Archive pour brésil et nouvel ordre mondial fasciste

Résistance politique: Les dernières élections au Brésil sont une nouvelle preuve de l’illusion démocratique ! (CrimethInc)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 1 novembre 2018 by Résistance 71

Un autre appel pour le développement d’un Réseau de Résistance et de Rébellion International. Mettons à bas l’illusion démocratique !

Pour que se mette en place la société des sociétés égalitaire, anti-autoritaire, non coercitive, solidaire, émancipée et donc… libre !

~ Résistance 71 ~

Les historiens et les économistes aux gages de l’État nous ont enseigné, sans doute, que la commune de village, étant devenue une forme surannée de la possession du sol, forme qui entravait les progrès de l’agriculture, dut disparaître sous l’action des forces économiques naturelles. Les politiciens et les économistes bourgeois ne cessent de le répéter jusqu’à nos jours ; et il y a même des révolutionnaires et des socialistes — ceux qui prétendent être scientifiques — qui récitent cette fable convenue, apprise à l’école.

Eh bien, jamais mensonge plus odieux n’a été affirmé dans la science. Mensonge voulu, car l’histoire fourmille de documents pour prouver à qui veut les connaître — pour la France, il suffirait presque de consulter Dalloz — que la commune de village fut d’abord privée par l’Etat de toutes ses attributions ; de son indépendance, de son pouvoir juridique et législatif ; et qu’ensuite ses terres furent, ou bien tout bonnement volées par les riches sous la protection de l’Etat, ou bien directement confisquées par l’Etat…

~ Pierre Kropotkine ~

“La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes.”
~Pierre Clastres, directeur de recherche en anthropologie politique au CNRS, 1974~

“Le peuple consent parce qu’on le persuade de la nécessité de l’autorité ; on lui inculque l’idée que l’homme est mauvais, virulent et trop incompétent pour savoir ce qui est bon pour lui. C’est l’idée fondamentale de tout gouvernement et de toute oppression. Dieu et l’État n’existent et ne sont soutenus que par cette doctrine.”

“L’État n’a pas plus de réalité que n’en ont les dieux ou les diables. Ce ne sont que des reflets, des créations de l’esprit humain, car l’homme, l’individu est la seule réalité. L’État n’est que l’ombre de l’homme, l’ombre de son obscurantisme, de son ignorance et de sa peur.”

“Plus encore, l’esprit de l’homme, de l’individu, est le premier à se rebeller contre l’injustice et l’avilissement; le premier à concevoir l’idée de résistance aux conditions dans lesquelles il se débat. L’individu est le générateur de la pensée libératrice, de même que de l’acte libérateur. Et cela ne concerne pas seulement le combat politique, mais toute la gamme des efforts humains, en tout temps et sous tous les cieux.”
~ Emma Goldman ~

Brésil: l’alternative au fascisme n’est pas la démocratie [parlementaire]

Extrait

 

CrimethInc

 

29 octobre 2018

 

url de l’article original:

https://crimethinc.com/2018/10/29/brazil-the-alternative-to-fascism-is-not-democracy-from-democracy-to-freedom-in-portuguese-greek-and-german

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au Brésil, Jair Bolsonaro, avocat fasciste de la dictature et du massacre de masse a gagné les élections. Qui a besoin d’un coup d’état quand on peut accomplir la même chose par le vote ?… Nous avons déjà expliqué comment les partis politiques centristes et de gauche ont pavé la route de ce succès. Du Brésil à la France, tous les partis du spectre politique ont perdu toute prétention d’offrir une solution aux problèmes sociaux autre qu’en augmentant la violence étatique. Dans ce contexte, il ne peut être surprenant que les politiciens représentant explicitement la police et l’armée arrivent au pouvoir alors qu’ils sont devenus eux-même les goupilles du système et de l’état lui-même.

Nos cœurs sont avec nos camarades au Brésil, qui ont déjà fait l’expérience d’une énorme répression de l’état et de violence capitaliste et vont devoir faire face à encore plus et pire. Peut-être que la résistance immédiate qui a reçu l’élection de Trump peut servir de point de référence utile. Pourtant, à cause des manières spécifiques du Brésil d’être le récipient de la violence colonialiste, la vague de nationalisme qui est déjà formée aux Etats-Unis et en Europe va impliquer considérablement plus de violence là-bas. Nous en appelons à toux ceux autour du monde qui veulent se préparer à se mobiliser en solidarité avec tous ceux qui sont et seront ciblés par les attaques que Bolsonaro a promis de mener.

En tant qu’anarchistes, nous ne croyons pas que les élections donnent une légitimité quelconque à quelque parti politique dirigeant que ce soit. Aucune élection ne devrait pouvoir légitimer la violence policière, le racisme, l’homophobie ou le féminisme à nos yeux, ni les prisons, les frontières ou la destruction du monde naturel dont dépend la survie de tous. Aucun vote ne pourrait donner un mandat à quiconque voulant dominer les autres. La règle de la majorité est aussi répugnante pour nous que la dictature: toutes deux font de la coercition la base fondamentale de la politique.

La question importante n’est pas comment peut-on améliorer la démocratie ; fondamentalement, la démocratie est un moyen de légitimer des gouvernements afin que les gens acceptent leurs impositions, leurs diktats et ce sans compter à quel point ceux-ci peuvent être tyranniques et oppresseurs. La question importante est de comment pouvons nous nous défendre de la violence (pseudo-légitime) de l’État, comment trouver les voies pour remplir nos besoins ne dépendant pas de la majorité ni de la coercition, comment collaborer et co-exister plutôt que d’entrer en concurrence pour le pouvoir. Alors que des régimes de plus en plus oppresseurs se retrouvent au pouvoir autour du monde, nous devons en finir avec nos illusions au sujet d’un “bon” gouvernement démocratique et nous organiser pour nous protéger les uns les autres par tous les moyens nécessaires.

L’opposé du fascisme n’est pas la démocratie. L’opposé du fascisme est la liberté, c’est la solidarité, c’est l’action directe, c’est la résistance. Mais ce n’est pas la démocratie. Démocratie, encore une fois, a été le mécanisme qui a amené et amène le fascisme au pouvoir !

[…]

Note de Résistance 71: Nous mettons ci-dessous le lien vers le livre publié par CrimethInc (sa version PDF), malheureusement en anglais, mais qui vaut le coup d’être lu pour ceux qui peuvent le faire. Excellente analyse, bien illustrée. Nous le traduirons peut-être dans le futur, ce n’est pas l’envie qui nous manque, mais le temps.

“From Democracy to Freedom” (220 pages), téléchargeable gratuitement ici:

https://cloudfront.crimethinc.com/assets/books/from-democracy-to-freedom/from-democracy-to-freedom_screen_single_page_view.pdf 

Lectures complémentaires:

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Ricardo_Flores_Magon_Textes_Choisis_1910-1916

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

L’anarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey

Inevitable_anarchie_Kropotkine

Que faire ?

Illusion démocratique

 

Brésil et néo-féodalisme… Le Nouvel Ordre Mondial a un visage… de plus…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 31 octobre 2018 by Résistance 71

Comment peut-on encore penser que l’élection puisse apporter quelque solution que ce soit dans un système à la dérive complète…
Il n’y a pas de solution au sein du système. il n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir. Voter c’est abdiquer, voter c’est être complice des crimes commis, où que ce soit pour quelque parti que ce soit. Il faut arrêter de gober les mouches et de céder à l’illusion démocratique.
A bas l’État, à bas la dictature marchande, pour que vive enfin la société des sociétés ! Soutien au peuple brésilien qui entre dans une période bien sombre.
Il est temps de former le Réseau de Résistance et de Rébellion International à l’appel de l’EZLN et des Caracoles de bon gouvernement du Chipas !
Deixa disso! / ¡Ya Basta!

~ Résistance 71 ~

 


Conscientização ~ Resistência 

 

L’élection d’un chef de gang d’extrême droite ouvre la porte à “un nettoyage jamais vu dans l’histoire dub Brésil”

 

Samil Hadj Ali

 

29 octobre 2018

 

url de l’article:

https://www.investigaction.net/fr/bresil-lelection-dun-chef-de-gang-dextreme-droite-ouvre-la-voie-a-un-nettoyage-jamais-vu-dans-lhistoire-du-bresil/

 

Bolsonaro a été élu ce dimanche avec 56% de voix environ, contre 44% de voix pour Fernando Haddad, à l’heure où ces lignes sont rédigées.  Son programme  se résume, pour reprendre ses propos, à : «  un nettoyage jamais vu dans l’histoire du Brésil ».

Quelques figures de la barbarie néo-fasciste

Voici de manière abrégée le portrait- et celui de quelques membres de son gang- de celui qui va gouverner par la terreur et l’écrasement le Brésil, au profit des classes exploiteuses, des néo-esclavagistes du 21ème siècle, de l’impérialisme US, et le conduire fatalement vers l’abîme.

Réélu systématiquement, Bolsonaro a siégé 26 années au Parlement durant lesquelles il a présenté 170 propositions de lois, dont deux seulement ont été discutées.

Au Parlement, il s’est abjectement distingué en votant pour une loi considérant la torture comme une pratique légitime, mais aussi en appelant à la répression contre les homosexuels, tout en tenant  régulièrement discours racistes, et discriminatoires des femmes. Ces agissements et propos lui ont valu trente poursuites judiciaires et trois condamnations. En 2003, il fut condamné par la justice à une amende de 150 000 reais, pour propos racistes, homophobes et incitation au viol, suite à l’agression verbale, dans l’enceinte du Parlement, de la députée du PT, Maria Rosario : « Tu ne mérites pas d’être violée. Tu es trop laide pour ça !

D’autres condamnations furent prononcées contre lui pour propos racistes à l’encontre des Afro-Brésiliens et des Quilombolas. (Communautés d’anciens esclaves afro-brésiliens qui réclament à ce jour la reconnaissance par l’État des terres sur lesquelles ils vivent et travaillent).

Au Parlement, il a systématiquement voté pour les lois antisociales, proposées par le gouvernement de l’usurpateur, golpiste et mouchard de l’ambassade US, Temer.

Il fut un ardent défenseur de la loi imposant le gel des dépenses publiques dite « de loi de la mort et de la fin du monde », en 2017, pour une durée de 20 ans.

L’un de ses votes les plus odieux, expression de sa haine de classe, concerne le rejet de la création d’une législation protégeant les droits des femmes de ménages, – « trabalhadoras domesticas », une profession surexploitée dans un Brésil non libéré des stigmates de l’héritage esclavagiste. Au plan économique il voté avec enthousiasme pour la vente des puits de pétrole off-shore aux multinationales.

Un anti-corruption corrompu jusqu’à l’os

Anti-corruption autoproclamé, la justice électorale a pu néanmoins établir contre lui l’existence entre 2000 et 2014 d’une « caixa dois », –caisse noire– pour ses campagnes électorales, renflouée par des dons financiers  non déclarés et  des pots-de-vin –propina-. À cet effet son nom figurait sur la liste des hommes politiques véreux, publiée par le site du Tribunal Supérieur Électoral en 2014.

Entre 2006 et 2018, soit en 12 ans, son patrimoine, sur la base de sa déclaration de biens pour l’élection présidentielles au TSE, augmenté de 168%, passant de 434 000 reais -100 000 euros environ-, à environ à 2 millions 287 000 reais, alors que son salaire de député est de 24 000 reais nets.

En 2009, une de ses ex-épouses, Cristina Siqueira, s’est refugiée avec leur fils en Norvège, et demandé l’Ambassadeur du Brésil, Carlos Henrique Cardim, de l’aider à obtenir l’asile politique, suite aux menaces de mort proférées par son mari.  Elle a certes démenti ses propres aveux, en septembre 2018, soit neuf années plus tard, malgré les documents consulaires confirmant ses aveux et sa démarche, publiés par ailleurs par la presse.

Dans une enquête s’appuyant sur les documents de la Policia civil de Rio de Janeiro, la presse brésilienne relate par ailleurs l’accusation faite par cette même ex-épouse du vol commis par Bolsonaro en octobre 2007, alors que le couple s’était engagé dans une procédure de divorce, de 30 mille dollars, de 800 mille reais – en bijoux, -200 000 euros-, et 200 mille reais en espèces-50000 euros-. Ces sommes et ces bijoux avaient été déposés dans le coffre-fort d’une agence de la banque du Brésil, à Rio de Janeiro, par son ex-épouse.

Son fils Eduardo, député fédéral, n’est pas en reste. De 2014 à 2018, le patrimoine de cet homme de haine et d’Ordre nouveau, a augmenté de plus de 430%, passant de 205 000 reais -50 000 euros-, à 1milion 400 mille reais – 400.000 euros environ-

Le général Mourâo. Le colistier adorateur des tortionnaires

Ce lugubre personnage, qui aime traiter les Indiens du Brésil de fainéants et les Afro-Brésiliens de bandits, est un adepte de la torture.

En activité dans l’armée lors de l’opération, constitutionnellement illégale, de destitution de Dilma, Roussef, il déclara à des officiers de réserve que le remplacement du PT n’entraînerait pas de « changement significatif dans le pays. L’avantage de ce changement aura pour avantage d’éliminer l’incompétence, la mauvaise gestion et la corruption ». La même année, il rendra un vibrant hommage, à titre posthume, toujours devant un public d’officiers de réserve, au colonel Carlos Alberto Brilhante Ustra, ancien commandant de DOI-CODI de l’État de São Paulo -Détachement d’opérations et d’information et centre d’opération de défense interne, structures spécialisées dans la répression et la torture des opposants-, en déclarant « Il a combattu le terrorisme et la guérilla, il est donc un héros ».


Brésil 1964

Le colonel Ustra fut le premier militaire dont la justice brésilienne a établi en 2008 le rôle de tortionnaire pendant la dictature. Il a été reconnu coupable de la mort et de la disparition de 60 personnes et d’avoir torturé 500 femmes et hommes, parfois devant leur enfants. Autant de chiffres à mettre sous le nez du spécialiste des questions internationales de CNews,  quant son commentaire sur la « torture non excessive » sous la dictature militaire au Brésil.

Le gang du psychopathe

Dans cette galerie, il y a d’abord le chef du parti néo-fasciste Parti social-libéral, Gustavo Bebianno. Cet homme qui déclare détester la politique, est un mixte d’avocat et d’homme de main. Ceinture noire de jiujitsu et homme de confiance de Bolsonaro, il est pressenti pour le ministère de la justice. À côté de lui se tient le député fédéral Juliano Bezzera. Doté d’un physique de videur, violent et grossier, il est réputé pour user de méthodes expéditives.  Lui aussi est appelé à de hautes responsabilités À ces deux individus prêts à tout, il faut ajouter Fernando Franceschini. Policier, aujourd’hui député fédéral, il fut Secrétaire à la sécurité publique de l’État de Parana. En 2015, il coordonna la violente répression de la police militaire et fédérale contre des enseignants qui manifestait pacifiquement devant l’Assemblée législative de l’État, provoquant 200 blessés graves par balles de caoutchouc et bombes lacrymogènes.  Ce tableau serait incomplet sans l’inévitable figure théocratique et obscurantiste attitrée du gang, le pasteur et ex-sénateur néo-pentecôtiste, Magno Pereira Malta.

Enfin, citons un autre général, en l’occurrence Elieser Girao, député fédéral, donné comme futur ministre de la défense. Partisan d’une moralisation-épuration des institutions du pays, il milite pour l’emprisonnement des juges du Tribunal supérieur fédéral, une institution pourtant totalement acquise à la destitution de Dilma Roussef et au gouvernement de Temer.

L’allié politico-idéologique privilégié

Un parti politique fait totalement corps idéologiquement avec Bolsonaro, au point de constituer une phalange. Il s’agit du Parti de la rénovation travailliste du Brésil -PRTB, dirigé par Fidelix Levy. Ce ramassis de politiciens aventuriers et corrompus a pour originalité d’entretenir des liens fraternels avec les groupes néo-fascistes et néonazis du Brésil, parmi lesquels le Frente Nacionalista- Front nationaliste-

Le parti agit fanatiquement pour une plus grande participation de l’armée dans la vie publique,  pour l’union entre l’État et la religion, et pour l’annulation de la Constitution de 1988.

En 2007, la presse démocratique révéla que le journal d’extrême droite, la Folha Politica, spécialisé dans la fabrication de fausses nouvelles et la falsification des faits historiques était financé par ce parti.

 Les fils Bolsonaro

Il y a Flavio Bolsonaro. Sénateur fédéral, il s’est fait une spécialité dans la promotion de la généralisation du port d’armes et la baisse de l’âge légal pour les peines pénales. Il s’est distingué récemment dans la destruction d’une plaque en hommage à la militante et élue progressiste de Rio de Janeiro, la sociologue Marielle Franco, assassinée en mars 2018 par un groupe armé, équivalent des Escadrons de la mort. À ce jour aucune trace des assassins de Marielle, dans une ville qui a donné 60% de suffrages à Bolsonaro

L’autre fils, Eduardo Bolsonaro, député fédéral, milite pour la criminalisation des idées communistes, la répression des homosexuels, et pour l’interdiction de la politique des quotas, qui a permis à de nombreux Afro-brésiliens d’accéder aux études supérieures. Il a été le contact permanent du suprémaciste Steve Bannon pour l’organisation des manipulations électorales.

Ce gang et ces hommes, dont les valeurs sentent et suintent la mort, dont la langue est celle de la torture, de la terreur, de l’exclusion, du racisme, de l’exploitation économique et de l’oppression, ont inauguré cette nuit l’ère de la bestialité politique au Brésil. Leur bestialité.