Archive pour BBC média et propagande

Médias occidentaux, mensonges, falsification et propagande… Quand la BBC déguise un gugusse d’Al Qaïda en « rebelle modéré » pour un entretien…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, désinformation, France et colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 16 février 2016 by Résistance 71

Plus rien ne les arrête !… Rien du tout, c’est du foutage de gueule à tous les étages. En fait à ce niveau de la compétition, il faut totalement inverser la problématique et se poser cette question des plus pertinentes: Qui de nos jours, qui, peut encore faire confiance aux merdias de cette pressetituée abjecte occidentale ?

Boycott de toute cette fange médiatique, du vote, des institutions ! Retirons notre consentement à cette équipe de baltringues oligarchiques et l’ensemble de ce système corrompu, pourri jusqu’à la moëlle, s’effondrera à tout jamais, sans arme, ni haine ni violence.

Qui, qui peut encore croire un traître mot (bien pesé) de ce que raconte ce cirque merdiatique, ce pathétique Barnum de la pseudo-information ? Il n’y a plus aucune excuse aujourdhui. Croire, écouter, lire, regarder un merdia de masse, tout comme voter, c’est acquiescer, c’est dire: « Oui, je consens à vos crimes ! Continuez à voler, piller et ruiner le monde en mon nom ! » Aujourd’hui, plus personne ne peut se réfugier derrière un « je ne savais pas » de lâche facilité. Qu’on choisisse !

Comprendre et refuser c’est déjà agir, c’est déjà résister !

Et FR3… même combat du médiamensonge au sujet du Burundi

— Résistance 71 ~

 

En Syrie si vous ne pouvez pas trouver des modérés, déguisez donc des extrémistes…

 

Tony Cartalucci

 

11 Février 2016

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2016/02/in-syria-if-you-cant-find-moderates.html#more

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En lisant les manchettes de plus en plus désespérées pondues par les merdias occidentaux, alors que les forces terroristes soutenues par l’occident commencent à plier sous l’offensive plus qu’efficace russo-syrienne afin de renprendre contrôle du pays, les lecteurs remarqueront que bien que le terme de “rebelles modérés” ou d’“opposition modérée” est souvent utilisé, les médias occidentaux sont de même parfaitement incapables de nommer une seule faction ou leader parmi eux.

La raison en est simple: il n’y a pas et n’y a jamais eu de modérés en Syrie. Depuis 2007, les Etats-Unis ont conspiré pour armer et financer des exrémistes affiliés à Al Qaïda (NdT: alias Al CIAda…) afin de renverser le gouvernement syrien et déstabiliser l’influence iranienne à travers le Moyen-Orient.

Exposé dans l’article de Seymour Hersh en 2007, « The Redirection Is the Administration’s new policy benefitting our enemies in the war on terrorism?, » qui expliqua explicitement que :

Les Etats-Unis ont aussi pris part dans des opérations clandestines visant l’Iran et son allié syrien. Un effet secondaire de ces activités fut le développement des groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l’Islam et sont hostiles aux USA et amis d’Al Qaïda.

La “catastrophe” constamment citée par les merdias occidentaux dans ses manchettes toujours plus hystériques est la manifestation prévisible non pas des opérations de sécurité syrienne et russe en Syrie aujourd’hui, mais la conspiration décrite par Hersh en 2007 qui a été mise en action de manière indiscutable en 2011 sous le couvert de ce qui fut appelé “le printemps arabe”.

Lorsque l’occident tente de donner des noms et mettre des visages sur ces soi-disants “modérés”, il est en fait baucoup plus simple de la tracer directement depuis Al Qaïda.

Le “commandant rebelle” de la BBC se déguise

Dans un reportage récent de la BBC intitulé « Syria conflict: Rebels ‘feel abandoned’ by Britain and US, » le journaliste de la BBC Quentin Sommerville affirme qu’il a contacté “secrètement » des rebelles soutenus par les Etats-Unis en Turquie. Ce soi-disant “entretien” dans un endroit isolé fut fait dans les deux endroits par une équipe de télévision professionnelle, malgré le fait que Sommerville ait déclaré que la sitiuation était si mauvaise, que les rebelles ne pouvaient pas être contactés. Le “commandant rebelle dans Alep” interviewé par la BBC n’était autre que Yaser Abdulrahim. Bien qu’apparaissant dans un tout nouvel uniforme flambant neuf de l’Armée Syrienne Libre (ASL), qui manifestement ne fut jamais porté sur un théâtre d’opération réel, assis à côté d’un drapeau de l’ASL tout aussi flambant neuf (en fait le drapeau de la Syrie coloniale française…), Yaser Abdulrahim n’a absolument aucune affiliation avec l’ “Armée Syrienne Libre” qui du reste n’existe pas.

Au lieu de cela il est un des commandants de Faylaq Al-Sham, composé de terroristes d’Al Qaïda et d’extrémistes de la confrérie des Frères Musulmans. Ils font partie du plus grand groupe du Fatah Halab incluant des affiliés d’Al Qaïda du Ahrar ash-Sham et du Jaysh-al-Islam, le dernier groupe ayant placé des civils syriens dans des cages sur les toits des bâtiments pour protéger ceux-ci des bombardements russes et syriens.

Human Right Watch (NdT: ONG de George Soros…), dans leur rapport, « Syria: Armed Groups Use Caged Hostages to Deter Attacks, » révèlerait que:

Au cours de combats entre des groupes armés et des forces gouvernementales dans la commune voisine de Adra al-Omalia en décembre 2013, Jabah al Nosra et Jaysh al-Islam ont enlevés des centaines de civils, pour la plupart des Alaouites, d’après la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie. Les otages pour beaucoup d’entre eux des femmes et des enfants, sont détenus dans des endroits inconnus de la partie Est de la Ghouta, il est probable qu’ils soient parmi les boucliers humains maintenus dans ces cages.

Le rapport de HRW est aussi très alarmant considérant que cela implique Jaysh al-Islam, groupe membre du Fatah Halab de Yaser Abdulrahim, collaborant et combattant aux côtés du groupe terroriste Al Nosra.

La déclaration officielle du ministère des AE américain listant Al Nosra comme une organisation terroriste étrangère est intitulée:

« Terrorist Designations of the al-Nusrah Front as an Alias for al-Qa’ida in Iraq, » où il est dit ceci:

Depuis novembre 2011, le Front Al Nosra (NdT: vous vous rappelez ?… Ceux-là même félicités par Laurent Fabius, “Mr sang contaminé”, pour “faire du bon boulot en Syrie” !!…) a clâmé plus de 600 attaques, incluant 40 attaques suicides, ainsi qu’avec des engins explosifs improvisés (EEI) et ce dans des centres importants tels que Damas, Alep, Hama, Daraa, Homs, Idlib et Daïr al-Zaouar. Un grand nombre de Syriens innocents ont été tués durant ces attaques. Durant tout ce temps, le Front Al Nosra s’est dépeint lui-même comme faisant partie de l’opposition légitime syrienne alors qu’il n’est qu’un groupe d’Al Qaïda en Irak (AQI) qui tente de détourner la lutte du peuple syrien à ses propres fins maléfiques. (NdT: n’oublions pas qu’AQI est devenu par la suite Al Qaïda en Irak et au Levant: AQIL, puis l’Etat Islamique en Irak et au Levant: EIIL, puis Etat Islamique: EI ou “Daesh”…)

Le déguisement par la BBC d’un des commandants membre littéral d’AQ dans cet entretien récent, se fond dans un objectif plus large de mensonge et de déception visant à sauvegarder la conspiration dénoncée par Hersh et mis à mal à partir de Septembre dernier par les bombardements de l’intervention russe en Syrie (NdT: à la demande du gouvernement syrien…)

Avec Alep au bord d’être libérée de ce qui est clairement une force terroriste, la propagande de la BBC et celle qui a été propagée tout au long par l’occident, représentent une tentative cynique de perpétuer et non pas de mettre fin, à la souffrance du peuple syrien.

Pis encore est l’affirmation par la BBC que leur commandant du Fatah Halab-Al Qaïda déguisé en membre de l’ASL, est soutenu par les Américains.

Ceci est soit une tentative par la BBC de continuer à embobiner son audience ou une admission accidentelle que les Etats-Unis sont en fait en train de financer les groupes terroristes et leurs associés, qui font partie de leur propre liste d’organisations terroristes.

Quoi qu’il en soit, le fait que même une production bien mise en scène comme celle faite par la BBC soit si facilement exposée comme une tentative délibérée de couvrir l’identité terroriste de ce que l’occident appelle des “rebelles modérés”, ajoute à l’impératif pour le gouvernement syrien est ses alliés russe, libanais, irakien et iranien de mettre fin à la guerre et de restaurer la paix et l’ordre sur tout le territoire syrien.

Négocier avec des “rebelles” qui sont de manière si évidente des terroristes déguisés est une absurdité que l’occident n’accepterait jamais qu’on manigance à son encontre, donc aucune autre nation sur terre ne devrait accepter une telle fourberie de la part de l’occident.

Crimes de guerre de l’occident: La vérité sur l’Irak sort… Bientôt un nouveau Nüremberg pour l’Irak, la Libye et la Syrie ??…

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Les complices des crimes de guerres sont ceux payés pour maintenir le narratif

 

John Pilger

 

8 Février 2014

 

url de l’article:

http://johnpilger.com/articles/the-accessories-to-war-crimes-are-those-paid-to-keep-the-record-straight

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le programme de la BBC “Today” est crédité de bien des satisfactions et les journaux du Mail et du Telegraph attaquent, comme d’habitude, l’entreprise comme étant gauchiste. Le mois dernier, une édition de “Today” fut éditée par l’artiste et musicien P.J Harvey. Ce qui se passa fut lumineux.

Les invités de Polly Harvey causèrent un moment de panique dès le moment où elle proposa d’inviter des gens comme Mark Curtis, un historien rarement entendu sur la BBC, qui chronique et étudie les crimes de l’empire britannique, l’avocat Phil Shiner, le journaliste Ian Cobain, qui révèlent comment les Britanniques kidnappent et torturent, le fondateur de Wikileaks Julian Assange et moi-même.

Il y eut des semaines de négociations absurdes à la maison de diffusion et de la part des “choristes” de l’establishment de “Today”, au sujet de la façon de nous “contrer” et même de savoir si oui ou non nous devrions être autorisés de parler sans être interrompus. Ce que cette brève insurrection démontra, fut la peur d’une reconnaissance. Les crimes des états occidentaux comme ceux de la Grande-Bretagne, ont rendu complices ceux dans les médias, qui suppriment ou minimisent le carnage.

Les pactes faustiens qui contribuèrent à une guerre mondiale il y a un siècle résonnent aujourd’hui à travers le Moyen-Orient et l’Asie: de la Syrie au Japon. A cette époque, comme maintenant, le camouflage était l’arme principale (de déception). En 1917, le premier ministre Lloyd George déclara: “Si les gens savaient la vérité, la guerre s’arrêterait demain. Mais bien sûr ils ne savent pas et ne doivent pas savoir.”

Dans le programme de “Today” de Polly Harvey, je me suis référé à un sondage qui fut fait l’an dernier en GB par l’agence Comres et qui demandait aux britanniques combien d’Irakiens avaient été tués en résultat de l’invason de 2003. Un majorité a dit que moins de 10 000 personnes avaient été tuées: un chiffre si bas que çà en était une insulte.

J’ai comparé cela avec une estimation scientifique d’ “un million d’hommes, de femmes et d’enfants qui sont morts dans cet enfer allumé par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.” En fait la fourchette est de 500 000 à plus d’un million de victimes. John Tirman, chercheurs principal au Centre des Etudes Internationales du MIT, qui a examiné toutes les estimations crédibles, m’a dit qu’un chiffre moyen “suggère environ 700 000 morts”. Il fit néanmoins remarquer que ceci était à l’exclusion des morts parmi les millions d’Irakiens déplacés et qui représentent 20% de la population.

Le lendemain du programme de Harvey, “Today” contra avec Toby Dodge du LSE et ancien conseiller du général américain David Petraeus, un des architectes des désastres à la fois en Irak et en Afghanistan, ainsi que Mowaffak al-Rubaie, un ancien “conseiller irakien à la sécurité” dans le régime d’occupation, l’homme qui mena Saddam Hussein à son lynchage.

Ces “experts” accrédités par la BBC, réfutèrent sans aucune preuve contraire les études et réduisirent le nombre de morts de centaines de milliers. L’interviewer Mishal Husain n’offrit aucune contradiction à leur propagande. Puis ils “débattirent” de qui était responsable. Les dires de Lloyd George se tinrent: la culpabilité fut détournée.

Mais pour combien de temps ? Il ne fait aucun doute que la magnitude du crime commis en Irak s’est enfouie dans la conscience publique. Beaucoup se rappellent que l’opération Choc et Stupeur fut l’extension d’un embargo meurtrier imposé à l’Irak pendant 12 ans par la GB et les Etats-Unis et qui fut étouffé par les médias de masse, incluant la BBC. 500 000 enfants irakiens moururent des causes directes de cet embargo d’après l’UNICEF. J’ai vu de mes yeux des enfants mourant dans des hôpitaux en Irak à qui on ne pouvait donner un simple analgésique (anti-douleur).

Dix ans plus tard, à New York, j’ai rencontré le patron britannique responsable de ces “sanctions” contre l’Irak. Son nom est Carne Ross, connu à une époque à l’ONU sous le sobriquet de “Mr Irak”. Il est maintenant un diseur de vérité. Je lui ai lu la déclaration qu’il avait faite à un comité de sélection de l’assemblée britannique en 2007: “Le poids des évidences indique clairement que les sanctions ont causé une énorme souffrance humaine parmi les Irakiens ordinaires, particulièrement chez les enfants. Nous, les gouvernements des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, furent les principaux ingénieurs et briseurs de sanctions et nous étions parfaitement au courant de cette évidence à l’époque mais nous l’avons largement ignoré et l’avons blâmé sur le gouvernement de Saddam Hussein. Nous avons nié à une population entière les moyens de vivre.”

Je lui ai dit: « Ceci est un terrible aveu. »

“Oui, je suis d’accord”, a t’il répliqué. “J’en ai honte…” Il décrivit alors comment le ministère des affaires étrangères britannique manipula des médias consentants. “Nous contrôlions l’accès au ministre des affaires étrangères comme une forme de récompense pour les journalistes. S’ils étaient critiques, nous ne leur donnions pas les nouvelles des voyages autour du monde. Nous leur donnions des factoïdes pré-fabriqués et du renseignement aseptisé, ou nous les gelions hors du système.”

Dans la course à l’invasion de 2003, d’après des études de l’université du Pays de Galles et de Media Tenor, La BBC suivit la ligne politique du gouvernement Blair ainsi que ses mensonges et mit une restriction sur le temps de parole de tous ceux qui s’opposaient à l’invasion. Quand Andrew Galligan présenta de manière fameuse un rapport dissident sur “Today”, il fut écrasé, ainsi qu’un co-directeur général.

La vérité au sujet du bain de sang en Irak ne peut pas être “contrée” tout le temps et indéfiniment. Tout comme ne peut pas l’être “notre” soutien pour les féodaux d’Arabie Saoudite, les prédateurs nucléairement armés d’Israël, les nouveaux fascistes d’Egypte et les “libérateurs” djihadistes de Syrie, dont la propagande fait maintenant l’information de la BBC. Il y aura un jour de jugement, pas seulement pour les Blair, Straw et Campbell, mais aussi pour tous ceux qui les ont aidé à garder la ligne droite.