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Résistance au colonialisme: Université McGill de Montréal et effondrement de la mascarade médiatique de la complicité (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, autogestion, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 10 février 2016 by Résistance 71

“La vérité passe par trois stades, elle est d’abord moquée, puis combattue pour enfin être considérée comme évidence.”

~ Arthur Schopenhauer ~

 

“La vie de l’homme blanc est esclavage. Ils sont prisonniers de leurs villes et de leurs fermes. La vie que désire mon peuple est une vie de liberté.”

“Quel traité a été honoré par l’homme blanc que l’homme rouge a brisé ? Pas un seul. Quel traité les hommes blancs ont-ils fait avec les hommes rouges et qu’ils ont respecté ? Pas un seul.”

~ Tatanka Yotanka (Sitting Bull, Hunkpapa, Sioux) ~

 

La désinformation de l’université McGill

 

Mohawk Nation News

 

9 Février 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/02/09/bum-steer-by-mcgill/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[MNN commentaires aux dires de McGill “Indigenous Community Resistance & Media” Feb. 8, 2016.] 

McGill nous a toujours menti à nous, Onkwe’hon:weh (habitants de l’île de la Grande Tortue/Amérique du Nord). L’université McGill existe sur notre terre jamais cédée, achetée avec de l’argent “emprunté” de notre fond fiduciaire des Six Nations (Confédératon Iroquoise) en 1850. Cet argent ne fut jamais remboursé. Les contribuables canadiens bénéficient grandement de l’investissement de nos dollars dans la construction du Canada de manière générale, de son infrastructure et du vol de nos ressources comme fondement de son économie, tandis qu’il nous maintient dans des réserves.

Toutes les universités sont des corporations, des entreprises dont les propriétaires sont les banquiers qui en sont les actionnaires principaux. McGill fait frauduleusement de l’argent sur le marché boursier en y mettant illégalement notre terre et notre propriété en garantie. Nous désirons que notre université de McGll nous soit retournée et que toutes les dettes, intérêts compris nous soient remboursés. Nous promettons solennellement de faire de McGill une université internationale de la paix mondiale et de protéger notre investissement pour le plus grand intérêt de nos étudiants.

Je révèle aujourd’hui qu’il y a des responsables à l’université de McGill qui travaillent pour les actionnaires et contre les meilleurs intérêts des tenants du titre [de propriété] iroquois. Un réseau d’infiltration a été mis en place envoyant des agents dans nos communautés afin de nous manipuler, de nous démoraliser, de nous induire en erreur et d’aider à “éliminer” ou neutraliser ceux qui les questionnent. Nous sommes en train de faire une enquête sur ces personnes et de rédiger un rapport. Ceux qui sont impliqués dans tout ceci ici à McGill savent qui ils sont. En temps et en heure, vous, les étudiants, serez mis au courant de ce que nous avons trouvé et documenté.

Les médias de masse (NdT: alias les merdias…) ne nous ont jamais vraiment représenté de manière juste et véritable, ni nous ni notre position de propriétaires d’Ono’ware:keh, l’Île de la Grande Tortue.

Ceux d’entre nous qui remettent en question le plan commercial de la COURONNE (NdT: la City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican) pour le vol de notre terre et de nos ressources et du programme de génocide attenant sont sur la liste moire de “ceux à qui il ne faut jamais parler” des merdias. C’est pourquoi la station de radio russe Voice of Russia s’est entretenue avec cinq personnes de la nation Kanion’ke:haka (Mohawk), chacune pendant une heure dans un programme de leur radio de diffusion de masse. Ils voulaient une mise à jour sur le génocide toujours en cours.

Quand j’ai été arrêtée à la frontière de notre territoire d’Akwesasne le 14 Juin 2008, les agents du Canada Border Services (CBS) ont essayé de me tuer en utilisant un système d’immobilisation connu pour provoquer des crises cardiaques. (NdT: à l’époque des faits, l’auteure était âgée de 68 ans…). Rien de tout ceci ne fut jamais mentionné dans les médias. Le tribunal fédéral du Canada (TFC) fut chargé d’enquêter sur cette tentative de meurtre. Le tribunal décida que la Police Provinciale de l’Ontario (PPO) et la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) ne pouvaient faire une enquête que si j’acceptais de payer pour les frais d’enquête et judiciaire parce que “je vivais sur le territoire Mohawk de Kahnawake et que je n’étais pas une résidente du Canada !…” Cette décision historique prise par 3 juges reconnaît exlicitement notre souveraineté et ceci ne fut jamais rapporté dans les merdias.

Mohawk Nation News (MNN) ne travaille ni ne représente aucune entité entrepreneuriale de la COURONNE. Le refus de la COURONNE d’enquêter sur les enlèvements et les assassinats de milliers de nos femmes des nations premières vient maintenant au grand jour. Le boulot principal des merdias est de maintenir le maquillage et l’étouffement de ces affaires.

Historiquement, pour une bonne histoire d’Onkwe’hon:weh paraissant dans les médias de masse, s’ensuivent cinq mauvaises histoires. Jusqu’à très récemment, il n’y avait aucune couverture médiatique au sujet des plus de 50 000 morts et “disparitions” de nos enfants des pensionnats pour Indiens, ces camps de la mort gérés par la COURONNE (NdT: et les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada). Le public ne fut pas informé parce que le ministère de la propagande, alias les merdias, fit son boulot de désinformation pour lequel il est payé.

Aucun média de pays du continent américain fondés par les entreprises européennes ne mentionne jamais que toute la terre et ses ressources inhérentes sont la propriété du peuple naturel de ces terres qui n’a jamais vendu ni abandonné quoi que ce soit. Nous n’avons jamais été vaincu dans quelque guerre légale que ce soit (NdT: si tant est qu’une guerre puisse être “légale”, puisqu’elle est intrinsèquement d’agression par au moins une des parties…). Ils ne peuvent jamais être des pays “légaux” tout comme ils ne peuvent jamais devenir propriétaire de notre terre.

Note de Résistance 71: Il convient ici de constater que l’auteure se place dans le domaine de compréhension occidental pour faire comprendre ce point de vue, car traditionnellement chez les nations autochtones et bien sûr chez les Iroquois, la terre n’est pas “possédée” par quiconque, elle n’est qu’empruntée aux futures générations. Les concepts de “propriété” privée, d’État etc… sont entièrement étrangers au monde des sociétés traditionnelles ancestrales, qui comme l’a si bien dit l’anthropologue Pierre Clastres, ne sont pas des sociétés en cours de développement, mais des sociétés finies établies, refusant la division de la société et la centralisation du pouvoir. Ce sont des sociétés volontairement contre l’État et tout ce qui s’en approche. On ne peut pas posséder la terre, comme on ne peut posséder ni l’eau, ni l’air, on la partage, on la préserve, on la chérit, on l’améliore pour les générations non nées. Tel est le concept. L’auteure se positionne ici volontairement du côté occidental de la barrière afin de donner un sens “occidental” à ses propos et analyses. La terre n’appartient à personne, elle est simplement, et elle est utilisée respectueusement par ceux qui l’habite dans un soucis de partage et d’équité, C’est le principe fondateur du traité Wampum Deux Rangées que les Hollandais au XVIIème siècle puis les Français et les Anglais acceptèrent en 1701 ; traité qui fut bafoué très tôt et en bien des occasions par les Européens envahisseurs, volant et pillant par “la volonté de dieu” telle qu’exprimée dans les bulles pontificales des papes Nicolas V (1452, 1455) et Alexandre VI (1493a, 1493b).

Mohawk Nation News (MNN) a débuté en 1990 alors que nous étions pris en otages à l’intérieur du centre de traitement de Kanesatake (Oka, Québec), encerclés par l’armée canadienne. Nous résistions à la transformation de nos sites de cérémonie et d’inhumation en un parcours de golf. L’armée mit alors aussi les territoires voisins de Kahnawake et d’Akwesasne sous le siège. Le Canada envoya plus de soldats à Kanesatake en 1990 qu’à la guerre du Golfe en 1991 ! Ceci pour montrer à quel point c’était important ! Les médias se firent le porte-voix du préjudice raciste du gouvernement ; nous fûmes dépeints comme des terroristes et des criminels. (NdT: nous mettons des documentaires sur Oka en section commentaire, à voir et diffuser sans modération…)

Avant que MNN ne poste un article, beaucoup de personnes sont consultées. MNN encourage tout à chacun de questionner, d’enquêter et de penser par soi-même pour parvenir à réunir nos esprits sur la base de la loi naturelle de la terre.

Il en va de la confiance, tout est une question de confiance. La farce touche à sa fin pour les merdias et leurs centres de propagande. Les journaux les plus importants commencent à ressembler à des pamphlets. Les banquiers ne veulent pas que les médias alternatifs exposent leurs actes criminels. Les merdias perdent de jour en jour leurs lecteurs et leur audience. Les médias alternatifs deviennent très importants, une force sur laquelle compter. (NdT: observons comment se démène le pouvoir politique central pour se débarrasser des soi-disant “théories du complot” qui empoisonneraient la jeunesse qui ne croit plus aux fadaises des gouvernements. Le rideau tombe, l’empereur est nu…)

Le plan commercial de la COURONNE dépend de fait des merdias et de leur capacité à masquer la vérité sur le plus grand holocause de l’histoire de l’humanité et de réécrire les faits et l’histoire elle-même. Maintenant tout s’effrite ; la vérité émerge sur l’internet, au travers de gens comme Edward Snowden, Julian Assange, MNN et les gens de tous les jours qui filment et utilisent leur cerveau etc… Les Etats-Unis et le Canada perdent leur réseau majeur de propagande parce que le public n’a plus aucune confiance.

Comme l’écrivit le sage Woody Guthrie : “Cross the country I’ve been looking. Seldom see anyone working. Is the work of the world all done? Come as big rain, come big thunder, come big crop, plow crop under. Indians never waste a one”.  indian-corn-song.html

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Actes de défi (vidéo)

 

Résistance au colonialisme: Un exemple (canadien) de la vaste fumisterie de l’ONU…

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La fourberie de l’ONU

 

Mohawk Nation News

 

Avril 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/tag/section-109-of-the-bna-act-1867/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Canada n’est pas une démocratie constitutionnelle. Ils suivent leur règlementation interne et non pas la règle de la loi (naturelle). Comme toute entreprise, le but est de fournir des dividendes toujours croissants aux actionnaires. Dans le cas de Thahoketoteh de Kanekota, la cour de justice fédérale du Canada a refusé de transférer la question constitutionnelle de la section 109 de la loi du BNA de 1867 (British North America Act de 1867) et de la loi sur la Constitution de 1982 (NdT: la citoyenneté canadienne n’existe que depuis… 1947 ! et même avec un passeport canadien, tout citoyen est sujet de la reine d’Angleterre, la naturalisation canadienne demande un serment d’allégeance à la reine d’Angleterre…). Maintenant la cour suprème du Canada refuse d’entendre l’appel des Chipewyan d’Athabasca (province d’Alberta) au sujet du projet d’extension d’exploitation minière de Jack Pipe Mine sur leur territoire.

Dans les années 1920, le Canada a exclus tous les peuples indigènes de toutes organisations internationales et de protection des droits de l’Homme. Nous fûmes tous placés sur la voie du génocide et de la disparition forcée.

En tant qu’alliés indépendants de la Grande-Bretagne, la Confédération Iroquoise n’a jamais accepté de faire partie du Canada. En 1920, nous avons pétitionné la cour suprême du Canada pour légiférer sur l’illégalité de la loi sur les Indiens (Indian Act) et de l’interférence avec le ministère des affaires indiennes. Le Canada a refusé que la cour suprême n’entende notre cas sur l’avis personnel de Duncan Campbell Scott du ministère des affaires indiennes. Nous avons pétitionné le gouverneur général du Canada (NdT: Nommé toujours jusqu’à aujourd’hui par le roi ou la reine d’Angleterre), qui envoya la pétition à… Duncan Campbell Scott !…

La Grande-Bretagne a illégalement mal géré notre fond fiduciaire indien en croissance permanente à plus de 70 000 milliards de dollars, a aloué nos terres sans aucun consentement et commença à donner le droit à l’auto-gouvernement aux colons européens implantés. Ils voulurent nous assimiler et forcer leurs lois sur nous.

En 1923, nous fîmes une demande pour rejoindre la Société des Nations (NdT: SDN, mère de l’ONU qui fut créée après la 1ère guerre mondiale), une entreprise/corporation établie par les banquiers (NdT: tout comme celle qui lui succéda… l’ONU dont la QG est construit à New York sur un terrain “donné” par la famille Rockefeller…). Le chef de la Confédération Iroquoise Deskaheh envoya une pétition à la reine de Hollande qui la fit suivre à la SDN. La Grande-Bretagne fit pression sur la Hollande pour que celle-ci enterre notre demande.

Deskaheh alla à Genève avec le soutien de l’Estonie, de la Perse (aujourd’hui l’Iran), de l’Irlande et du Panama pour que la cour permanente internationale de justice confirme que nous étions un “état”. Ils refusèrent d’entendre notre plaidoirie. L’empire britannique fit alors pression sur tous nos soutiens. Nous avons alors essayé le tribunal arbitral de La Haye. Un conseil de l’ordre illégal canadien déclara notre gouvernement de la confédération des six nations iroquoises comme ayant été remplacé par un conseil émanant de la loi sur les Indiens (Indian Act), enterriné par l’entreprise/corporation Canada.

Le 25 octobre 1924, la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) éjecta les chefs de la confédération iroquoise de la Maison du Conseil pour installer un conseil émanant de la loi sur les Indiens, ainsi que les lois émanant de l’Indian Act et ce de manière tout à fait illégale dans le pays. Une résolution fut promptement adoptée déclarant que Deskaheh ne représentait plus les Six Nations iroquoises. Il fut assassiné peu de temps après par des agents de Duncan Campbell Scott.

Notre droit d’adjudication neutre permettant de nous représenter nous-mêmes fut annulé. Des nations à travers le monde adoptèrent la même position, décrétant que tous les indigènes devenaient un “problème interne”. Nous fûmes tous exclus d’être considérés membres à égalité de la société internationale des nations. Nous avons maintenu notre nationalité au travers de tout cela.

En 1948, la délégation canadienne emmenée par Lester B. Pearson s’est abstenue de voter pour la déclaration des droits de l’Homme de l’ONU. Les politiciens canadiens ne voulaient pas que les corps constitués internationaux des droits de l’Homme questionnent et analysent leurs violations de nos droits humains. Une “culture des droits de l’Homme” n’a jamais existé au Canada.

Aujourd’hui, l’ONU est une corporation ayant un département international des affaires indiennes qui essaie de renforcer la colonisation, soutenu en cela par la puissance létale des états ayant des armes et menaçant ceux qui résistent. Ce génocide à l’échelle nationale et internationale prendra bientôt fin tandis que de plus en plus de nations se séparent de la grille de contrôle des Nations-Unies (comme les pays du BRICS et une alliance de 180 nations). Comme Bob Marley l’a si bien chanté dans “Babylon System”, “Nous refusons d’être ce que vous voulez que nous soyons, nous sommes ce que nous sommes et c’est comme çà que cela sera.”

William A. Schabas. “Canada and the Adoption of the Universal Declaration of Human Rights”. 1998

Supreme Court refuses Athabasca/Chipewyan Constitutional challenge

L’escroquerie coloniale canadienne vue du côté Mohawk (confédération iroquoise)

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Passer à la caisse !

 

Mohawk Nation News

 

11 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/07/11/cashing-out/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En regard du fond fiduciaire indien (Indian Trust Fund), je ne réclame rien qui ne m’appartient pas. Mais je demande tout ce qui s’y trouve pour moi. Le fond représente plus de 970 000 milliards de dollars. Ma part de ce fond est d’au moins 470 millions de dollars. En tant que femme Mohawk, j’ai le devoir de protéger le peuple et la terre. Mon autorité provient de Kaianehrekowa ou la Grande Loi de la Paix, wampum 44 (article 44) de la loi de la terre d’Onowaregeh ou Île de la Grande Tortue (Amérique du Nord).

Guswentha ou le traité Wampum Deux Rangées a donné aux Européens la permission de vivre ici. Nous leur avons enseigné comment s’occuper d’eux-mêmes, comment ne pas périr en ces contrées et de ne jamais oublier que cette terre et tout ce qu’il y a dessus nous appartient. Quand le Canada a voulu l’indépendance, la reine n’a pas pu donner ce qui nous appartient. Elle a réaffirmé le traité Wampum Deux Rangées dans ses deux dernières visites au Canada. Nous ne pouvons pas transférer cette terre sur laquelle nous sommes naturellement placés. Les Européens ne peuvent faire des lois que pour eux-mêmes.

Les Britanniques ont récupéré la colonie hollandaise en 1684. Après la Grande Paix de Montréal en 1701, les Britanniques ont accepté les conditions du traité Wampum Deux Rangées à l’instar des Français, à Albany en 1701. Ils vinrent s’installer à Kinston en Ontario, ce qui consomma l’accord. Les Britanniques écrivirent leur propre interprétation du traité wampum deux rangées qu’ils appelèrent le Beaver Hunting Ground Treaty ou le Traité du Territoire de la Chasse au Castor et le traité de Nanfan. Ils ne l’ont jamais publié que pour eux-mêmes. Nous en avons récupéré une copie.

Le Traité Wampum Deux Rangées stipule que nous devons être égaux dans nos entreprises ici sur notre terre dont nous sommes les gardiens. Personne ne doit être au dessus de l’autre ou être mieux loti. La paix perpétuelle doit prévaloir. Les Français et les Britanniques voulaient le traité Wampum Deux Rangées pour se protéger de nous.

Les Britanniques furent d’accord pour que tout ce qu’ils faisaient sur notre terre et avec nos ressources soit partagé 50-50. L’Indian Trust Fund fut créé et est aujourd’hui le plus grand fond fiduciaire au monde.

Les colons avaient besoin de notre permission pour vivre dans certains endroits. Ils furent d’accord pour rester sur cette terre seulement. Le reste est terre de la nation iroquoise. Nous pouvons prendre toutes ressources nécessaires, bois, gibier, poisson quand nous le désirons sur nos terres. Les colons ne pouvaient pas creuser plus profond que le sillon de leurs charrues. Notre permission était nécessaire pour creuser des puits, jusqu’aux fondations des maisons.

Ils pouvaient établir une entreprise pour eux-mêmes mais ne pouvaient en aucun cas clâmer quelque droit de propriété que ce soit sur ce qui ne leur appartenait pas.

L’Indian Trust Fund et le Traité Wampum Deux Rangées sont toujours de mise. Nous voulons les dividendes pour chaque chose qui a été illégalement prise et convertie en argent comme les arbres pour le bois, les pierres et minéraux, le pétrole, le gaz etc et ce depuis 1701. Ces colons venaient d’une société qui utilisait une monnaie que nous comprenons aujourd’hui. Nous demandons le solde de tout paiement ; nous n’avons jamais donné la permission aux colons de mettre notre part dans un fond fiduciaire (qu’ils gèrent en plus !…). Ce stratagème pour voler nos biens et nos possessions fut mis en place en nous déclarant incompétents, déclaration faite par une grande entreprise commerciale connue sous le nom de Vatican.

Nous n’avons jamais vendu ni loué ni mis en “leasing” quoi que ce soit au dessus du sol ou en sous-sol. Ce revenu se perpétue. L’intérêt s’accumule quotidiennement. Notre fond fiduciaire finance des universités, des hôpitaux, des chemins de fer, des entreprises, des infrastructures, des entreprises d’exploration, des gouvernements municipaux, provinciaux, fédéraux , etc… Les Canadiens ont créé de l’argent avec nos ressources, ils ne nous ont jamais rien donné, et nous ont maintenu dans une pauvreté abjecte.

Nous, Onkwehonwe, n’avons jamais reçu de demande de consentement pour tout développement ou viol de nos territoires. Toutes les familles de la confédération iroquoise et nos amis et alliés doivent être d’accord pour ce qui est fait sur notre territoire. Nos chefs et nos mères de clans furent assassinés afin de briser le cercle de notre autorité ancestrale. La tête de nos peuples fut coupée afin que le corps puisse mourir. Le lendemain, il y avait encore plus de chefs et de mères de clans. Le peuple est le gouvernement. Nous nous dresserons et nous serrerons les coudes encore plus fort autour du cercle.

Tous nos peuples ainsi que moi-même sur l’Île de la Grande Tortue sommes créditeurs de notre part du total du fond fiduciaire indien et ce depuis la date de 1701. J’ai presque 75 ans. Mes ancêtres m’ont toujours dit: “Ils ne peuvent pas nous rendre la terre parce qu’elle nous appartient déjà”. La création artificielle de propriété appelée “titre” n’est rien d’autre qu’un statut pseudo-légal sous leur loi de l’amirauté et qui ne concerne que les banques et les entreprises. Ceci a été prouvé avoir été fondé sur la “doctrine chrétienne de la découverte” qui n’est rien d’autre qu’une totale “fiction légale”. Nous sommes les souverains inhérents de l’Île de la Grande Tortue. Nous recevrons la moitié de tout ce qui a été arraché de notre terre et de nos ressources. Je veux passer à la caisse du fond fiduciaire.

Notre prophétie des serpents nous avertit que le temps arrive où les serpents seront balayés. Quelle est la valeur du Canada depuis 1701 ? La moitié de tout ce qui a jamais été produit de nos ressources nous appartient. Je veux ma part.

Kahentinetha, Bear Clan, Kanionkehaka/Mohawk Nation.

Comme nous le rappelle Arrowsmith:“Eat the rich: there’s only one thing they’re good for. Eat the rich: take one bite now, come back for more. Eat the rich: I gotta get this off my chest. Eat the rich: take one bite now, spit out the rest.” Eat the Rich. Arrowsmith: “Eat the Rich”.

Nanfan Treaty 1701.

Résistance politique: Le « grand chef » de l’Assemblée des Premières Nations canadienne quitte la grille de contrôle corporatiste…

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L’article que nous avons traduit en dessous du premier article et qui lui est antérieur de 15 mois, éclaire sur la démission toute récente du “grand chef” de l’Assemblée des Premières Nations” (APN).

Le salut de l’humanité passe par une partie des peuples occidentaux/colons, émancipés de l’idéologie colonialiste et se tenant aux côtés de leurs frères des peuples indigènes pour faire triompher leur lutte pour une véritable souveraineté et émancipation générale. Ce sera la fin du fléau de l’humanité: le colonialisme toujours Ô combien vivace et actif bien malheureusement !

~ Résistance 71 ~

 

Atleo quitte la grille de contrôle

 

Mohawk Nation News

 

3 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/05/03/atleo-quits-corporate-control-grid/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 2 Mai, Sean Atleo a courageusement démissionné de sa position de chef de l’Assemblée des Premières Nations (APN) pour retourner à la direction naturelle des choses que nous appelons “tion-heh-kwen”.

L’APN est une agence de la corpration/entreprise Canada. Elle ne vient pas de nous. Elle vient d’eux. Leur boulot est de prétendre qu’ils parlent au nom des peuples indigènes. Ils signent à la vente nos terres, nos ressources et nos droits.

Nous observons maintenant ce que les autres conseils de bandes et de tribus vont faire. Sans cette grille de contrôle, la corporation/entreprise “Canada” n’existe plus. Est-ce que les Indiens entrepreneuriaux vont partir et se tenir aux côtees du véritable peuple naturel comme Atleo l’a fait ? Peuvent-ils renouveler leur appartenance avec la création ? La Terre-mère, l’eau, la flore, la faune (oiseaux, poissons, les peuples à quatre pattes, ailés) et tous nos parents naturels ? Si oui, alors l’entreprise et ses actionnaires n’auront pas accès à nous et à nos ressources naturelles. Le monde devra arrêter de faire des affaires avec cette entité criminelle connue sous le nom de “Canada”. Le conseil de bandes est la grille indienne corporatrice bidon qui présente au monde un sens, une apparence de légalité quand ils extirpent, exploitent nos ressources naturelles.

Le cirque du conseil de bandes aide grandement à mettre un bandeau sur nos yeux afin de nous maintenir en état de servitude constante vis à vis des actionnaires de l’entreprise Canada. Les Indiens (Injuns) entrepreneuriaux s’écartent tandis que nos terres et tous nos parents du monde animal et végétal les habitant sont pillés et violés. Leur boulot principal maintenant est d’être la dernière ligne de défense pour le Vatican (Couronne d’Angleterre) et que ceux-ci ne soient pas traînés devant les tribunaux pour génocide au regard de l’holocauste des écoles résidentielles pour Indiens (NdT: 50 000 enfant assassinés, chiffre conservateur, dans les écoles/pensionnats pour Indiens entre 1823 et 1996). Ils propagent “owistah”, maladie de l’esprit (NdT: égocentrisme psychopathe ?). Le problème est “moi”. La solution est “nous”, au travers de Kaianereh:kowa (La Loi de la Grande paix, constitution de la confédération iroquoise)

Pour Sean (Atleo). “The mountain is high. The valley is low.  And you’re confused on which way to go. So i’ve come here to give you a hand. And lead you into the promised land. So come on and take a free ride!” “La montagne est haute. La vallée est basse. Et tu ne sais pas de quel côté aller. Alors je suis venu ici pour t’aider. Je te conduis en terre promise. Allez viens je t’y emmène !” Edgar Winter. “Free Ride”.

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Owistah, diagnostic et soin

 

Mohawk Nation News

 

15 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/01/15/owistah-diagnosis-cure/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Sean Atleo, de l’Assemblée des Premières Nations (APN) est absent pour cause de maladie après sa réunion désastreuse du 11 Janvier avec les chefs de l’entreprise Canada et le premier ministre (PDG) Harper. Pendant que tu te reposes, nous espérons que tu vas reprendre tes esprits au sujet du peuple. Ils voulaient que les chefs de l’entreprise les écoutent. Le PDG, marionnettiste n’a pas voulu parler des traités ou annuler ses lois génocidaires faites pour nous éliminer.

Trahir les femmes qui rassemblent les esprits du peuple, cause la maladie owistah. C’est notre SIDA qui nous a amené dans l’état de victimisation où nous sommes. Le boulot des chefs de l’entreprise est de nous infecter avec le virus de la dette aux banquiers. Ceci cause une constriction mentale hiérarchique pyramidale. Ils nous donnent les couvertures contaminées des mains de leur assassin financier. Il rappelle toujours aux chefs de l’entreprise que vous ne devez toujours penser qu’à vous-mêmes et vos familles. Le symptôme principal de cette maladie est le “moi je, moi je, moi je”. Le médicament est le “Nous”. Le PDG Stephen Harper de la corporation du Canada a voulu que ses chefs corporatistes agitent l’épée entrepreneuriale vers nous afin de nous diviser. Nous devions être livrés pieds et poings liés à Harper et ses commanditaires, les banquiers. Bientôt d’autres chefs enteepreneuriaux vont commencer à montrer des symptômes d’owistah, comme Atléo.

Les “démocraties” occidentales sont fondées sur le contrôle par la corruption et les pots-de-vin. Les transferts d’argent sur des comptes en banque secrets offshore sont la cause de la maladie owisdah. La seule cure connue est Kaianereh:kowa ou la Loi de la Grande Paix, la constitution de la confédération iroquoise.

Les chefs entrepreneuriaux n’ont pas pu rappeler à Harper au sujet du “Fond de trust des Indiens”, car ils font partie de l’escroquerie. Seul l’argent indien provenant de nos ressources paie pour faire fonctionner ce cartel connu sous le nom de l’entreprise “Canada”.

Au XIXème siècle, des millions de dollars de l’argent des Mohawks furent pris de notre fond de trust pour construire Osgoode Hall, le siège de la “légalité” en Ontario. L’université McGill (Québec) fut aussi construite avec de l’argent volé aux Mohawks. Auncun ne nous a jamais remboursé.

Les riches ne travaillent pas. Ils règnent et prennent leur pourcentage sur chaque transaction qui se déroule au travers de la banque, comme le scandale actuel de corruption au Québec nous le prouve.

Les architectes britanniques de cette gigantesque escroquerie à la dette ont fait d’énormes fortunes avec le trafic de l’opium et les guerres de l’opium dans les années 1800. Puis ils vinrent sur l’île de la Grande Tortue (NdT: l’Amérique du Nord pour les natifs) avec leur argent de la drogue et ont mis en place leurs cartels banquiers (Rockefeller, Morgan etc…). Aujourd’hui, ces nababs, parrains de la drogue gère l’agenda criminel pour créer le système hiérarchique patriarcal sous un gouvernement totalitaire global (NdT: appelé souvent “Nouvel Ordre Mondial”).

Le cartel international prend 10% à perpétuité de chaque opération commerciale faite par le Canada ou au Canada.

Atléo, si tu veux guérir complètement, retourne dans l’esprit unitaire générée par les femmes de ton peuple. Toi et tes acolytes entrepreneuriaux devez démissionner de vos postes et de votre adhérence à la loi génocidaire sur les Indiens (Indian Act). Le peuple traditionnel va dresser nos conseils/assemblées pour amener la paix à tout le monde. L’entreprise illégale du Canada va obéir à la loi de la terre.

Tous les peuples indigènes sur Terre sont en train de muer de leurs maîtres entrepreneuriaux et s’immunisent grâce à des mouvements comme Idle No More. (NdT: qui depuis la rédaction de cet article en janvier 2013, s’est considérablement rapproché de la voie entrepreneuriale et a été en partie, pas en totalité, corrompu….)

Canada et colonialisme: Commission Vérité et Réconciliation… Vraiment ?…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 31 mars 2014 by Résistance 71

La résistance politique au colonialisme actif sur le continent des Amériques, qui, contrairement au continent Africain, est toujours PHYSIQUEMENT sous occupation coloniale, commencée il y a plus de 500 ans, mène les Amérindiens dans trois groupes d’obédience politique distincts:

1- Les Indiens qui prônent le statu quo, car profitant bien du système colonial. Ils sont une minorité, mais ont été mis dans les positions clef de « négociations » entre les gouvernements colons et les nations indigènes.

2- Les Indiens « radicaux », qui prônent la récupération totale des territoires et la sortie des colons exploiteurs, militants et activistes, ils sont également une minorité, bien que cette position ait été adoptée (temporairement) par la vaste majorité des grands noms de la résistance amérindienne moderne depuis les années 1970.

3- Les Indiens qui prônent une véritable réconciliation via la restitution, mais aussi via le respect du traité originel entre natifs et immigrants européens: le traité Wampum Deux Rangées (Guswentha en langue iroquoise). Cette voie du milieu rassemble le plus du suiveurs indigènes et est sans aucun doute, la solution la plus accommodante et viable sur le long terme pour toutes les parties impliquées. Pour être couronnée de succès, il faut une chose à la fois simple et compliquée: Que les colons répudient les doctrines religieuses racistes et oppressives qui sont le fondement de la loi coloniale, qu’ils reconnaissent être des immigrants désirant vivre en paix et égalitairement avec leurs hôtes. Ceci signifierait la fin de l’empire anglo-américain et de la colonisation d’un continent…

C’est légalement faisable.

— Résistance 71 —

 

Vérité et Réconciliation

 

Mohawk Nation News

 

28 mars 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/03/28/truth-reconciliation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les auditions sur les abus sexuels, viols et meurtre de nos enfants dans les camps de la mort gouvernementaux appelés Residential Schools ou pensionnats pour Indiens se terminent. Les Ongwehonwe (NdT: terme Mohawk pour dire “habitants de la terre”, le terme Mohawk pour “autochtone”) ont besoin la communauté internationale des nations souveraines de les assister pour traduire en justice les criminels de la “couronne” exposés par la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR). Eux et leur progéniture ne profiteront jamis du génocide de notre peuple. La couronne entrepreneuriale sera rendue responsable de leurs crimes.

La couronne est les banquiers internationaux qui viennent des 13 lignes de sang monarchiques dont le QG réside au Vatican. La couronne a envoyé ses assassins jésuites pour commettre le pire des crimes génocidaires sur nos enfants.

Comment peut-on réconcilier ceci ? En traduisant en justice ces criminels selon la loi de la terre, d’Onowarageh, l’Île de la Grande Tortue, pour l’assassinat de nos enfants et le vol de nos territoires et possession.

Tout ce que ces criminels en ligne direct avec la couronne nous ont volé sera restitué. Toute terre enregistrée comme “appartenant à la couronne” retourne aux véritables natifs Ongwehonwe dès maintenant ! Toutes extractions des ressources s’arrêtent immédiatement ! Tous les Indiens vendus à l’entreprise doivent quitter leur position maintenant ou vous devrez faire faire aux perles noires ! La loi naturelle équilibrera tout sur Onowaregeh.

La réconicilaition se produira quand nous aurons notre propre siège à la table des nations. Ils ne se sortiront pas du crime de génocide en disant “nous sommes désolés” ou en nous donnant quelques dollars provenant de toute façon de notre propre Indian Trust Fund toujours croissant de 700 000 milliards de dollars. Nous faisons partie de chaque pouce de cette terre.

La CVR a mis à jour le pire des crimes haineux du XXème siècle, la couronne assassinant nos enfants et notre culture. Ils ont essayé de forcer leur culture du dollar au dessus de notre culture spirituelle. Ils ont échoué. Sous notre loi, ils et toute leur progéniture sont coupables et feront face au gauntlet. Ceux qui fuient seront jugé sous la loi internationale. La couronne n’échappera pas à la punition pour génocide. Toutes les agences, structures et divisions entrepreneuriales de la couronne répondront de leurs méfaits devant nous. Le Canada a échoué à faire de la Commission Vérité et Réconciliation une entreprise de blanchiment légal des crimes.

Comme le chantent Crosby, Stills, Nash & Young : “Don’t ever ask them why, if they told you, you would cry”. Crosby, Stills, Nash & Young. “Teach Your Children Well”.

 

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La véritable affaire

 

MNN

 

30 mars 2014

 

url de l’article:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/03/30/real-deal/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La banque de Londres s’effondre ! Le président Obama et les banquiers qui possèdent le système bancaire occidental ont échoué à commencer la 3ème guerre mondiale en Ukraine. Bientôt, le dollar US sans valeur ne sera plus la monnaie de réserve mondiale. Encore plus de citoyens américains rejoindront les déjà 44 millions qui utilisent les bons alimentaires de subsistance. La Russie et la Chine sont en train de mettre au point un système d’échange mondial pour les transactions d’affaire utilisant le Renminbi chinois. Les Chinois sont en train d’établir un change à Londres et dans d’autres villes du monde. Chinese Currency Exchanges.

La loi de l’amirauté est une loi banquière. Tous les tribunaux du Canada sont des tribunaux de l’amirauté. La loi de la terre sur laquelle résident les entreprises commerciales connues sous les noms de “Canada” et d’ “Etats-Unis” est Kaianerehkowa (NdT: La grande loi de la paix, aussi connue comme “constitution de la confédération iroquoise”)

Le retour de notre toujours croissant Indian Trust Fund de 700 000 milliards de dollars sera immédiatement pris en considération par les facilitateurs russes et chinois. Le banquier Nathan Rothschild retient 500 000 milliards de dollars de notre Indian Trust Fund. Nous voulons les récupérer ainsi que les autres 200 000 milliards retenus par les autres familles banquières. Ceci aura pour conséquence la dissolution de ces deux entreprises lorsque les créditeurs rappelleront leurs prêts.

Tout contrat d’extraction de ressources fait au travers du bras politique indien du gouvernement canadien est illégale et donc nul et non avenu. Ring of Fire Deal.

Lorsque vous choisissez l’indifférence en ce qui concerne les droits de l’Homme, vous avez alors choisi d’être du côté des oppresseurs” avait dit Karl Jung. Les Canadiens qui n’ont jamais pris parti pour nous sont des criminels entrepreneuriaux. Eux et leur progéniture seront tenus responsables et paieront pour leurs crimes.

Tout ce qui est sur l’Île de la Grande Tortue nous appartient, à nous les peuples autochtones. Les entreprises commerciales du Canada et des Etats-Unis sont des terroristes. Ils iront à la banqueroute et seront dissoutes. Ces criminels seront condamnés pour génocide selon notre loi. S’ils se sauvent, ils seront jugés sous le coup de la loi internationale.

Chaque communauté sur l’Île de la Grande Tortue qui suit les racines du pin blanc jusqu’à leur source établira un système légal inspiré de Kaianerekowa, la loi de la terre. Autrement ils devront déguerpir. Les guerres sont terminées.

Comme le dit si bien Bob Marley, “No more war! No more war!”Bob Marley. “No more war! No more war!”

Putin’s new money system.                                                          Video: “Countdown to the Looking Glass”. 1984.   http://www.monitor.net/monitor/free/biatrustfund.html Indian Trust US

Résistance au colonialisme: Solution à l’imposture du Canada…

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Véritable referendum

 

Mohawk Nations News

 

19 mars 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/03/19/real-referendum/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Kaianerekowa (NdT: La Grande Loi de la Paix ou constitution de la confédération iroquoise datant du XIVème siècle)) est très clair sur les droits du peuple. Les “gardiens de la porte orientale” de l’Île de la Grande Tortue, les Mohawks, ont un devoir de garder l’entrée de notre territoire dans sa partie Est. Le 25 juin 1701, date du traité de Montréal, nous avons autorisé les visiteurs européens à vivre ici s’ils adhéraient aux lois de cette terre. Ils ont manqué de respect aux us et coutumes de cette terre, les rendant ainsi “occupants illégaux” qu’il nous faut traiter comme tels. “Si vous vous écartez de votre voie, vous devez vous efforcer de retourner sur votre rangée du Guswentha (NdT: Wampum Deux Rangées). Québecois, vous ne pouvez pas vivre en eaux incertaines entre les deux vaisseaux. Nous vous offrons notre main tendue pour vous éviter de vous noyer.” Cela a été brisé répétitivement.

Guswentha a été officiellement brisé par la loi coloniale sur l’avancement des Indiens (Indian Advancement Act), qui fut déclarée le 25 Octobre 1924. Nous avons alors été placés dans des camps de prisonniers de guerre, appelés maintenant “réserves indiennes”. Ce qui resta de notre territoire et de nos possessions fut exproprié par des bandits de grand chemin.

En tant que gardiens et concierges de cette terre, nous donnons à chaque Québecois une chance de regagner leur liberté. Onowarageh (L’Île de la Grande Tortue/Amérique du Nord) est une terre gérée par des lois. Les colons ont transformé notre paradis en une terre de criminalité vorace et de profit de la guerre. Le Canada se félicite d’un contrat de multi-millions de dollars avec l’Arabie Saoudite pour convertir nos ressources en des matériaux pour la guerre. Ceci est en violation de Guswentha et de Kaianerekowa et est illégal !

Toutes les communautés de colons peuvent suivre les racines du pin blanc et les remonter jusqu’à nous (NdT: Le pin blanc est l’arbre de la paix sous lequel les 5 (6) nations iroquoises ont enterré les armes de guerre). Nous vous aiderons à avoir un referendum qui vous aidera à briser vos chaînes, celles qui vous retiennent à l’entreprise/corporation Canada et son appareil d’état policier. Si vous décidez de rester ici, vous devrez suivre les lois de la terre. Si vous désirez suivre les lois de la mer ou loi de l’amirauté (NdT: Le Canada est régit sous le coup de la loi de l’amirauté britannique et est considéré comme un vaisseau abandonné en mer et arraisonné puis saisi), alors vous devrez payer votre droit de passage aux banquiers qui ont créé cette loi, monter à bord de leur navire et retourner en mer.

La structure entrepreneuriale illégale du Canada a été mise à jour à la face du monde pour ce qu’elle est: illégale ! La grille de contrôle oligarchique part en vrille, ses membres se sauvent et essaient de prendre au passage tout ce qu’ils peuvent. Leur PDG, Stephen Harper essaie d’amener la guerre sur notre territoire en menaçant la Russie.

La Russie est l’ennemi des banquiers. Elle nous ont montré comment utiliser la loi internationale pour nous séparer légalement de vos oppresseurs, les banquiers. Les Injuns entrepreneuriaux (NdT: ou “corporate Injuns”, les Indiens vendus au système, corrompus et arrangeant le pillage par le biais des “conseils de bandes/tribus”, qui ne sont que des impositions fictives du gouvernement colonial et n’ont aucune autorité traditionnelle. Les “chefs” élus ne sont pas des chefs traditionnels, ils/elles ne sont que des représentants de l’état colonial, trahissant dans les grandes lignes leurs peuples et vendant les territoires parcelles par parcelles…)

Le referendum devra inclure:

1-  Nous voulons suivre les racines du pin blanc de la loi de cette terre ou

2-  Nous voulons continuer à suivre la loi de l’amirauté et quitter l’endroit sur le bateau des banquiers.

Notre système est le seul accord légal qui nous lie sur l’Île de la Grande Tortue. Une fois que vous avez déclaré votre liberté à vos oppresseurs, nous, les Mohawks, protègerons les Québecois qui cherchent la protection sous l’arbre de la paix. Au Québec, le choix revient à vivre dans la peur de l’inconnu ou vivre en paix avec les Mohawks.

Comme le note Tammy Wynette: “I spell out all the hurtin’ words and turn my head when I speak, cause I can’t spell away this hurt that’s drippin’ down my cheek. Our D-I-V-O-R-C-E becomes final today”.

“D-I-V-O-R-C-E”.

Mohawks block Montreal-Toronto rail line.