Archive pour Ben Laden CIA

11 Septembre: Quand la pulvérisation des tours pulvérise la légitimité du gouvernement américain…

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 4 avril 2013 by Résistance 71

9/11: Illégitimité du gouvernement américain

La ville de New York demande: qu’est-il arrivé au 1116 victimes disparues du 11 Septembre ?

 

Dr. Kevin Barrett



 

2 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article34491.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Reproduit d’un article de: « Press TV » –

 

Plus de 11 ans après la destruction catastrophique des tours du World Trade Centre de New York, le gouvernement de la ville pose enfin la question: qu’est-ce qui a bien pu arriver aux 1116 victimes toujours portées disparues ? Dans toutes les affaires d’effondrement de bâtiments de l’histoire, les corps des victimes ont toujours été retrouvés plus ou moins intacts dans les décombres. Ceci parce que des bâtiments qui s’effondrent écrasent les corps humains; ils ne les pulvérisent pas en tous petits morceaux ou provoquent leur évaporation dans l’air du temps. Et pourtant, le 11 Septembre 2001, les effondrements les plus célèbres de l’histoire de l’architecture ont provoqué la disparition magique de plus de 1000 corps de victimes. Pas même un bout de peau, un fragment d’ongle ou un éclat d’os de ces corps ne furent retrouvés et ce malgré des travaux ardus de “tamisage”. Mais ceci ne constitue pas le seul mystère.

Il ne restait pratiquement rien des 1634 victimes occupant les bâtiments et qui ne disparurent pas complètement. La plupart des restes humains découverts et identifiés grâce à leur ADN étaient sous forme de toutes petites pièces et non pas de corps intacts ou peu s’en faut. Qu’est-il arrivé aux près de 3000 corps qui furent annihilés pendant les dix secondes que durèrent les disparitions des tours de 110 étages ? Réponse: la même chose que ce qui est arrivé aux meubles des bureaux, aux placards, aux téléphones, aux ordinateurs et autre contenu des tours. Virtuellement aucune trace de tous ces objets usuels ne fut non plus retrouvée. Ces objets, comme les corps humains, se sont transformés en une mixture de tous petits éclats et de poussières d’une taille inférieure à 100 microns, qui flottèrent sur l’océan et y retombèrent en grande partie. Comme l’avait fait remarquer un des tamiseurs et rechercheurs de ground zéro, la plus grosse pièce d’équipement qui fut retrouvée, fut un fragment de cadran de téléphone.

Maintenant, plus de 11 ans après les évènements, le gouvernement de la ville de New York a finalement reconnu ce mystère. Dans une note rédigée à l’intention des familles des victimes du 11 Septembre, l’officiel de la ville de New York Casey Holloway a annoncé ce Lundi 1er Avril, que les services du Chief Medical Examiner allaient commencer à fouiller 60 contenus de camions des débris du WTC qui ont été entreposés à Fresh Kills sur l’île de Staten. La ville dit qu’elle espère trouver les restes de quelques 1116 victimes toujours portées disparues.

Malheureusement, les chances de trouver plus de restes de quelques victimes additionnelles semblent être quasiment nulles. Après tout, les débris des tours jumelles (NdT: et du 3ème bâtiment effondré: le WTC7…), ne représentent pas 50% de la masse totale des tours (qu’est-il arrivé au reste de cette masse ?), ont déjà été considérablement tamisés il y a plus de dix ans. La décision de la ville le 1er Avril de retamiser des débris ressemble plus à cette décision de George Bush de se mettre à quatre pattes dans le bureau ovale de la Maison blanche et de regarder sous son bureau pour trouver les armes de destruction massive irakiennes qu’on ne trouvait pas. Cela ne serait-il pas une sorte de mauvais poisson d’Avril ?

L’absence de corps écrasés mais entiers, de meubles de bureaux et d’équipement et de 50% de la masse des tours suggère que les tours jumelles (et WTC7), ne se sont pas effondrées, mais qu’elles ont explosées (voir le film sur YouTube “North Tower Exploding”), ceci expliquerait pourquoi de tous petits morceaux de corps humains et d’os ont été retrouvés partout sur les toits environnants et celui de la Deutsche Bank voisine en 2006. Aucun effondrement gravitationnel, comme celui dont le rapport gouvernemental du NIST fait état, ne pourrait de manière plausible pulvériser des squelettes humains en infimes particules et les disperser sur les toits des bâtiments avoisinants.

Les tours et les gens qui étaient dedans ont-ils été pulvérisés par des explosifs ? C’est ce que beaucoup des familles de victimes du 11 Septembre croient. Robert McIlvaine, dont le fils Bobby a été assassiné dans les tours ce 11 Septembre 2001, a dit qu’en gros, la moitié des familles partagent sa suspicion et son avis sur le fait que les tours ont été détruites à l’explosif dans une attaque fausse-bannière. William Rodriguez, le célèbre héros du 11 Septembre qui a parlé à des centaines de milliers de personnes autour du monde, est un autre représentant des survivants de ce jour néfaste et qui affirme que l’évidence pour une “démolition contrôlée” est un secret de polichinelle.

Le scientifique Carl Sagan a un jour stipulé que “l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence” ; mais parfois, l’absence de preuve EST l’arme fumante du crime. L’absence de corps intacts, du contenu des bureaux et de la moitié de la masse des tours jumelles est une “arme encore fumante” prouvant que les tours ont été démolies à l’explosif. Le contenu manquant et la masse des tours ne sont pas la seule “absence” mystérieuse liée aux attentats du 11 Septembre. D’autres “preuves manquantes” toutes aussi notables incluent:

  • L’absence des plus de 80 vidéos gouvernementales concernant l’attaque sur le Pentagone, dont certaines furent confisquées par le FBI quelques moments après l’attaque. Seuls quelques secondes ont été diffusées et ces quelques secondes montrent une explosion au pentagone mais pas de gros avion de ligne.
  • L’absence des 100 tonnes du Boeing 757 qui est supposé avoir percuté le Pentagone. Il n’y a aucune trace des débris de cet avion de ligne de 100 tonnes ou des bagages des passagers ou des corps des passagers ou de quoi que ce soit qui ait été retiré d’une des trois zones distinctes qui ont été endommagées au Pentagone.
  • L’absence des 100 tonnes du Boeing 757 qui est supposé s’être enfoui dans la terre meuble sous un trou apparent de 5m à Shankville en Pennsylvanie. Il n’y a aucune évidence des 100 tonnes de débris de l’apparareil commercial, ni des corps des passagers, ni de leurs bagages, rien n’a été récupéré de la zone où l’avion est supposé s’être écrasé.
  • L’absence des listes officiels de passagers, des vidéos de sécurité, de souches de tickets, de témoignages des employés des compagnies aériennes ou de toute autre preuve montrant que 19 jeunes arabes, blâmés pour les attentats fussent même dans les avions.
  • L’absence des enregistrements audio des debriefings des personnels de la FAA (NdT: Federal Aeronautic Agency) évaluant ce que chacun a expérimenté de jour là. Ces enregistrements ont été confisqués par un superviseur de la FAA et ont été détruits, passés à la machine à confettis et stockés dans des endroits séparés de façon à ce qu’ils ne puissent pas être récupérés et reconstruits.
  • L’absence des boîtes noires indestructibles des avions qui ont percutés les tours jumelles. Le gouvernement américain dit que ces boîtes noires n’ont jamais été retrouvées, mais des personnels de premières assistances disent qu’ils étaient présents sur les lieux lorsque les boîtes noires ont été retrouvées et emmenées par des agents du FBI.
  • L’absence de la preuve la plus fréquemment citée par le gouvernement américain: Les enregistrements audios et vidéos des longues séances de torture et le transcript des fausses confessions du “cerveau du 11 Septembre”, le mentalement retardé Abou Zoubaïdah et son comparse Khalid Sheikh Mohamed. La CIA admet avoir illégalement détruit ces enregistrements, des rapports de seconde main anonymes cités dans le rapport de la commission d’enquête demeurent comme étant les seuls soutiens du scenario officiel des pirates de l’air.
  • L’absence de toute explication innocente et plausible pour le rapport prématuré de la BBC rapportant, avant qu’il ait eu lieu, l’effondrement de la tour 7 du WTC et la confession de Larry Silverstein (NdT: propriétaire du WTC7) stipulant qu’il avait fait démolir le bâtiment et la bien sûr bien plus évidente démolition contrôlée de ce building.

Dans chacun de ces cas, tout comme pour les 1116 victimes disparues, l’absence de preuve est le “canon encore fumant de l’arme du crime”.

Le gouvernement des Etats-Unis fait maintenant face à une complète absence de légitimité.

Kevin barrett (Ph.D) est un islamologue et un des critiques les plus virulents de la “guerre contre le terrorisme”. Dr Barrett est apparu à maintes reprises sur Fox News, CNN, PBS et autres chaînes d’information. Il a inspiré des éditoriaux du New York Times, the Christian Science Monitor, the Chicago Tribune et d’autres publications majeures..

 

Nouvel Ordre Mondial: Obama commandant en chef d’Al Qaïda et de la légion mercenaire islamiste au service de l’empire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 26 mars 2013 by Résistance 71

La guerre contre le terrorisme est avant tout la guerre contre l’État. Le terrorisme d’état promu et poussé par l’oligarchie des cartels industrio-financiers est le fléau absolu de notre temps. Il est plus que temps pour l’ensemble des peuples de le comprendre et d’agir en conséquence.

— Résistance 71 —

 

Obama maintenant le chef du réseau mondial d’Al Qaïda

 

Le président va t’il ordonner une attaque de drone sur la Maison Blanche ?

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones


 

Le 21 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/obama-now-global-head-of-al-qaeda/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président Barak Obama est maintenant le chef du réseau global de terreur Al Qaïda, finançant, armant et équipant des terroristes à travers le monde afin de mettre en œuvre les objectifs géopolitiques de son gouvernement, tout ceci en invoquant la menace terroriste intra muros de façon a mieux détruire les libertés individuelles et la Bill of rights de la nation.

Depuis qu’il est reconnu que ceux qui sont juste simplement suspectés de s’engager dans le terrorisme, incluant des citoyens américains, sont sujets à des attaques de drones, et ce sous les termes de sa propre mise en accusation dans la guerre contre la terreur, Obama se doit d’immédiatement ordonner une attauqe de drone sur la Maison Blanche parce que les faits documentés plus bas démontrent de manière incontroversible qu’elle est le QG des opérations d’Al Qaïda dans le monde entier.

Le fait qu’Al Qaïda fut créée par les services de renseignement occidentaux et a toujours été contrôlée par ces intérêts démontre que la menace d’Al Qaïda est une des plus grosses escroqueries de l’histoire du monde.

Le gouvernement a envoyé près d’un demi milliard de dollars (365 millions plus 60 autres millions) et utilise maintenant des forces spéciales de l’armée américaine pour entraîner les militants en Syrie qui ont jurés allegence à Al Qaïda et qui continuent de perpétrer des décapitations, des attaques à la bombe ciblant d’innocents civils et des attaques à l’arme chimique contre des femmes et des enfants.

Ces mêmes militants, soutenus non seulement par les Etats-Unis mais aussi par toutes les puissance majeures de l’OTAN, ont manifesté publiquement à maintes reprises leur haine et leur intention de détruire l’Amérique, alors qu’ils pillent et rasent des églises chrétiennes, brûlent des drapeaux américains, chantent des slogans anti-américains ainsi que les louanges d’Oussama Bin Laden tout en glorifiant les attaques du 11 Septembre.

Comme l’a rapporté le New York Times, ces même terroristes ont tué des troupes américaines en Irak et pourtant le soutien de l’occident pour cette insurrection contre Bachar Al-Assad a permis à ces extrémistes violents de saisir le pouvoir en Syrie.

Comme de multiples rapports le confirment maintenant, Jabhat al-Nousra, le groupe principale d’Al Qaïda en Syrie, commande maintenant les rebelles et est engagé dans les combats frontaux les plus lourds en Syrie. Le quotidien London Guardian a rapporté que les rebelles en Syrie sont de manière admise, emmenés par des terroristes d’Al Qaïda, qui les rencontrent “chaque jour” et les entraînent sur le comment faire des bombes. Les 29 groupes principaux de l’opposition syrienne ont tous juré allégence à Al-Nousra; le Sheikh Moaz al Khatib, chef de la coalition nationale syrienne des forces d’opposition et révolutionnaire, a aussi affirmé publiquement son soutien au groupe terroriste.

Ces mêmes terroristes ont aussi juré d’attaquer les Etats-Unis après en avoir fini avec la Syrie tout en proclamant leur désir de voir le drapeau d’Al Qaïda flotter sur la maison blanche.

De plus, tandis que les Américains qui sont “suspicieux de l’autorité fédérale centralisée” et “fidèle à la liberté individuelle” ont été désignés comme terroristes par leur propre gouvernement, les citoyens américains qui eux, ouvertement prennent les armes pour rejoindre les terroristes en Libye et en Syrie, sont permis de voler autours du monde en toute impunité.

En soutenant les terroristes d’Al Qaïda en Syrie comme partie du plan d’imposer un changement de régime dans ce pays, le gouvernement Obama suit la même politique désastreuse appliquée en Libye, soutenant le Groupe Combattant Islamique Libyen (GCIL), affilié à Al Qaïda, dont les militants ont aussi tué des soldats américians en Irak, pour renverser Kadhafi. Ceci a mené à un pays gouverné par des bandits et des brutes qui ont arrêté en masse, torturé et exécuté des milliers de Libyens noirs. Ce groupe a aussi mené l’attaque sur le consulat américain de Benghazi, attaque qui fut menée par les mêmes terroristes du GCIL que les Etats-Unis avaient abondamment soutenu un an auparavant.

Après le renversement de Kadhafi, les puissances de l’OTAN ont aidé à aéroporter les militants du GCIL en Syrie pour continuer le combat et imposer la Sharia à travers toute la région.

Ceci dit, il est très clair que le gouvernement Obama a avancé rapidement d’autres cibles de drones dans son zèle à soutenir le terrorisme international.

Le citoyen américian Anouar al-Awlaki a été tué par une attaque de drone simplement parce qu’il produisait de la propagande vidéo et communiquait avec des personnes accusées d’être des terroristes. Son fils de 16 ans fut tué avec lui pour simplement avoir le même nom de famille. D’autres citoyens américians comme John Walker Lindh ont été emprisonnés et torturés à Guantanamo pour avoir combattus aux côtés des Talibans.

Et pourtant, comme l’a clarifié le président afghan Hamid Karzaï la semaine dernière, le gouvernement Obama est maintenant en train de s’allier avec les Talibans tandis que le groupe mène des attaques suicides au “service de l’Amérique”.

En soutenant des terroristes en Afghanistan, en Libye et maintenant en Syrie, Barack Obama s’est façonné un rôle de chef d’Al Qaïda International. Où que ce soit sur la carte que son gouvernement veut géopolitiquement dominer, les terroristes d’Al Qaïda sont envoyés en masse pour faire le sale boulot, et tout cela est payé avec vos impôts!

En ordonnant une attaque de drone sur la maison blanche, Obama ciblerait en fait la source principale maintenant responsable de la plupart des actes de terrorisme dans le monde, sa propre administration.

Pour conclure, il est important de noter que le président Obama lui-même n’est rien d’autre qu’un mercenaire homme de paille pour le syndicat du crime global, pour les intérêts criminels qui ont pris le contrôle de l’appareil de la sécurité nationale. Cet article a pour intention de dénoncer Obama et ses contrôleurs comme étant les véritables progéniteurs d’Al Qaïda et de la guerre synthétique, factice, contre la terreur.

Et là réside la clef: de la même manière que le prétexte des armes de destruction massive était un faux prétexte afin de pouvoir attaquer l’Irak, la menace Al-Qaïda est 100% fabriquée afin de détruire les sociétés libres occidentales et pour convertir la totalité de la planète en un gigantesque gouvernement mondial totalitaire.

 

Crimes de guerre: Les jours d’infamie de l’Empire…

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 mars 2013 by Résistance 71

… Empire que nous qualifions ici depuis longtemps de « pays du goulag levant ». Paul Craig Roberts nous donne raison dans ce billet gravement lucide. Si nous partageons son analyse, nous ne partageons pas sa conclusion des plus pessimistes. Nous pensons que les peuples prévaudront, non sans lutte, mais qu’un nouvel élan politique émancipateur balaiera toute cette fange sur son passage.

Cet élan passe par l’éveil et l’éducation du public, nous y arrivons, pas à pas…

— Résistance 71 —

 

L’Irak dix ans après…

 

Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 19 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2013/03/18/iraq-after-ten-years-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il y a dix ans aujourd’hui, le régime Bush envahissait l’Irak. Il est reconnu que la justification pour l’invasion n’était qu’un paquet de mensonges orchestré par le régime néoconservateur de Bush afin de tromper les Nations-Unies et le public américain.

Le ministre des affaires étrangères de l’époque, le général Colin Powell, a exprimé ses regrets d’avoir été utilisé par le régime Bush pour tromper les Nations-Unies avec une fausse information du renseignement que les régimes à la fois de Bush et de Blair savaient être falsifiée. Mais les détestables médias  pressetitués n’ont quant à eux toujours pas fait d’excuses au peuple américain pour servir le régime corrompu de Bush et son ministère de la propagande et du mensonge.

Il est difficile de bien dicerner qui est le plus détestable, le régime corrompu de Bush, la pressetituée qui l’a permis ou le régime corrompu Obama qui refuse de mener le régime Bush devant la justice pour ses crimes de guerre sans ambiguités, ses crimes contre la constitution, ses crimes contre la loi statutaire américaine et ses crimes contre l’humanité.

Dans son livre “Cultures of War”, l’historien dustingué John W. Dower observe que les actes de guerre concrets perpétrés par les Japonais au XXème siècle ainsi que la présidence impérialiste de Bush au XXIème siècle “invite une analyse comparative pour les crimes de guerre et torture et autres transgressions commises. Le passé sombre du Japon impérial a laissé une marque indélébile sur l’honneur et la renommée de cette nation et il sera intéressant de voir à quel point la réputation des Etats-Unis sera ternie dans le temps. A cet égard, les planificateurs de la guerre de l’administration Bush ont beaucoup de chance d’avoir été capables d’échapper à toute forme d’enquête sérieuse, celle effectuée n’étant en rien comparable à celle effectuée par les puissances alliées vis à vis du Japon et de l’Allemagne après la seconde guerre mondiale.”

Dower cite Arthur Schlesinger Junior; “Le président Bush a adopté une politique de ‘self-défense par anticipation’, qui est de manière alarmante très similaire à la politique employée par le Japon impérial à Pearl Harbor en une date, qui, comme un président américain précédent l’a dit, vivra dans l’infâmie. Franklin D. Roosevelt avait raison, mais aujourd’hui, c’est l’Amérique qui vit dans l’infâmie.”

Les Américains paient des sommes considérables d’argent pour continuer à vivre honteusement dans l’infâmie. Joseph Stiglitz et Linda Bilmes ont calculé que la guerre d’Irak coûte aux contribuables américains 3000 milliards de dollars. En fait cette estimation est encore optimiste. La dernière étude conclut que cette guerre d’Irak pourait en fait coûter aux contribuables américains le double de ce qui est avancé.

http://www.reuters.com/article/2013/03/14/iraq-war-anniversary-idUSL1N0C5FBN20130314

Afin de payer les profits mis dans les poches du complexe américain militaro-industriel et de la sécurité et de là, dans les contributions politiques, les Américains sont en danger de perdre leur sécurité sociale, Medicare, et toute la cohésion sociale que le système social procure.

Le coût humain de l’infâmie américaine en Irak est extraordinaire: 4,5 millions d’Irakiens déplacés, au moins un million de civils tués, laissant des veuves et des orphelins, une classe professionnelle qualifiée qui a désertée le pays, une infrastructure en ruine, une cohésion sociale détruite par le conflit sunnite-chi’ite initié par Washington et sa destruction du gouvernement de Saddam Hussein. Dire que les Etats-Unis ont amené la liberté et la démocratie en Irak est une plaisanterie de très mauvais goût. Ce que les criminels de guerre de Washington ont amené ne fut que mort et destruction du pays.

La population américaine, dans sa plus grande partie, semble parfaitement à l’aise avec la destruction gratuite de l’Irak et tout ce que cela comporte: des enfants sans parents, des femmes sans maris, des malformations de naissance dûes à l’uranium appauvri des munitions utilisées, de l’eau non potable, un pays sans espoir miné par des violences sectaires.

Les gouvernements marionnettes de Washington au Royaume-Uni, en Europe, au Moyen-Orient et au Japon, semblent tous également satisfaits de la victoire, sur quoi ? Quelle menace la victoire a t’elle mis en échec ? Il n’y avait pas de menace. Les armes de destruction massive n’était qu’une escroquerie propagandiste. L’image de champignons nucléaires au dessus des villes américaines n’étaient que pure fantasmagorie propagandiste. A quel point d’ignorance doit-être une population pour tomber dans une propagande aussi transparente ? N’y a t’il plus aucune intelligence dans le monde occidental ?

Dans une conférence récente, les responsables néoconservateurs de toutes ces morts, de la vie ruinée de millions de gens et des milliers de milliards de dollars que leurs guerres ont accumulé sur la dette nationale, étaient sans remords et plein d’auto-justification de leurs actes. Alors que Washington regarde à l’étranger pour tuer le mal, le mal est en fait concentré à Washington.

http://nationalinterest.org/blog/paul-pillar/still-peddling-iraq-war-myths-ten-years-later-8227

Les criminels de guerre américains demeurent intouchés. On les paie d’énormes sommes d’argent pour faire des discours sur le comment les Américians amènent la liberté et la démocratie au monde en envahissant, bombardant et en assassinant les gens. Le Tribunal des Crimes de Guerre n’a pas émis de mandats d’arrêt. Le ministère des affaires étrangères américain, qui continue à chasser les criminels de guerre nazis, n’a pas fait enlever les criminels de guerre américains pour les conduire devant le tribunal de la Hague.

Les Américains qui ont soufferts sont les 4801 soldat qui ont perdus la vie, les milliers de troupes qui ont perdues des membres et souffert d’autres blessures permanentes, les dizaines de milliers qui souffent de troubles psychologiques post-traumatiques et des remords d’avoir massacré des innocents, les familles, les amis de ces troupes américaines, les mariages brisés et les enfants laissés avec un seul parent des stress de la guerre.

D’autres américains ont aussi souffert en Amérique. Ceux dont la conscience morale a appelé à protester contre la guerre et qui furent battus et abusés par la police, soumis à des enquêtes abusives et harcelés par le FBI, mis sur des listes d’interdiction de voler. Certains peuvent passer en justice. Les Etats-Unis ont atteint un point où tout citoyen qui a une conscience morale est un ennemi de l’État. La persécution de Bradley Manning démontre cette vérité.

On pourrait dire que la comparaison des historiens entre le régime Bush et les criminels de guerre japonais ne va pas assez loin. Ce 7 Octobre à venir, Washington aura tué des gens, essentiellement des femmes, des enfants et des anciens de villages en Afghanistan pendant 12 ans. Personne ne sait pourquoi l’Amérique a amené tant de destruction au peuple afghan. D’abord les soviétiques, puis les Américains. Quelle est la différence ? Quand Obama est arrivé à la présidence, il a admis que personne ne savait ce qu’était la mission de l’armée américaine en Afghanistan. Nous ne le savons toujours pas. La meilleure des suggestions serait pour les profits générés à l’industrie de l’armement américaine, le pouvoir pour l’industrie de la sécurité de la patrie et un état policier pour la nation américaine insouciante.

Washington a laissé la Libye en ruine avec un conflit interne majeur. Il n’y a pas de gouvernement, mais ce n’est pas le nirvana libertaire.

Les attaques illégales incessantes de drones au Pakistan contre des civils radicalisent des éléments pakistanais et provoquent une guerre civile contre le gouvernement pakistanais, qui est la possession de Washington et permet à Washington d’assassiner ses citoyens en échange d’argent pour ses élites politiques qui ont vendues leur pays à Washington.

Washington a déstabilisé la Syrie et détruit la paix que la famille Assad avait imposé aux sectes islamistes. La Syrie semble être condamnée à être réduite en un tas de ruines et à une violence permanente comme le sont la Libye et l’Irak.

Washington est au travail tuant des gens au Yémen.

Comme la vidéo publiée sur Wikileaks par Bradley Manning l’a montré, certaines troupes américaines ne se soucient pas du tout de qui ils tuent, des journalistes, des civils, marchant paisiblement dans une rue, un père et ses enfants qui s’arrêtent pour aider les blessés. Aussi loin que quelqu’un est tué, peu importe qui c’est.

Tuer c’est gagner.

Les Etats-Unis ont envahi la Somalie, ont leur marionnette française impliquée au Mali et peut-être, a la Soudan sous la coupe de ses drones et missiles.

L’Iran et le Liban sont les prochaines victimes désignées de l’agression de Washington.

Washington protège l’agression israélienne contre West Bank, Gaza et le Liban des censures de l’ONU et d’embargos. Washington a arrêté et emprisonné des gens qui ont envoyés de l’aide aux enfants palestiniens. Gaza, déclare Washington qui se voit comme le détenteur de la vérité universelle, est géré par le Hamas, une organisation terroriste d’après Washington. Ainsi, toute aide à Gaza est une aide au terrorisme. Une aide à des enfants palestiniens malades et affamés est un soutien au terrorisme. Ceci représente la logique d’un état inhumain et criminel de guerre.

Qui a t’il derrière cette agression contre les Musulmans ?

L’URSS s’est effondrée et Washington avait besoin d’un nouvel ennemi pour maintenir les profits et le pouvoir de son complexe militaro-industriel. Les néconservateurs, qui dominaient totalement le régime Bush et domineraient le régime Obama ont déclaré les musulmans et le Moyen-Orient comme étant l’ennemi. Contre cet “ennemi” factice, les Etats-Unis ont lancé des guerres d’agression qui sont des crimes de guerre sous les standards imposés par les Etats-Unis eux-mêmes au procès de Nüremberg qui furent appliqués aux Allemands vaincus de la seconde guerre mondiale.

Bien que les Britanniques et les Français aient déclanché la seconde guerre mondiale en déclarant la guerre à l’Allemagne, ce furent les Allemands, vaincus par l’armée rouge soviétique, qui furent jugés par Washington comme criminels de guerre pour l’avoir commencé. Un nombre conséquent d’historiens sérieux ont conclus que les crimes de guerre de l’Amérique, comprenant les bombardements incendiaires de populations civiles à Dresde et à Tokyo et les attaques nucléaires gratuites de populations civiles sur Hiroshima et Nagasaki, sont de la même veine que les crimes de guerre d’Hitler et des Japonais.

La différence est que les vainqueurs font toujours le portrait le plus noir des vaincus et se peignent eux-mêmes des tons de la haute moralité. Les historiens honnêtes savent très bien qu’il n’y a pas beaucoup de différences entre les crimes de la seconde guerre mondiale américains et ceux de leur contre-parties japonaise et allemande. Mais les Etats-Unis furent du côté des vainqueurs.

Par ses assassinats de musulmans dans sept ou huit pays, Washington a allumé la flamme de la réponse musulmane: une haine sévère des Etats-Unis. Cette réponse est étiquetée “terrorisme” par Washington et la “guerre contre le terrorisme” sert de source à des bénéfices sans fin pour les industries du complexe militaro-industriel et pour le développment d’un état policier pour “protéger” les Américains du “terrorisme”, mais pas du terrorisme de leur propre gouvernement.

La vaste majorité de la population américaine est trop mal informée pour comprendre de quoi il retourne et les quelques uns qui comprennent et essaient d’avertir les autres seront réduits au silence. Le XXIème siècle sera un des pires siècles de l’histoire de l’humanité. Partout dans le monde occidental, la liberté se meurt.

L’héritage de la “guerre contre la terreur” est la mort de la Liberté.

Pays du goulag levant (ex-USA), terrorisme maison et guerre des drones…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 mars 2013 by Résistance 71

Pourquoi Obama ne frappe t’il pas de ses drones ce terroriste ?

 

Parce que le gouvernement américain est derrière les terroristes en Syrie…

 

Paul Joseph Watson

Le 12 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/why-doesnt-obama-drone-strike-this-terrorist/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Alors que le gouvernement Obama semble être si prône de son autorité à tuer des citoyens américains dans des territoires étrangers, pourquoi a t’il donc échoué de frapper de ses drones cet ancien militaire américain Eric Harroun, qui combat maintenant avec le groupe terroriste affilié à Al Qaïda: Jahbat al-Nousra, en Syrie?

Cette question ne peut-être que réthorique car sa réponse est déjà connue. Harroun ne sera pas ciblé parce qu’il se bat du même côté que les insurgés de l’Armée Syrienne Libre (ASL) menée par des terroristes notoires, que le gouvernement Obama a soutenu avec des centaines de millions de dollars.

“C’est un soldat américain formé et qui est devenu guerrier musulman, se déplaçant des Etats-Unis vers des pays où les vents du printemps arabe soufflent, combattant aux côtés de djihadistes et de terroristes qui détestent les Etats-Unis tout en célébrant ses exploits sanglants avec des vidéos téléchargées sur YouTube”, rapporte la chaîne de TV Fox News.

Lorsqu’on lui demande comment il se sent de combattre aux côtés de terroristes d’Al Qaïda, Harroun a répondu: “Les Etats-Unis jouent aussi un double jeu”.

Harroun, âgé de 30 ans et né à Phœnix, Arizona, a aidé au renversement du président égyptien Hosni Moubarak avant de voyager vers la Syrie et de rejoindre l’organisation Jahbat al-Nousra, qui a été mise par le ministère des affaires étrangères américain sur la liste des groupes terroristes après son implication dans de nombreuses attaques qui ont tuées des civils.

En Décembre dernier, 29 groupes d’opposition syriens, soutenus par les Etats-Unis, ont juré allégence à Al-Nousra, un groupe affilié à Al Qaïda, duquel le New York Times dit (NdT: Le NYT est la voix de la CIA aux Etats-Unis…) “qu’il a tué de nombreuses troupes américaines en Irak”.

De nombreux rapports confirment qu’Al Nousra est le front principal qui combat les forces syriennes et commande d’autres groupes rebelles. Al Nousra a aussi des liens très proches avec Al Qaïda en Irak, responsable récemment du massacre de troupes formées par les américains.

Si le gouvernement Obama croit vraiment en la nécessité de tuer des Américains qui travaillent aux côtés des ennemis de l’Amérique à l’étranger, alors pourquoi n’y a t’il eu aucune discussion que ce soit concernant le ciblage d’Harroun par une attaque de drone ? Pourquoi l’armée américaine continue t’elle de lui payer des indemnités de handicap, à lui, Harroun, un terroriste connu et reconnu ?

Un autre Américain qui a combattu aux côtés des terroristes d’Al Qaïda en Libye et en Syrie, Matthew VanDyke, vient de rentrer récemment aux Etats-Unis et est planifié pour donner une conférence à Washington DC ce week-end. VanDyke a admis qu’il voulait à l’origine rejoindre la CIA mais est devenu plus tard un “combattant de la liberté”.

VanDyke a combattu avec des militants libyens sous la bannière du Groupe Islamiste Combarttant Libyen, un groupe terroriste qui a tué des soldats américians en Irak, et pourtant il ne sera même pas sujet à enquête de la part des autorités lorsqu’il viendra dans la capitale de la nation. D’un autre côté, le gouvernement fédéral recherche des terroristes potentiels américains, qui achètent de la nourriture en grosse quantité ou paie pour un café en argent liquide.

Le citoyen américian Anouar Al-Alwaki a été tué dans une attaque de drone (au Yémen) simplement parce qu’il avait produit de la propagande vidéo et communiqué avec des personnes accusées de terrorisme. Son fils de 16 ans fut également tué simplement parce qu’il partageait le même patronyme avec son père. D’autres citoyens américains comme John Walker Lindh ont été emprisonnés et torturés à Guantanamo Bay pour avoir combattu avec les Talibans (NdT: une autre création, avec Al Qaïda, de la CIA).

Cependant, Harroun et VanDyke sont libres de voler à travers le monde, de ré-entrer les Etats-Unis comme ils le désirent, malgré qu’ils aient commis les mêmes crimes que des gens comme Lindh et Al-Alwaki.

La présence d’Eric Harroun en Syrie sert d’une autre référence nous rappelant que des dollars issus de nos impôts sont utilisés pour financer des insurrections menées par des terrorisres d’Al Qaïda qui épousent ouvertement leur haine de l’Amérique en détruisant des églises chrétiennes, en brûlant des drapeaux américains, en chantant des slogans anti-américains et en chantant les louages d’Oussama Ben Laden tout en glorifiant les attaques du 11 Septembre.

Alors que les attaques des drones d’Obama continuent de tuer 98% d’innocents qui ne sont même pas “suspectés” d’être des “terroristes” et ce incluant des centaines d’enfants, les vrais terroristes comme Harroun et les sbires de son espèce, continuent à faire ce qu’ils veulent parce que leurs motifs sont directement alignés avec la campagne néo-coloniale non-stop de l’occident pour remplacer les leaders de nations non-coopératifs comme Bachar Al-Assad, par des marionnettes extrémistes bien plus faciles à manipuler.

Pays du goulag levant (ex-USA): Un psychopathe (de plus) à la tête de la CIA…

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Un tueur en série est à la tête de la CIA

 

Stephen Lendman

 

Le 9 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article34233.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chalmers Johnson a appelé la CIA l’armée privée du président. La Rome impériale avait sa garde prétorienne. Elle servait et protégeait l’empereur.

Les renégats de la CIA travaillent de la même façon. Ils font même bien plus que cela. La assassinats extra-judiciaires sont mis en priorité. La plupart de ce qui se passe demeure secret. La culture d’irresponsabilité maintient le congrès et le citoyen ordinaire désinformé.

Johnson a dit que les présidents américains avaient “un contrôle sans partage sur la CIA, ceci constitue probablement leur seul pouvoir extraordinaire.”

Cela les préserve et les mets au-dessus des lois et des contrôles. Ce qui est demandé constitutionnellement  n’existe pas.

La CIA a cinq missions originales. Quatre ont a faire avec la collection, la coordination et la dissémination du renseignement.

La cinquième est très vague. Elle laisse aux agents de l’agence “d’autres fonctions et devoirs reliés au renseignement affectant la sécurité nationale au bon vouloir du Conseil National de la Sécurité.”

Ce mandat a transformé la CIA “en une armée personnelle, secrète et redevable devant personne sauf le président.” Ceci met en priorité des opérations secrètes hors-la-loi.

Ces opérations incluent le renversement de gouvernements démocratiquememt élus, les assassinats de chefs d’états et d’officiels importants, la mise au pouvoir de despotes fidèles à la cause, l’enlèvement d’ individus dans le cadre du programme de “rendition extraordinaire”, les traiter durement dans des prisons secrètes de la torture et utiliser les drones comme instruments du terrorisme d’état.

La CIA est plus active que jamais a dit Johnson. Elle n’est en fait essentiellement qu’une section d’action de la mafia mondialiste. Elle est incompatible avec la démocratie.

“Son sac à malice est le reflet de la définition de la présidence impériale.”

Son “pouvoir incontrôlé” menace la liberté. Son existence “réduit la vie de la république américaine, elle menace la règle démocratique”.

Le 8 Mars, des sénateurs renégats ont approuvé John Brennan à la tête de la CIA, ils le firent à 63 pour et 34 contre. Il est le nouveau patron de la CIA. Le vote suivit un “filibuster” (NdT: manœuvre oratoire marathon non-stop d’un membre du sénat pour empêcher un vote…) de Rand Paul. Il abandonna après 13 heures oratoires.

Il omit d’expliquer ce qui est le plus important. Il refusa de condamner les assassinats par drones. Il ignora le rôle de Brennan auparavant et actuellement. Il focalisa seulement sur les assassinats d’Américains. Il insista sur le faire domestiquement.

Il argumenta avec le ministre de la justice Eric Holder. Il écrivit Paul. Il déclara que c’était OK de tuer des américains domestiquement en “des circonstances extraordinaires”.

Une brève lettre [d’Eric Holder] s’ensuivit la requête de Paul, disant:

“On a attiré mon attention sur le fait que vous avez posé une question additionnelle à savoir le président a t’il l’autorité d’utiliser un drone armé pour tuer un Américain non engagé dans le combat sur le territoire américain ? La réponse à cette question est Non !”

Il a menti. Tout comme le secrétaire d’état à la communication Jay Carney. Il a dit qu’Obama “n’a pas utilisé et n’utiliserait pas de frappes par drones contre des citoyens américains sur le territoire des Etats-Unis.”

Les assassinats ciblés sont le reflet de la politique américaine. Ils existent depuis longtemps. Ils se passent dans le monde entier. Personne n’est en sécurité nulle part. Les chefs d’états sont vulnérables, ainsi que le sont les citoyens américains.

Une pause toilette a mis fin à la tentative de Rand Paul. Ainsi maintenant, le tueur en série Brennan est le boss de la CIA. Il est le maestro de l’assassinat pour Obama. Son mandat est de tuer, tuer, tuer. Attendez-vous à ce qu’il en prenne plein avantage. Personne n’est en sécurité où que ce soit.

En Janvier, le New York Daily News titrait: “Levez le rideau sur les drones”, disant:

“Brennan, plus encore que tout autre officiel, représente la politique mortelle des drones de Washington. Aucune personalité officielle nommée dans l’histoire des Etats-Unis n’a joué un rôle aussi prépondérant dans l’assassinat de tant de personnes en dehors d’une zone de guerre que John Brennan.”

Il a été lourdement inpliqué dans la politique de la torture sous le régime Bush/Cheney. Un rapport secret défense du comité sénatorial sur le renseignement inclut la documentation de pratiques d’interrogatoire hors-la-loi.

La présidente de ce comité Diane Feinstein (Démocrate, Californie) l’a appelé: “Un des efforts de supervision les plus signifiants de l’histoire du sénat des Etats-Unis et de loin la supervision d’activités la plus importante jamais réalisée par ce comité.”

“Le rapport met à jour des détails stupéfiants sur le programme de détention et d’interrogation secret de la CIA et lève des questions critiques au sujet des opérations de renseignement et leur supervision.”

“Je… pense que ce rapport va résoudre le débat une bonne fois pour toute sur le fait de savoir si notre nation doit utiliser des techniques coercitives d’interrogation comme celles détaillées dans le rapport.”

Elle ajouta que “d’avoir créé des ‘donjons secrets’ sur le long terme et avoir utilisé des techniques d’interrogation poussées ont été de terribles erreurs.”

Néanmoins, ni elle, ni d’autres membres du congrès ne font quoi que ce soit pour arrêter ceci. Ces opérations continuent agressivement sous le régime Obama. Feinstein le sait, mais ne veut pas le dire.

Dès son arrivée en fonction, Obama avait planifié de nommer Brennan comme chef de la CIA. A cette époque, le New York Times avait dit que cela “était politiquement difficile de le faire”.

Il choisît donc Leon Panetta et David Petraeus au lieu de Brennan. Michael Morell servit deux fois d’exécutif intérimaire en les circonstances. Le 8 Mars, Brennan a pris ses fonctions officielles.

La plupart des démocrates le soutiennent. Ainsi que quelques républicains.Les profils mitigés sont quasi inexistants. Obama a dit: “Le sénat a reconnu en John les qualités que j’apprécie tant, sa détermination de maintenir l’Amérique sécure, sa motivation à travailler la main dans la main avec le congrès, sa capacité à construire de bonnes relations avec les partenaires étrangers et sa fidélité aux valeurs qui nous définissent en tant que nation.”

Il a ajouté que la CIA était maintenant dirigée par un de siens. Sous Brennan, Assassinat Inc. va s’élever à un bien plus haut niveau. Il représente l’extrémisme idéologique. Il est très confortable dans la position d’exercer le terrorisme d’état.

Le nommer purifie, asseptise les crimes de guerre et les crimes contre l’humnanité. Ils sont trop graves pour être ignorés. Les commettre constitue la politique officielle américaine.

Attendez-vous à ce que les guerres de drones continuent. Elles vont s’étendre au monde, de la même manière que le feront les assassinats ciblés.

Les principes de la loi n’ont aucune importance. Les priorités impérialistes prennent le pas. Le contre-terrorisme ne fait pas de prisonniers.

Le terrorisme d’état est en de bonne mains avec John Brennan. Obama l’a autorisé à assassiner.

Ingérence occidentale en Asie.. Comme prévu le chaos impérialiste s’étend à l’Asie…

Posted in 11 septembre, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 8 mars 2013 by Résistance 71

Nous l’avions dit il y a plusieurs semaines déjà: le chaos est exporté par l’empire en Asie, nouvelle zone de turbulences créée pour continuer la ligne du chaos, quo pour les oligarques est génératrice à terme, de l’avènement de leur Nouvel Ordre Mondial.

Nous y sommes:  Cette invasion impromptue d’une partie de la Malaisie, le torchon qui brûle entre le Japon et la Chine à propos d’îlots paumés insignifiants et la Corée du Nord récemment réactivée par la Chine suite aux manœuvres militaires américano-sud-coréennes à sa porte…

L’Asie est la prochaine sur la liste du chaos programmé de l’empire. Excellente analyse de Tony Cartalucci ci-dessous. Son martelage du boycott des entreprises criminelles sponsorisant les conflits dans le monde résonne au plus juste !

— Résistance 71 —

 

La Malaisie envahie: des centaines de terroristes arrivent sur les plages, silence radio sur les médias occidentaux

 

Tony Cartalucci

 

Le 7 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2013/03/malaysia-invaded-100s-of-terrorists.html

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des centaines de terroristes lourdement armés ont traversé depuis les Philippines et ont atteint les plages de l’état oriental malais de Sabah (Bornéo). Des douzaines ont déjà été tués et l’armée malaise a amené de l’aviation et des véhicules blindés pour confronter cette invasion bizarre et audacieuse, diffusant des militants au fin fond des jungles de Bornéo. Ce qui pourtant paraît-être une manchette facile  pour les médias, a été minimisé et pirouetté par les médias occidentaux, bon nombre appelant ces militants armés liés à Al Qaïda, “un clan philippin armé”.

La pitoyable et irresponsable couverture médiatique de l’occident du bourgeonnement de la destabilisation d’une région entière, concorde parfaitement avec sa couverture du terrorisme mondial financé et armé par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, incluant la Syrie où des terroristes financés par les Etats-Unis, ceux de la soi-disante “Armée Syrienne Libre”, viennent juste de prendre en otage des douzaines de membres de l’ONU sur les plateaux du Golan, et ce quelques jours aprés que les Etats-Unis aient annoncé qu’ils allaient financer plus avant les terroristes avec 60 millions de dollars alors que les associés arabes de l’occident viennent de donner à la faction terroriste de Syrie des sièges à la “Ligue Arabe”.

Les terroristes sont des extrémistes financés par l’Arabie Saoudite et font partie d’une déstabilisation planifiée.

Alors que l’occident affirme qu’il n’est au courant de rien au sujet de l’identité des militants qui ont envahis la jungle de l’état de Sabah en Malaisie, les organisations militantes elles-mêmes ont déclaré envoyer des milliers de militants en renfort depuis les Philippines afin qu’ils rejoignent et enveniment le conflit. Le quotidien Free Malaysia Today rapporte dans un article que “10 000 Tausugs vont faire route vers Sabah” et que:

“Des milliers de Tausug de Basilan, Sulu et Tawi-Tawi ont fait route vers Sabah pour renforcer des membres de la soi-disante armée royale du sultanat de Sulu, qui combat l’armée malaise, a dit Mardi un officiel du Front Moro de Libération Nationale (FMLN)”. Le FMLN est bien entendu une des franchises d’Al Qaïda en Asie du Sud-Est et est sortie de l’organisation terroriste notoire Abu Sayyaf, une organisation terroriste listée par le ministère des affaires étrangères américain comme ayant des liens directs avec Al Qaïda.

Les organisations terroristes philippines, localisées dans les îles méridionnales du pays ont des liens de longue durée avec Al Qaïda et reçoivent financement et soutien d’Arabie Saoudite. L’AFP rapporta dans un article de 2010: « WikiLeaks: US suspected Saudi ambassador to the Philippines of terror link, » que:

“Les Etats-Unis suspectaient l’ambassadeur saoudien aux Philippines d’être potentiellement impliqué avec le financement des terroristes, d’après des câbles diplomatiques américains fuités par Wikileaks cette semaine.” L’article cita aussi: “Francis Townsend mentionna l’intervention de Waly pour sécuriser la relâche de deux membres d’une organisation caritative musulmane détenus aux Philippines, ont montré les câbles fuités.”

Le groupe caritatif était soupçonné de collecter et de diriger des fonds vers des groupes liés à Al Qaïda et basés dans le sud des Philippines.

L’article continue ainsi:

“Le 24 Février 2007, un câble de l’ambassade américaine nomma l’organisation caritative suspectée, de financement aux terroristes aux Philippines de l’IIRO, ou International Islamic Relief Organization. Les agences de renseignement ont dit que l’organisation a été créée par Mohamed Jamal Khalifa, un beau-frère du chef d’AQ Oussama Ben Laden.

Le rapport conclut en disant:

“De manière générale, les câbles ont pointé l’Arabie Saoudite comme étant la source clé du financement des groupes islamistes radicaux incluant AQ, les Talibans, Lashkar-e-Taiba et le Hamas. L’Arabie Saoudite est bien sûr le financier en chef d’AQ et mène les efforts actuels pour financer et armer les rangs des franchises d’AQ du Mali à la Libye en passant par la Syrie et l’Irak. De nombreux rapports émanants de l’occident ont épinglé l’Arabie Saoudite comme le leader de la campagne de terreur globale menée par AQ, un de ces rapports émanant du centre de combat contre le terrorisme de l’académie militaire de West-Point (NdT: L’équivalent de St Cyr Coüetquidan chez nous..).”

Ses rapports « Al-Qa’ida’s Foreign Fighters in Iraq » and « Bombers, Bank Accounts and Bleedout: al-Qa’ida’s Road In and Out of Iraq, », identifient un vaste réseau terroriste maintenu par les Saoudiens qui recrute, arme et finance les terroristes à travers le monde musulman et peut diriger une armée de mercenaires dans toute nation désignée. A cette époque la nation désirée était l’Irak. En 2011 ce fut la Libye. Aujourd’hui la Syrie. Le même réseau que les soldats américians combatirent en Irak est de manière tout à fait vérifiable, en action aujourd’hui et en soutien de la tentative de changement de régime piloté par les Etats-Unis en Syrie.

Et bien qu’il soit parfaitement reconnu à travers les médias de masse occidentaux que l’arabie saoudite est un sponsor notoire du terrorisme, incluant les terroristes qui furent soi-disant derriere les attentats du 11 Septembre 2001, qui virent 3000 Américains perdre la vie, les Etats-Unis ont une relation économique et militaire vieille de décennies avec l’autocratie despotique saoudienne.

Les Etats-Unis maintiennent des bases militaires permanentes en Arabie, financent l’armée saoudienne et viennent de conclure très récemment le plus gros contrat d’armement de l’histoire des Etats-Unis. De plus l’Arabie Saoudite possède un système de répression interne féroce, création des conseillers et des opérateurs américains.

La famille royale saoudienne et l’élite parmi les 500 membres de Fortune de la finance et de l’entreprise américaines ont maintenu des liens financiers et politiques très étroits. Les intérêts capitalistes saoudiens (gérés par la famille royale saoudienne) sont directement liés à Wall Street et la City de Londres au travers de conglomérats tels que le US-Saudi Arabian Business Council et la représentation du JP Morgan International Council (Khalid Al-Falih of Saudi Aramco, une des entreprises à plus de valeur ajoutée au monde).

Ceci inclut aussi la famille Ben Laden, dont le groupe multi-millionnaire Saudi Binladin Group est un membre actif du conseil du commerce américano-saoudien et joue un rôle central dans la décision de la politique bilatérale à suivre pour les intérêts financiers et industriels joints des saoudiens et des Etats-Unis. A une époque, les famille Bush et Ben Laden s’asseyaient à la même table, alors que les deux familles avaient des intérêts et investissements dans la même compagnie: Carlyle (NdT: entreprise dont le frère de Nicolas Sarkozy est un des directeurs exécutifs…). De fait des membres des familles Bush et Ben Laden trinquaient au champagne le jour même des attentats du 11 Septembre 2001, un évènement qui rendit les deux familles immensément riches dans la décennie qui s’ensuivit.

Il est clair, surtout en Libye et en Syrie, que l’utilisation de l’armée mercenaire d’Al Qaïda saoudienne sert à la fois les intérêts de l’Arabie Saoudite ainsi que les ambitions géopolitiques occidentales, incluant le même changement de régime de par le monde. Il apparaît par la plus pure des coïncidences que l’occident et l’Arabie Saoudite cherchent tous deux un changement de régime dans une Malaisie qui est en ce moment plus que favorable à l’alliance russo-irano-chinoise.

L’occident tente d’installer un régime client en Malaisie

L’occident a chouchouté le candidat de l’opposition malais Anouar Ibrahim depuis des années.

Anouar Ibrahim, le chef de la coalition d’opposition en Malaisie, qui inclut le Malaysian Islamic Party (PAS), a passé sa vie aux services des intérêts occidentaux. Il fut le directeur du comité de développement de la Banque Mondiale et du FMI en 1998, a obtenu des chaires d’enseignement à l’université John Hopkins et son Advanced International Studies, il fut un conseiller pour la Banque Mondiale et un paneliste pour la NED (National Endowmwent for Democracy, vitrine de la CIA), la même organisation américaine dont les subsides financent et soutiennent le Bersih, faux mouvement populiste pro-démocratie financé par l’occident qui est en fait créé par et est au service des ambitions politiques d’Anouar Ibrahim.

L’activisme de rue du Bersih est parfaitement consistant avec la vague des “révolutions colorées” soutenues et financées par l’occident, qui interfère dans les processus politiques de nations souveraines afin d’y installer des régimes marionnettes clients sous le déguisement de la “promotion de la démocratie”.

Les affiliations d’Anouar Ibrahim avec les “islamistes” malais, la subversion déjà bien active que son mouvement sème dans les rues malaises et ses souteneurs habituels occidentaux du terrorisme international comme outil géopolitique, augmente les possibilités que son mouvement d’opposition est de fait complice dans la déstabilisation programmée à laquelle la Malaisie doit maintenant faire face, et ce seulement quelques mois avant des elections générales en 2013.

Ceci est sûrement le pourquoi les médias occidentaux refusent de couvrir correctement un conflit, qui serait d’autre part très prone à l’attention médiatique. Le fait que ces militants émergent d’un allié de longue date de l’occident, les Philippines, et le rôle des Philippines à être le “pivot américain” envers l’Asie et plus spécifiquement facilitant une confrontation par procuration face à la Chine, illustre tout à fait les implications régionales bien plus larges qui sont en train de se jouer en ce moment. Les Etats-Unis essaient d’installer des régimes marionnettes et clients au Myanmar, emmené par Aung San Suu Kyi, en Thaïlande avec la clique dynastique despotique de Thaksin Shinawatra et en Malaisie avec Anouar Ibrahim. Ensemble ce front sera ensuite tourné contre les intérêts chinois, ceci faisant partie d’un long plan d’encerclement et de mise en quarantaine de la Chine.

Ceci se passera sous l’ASEAN et aux dépends de la stabilité et de la prospérité de l’Asie

Le futur de l’Asie est dans la balance et ainsi des conflits comme celui de la Malaisie contre les extrémistes armés dans l’état de Sabah n’est peut-être pas couvert par la pressetituée occidentale, mais se doit d’être couvert par les médias alternatifs. L’insanité totale qui verse le sang sur les côtes malaises, représentée par procuration par Anouar Ibrahim et ses tentatives de provoquer des émeutes contre le gouvernement en place, illustre juste le danger que représente l’ordre international anglo-américain et la distance à laquelle il s’étend.

Nous devons identifier les intérêts entrepreneuriaux qui sont derrière cet agenda, intérêts dont nous sommes clients presque tous les jours de notre vie et nous devons les boycotter et les remplacer afin d’éroder l’influence non méritée qu’ils ont utilisé et vont continuer d’utiliser contre les peuples du monde.

Escroquerie de la guerre contre le terrorisme: Les USA collaborent (après les avoir créé…) avec les « terroristes » en Afghanistan…

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Il est toujours intéressant de voir que des « experts » disent aujourd’hui au grand jour ce qui est connu depuis des années dans les milieux d’information alternatifs, mais qui a toujours été disqualifié comme étant de la « théorie du complot »…

Non seulement le pays du goulag levant collabore avec les terroristes en Afghanistan, mais il les a créé en 1978-79 pour lutter contre le gouvernement afghan pro-soviétique puis contre les soviétiques eux-mêmes.

Ce que l’on appelle le « djihadisme » est une création des services de renseignement occidentaux (CIA, MI6, Mossad), pakistanais et saoudien, relayé ensuite par les services algériens et français concernant le GIA algérien par exemple dans les années 1984-90. Le réseau du « terrorisme islamiste » est une légion mercenaire au service des intérêts occidentaux de la haute finance et des grosses multinationales notamment de l’énergie (pétrole, gaz et uranium). Ceci devient de plus en plus évident avec l’affaire courante du Mali et le voisin du Niger maintenant débordant à dessein en Algérie, trois pays riches, très riches en ressources naturelles « vitales ».

Le prétexte islamiste est créé pour susciter une opinion publique favorable aux opérations néo-colonialistes occidentales de reconquête des ressources naturelles africaines. Ceci est connu des milieux « diplomatiques » et des journalistes sérieux de presse alternative. Après avoir été moquées, tournées en dérision puis affublées du vocable de « théorie du complot », ces informations deviennent des évidences que les médias de masse ne peuvent plus ignorer pour longtemps… Un autre exemple de vérité ayant suivi les trois étapes prévues par Schopenhauer: 1) moquerie, 2) attaque, 3) évidence…

Ce ne sera pas la dernière…

— Résistance 71 —

 

 

D’après un expert américain Washington coopère avec les terroristes en Afghanistan

 

Al Manar

 

Le 24 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=93366&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

 

 

Laurence Freeman, expert des questions politiques, a villipendé l’administration amèricaine, pour « sa coopération avec Al-Qaïda et les Salafistes qui agissent  en terroristes à gage,dans les autres pays ».

Dans une interview avec la chaîne satellitaire iranienne AlAlam,  Freeman a déclaré: « Les Etats -Unis ne méritent pas leur nom. Ils ont occupé l’Afghanistan et y ont commis les pires crimes . Aujourd’hui, ils soutiennent les terroristes en Syrie et des  documents ».

Et d’ajouter: « C’est ce même soutien dont ont bénéficié les miliciens salafistes en Libye, ceux là même qui ont tué ensuite l’ambassadeur Stevens à Benghazi. Je peux assurer qu’Obama ne cherche nullement à ce que l’Afghanistan soit un pays prospère. Son objectif est de déstabiliser la région. L’ Arabie saoudite et le Qatar l’aident grandement dans cet objectif ».

Freeman a  fustigé les tentatives de l’administration d’Obama de s’entendre avec les Talibans, après une décennie de guerre.

« Cette entente ne peut se produire sans que les Etats-Unis reconnaissent aux terroristes le droit de partager le pouvoir avec Karzaï. L’administration amèricaine ne respecte la souveraineté d’aucun Etat; c’est le cas en Libye, en Syrie et au Nord de l’Afrique, où les Salafistes sont désormais les alliés, pour ne pas dire les exécutants de la politique des Etats Unis », note cet analyste.

Pays du goulag levant: Un pro torture et un exécuteur des basses œuvres à la tête de la CIA…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 8 janvier 2013 by Résistance 71

Une chose est sûre:  avec le nommé Brennan à la tête de la CIA, les exactions et les crimes de l’agence de Wall Street (les liens de la CIA et de Wall Street), vont atteindre des sommets stratosphériques. Le monde doit se préparer pour de pires exactions de cette agence d’espionnage que bon nombre d’officiels au pays du goulag levant même reconnaissent maléfiques et demandent sa fermeture pure et simple et une refonte des 16 agences de renseignement de la nation.

— Résistance 71 =-

 

Obama sélectionne un bourreau favorable à la torture et un menteur comme patron de la CIA

 

Et pourquoi pas, après tout Brennan a travaillé sous Bush

 

Steve Watson

 

Le 7 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/obama-picks-a-lying-torture-endorsing-executioner-as-cia-head/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’héritage (politique) d’Obama s’est très bien présumé aujourd’hui avec la nomination de John Brennan comme directeur de la CIA.

Une des raisons principales de l’utilisation du slogan de campagne d’Obama “en avant” était parce que d’après lui, trop de gens regardaient “en arrière” et faisaient des comparaisons directes entres les politiques centrales d’Obama et de Bush.

Dans un excellent article sur le site internet du Guardian aujourd’hui, Glen Greenwald note que c’est précisément ce genres de décrets “regardez devant pas derrière”, qui ont permis à Brennan, un homme qui soutint véhémentement les programmes de torture de Bush ainsi que le programme de rendition extraordinaire (NdT: programme de kidnapping de “suspects” de terrorisme par la CIA ou ses sous-traitants et leur transfert dans des prisons secrètes à travers le monde pour y être torturés), de devenir le directeur de la CIA d’Obama sans susciter d’opposition notable.

Brennan fut aussi intimement impliqué dans le programme des écoutes téléphoniques et électroniques de la NSA (NdT:National Security Agency, l’équivalent de la DCRI française avec bien plus de moyens…), qui viola le 4ème amendement de la constitution des Etats-Unis (NdT: Celui qui prévoit contre les abus contre les personnes et les biens et empêche les mandats d’enquêtes sans cause probable) et demanda que les entreprises qui violèrent la loi deviennent immunisées contre toute punition. En 2008, Brennan fut obligé de retirer sa candidature pour la direction de la CIA à cause d’une opposition forcenée à ses actions lorsqu’il était un officiel de la CIA sous l’ère Bush. Maintenant, toutes ces actions passées ne semblent plus du tout gêner grand monde et Brennan va avoir les mains libres pour augmenter plus avant la fréquence des attaques secrètes de drones sous les auspices du programme dont il a pris le contrôle ces quatre dernières années où il fut le conseiller direct d’Obama pour les mesures de contre-terrorisme.

Comme Greenwald le note:

Brennan a été pris l’an dernier en flagrant délit de mensonge éhonté quand il affirma que le programme d’attaques de drones d’Obama n’avait pas causé de morts civiles l’année précédente au Pakistan. Il a aussi fabulé des mensonges certes influents à la face du monde immédiatement après “l’assassinat” de Bin Laden, mensonges qui incluaient Bin Laden s’engageant dans un échange de coups de feu avec le commando des forces spéciales et “qu’il avait utilisé son épouse comme bouclier humain”. Brennan a aussi été en charge de politiques controversives et radicales d’Obama, incluant le tristement célèbre “attaque par signature” au Yémen, ciblant des gens sans même savoir qui ils sont et généralement s’attribuant le pouvoir de déterminer qui sera marqué du sceau de l’exécution sommaire, sans procédure judiciaire, sans contrôle et de manière la plus opaque.

Donc, un exécuteur des basses œuvres supporteur de la torture, qui croit expressément qu’espionner les citoyens américains et les détenir sans autre forme de procès sont de très bonnes politiques gouvernementales.

Qui de mieux vraiment pour diriger la CIA ?

 

Ingérence et terrorisme occidental en Syrie: Le frère du No1 d’Al Qaïda Al Zawahiri arrêté en Syrie…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique française with tags , , , , , , , on 7 janvier 2013 by Résistance 71

Le frère du dirigeant d’al-Qaïda arrêté en Syrie

 

Al Manar

 

Le 5 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=90906&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

 

Les autorités syriennes ont réussi à arrêter Mohammad Zawahiri, frère du chef d’alQaïda, Ayman Zawihiri, a révélé le journal britannique Independent dans son numéro de ce samedi.

Selon le rapport de ce journal, l’arrestation a eu lieu à Deraa, au sud Ouest de la Syrie, lorsque Mohammad Zawahiri tenait une réunion avec les groupes armés de l’opposition. « Le chef du font annosra, Abou Mohammad elJoulani, entretient des contacts directs avec lui », précise-t-on dans ce rapport, qui fait état de la croissance de l’influence de ce groupe en Syrie. De plus, le journal britannique fait état de l’adhésion de certains miliciens armés étrangers aux groupes armés en Syrie.

Thierry Meyssan : « L’ASL continue de briller comme une étoile morte »

Selon l’intellectuel français, et président-fondateur du Réseau Voltaire, Thierry Meyssan, la guerre en Syrie est déjà terminée : « l’ASL a perdu le soutien populaire dont elle a un moment joui et n’a plus aucune chance de l’emporter. Les       Européens       pensent toujours qu’ils peuvent changer le régime en corrompant des officiers supérieurs et en provoquant un coup d’État,

mais ils savent qu’ils ne le pourront pas avec l’ASL. Des Contras continuent à arriver, mais le flux d’argent et d’armes se tarit. Une grande partie du soutien international s’est arrêté bien qu’on n’en voit pas encore les conséquences sur le champ de bataille, un peu comme une étoile peut continuer à briller longtemps après sa mort », a-t-il écrit sur son site Voltairenet.org.

Et de poursuivre : « Les États-Unis ont clairement décidé de tourner la page et de sacrifier l’ASL. Ils lui donnent des instructions stupides qui envoient les Contras vers la mort. Plusieurs milliers ont été tués le dernier mois.

Simultanément, à Washington, le National Intelligence Council annonce cyniquement que le « jihadisme international » va prochainement disparaître. D’autres alliés des États-Unis devraient maintenant se demander si la nouvelle donne ne suppose pas qu’on les sacrifie aussi ».

Tir d’obus sur un quartier chrétien de Damas (OSDH)

Un obus a frappé ce samedi Bab Touma, un quartier chrétien de la Vieille ville de Damas, a indiqué l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH), instance de l’insurrection syrienne siégeant à Londres et la seule accréditée par des agences internationales pour diffuser des informations sur la situation syrienne.

Ce secteur, épargné par les combats, a été pour la première fois fin octobre visé par un attentat à la voiture piégée qui avait fait, de source officielle, 13 morts.

Dans la matinée, une bombe placée dans une voiture a explosé à Roukneddine, un quartier du nord de Damas, a ajouté l’OSDH .

Toujours à Damas, des tirs ont retenti dans la nuit à proximité de l’aéroport militaire de Mazzé, proche de la banlieue sud-ouest où l’armée a progressé vendredi. Le quotidien Al-Watan, proche du pouvoir, a affirmé dans son édition de vendredi que la ceinture sud de Damas était désormais sécurisée. Des combats y ont eu lieu dans la nuit, faisant quatre morts parmi les miliciens.

Dans l’est du pays, des rebelles extrémistes ont attaqué un bâtiment militaire à Deir Ezzor, selon l’OSDH. Dans la province de Deraa (sud), où de violents combats avaient également lieu, 16 civils, dont des femmes, des enfants et deux rebelles, ont été blessés dans les combats.

L’ASL reconnait sa défaite cuisante à Hama

Avant la fin de l’année 2012, l’armée syrienne libre (ASL) a annoncé la prise de contrôle de toute la région de Hama. Aujourd’hui, c’est l’armée régulière qui a remporté la bataille. Les miliciens ont perdu tous leurs repaires secrets. Dans une interview exclusive au site d’information « arabipress », un commandant d’une brigade de l’ASL explique « les raisons de la victoire de l’armée d’Assad ». Selon lui, « les brigades

de l’ASL à Idlib les ont abandonnées au moment où les troupes d’Assad menaient une campagne militaire sans merci contre nous ».

« Il semble que l’ASL à Idlib préfère le commerce des voitures volées. Ils ont délaissé les armes au profit de l’argent, croyant que le régime n’est pas au courant de leurs activités », raconte-t-il d’un ton ironique. « L’ASL a perdu tout le contrôle de Hama, à l’exception d’une faible présence dans la ville Tiba elImam, mais nos éléments là-bas sont exposés au danger de la mort à tout moment et dans tous les sens », a reconnu ce commandant de l’ASL qui s’exprimait sous le couvert de l’anonymat.

Et d’énumérer les autres facteurs de cette grande défaite, dont entre autre, l’absence de coopération entre les brigades sur le terrain. « Alors que le front annosra a annoncé avoir vengé le massacre de Halfaya par un attentat martyr contre une position militaire, il s’est avéré que le martyr a attaqué des éléments de l’ASL ayant pris le contrôle de ladite position »!, raconte-t-il, déplorant l’absence de tout contact entre les différentes brigades, et confirmant la mort de 11 miliciens dans cet attentat.

Géopolitique: OTAN, Kosovo, 11 Septembre, Al Qaïda, Libye, Syrie… Une vision panoramique du chaos planifié.

Posted in 11 septembre, actualité, CIA et traffic de drogue, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 décembre 2012 by Résistance 71

Interview très instructive donnée par T. Meyssan à la revue géopolitique serbe Geopolitika, qui couvre le 11 Septembre, le rôle de la France dans la guerre de l’OTAN contre la Serbie en 1999 et l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

Très instructif, comme souvent avec Meyssan… Néanmoins, il convient de dire également que ce à quoi réfère ici Meyssan est la branche action d’une organisation oligarchique dont les têtes multiples se trouvent au sein des cartels financiers et industriels. Ce sont ces têtes là et leur idéologie mortifère qu’il nous faut atteindre et éradiquer.

— Résistance 71 —

 

Des terroristes syriens ont été formés par l’UCK au Kosovo

 

Thierry Meyssan

 

Le 2 décembre 2012

 

Url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article176815.html

 

 

Geopolitika : Monsieur Meyssan, vous avez acquis la célébrité mondiale quand vous aviez publié le livre L’Effroyable imposture qui met en cause la version officielle des autorités états-uniennes concernant l’attaque terroriste du 11 septembre 2001. Votre livre a encouragé d’autres intellectuels à émettre leurs doutes sur ce tragique évènement. Pourriez vous brièvement dire à nos lecteurs ce qui s’est réellement passé ce 11 septembre, qu’est-ce qui a touché ou explosé dans le bâtiment du Pentagone : c’était un avion qui s’est écrasé ou bien autre chose ? Que s’est-il passé avec les avions qui se sont écrasé sur les tours jumelles, surtout avec le troisième immeuble à coté de ces tours ? Quel est le contexte plus profond de cette attaque, qui a eu des répercussions mondiales et a beaucoup changé le monde ?

Thierry Meyssan : Il est étonnant que la presse mondiale ait relayé la version officielle d’une part parce quelle ci est absurde, d’autre part parce qu’elle ne parvient pas à expliquer une partie des événements.

L’idée selon laquelle un fanatique, basé dans une grotte en Afghanistan, et une vingtaine d’individus, munis de cutters, auraient pu détruire le World Trade Center et frapper le Pentagone avant que l’armée la plus puissante du monde ait eu le temps de réagir, n’est pas même digne d’un Comics. Mais, plus l’histoire est grotesque, moins les journalistes occidentaux posent de questions.

Par ailleurs, la version officielle ne rend pas compte des spéculations boursières sur les compagnies victimes des attentats, de l’incendie de l’annexe de la Maison-Blanche, ni de l’effondrement d’une troisième tour du World Trade Center dans l’après-midi. Autant d’événements qui ne sont pas même mentionnés dans le rapport final de la Commission d’enquête présidentielle.

Sur le fond, on ne parle jamais de la seule chose importante ce jour là : après l’attaque du World Trade Center, le plan de continuité du gouvernement a été illégalement activé. Il existe une procédure en cas de guerre nucléaire. Si l’on constate l’annihilation des autorités civiles, un gouvernement militaire alternatif prend le relai. Vers 10h30, ce plan a été activé bien que les autorités civiles soient toujours en capacité d’exercer leurs responsabilités. Le pouvoir a échu aux militaires qui ne l’ont restitué que vers 16h30 aux civils. Durant cette période, des commandos sont allés chercher la presque totalité des membres du Congrès et des membres du gouvernement pour les mettre en sécurité dans des abris anti-atomiques. Il y a donc eu un coup d’État militaire de quelques heures, juste le temps nécessaire pour que les putschistes imposent leur ligne politique : état d’urgence permanent à l’intérieur, et impérialisme global à l’extérieur.

Le 13 septembre, le Patriot Act a été déposé au Sénat. Il s’agit non pas d’une loi, mais d’un épais Code anti-terroriste dont la rédaction avait été conduite en secret durant les deux à trois années précédentes. Le 15 septembre, le président Bush a avalisé le plan de la « matrice mondiale », instituant un vaste système d’enlèvements, de prisons secrètes, de tortures et d’assassinats. Lors de la même réunion, il a avalisé un plan prévoyant les attaques successives de l’Afghanistan de l’Irak, du Liban, de la Libye, de la Syrie, de la Somalie, du Soudan et de l’Iran. Vous pouvez constater que la moitié du programme a déjà été réalisée.

Ces attentats, ce coup d’État, et les crimes qui ont suivi ont été organisés par ce qu’il convient d’appeler l’État profond (au sens où on emploie cette expression pour décrire le pouvoir militaire secret en Turquie ou en Algérie). Ces événements ont été conçus par un groupe très fermé : les straussiens, c’est-à-dire les disciples du philosophe Leo Strauss.

Ce sont les mêmes individus qui avaient poussé le Congrès US à réarmer, en 1995, et qui ont organisé le démembrement de la Yougoslavie. Nous devons nous rappeler à titre d’exemple qu’Alija Itzetbegovic avait comme conseiller politique Richard Perle, comme conseiller militaire Oussama Ben Laden, et comme conseiller médiatique Bernard-Henri Lévy.

Geopolitika : Votre livre et votre attitude antiaméricaine, que vous avez librement exprimée sur votre réseau indépendant Voltaire, ont été la source de problèmes que vous avez eus personnellement avec l’administration de l’ancien président français, Nicolas Sarkozy. Pourriez-vous nous en dire un peu plus ? En effet, dans l’article que vous aviez écrit sur M. Sarkozy, intitulé « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française » vous avez publié des informations délicates qui nous rappellent des thrilleurs politico-criminels.

Thierry Meyssan : Je ne suis pas anti-américain. Je suis anti-impérialiste et je pense que le peuple des États-Unis est lui aussi victime de la politique de ses dirigeants.

Concernant Nicolas Sarkozy, j’ai révélé qu’il avait été élevé durant son adolescence, à New York, par l’ambassadeur Frank Wisner Jr. Ce personnage est un des plus importants cadres de la CIA, laquelle a été fondée par son père Frank Wisner Sr. Il s’ensuit que la carrière de Nicolas Sarkozy a entièrement été façonnée par la CIA. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que, devenu président de la République française, il ait défendu les intérêts de Washington et non pas ceux des Français.

Les Serbes connaissent bien Frank Wisner Jr. : c’est lui qui a organisé l’indépendance unilatérale du Kosovo en qualité de représentant spécial du président des États-Unis.

J’ai expliqué tout cela en détail lors d’une intervention à l’Eurasian Media Forum (Kazakhstan) et on m’a demandé de le développer dans un article pour Odnako (Russie). Il se trouve que, par un hasard de calendrier, il a été publié pendant le guerre de Géorgie, au moment où Sarkozy venait à Moscou. Le Premier ministre Vladimir Poutine a posé le magazine sur la table avant de commencer à discuter avec lui. Cela n’a évidemment pas amélioré mes relations avec Sarkozy.

Geopolitika : Monsieur Meyssan, quelle est la situation actuelle en Syrie, la situation sur le front et la situation dans la société syrienne ? Est-ce que l’Arabie Saoudite et le Qatar, ainsi que les pays occidentaux qui veulent faire tomber le système politique du président Bachar El Assad de force, sont proches de l’accomplissement de leur objectif ?

Thierry Meyssan : Sur 23 millions de Syriens environ 2 à 2,5 millions soutiennent des groupes armés qui tentent de déstabiliser le pays et d’affaiblir son armée. Ils ont pris le contrôle de quelques agglomérations et de vastes zones rurales. En aucun cas ces groupes armés ne seront en mesure de renverser le régime.

Le plan occidental initial prévoyait que des actions terroristes engendreraient un cycle de provocation/répression justifiant une intervention internationale, sur le modèle du terrorisme de l’UCK et de la répression par Slobodan Milosevic, suivis de l’intervention de l’OTAN. Signalons au passage qu’il est attesté que des groupes combattants en Syrie ont été formés au terrorisme par des membres de l’UCK sur le territoire du Kosovo.

Ce plan a échoué parce que la Russie de Vladimir Poutine n’est pas celle de Boris Eltsine. Moscou et Pékin ont interdit à l’OTAN d’intervenir et depuis, la situation pourrit.

Geopolitika : Que veulent obtenir les États Unis, la France, la Grande Bretagne, l’Arabie Saoudite et le Qatar en faisant tomber le président el-Assad ?

Thierry Meyssan : Chaque État membre de la coalition a son propre intérêt dans cette guerre et croit pouvoir le satisfaire, alors même que ces intérêts sont parfois contradictoires entre eux.

Au plan politique, il y a la volonté de briser « l’Axe de la Résistance au sionisme » (Iran-Irak-Syrie-Hezbollah-Palestine). Il y a aussi la volonté de poursuivre le « remodelage du Moyen-Orient élargi ».

Mais le plus important est au plan économique : on a découvert d’immenses réserves de gaz naturel au sud-est de la Méditerranée. Le centre de ce gisement est prés de Homs en Syrie (plus précisément, à Qârâ).

Geopolitika : Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur la rébellion d’Al Qu’aida en Syrie, dont les relations avec les États Unis sont pour le moins contradictoires, si on regarde leurs actions sur le terrain ? Vous avez dit dans une interview que les relations entre Abdelhakim Belhadj et l’OTAN étaient quasiment institutionnalisées. Pour qui Al-Qu’aida fait la guerre en réalité ?

Thierry Meyssan : Al-Qaida n’était au départ que le nom de la base de données, du fichier informatique, des moujahidines arabes envoyés se battre en Afghanistan contre les Soviétiques. Par extension, on a nommé Al-Qaida le milieu jihadiste dans lequel ces mercenaires étaient recrutés. Puis, Al-Qaida a désigné les combattants autour de Ben Laden et par extension, tous les groupes dans le monde qui se réclament de l’idéologie de Ban Laden.

Selon les périodes et les besoins, cette mouvance a été plus ou moins nombreuse. Durant la première guerre d’Afghanistan, la guerre de Bosnie et les guerres de Tchétchénie, ces mercenaires étaient des « combattants de la liberté », car ils luttaient contre des Slaves. Puis, lors de la seconde guerre d’Afghanistan et de l’invasion de l’Irak, ils étaient des « terroristes », parce qu’ils s’en prenaient aux GI’s. Après la mort officielle de Ben Laden, ils sont redevenus des « combattants de la liberté » durant les guerres de Libye et de Syrie parce qu’ils se battent aux côtés de l’OTAN.

En réalité, ces mercenaires ont toujours été contrôlés par le clan des Sudeiris, la faction pro-US et archi-réactionnaire de la famille royale saoudienne, et plus précisément par le prince Bandar Ben Sultan. Celui-ci, que George Bush Père a toujours présenté comme son « fils adoptif » (c’est-à-dire comme le garçon intelligent dont il aurait aimé être le père), n’a cessé d’agir pour le compte de la CIA. Même lorsque Al-Qaida a combattu les GI’s, en Afghanistan et en Irak, c’était encore dans l’intérêt bien compris des États-Unis parce que cela permettait de justifier leur présence militaire.

Il se trouve que dans les dernières années, les Libyens sont devenus majoritaires au sein d’Al-Qaida. L’OTAN les a donc naturellement utilisés pour renverser le régime de Mouammar el-Kadhafi. Dès que cela a été fait, ils ont nommé le numéro 2 de l’organisation, Abdelhakim Belhaj, gouverneur militaire de Tripoli, bien qu’il soit recherché par la justice espagnole pour sa responsabilité présumée dans les attentats de Madrid. Par la suite, ils l’ont transféré avec ses hommes pour se battre en Syrie. Pour leur transport, la CIA a utilisé les moyens du Haut-Commissariat aux Réfugiés grâce à Ian Martin, le représentant spécial de Ban ki-Moon en Libye. Les prétendus réfugiés ont été emmenés en Turquie dans des camps qui leur ont servi de base arrière pour attaquer la Syrie et dont l’accès a été interdit aux parlementaires turcs et à la presse.

Ian Martin aussi est connu de vos lecteurs : il fut secrétaire général d’Amnesty International, puis représentant du Haut Commissaire pour les Droits de l’homme en Bosnie-Herzégovine.

Geopolitika : La Syrie est le lieu, non seulement d’une guerre civile, mais aussi d’une guerre médiatique et de manipulations. Nous vous demandons en tant que témoin direct, quelqu’un qui est sur le terrain, que s’est-il vraiment passé à Homs et à Houla ?

Thierry Meyssan : Je ne suis pas témoin direct de ce qui s’est passé à Houla. Par contre, j’ai été tiers de confiance lors des négociations entre les autorités syriennes et françaises durant le siège de l’Émirat islamique de Baba Amr. Les jihadistes s’étaient retranchés dans ce quartier de Homs dont ils avaient chassé les infidèles (chrétiens) et les hérétiques (chiites). En fait seules une quarantaine de familles sunnites étaient restées sur place, au milieu d’environ 3 000 combattants. Ces gens avaient instauré la charia, et un « tribunal révolutionnaire » a condamné plus de 150 personnes a être égorgées en public.

Cet Émirat auto-proclamé était secrètement encadré par des officiers français. Les autorités syriennes voulaient éviter de donner l’assaut et ont négocié avec les autorités françaises pour que les insurgés se rendent. En définitive, les Français ont pu quitter nuitamment la ville et s’enfuir au Liban, tandis que les forces loyalistes sont entrées dans l’Émirat et que les combattants ont capitulé. Le bain de sang a ainsi été évité, il y a eu en définitive moins de 50 morts durant l’opération.

 

Geopolitika : À part les Alaouites, les chrétiens sont aussi des cibles en Syrie. Pourriez-vous nous dire un peu plus sur la persécution des chrétiens dans ce pays et pourquoi la soi-disant civilisation occidentale, dont les racines sont chrétiennes, ne montre aucune solidarité avec ses coreligionnaires ?

Thierry Meyssan : Les jihadistes s’en prennent en priorité à ceux qui leur sont les plus proches : d’abord les sunnites progressistes, puis les chiites (incluant les alaouites), et seulement ensuite les chrétiens. D’une manière générale, ils torturent et tuent assez peu de chrétiens. Par contre, ils les expulsent systématiquement et volent tous leurs biens. Dans la région proche de la frontière nord du Liban, l’Armée syrienne libre a donné une semaine aux chrétiens pour fuir. On a assisté à l’exode brutal de 80 000 personnes. Ceux qui n’ont pas fui à temps ont été massacrés.

Le christianisme a été fondé à Damas par Saint Paul. Les communautés syriennes sont antérieures à celles d’Occident. Elles ont conservé les rites anciens et une foi extrêmement forte. La plupart sont orthodoxes. Celles qui se sont rattachées à Rome ont conservé leurs rites ancestraux. Lors des croisades, les chrétiens d’Orient se sont battus avec les autres arabes contre les soudards envoyés par le Pape. Aujourd’hui, ils se battent avec leurs concitoyens contre les jihadistes envoyés par l’OTAN.

Geopolitika : Est-ce qu’on peut s’attendre à une attaque de l’Iran l’année prochaine, et dans l’hypothèse d’une intervention militaire, quel serait le rôle d’Israël ? Est-ce que l’attaque des installations nucléaires est le vrai objectif de Tel-Aviv, ou est-ce qu’Israël est poussé dans cette aventure par une structure mondialiste, intéressée par une large déstabilisation des relations internationales ?

Thierry Meyssan : Il se trouve que l’Iran est porteur d’une Révolution. C’est aujourd’hui le seul grand pays qui propose un modèle d’organisation sociale alternatif à l’American Way of Life. Les Iraniens sont un peuple mystique et persévérant. Ils ont enseigné l’art de la Résistance aux arabes et s’opposent aux projets du sionisme, non seulement dans la région, mais dans le monde.

Ceci dit, malgré ses rodomontades, Israël est bien incapable d’attaquer l’Iran. Et les États-Unis eux-mêmes ont renoncé à l’attaquer. C’est un pays de 75 millions d’habitants où chacun ambitionne de mourir pour sa patrie. Tandis que l’armée israélienne est composée de jeunes gens dont l’expérience militaire se borne à ratonner des Palestiniens, et que l’armée US est composée de chômeurs qui n’ont pas l’intention de mourir pour une solde de misère.

Geopolitika : Comment voyez-vous le rôle de la Russie dans le conflit syrien et comment voyez-vous le rôle du président de Russie, Vladimir Putin, qui est largement diabolisé par la presse occidentale ?

Thierry Meyssan : La diabolisation du président Poutine par la presse occidentale est l’hommage du vice à la vertu. Après avoir redressé son pays, Vladimir Poutine entend lui rendre sa place dans les relations internationales. Il a basé sa stratégie sur le contrôle de ce qui devrait être la principale source d’énergie au XXIe siècle : le gaz. D’ores et déjà Gazprom est devenue la première compagnie mondiale de gaz et Rosneft la premère pour le pétrole. Il n’a évidemment pas l’intention de laisser les États-Unis faire main basse sur le gaz syrien, ni d’ailleurs de laisser l’Iran exploiter son propre gaz sans contrôle. Par conséquent, il se devait d’intervenir en Syrie et de faire alliance avec l’Iran.

En outre, la Russie est en train de devenir le principal garant du Droit international, alors que les Occidentaux revendiquent au nom d’une morale de pacotille de violer la souveraineté des nations. Il ne faut donc pas craindre la puissance russe, car elle sert le Droit et la Paix.

En juin dernier, Sergey Lavrov a négocié un plan de paix à Genève. Il a été ajourné unilatéralement par les États-Unis, mais devrait en définitive être mis en œuvre par Barack Obama durant son second mandat. Il prévoit le déploiement d’une Force de maintien de la paix de l’ONU, composée principalement de troupes de l’OTSC. De plus, il admet le maintien au pouvoir de Bachar el-Assad si le peuple syrien le décide par la voie des urnes.

Geopolitika : Que pensez-vous de la situation en Serbie et du chemin difficile parcouru par la Serbie ces deux dernières décennies ?

Thierry Meyssan : La Serbie a été épuisée par la série de guerres à laquelle elle a dû faire face, particulièrement la conquête du Kosovo par l’OTAN. Il s’agit en effet d’une guerre de conquête puisqu’elle se conclu par l’amputation du pays et la reconnaissance par les membres de l’OTAN de l’indépendance unilatérale de camp Bondsteel, c’est-à-dire d’une base de l’OTAN.

Une majorité de Serbes a cru devoir se rapprocher de l’Union européenne. C’est ignorer que l’Union européenne est la face civile d’une pièce unique dont l’OTAN est la face militaire. Historiquement l’Union européenne a été créée en application des clauses secrètes du Plan Marshall, elle a donc précédé l’OTAN, mais elle n’en est pas moins un élément du même projet de domination anglo-saxon.

Il se peut que la crise de l’euro conduise à une dislocation de l’Union européenne. Dans ce cas des États comme la Grèce et la Serbie se tourneront spontanément vers la Russie avec laquelle ils partagent de nombreux éléments culturels et une même exigence de justice.

Geopolitika : On suggère à la Serbie de façon plus ou moins directe de renoncer au Kosovo pour pouvoir rentrer dans l’Union Européenne. Vous avez une grande expérience dans les relations internationales, et nous vous demandons sincèrement si vous pouvez nous donner un conseil sur ce que les Serbes devraient faire en politique intérieure et extérieure ?

Thierry Meyssan : Je n’ai de conseils à donner à personne. Pour ma part je déplore que certains États aient reconnu la conquête du Kosovo par l’OTAN. Depuis, le Kosovo est surtout devenu la plaque tournante pour la diffusion en Europe des drogues cultivées en Afghanistan sous la protection vigilante des troupes US. Aucun peuple n’a gagné quoi que ce soit à cette indépendance et certainement pas les Kosovars désormais asservis par une mafia.

Geopolitika : Il existait entre la France et la Serbie une alliance forte qui a perdu son sens quand la France a participé dans les bombardements de la Serbie en 1999 dans le cadre de l’OTAN. Cependant, en France et en Serbie, il existe toujours des personnes qui n’oublient pas « l’amitié par les armes » de la Première Guerre mondiale, et qui pensent qu’il faudrait redonner de la vie ces relations culturelles brisées. Est-ce que vous partagez cette vue ?

Thierry Meyssan : Vous savez que l’un de mes amis, avec lequel j’ai écris Le Pentagate relatif à l’attaque du Pentagone le 11-Septembre avec un missile et non pas un avion fantôme, est le commandant Pierre-Henri Bunel. Il a été arrêté durant la guerre par l’OTAN pour espionnage au profit de la Serbie. Par la suite, il a été restitué à la France qui l’a jugé et condamné à deux ans de prison ferme au lieu de la perpétuité. Ce verdict montre qu’il avait agi en réalité sur ordre de ses supérieurs.

La France, membre de l’OTAN, a été obligée de participer à l’attaque de la Serbie. Mais elle l’a fait en traînant les pieds et en aidant secrètement plus souvent la Serbie qu’elle ne l’a bombardée.

Aujourd’hui la France est dans une situation pire encore. Elle est gouvernée par une élite qui, pour protéger ses acquis économiques, s’est mise au service de Washington et de Tel-Aviv. J’espère que mes compatriotes, qui partagent une longue histoire révolutionnaire, finiront par chasser du pouvoir ces élites corrompues. Et que dans la même temps la Serbie aura retrouvé son indépendance effective. Alors nos deux peuples se retrouveront spontanément.

Geopolitika : Merci beaucoup pour votre temps.