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Génocide passé et présent au Canada… Appel à la communauté mondiale (TICEE)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 octobre 2016 by Résistance 71

Une des traductions les plus importantes que nous ayons faite, comme l’eau érodant une digue, la vérité érode le mensonge et la mascarade étatico-oligarchique du camouflage du génocide passé et présent au Canada. La vérité, en tous domaines, nous libèrera et mènera l’humanité à faire sauter les verrous du carcan qui l’étreint et l’opprime, le vent tourne pour les psychopathes à la barre du bateau ivre, qu’ils écoutent le glas qui sonne pour eux !

~ Résistance 71 ~

“Vous dites être le père et que je suis votre fils. Nous disons, nous ne serons pas comme père et fils, mais plutôt comme des frères. Cette ceinture Wampum confirme nos paroles. Ces deux rangées vont symboliser nos deux vies ou nos deux vaisseaux, descendant la rivière ensemble. L’un est un canoë d’écorce de bouleau et représente Onkwe’hon:we, leurs lois, leurs coutumes et leurs façons de vivre ; l’autre, un navire représentant le peuple blanc avec ses lois, ses coutumes et ses façons de vivre. Nous voyagerons ensemble sur la rivière, côte à côte, mais chacun dans son embarcation. Aucun de nous ne fera des lois obligatoires ou n’interfèrera dans les affaires intérieures de l’autre. Aucun de nous n’essaiera de diriger l’embarcation de l’autre.”

“Aussi longtemps que le soleil brillera sur cette terre sera le temps de durée de NOTRE accord, aussi longtemps que l’eau coulera et aussi longtemps que l’herbe demeurera verte à certaines périodes de l’année. Maintenant nous avons symbolisé cet accord qui nous liera pour toujours aussi longtemps que notre terre-mère est toujours en mouvement.”

~ Traité Wampum Deux Rangées entre le peuple Rotinoshonni (iroquois) et le peuple hollandais de 1613 ~

 

Memorandum sur la continuité des crimes de génocide au Canada

Un appel à la communauté mondiale

 

Publié par la Direction Centrale du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE) le 30 Septembre 2016

www.itccs.org , www.murderbydecree.com

« Meurtre par décret » en français (traduction Résistance 71)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71~

 

  1.   Un plan majeur d’extermination des nations indigènes mis au point par le gouvernement du Canada et les églises catholique et protestante, a été mis en pratique au Canada depuis le 25 novembre 1910 (exhibit 1). Ce plan fut autorisé et a été maintenu opérationnel par la couronne d’Angleterre et son Privy Council Office, le Vatican, les églises catholique romaine, anglicane et unie du Canada, ainsi que la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), la police locale, les corporations judiciaires et privées.
  1.   Ce plan est constitué d’un programme, financé par l’état et l’église, de génocide systémique inter-générationnel initialement basé au sein du soi-disant système scolaire des pensionnats pour Indiens (Indian residential school system), établi par une loi fédérale le 1er juillet 1920 (exhibit 2). Durant plus d’un siècle, ce système a tué plus de la moitié des enfants incarcérés en son sein, à savoir plus de 65 000 enfants (voir “Meurtre par décret”). Il a aussi servi de rampe de lancement pour une campagne générale de “nettoyage ethnique” ciblant particulièrement les nations aborigènes prédominantes sur la côte ouest du Canada et dites “non-assimilées” ; une campagne qui continue jusqu’à aujourd’hui. Ce génocide a été responsable d’une massive dépopulation de l’ordre de 95% des nations aborigènes de la côte Ouest canadienne: soit l’élimination physique d’environ 1 milion de personnes.
  1.   En plus de cette dépopulation générale, le but spécifique de cette campagne génocidaire était l’extermination du réseau communautaire relationnel traditionnel indigène et le système matriarcal de mère de clan, source d’autorité qui assure le contrôle indigène des terres et des ressources. La cible de cette extermination a été le système familial autochtone et spécifiquement celui traditionnel des femmes et de leurs enfants. Ce système traditionnel fut en fait effectivement détruit par le programme des pensionnats pour Indiens entre 1910 et 1996, date à laquelle ferma le dernier de ces pensionnats.
  1.   Malgré la mise au placard et la fermeture progressive des pensionnats pour Indiens après 1970, le plan génocidaire s’est intensifié et diversifié et a été mis en pratique par différentes branches du gouvernement canadien, incluant le système de planification et de tribunaux familiaux et également par le moyen du système de conseil de bande aborigène, financé par l’état fédéral. Les soi-disants “chefs” de ces conseils ont joué un rôle clef dans l’éradication de toute autorité indigène ancestrale et sur le contrôle des terres traditionnelles et ressources, ainsi que sur la destruction de leur propre peuple. Ils le font pour le profit et payés par le gouvernement canadien, des entreprises canadiennes et des corporations multinationales des Etats-Unis, du Japon et de la Chine.
  1.   L’expulsion de toutes les nations traditionnelles natives de leurs terres sur la côte ouest s’est intensifiée à la fin du XXème siècle avec l’augmentation de la demande pour l’hydro-électricité, le bois, les minerais et autres ressources de valeurs contenues sur et sous les sols de la Colombie Britannique (CB). Conséquemment, le dernier quart de siècle a été le témoin d’une escalade de la violence contre les Indiens au Canada et un retour de ces méthodes draconiennes du début de la période coloniale. Depuis les années 1990, un grand nombre de familles aborigènes du nord de la C.B ont disparu aux mains des escadrons de la mort non-officiels, constitués par des policiers de la GRC et de la police locale hors service, ainsi que par des contractants tiers, payés par le gouvernement fédéral, ses hommes de paille indigènes et différentes entreprises. (exhibit 3)
  1. Dès 1995, lorsque notre propre campagne indépendante pour exposer les crimes des pensionnats pour Indiens commença à faire les manchettes des journaux et des médias canadiens, les histoires de disparitions de familles entières aborigènes proliféraient également. Ensemble, ces expositions ont déclenché une campagne de désinformation de la part de la GRC, faite pour embrumer et cacher l’étendue et la nature de ces disparitions. Cette désinformation ne fut qu’en partie réussie et décida le gouverneent du Canada à prendre des mesures plus fermes afin d’effacer toute attention publique du génocide continuant à se dérouler sur les familles autochtones. Il le fit au moyen d’une directive ministérielle secrète datée du 3 avril 1998 (exhibit 4).
  1.   Cette directive émise par le gouvernement libéral du premier ministre Jean Chrétien, consistait en un plan officiel de terrorisme d’état ciblant les activistes aborigènes et les survivants des pensionnats pour Indiens ainsi que leur supporteurs. Ceci inclua notre propre campagne menée par le secrétaire du TICEE Kevin Annett. Le plan terroriste de Chrétien autorisait l’utilisation de méthodes “black ops”, secrètes, de surveillance illégale, de harcèlement et de violence contre ces groupes ciblés, incluant, pour citer la directive, “l’élimination” des individus qui possédaient toute connaissance ou preuve des actes de génocide commis par l’église canadienne ou les fonctionnaires. Cette directive ministérielle est semble t’il toujours opérationnelle. Elle a été la cause de la mort de plus de deux douzaines d’activistes autochtones qui ont été assassinés par la police et la GRC depuis 1998, ceci incluant des membres de notre réseau. (exhibit 5)
  1.   Cette directive en question fut émise par le gouvernement fédéral pour mise en application par la division “E” de la GRC de Vancouver la première semaine du mois de juin 1998, juste avant la réunion du premier tribunal contre les crimes dans les pensionnats pour Indiens, appelée par notre mouvement et un affilié de l’ONU L’International Human Right Association of American Minorities (IHRAAM), le 12 juin de cette année là. En fait, faire obstacle au tribunal de l’IHRAAM était l’objectif premier de cette campagne de terrorisme d’état et ce d’après la propre déclaration faite par la patron chef inspecteur de la division “E” de la GRC de Vancouver, Peter Montague, qui mena la campagne locale. Ce trouble devint spécifiquement actif après que le tribunal eut donné une audience publique des premiers rapports de l’assassinat organisé et de trafic d’enfants des nations du nord de la C.B (exhibit 6)
  1.   Il est important de noter que cette directive terroriste de Jean Chrétien du 3 avril 1998 était destinée à agir contre toute personne menaçant d’exposer le génocide historique et continu du peuple autochtone. Entre 2006 et 2012, sept témoins occulaires clef et membres autochtones importants de notre réseau TICEE à Vancouver et Winnipeg, furent assassinés aux mains de cette directive: Harriett Nahanee, Johnny “Bingo” Dawson, Ricky Lavallee, Harry Wilson, William Combes, Edna Phillips et Chief Louis Daniels. Dans le processus de sa campagne de terrorisme d’état, la directive Chrétien a perturbé et marginalisé une grande partie de notre travail et le mouvement pour faire juger l’église et l’état pour les crimes commis dans les pensionnats. Mais pendant des années, elle a aussi réussi à camoufler la disparition et le massacre de familles autochtones à travers la province de la C.B. Par exemple, après que le tribunal IHRAAM fut attaqué et neutralisé par la GRC en juin 1998, les mêmes agents, sous la direction de l’inspecteur de la GRC Peter Montague, se sont engagés dans une destruction similaire de l’effort croissant pour identifier les personnes autochtones disparues en C.B et dans la centre-est de la ville de Vancouver.
  1.   Cette attaque étatique sur une véritable enquête au sujet des disparus fut déclenché par le fait qu’à ce moment là, au début 1999, de nouvelles preuves commencèrent à faire surface, liant l’identité de quelques tueurs actuels d’autochtones avec des gens qui travaillèrent au sein du système de pensionnats pour Indiens.
    En fait, notre travail a montré que le leadership actuel des églises catholique, anglicane et unifiée du Canada est soit directement impliqué dans les crimes des pensionnats ou est très actif à protéger ceux qui le furent et que ces mêmes prédateurs sont toujours engagés dans le viol, le trafic et l’assassinat systémiques d’enfants aborigènes. Il est dès lors très clair qu’il existe une continuité dans le crime s’étendant sur des décennies et qui lie les atrocités des églises dans les pensionnats avec les disparitions, viols et assassinats des autochtones de nos jours, spécifiquement les femmes et les enfants. Bref, le crime n’a jamais cessé et est toujours protégé par la triste alliance du clergé, de la police et du gouvernement, ce qui explique sans nul doute l’hostilité incessante de ce trio et ses efforts pour saboter notre campagne.
  1.   Nos enquêtes continues révèlent que beaucoup des hommes qui ont torturé et tué des enfants dans les pensionnats et qui sont toujours des prédateurs de femmes et d’enfants aborigènes sont aussi des membres ou des affiliés du Vancouver Club, club élitiste sis au 915 West Hastings street. Dans leurs rangs odieux se trouvent trois juges de la cour suprême, plusieurs avocats du barreau, des officiels du clergé et des exécutifs d’entreprises, un ancien premier ministre du Canada et des membres de longue date de la GRC et de l’armée canadienne.
    Virtuellement tous ces individus membres sont des pratiquants des églises anglicane ou unifiée, il y a de plus deux évêques catholiques membres du club. Beaucoup de ces hommes ont aussi été identifiés par un ancien membre des services de renseignement canadien (CSIS) comme des participants du cercle de torture et de snuff movie appelé le “Piggy’s Palace” ou le “palais des cochons”, ceci inclut deux politiciens actuellement au sénat canadien: Larry Campbell et Patrick Brazeau (exhibit 7).
  1.   L’objectif et effet généraux de la directive de terrorisme d’état Chrétien a été de protéger ces hommes et de camoufler leurs liens avec l’ère des pensionnats pour Indiens et de des actuels patrons corporatistes. Mais ce qui ne peut pas être camouflé est la connexion directe entre les plus hauts niveaux du gouvernement, la police et le pouvoir corporatiste, éclésiastique et judiciaire au Canada et ces crimes délibérés génocidaires.
  1.   Dès 2007, une fois que ces connexions eurent été fermement prouvées par notre campagne et par le nombre croissant de témoignages en provenance de la communauté autochtone, le gouvernement conservateur de Stephen Harper se reposa sur la directive toujours active du gouvernement Chrétien pour faire mettre fin à cette exposition de la vérité et à mettre une “pirouette et un contrôle” final sur toute cette affaire du génocide au Canada. Il le fit par le moyen de sa propre enquête intra-muros appelée la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR). La CVR fut modelée sur une opération secrète standard de campagne de désinformation afin d’enterrer toute preuve, de réduire au silence les témoins, de discréditer les diseurs de vérité et de faire exonérer les coupables de toute malversation ou de tout crime. Avec la complaisance active des médias mondiaux, de l’ONU et de tous les niveaux du pouvoir judiciaire et politique au Canada, la CVR a enterré la vérité et les preuves du génocide des pensionnats pour Indiens et ce avec un remarquable succès. (exhibit 8) Elle le fit afin de masquer la continuité de ces crimes, spécifiquement au sein des communautés autochtones de la côte ouest et ceci fut suivi d’un second camouflage mis en place par l’actuel gouvernement libéral du Canada connu sous le nom de l’ “Enquête Nationale sur les Femmes Disparues”.
  1.   Il est devenu clair que cette ”enquête” est un autre mouvement du Plan chrétien pour l’élimination de tous les témoins et des preuves du programme de “solution finale” concernant la population indigène du Canada, programme officiellement commencé en 1910. La soi-disante “Enquête sur les Femmes Disparues” s’opère par les mêmes services de police, incluant la GRC, qui sont responsables des assassinats des femmes autochtoones ciblées et de leurs familles. Comme avec la CVR, cela coupe l’herbe sous les pieds et met un coup d’arrêt aux véritables efforts de révéler les crimes génocidaires et qui en sont responsables et qui élimine les témoins occulaires, qui argumentent sur les comptes officiels des disparitions. Ceci est fait pour s’assurer que la destruction finale des peuples indigènes et de leurs terres ancestrales se passera tranquillement et en générant le maximum de bénéfices aux intérêts entrepreneuriaux et étatistes en jeu, intérêts se trouvant derrière cette destruction et en profitant grassement.
  1.   Par exemple, un facteur clef qui est enterré par le gouvernement et l’”enquête” de police est le fait que les disparitions sur la côte ouest sont le résultat d’un ciblage racial et politique spécifique et non pas des meurtres isolés et gratuits. Ce point particulier a été établi par nos enquêtes déjà au printemps de l’année 2003 (exhibit 9). C’est à dire que la vaste majorité des femmes autochtones portées disparues proviennent des familles menées par le traditionnel clan des mères matrilinéaire qui contrôle ancestralement les territoires et les bases de ressources des différentes nations indiennes. En bref, leur assassinat représente des assassinats politiques délibérés qui visent à détruire ce qu’il reste du leadership traditionnel des nations de la côte ouest du Canada, nations qui sont un obstacle sur le chemin du profit des corporations voraces et toujours affamées de nouvelles ressources naturelles. En ce sens, ces dernier meurtres ne sont que la continuation pure et simple de la longue tradition canadienne d’extermination ouverte des peuples indigènes.
  1.   Ces crimes ont même un aspect encore plus sombre, impliquant un rituel satanique que notre travail a en premier lieu documenté dès 1998 au cours de notre enquête sur les pensionnats pour Indiens. Le soi-disant “Neuvième Cercle”, culte sacrificiel catholique établi au XVIIème siècle par les jésuites et toujours opérationnel sous les plus hautes directives du Vatican, a fonctionné dans les pensionnat dès leur création. (exhibit 10) Le trafic routinier, la torture et le meurtre d’enfants furent pratiqués à la fois dans les pensionnats anglicans, unifiés et catholiques et ont impliqué des membres de longue durée du gouvernement canadien et de la famille royale britannique ainsi que des églises. (exhibit 11) Le même réseau du Neuvième Cercle continue de tuer en toute impunité dans les cercles ecclésiastiques aujourd’hui et dans les communautés autochtones de la côte ouest canadienne situées sur des terres riches en ressources naturelles: ceci est un fait parfaitement établi par notre recherche et nos témoins. Il est très clair que les mêmes forces derrière le vol de la terre aborigène et sa richesse, tuent de manière rituelle et trafiquent les enfants indigènes aujourd’hui et ce en tant que partie intégrante d’un agenda de génocide général.
  1.   Derrière son masque de bienfaisance, comme épitomisé par son tout nouveau premier ministre Trudeau, roi de la pirouette, le Canada est une société fermée et répressive qui extermine activement le reste des peuples indigènes “non-assimilés” au sein de ses frontières. Il le fait en accord avec son programme génocidaire initial de 1910 et la directive secrète Chrétien de 1998, ainsi qu’avec la collusion active et l’intérêt de corporations d’exploitation chinoises et américaines. En tant que campagne d’état, ce point culminant du génocide canadien a une sanction judiciaire. Ceci est évident non seulement dans le refus de tout tribunal de la “couronne” de traduire ou de condamner toute personne ou agence pour actes de génocide, mais aussi par la mise en accusation active par ces mêmes tribunaux de quiconque expose leurs crimes. Bref, il n’y a aucune issue pour résoudre ce problème et rendre justice aux victimes de ce génocide canadien et ce ni au Canada, ni auprès d’institutions, de tribunaux ou d’agences de l’ONU, celles-ci ayant résolument tourné le dos à la réalité à ce crime toujours perpétré au Canada. (exhibit 12)
  1.   Ainsi, ces faits indiquent qu’il en incombe maintenant à la communauté du monde de se lever pour la loi internationale et de faire amener des sanctions politiques et économiques contre le Canada, la couronne d’Angleterre, le Vatican et leur église et associés entrepreneuriaux pour leurs crimes passés et présents contre l’humanité. Le Canada et ces puissances sont des voyous dont les actions menacent non seulement des innocents mais aussi la paix et la souveraienté de toutes les nations. Cette menace est d’autant plus évidente considérant la toujours valide politique connue sous le nom de “Crimen Sollicitationas” au sein de l’église catholique romaine, qui subvertit les lois de protection des enfants et l’autorité des gouvernements souverains en demandant que tout catholique au monde protège les abuseurs, mollesteurs et violeurs d’enfants au sein de l’église et camouflent ces crimes à la police, L’église anglicane est gouvernée par la même politique subversive. (exhibit 13). Depuis sa mise en applicatiin en 1929, cette loi et pratique de l’église a encouragé et causé le meurtre systémique d’enfants au Canada et dans le monde et continue sans aucun contrôle de quiconque, en violation totale de la souveraineté des nations et de leurs lois. Aussi longtemps qu’une telle criminalité institutionnalisée contre les enfants est permise et légalisée, aucun pays ne peut clâmer protéger ses propres citoyens.
  1.   L’holocauste canadien des peuples indigènes et de leurs enfants doit être stoppé à tout prix, tout comme doit l’être les déprédations de ce Neuvième Cercle meurtrier et autres cultes sacrificiels d’enfants qui opèrent sous la protection de l’église et de l’état. Il y a une très claire obligation morale et légale pour les nations souveraines de restreindre, d’arrêter et de punir les régimes criminels prouvés tels comme le Canada, la couronne britannique et le Vatican. Nous appelons donc et attendons des nations de le faire, en utilisant leur police, leur armée et leur machine légale et judiciaire. Nous dirigeons tout spécifiquement cet appel au président Vladimir Poutine, son gouvernement et le peuple de Russie, ainsi qu’à tous les pays hors de l’influence du bloc occidental.
  1. Spécifiquement, notre direction du TICEE demande à ces gouvernements de procéder à ce qui suit:

    – Commencer des sanctions compréhensives économiques et politiques contre le Canada, l’Angleterre et le Vatican en tant que régimes génocidaires convaincus et condamnés, ceci incluant leur censure et leur expulsion de l’Assemblée Générale de l’ONU et d’imposer un embargo commercial et touristique sur ces états.

    – afin de protéger les témoins autochtones des crimes, les familles ciblées et les activistes du TICEE qui confrontent ces crimes et de mettre en état d’arrestation les criminels de guerre condamnés du Canada.

    – D’envoyer des équipes de médecine légale/légiste entraînées pour nous assister à exhumer et à examiner les scènes de crimes ainsi que les fosses communes sur les anciens sites des pensionnats pour Indiens

– D’assister dans l’arrestation et la comparution en justice de ceux responsables de ces crimes se produisant toujours, et de les traduire devant des tribunaux internationaux

  1.   Dans les semaines à venir, notre délégation va amener cet appel et nos preuves à beaucoup de gouvernements, de peuples, d’éducateurs, de juristes, et de médias dans le monde. Ceux d’entre nous qui ont révélé et confronté ces crimes au Canada ont été attaqués, harcelés, emprisonnés, censurés à tous les niveaux du gouvernement, de la police et des tribunaux et ont été empêchés d’agir librement dans notre propre pays. Nous apportons donc cette vérité au-delà des frontières du Canada pour le bien du grand nombre d’innocents qui sont morts ou qui vont mourir si justice n’est pas faite.
    Ici nous nous dressons, car nous ne pouvons moralement pas faire autrement.

Fait en ce 30 septembre 2016 par la direction centrale du TICEE avec l’approbation des conseils d’anciens des nations autochtones Anishinabe, Mohawk, Cree, Metis, et Squamish du Canada

ITCCS Central Directorate, Brussels

itccsoffice@gmail.com

Source:

http://itccs.org/2016/09/30/an-appeal-to-the-global-community-memorandum-on-the-continuity-of-genocidal-crimes-in-canada/

 

Liste des “exhibits”, documents 1 à 13 mentionnés dans la déclaration:

Les copies des documents se trouvent en appendices du contre-rapport à la CVR: “Meurtre par décret” (traduit en français par Résistance 71 )

Lien vers la traduction française:

https://resistance71.wordpress.com/meurtre-par-decret-le-crime-de-genocide-au-canada/

  1. La première page de l’accord contractuel du 25 novembre 1910 entre le gouvernement du Canada et les églises catholique romaine, anglicane, presbytérienne et méthodiste établit la co-gestion et le co-financement du programme des pensionnats pour Indiens. (Note: les deux dernière églises mentionnées étaient les prédécesseuses de ce qui est aujourd’hui l’Église Unifiée du Canada, établit par un conseil de l’ordre en 1925 par le gouvernement fédéral du Canada et la couronne d’Angleterre).
  1. La loi fédérale du 1er juiller 1920 rend obligatoire pour tout enfant autochtone au Canada âgé de sept ans et plus, d’être incarcéré dans le système de pensionnats pour Indiens prévu à cet effet.
  1. Quelques preuves de l’exisrence de ces escadrons de la mort et leur implication avec la police sont trouvées au sein des témoignages de ce memo: http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/. Voir aussi la troisième partie sur www.murderbydecree.com . ou meurtre par décret
  1. Une copie de cette directive fut envoyée en juillet 2016 au bureau central du TICEE par un informateur au sein des services de renseignement canadiens le CSIS. La directive chrétien est décrite ici: http://itccs.org/2016/07/08/secret-black-ops-program-identified-by-canadian-government-source-2/
  1. Ces assassinats ont clâmés la vie de sept activistes autochtones du TICEE à Vancouver et Winnipeg, ainsi que celles de manifestants indigènes à travers le Canada. Ceux spécifiquement ciblés ont été les anciens du système de gouvernance traditionnel des nations de la côte ouest canadienne, ceux ayant la connaissance spirituelle et celle de la tradition orale de leurs nations.
  1. Ces rapports impliquent la dénonciation du chef financé par le gouvernement, du conseil Carrier-Sekani Tribal Council, Ed John, en tant que trafiquant de drogue et d’enfants, spéculateur foncier qui fut activement impliqué dans le meurtre de son propre peuple au profit des entreprises Alcan et B.C Hydro afin qu’elles s’accaparent leur terres. John fut ainsi dénoncé comme tel par au moins trois anciens membres de son conseil tribal, dont deux d’entre eux, Frank Martin et Helen Miche, témoignèrent au tribunal IHAAM sur les crimes des pensionnats pour Indiens à Vancouver en juin 1998. (www.murderbydecree.com et meurtre par décret )
  1. L’agent des services de renseignement (CSIS) Grant Wakefield, a parlé en personne avec le secrétaire de terrain du TICEE Kevin Annett en ce qui concerne ces faits en deux occasions, mais il fut subséquermment poursuivi en justice par le gouvernement afin de le réduire au silence et il fut placé sur la liste noire des médias canadiens. Son témoignange est contenu dans la troisième partie de “Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada”. Les noms des politiciens, des juges et autres officiels actifs dans le cercle du trafic et des films snuff sont en possession du TICEE, ils incluent l’ancien premier ministre du Canada Paul Martin et les juges de la cour suprême de la Colombie Britannique MacEachern, Esson et Grobberman, ainsi que des officiers de police d’expérience, impliqués dans “L’enquête sur les femmes disparues” tel que Bruce Michelson du département de la police de Vancouver.
  1. Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada, détails de la mascarade et de la criminalité de la CVR, en première partie (www.murderbydecree.com et meurtre par décret)
  1. Une fois de plus, les détails de cette connexion peuvent être trouvés dans la troisième partie de “meurtre par décret”. Wendy Poole par exemple, fut une “femme disparue” importante de Vancouver dont la famille a été lourdement impliquée dans des manifestations publiques et des blocages routiers pour défendre leurs territoires traditionnels de la prédation des entreprises bûcheronnes et d’extraction minière. Son oncle, Art Solomon, était un traditionnaliste souverainiste en porte-à-faux constant avec le gouvernement et ses marionnettes de “chefs” autochtones.
  1. Voir non seulement Murder by Decree mais aussi Unrelenting: Between Sodom and Zion de Kevin Annett pour une discussion sur le culte du Neuvième Cercle. Le témoignage d’une participante aux cérémonies de ce culte en Europe, Anne Marie Blijenburgh se trouve ici:

http://itccs.org/2014/09/10/transcript-of-anne-marie-van-blijenburghs-testimony-about-child-murders-in-belgium/

  1. Ibid.
  1. Voir http://itccs.org/2016/04/01/expel-canada-united-kingdom-and-the-vatican-from-the-un-general-assembly-letter-of-demand-issued-to-secretary-general-ban-ki-moon/ et http://itccs.org/2016/05/02/united-nations-head-censured-as-itccs-activates-new-campaign-to-disestablish-criminal-powers/
  1. En septembre 2010, Elizabeth de Windsor (Elisabeth II d’Angleterre) a signé l’accord d’Holyrood (Écosse) avec Joseph Ratzinger, alias le pape Benoït XVI, accord expliquant les termes de la réintégration de l’église anglicane au sein de l’église de Rome. Un de ces termes est l’imposition des conditions de Crimen Sollicitationas sur tout le clergé anglican, les officiels et les membres de l’église.

Voir ce site: http://itccs.org/2014/02/02/pope-francis-is-named-by-former-argentine-junta-insider-as-prime-mover-in-child-trafficking-network-francis-concealed-vatican-crown-of-england-holyrood-agreement/

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Chrétienté, colonialisme, « réconciliation » et guerre perpétuelle contre les païens… (Steven Newcomb)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 juin 2016 by Résistance 71

A lire, notre dossier sur la « Doctrine Chrétienne de la Découverte »

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La Résolution 2621 XXV, du 12 octobre 1970 des Nations Unies affirme « le droit inhérent des peuples colonisés à lutter par tous les moyens nécessaires contre les puissances coloniales qui répriment leur aspiration à la liberté et à l’indépendance.»

Résolution 37-43 des Nations Unies : « Tout peuple a le droit de résister à l’oppression, l’occupation, l’annexion ou colonisation par une force étrangère. Cette opposition légitime est la résistance armée. « 

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Réconciliation et la guerre perpétuelle de la chrétienté contre les infidèles

Steven Newcomb

14 juin 2016

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/06/14/reconciliation-christendoms-perpetual-war-against-infidels

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Ces temps-ci, le mot “réconciliation” a pris profondément racine dans le discours contemporain entre le gouvernement du Canada et bien des nations premières de cette partie de l’Île de la Grande Tortue. Dans le même temps, dans une contradiction apparente, le gouvernement du Canada continue de maintenir son assomption de la “souveraineté de la couronne” et du “titre [de propriété] de la couronne” en relation avec cette vaste étendue géographique de l’Île de la Grande Tortue, maintenant connue sous le vocable “d’Amérique du Nord”.

Notoirement, le mot “couronne” veut dire “la plus haute position”, comme dans l’expression “couronné de succès”. Dans ce cas, il semblerait qu’il y ait une façon centrale pour les nations premières de se “réconcilier” avec l’affirmation de supériorité de la couronne dominante. Elles doivent acquiescer librement à cette vision que la “couronne britannique” siège dans la position la plus haute ou ayant l’ascendance (domination) en rapport aux premières nation. En acquiesçant à cette vue, les nations premières peuvent se “réconcilier” avec l’assomption de la “souveraineté de la couronne” qui se traduit par le “plus haut” ou le “plus haut des plus hauts”.

En étant d’accord avec ce cadre de rapport dominant/dominé, les premières nations se seront réconciliées avec la “couronne” et avec la société du Canada. Elles seront perçues comme ayant librement accepté qu’elles sont inférieures ou subordonnées à “la plus haute” couronne britannique. Elles se seront alors réconciliées avec le système de domination de la “couronne”.

Mais il y a une façon différente et bien plus précise d’aborder cette affaire: Les nations originelles ont maintenant l’opportunité de reconnaître que l’idée entière de cette “réconciliation” est inepte. Pourquoi ? Il n’y a jamais eu un début de relation amicale ou de bonne relation entre la couronne britannique et les nations originelles. Quand on y pense, les assertions de la couronne britannique sur “l’Amérique du Nord” commencent avec la charte royale attribuée à John Cabot et ses fils par le roi Henri VII en 1496 et qui était fondée sur l’idée d’un état de guerre entre les chrétiens et les non-chrétiens.

L’éminent universitaire James A. Williamson avait ceci à dire à propos de la charte de Cabot: “Il était accepté à cette époque comme loi fondamentale de la chrétienté que tous les chrétiens étaient en état de guerre contre les infidèles (les non-chrétiens).” Williamson ajouta que cet état de guerre présumé fut “la justification” pour les termes de la charte, donnant à Cabot la permission de “conquérir, d’occuper et de posséder” tous territoires non-chrétiens “qui pourraient être trouvés”. La charte de Cabot était fondée sur l’affirmation du droit de conquérir et de dominer les terres non-chrétiennes où qu’elles puissent être.

Jusqu’à ce jour, le contexte pour toute discussion sur la “réconciliation” est trouvé dans les premières chartes royales, qui étaient fondées sur l’idée de la chrétienté qu’un état perpétuel de guerre existait entre les chrétiens et les non-chrétiens lorsque les représentants de la couronne anglaise posèrent le pied et clâmèrent les terres en “Amérique du Nord”. De mon point de vue (NdT: et Newcomb est un expert de plus d’un quart de siècle sur le sujet, un des seuls en fait…), cette affirmation religieusement fondée est fatale à l’idée mieme qu’une amitié et de bonnes relations existèrent initialement entre la couronne britannique et les nations originelles de ce continent, relations qui s’effritèrent par la suite et auraient besoin d’être “restaurées” dans un processus de “réconciliation”.

Les chartes royales fournissent plus d’évidence qu’aucun cadre amical ou de bonnes relations n’a existé entre la couronne et nos nations originelles et libres du continent. Quatre-vingt-deux ans après la charte Cabot, la reine Elisabeth Ière émît une charte royale à Sir Humphrey Gilbert afin de dominer (“subjugare” dans l’original latin) “de telles terres éloignées, barbares et païennes, n’étant pas encore possédées par un prince ou un peuple chrétiens.

Le language utilisé dans ce document amena l’historien Frederick Turner à observer dans son livre Beyond Geography (1980): “l’assertion culturelle est évidente: de telles terres si éloignées appartiennent par droit de la Vraie Foi à ces princes chrétiens qui les découvrent les premiers et non pas aux habitants autochtones.” Clairement, cette vision de la “Vraie Foi” résulta en des monarques chrétiens proclamant un droit de domination sur les non-chrétiens et leurs terres et ceci eut pour effet direct l’augmentation de l’effort de “découvrir, de rechercher et de trouver” la place des non-croyants en de distants endroits.

Peu de temps après la mort de Gilbert, la reine Elisabeth I délivra une autre patente à Sir Walter Raleigh qui répéta les termes de la charte de Gilbert. La patente de la reine reconnaissait-elle l’existence et les prérogatives des nations non-chrétiennes existant et vivant déjà sur ces terres ? Non. Ses lettres de patente ignoraient totalement ces nations en tant que nations. Elle stipula que Raleigh:

[…] aura… tout le sol de ces terres, teritoires et pays, à découvrir et à posséder comme sus-mentionné et que toutes ces villes, châteaux, villes, villages et endroits, le droit, les royalties, franchises et jurisdiction. […]

La mouture finale de la première charte de Virginie fut écrite par le ministre de la justice de l’époque Sir Edward Coke et par le solliciteur général Sir John Dodderidge. La charte fut émise par le roi James le 10 avril 1606. Le document autorisait Sir Thomas Gates et autres de l’entreprise Virginia Company de créer une colonie dans ces endroits n’étant “pas en la possession actuelle d’un prince ou peuple chrétiens.

Si les terres localisées étaient déjà en possession d’un “prince ou peuple chrétien”, alors la Virginia Company n’avait aucune autorisation de clâmer ces terres ; mais si elles n’étaient qu’en possession de non-chrétiens, de nations païennes, alors la Virginia Company avait l’autorisation de la couronne britannique de les coloniser et de les dominer.

La nature religieuse de l’état d’esprit colonial qui mena a la rédaction de la charte de la Virginie se trouve dans le language qui parle de “propager la religion chrétienne à de tels peuples qui vivent toujours dans l’ignorance de la véritable connaissance et l’adoration de Dieu et qui pourrait à terme, amener ces infidèles et ces sauvages vivant dans ces contrées à la civilité humaine et à un gouvernement tranquille et établi…

La déshumanisation des nations libres originelles est évidente à la prise de connaissance du phrasé mentionnant les “infidèles et les sauvages” et “la civilité humaine”. La domination sur les nations libres originelles peut être trouvée dans le plan d’”amener” les infidèles moins qu’humains et sauvages à “un gouvernement tranquille et établi”, qui d’après la traduction de la version latine d’une des bulles du pape Alexandre VI (Borgia) de 1493, sont précisément nommés comme étant “sujets” et devant être “réduits” à une “domination” sous l’”empire chrétien”.

Deux ans après que Sir Edward Coke eut aidé à finaliser la première charte de Virginie, il présidait en tant que juge suprême (Lord Chief Justice) dans l’affaire Calvin (1608), au cours de laquelle le tribunal discuta de l’idée “d’étrangers” sous le coup de la loi de la couronne anglaise. Les étrangers étaient de deux types et le second était un ennemi en guerre avec la couronne. Les étrangers ennemis étaient soit temporaires, soit perpétuels. De ce dernier type, Lord Coke déclara:

“Tous les infidèles sont de par la loi perpetui inimici, ennemis perpétuels (car la loi ne présume pas qu’ils seront convertis, ceci étant remota potentia ou une possibilité éloignée), car il y a entre eux, tout comme avec le diable dont ils sont les sujets, et les chrétiens, une hostilité perpétuelle et il ne peut donc y avoir de paix.”

L’idée d’un état de guerre existant entre les chrétiens et les non-chrétiens partout sur terre a fourni et fournit toujours le contexte de la Doctrine Chrétienne de la Domination et celui des traités entre les nations libres originelles et le système de la couronne. Spécifiquement lorsque des représentants d’une puisance chrétienne comme l’Angleterre (plus tard la Grande-Bretagne) étaient capables de localiser des terres où vivaient des “infidèles” (ennemis perpétuels de la couronne), le fait de localiser cet endroit était considéré comme le fait de “donner” à la puissance qui le localisait, le droit d’invoquer les prérogatives de l’empire chrétien à dominer et à coloniser toutes les terres et les eaux où des nations non-chrétiennes vivaient.

“L’état de guerre perpétuelle avec tous les infidèles” de la chrétienté est la raison pourquoi la couronne appelle les traités avec les nations libres et originelles de l’Île de la Grande Tortue des “traités de rédition”. Il n’y a aucune histoire initiale de bonnes relations ou d’amitié que l’on pourrait faire valoir comme base d’invocation du mot “réconciliation” lorsqu’on en vient à considérer l’affirmation du Canada de la souveraineté de la couronne et du titre de propriété de la couronne sur les nations et terres originelles de l’Île de la Grande Tortue. Il est grand temps de règler cette relation sur une base de véritable honneur et de respect pour les nations originelles libres de ce continent.