Archive pour banquiers et la guerre

Les banquiers transnationaux semblent avoir décidé: Ce sera la guerre ! Une fois de plus…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 octobre 2016 by Résistance 71

“La guerre est un acte de pouvoir, de meurtre, de vol. Elle est l’expression la plus claire et précise de l’État.”
~ Gustav Landauer ~

 “Les peuples, les gouvernements et les économies de toutes les nations doivent servir les besoins des banques et des entreprises multinationales.”
~ Zbigniew Brzezinski ~

 “La puissance financière conspire.”
~ Abraham Lincoln ~

 

Excellente idée de Ratuma émise en commentaire et que nous relayons ici: Que chaque lecteur envoie ce billet à sa banque !

 

Les banquiers transnationaux passent à l’action guerrière

 

Résistance 71

 

18 octobre 2016

 

Tous les voyants sont désormais au rouge. L’escalade militaire en Syrie pour éviter coûte que coûte à l’empire la débâcle de son armée mercenaire pseudo-djihadiste de l’EIIL, Al Nosra et toute clique militante affiliée au réseau des escadrons de la mort d’Al CIAda, bat son plein.

Si la Syrie est le théâtre des opérations de la guerre du gaz et des oléoducs/gazoducs par procuration de l’empire anglo-américain flanqué de ses alliés criminels de l’OTAN, cette entité obsolète depuis 1991 et la chute de l’URSS, des pays du Conseil de Coopération du Golfe, Qatar et Arabie Saoudite en tête, avec le soutien logistique et militaire de l’habituelle entité sioniste ; force est de constater que la rhétorique belliqueuse occidentale pousse sur tous les fronts possibles et imaginables afin de diaboliser la Russie à souhait aux yeux de son opinion publique.

La chose est devenue plus facile à dire qu’à faire, puisque de moins en moins de gens acceptent d’avaler les couleuvres dont on les gave depuis des lustres et qu’un nombre grandissant de personnes délaissent la fange mensongère des médias propagandistes officiels pour s’informer sur les médias alternatifs.

La “méchante” Russie est donc partout: elle a hacké les ordinateurs du conseil du parti démocrate yankee, elle soutient le candidat milliardaire Trump, elle espionne partout, la 5ème colonne, les agents du FSB et de la GRU sont sous les lits des citoyens occidentaux… en attendant de s’immiscer, par la magie médiatique propagandiste à la botte, dans le grand cirque électoral hexagonal pour 2017.

Encerclée de dizaines de bases militaires sur le pourtour de l’ex-bloc de l’Est, menacée par les systèmes de missiles offensifs yankees et de l’OTAN et des manœuvres militaires directement à ses frontières, la Russie a pourtant été estampillée “agresseur” et fauteuse de troubles par l’occident en pleine crise de delirium tremens et de paranoïa galopante.

Le fait est que le monde occidental et son système économico-financier est au bout du rouleau. La crise économique faisant tourner les économies toujours plus près de l’embouchure du tout-à-l’égoût s’est, contrairement à ce que nous raconte la propagande de la pressetituée officielle, considérablement aggravée. Le chômage pulvérise les records, partout en Europe, aux Etats-Unis, dans les pays développés, jusqu’en Chine maintenant, les licenciements atteignent maintenant les rangs des banquiers de bas étages et de l’ingénierie des grandes entreprises. L’économie réelle est laminée, pas plus de “reprise” que de beurre en branche. Yankland est maintenant une “nation de barmen et de serveuses” comme l’a si bien dit un spécialiste économique outre-Atlantique.

La supercherie, l’escroquerie et la faillite totale pourtant bien prévisibles du système banquier de la “réserve fractionnelle”, qui permet aux banques depuis des siècles de ne posséder que 10% des sommes qu’elles prêtent à taux usuriers, est de nouveau en phase retour de son effet boomerang perpétuel. Ceci s’est déjà produit dans le passé et à chaque fois, cela a mené à des guerres, puis au XXème siècle à deux guerres mondiales.

En clair, c’est ce que nous disons depuis sur ce blog depuis plusieurs années, les banquiers transnationaux de la City de Londres et affiliés, comme d’habitude, ont décidé de remettre les compteurs à zéro par le moyen de la guerre, seule façon de non seulement masquer leur supercherie criminelle génocidaire, mais surtout de permettre au système qui leur profite si bien depuis au moins les guerres napoléoniennes, de perdurer une fois de plus. Les guerres et les reconstructions qui s’en suivent sont toujours bien juteuses en profit pour le petit nombre et source de “relance” économique par la création d’emplois et de consommation dans leur sillage. A ce titre, le capitalisme est le géniteur exclusif de la guerre à grande échelle.

Le problème cette fois-ci est de taille: comment déclencher une guerre de grande importance, voire mondiale, sans que celle-ci ne soit thermonucléaire, ceci signifiant la fin de l’humanité. N’oublions pas quand même que ces ordures, criminels de la haute finance désirent conserver le pouvoir et continuer à festoyer sur leurs yachts dans le monde entier. Pour eux, vivre comme des rats 100m sous terre dans des bunkers certes de luxe, pour les 800 millions d’années à venir n’est pas vraiment une option, ni un plan de villégiature viable pour leur vie parasitique usuelle.

Le but semble d’embraser une partie du Moyen-orient (Syrie + Irak + si possible l’Iran et le Liban) en protégeant Israël du mieux possible, tout en faisant glisser les opérations au plus tôt de nouveau sur le sol européen et en Russie.

La guerre à venir ne sera pas forcément mondiale, mais doit-être suffisamment importante pour engager et détourner l’attention des foules occidentales sur le marasme occasionné par ces mêmes banquiers qui les emmènent à la guerre après les avoir mené une fois de plus, à la faillite. L’utilisation d’armes nucléaires tactiques de faible intensité telles les bombes à neutron (déjà testées in Irak en 2003, au Yémen en 2015 et surtout lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York), ainsi que des armes à Pulsions Electro-Magnétiques (PEM) qui détruiront toutes sources électrique et électroniques dans une zone pouvant couvrir une grande ville comme New York, Londres, Paris ou Moscou, est très certainement déjà envisagée.

Le fait est que les banquiers, sous l’impulsion du cœur de l’hydre financière mondiale: la City de Londres et sa banque d’Angleterre gérée par la banque Rothschild et affiliées, cette entité transnationale fonctionnant en toute impunité au delà des lois, des règlements et de toute morale, ont décidé que le temps pour une guerre majeure était de nouveau de mise. Tout est donc mis en place pour qu’elle ait lieu.

Y a t’il une option de retour à une guerre froide 2.0 ? Ce serait une bonne option de fait, mais à l’heure actuelle, seule une guerre importante peut remettre les compteurs à zéro et permettre au système de se sauver. Et donc de perdurer. Il est en mode survie, et sa survie, contrairement à la nôtre, passe par la guerre.

Comme à l’accoutumée, les intérêts des criminels transnationaux de la haute finance et les intérêts des peuples sont en totale contradiction. La question demeure: quand cesserons-nous de nous laisser dicter la marche à suivre ? Quand déciderons-nous pour et par nous-mêmes ?

Deux choses à garder présent à l’esprit: les peuples font la guerre, sans nous, pas de guerre… Il suffit de dire non ! ensemble, unis et c’est fin de partie pour l’oligarchie en place !

L’autre chose à se rappeler ou à savoir est cette petite phrase qui glace le sang, prononcée par Gutle Schnapper, l’épouse de Meyer Amschel Rothschild (1753-1849):

“Si mes fils ne voulaient pas la guerre, il n’y en aurait aucune.”

L’histoire ne dit pas sur quel ton fut prononcée cette phrase, mais elle dit bien tout en si peu de mots.

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