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Génocide passé et présent au Canada… Appel à la communauté mondiale (TICEE)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 octobre 2016 by Résistance 71

Une des traductions les plus importantes que nous ayons faite, comme l’eau érodant une digue, la vérité érode le mensonge et la mascarade étatico-oligarchique du camouflage du génocide passé et présent au Canada. La vérité, en tous domaines, nous libèrera et mènera l’humanité à faire sauter les verrous du carcan qui l’étreint et l’opprime, le vent tourne pour les psychopathes à la barre du bateau ivre, qu’ils écoutent le glas qui sonne pour eux !

~ Résistance 71 ~

“Vous dites être le père et que je suis votre fils. Nous disons, nous ne serons pas comme père et fils, mais plutôt comme des frères. Cette ceinture Wampum confirme nos paroles. Ces deux rangées vont symboliser nos deux vies ou nos deux vaisseaux, descendant la rivière ensemble. L’un est un canoë d’écorce de bouleau et représente Onkwe’hon:we, leurs lois, leurs coutumes et leurs façons de vivre ; l’autre, un navire représentant le peuple blanc avec ses lois, ses coutumes et ses façons de vivre. Nous voyagerons ensemble sur la rivière, côte à côte, mais chacun dans son embarcation. Aucun de nous ne fera des lois obligatoires ou n’interfèrera dans les affaires intérieures de l’autre. Aucun de nous n’essaiera de diriger l’embarcation de l’autre.”

“Aussi longtemps que le soleil brillera sur cette terre sera le temps de durée de NOTRE accord, aussi longtemps que l’eau coulera et aussi longtemps que l’herbe demeurera verte à certaines périodes de l’année. Maintenant nous avons symbolisé cet accord qui nous liera pour toujours aussi longtemps que notre terre-mère est toujours en mouvement.”

~ Traité Wampum Deux Rangées entre le peuple Rotinoshonni (iroquois) et le peuple hollandais de 1613 ~

 

Memorandum sur la continuité des crimes de génocide au Canada

Un appel à la communauté mondiale

 

Publié par la Direction Centrale du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE) le 30 Septembre 2016

www.itccs.org , www.murderbydecree.com

« Meurtre par décret » en français (traduction Résistance 71)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71~

 

  1.   Un plan majeur d’extermination des nations indigènes mis au point par le gouvernement du Canada et les églises catholique et protestante, a été mis en pratique au Canada depuis le 25 novembre 1910 (exhibit 1). Ce plan fut autorisé et a été maintenu opérationnel par la couronne d’Angleterre et son Privy Council Office, le Vatican, les églises catholique romaine, anglicane et unie du Canada, ainsi que la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), la police locale, les corporations judiciaires et privées.
  1.   Ce plan est constitué d’un programme, financé par l’état et l’église, de génocide systémique inter-générationnel initialement basé au sein du soi-disant système scolaire des pensionnats pour Indiens (Indian residential school system), établi par une loi fédérale le 1er juillet 1920 (exhibit 2). Durant plus d’un siècle, ce système a tué plus de la moitié des enfants incarcérés en son sein, à savoir plus de 65 000 enfants (voir “Meurtre par décret”). Il a aussi servi de rampe de lancement pour une campagne générale de “nettoyage ethnique” ciblant particulièrement les nations aborigènes prédominantes sur la côte ouest du Canada et dites “non-assimilées” ; une campagne qui continue jusqu’à aujourd’hui. Ce génocide a été responsable d’une massive dépopulation de l’ordre de 95% des nations aborigènes de la côte Ouest canadienne: soit l’élimination physique d’environ 1 milion de personnes.
  1.   En plus de cette dépopulation générale, le but spécifique de cette campagne génocidaire était l’extermination du réseau communautaire relationnel traditionnel indigène et le système matriarcal de mère de clan, source d’autorité qui assure le contrôle indigène des terres et des ressources. La cible de cette extermination a été le système familial autochtone et spécifiquement celui traditionnel des femmes et de leurs enfants. Ce système traditionnel fut en fait effectivement détruit par le programme des pensionnats pour Indiens entre 1910 et 1996, date à laquelle ferma le dernier de ces pensionnats.
  1.   Malgré la mise au placard et la fermeture progressive des pensionnats pour Indiens après 1970, le plan génocidaire s’est intensifié et diversifié et a été mis en pratique par différentes branches du gouvernement canadien, incluant le système de planification et de tribunaux familiaux et également par le moyen du système de conseil de bande aborigène, financé par l’état fédéral. Les soi-disants “chefs” de ces conseils ont joué un rôle clef dans l’éradication de toute autorité indigène ancestrale et sur le contrôle des terres traditionnelles et ressources, ainsi que sur la destruction de leur propre peuple. Ils le font pour le profit et payés par le gouvernement canadien, des entreprises canadiennes et des corporations multinationales des Etats-Unis, du Japon et de la Chine.
  1.   L’expulsion de toutes les nations traditionnelles natives de leurs terres sur la côte ouest s’est intensifiée à la fin du XXème siècle avec l’augmentation de la demande pour l’hydro-électricité, le bois, les minerais et autres ressources de valeurs contenues sur et sous les sols de la Colombie Britannique (CB). Conséquemment, le dernier quart de siècle a été le témoin d’une escalade de la violence contre les Indiens au Canada et un retour de ces méthodes draconiennes du début de la période coloniale. Depuis les années 1990, un grand nombre de familles aborigènes du nord de la C.B ont disparu aux mains des escadrons de la mort non-officiels, constitués par des policiers de la GRC et de la police locale hors service, ainsi que par des contractants tiers, payés par le gouvernement fédéral, ses hommes de paille indigènes et différentes entreprises. (exhibit 3)
  1. Dès 1995, lorsque notre propre campagne indépendante pour exposer les crimes des pensionnats pour Indiens commença à faire les manchettes des journaux et des médias canadiens, les histoires de disparitions de familles entières aborigènes proliféraient également. Ensemble, ces expositions ont déclenché une campagne de désinformation de la part de la GRC, faite pour embrumer et cacher l’étendue et la nature de ces disparitions. Cette désinformation ne fut qu’en partie réussie et décida le gouverneent du Canada à prendre des mesures plus fermes afin d’effacer toute attention publique du génocide continuant à se dérouler sur les familles autochtones. Il le fit au moyen d’une directive ministérielle secrète datée du 3 avril 1998 (exhibit 4).
  1.   Cette directive émise par le gouvernement libéral du premier ministre Jean Chrétien, consistait en un plan officiel de terrorisme d’état ciblant les activistes aborigènes et les survivants des pensionnats pour Indiens ainsi que leur supporteurs. Ceci inclua notre propre campagne menée par le secrétaire du TICEE Kevin Annett. Le plan terroriste de Chrétien autorisait l’utilisation de méthodes “black ops”, secrètes, de surveillance illégale, de harcèlement et de violence contre ces groupes ciblés, incluant, pour citer la directive, “l’élimination” des individus qui possédaient toute connaissance ou preuve des actes de génocide commis par l’église canadienne ou les fonctionnaires. Cette directive ministérielle est semble t’il toujours opérationnelle. Elle a été la cause de la mort de plus de deux douzaines d’activistes autochtones qui ont été assassinés par la police et la GRC depuis 1998, ceci incluant des membres de notre réseau. (exhibit 5)
  1.   Cette directive en question fut émise par le gouvernement fédéral pour mise en application par la division “E” de la GRC de Vancouver la première semaine du mois de juin 1998, juste avant la réunion du premier tribunal contre les crimes dans les pensionnats pour Indiens, appelée par notre mouvement et un affilié de l’ONU L’International Human Right Association of American Minorities (IHRAAM), le 12 juin de cette année là. En fait, faire obstacle au tribunal de l’IHRAAM était l’objectif premier de cette campagne de terrorisme d’état et ce d’après la propre déclaration faite par la patron chef inspecteur de la division “E” de la GRC de Vancouver, Peter Montague, qui mena la campagne locale. Ce trouble devint spécifiquement actif après que le tribunal eut donné une audience publique des premiers rapports de l’assassinat organisé et de trafic d’enfants des nations du nord de la C.B (exhibit 6)
  1.   Il est important de noter que cette directive terroriste de Jean Chrétien du 3 avril 1998 était destinée à agir contre toute personne menaçant d’exposer le génocide historique et continu du peuple autochtone. Entre 2006 et 2012, sept témoins occulaires clef et membres autochtones importants de notre réseau TICEE à Vancouver et Winnipeg, furent assassinés aux mains de cette directive: Harriett Nahanee, Johnny “Bingo” Dawson, Ricky Lavallee, Harry Wilson, William Combes, Edna Phillips et Chief Louis Daniels. Dans le processus de sa campagne de terrorisme d’état, la directive Chrétien a perturbé et marginalisé une grande partie de notre travail et le mouvement pour faire juger l’église et l’état pour les crimes commis dans les pensionnats. Mais pendant des années, elle a aussi réussi à camoufler la disparition et le massacre de familles autochtones à travers la province de la C.B. Par exemple, après que le tribunal IHRAAM fut attaqué et neutralisé par la GRC en juin 1998, les mêmes agents, sous la direction de l’inspecteur de la GRC Peter Montague, se sont engagés dans une destruction similaire de l’effort croissant pour identifier les personnes autochtones disparues en C.B et dans la centre-est de la ville de Vancouver.
  1.   Cette attaque étatique sur une véritable enquête au sujet des disparus fut déclenché par le fait qu’à ce moment là, au début 1999, de nouvelles preuves commencèrent à faire surface, liant l’identité de quelques tueurs actuels d’autochtones avec des gens qui travaillèrent au sein du système de pensionnats pour Indiens.
    En fait, notre travail a montré que le leadership actuel des églises catholique, anglicane et unifiée du Canada est soit directement impliqué dans les crimes des pensionnats ou est très actif à protéger ceux qui le furent et que ces mêmes prédateurs sont toujours engagés dans le viol, le trafic et l’assassinat systémiques d’enfants aborigènes. Il est dès lors très clair qu’il existe une continuité dans le crime s’étendant sur des décennies et qui lie les atrocités des églises dans les pensionnats avec les disparitions, viols et assassinats des autochtones de nos jours, spécifiquement les femmes et les enfants. Bref, le crime n’a jamais cessé et est toujours protégé par la triste alliance du clergé, de la police et du gouvernement, ce qui explique sans nul doute l’hostilité incessante de ce trio et ses efforts pour saboter notre campagne.
  1.   Nos enquêtes continues révèlent que beaucoup des hommes qui ont torturé et tué des enfants dans les pensionnats et qui sont toujours des prédateurs de femmes et d’enfants aborigènes sont aussi des membres ou des affiliés du Vancouver Club, club élitiste sis au 915 West Hastings street. Dans leurs rangs odieux se trouvent trois juges de la cour suprême, plusieurs avocats du barreau, des officiels du clergé et des exécutifs d’entreprises, un ancien premier ministre du Canada et des membres de longue date de la GRC et de l’armée canadienne.
    Virtuellement tous ces individus membres sont des pratiquants des églises anglicane ou unifiée, il y a de plus deux évêques catholiques membres du club. Beaucoup de ces hommes ont aussi été identifiés par un ancien membre des services de renseignement canadien (CSIS) comme des participants du cercle de torture et de snuff movie appelé le “Piggy’s Palace” ou le “palais des cochons”, ceci inclut deux politiciens actuellement au sénat canadien: Larry Campbell et Patrick Brazeau (exhibit 7).
  1.   L’objectif et effet généraux de la directive de terrorisme d’état Chrétien a été de protéger ces hommes et de camoufler leurs liens avec l’ère des pensionnats pour Indiens et de des actuels patrons corporatistes. Mais ce qui ne peut pas être camouflé est la connexion directe entre les plus hauts niveaux du gouvernement, la police et le pouvoir corporatiste, éclésiastique et judiciaire au Canada et ces crimes délibérés génocidaires.
  1.   Dès 2007, une fois que ces connexions eurent été fermement prouvées par notre campagne et par le nombre croissant de témoignages en provenance de la communauté autochtone, le gouvernement conservateur de Stephen Harper se reposa sur la directive toujours active du gouvernement Chrétien pour faire mettre fin à cette exposition de la vérité et à mettre une “pirouette et un contrôle” final sur toute cette affaire du génocide au Canada. Il le fit par le moyen de sa propre enquête intra-muros appelée la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR). La CVR fut modelée sur une opération secrète standard de campagne de désinformation afin d’enterrer toute preuve, de réduire au silence les témoins, de discréditer les diseurs de vérité et de faire exonérer les coupables de toute malversation ou de tout crime. Avec la complaisance active des médias mondiaux, de l’ONU et de tous les niveaux du pouvoir judiciaire et politique au Canada, la CVR a enterré la vérité et les preuves du génocide des pensionnats pour Indiens et ce avec un remarquable succès. (exhibit 8) Elle le fit afin de masquer la continuité de ces crimes, spécifiquement au sein des communautés autochtones de la côte ouest et ceci fut suivi d’un second camouflage mis en place par l’actuel gouvernement libéral du Canada connu sous le nom de l’ “Enquête Nationale sur les Femmes Disparues”.
  1.   Il est devenu clair que cette ”enquête” est un autre mouvement du Plan chrétien pour l’élimination de tous les témoins et des preuves du programme de “solution finale” concernant la population indigène du Canada, programme officiellement commencé en 1910. La soi-disante “Enquête sur les Femmes Disparues” s’opère par les mêmes services de police, incluant la GRC, qui sont responsables des assassinats des femmes autochtoones ciblées et de leurs familles. Comme avec la CVR, cela coupe l’herbe sous les pieds et met un coup d’arrêt aux véritables efforts de révéler les crimes génocidaires et qui en sont responsables et qui élimine les témoins occulaires, qui argumentent sur les comptes officiels des disparitions. Ceci est fait pour s’assurer que la destruction finale des peuples indigènes et de leurs terres ancestrales se passera tranquillement et en générant le maximum de bénéfices aux intérêts entrepreneuriaux et étatistes en jeu, intérêts se trouvant derrière cette destruction et en profitant grassement.
  1.   Par exemple, un facteur clef qui est enterré par le gouvernement et l’”enquête” de police est le fait que les disparitions sur la côte ouest sont le résultat d’un ciblage racial et politique spécifique et non pas des meurtres isolés et gratuits. Ce point particulier a été établi par nos enquêtes déjà au printemps de l’année 2003 (exhibit 9). C’est à dire que la vaste majorité des femmes autochtones portées disparues proviennent des familles menées par le traditionnel clan des mères matrilinéaire qui contrôle ancestralement les territoires et les bases de ressources des différentes nations indiennes. En bref, leur assassinat représente des assassinats politiques délibérés qui visent à détruire ce qu’il reste du leadership traditionnel des nations de la côte ouest du Canada, nations qui sont un obstacle sur le chemin du profit des corporations voraces et toujours affamées de nouvelles ressources naturelles. En ce sens, ces dernier meurtres ne sont que la continuation pure et simple de la longue tradition canadienne d’extermination ouverte des peuples indigènes.
  1.   Ces crimes ont même un aspect encore plus sombre, impliquant un rituel satanique que notre travail a en premier lieu documenté dès 1998 au cours de notre enquête sur les pensionnats pour Indiens. Le soi-disant “Neuvième Cercle”, culte sacrificiel catholique établi au XVIIème siècle par les jésuites et toujours opérationnel sous les plus hautes directives du Vatican, a fonctionné dans les pensionnat dès leur création. (exhibit 10) Le trafic routinier, la torture et le meurtre d’enfants furent pratiqués à la fois dans les pensionnats anglicans, unifiés et catholiques et ont impliqué des membres de longue durée du gouvernement canadien et de la famille royale britannique ainsi que des églises. (exhibit 11) Le même réseau du Neuvième Cercle continue de tuer en toute impunité dans les cercles ecclésiastiques aujourd’hui et dans les communautés autochtones de la côte ouest canadienne situées sur des terres riches en ressources naturelles: ceci est un fait parfaitement établi par notre recherche et nos témoins. Il est très clair que les mêmes forces derrière le vol de la terre aborigène et sa richesse, tuent de manière rituelle et trafiquent les enfants indigènes aujourd’hui et ce en tant que partie intégrante d’un agenda de génocide général.
  1.   Derrière son masque de bienfaisance, comme épitomisé par son tout nouveau premier ministre Trudeau, roi de la pirouette, le Canada est une société fermée et répressive qui extermine activement le reste des peuples indigènes “non-assimilés” au sein de ses frontières. Il le fait en accord avec son programme génocidaire initial de 1910 et la directive secrète Chrétien de 1998, ainsi qu’avec la collusion active et l’intérêt de corporations d’exploitation chinoises et américaines. En tant que campagne d’état, ce point culminant du génocide canadien a une sanction judiciaire. Ceci est évident non seulement dans le refus de tout tribunal de la “couronne” de traduire ou de condamner toute personne ou agence pour actes de génocide, mais aussi par la mise en accusation active par ces mêmes tribunaux de quiconque expose leurs crimes. Bref, il n’y a aucune issue pour résoudre ce problème et rendre justice aux victimes de ce génocide canadien et ce ni au Canada, ni auprès d’institutions, de tribunaux ou d’agences de l’ONU, celles-ci ayant résolument tourné le dos à la réalité à ce crime toujours perpétré au Canada. (exhibit 12)
  1.   Ainsi, ces faits indiquent qu’il en incombe maintenant à la communauté du monde de se lever pour la loi internationale et de faire amener des sanctions politiques et économiques contre le Canada, la couronne d’Angleterre, le Vatican et leur église et associés entrepreneuriaux pour leurs crimes passés et présents contre l’humanité. Le Canada et ces puissances sont des voyous dont les actions menacent non seulement des innocents mais aussi la paix et la souveraienté de toutes les nations. Cette menace est d’autant plus évidente considérant la toujours valide politique connue sous le nom de “Crimen Sollicitationas” au sein de l’église catholique romaine, qui subvertit les lois de protection des enfants et l’autorité des gouvernements souverains en demandant que tout catholique au monde protège les abuseurs, mollesteurs et violeurs d’enfants au sein de l’église et camouflent ces crimes à la police, L’église anglicane est gouvernée par la même politique subversive. (exhibit 13). Depuis sa mise en applicatiin en 1929, cette loi et pratique de l’église a encouragé et causé le meurtre systémique d’enfants au Canada et dans le monde et continue sans aucun contrôle de quiconque, en violation totale de la souveraineté des nations et de leurs lois. Aussi longtemps qu’une telle criminalité institutionnalisée contre les enfants est permise et légalisée, aucun pays ne peut clâmer protéger ses propres citoyens.
  1.   L’holocauste canadien des peuples indigènes et de leurs enfants doit être stoppé à tout prix, tout comme doit l’être les déprédations de ce Neuvième Cercle meurtrier et autres cultes sacrificiels d’enfants qui opèrent sous la protection de l’église et de l’état. Il y a une très claire obligation morale et légale pour les nations souveraines de restreindre, d’arrêter et de punir les régimes criminels prouvés tels comme le Canada, la couronne britannique et le Vatican. Nous appelons donc et attendons des nations de le faire, en utilisant leur police, leur armée et leur machine légale et judiciaire. Nous dirigeons tout spécifiquement cet appel au président Vladimir Poutine, son gouvernement et le peuple de Russie, ainsi qu’à tous les pays hors de l’influence du bloc occidental.
  1. Spécifiquement, notre direction du TICEE demande à ces gouvernements de procéder à ce qui suit:

    – Commencer des sanctions compréhensives économiques et politiques contre le Canada, l’Angleterre et le Vatican en tant que régimes génocidaires convaincus et condamnés, ceci incluant leur censure et leur expulsion de l’Assemblée Générale de l’ONU et d’imposer un embargo commercial et touristique sur ces états.

    – afin de protéger les témoins autochtones des crimes, les familles ciblées et les activistes du TICEE qui confrontent ces crimes et de mettre en état d’arrestation les criminels de guerre condamnés du Canada.

    – D’envoyer des équipes de médecine légale/légiste entraînées pour nous assister à exhumer et à examiner les scènes de crimes ainsi que les fosses communes sur les anciens sites des pensionnats pour Indiens

– D’assister dans l’arrestation et la comparution en justice de ceux responsables de ces crimes se produisant toujours, et de les traduire devant des tribunaux internationaux

  1.   Dans les semaines à venir, notre délégation va amener cet appel et nos preuves à beaucoup de gouvernements, de peuples, d’éducateurs, de juristes, et de médias dans le monde. Ceux d’entre nous qui ont révélé et confronté ces crimes au Canada ont été attaqués, harcelés, emprisonnés, censurés à tous les niveaux du gouvernement, de la police et des tribunaux et ont été empêchés d’agir librement dans notre propre pays. Nous apportons donc cette vérité au-delà des frontières du Canada pour le bien du grand nombre d’innocents qui sont morts ou qui vont mourir si justice n’est pas faite.
    Ici nous nous dressons, car nous ne pouvons moralement pas faire autrement.

Fait en ce 30 septembre 2016 par la direction centrale du TICEE avec l’approbation des conseils d’anciens des nations autochtones Anishinabe, Mohawk, Cree, Metis, et Squamish du Canada

ITCCS Central Directorate, Brussels

itccsoffice@gmail.com

Source:

http://itccs.org/2016/09/30/an-appeal-to-the-global-community-memorandum-on-the-continuity-of-genocidal-crimes-in-canada/

 

Liste des “exhibits”, documents 1 à 13 mentionnés dans la déclaration:

Les copies des documents se trouvent en appendices du contre-rapport à la CVR: “Meurtre par décret” (traduit en français par Résistance 71 )

Lien vers la traduction française:

https://resistance71.wordpress.com/meurtre-par-decret-le-crime-de-genocide-au-canada/

  1. La première page de l’accord contractuel du 25 novembre 1910 entre le gouvernement du Canada et les églises catholique romaine, anglicane, presbytérienne et méthodiste établit la co-gestion et le co-financement du programme des pensionnats pour Indiens. (Note: les deux dernière églises mentionnées étaient les prédécesseuses de ce qui est aujourd’hui l’Église Unifiée du Canada, établit par un conseil de l’ordre en 1925 par le gouvernement fédéral du Canada et la couronne d’Angleterre).
  1. La loi fédérale du 1er juiller 1920 rend obligatoire pour tout enfant autochtone au Canada âgé de sept ans et plus, d’être incarcéré dans le système de pensionnats pour Indiens prévu à cet effet.
  1. Quelques preuves de l’exisrence de ces escadrons de la mort et leur implication avec la police sont trouvées au sein des témoignages de ce memo: http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/. Voir aussi la troisième partie sur www.murderbydecree.com . ou meurtre par décret
  1. Une copie de cette directive fut envoyée en juillet 2016 au bureau central du TICEE par un informateur au sein des services de renseignement canadiens le CSIS. La directive chrétien est décrite ici: http://itccs.org/2016/07/08/secret-black-ops-program-identified-by-canadian-government-source-2/
  1. Ces assassinats ont clâmés la vie de sept activistes autochtones du TICEE à Vancouver et Winnipeg, ainsi que celles de manifestants indigènes à travers le Canada. Ceux spécifiquement ciblés ont été les anciens du système de gouvernance traditionnel des nations de la côte ouest canadienne, ceux ayant la connaissance spirituelle et celle de la tradition orale de leurs nations.
  1. Ces rapports impliquent la dénonciation du chef financé par le gouvernement, du conseil Carrier-Sekani Tribal Council, Ed John, en tant que trafiquant de drogue et d’enfants, spéculateur foncier qui fut activement impliqué dans le meurtre de son propre peuple au profit des entreprises Alcan et B.C Hydro afin qu’elles s’accaparent leur terres. John fut ainsi dénoncé comme tel par au moins trois anciens membres de son conseil tribal, dont deux d’entre eux, Frank Martin et Helen Miche, témoignèrent au tribunal IHAAM sur les crimes des pensionnats pour Indiens à Vancouver en juin 1998. (www.murderbydecree.com et meurtre par décret )
  1. L’agent des services de renseignement (CSIS) Grant Wakefield, a parlé en personne avec le secrétaire de terrain du TICEE Kevin Annett en ce qui concerne ces faits en deux occasions, mais il fut subséquermment poursuivi en justice par le gouvernement afin de le réduire au silence et il fut placé sur la liste noire des médias canadiens. Son témoignange est contenu dans la troisième partie de “Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada”. Les noms des politiciens, des juges et autres officiels actifs dans le cercle du trafic et des films snuff sont en possession du TICEE, ils incluent l’ancien premier ministre du Canada Paul Martin et les juges de la cour suprême de la Colombie Britannique MacEachern, Esson et Grobberman, ainsi que des officiers de police d’expérience, impliqués dans “L’enquête sur les femmes disparues” tel que Bruce Michelson du département de la police de Vancouver.
  1. Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada, détails de la mascarade et de la criminalité de la CVR, en première partie (www.murderbydecree.com et meurtre par décret)
  1. Une fois de plus, les détails de cette connexion peuvent être trouvés dans la troisième partie de “meurtre par décret”. Wendy Poole par exemple, fut une “femme disparue” importante de Vancouver dont la famille a été lourdement impliquée dans des manifestations publiques et des blocages routiers pour défendre leurs territoires traditionnels de la prédation des entreprises bûcheronnes et d’extraction minière. Son oncle, Art Solomon, était un traditionnaliste souverainiste en porte-à-faux constant avec le gouvernement et ses marionnettes de “chefs” autochtones.
  1. Voir non seulement Murder by Decree mais aussi Unrelenting: Between Sodom and Zion de Kevin Annett pour une discussion sur le culte du Neuvième Cercle. Le témoignage d’une participante aux cérémonies de ce culte en Europe, Anne Marie Blijenburgh se trouve ici:

http://itccs.org/2014/09/10/transcript-of-anne-marie-van-blijenburghs-testimony-about-child-murders-in-belgium/

  1. Ibid.
  1. Voir http://itccs.org/2016/04/01/expel-canada-united-kingdom-and-the-vatican-from-the-un-general-assembly-letter-of-demand-issued-to-secretary-general-ban-ki-moon/ et http://itccs.org/2016/05/02/united-nations-head-censured-as-itccs-activates-new-campaign-to-disestablish-criminal-powers/
  1. En septembre 2010, Elizabeth de Windsor (Elisabeth II d’Angleterre) a signé l’accord d’Holyrood (Écosse) avec Joseph Ratzinger, alias le pape Benoït XVI, accord expliquant les termes de la réintégration de l’église anglicane au sein de l’église de Rome. Un de ces termes est l’imposition des conditions de Crimen Sollicitationas sur tout le clergé anglican, les officiels et les membres de l’église.

Voir ce site: http://itccs.org/2014/02/02/pope-francis-is-named-by-former-argentine-junta-insider-as-prime-mover-in-child-trafficking-network-francis-concealed-vatican-crown-of-england-holyrood-agreement/

Blanchiment de génocide au Canada: la farce de la Commission Vérité et Réconciliation sur les pensionnats pour Indiens

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 31 mai 2016 by Résistance 71

La Commission Vérité et Réconciliation du Canada: Une histoire de blanchiment et d’enterrement de crimes contre l’humanité

 

Resistance 71

 

31 Mai 2016

 

Le 4 Avril 2016, la cour d’appel de la province de l’Ontario a décidé, dans une décision partagée, que les archives de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) concernant les abus physiques faits aux enfants autochtones résidents des pensionnats pour Indiens, pouvaient être détruites après 15 ans.

On peut raisonnablement se demander comment est-il possible de pouvoir détruire les preuves et les témoignages archivés de crimes si horribles ? La réponse à cette question repose dans la construction et l’organisation même de la commission soi-disant de “vérité et de réconciliation”, comme ce fut révélé dans son texte constitutif “Mise en place, pouvoirs, devoirs et procédures de la commission”, seconde section, Ottawa, 2008, qui nous dit ceci: (emphase ajoutée)

La Commission Vérité et Réconciliation ne doit pas tenir d’auditions formelles, ni agir en tant qu’enquête publique, ni procéder à un processus judiciaire formel ; elle ne devra pas posséder de pouvoir de contrainte à audition, ni de mandater une quelconque participation à aucune de ses activités ou évènements… Elle ne devra pas établir de conclusions ou de recommandations en regard du mauvais comportement de quelque personne ou sur les possibles activités ou responsabilités criminelles de quelque personne ou organisation que ce soit… Elle ne devra pas citer nominalement les personnes dans aucune de ses activités, de ses déclarations publiques, rapports ou recommandations, ou utiliser quelque information personnelle ou déclarations faites qui identifient une personne… Les commissaires siégeant ne devront pas noter ni archiver les noms des personnes identifiées.”

Ainsi, la CVR fut un corps sans aucun pouvoir légal ou judiciaire organisé par les mêmes personnes et institutions qui ont organisé et géré les assassinats et les mauvais traitements en toute première instance, à savoir le gouvernement du Canada et les églises officiant dans le pays. Au moyen de cette règlementation descriptive, toutes les archives générées ne sont pas tenues à le demeurer légalement en tant qu’”archives criminelles” qui elles en revanche, doivent être scurupuleusement conservées ; ce ne sont que des “déclarations privées” sans significations légales et peuvent donc à ce titre être détruites comme “seul moyen de maintenir intacte la vie privée des gens”, des mots mêmes de l’adjudicateur en chef du processus d’évaluation indépendant de la commission (IAP).

De cette façon, les coupables que sont le gouvernement et les églises de ces crimes contre l’humanité, qui ont mené à plus de 50 000 morts d’enfants indigènes incarcérés dans ces enfers et au traumatisme psychologique permanent pour quelques 38 000 survivants reconnus des pensionnats, survivants de cette expérience disciplinaire carcérale impitoyable, peuvent échapper à toute forme d’inculpation et d’actions légales en retour.

De notre point de vue, ceci fut planifié par les coupables pour se blanchir eux-mêmes, ceci menant logiquement (d’après eux) à la destruction des preuves et à l’enterrement définitif de l’affaire légale de génocide et de crimes contre l’humanité, cette épée de Damoclès pendant au-dessus de leurs têtes depuis plus d’un siècle. Il devient donc impératif que tout ceci ne passe pas inaperçu et que nous nous levions contre un tel scandale et une telle parodie de ‘justice”.

La vérité et la réconciliation ne peuvent venir que de la reconnaissance [des faits] et de la compassion, ceci menant à corriger le mal fait. Ceci ne peut être parachevé qu’avec les peuples autochtones, ensemble, pas seulement au Canada, mais sur l’ensemble des continents des Amériques, d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Europe ; tous, main dans la main, faisant face au consortium commercial criminel du colonialisme impérialiste et de son idéologie de la domination du plus petit nombre sur la grande majorité pour son seul bénéfice exclusif sociopathe.

La véritable racine de ce processus de domination se situe dans les décrets pontificaux (bulles) du XVème siècle tels Dum Diversas (1452), Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493), qui ordonnaient la saisie et la mise en esclavage du “monde païen” au nom de la gloire et de l’expansion de l’empire chrétien (christianorum dominorum, christiani imperii) et qui ont depuis été intégrées légalement dans les systèmes du droit colonial occidental sous la forme de la Doctrine [chrétienne] de la Découverte et ce tout spécifiquement aux Etats-Unis et au Canada suite à de multiples décisions de leur cours suprêmes. Elle devint la “loi de la terre” sur le continent des Amériques et sa variation d’inspiration romaine, “Terra Nullius”, en Océanie (Australie et Nouvelle-Zélande). Nous, peuples indigènes d’Europe, sommes de plus en plus éveillés à la réalité historique. De plus en plus d’entre nous se lèvent et tiennent les mains des peuples et nations indigènes des autres continents opprimés, parce qu’il est devenu de plus en plus évident pour un nombre croissant d’occidentaux, qu’en regard de la domination du grand nombre par la petite minorité, nous les peuples, sommes tous des colonisés d’une façon ou d’une autre ! Le temps est venu de le reconnaître, d’en prendre connaissance et d’agir contre car c’est devenu clair depuis un bon moment que c’est UNIS, au delà des frontières factices et des continents, que nous les peuples prévaudront et ramèneront un équilibre naturel dans ce monde, à notre Mère à tous, si galvaudée et insultée.

For more details please refer to:

https://www.thestar.com/news/gta/2016/04/04/evidence-on-abuse-at-residential-schools-can-be-destroyed-court-rules.html

 

http://www.thespec.com/news-story/6439126-evidence-on-abuse-at-residential-schools-can-be-destroyed-court-rules/

 

http://itccs.org/2016/04/14/canada-shields-in-house-criminals-with-secret-cabinet-directive-breaking-news-advisory/

 

http://rabble.ca/blogs/bloggers/pamela-palmater/2015/06/what-happened-residential-schools-was-genocide-what-matters-j

 

http://canadiangenocide.nativeweb.org/genocide.pdf

 

Steven Newcomb: 500 years of Injustice:

http://ili.nativeweb.org/sdrm_art.html

 

Steven Newcomb’s articles:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/tags/steven-newcomb

 

The counter-report to the Truth and Reconciliation Commission whitewash:

http://murderbydecree.com/

 

Pour plus de détails en français:

 

Doctrine chrétienne de la découverte:

https://resistance71.wordpress.com/?s=doctrine+chrétienne+de+la+découverte

Colonialisme et luttes indigènes:

https://resistance71.wordpress.com/colonialisme-luttes-indigenes/

Constitution de la Confédération Iroquoise (Kaianerekowa):

https://resistance71.wordpress.com/constitution-confederation-iroquoise-en-francais/

Canada et génocide des pensionnats pour Indiens:

https://resistance71.wordpress.com/?s=kevin+annett

Russell Means, AIM et lutte anti-coloniale:

https://resistance71.wordpress.com/russell-means-aim-activisme-anticolonial/

Wampum Deux Rangées:

https://resistance71.wordpress.com/wampum-deux-rangees/

 

Colonialisme occidental: Sémantique, subterfuge et « réconciliation » amérindienne… Vraiment ?…

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Réconciliation traités indiens et réditions ?

Steven Newcomb

16 Mai 2016

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/05/16/reconciliation-and-indian-treaties-and-surrenders

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Comment pouvons-nous correctement interprêter le mot “réconciliation” dans le titre de ce qu’est la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) du Canada ? Une des manières de répomdre à cette question est en nous demandant “Qu’est-ce que les mots réconcilier, soumettre, soumission et rédition ont en commun ?” Réponse: Ils sont synonymes. Un des sens donné au mot “réconcilier” est “amener à se soumettre ou à accepter”. Considérant l’héritage des pensionnats de la domination pour Indiens et l’effort pour supprimer la souveraineté des nations autochtones originellement libres et indépendantes et d’assimiler ces peuples dans la “société canadienne”, il n’y a de fait aucune amitié à “restaurer” entre la couronne (NdT: La City de Londres et sa banque d’Angleterre/Vatican) et les nations originelles de l’endroit. Une des images restante et sensible de la “réconciliation” derrière la CVR est donc l’image d’un abandon par une forme de soumission à la “souveraineté assumée de la couronne”.

Un des sens donné au mot “soumettre” est “accepter la gouvernance ou l’autorité.” Un des sens de “réconcilier” est d’”accepter la gouvernance ou l’autorité.” Additionnellement, un des sens de soumission est “d’agir en acceptance de l’autorité ou au contrôle de quelqu’un d’autre”. Un des sens donné au mot “se rendre, rédition” est “d’accepter le pouvoir, le contrôle ou à la possession d’autrui par compulsion/obligation ou par demande.” Un autre sens est de “s’abandonner au pouvoir d’un autre: accepter, acquiescer”.

Une série de livres en trois volumes intitulée “Canada—Indian Treaties and Surrenders” est très instructif à lire. Cette série fut initialement publiée en 1891 à Ottawa par la maison d’édition “Brown Chamberlin, Printer to the Queen’s Most Excellent Majesty.” Voici un exemple de schéma de “réconciliation” trouvé dans les traités:

“Que tout le monde sache que par ceci, nous, les sous-signés chefs et hommes principaux de la bande d’Indiens possédant la réserve indienne de Garden River dans la province de l’Ontario du Dominion du Canada, agissant au nom de notre peuple, rendant par la présente le titre (de propriété), relaxons, abandonnons, arrêtons de clâmer et acceptons, acquiesçons à notre souveraine dame la reine, ses héritiers et successeurs pour toujours, le tout et les parties des portions de terre formant le lieu dit de la réserve indienne de Garden River…”

Notez les termes de “province”, “dominion”, “abandon”, “accepter, acquiescer” et de “notre dame souveraine”. Un empire tel que le Royaume-Uni a des provinces et des dominions (zones coloniales de domination). De tels termes et phrases semblent créer l’impression distinctive que le peuple d’une nation originelle donnée considère “la reine” être leur “dame souveraine” en relation avec ces nations originelles du continent. Dans ce contexte, le mot “souverain” dénote “quelqu’un possédant ou tenu pour posséder la souveraineté” ; et quelqu’un “qui exerce l’autorité suprême au sein d’une sphère délimitée.”

En regardant dans le dictionnaire sous le mot “souveraineté” (un mot que Jonathan Havercroft a dit être “une forme injuste de domination”), le terme “dominant” apparaît, ainsi que le mot “libre” sous les vocables synonymes. “Le souverain” est vu comme à la fois dominant et libre en comparaison de ceux qui sont dits avoir cédé, abandonné, accepter la domination d’autrui sur leurs terres, en l’occurence “la reine souveraine”.

Ainsi dans ce contexte, le “titre de la couronne” est le titre souverain dominant, tandis que le titre de nos nations originelles est vu comme un “titre d’abandon” ou en d’autres termes “un titre de simple occupation des sols” comme ce fut cité dans le rendu de la cour suprême des Etats-Unis de l’affaire Johnson & Graham’s Lessee v. M’Intosh (1823), ce qui n’est pas considéré comme un titre de propriété qui puisse surpasser le droit de domination (dominium) et de propriété suprême du “souverain”.

Clairement, les nations originelles existant au nord de la frontière internationale entre le Canada et les Etats-Unis ne considèrent pas leurs traités être “des traités d’abandon”. Il y a de grandes chances qu’elles prennent un fort ombrage à une telle caractérisation. Ceci est bien compréhensible. Quoi qu’il en soit, les trois volumes publiés par la couronne en 1891 révèlent que “la couronne” interprète ses documents de traité avec les nations originelles sous cet angle là. L’image de la “réconciliation” comme un abandon, une rédition, une soumission ou un acquiescement, correspond à cette idée que ces traités sont en fait une sorte de rédition, d’abandon [de souveraineté]. Qu’en serait-il alors si le mot de “réconciliation” dans le nom même de Commission Vérité et Réconciliation du Canada est fondée sur ce cadre de domination, de relation dominant/dominé ?

L’adjectif “aborigène” remonte au nom “aborigine” qui est listé comme “quelqu’un des peuples natifs (un individu) par contraste avec le peuple envahisseur ou colonisateur.” La nature de soumission du langage de ce que la couronne appelle “traités et réditions” (soumettre, se rendre, soumission et accepter, acquiescer), caractérise la vision de la couronne de ce que les “aborigènes” non-chrétiens doivent devenir soumis à la couronne envahissante et colonisatrice. Ceci va de paire par exemple, avec le phrasé de la charte royale de 1496 donnée par le roi d’Angleterre Henri VII à John Cabot et ses fils et qui continue de former une partie de la loi organique de la couronne.

La charte Cabot stipule en anglais que lorsque les Cabot localisent toutes terres “qui avant cette période ont été inconnues des chrétiens”, alors “le sus-mentionné et ses fils, ou leurs héritiers et assignés peuvent subjuguer, occuper, et posséder toutes ces villes, châteaux et îles qu’ils trouveront, qu’ils peuvent ainsi subjuguer, occuper et posséder en tant que vassaux et lieutenants, nous donnant le droit, le titre et la jurisdiction de ces mêmes villages, villes, châteaux et terres ainsi découvertes.

Le thème de la domination est bien plus explicitement évident dans la version latine de la charte donnée aux Cabot, qui comporte des mots de domination tels que “subjugari”, “occupari et possideri possint”, “subjugare”, “Dominum Titilum et Jurisdictionem”. Subjuguer est le fait “d’amener sous le joug du pouvoir et de la domination: conquérir par la force ou forcer à se soumettre en tant que sujet au gouvernement d’autrui.” C’est aussi définit comme “forcer à se soumettre, faire se soumettre, induire sous la gouvernance, rendre soumis ou sujet: maîtriser” et aussi “amener ou maintenir sous le contrôle strict ou amener à une position subordonnée.” Clairement, un tel langage révèle la domination qui est à la racine même de l’assomption de la souveraineté de la couronne.

Imaginez que la CVR ait révélé dans son rapport final la vérité sur ces significations ci-dessus mentionnées dans sa discussion de la soi-disante doctrine de la découverte. Le rapport final de la CVR aurait dès lors exposé le système de domination qui a été et continue d’être si destructeur et mortifère pour les nations originelles de l’Île de la Grande Tortue. Une preuve vivide et graphique de l’effet mortifère réside dans l’incidence récente des jeunes autochtones mettant fin à leurs jours prématurément. Ces décès et bien d’autres indicateurs sont des résultats et une excroissance directs des pensionnats de la domination pour Indiens et du fait que nos nations originelles continuent sans relâche à être soumise à la domination et à la déshumanisation, dont la forme la plus extrême est le génocide.

Résistance au colonialisme: Le Canada et ses églises, génocidaires, doivent être traduits en justice et démantelés (Kevin Annett)

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Kevin Annett évoque ici très clairement l’option/choix de la désobéissance civile qui échoit aux peuples. Lorsqu’un gouvernement, un état, est avéré criminel, selon la loi internationale, son peuple est en droit légitime de ne plus obéir à ses institutions. Si ceci est parfaitement valide pour le Canada génocidaire des peuples indigènes, il en va de même pour l’état français et ses atrocités commises lors de la colonisation, mais aussi bien plus récemment, de sa participation aux massacres de milliers de civils libyens sous ses bombes en 2011… Ceci est en fait valable pour TOUS LES ÉTATS !!

D’un manière ou d’une autre, à un moment donné, se posera pour tout citoyen, le choix de la désobéissance civile, c’est la masse pacifique des peuples qui refuseront d’obéir à la fange étatico-entrepreneuriale et ses institutions obsolètes et criminelles, qui fera tomber l’empire et ses oligarques eugénistes… Ceci n’est plus qu’une question de temps et… L’horloge attend au salon, elle dit oui, elle dit non, en fait elle les attend (clin d’œil au grand Jacques..)…

— Résistance 71 —

 

Des excuses n’y changent rien

Le Canada et ses églises doivent être traduits en justice et démantelés pour leurs crimes prouvés contre l’humanité

http://youtu.be/crcoqquD6Oo

(A Special Op Ed piece submitted to major world media)

 

par Rev. Kevin D. Annett, M.A., M.Div.

 

24 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/07/24/an-apology-changes-nothing/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Récemment, le gouvernement canadien a reconnu officiellement que des milliers d’enfants indiens sont morts sous la responsabilité et la grande “attention” du tristement célèbre système de pensionnats pour indiens géré par l’église (New York Times du 3 Juin 2015). La juge de la cour suprême du Canada, Berverley McLachlan, a déclaré publiquement qu’un génocide avait effectivement eu lieu dans ces pensionnats. Et pourtant, malgré tous ces avœux et l’intention prouvée par les églises et l’état du Canada de décimer et éliminer les Indiens non-chrétiens sous couvert d’écoles paroissiales, les perpétrateurs de ce crime contre l’humanité ne feront apparemment pas face aux conséquences de leurs crimes.

Dans ce qui représente une très sévère obstruction à la justice, le Canada et ses églises (catholique, anglicane et unifée) se sont indemnisés eux-mêmes depuis 2008 de toute responsabilité dans les décès de ces enfants, ont réduit au silence des témoins occulaires et caché ou détruit des preuves essentielles ainsi empêché qu’une véritable enquête (indépendante) sur les atrocités commises dans les pensionnats pour Indiens n’ait lieu. Comme le nota l’an dernier un observateur de cette farce orchestrée qu’est la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) :

Le Canada dépense 68 millions de dollars du contribuable pour créer l’illusion de transparence alors qu’il censure toute preuve des archives de la CVR qui pourrait l’impliquer lui et les églises dans la mort des enfants. N’ayant même pas le pouvoir d’auditionner ou de mettre en accusation les responsables de ce génocide évident, la CVR peut-être au mieux décrite comme l’échec d’une tentative de maquillage des faits.

De manière réaliste, on peut s’attendre à ce qu’une telle manipulation et camouflage de faits se produise dans un régime piégé dans sa propre malfaisance. Le Canada est loin d’être le seul dans ce cas ; mais sous la convention contre le génocide de l’ONU, que le Canada ratifia en 1952 et à laquelle il doit obéissance, tous les signataires de cette convention doivent activement “mettre en accusation et punir” le génocide une fois qu’il a été prouvé. Non seulement le Canada n’a pas rempli cette obligation sous la loi internationale, mais il a activement subverti ce requis moral et légal et a entravé la justice.

Pour de plus en plus de Canadiens, il devient difficile de justifier une allégeance à un gouvernement qui opère de manière renégate sous la Loi des Nations. Cette loi, spécifiquement le statut de Rome du Tribunal Pénal International, absout les citoyens de toute obéissance à leur propre gouvernement lorsque celui-ci commet ou cache des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, comme le Canada le fait actuellement. Ce fait devrait être un trait d’espoir et un grand encouragement pour les près de 60% de Canadiens qui veulent mettre fin à la liaison du Canada et la Couronne d’Angleterre (NdT: dont nous le répétons, la famille royale n’est que la vitrine, la véritable “couronne” étant de fait et par conception, la City de Londres et la Banque d’Angleterre/Vatican), un des acteurs principaux du génocide canadien.

Plus largement, l’autorité du “Canada” et ses tribunaux de la couronne sont en question, car ils opèrent en tant qu’entités incontrôlés et irresponsables qui pervertissent la règle de la loi. Encore et toujours, ces tribunaux ont nié et contourné les litigations amenées par les peuples indigènes qui tentèrent d’accuser le Canada et la Couronne de génocide. Comme me le confia un plaignant natif en 1998:
“Auschwitz n’était-il qu’au sujet de viols et de tortures ? Comment se fait-il donc que le génocide de nos peuples le soit?…

C’est un fait avéré que le Canada, la Couronne britannique, le Vatican et l’église catholique, l’église anglicane et l’église unifiée du Canada furent responsables d’avoir maintenu un taux de mortalité annuel dans les pensionnats pour Indiens dans la zone des 50% durant une période de plus d’un demi siècle: un fait qui rend parfaitement suspect le chiffre “officiellement” reconnu de 4000 morts dans ces pensionnats. La contagion routinière et délibérée des enfants par voie de tuberculose, le viol, les tortures et assassinats systémiques d’enfants indiens non-chrétiens, la practique devenue standard de la stérilisation forcée d’enfants pré-pubères dans des hôpitaux spéciaux pour Indiens et la destruction sans relâche des familles indigènes, de leurs terres et de leurs ressources, tous ces crimes prouvés dénoncent le fait d’un énorme génocide tout à fait intentionnel.

Les Indiens au Canada aujourd’hui continuent de mourir dans les mêmes proportions qu’ils le faisaient dans l’ère des pensionnats pour Indiens. Le trafic d’enfants autochtones est devenu routinier, les assassinats d’Indiens par la police et la profanation des terres ancestrales par des corporations avides de ressources et de profits, sont autant de caractértistiques clichées du Canada que ne le sont les uniformes rouges si stéréotypés de sa police montée.

Personne n’est obligé d’obéir ni de financer les lois d’un régime criminel comme l’est celui du Canada. Les précédents établis au procès de Nüremberg établissent qu’un tel régime a perdu son droit de gouverner légalement: un fait qui alimente un mouvement croissant pour créer une république constitutionnelle du Canada qui serait libre de l’héritage meurtrier de l’église et de la couronne.

Sir Edward Coke, champion du droit coutumier contre la règle arbitraire de la monarchie britannique, a déclaré au roi Charles en 1628:
“Puissiez-vous être si haut placé, vous n’êtes pas au-dessus de la loi.”

Cette vérité inaliénable est bien plus qu’un avertissement aux tyrans et aux criminels du pouvoir: cela peut et foit-être un principe opérant lorsqqu’on gère nos crimes de guerre domestiques. La seule question est maintenant de savoir quelle entité va rendre une telle justice et faire répudier les institutions criminelles comme celles régissant le Canada ?

La réponse à cette question est bien entendu, nous, le peuple: La source absolue de tout gouvernement, de toute justice et de toute loi.

Colonialisme et génocide: La Commission Vérité & Réconciliation blanchit le Canada de son héritage génocidaire… Les crimes continuent néanmoins…

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Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Le Canada échappe à son héritage génocidaire pour mieux masquer ses crimes en cours

Quand ce sont les assassins qui font l’autopsie, ne vous attendez pas à la vérité !…

 

Kevin Annett

 

7 Juin 2015

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2015/06/07/canada-evades-its-genocidal-legacy-to-mask-its-ongoing-crimes/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A lire: Génocide des nations premières au Canada

 

A chaque fois que les vainqueurs d’une guerre écrivent l’histoire officielle et prononcent leur propre absolution, les résultats de cela deviennent tragi-comiques. Le Canada a démontré ceci à profusion cette dernière semaine lorsque la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) gérée par le gouvernement canadien, a rendu son rapport “officiel” sur le massacre domestique par l’église et l’état de milliers d’enfants indigènes dans ce qui était appelé le système de “pensionnats pour Indiens”.

Malgré l’enthousiasme avec lequel ce rapport fut accueilli dans la presse mondiale, il n’a rien dit que nous ne savions déjà et que je n’avais déjà divulgué à un monde sourd et inattentif aussi loin qu’en Juin 1998. En revanche, ce que la CVR a fait, est de faire tomber un lourd rideau autour des crimes du Canada dans le passé afin de protéger ses crimes présents, comme par exemple le traffic d’enfants institutionnalisé.

Pour ceux qui ne sont pas informés et pour ceux qui considèrent normal quelque part que des criminels soient autorisés à enquêter sur eux-même, ceci représente un voile somme toute assez convaincant. (NdT: Il faut admettre que confier l’enquête sur l’assassinat de plus de 50 000 enfants indigènes à l’état qui a perpétré le crime reviendrait à donner à Hitler, Staline, Mao ou Pol Pot et leurs sbires le droit d’enquêter sur leurs crimes contre l’humanité…) Tous les justes mots furent utilisés dans le rapport de la CVR, camouflant bien entendu par des adjectifs minimisant l’horreur, comme le terme aseptisé de “génocide culturel”, qui devient un substitut pour la vérité sur les corps torturés, les parties génitales stérilisées et des corps d’enfants violés, violentés et déchirés, jetés dans des fosses communes de nuit. La mort de 50 000 enfants innocents peut-elle constituer un simple “génocide culturel”, une simple extermination “culturelle ??…

De plus, sans compter son double-langage et ses mensonges éhontés, le rapport de la CVR n’aurait pas pu faire sortir une quelconque vérité au sujet des crimes commis dans les pensionnats pour Indiens quand les perpétrateurs essentiels de ces crimes, les églises catholiques, anglicanes et unifiée du Canada, bénéficièrent de quelques années pour faire disparaîtres traces, preuves ou pour cacher, détruire des documents vitaux, faire taire certains témoins oculaires et faire disparaître certains de leurs charniers remplis de leurs jeunes victimes.

N’importe quel juge qui autorise un tueur présumé à faire de telles choses serait de toute évidence accusé de complicité, de dissimulation de preuves et d’entrave à la justice et serait retiré de l’affaire et de ses fonctions. Mais ceci est précisément ce que la CVR, dont les directeurs furent nommés par ces mêmes églises, leur permit de faire.

Dans les forums de la CVR, qualifiés par la presse elle-même de “cirque”, tout survivant des pensionnats indiens qui désirait témoigner devait soumettre ses déclarations par avance aux officiers de la CVR pour qu’elles soient étudiées et censurées avant qu’il ne puisse les faire. Puis ils avaient dix minutes pour leur déclaration. D’un autre côté, les officiels des églises qui utilisèrent les forums de la CVR pour pousser leur propagande du “mais nous n’essayions que de bien faire”, n’avaient quant à eux, aucune restriction de temps pour parler et commenter. Une vieille femme de la nation Cowichan me déclara après l’évènement de la CVR à Victoria, C.B: “C’était écœurant, comme si j’étais dans la même pièce que mon violeur et que je devais tout recommencer à zéro…”

Pire même, à chaque fois qu’un survivant nommait de les noms ses bourreaux ou de ceux qui avaient tués des enfants, ceci était soigneusement retiré des transcriptions de la CVR. Ce simple fait disqualifie totalement toute velléité de légitimité ou de légalité de cette CVR. Ceci est une chose que les médias semblent totalement ignorer.

“Comment toute cette connerie peut ne pas produire une exonération totale de notre génocide ?” s’est plaint le chef Squamish Gerry Kiapilano auprès de moi après avoir suivi un des premiers forum de la CVR à Vancouver.

Une exonération est précisément ce qu’a produit le rapport de la CVR sept ans plus tard. Mais si quelqu’un a l’estomac de lire ses centaines de pages, rédigées dans lla langue du politiquement correct par des avocats, dont la plupart n’est que distraction et amortissement des faits, la stratégie ultime du rapport émerge, à savoir: minimiser le nombre de victimes dans les pensionnats de façon à “prouver” que le génocide ne fut pas intentionnel. Car en ce qui concerne la loi: pas d’intention… pas de crime génocidaire…

La moitié des enfants morts est clairement le résultat d’un génocide délibéré, et environ 10% des morts le furent par “négligence”, ainsi donc, la machine à pirouetter de la CVR s’est mise au travail pour nous convaincre que, au lieu du chiffre de plus de 50 000 enfants tués, auquel on parvient en calculant simplement à partir du taux constant de mortalité moyenne établi sur archives de 40% qui fut la norme pendant près d’un siècle ; pour la commission, seulement ‘4000 ou 5000” enfants moururent.

Ce chiffre très bas, étalé sur plus des cent pensionnats, veut dire que d’après la CVR, environ seulement 50 enfants moururent par an DANS TOUT LE SYSTEME de pensionnats pour Indiens, ou un mort toutes les deux écoles, pendant plus d’un siècle !… Un tel déni d’holocauste est non seulement absurde mais est prouvé faux par toutes les archives des pensionnats qui routinièrement rapportent des douzaines de morts par an et par école, spécifiquement dans l’Ouest du Canada. (NdT: considérant aussi le fait que ces mêmes comptes peuvent aussi être loin de la réalité et furent peut-être aussi “bidouillés” à la baisse…)

Devant tant de falsifications et de mensonges éhontés, il n’est pas surprenant que le président de la CVR, un Indien bien gros et bien gras du nom de Murray Sinclair, a publié récemment le mensonge que “le gouvernement canadien a arrêté de publier les décès dans ses pensionnats pour Indiens en 1920”. Ceci est une affirmation des plus bizarres, même propagandiste, dans la mesure où j’ai moi-même trouvé et publié de telles archives gouvernementales entre les années 1889 et 1969. J’en ai même envoyé des copies à Murray.

Si l’intention des ces écoles/pensionnats n’était pas génocidaire, alors pourquoi donc ce taux de mortalité de 40 à 60% selon les années, n’a jamais décemment baissé décennie après décennie ? Et pourquoi ce taux fut-il présent dès la toute première année de l’ouverture des pensionnats dans l’Ouest du Canada en 1889 ?

Ni la CVR, ni personne au parlement d’Ottawa, ou des médias ou des universitaires, n’ont jamais trouvé important de s’intéresser à ces questions, pas plus qu’ils ne recherchent ces enfants officiellement disparus dans les 28 charniers et fosses communes identifiés par mes soins à travers le Canada. Car si cela se faisait, cela mettrait sur la piste de la conclusion évidente que la CVR fut établie pour éviter que se sache: que le Canada et ses églises ont délibérément exterminé des dizaines de milliers d’enfants et que cette machine génocidaire n’a jamais été arrêtée.

Le trafic massif et la torture des enfants aborigènes du Canada dans le régime gouvernemental du “child care” et du système d’adoption, le meurtre continu des Indiens des réserves pour leurs terres et leurs ressources et l’agenda 21, plan de dépopulation (sous l’égide de l’ONU) des nations indigènes à un dixième de leur niveau actuel å l’horizon 2050 sont les indicateurs tangibles de ces crimes canadiens que la CVR fut planifiée à dissimuler.

Heureusement, il y a une petite chose qui s’appelle la loi internationale, qui a clairement dit depuis le procès de Nüremberg que les personnes sous un régime criminel prouvé, comme celui du Canada, sont obligés, requis même, de ne pas lui payer d’impôts, ni d’obéir à ses lois, Un tel régime a de fait perdu tous droits de gouverner et doit être remplacé par un nouvel arrangement politique légal qui reflète la volonté de son peuple.

En bref, il y a eu plus que du contrôle de dégâts au travail dans cette CVR et du fiasco qui en a résulté. La survie même de cette redondance entrepreneuriale appelée la Couronne d’Angleterre (NdT: La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican) est en jeu, spécifiquement maintenant quand des patriotes ont proclamé une alternative à cette entité et au Canada génocidaire et ce au travers de la nouvelle jurisdiction de droit coutumier de la République du Kanata.

(www.kanatarepublic.ca)

Au lieu de cette résolution bien nette espérée par ses créateurs au mains baignant dans le sang, la CVR a sans le vouloir ouvert la porte du démantèlement de l’église et de l’état du Canada en tant qu’acteurs criminels condamnés, en confirmant que des milliers d’enfants sont morts de leurs mains. Aucun d’entre nous n’est obligé de coopérer avec ces institutions génocidaires et de fait, le faire est se faire complice d’un crime contre l’humanité.

Au milieu d’une révolution similaire contre la couronne d’Angleterre et sa tyrannie en 1778, Thomas Paine observa que les régimes qui s’effondrent ont tendance à prendre des décisions qui sont de plus en plus suicidaires, comme s’ils recherchaient leur propre destruction. Le Canada chrétien et ses sponsors de Londres et de Rome ont confirmé cet axiome. La seule question maintenant est de savoir si nous, le peuple du Kanata, tirerons avantage d’une telle opportunité historique et nettoierons notre pays une bonne fois pour toute de cet héritage de meurtre de masse institutionnalisé.

Résistance au colonialisme: Exonérer l’état colonial de ses crimes contre l’humanité… Les farces des Commissions « Vérité & Réconciliation »…

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Contrairement à ce que l’oligarchie veut nous faire croire, nous ne vivons aucunement dans une société « post-coloniale »… Nous sommes en plein dedans, à tous les niveaux !…

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 —

 

La Commission Vérité et Réconciliation utilise un modèle sud-africain d’exonération du crime

 

Mohawk Nation News

 

8 Juin 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/06/08/trc-s-african-white-wash-model/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La majorité des Sud-Africains blancs ne prend aucune responsabilité pour le régime d’apartheid bien qu’ils en furent les tous premiers bénéficiaires. Plus de 40% de ces gens aujourd’hui pensent que l’apartheid était une bonne idée, mais qu’elle fut mal mise en œuvre. Le système de “réserves indiennes” du Canada a servi de modèle pour le système d’apartheid sud-africain. Aujourd’hui, la vaste majorité des noirs en Afrique du Sud sont encore plus pauvres, bien plus qu’ils ne l’étaient au début du processus d’auditions pour leur Commission Vérité et Réconciliation (CVR) qui commença en 1996. Ils peuvent maintenant acheter l’eau potable et l’électricité. Quelques uns sont riches. La CVR a refusé de traduire en justice les bouchers de l’apartheid corporatiste, entrepreneurial qui commirent un génocide sur les peuples autochtones. Ils eurent même droit à une amnistie.

La CVR ne s’est pas occupée de la perte collective de dignité, d’opportunités, de violence systémique, des vols de terres et de ressources, du refus d’éduquer et du rôle des entreprises qui collaborèrent et s’enrichirent du régime brutal d’apartheid. Les déportations sont décrétées légales.

Quand la CVR a commencé en 2008 au Canada, les conservateurs ont changé leurs lois pour protéger leurs affaires et leurs complices ainsi ils pouvaient continuer à voler terres et ressources, à détruire notre environnement et à nous retirer toute forme de protection. Ils essaient de renier leurs dettes envers nous et continuent de nous occuper illégalement. Ils veulent continuer à nous opprimer en nous refusant le travail, l’éducation, l’argent. Nous demandons le contrôle total et de pouvoir profiter de nos terres et de nos ressources comme tout accord entre des parties souveraines le dicterait.

La COURONNE a été prouvée coupable de “génocide culturel”. Ceux qui y prirent part, en bénéficièrent ou ceux qui n’y ont pas activement résisté seront mis en accusation devant un tribunal international. La CVR a épinglé les colons blancs et leurs aides INDIENS qui nous ont trahi, nous ont vendu en esclavage, ont aidé à l’assassinat de nos enfants, ont autorisé les entreprises à nous torturer et à maintenir le secret sur tout cela. Ceux là vont aller en prison.

Beaucoup de Sud-Africains blancs glorifient leur passé d’apartheid. 60% de personnes interrogées pensent que les victimes de violations des droits de l’Homme brutales ne devraient pas être dédommagées. Pour un développement stable et pour maintenir l’ordre social, la détention des prisonniers politiques est nécessaire. Aussi les blancs devraient avoir le contrôle économique total. La CVR a complètement échoué !

La CVR fut vendue à la COURONNE ! Les noirs sud-africains n’ont aucun pouvoir économique et ne possèdent aucune entreprises majeures. La propriété illégale de terres continue. Des policiers lourdement armés attaquent et mettent en prison les manifestants qui luttent sur les problèmes sociaux de base. Il y a beaucoup de grèves. Les services sociaux et de santé sont souvent refusés. Les mines et les banques n’ont pas été nationalisées, tout comme au Canada. La violence a explosé.

Le ministre des affaires indiennes [du Canada] Valcourt est resté assis à la fin du cirque de la CVR à Ottawa. Ceci voulait dire: “Je suis le maître, quand je vous appellerai, vous viendrez devant moi et vous agenouillerez.” Il a essayé de faire paraître la fraude de son pouvoir par une vieille tactique pavlovienne. Nous voyons clair au travers de leurs mensonges.

Nous ne sommes pas pupilles de l’entreprise “Canada”. La CVR semble planifier le partage de notre argent et de nos ressources et de contrôler notre terre au moyen de quelques uns de leurs INDIENS, qui parleront de manière illégale pour nous tous. Nous vous combattrons. Dans le même temps, payez Ongwe’hon:we pour chaque parcelle de terre que vous occupez illégalement et pour tout ce que vous nous avez volé et continuez de nous voler.

Les juifs qui, sous la contrainte, ont dû céder leurs propriétés et ont souffert de l’holocauste, ont vu leurs biens restitués ou furent compensés, Nous ne voulons rien de moins que nos respectables contre-parties. Nous leur demandons qu’ils demandent l’égalité de traitement pour leurs frères et sœurs Ongwe’honwe…

Une réconciliation sans justice n’est que la continuation de la subjugation. La justice recherchée peut prendre du temps, mais elle peut être trouvée. Sixto Rodrigues chante au sujet de l’apartheid en Afrique du Sud:

“Sugar man. Wont you hurry, cause i’m tired of these scenes. For a blue coin, won’t ya bring back all those colors to my dreams”. [Sugar Man].

Résistance au colonialisme: la farce de la Commission Vérité et Réconciliation démasque Canada Inc. pour ce qu’il est…

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Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Canada tu es baisé !

 

Mohawk Nation News

 

7 Juin 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/06/07/canada-youre-screwed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) est un produit fabriqué par l’entreprise Canada. Bien que d’habitude innofensive, elle va finir par mordre son inventeur. Ceci révèle le prétexte du Canada concernant sa pratique de nous effacer, de nous faire disparaître et de nous voler de tout. Ils essaient de nous dire qu’ils sont meilleurs maintenant et que nous devons pardonner et oublier, mais qu’il n’y aura pas de justice. Voici comment on légalise le génocide, comme en Palestine. C’est une commission pour l’injustice qui offre à tout va des bonbons et des perles. La malhonnêteté obscène est prouvée. Essayer de nous effacer a dû impliquer la violence, les menaces, l’interdiction de nos langues, l’ethnocide (NdT: « génocide culturel » selon la CVR), le viol et le meurtre de nos femmes, les abus sexuels de nos enfants, essayant de créer un peuple soumis à ses maîtres. Nous refusons d’être complices !

Cette relation a été toxique et doit être dissoute. Nous allons complètement contrôler notre souveraineté. On ne peut pas reprendre ce qui n’a jamais été donné, abandonné en toute première instance. Les criminels des corporations voient, tout comme nous, que leurs jours sont finis, le jeu est terminé, mais ils essaient de le cacher.
Ce qui est le plus utile dans l’insulte faite par cette CVR est que ceux qui voudraient nous posséder doivent maintenant remonter leur froc descendu sur leurs chevilles, remettre leur engin derrière la braguette et enlever leurs mains des shorts de nos enfants, de nos poches et de notre terre, notre eau et notre air.

Dès le début nos femmes ont vu leur maladie. Elles ont ont dit: “ia onkweh tikon”, ce ne sont pas des gens naturels et ils ne devraient pas vivre parmi nous. Leur sagesse en ce qu’elles craignaient alors pour nous fut prouvée du tout au tout.

Les pensionnats pour Indiens, mis en place pour nous effrayer, pour nous faire questionner notre identité, pour nous faire cesser de croire que nous sommes un peuple, une nation, avec des droits inhérents et une liberté, une valeur pour cette planète et son futur.

Le ministre de la mise sous tutelle corporatrice des INDIENS, Bernard Valcourt, n’a pas pu tenir face aux gens qui demandaient une enquête sur les milliers de nos femmes disparues et assassinées.

Son message fut “Nous conservons le pouvoir ultime, ayez peur. Ayez peur pour vos femmes, pour vos enfants et pour vous-mêmes.” Mais c’est la même vieille fumée et air chaud. Il n’a rien entre les oreilles et rien dans le pantalon. Lui et ses cohortes n’ont aucun droit légal de continuer cette mascarade de prétendre qu’ils sont nos maîtres. Stephen Harper et son silence à huis clos est là pour pépétuer la fraude qui affirme qu’ils ont du pouvoir. Mais ils n’en ont pas, ils n’en ont jamais eu. Maintenant, ils fuient comme les couards qu’ils sont. Tout le monde peut finalement voir qu’ils n’ont même pas une quelconque autorité morale.

Nous sommes et avons toujours été un peuple souverain, une nation souveraine. Nous n’allons pas demander notre droit de naissance. C’est à nous. Nous sommes libres. Sortez de notre maison !

Comme le chantait si bien Annie Lennox, c’est un jour nouveau !. “You have taken my existence. You have filled it full of stones
. … Now I need to walk alone. But I won’t be sad. 
I won’t be destroyed. No, I won’t be. 
No I won’t be sad. .. and the word is it’s a brand new day. .. 
I need to walk alone. And the word said, It’s a brand new day.”