimination des individus ayant connaissance ou ayant des preuves des actes génocidaires perpétrés par les employés de l’état canadien et de l’église. Cette directive ministérielle n’a jamais été abrogée et a causé la mort d’au moins sept activistes aborigènes qui ont été assassinés par des gendarmes de la GRC depuis 1998, ceci incluant des membres de notre réseau. (7)

8. Cette directive ministérielle en question fut émise pour une mise en application par le gouvernement fédéral vers la division “E” de la GRC de Vancouver la première semaine du mois de juin 1998, comme ce fut mentionné, juste avant que la première enquête indépendante sur les crimes des pensionnats pour Indiens ne fut mise en place par Kevin Annett et un affilié de l’ONU, l’IHRAAM, le 12 juin. En fait, la perturbation du tribunal de l’IHRAAM fut le but principal de cette campagne de terrorisme d’état, d’après des déclarations faites par l’inspecteur Peter Montague de la Division “E” de la GRC qui mena cette campagne de perturbation. Celle-ci devint particulièrement active après que le tribunal ait eu donné une audience publique des premiers rapports du meurtre organisé et du trafic d’enfants parmi les tribus du nord de la province de CB. (8) Une autre cible de cette campagne de terreur étatique furent les autochtones du Lac Gustafson dans le centre de la CB, qui après avoir défendu les terres sacrées des sépultures de leurs ancêtres furent soumis à un assaut militaire en règle secrètement organisé ainsi que d’une campagne de diffamation par Montague et la GRC durant ce même été de 1995.

9. Il est important de noter que cette note de Chrétien mettant en scène une “terreur d’état” en date du 3 avril 1998 ciblait quiconque menaçait d’exhiber l’histoire et le génocide toujours en cours du peuple natif. Entre 2006 et 2012, sept témoins clef et membres importants indigènes de notre réseau du TICEE à Vancouver et à Winnipeg, furent assassinés en accord avec cette directive: Hariett Nahanee, Johny “Bingo” Dawson, Ricky Lavallee, Harry Wilson, William Combes, Edna Phillips et le chef Louis Daniels. Dans le processus de sa campagne de terrorisme d’état, la directive Chrétien a dérangé et marginalisé une partie de notre travail et le mouvement pour amener devant la justice l’église et l’état canadiens pour les crimes commis dans les pensionnats. Mais pendant de nombreuses années, elle masqua les meurtres ou les disparitions des familles aborigènes de la province de CB. Par exemple, après juin 1998, le tribunal fut attaqué et neutralisé par des agents de la GRC, les mêmes agents, sous la direction de l’inspecteur Peter Montague, qui détruisirent l’effort croissant d’identifier le nombre grandissant de femmes autochtones disparaissant dans toute la CB et dans la partie de l’East Side du centre de la ville de Vancouver.

10. Cette attaque d’état sur une véritable enquête menée sur la disparition de personnes fut déclenchée par le fait qu’à ce moment précis, au début de 1999, de nouvelles preuves irréfutables commencèrent à faire surface, preuves qui liaient l’identité des tueurs contemporains d’autochtones  avec des gens qui travaillaient dans le système des pensionnats pour Indiens. De fait, notre travail a démontré que la totalité du leadership des actuelles églises catholique, anglicane et unifié au Canada, est soit directement impliquée dans les crimes de l’ère des pensionnats ou protège activement ceux qui furent impliqués et que ces mêmes prédateurs sont toujours engagés dans le viol systémique, le trafic et le meurtre d’enfants. Il est de ce fait très clair qu’il existe une continuité criminelle qui s’étale sur des décennies et qui lie les atrocités des pensionnats perpétrées par l’église avec le viol, la torture et la disparition aujourd’hui de personnes natives, spécifiquement des femmes et des enfants. Bref, ce crime n’a jamais cessé et est toujours protégé par la même alliance impie de l’église, de la police et du gouvernement, ce qui explique sans aucun doute l’hostilité constante de ce trio envers notre campagne et son représentant porte-parole, Kevin Annett.

11. Nos continuelles investigations révèlent que bien des hommes qui ont torturé et tué des enfants dans les pensionnats pour Indiens et qui continuent leur prédation sur des femmes et des enfants aborigènes aujourd’hui, sont aussi membres ou affiliés de l’élitiste Vancouver Club du 915 West Hastings street. Leurs odieux rangs comptent trois juges de la cour suprême, une clique d’avocats, des officiels de haut-rang de l’église et des exécutifs d’entreprises privées, un ancien premier ministre canadien, un archevêque catholique et des membres de haut-rang de la GRC et de l’armée canadienne. Virtuellement tous ces membres sont des pratiquants des églises anglicane, catholique et unifiée. Bon nombre de ces hommes ont aussi été identifiés par un ancien agent des services de renseignement canadiens du CSIS comme des participants dans le réseau assassin et de snuff-film dit du “Piggy’s Palace”, incluant deux politiciens aujourd’hui membres de sénat canadien: Larry Campbell et Patrick Brazeau. (9)

12. L’objectif principal et la conséquence de la directive de terreur d’état Chrétien ont été de protéger ces hommes et de camoufler leurs liens avec l’ère des pensionnats pour Indiens et des puissants décideurs entrepreneuriaux d’aujourd’hui. Mais ce qui ne peut pas être caché est la connexion claire et directe entre les plus hauts niveaux des pouvoirs gouvernementaux, de la police, des entreprises, de l’église et du judiciaire au Canada avec ces crimes génocidaires, ainsi que leurs liens avec des crimes similaires dans d’autres pays. Il y a par exemple, un lien clair et direct entre l’industrie du trafic des organes humains basé en Chine et en Thaïlande et la disparition des femmes aborigènes en CB. (10)

13. Ceci fut de plus  rapidement suivi par un un second effort de maquillage par le présent gouvernement libéral du Canada, connu sous le vocable de “L’enquête nationale sur les femmes disparues”. A partir de 2007, une fois que ces connexions furent fermement prouvées par notre campagne et par les témoignages croissant de beaucoup de témoins oculaires aborigènes, le gouvernement conservateur de Stephen Harper s’appuya sur le toujours actif plan Chrétien pour mettre un point final à leur divulgation et y mettre “une pirouette finale d’isolation” sur toute cette affaire passée et présente du génocide au Canada. Ceci se fit au moyen d’une enquête gouvernementale: une opération élaborée de manipulation connue sous le nom de “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR). La CVR fut modelée sur une campagne de désinformation secrète standard afin d’enterrer les preuves, réduire au silence les témoins, discréditer les diseurs de vérité et blanchir les coupables. Avec la complicité active des médias du monde, de l’ONU et de chaque niveau des pouvoirs judiciaire et politique au Canada, la CVR enterra la vérité et les preuves du génocide des pensionnats pour Indiens avec un remarquable succès. Elle le fit afin de masquer la continuité de ce crime spécifiquement au sein des nations autochtones de la côte ouest canadienne. (11)

14. Il est clair que cette dernière “enquête” d’apparat en date  est une autre réalisation du plan Chrétien pour éliminer tous les témoins et preuves de la “solution finale” au Canada en ce qui concerne sa population indigène et qui commença en 1910. La soi-disante “enquête sur les femmes disparues” s’opère au travers de ces mêmes agences de police, incluant la GRC, qui sont responsables de l’assassinat de femmes autochtones ciblées et de leurs familles.

15. Comme la CVR, “l’enquête” sur les femmes disparues stoppe les véritables efforts de révéler les crimes et qui en est responsable ; en éliminant les témoins oculaires qui réfutent les versions officielles des disparitions. En tant que pièce de théâtre jouée par les mêmes puissances responsables de la disparition des femmes indigènes, “l’enquête” est moribonde, n’ayant émis aucun rapport sur quoi que ce soit de ses supposées trouvailles au cours des deux années de son existence fantômatique. Nous croyons que ceci a pour but la destruction finale des peuples indigènes et de leur base territoriale et s’assurer que ceci se poursuivra sans heurt et en dégageant le maximum de bénéfices pour les intérêts entrepreneuriaux et d’état qui sont derrière cette destruction.

16. La preuve de tout ceci est le fait essentiel qui est enterré par “l’enquête” et les médias canadiens, à savoir que les disparitions de la côte ouest sont le résultat d’un ciblage racial et politique spécifique et ne sont en rien des meurtres fortuits. Ce point fut établi par nos propres investigations dès le printemps 2003. (12) Ainsi, la vaste majorité des femmes aborigènes portées disparues viennent de familles de lignée matrilinéaire du mode des mères de clan, mode qui traditionnellement contrôle les ressources et la base territoriale des différentes nations indiennes. Bref, leur assassinat revenait à un mode opératoire d’assassinats politiques délibérés visant les leaders restant des tribus de la côte ouest dont la résistance est un obstacle à la veulerie des entreprises avides de ressources naturelles. En ce sens, ces derniers assassinats sont simplement la continuité de la longue tradition canadienne de l’extermination masquée en ce qui concerne les peuples indigènes.

17. Ces crimes ont même un aspect encore plus sombre, impliquant un rituel satanique, qui a été en premier lieu documenté dès 1998 au cours de notre enquête sur le système des pensionnats pour Indiens. Le soi-disant “Neuvième Cercle”, ce culte sacrificiel catholique établi au XVIIème siècle par les jésuites et qui est toujours opérationnel sous les plus hautes directives du Vatican et de ses plus hautes sphères, a fonctionné au sein des pensionnats dès leur ouverture. (13) Le trafic routinier, la torture et le meurtre d’enfants dans les pensionnats étaient à la fois pratiqués par les églises anglicane et unifiée ainsi que par l’église catholique et impliquaient des membres du gouvernement, de la famille royale ainsi que des églises. Ce même Neuvième Cercle continue de tuer en toute impunité dans les cercles d’église aujourd’hui et dans les communautés de la côte ouest situées sur des terres lourdement pourvues en ressources naturelles. Il est très clair que les mêmes forces qui sont traditionnellement derrière le vol de la terre et de la richesse aborigènes, continuent de tuer de manière rituelle et de trafiquer les enfants de nos jours.

18Derrière son masque généreux, comme montré par son nouveau premier ministre pirouettant Justin Trudeau, le Canada est une société fermée et répressive qui extermine effectivement ce qu’il reste des populations autochtones au sein de ses frontières. Il le fait en accord avec son programme génocidaire fondateur introduit en 1910 et la directive ministérielle de Jean Chrétien en 1998 ainsi que par la collusion active et dans l’intérêt d’entreprises d’extraction de ressources essentiellement américaines et chinoises.

19. En tant que campagne menée par l’état, cette culmination du génocide canadien est passible de sanctions judiciaires, comme cela est évident non seulement de par le refus de tout tribunal de la “couronne” de trainer en justice et de faire condamner toute personne ou agence pour acte de génocide, mais aussi la mise en accusation active par ces mêmes tribunaux de quiconque expose ces crimes au grand jour. Il n’y a pas d’avenir pour quelque justice ou compensation que ce soit pour les victimes de ce génocide au Canada, ni par les agences, instances judiciaires des Nations-Unies, qui ont tourné le dos à la réalité de ce crime continuel perpétré par le Canada chrétien et colonial. (15)

20.  Ainsi, il en incombe à la communauté mondiale de faire respecter la loi internationale et de faire en sorte que le Canada soit sanctionné politiquement et économiquement, ainsi que la couronne d’Angleterre, le Vatican et leur église et associés entrepreneuriaux, pour leurs crimes prouvés contre l’humanité. Le Canada et ces pouvoirs en question sont des entités échappant à tout contrôle dont les actions menacent non seulement les innocents mais aussi la souveraineté et la paix de toutes les nations. Cette menace est évidente avec la politique toujours en vigueur et appliquée connue sous le nom de Crimen Sollicitationas au sein de l’église catholique romaine, qui subvertit les lois de protection de l’enfance et le pouvoir des gouvernements souverains en demandant que chaque catholique dans le monde protège les tortionnaires et violeurs d’enfants au sein de l’église et cache ces abus et trafics à la police. L’église anglicane est gouvernée par la même politique, comme l’est toute église non-catholique qui se rallie et se réunit avec la papauté romaine en accord avec le plan “d’une église mondiale” du criminel de guerre condamné connu sous le nom de pape François 1er. (16) Depuis sa mise en service en 1929, Crimen Sollicitationas a encouragé et causé l’assassinat systémique d’enfants au Canada, aux Etats-Unis, en Irlande, en Croatie, à travers toute l’Europe et dans le monde, crimes qui continuent à être perpétrés en toute impunité. Aussi longtemps qu’une telle criminalité institutionnalisée contre les enfants est permise de fonctionner légalement,  aucun pays ne peut prétendre protéger ses citoyens ou sa souveraineté légale.

21. Il y a une claire obligation morale et légale pour les nations souveraines d’empêcher et de punir les régimes criminels avérés comme le Canada, la Couronne Britannique et le Vatican. Nous lançons donc un appel solennel et attendons que les nations le fassent, utilisant leur police, leur armée et leur machine légale et judiciaire. Nous dirigeons tout spécifiquement cet appel au président Vladimir Poutine, son gouvernement et au peuple russe et à tous les pays existant en dehors de l’influence du bloc occidental.

22. Plus spécifiquement, notre directorat du TICEE et ses affiliés dans sept pays demandent que ces gouvernements entreprennent les actions suivantes:

  • Commencer des sanctions économiques et politiques compréhensives contre le Canada, l’Angleterre et le Vatican en tant que régimes génocidaires condamnés, incluant une procédure de censure et d’expulsion formelle de l’Assemblée Générale de l’ONU et en imposant un embargo touristique et commercial sur ces puissances.
  • Envoyer une force de maintien de la paix au Canada pour protéger les témoins oculaires aborigènes, les familles ciblées et les activistes du TICEE qui confrontent ces crimes ; de procéder à l’arrestation de criminels de guerre condamnés au Canada.
  • Envoyer des équipes médico-légales professionnelles pour nous assister aux recherches et à l’examen des scènes de crime ainsi que les fosses communes et charniers sur les sites des anciens pensionnats pour Indiens
  • Mettre en place des tribunaux domestiques et internationaux pour juger ces individus et institutions entrepreneuriales/corporatrices responsables de ces crimes et autres contre l’humanité.

23.  Dans les semaines à venir, nos délégations vont amener cet appel et nos preuves devant les gouvernements, les éducateurs, les juristes et les médias du monde. Ceux d’entre nous qui ont révélé et confronté ces crimes ayant lieu au Canada ont été attaqués, harcelés, mis en prison et censurés par tous les niveaux du gouvernement, de la police, des tribunaux et ont été empêchés d’agir librement dans leur propre pays. Nous amenons donc de ce fait cette vérité au-delà des frontières du Canada en l’honneur de cette armée d’innocents qui sont morts et vont continuer de mourir si justice n’est pas faite. Voilà notre position et nous ne pouvons en avoir une autre.

Publié le 1er septembre 2017 par the Directorat Central du TICEE avec l’approbation des anciens des nations Anishinabe, Mohawk, Cree, Metis, Cochiwan et Squamish indigènes à travers le Canada et aussi par les affiliés au TICEE au Canada, en Irlande, en Angleterre, en Italie, en Serbie et en Russie

Notes

  1. Un accord contractuel daté du 25 novembre 1910 entre le gouvernement du Canada et les églises catholique romaine, anglicane, presbytérienne et méthodiste (ces deux dernières étant les prédécesseurs de l’église unifiée du Canada) établit la gestion administrative et le financement conjoints des pensionnats pour Indiens dans lesquelles la moitié des enfants incarcérés moururent.
  2. (http://itccs.org/wp-content/uploads/2016/09/communique-011.jpg .)
  3. 3. Un ordre spécial en conseil ratifié le 1er juillet 1920 a rendu obligatoire pour chaque enfant aborigène au Canada dès l’âge de 7 ans ou plus vieux d’être incarcéré dans le système de pensionnats pour Indiens.
  4. 4.(http://itccs.org/wp-content/uploads/2016/09/communique-004.jpg )
  5. 5.Ce ratio de décès approximatif est fondé sur les propres statistiques du gouvernement et de l’église et est discuté en détail en page 41 et suivantes du livre Murder by 
  6. 6. Decree: The Crime of Genocide in Canada (Amazon, 2016). Qu’on trouve en ligne à (www.murderbydecree.com)
  7. 7.Quelques preuves de l’existence de ces escadrons de la mort et de l’implication de la police dans ceux-ci se trouvent dans les témoignages de ce mémo: http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/. Voir aussi la 3ème partie de www.murderbydecree.com .
  1. 8.Une copie de cette directive fut envoyée en juillet 2016 au bureau central du TICEE par un informateur au sein des services de renseignement canadien du CSIS. La directive Chrétien est décrite sur: http://itccs.org/2016/07/08/secret-black-ops-program-identified-by-canadian-government-source-2/
  1. 9. L’IHRAAM est l’International Human Rights Association of American Minorities (L’Association Internationale pour les Droits des Minorités Américaines), une ONG à l’ONU. L’IHRAAM a sponsorisé le tribunal, son directeur le Dr Youssouf Kly et agent de terrain Rudy James y furent présents avec 15 observateurs aborigènes les 12-14 juin 1998 à Vancouver. Voir le The Globe and Mail, June 20,1998.
  2. 10.  Ces assassinats ont pris la vie de sept activistes aborigènes du TICEE à Vancouver et Winnipeg ainsi que celle de manifestants natifs à travers le Canada. Spécifiquement ciblés ont été les anciens traditionnels de la côte ouest du Canada ayant la connaissance de l’histoire orale et spirituelle de leurs nations.
  3. 11.  Ces rapports ont impliqué la divulgation du nom du “chef” principal financé par le gouvernement du conseil tribal Carrier-Sekani, Ed John, comme étant un trafiquant de drogue et d’enfants, un spéculateur foncier qui tuait son propre peuple pour qu’Alcan et B.C Hydro puissent s’approprier leur terre. John a été accusé par trois anciens membres de son conseil tribal, dont deux d’entre eux, Frank Martin et Helen Michel, ont témoigné devant l’IHRAAM sur les crimes dans les pensionnats pour Indiens en juin 1998. (www.murderbydecree.com). Ed John a servi comme le “représentant aborigène officieux” du Canada à l’ONU et avec d’autres entités diplomatiques.
  4. 12, L’agent du CSIS Grant Wakefield a parlé en personne au secrétaire du TICEE Kevin Annett à ce sujet en deux occasions, mais il fut subséquemment traduit en justice par le gouvernement pour le réduire au silence et il fut mis en liste noire des médias canadiens. Ses déclarations sont en grande partie reproduite dans la 3ème partie de Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada. Les noms des politiciens, des juges et quatre officiels de haut rang ayant été impliqués dans le cercle du trafic de film snuff sont en possession du TICEE; ces noms incluent l’ancien premier ministre canadien Paul Martin et les juges MacEachern, Esson et Grobberman de la cour suprême de la Colombie Britannique, ainsi que des officiers de police de haut-rang impliqués dans “l’enquête sur les femmes disparues”, comme Bruce Michelson du département de police de la ville de Vancouver.
  5. 13. Là encore, les détails de cette connexion peuvent être trouvés dans la 3ème partie de “Murder by Decree”. Wendy Poole par exemple, fut une “femme disparue” importante de Vancouver dont la famille a été lourdement impliquée dans des manifestations publiques, des barrages routiers pour défendre leurs territoires traditionnels contre l’industrie du bois et celle de l’extraction minière. Son oncle, Art Solomon, était un traditionaliste souverainiste en porte-à-faux avec le gouvernement et ses marionnettes des chefs de conseils.
  6. 14. Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada les détails de la couverture et de la criminalité de la CVR en première partie  (www.murderbydecree.com)
  7. 15. Ce fait fut établi par le gendarme de la GRC en retraite George Brown au travers de sa propre enquête sur les personnes disparues qu’il conduisit sur Vancouver entre 2001 et 2003. Brown est cité dans le documentaire Unrepentant qui est posté sur (www.murderbydecree.com) et en 3ème partie de:  Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada. 
  8. 16. Voir non seulement Murder by Decree mais aussi Unrelenting: Between Sodom and Zion de Kevin Annett pour une discussion sur le culte du Neuvième Cercle et le témoignage de deux participants aux cérémonies en Europe Toos Neijenhuis and Anne Marie van Blijenburgh, se trouve sur ces sites: http://itccs.org/2014/09/10/transcript-of-anne-marie-van-blijenburghs-testimony-about-child-murders-in-belgium/  and  https://www.youtube.com/watch?v=-peCsdhscSA&t=135s 
  9. 17. Ibid.
  10. 18. Voir http://itccs.org/2016/04/01/expel-canada-united-kingdom-and-the-vatican-from-the-un-general-assembly-letter-of-demand-issued-to-secretary-general-ban-ki-moon/ and http://itccs.org/2016/05/02/united-nations-head-censured-as-itccs-activates-new-campaign-to-disestablish-criminal-powers/ 
  11. 19. En septembre 2010, Elizabeth de Windsor a signé l’accord d’Holyrood avec Joseph Ratzinger alias pape Benoît XVI, mettant en place les termes de la ré-incorporation de l’église anglicane au sein de l’église de Rome. Un de ces termes fut l’imposition des conditions de Crimen Sollicitationas sur tout le clergé anglican, ses membres et officiels, voir sur ce site: http://itccs.org/2014/02/02/pope-francis-is-named-by-former-argentine-junta-insider-as-prime-mover-in-child-trafficking-network-francis-concealed-vatican-crown-of-england-holyrood-agreement/ 
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Résistance au colonialisme: Le gouvernement canadien a donné l’ordre de détruire les preuves du génocide des nations premières…

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A lire et diffuser sans aucune modération. Le crime d’état est en train d’atteindre des proportions rarement atteintes. Prétendre que cela ne nous regarde pas serait une grave erreur, car comme l’avait si bien dit une ancienne Mohawk de Kahnawake lors de la crise d’Oka en 1990 à une foule de colons blancs alentours: « Vous devriez vous soucier de tout ceci, car quand ils en auront fini avec nous, ce sera votre tour ! » Nous sommes tous des colonisés !

De l’origine du génocide des Indiens de ce qui est aujourd’hui le Canada

— Résistance 71 —

 

Le Canada protège des criminels de l’intérieur avec une directive secrète du cabinet ministériel

ITCCS

14 Avril 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/04/14/canada-shields-in-house-criminals-with-secret-cabinet-directive-breaking-news-advisory/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Publié par l’International Tribunal of Crimes of Church and State (ITCCS), Bruxelles

Le Canada masque et protège des criminels au sein de ses institutions au moyen d’une directive secrète de cabinet ministériel: toutes les preuves concernant les assassinats et disparitions d’enfants aborigènes doivent être détruites en réponse à l’exposition des crimes par l’ITCCS et sa pétition aux Nations-Unies.

Ottawa:

Une source très haute placée a révélé qu’il existe une directive secrète datée du 30 Mars 2016, du cabinet du gouvernement canadien qui ordonne la destruction de toutes les preuves en relation avec le trafic et les assassinants des femmes et des enfants aborigènes au Canada.

D’après cette source, l’ordre du Privy Council (NdT: conseil privé de la couronne britannique représentant le monarque britannique dans tous les pays du Commonwealth) a été issu en réponse à la publication le 19 mars 2016 par l’ITCCS du rapport intitulé “Murder by Decree: the Crime of Genocide in Canada – A Counter Report to the Truth ans Reconciliation Commission (TRC)”. Ce rapport a publié les preuves censurées par la TRC qui implique la GRC/RCMP (NdT: Gendarmerie Royale du Canada), les églises et des entreprises privées sur les crimes perpétrés encore de nos jours contre les peuples autochtones.

L’ordre du Privy Council fut aussi donné en anticipation d’une pétition qui fut menée devant les Nations-Unies par l’ITCCS le jour suivant, le 31 mars, lettre qui appelait le secrétaire général de l’ONU Ban-Ki Moon de commencer une procédure d’expulsion de l’ONU contre le Canada, la Grande-Bretagne et le Vatican en tant qu’états légalement condamnés pour génocide sur des enfants aborigènes.

(Voir www.itccs.org, April 1, 2016,https://www.youtube.com/watch?v=O3_hp3Dg260&feature=youtu.be )

L’ordre du Privy Council par le gouvernement canadien prévoit que toutes les preuves détenues par la TRC ou les tribunaux canadiens en relation avec la mort et le trafic des femmes et enfants autochtones doivent être détruites dans les 60 jours.

Le 4 Avril, la Cour / tribunal de la province de l’Ontario a agit sur cette directive en autorisant la destruction légale de tous les témoignanges détenues par la TRC en relation avec les crimes des pensionnats pour Indiens.

(Evidence on abuse at residential schools can be destroyed, court rule”, Hamilton Spectator, April 4, 2016,http://www.thespec.com/news-story/6439126-evidence-on-abuse-at-residential-schools-can-be-destroyed-court-rules/)

D’après la source hautement confidentielle, la destruction des preuves liant les crimes de l’ère des pensionnats pour Indiens et le trafic et la disparition des familles autochtones toujours en vigueur depuis, a été fonctionnelle depuis l’élection du nouveau gouvernement libéral de Justin Trudeau en novembre dernier. La nomination d’une femme autochtone, Jody Wilson-Raybould, comme ministre fédéral de la justice et son annonce d’une “enquête officielle” sur la dispartion des femmes indigènes, fait partie intégrante de la mise sous éteignoir de l’affaire des assassinats racialement ciblés des natifs qui occupent des terres très riches en ressources naturelles en Colombie Britannique.

Commentant ceci aujourd’hui depuis la ville de New York, le sécrétaire exécutif de l’ITCCS Kevin Annett a dit:

“Notre publication des preuves liant ces crimes combinée avec notre récente pétition au SG de l’ONU a sans aucun doute forcé la main du gouvernement canadien. Cette récente exposition est la preuve supplémentaire que l’assassinat ciblé des enfants des pensionnats pour Indiens est lié à la continuelle destruction et élimination des familles autochtones traditionnelles sur des terres convoitées par les entreprises transnationales américaines et chinoises. Ceci est le chapitre le plus récent dans l’histoire du génocide canadien et l’ordre de destruction des preuves d’Ottawa est la seconde partie de la manipulation et du maquillage qu’est la TRC.

La pétition de l’ITCCS aux Nations-Unies donne au SG Ban-Ki Moon jusqu’au 30 Avril pour commencer la procédure d’expulsion contre le Canada, la Grande-Bretagne et le Vatican, après quoi, une motion de censure publique de Ban-Ki Moon comme un accessoire nécessaire au génocide sera introduite par des délégués s’il n’agit pas en conséquence.

Génocide au Canada: Notification legale et publique au SG de l’ONU Ban Ki Moon pour engager une procédure d’expulsion du Canada de la GB et du Vatican de l’ONU pour crimes contre l’humanité…

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Extrait du préambule du rapport sur le génocide des autochtones du Canada “Murder by Decree”, “Meurtre par décret”: dernier paragraphe:

“Les auteurs ont composé ce rapport pour les générations futures des peuples du Canada et comme une première étape pour sortir d’un héritage meurtrier qui les détruit toujours aujourd’hui. Les Canadiens doivent savoir le crime avec lequel ils sont supposés vivre, financer et être complice s’il doit y avoir un seul espoir pour eux, un jour, de répudier ce système et de construire une fédération juste et nouvelle de nations égales ; car il est dit que quiconque ne comprend et embrasse son propre passé est condamné à le répéter.” (1er mars 2016, Toronto et Bruxelles)

~ Traduction Résistance 71 ~

 

Expulsez le Canada, le Royaume-Uni et le Vatican des Nations unies et de son assemblée générale: Lettre ouverte et requête officielle adressée au SG de l’ONU Ban Ki Moon

 

Kevin Annett

 

31 mars 2016

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/04/01/expel-canada-united-kingdom-and-the-vatican-from-the-un-general-assembly-letter-of-demand-issued-to-secretary-general-ban-ki-moon/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

New York City: (Dateline 31 March, 2016)

 

Une notice publique et lettre de requête a été remise aujourd’hui à Ban Ki Moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, lui demandant de remplir son serment de prise de fonction en interdisant trois états criminels condamnés, à toute appartenance à l’assemblé générale. Ces états en cause sont le Canada, le Royaume-Uni et le Vatican – “Saint Siège”.

La demande a été soumise au SG par une délégation du Tribunal International pour les Crimes de l’Église et de l’État (ITCSS) et son secrétaire nord-américain de terrain Kevin Annett.

Une copie de la lettre suit (traduite par Résistance 71 )

Avec la lettre, qui requiert une réponse de Ban Ki Moon sous les trente jours, la délégation a présenté à son bureau une copie de son rapport récemment publié sur le génocide au Canada intitulé “Murder by Decree” “Meurtre par décret”, qui contient de multiples preuves incontroversibles des actes de génocide accomplis ainsi que de l’intentionalité de ces états de le perpétrer, envers les peuples indigènes du Canada.

Kevin Annett interviewé juste en dehors des Nations-Unies aujourd’hui a déclaré:

Je serais surpris si le SG de l’ONU refusait de répondre considérant la nature diplomatique de la lettre de demande et la perception légale et publique que son manque de réponse générerait la suspicion qu’il soit complice de ces états criminels en question.

La lettre de demande et le rapport “Meurtre par décret: Le crime de génocide au Canada” peuvent être visionnés sur http://www.itccs.org et http://www.murderbydecree.com . De plus amples mises à jour seront postées cette semaine.

Émis par le Central Office of the ITCCS, Brussels

31 March, 2016

…………………………….

Lettre diplomatique de demande et de notification publique émise envers Mr Ban Ki Moon en sa capacité fiduciaire personnelle de secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies

Par le conseil exécutif du Tribunal International sur les Crimes de l’Église et de l’État (ITCCS)

Fait le trente et un mars de l’année 2016

 

Cher Mr. Secretary-General,

 

SOYEZ AVISÉ qu’en accord avec nos enquêtes et nos procédures d’audience légales et le verdict de notre affilié, La Cour Internationale de Droit Coutumier, les membres des Nations-Unies et états ayant statut d’observateur que sont le CANADA, le ROYAUME-UNI et le SAINT SIEGE ainsi que leurs officiers fiduciaires ont été dûment condamnés après avoir été prouvés coupables de planification, perpétration et de dissimulation de crimes contre l’humanité et de conspiration criminelle contre les nations indigènes du Canada et les enfants du monde, incluant la mort de plus de 60 000 enfants des populations autochtones ;

SOYEZ DE PLUS AVISÉ que les crimes de ces trois corps corporatifs et de leurs officiers fiduciaires, incluant le génocide planifié des nations indigènes et le trafic organisé, la torture et l’assassinat d’enfants, continuent à ce jour ;

SOYEZ DE PLUS AVISÉ que subséquemment, ces trois corps corporatifs constituent des organisations criminelles transnationales sous le coup de la loi internationale et de manière spécifique en accord avec la Convention on Transnational Criminal Organizations (2000) des Nations-Unies et qu’ainsi, en tant qu’états terroristes voyous, ne peuvent plus maintenir légalement leur statut en tant que membres à part entière ou en tant qu’observateur des Nations-Unies et ce en quelque capacité que ce soit ; ils doivent donc être expulsés de l’assemblée générale de l’ONU et de tous ses corps constitués.

AINSI, Mr le Secrétaire Général, QU’IL SOIT RECONNU PAR CETTE LETTRE DIPLOMATIQUE DE DEMANDE ET DE NOTIFICATION PUBLIQUE, que nous, le conseil exécutif de l’ International Tribunal of Crimes of Church and State et nos affiliés dans treize nations du monde, requérons que vous remplissiez les devoirs qui vous incombent de par le serment qui vous lie à votre fonction et au devoir public en instituant une procédure immédiate d’expulsion contre le CANADA, le ROYAUME-UNI et le SAINT SIEGE (Vatican) et leurs corps associés en tant qu’organisations criminelles prouvées et condamnées de droit.

QU’IL SOIT AINSI CONNU qu’à ce jour, nous vous plaçons, vous, BAN KI MOON, sous le coup d’une notification publique stipulant que si vous ne mettiez pas en œuvre une procédure d’expulsion contre ces trois états criminels, notre tribunal considérera de vous déclarer complice des crimes commis et d’obstruction de la justice. Dans cette éventualité, nous œuvrerons au travers de nos affiliés aux Nations-Unies afin de vous faire censurer publiquement et de vous faire déchoir de vos fonctions en tant que compice de crimes contre l’humanité.

EN TEMOIGNAGE et en accompagnement de cette DEMANDE ET NOTIFICATION, nous vous présentons de manière officielle ce jour, le 31 Mars 2016, un résumé des preuves des crimes des dits états du CANADA, ROYAUME-UNI et du SAINT SIEGE / VATICAN sous la forme de notre publication qui vient juste de sortir “Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada”, qui est un sommaire exhaustif de ces crimes et de la condamnation légale de ces états criminels par le verdict de l’ International Common Law Court of Justice en date du 25 Février 2013.

(http://www.murderbydecree.com)

Mr le secrétaire général, nous attendons une réponse à cette LETTRE DE DEMANDE ET DE NOTIFICATION PUBLIQUE sous trente (30) jours, faute de quoi, nous prendrons toutes les mesures appropriées pour que justice soit faite.

Veuillez agréer nos espectueuse salutations,

The Executive Council of the International Tribunal of Crimes of Church and State (ITCCS) – A Citizens’ Tribunal of Conscience established under the Law of Nations on June 15, 2010

Central Office, Brussels

itccsoffice@gmail.com

USA office: 386-492-2395

http://www.murderbydecree.com

http://www.itccs.org

cc: United Nations members states, delegates and affiliates

the world media.

http://youtu.be/O3_hp3Dg260

 

= = =

A lire au sujet de “Meurtre par décret” (avant sa publication):

https://resistance71.wordpress.com/2016/02/25/meurtre-par-decret-la-preuve-par-neuf-du-crime-genocidaire-au-canada/

et

« A découvert: génocide au Canada passé et présent »

Colonialisme occidental: Quelques noms des plus de 50 000 enfants autochtones victimes du génocide canadien…

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“La force, même cachée, induit la résistance.”

~ Proverbe Lakota (Sioux) ~

 “Attention, les chrétiens viennent pour vous choper et ce ne sont pas des gens sympas…”

~ George Carlin ~

 “Notre nation est née dans le génocide lorsqu’elle embrassa la doctrine que l’américain originel, l’Indien, était un être inférieur. Avant même qu’il y ait eu un grand nombre de nègres sur nos côtes, la balafre de la haine raciale avait déjà défiguré la société coloniale.”

~ Martin Luther King ~

En ces fêtes de fin d’année, beaucoup commémorent les disparus. Nos médias nous remémorent en boucle les assassinés du Bataclan. Il n’y a pas de différences entre ces innocents et la foule d’innocents assassinés chaque jour dans le monde par la veulerie occidentale et notre approche systémique arrogante et violente dans nos rapports avec autrui.

En ce moment particulier de fin d’année, de ces fêtes paragon de la société mercantile et futile, nous tenons à commémorer quelques-uns des plus de 50 000 enfants assassinés, disparus dans ce nettoyage ethnique de masse qui s’est tenu dans les pensionnats pour Indiens au Canada (et aux Etats-Unis) entre 1889 et 1996. Certains de ces enfants ont été assassinés de notre vivant. Ceci n’est pas de “l’histoire ancienne”. L’empire est bâti sur un gigantesque génocide de plus de 100 millions de personnes. L’empire a volé, usurpé tout ce qu’il possède. L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale se tenant main dans la main avec les peuples et nations originels des 4 autres continents, balayant la pyramide oligarchique qui ne fait que semer mort, terreur, misère et chaos sur cette planète qui ne nous appartient mullement mais que nous ne faisons qu’emprunter à nos enfants et petits-enfants.

L’éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité: le colonialisme et ce par quoi il arrive – l’État !

Noël 2015 et le nouvel an 2016 se feront sous la loi martiale et sous une dictature qui sort du bois, Noël 2016 sera t’il au goulag ? Méditez bien là dessus avant de vous empiffrer durant les fêtes et commencez sérieusement à penser à ce que vous allez faire pour que çà change vraiment… Ce n’est plus l’heure des résolutions petit bras de nouvel an.

Union + Organisation = Action Directe Efficace

~ Résistance 71 ~

 

Quelques uns des disparus du Canada

 

La culpabilité de leurs assassins demeure !

 

Kevin Annett

 

21 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/12/21/some-of-the-disappeared-of-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Maisie Shaw, 14 ans, poussée à coup de pied dans les escaliers de la cave par le principal du pensionnat le révérend Alfred Caldwell de l’église unifiée du Canada, pensionnat d’Albeni, dans la nuit du 24 décembre 1946. Lieu de sépulture inconnu.

Albert Gray, 11 ans, battu à mort par ce même révérend Alfred Caldwell, pour avoir pri des prunes d’un bocal au pensionnat pour Indiens d’ Ahousaht United Church le 13 janvier 1938. Lieu de sépulture inconnu.

Vicky Steward, 9 ans, décédée de traumatisme cérébral suite à des coups reçus par la matronne Ann Knizky, du pensionnat United Church Edmonton le 9 Avril 1958. Enterrée à Waglisla après qu’un faux certificat de décès ait été délivré.

Richard Thomas, 15 ans, battu à mort par le frère Terrance McNamara à la Kuper Island catholic indian school, en avril 1964. Enterré dans la partie sud de la propriété de l’école dans une fosse commune avec d’autres enfants.

Joey Lavallee, 5 ans, assassiné au moyen de torture par chocs électriques administrés par un aiguillon à bétail électrique manié par un prêtre catholique à la prairie catholic school en Juin 1966. Lieu de sépulture inconnu.

Elaine Dick, 6 ans, rouée de coups et piétinée à mort par une sœur à la St. Paul’s catholic day school du nord de Vancouver au printemps 1966. Enterrée au cimetière Squamish sous un faux nom.

Margaret Sepass, 9 ans, fouettée à mort par un surveillant de dortoir à la St. Michael’s Anglican Indian school, Albert Bay, en décembre 1961. Lieu de sépulture inconnu.

Joseph Jones, 11 ans, sodomisé à mort par un membre du personnel de la St. Michael’s Anglican Indian school, Albert Bay, le 2 Octobre 1949. Lieu de sépulture inconnu.

Albert Hance, 14 ans, mort de faim dans une pièce de réserve froide en punition pour s’être endui de l’école St. George’s Anglican Indian school, Lytton, Enterré près de l’école dans une fosse commune.

Nora Jones, 4 ans, disparue à tout jamais du pensionnat de l’United Church D’Albeni le 5 Avril 1970.

Sally Gardiner, 16 ans, décédée au cours d’un avortement forcé après avoir été violée par un membre du personnel du pensionnat de l’ United Church Alberni en février 1966. Enterrée avec son fœtus dans la forêt à l’ouest du bâtiment de l’école dans une fosse commune.

Albert Baptiste, 9 ans, décédé par électrocution suite à des chocs électriques administrés au moyen d’un aiguillon à bétail électrique par un prêtre catholique à la St. Eugene catholic Indian school, Cranbrook, le jour de Noël 1951. Enterré au cimetière indien local.

Clifford Tale, étranglé par un membre du personnel du pensionnat d’Alberni le 3 février 1965. Lieu de sépulture inconnu.

Nouveau né de sexe féminin brûlée vive dans une chaudière à la Muscowequan catholic Indian school dans le Sakatchewan par un prêtre en Novembre 1944. Les cendres furent éparpillées dans la nature.

Maggie Seward, 13 ans, défenestrée par une sœur à la Kuper Island catholic school, en janvier 1930. Lieu de sépulture inconnu.

Sandy Mitchell, 10 ans, décédé après avoir servi de cobaye médical pour des médecins parlant allemand à la Kuper Island catholic school, en janvier 1939. Enterré secrètement au cimetière de l’hôpital Coqualeetza, Sardis.

Quinze garçons et filles Mohawk abattus par arme à feu par des soldats canadiens près du pensionnat de l’église anglicane de Brantford, Ontario à l’été 1943. Enterrés dans une fosse commune dans le parc Glebe tout proche.

Il y a plus de 60 000 enfants entre 4 et 16 ans, garçons et filles, décédés de causes inconnues et non enregistrées dans les pensionnats pour Indiens sous le gardiennage et la responsabilité légaux des églises catholique, anglicane et unifiée du Canada entre les années 1889 et 1996. Ces enfants ont été massivement enterrés dans des fosses communes au moins au nombre de 28 ou brûlés dans les chaudières des école et leurs cendres disséminées.

Johnny Bingo Dawson, 53 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et leader de l’association Friends and Relatives of the Disappeared (FRD) est mort des suites d’un passage à tabac brutal aux mains de trois policiers de la ville de Vancouver le 6 décembre 2009. Les causes du décès ont été falsifiées sur l’acte de décès. Il a été inhumé dans un lieu inconnu.

Ricky Lavallee, 47 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et leader de la FRD et témoin occulaire de la mort de Bingo Dawson est décédé des suites d’un coup reçu à la poitrine par un assaillant inconnu le 3 janvier 2012.

William Arnold Combes, 56 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et aussi leader de FRD, témoin occulaire de l’enlèvement et de la disparition de 10 enfants par la reine Elizabeth II d’Angleterre en 1964, est mort suite à une injection mortelle et un retrait prématuré du système de réanimation qui le maintenanait en vie à l’hôpital catholique St Paul de Vancouver le 26 février 2011. Lieu d’inhumation inconnu.

Harry Wilson, 53 ans, survivant des pensionnats pour Indiens et premier témoin occulaire à avoir trouvé les restes d’un cadavre au pensionnat d’Alberni est décédé des suites de coups et blessures reçus à la tête et à la poitrine le 3 Mars 2012 à Vancouver. Lieu d’inhumation inconnu.

Continuation du génocide des pensionnats pour Indiens au Canada… La disparition en masse des femmes autochtones et la mascarade des « enquêtes »…

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Voir notre dossier: « A découvert: génocide au Canada passé et présent » en trois parties ~ l’affaire des pensionnats pour Indiens où 50 000 enfants autochtones furent exterminés (chiffre conservateur) entre 1876 et 1996, pensionnats administrés par les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada ~

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance d’être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Le grand étouffement canadien: l’enquête sur les femmes (autochtones) disparues ou comment faire passer l’échappatoire pour un succès policier

 

Kevin Annett

 

10 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/12/10/the-great-canadian-cover-up-part-two-the-missing-womens-inquiry-or-making-the-getaway-look-like-a-bust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

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“Nous avons toujours su qu’une magouille se produisait quand le chef de la police locale a commencé à faire de grandes déclarations publiques et à faire beaucoup de bruit dans la presse au sujet des ‘enquêtes criminelles’. C’était sa façon de prévenir ses sbires de prendre la tangente et de planquer leur merde avant d’être exposés au grand jour. Les gouvernements ne sont en rien différents.”

 -George Brown, gendarme en retraite de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, la “police montée), Vancouver, 2006

“Ce ne sont pas seulement nos femmes qui disparaissent. Des familles entières disparaissent. Nos communautés indigènes du nord (de Vancouver) sont terrorisées et éliminées pour l’accaparement de leurs terres par les grosses entreprises et leurs hommes de main de la GRC (gendarmerie, police montée canadienne). C’est le génocide des pensionnats pour Indiens amené à son étape supérieure.”

– Carol Martin, Vancouver, 2009

 

C’est une coïncidence que je me tenais devant l’hotel Georgia dans le centre de la ville de Vancouver, lorsque j’ai lu ce soir l’annonce d’une nouvelle grande “enquête” sur les femmes autochtones disparues, annonce faite par le nouveau gouvernement libéral canadien. Des prostituées autochtones entrent dans cet hôtel pour ne plus jamais être revues, dans la mesure où il est aussi le club privé pour la police de Vancouver et les juges anciens du système. Mais la plupart des gens ne font pas la connexion, pas plus qu’ils ne comprennent vraiment ce que sont des “enquêtes gouvernementales”.

Dans les traces de cette immense opération de camouflage qu’est la Commission Vérité et Réconciliation (CVR), le petit nouveau premier ministre canadien Justin Trudeau, fils de son père, (NdT: l’ancien PM Pierre Trudeau) a lancé son propre effort d’effet miroir et d’écran de fumée, équipé qu’il fut de toutes les bonnes phrases pour ce faire. Ceci cible, sans surprise aucune, cet autre génocide qui donne au Canada une telle mauvaise réputation et endommage son crédit et son tourisme, à savoir, ce qui est étiqueté de manière restrictive comme l’affaire “des femmes aborigènes disparues” (NdT: la première affaire de génocide étant celle s’étant tenue dans les pensionnats pour Indiens où plus de 50 000 enfants moururent et “disparurent” entre la fin XIXème siècle et 1996, date de la fermeture du tout dernier de ces pensionnats qui étaient gérés par les églises sous couvert de la loi sur les Indiens, Indian Act. Kevin Annett a passé plus de 20 ans à rechercher et exposer ce crime contre l’humanité que la CVR a cherché à étouffer et à minimiser). Et comme petit néophyte qui a l’air de quelqu’un qui n’a jamais besoin de se raser, le p’tit Trudeau doit rendre cette dernière farce en date crédible à l’opinion.

Bien entendu, derrière l’impératif politique d’un nouveau ravalement de façade pour la nation, se trouve la réalité qui veut que, comme “toutes les enquêtes officielles” émanant d’Ottawa, ces “enquêtes sur les femmes disparues” ne devront avoir ni dents, ni volonté, ni de pouvoir légal de faire quoi que ce soit d’autre que de donner quelques molles “recommandations”. Quelqu’un a t’il dit CVR bis repetita ?

Il faut dire que les groupes qui ont bloqué et fait dérailler les vrais efforts pour trouver ceux responsables des disparitions, sont les mêmes que ceux qui sont en charge de cette “enquête”. Le plus important à cet égard est la très mal nommée “Native Women’s Association of Canada” (NWAC), une succursale entièrement financées, possédée et gérée par le gouvernement, mise en place de la même manière que l’Association des Premières Nations (APN/AFN) pour divertir et dérouter les véritables mouvements indigènes pour le changement. La NWAC mènera l’enquête, donc, ne nous énervons pas.

D’autre part, “l’enquête” a déjà annoncé son intention de travailler “en étroite relation avec les enquêtes de police déjà existantes” sur les affaires de femmes disparues. Les quoi ? Il n’y a aucune enquête de la sorte. En fait , pour être plus précis lorsqu’une démarre, elle est très vite classée sans suite par ces mêmes forces de police. Ne me croyez pas. Demandez à un flic, comme George Brown par exemple.

George est un amérindien de la côte ouest canadienne et un gendarme de la police montée en retraite, ayant servi plus de 20 ans dans la GRC. Au printemps 2006, lui et plusieurs autres personnes essayèrent de mettre en place leur propre “communauté d’enquête sur les personnes disparues”. Ils se basèrent dans l’Est de la ville de Vancouver, dans une banlieue où disparassaient tant de personnes natives. Leurs efforts n’ont pas duré six mois avant que la police de Vancouver (NdT: pas la GRC, la police locale…) ne pointe littéralement un révolver sur la tête de George et lui demande d’arrêter toute enquête.

George se souvient,

D’après des témoins occulaires et aussi quelques personnes de l’intérieur, nous étions très proches de trouver quels policiers expérimentés et quels politiciens étaient impliqués dans le réseau de trafic humain et même dans quelques assassinats. C’est à ce moment là que le marteau a frappé. Je devais arrêter ce que je faisais si je désirais continuer à vivre, c’était aussi simple que çà.” [1]

Annie Parker était une des témoins occulaires. Kidnappée et torturée par le flic de Vancouver Bruce Michaelson pour la forcer de travailler pour le réseau de prostitution et de snuff films géré par la police connu sous le nom de “The Hooker Game” ou “Le jeu de pute”, Annie fut emmenée dans des partouzes où de jeunes femmes, essentiellement aborigènes, étaient droguées, violées et assassinées devant les caméras. Michaelson et un des tueurs psychopathes sévissant sur Vancouver, un officier de l’armée canadienne du nom de Jean-Guy Boudrais se débarassaient des corps. Durant ces partouzes, Annie vit le maire de Vancouver et maintenant sénateur Larry Campbell, l’ancien premier ministre canadien Paul Martin et une pléïade du menu fretin de la politique. [2]

Ceci dit, quiconque travaille suffisamment longtemps avec les peuples aborigènes de la côte ouest canadienne apprend très vite les véritables raisons du pourquoi tant d’entre eux disparaissent. Ceci n’est pas à cause de quelques barjots psychopathes loups solitaires, bien que de tels monstres soient très certainement utiles aux véritables coupables, mais à cause de la gourmandise corporatrice pour les terres et les ressources natives des terriroires du centre et du nord de la Colombie-Britannique. Ces corporations sont bien aidées pas seulement par les fédéraux eux-mêmes, mais aussi par les politiciens aborigènes qui ont des liens très étroits avec le gouvernement et la NWAC, comme le “chef” Ed John, lui-même accusé d’être un tueur de femmes.

Ed John a fait fortune et a gagné son capital politique en évinçant d’autres membres de sa tribu Carrier-Sekani de leur terre pour le bénéfice d’entreprises comme Alcan et Interfor, ainsi qu’en se livrant au trafic d’enfants vers les foyers de riches pédocides. Il a aussi aidé à faire fermer le seul tribunal indépendant traitant des affaires émanant des pensionnats pour Indiens à l’été 1998 en terrorisant les témoins à charge au moyen d’une brigade d’hommes de main (Goons) à sa solde. Les efforts d’Ed ont tellement impressionné Ottawa, qu’ils l’ont éventuellement envoyé à l’ONU comme “représentant aborigène” du Canada (je ne plaisante pas du tout…) [3]

Ed a aussi participé au viol et au meurtre de personnes d’après des témoins occulaires comme Les Gueurin de la réserve indienne de Musqueam au sud de Vancouver, où Ed vit avec sa femme, chef de l’Association des Nations Premières et vendue du gouvernement, Wendy Grant. La réserve Musqueam, d’après Les qui a découvert quelques uns des os de victimes, qui est aussi le lieu de larguage des restes des dépouilles de personnes disparues, personnes sur lesquelles les potes d’Ed John “enquêteront” à la NWAC lors de son “enquête” à venir.

Bien entendu, ce type de collusion interne entre des suspects et des enquêteurs est autant canadien que les délits d’initiés à la bourse, ou, comme l’avait si tristememt dit l’agent du bureau des affaires indiennes Gerald Barry en concluant son “enquête” sur la mort d’enfants au pensionnat Ahousaht géré par l’Eglise Unifiée du Canada au début des années 1940 et qui écrivit à ses patrons à Ottawa:

Comme ceci était la propriété de l’église, nous avons fait attention pour que l’enquête ne soit pas trop approfondie.” [4]

Tout pointe dans la direction d’un incroyable camouflage des milliers de disparitions de personnes autochtones et ceci va se répéter dans la mesure où les avocats vont encore s’occuper de “l’enquête sur les femmes disparues”. Ceux que William Shakespeare nous pressait de tuer ont eu une très longue expérience pour planquer les cadavres sur la côte Ouest du Canada.

En 2004, après que les avocats des familles de quelques femmes disparues de Vancouver reçurent des preuves légistes que des restes de femmes avaient été retrouvees dans une décharge à ordure sur la réserve Musqueam d’Ed John, les avocats ont ignoré ces faits, tout naturellement puisque la nouvelle preuve dérange le grand plan de corruption dont les avocats des deux parties s’étaient arrangés de conclure, disant qu’un “loup solitaire” psychopathe en la personne de Willy Pickton, avait tué des douzaines de femmes indiennes de la région de Vancouver. En fait, un grand nombre de charniers suggère en fait une conspiration criminelle bien plus grande que ce pauvre Mr Pickton que la police avait déjà sélectionné comme seul suspect et coupable. Cameron Ward, l’avocat des familles n’a même pas retourné les coups de téléphone, ni les e-mails de Les Gueurin, l’agent d’entretien de la réserve de Musqueam qui avait trouvé les os et les avait fait analyser et positivement identifier comme étant des restes humains. [5]

Ottawa a récemment appris sa leçon du procès de Pickton, qui a révélé que la police de Vancouver savait depuis des années au sujet du centre de carnage connu sous le nom de “Piggy’s Palace” (NdT: “le palais du cochon”, Pickton avait une ferme porcine et passait les cadavres des femmes dans un broyeur) à Coquitlam et que non seulement elle ne fit rien mais qu’en plus certains policiers étaient présents durant les nuits de viol, et de snuff films qui s’y déroulaient. Donc pour cacher l’implication de la police et de haute personnalités politiques avec les Pickton, qui n’étaient en fait que l’équipe de nettoyage des carnages laissés par des personnalités bien plus riches, qui elles perpétraient les assassinats, le gouvernement est en fait en train de s’offir la meilleure “assurance” possible en en faisant un grand spectacle impliquant dans le processus les familles des victimes. Ceci va couper l’herbe sous les pieds de tout critique indépendant et de tout fouille-merde qui découvrirent la dernière la connexion entre la police et Pickton. Mais une telle implication se fera au prix du silence et de la complicité dans ce qui va devenir inévitablement une porte de sortie pour les véritables assassins. [6]

Au bout du compte, aucun gouvernement canadien n’ira jamais au fond de l’affaire et n’arrêtera le trafic et le meurtre des aborigènes, tout comme les viols d’enfants ne seront jamais officiellement arrêtés et ce pour la même raison: à chaque fois que la police est amenée à creuser profond l’enquête, elle finit par enquêter sur ses propres patrons et leurs amis. Comme nous le rappelle l’activiste Nishga Carol Martin au sujet des disparus du Canada: “Cela n’est en fait que le génocide perpétré avec les pensionnats pour Indiens, mené à son étape supérieure.

Ce qui est vraiment nécessaire est que la communauté agisse par elle-même contre et en court-circuitant les autorités établies, comme George Brown et d’autres l’ont fait. En fait, lancer de telles enquêtes indépendantes et citoyennes en ayant le pouvoir de mettre en état d’arrestation et de traduire en justice ceux qui ont tués nos voisins, est le dernier recours restant aux Canadiens qui veulent faire plus que simplement se rappeler des disparus. Pour ce faire, nous devrons d’abord établir nos propres tribunaux de droit coutumier et devrons sortir complètement de la jurisdiction de la “Couronne”, mûs par la volonté et la liberté de rendre possible un tel changement. Mais considérant notre historique, ce genre de défi a autant de chances de se produire que le nouveau premier ministre canadien Justin Trudeau a de citer par leurs noms tous ceux des politiciens trempant dans les réseaux de trafic d’enfants.

Quoi qu’il en soit restez à l’écoute. Cela ne pourra qu’empirer pour ceux qui ont des yeux pour voir et un cœur pour se révolter.

……….

Notes

(1) From an interview with the author on May 14, 2006 in Maple Ridge, B.C. George Brown is also featured as a witness in Unrepentant, the award-winning documentary film on Indian residential schools found at www.hiddennolonger.com .

(2) See Annie Parker’s complete testimony at www.itccs.org , Important Posts: “Memo on the Organized Disappearance, Torture, Exploitation and Murder of Womena and Children on Canada’s West Coast”, May 26, 2006: ( http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/ )

(3) From the testimony of numerous witnesses in closed sessions, and of Frank Martin and Helen Michel, Carrier-Sekani tribal members who testified about the killing of their relatives by Ed John’s agents in Prince George, at the IHRAAM Tribunal in Vancouver on June 13, 1998. The author was physically assaulted at the same Tribunal on June 14 by a rather large man named Dean Wilson who claimed to represent Mr. John, and who while clutching the author by the throat exclaimed, “Eddie John doesn’t like what you’re doing here! He’s the one who speaks for Indians, get it?”

(4) From the Indian Affairs RG 10 collection (Indian residential schools), R 7733 file, West Coast Agency reports, January 17, 1940, as quoted in “Hidden No Longer: Genocide in Canada, Past and Present” BY Kevin D. Annett, www.hiddennolonger.com .

(5) From a series of videotaped interviews by the author during 2004 with Les Guerin and Jim Kew, both of whom were residents on the Musqueam Indian reservation during this period. Documents related to these incidents are also on line at www.hiddennolonger.com .

(6) The involvement of elements of the RCMP and Vancouver city police with the Hell’s Angels and the Pickton brothers has been testified by eyewitnesses including two aboriginal women who were taken to Piggy’s Palace by police during 1999 and 2000. Both women were interviewed by the author on his Vancouver Co-op Radio program Hidden from History in the summer of 2010, shortly before that program was suddenly cancelled without explanation by the government-funded station managers. In addition, a former Canadian Security Intelligence Service (CSIS) operative named Grant Wakefield who was an undercover informant at Piggy’s palace met with the author during 2011 and gave his own eyewitness account of seeing the politicians mentioned and senior RCMP officials participating in the rape and killing of aboriginal women there. See the author’s upcoming book Unrelenting for more details.

Crimes colonialistes du Canada: La farce du rapport de la Commission Vérité et Réconciliation sur l’holocauste aborigène…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 4 juin 2015 by Résistance 71

Le maquillage élaboré du Canada de son génocide prouve néanmoins la culpabilité et l’intention criminelle du gouvernement et des églises

“Ils ont perdu leur droit légal et moral d’exister…” (Tribunal de Droit Coutumier, Bruxelles)

 

ITCCS

 

2 juin 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/06/02/breaking-news-june-2-2015/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note: Nous avons couvert extensivement ce sujet et avons traduit énormément d’info. A lire sous cet article, une compilation pour mieux comprendre cette affaire criminelle sans nom impliquant le gouvernement colonial canadien et les églises sévissant sur ses terres usurpées et qui ont commis ENSEMBLE ce génocide, qui aujourd’hui ne dit son nom qu’à “demi-mot”…

Ottawa:

La tentative onéreuse du Canada sur plusieurs années de se faire exonérer de ses assassinats de masse d’enfants aborigènes (NdT: plus de 50 000 enfants “disparus” – chiffre conservateur — dans les pensionnats pour Indiens entre la fin XIXème siècle et 1996, date de la fermeture du dernier pensionnat…) s’est terminée hier dans le mensonge et la honte absolue, lorsque la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) financée par l’état canadien a publié son rapport final sur le système meurtrier des pensionnats pour Indiens, rapport qui a obscurci plus qu’élucidé l’affaire tout en ne tenant personne pour responsable du pire des crimes de l’histoire du Canada.

Le rapport de la CVR qui a coûté aux contribuables canadiens 68 millions de dollars a reconnu qu’un génocide s’était effectivement déroulé au Canada, mais n’a nommé aucun perpétrateurs, a ignoré les conséqences légales d’un tel crime et a effectivement absout le Canada et ses multiples églises en charge des pensionnats des viols, tortures et meurtres systémiques d’enfants aborigènes qui eurent lieu pendant plus d’un siècle.

Minée par la corruption et les effets tampons de tout poil, snobant ouvertement la loi internationale et la règle procédurière en muselant des témoins oculaires et en détruisant des preuves cruciales, la CVR a conclu en rapportant que des milliers d’enfants “ont pu” mourir dans le système de pensionnats pour Indiens, malgré ses propres preuves confirmées de dizaines de milliers de telles morts.

Justifiant l’évasion de cette vérité, le président de la CVR, le juge Murray Sinclair, qui fut mis en accusation en 2013 par une cour internationale de justice pour obstruction à la justice et couverture d’actes de génocide, a menti publiquement hier lorsqu’il a affirmé que “Le gouvernement (canadien) avait arrêté de publier les enregistrements des décès des pensionnats pour Indiens en 1920.” En fait, des rapports de décès d’élèves et une mortalité constante entre 40 et 60%, furent continuellement publiés par le gouvernement jusqu’à au moins l’année 1969, comme cela fut prouvé en 1998 par le révérend Kevin Annett dans ses recherches indépendantes et subséquemment.

Dans une déclaration publique aujourd’hui qui sera postée sur Youtube, Kevin Annett a remarqué:

“Le peu de vérité sur l’holocauste canadien que la CVR a admis est simplement une remouture de tout ce que j’avais rendu public en Juin 1998 au cours de notre propre enquête indépendante. La CVR a simplement géré théâtralement une absolution publique pour les églises impliquées (NdT: catholique, anglicane, presbytérienne, unifié du Canada) et le gouvernement qui ont ensemble exterminé plus de 50 000 enfants. Personne n’ira en prison pour ces assassinats: la CVR fut mise en place pour que ceci soit assuré, ceci est un crime national de plus !…”

Commentant depuis Bruxelles sur le rapport de la CVR, une porte-parole du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (ITCCS), le corps juridique qui a mis en accusation le Canada et ses églises pour génocide en 2012 et en 2013, a dit aujourd’hui:

“Les églises et les gouvernements qui ont commis et caché ces horribles crimes n’ont aucun droit sous la loi des nations de conduire des “enquêtes” autogérées sur eux-mêmes, comme cela vient de se produire au Canada. Donc nous considérons la rapport de la CVR comme étant une entrave claire à la bonne marche de la justice et il ne diminue aucunement d’un iota la responsabilité criminelle du Canada et de ses églises, ainsi que de leurs soutiens de Londres et de Rome, pour ces crimes de guerre. Franchement, ces corps constitués ont perdu tout droit légal et moral d’exister.”

A Winnipeg, et en réponse au rapport de la CVR, le conseil provisoire de la légalement déclarée République du Kanata a annoncé une nouvelle campagne pour “démanteler cette conspiration criminelle appelée Canada et mettre en application les mandats d’arrêts citoyens contre trente leaders de l’église et de l’état du Canada”, ceci incluant le président de la CVR Murray Sinclair.

“Ils ont admis leurs crimes et ont été condamnés devant la loi, c’est maintenant à nous, le peuple de punir ces criminels et leur système, de nettoyer notre pays de leur héritage d’assassinats d’enfants” a déclaré Kevin Annett aujourd’hui.

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Lectures connexes:

https://resistance71.wordpress.com/2013/11/04/genocide-des-nations-autochtones-au-canada-le-cas-sanglant-des-ecoles-residentielles-pour-indiens-de-1850-a-1996-mis-au-grand-jour-1ere-partie/

https://resistance71.wordpress.com/2013/11/06/genocide-des-nations-autochtones-au-canada-le-cas-sanglant-des-ecoles-residentielles-pour-indiens-de-1850-a-1996-mis-au-grand-jour-2eme-partie/

https://resistance71.wordpress.com/2013/10/25/le-fleau-du-colonialisme-passe-et-present-la-mascarade-du-concept-de-la-reconciliation/

https://resistance71.wordpress.com/2013/09/19/colonialisme-et-genocide-au-nouveau-monde-a-decouvert-genocide-au-canada-passe-et-present-introduction-1ere-partie/

https://resistance71.wordpress.com/2013/09/23/colonialisme-et-genocide-au-nouveau-monde-a-decouvert-genocide-au-canada-passe-et-present-introduction-2eme-partie/

Dossier complet:

https://resistance71.wordpress.com/page/3/?s=kevin+annett

 

Canada, colonialisme et le deux poids deux mesures: Harper « veut retrouver les filles nigérianes kidnappées »…

Posted in actualité, colonialisme, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 11 mai 2014 by Résistance 71

… mais refuse une enquête officielle sur les milliers de femmes et jeunes-filles autochtones portées disparues et/ou assassinées au Canada. L’état canadien est toujours dans une logique génocidaire pour éliminer les politiquement gênant à la maison, mais là où les compagnies minières canadiennes pourraient se gaver (le Nigéria c’est de pétrole, des minerais, de l’uranium, de l’or, du gaz etc…), « l’aide » et les larmes de crocodile abondent…

Être faux-cul n’est pas conseillé, mais requis pour se maintenir dans la pyramide de l’obsolescence étatique…

— Résistance 71 —

 

Le Canada “venge” les filles africaines enlevées et assassinées

 

Mohawk Nation News

 

10 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/05/10/canada-avenges-murdered-missing-african-girls/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’entreprise commerciale appelée “Canada” refuse d’enquêter sur les milliers de femmes autochtones qui ont disparues et ont été assassinées au Canada. Nos femmes n’ont aucune valeur politique pour eux et une enquête sur leur disparition pourrait faire apparaître une implication directe des forces de l’ordre.

Cependant, le Canada envoie en toute urgence au Nigéria une équipe de “vengeurs” pour chasser les kidnappeurs des quelques 200 lycéennes disparues ou assassinées par la guérilla du Boko Haram. Harper a dit de fait: “Nous ne voulons pas que du mal soit fait à ces filles qui pourraient être violées, mises en esclavage ou prostituées”, tout comme ces femmes autochtones au Canada sur lesquelles il refuse de faire enquêter. Pourquoi ne fait-il pas enquêter sur les milliers de femmes et jeunes-filles portées disparues (au Canada) et assassinées, chose pour laquelle il a été élu par son peuple?

Le premier ministre Stephen Harper a amené le mensonge à un nouveau niveau. Il va combattre tant de barbarisme. Le Canada, les Etats-Unis et la France envoient des conseillers, de la surveillance, de l’armement et des milliers de troupes pour retrouver ces filles et pour combattre le terrorisme et les militants islamistes au Nigéria (NdT: dont les liens avec la CIA sont de plus en plus évidents..). Le gang Boko Haram a été créé de façon à donner un prétexte à l’occident de déstabiliser l’Afrique, de façon à pouvoir avoir plusieurs guerres pour doper leur économie artificielle. Le leader du Nigéria, Jonathan le chanceux et son épouse Precious sont des biens des corporations enregistrées sous le Vatican. L’armée nigérianne est entraînée, financée et armée par les Etats-Unis.

Historiquement, nos femmes indigènes ont été ciblées pour l’élimination dès le début du programme de génocide. Le 25 Octobre 1884, la loi sur l’avancement des Indiens (Indian advancement Act) créait les “réserves indiennes” qui sont des camps de prisonniers pour les Indiens. Les écoles résidentielles (pensionnats) devaient s’assurer de l’accélération de l’élimination de nos enfants, de la stérilisation et de l’élimination de nos femmes et le démantèlement de nos clans. Nous devions être christianisés ou tués !

La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) mise en place par le premier ministre Harper pour enquêter sur l’Holocauste des pensionnats pour Indiens a conclu que la “couronne” (le Vatican) avait commis un génocide sous toutes les descriptions légales. Laws against crimes of genocide.

Il est temps pour l’entreprise de la “couronne” appelée Canada d’être mise en jugement pour le crime de génocide contre les peuples indigènes et ce dans un tribunal d’arbitrage international non contrôlé par le Vatican. International Court of Arbitration.

Nigeria asks for help.

Canada helps Nigeria combat Boko Haram.