Archive pour Canada entreprise privée et non état

Résistance politique: La solution au problème colonial n’est pas dans l’extrémisme communautaire…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 novembre 2013 by Résistance 71

Cet article que nous avons traduit ci-dessous se situe à une extrême du problème colonial en Amérique du Nord en général et au Canada en particulier. Si les arguments présentés sont tout à fait valides, la conclusion quant à l’issue nous paraît être à la fois démesurée et surtout irréaliste. En effet, il apparaît au travers de l’histoire et des recherches effectuées à cet effet, que la solution au problème colonial ne soit pas seulement dans le camp des pays et peuples colonisés sous une forme de révolte ou une autre, mais également et peut-être essentiellement dans le camp des colons. Pour effectivement débarrasser le monde du colonialisme et de son fondement radicalement raciste et hégémonique, il est de la plus haute importance que les peuples occidentaux embrassent le concept de l’éradication de l’idéologie dominante en les gagnant définitivement à la cause indigène et donc anti-coloniale. Ce n’est donc pas en clâmant: « Les blancs dehors comme ils sont venus c’est à dire sans rien… » que cela fera gagner le momentum nécessaire au mouvement anti-colonial global. Une fois de plus nous y voyons les limites tracées immanquablement par toute forme d’extrêmisme idéologique. Cette conclusion en est une. De fait, la solution est de gagner une majorité de colons à la cause anti-coloniale en insistant sur la nécessité à la fois de la reconnaissance des torts coloniaux et de la restitution des terres et ressources autochtones tout en suivant une « voie du milieu », celle déjà proposée et acceptée en 1613 par les premiers colons hollandais puis anglais, du traité Wampum à deux rangées. Ceci représente la solution la plus réaliste et viable pour tous au delà de tout extrêmisme néfaste. Cette idée a été parfaitement exprimée par la professeur de science politique Mohawk Taiaiake Alfred du l’université de Victoria en Colombie Britannique, lorsqu’il étudia le problème de la restitution à des fins de réconciliation véritable. Une autre de ses études sur la solution coloniale ici.

Les solutions viables à nos problèmes sociétaires se trouvent à la fois hors de la « boîte », mais également de manière réfléchie, non épidermique et hors de tout extrêmisme néfaste.

— Résistance 71 —

 

Dissoudre le Canada

 

Mohawk Nation News

 

15 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/11/15/dissolving-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nous, peuples indigènes, pouvons forcer à la dissolution de la corporation, de l’entreprise Canada. Nous pouvons demander le paiement total pour solde de tout compte de notre toujours croissant Indian Trust Fund évalué à 500 000 milliards de dollars. Les entreprises corporations n’existent que pour fournir des profits toujours plus accrus à leurs actionnaires. Leurs actions les révèlent pour ce qu’ils sonts en tant que voyous entrepreneuriaux tels les Harper, Ford, Duffy et le reste de cette clique qui ne sont dans ce jeu que pour l’argent,  notre argent et encore et toujours notre argent !

Notre agenda est de décoloniser les colons. La corporation doit se dissoudre quand elle ne peut plus nous payer sa dette. Alors, ils doivent rendre ces actionnaires de la corporation de Canada qui détient  tous nos fonds. Si non, l’entreprise est en banqueroute pour protéger ses actionnaires, alors les actionnaires seront mis en accusation pour vol et le génocide de notre peuple.

L’entreprise corporation du Canada a été enregistrée comme telle à Washington D.C le 1er Juiller 1867 sous le numéro de registre #0000230098 CANADA DC SIC: 8880. Les actionnaires de l’entreprise sont les 13 familles économiques royalistes. A une époque elles furent les monarchies européennes bannies qui ré-émergèrent comme banquiers internationaux.

L’entreprise artificielle du Canada sera dissoute. D’après l’article 1 de la convention de Montevideo de 1932, le Canada n’est pas un pays. Le Canada n’a pas:

  • De population permanente (la population n’a pas ses racines ici)
  • De territoire défini (qui n’a jamais été abandonné par nous)
  • De gouvernement (le canada est officiellement une entreprise commerciale coloniale)
  • De relations internationales valides avec d’autres états

http://www.taiwandocuments.org/montevideo01.htm

Les actionnaires sont légalement responsables. Ou ils rendent leurs parts ou ils déclarent la banqueroute. Alors l’entreprise corporation “Canada” est dissoute.

Nous aimerions avoir tout avis ou conseil de personnes compétentes en la matière pour nous aider sur ces problèmes légaux.

Les envahisseurs sont venus avec rien et ils repartiront avec ce qu’ils avaient en arrivant ici: rien !

Billy Preston connait la musique: “Nothin’ from nothin’ leaves nothin’/You gotta have somethin’”.
 Billy Preston. “Nothin’ from Nothin’!”

 

Résistance politique: Le Canada n’est pas un état souverain… Combien de fraudes encore à venir ?…

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Canada sans racines

 

Mohawk Nation News

 

Avril 2013

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

url de l’article:

http://mohawknationnews.com/blog/tag/0000230098-canada-dc-sic-8880/

 

Article 1 de la “Convention de Montévidéo de 1933” définissant l’état comme une personne de droit international, une corporation ayant:

a] Une population permanente: Les Canadiens n’ont aucune origine commune pour les distinguer d’autres êtres humains. Ils se sont installés sur l’Ile de la Grande Tortue, là où ils n’ont aucune racine et aucune permission légale de le faire des habitants indigènes.

b] Un territoire défini: Le Canada n’a pas de territoire. Nous n’avons jamais cédé quelque parcelle que ce soit. Nous n’avons jamais acquiescé de faire partie de l’empire britannique ni de la corporation entrepreneuriale du Canada.

c] Un gouvernement en propre: Ses lois constitutionnelles de 1867 et de 1982 et tous les autres documents constitutionnels sont des lois ou des proclamations de la monarchie britannique pour gérer et gouverner sa colonie.

d] La capacité de faire et participer aux traités internationaux: Les traités du Canada, une entreprise commerciale privée et non pas un état, ne valent pas le papier sur lequel ils sont écrits.

L’entreprise corporation du Canada a été enregistrée à Washington D.C le 1er Juillet 1867 sous le numéro:
0000230098 CANADA DC SIC: 8880 (NdT: sous l’ensemble de lois regroupées sous le vocable du BNAA ou British North America Act, recherchez par vous même… De plus, le Canada est une entreprise enregistrée à la SEC ou Security Exchange Commission de New York pour les opérations boursières, voir ici: http://www.sec.gov/cgi-bin/browse-edgar?action=getcompany&CIK=0000230098&owner=include&count=40 ). Les actionnaires de l’entreprise sont les 13 familles économiques royalistes. A une époque, elles furent les monarchies bannies d’Europe qui ré-émergèrent comme banquiers internationaux.

Nous, nations indigènes, avons les qualifications requises pour un état. Nous avons établi des traités internationaux. Nous n’avons jamais rejoint le Canada. Tous les traités valides signés avec les indigènes le furent avec la monarchie britannique, basé sur le Guswentha (NdT: Traité Wampum à deux rangées), ces traités furent tous brisés. Nous n’avons jamais cédé quelque parcelle de territoire que ce soit à quiconque. Nous avons la population des personnes naturelles de l’Ile de la Grande Tortue.

Le Canada fut d’abord une colonie française jusqu’en 1763 (NdT: fin de la guerre de 7 ans, perdue par la France contre l’Angleterre), puis fut une colonie britannique. Le Canada n’a pas de territoire défini et n’est pas une nation souveraine. Son administration et ses chefs administratifs sont sous le contrôle direct des banquiers de la City de Londres. C’est une base militaire sur notre territoire afin de maintenir le contrôle tandis qu’ils pillent les ressources et volent le fond de trust placé à notre égard.

Dans un état monarchique, les gens sont des “sujets” qui sont conquis ou qui prêtent vœu d’allégeance. Le Dominion (ou colonie) du Canada a été établie lorsque le parlement britannique passa le British North America Act en 1867 afin de promouvoir les intérêts économiques britanniques sur Onowaregeh, l’Ile de la Grande Tortue.

La pseudo-citoyenneté canadienne fut établie en 1967. La Grande-Bretagne peut changer la constitution du Canada quand elle le désire en accord avec le Canada Act de 1982. En 2011, Harper a eu besoin de la permission du gouverneur général du Canada (NdT: Appointé(e) par la couronne britannique) pour dissoudre le parlement.

La loi internationale stipule  clairement que l’appropriation des biens d’une autre nation est illégale. La Grande-Bretagne ne possède pas notre fond, nos ressources ou notre terre et ne peut les céder à quiconque.

La section 91[24] du BNAA n’a donné au Canada que l’autorité de “négocier” avec les Indiens et non pas de régner et de prendre des statuts en fonction des lois de l’amirauté pour les Indiens et pour les territoires “réservés aux indiens”. La section 109 fournit une obligation légale d’établir le fond de trust indien en croissance constante de 50 000 milliards de dollars, fonds dérivés de l’exploitation de nos ressources. (NdT: A l’origine, la couronne britannique prenait 60% de l’argent provenant du commerce de l’entreprise Canada et 40% allait aux indigènes placés sur un fond de trust géré par la … Banque d’Angleterre, The Crown…)

Les entités provinciales et fédérales n’ont aucune juridiction constitutionnelle envers les peuples indigènes. Elles doivent traiter directement avec le vrai peuple sur tous sujets. Le Canada, entité entrepreneuriale, n’a aucun droit d’imposer ses règlementations corporatistes sur nous, qu’elles soient provinciales, fédérales ou municipales. Alors que la réalité derrière le Canada se dévoile devant les yeux ébahis du grand nombre, leur rêve devient un cauchemar…