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Censure de la conférence de Kevin Annett à l’Oxford Union sur le thème: « Le bien existe t’il dans l’église catholique ? »…

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“Je termine ici et je prononce mon jugement. Je condamne le christianisme, j’élève contre l’Église chrétienne la plus terrible des accusations, que jamais accusateur ait prononcée. Elle est la plus grande corruption que l’on puisse imaginer, elle a eu la volonté de la dernière corruption imaginable. L’Église chrétienne n’épargna nulle part sa corruption, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de chaque vérité un mensonge, de chaque intégrité une bassesse d’âme. Qu’on ose encore me parler de ses bienfaits « humanitaires ». Supprimer une misère était contraire à son plus profond utilitarisme, elle vécut de misères, elle créa des misères pour s’éterniser…”
~ Friedrich Nietzsche, “L’antichrist”, 1895 ~

“Quant aux dogmes chrétiens, ils furent élaborés comme on sait, dans une série de travaux théologiques, littéraires et dans les conciles, principalement par les néo-platoniciens convertis à l’Orient… Pendant 10 siècles, le christianisme, armé de la toute puissance de l’église et de l’État et sans concurrence aucune de la part de qui que ce fût, put dépraver, abrutir et fausser l’esprit de l’Europe..”
~ Michel Bakounine ~

 

Censure: La conférence de Kevin Annett à L’Oxford Union qui n’a jamais eu lieu

Le sujet de la conférence: “Le bien existe t’il dans l’église catholique ?”

 

Kevin Annett

 

10 janvier 2018

 

url de l’article original:

http://kevinannett.com/2018/01/10/censored-news-the-oxford-union-lecture-by-kevin-annett-that-didnt-happen-until-now/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Bonjour et bienvenue. Je m’appelle Kevin Annett. Il y a peu de temps, j’ai reçu une invitation officielle de la plus vieille société colloquiale au monde, l’Oxford Union, pour y venir débattre d’une plutôt étrange question, à savoir s’il y avait “quelque chose de bien” dans l’église catholique. Juste une semaine avant le débat programmé et de la même manière qu’en bien d’autres occasions, mon invitation pour donner ce discours fut annulée sans aucune explication. Voici donc ce que je prévoyais de présenter au débat de l’Oxford Union.

Bonsoir. Laissez-moi commencer par dire que c’est une agréable surprise pour moi d’être capable de me joindre à vous ce soir. La dernière fois que j’ai essayé de parler en public en Angleterre, dans une manifestation à Londres contre le trafic d’enfants mené par l’église et l’état, votre police des frontières privées avait jugé bon de m’arrêter, de prendre mes empreintes digitales et de m’expulser de ce pays sans aucune raison tangible. Je vous remercie donc de m’avoir invité ici ce soir.

Le sujet du débat de ce soir est formulé de manière non équivoque: “Y a t’il quelque chose de bien/bon dans l’église catholique ?” et donc de manière présumée dans son entreprise mère, la holding du Vatican Inc. Le phrasé même de la question implique que non, il n’y a rien de bien, alors essayons d’en trouver. Bien entendu, essayer de localiser une quelconque intégrité dans une entreprise corporatiste revient à essayer de trouver l’amour dans un bordel. Donc peut-être que la question de ce soir a déjà reçu sa réponse, mon boulot est terminé, nous pouvons tous rentrer à la maison.

Quoi qu’il en soit, le libellé du débat de ce soir prête quelque peu à confusion et ce à commencer avec le mot “bien/bon”, qui est après tout un terme complètement subjectif, relatif et moralement ambigu.

Les conquistadores espagnols et leurs prêtres catholiques bénissant les massacres ont pensé qu’ils faisaient le bien en exterminant des millions de non-catholiques pour leur propre bien. L’inquisition vaticane qui a passé au barbecue et a torturé à mort des chrétiens qui n’étaient pas d’accord avec Rome portait le titre officiel d’Auto da Fe ou acte de foi. Même le pape actuel, soi-disant “libéral”, François 1er, Jorge Bergoglio, parle de “la bonté et du zèle” des missionnaires franciscains qui ont fait travailler à mort des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants aborigènes, comme esclaves dans leurs plantations de Californie. Bergoglio a récemment pardonné quelques 10 000 de ses propres ouailles prêtres violeurs d’enfants, sans aucun doute toujours dans le même esprit de “faire le bien” : du moins, le bien pour son institution. Les êtres humains, spécifiquement lorsque pressés et ayant la religion pour justification, emballent toujours leurs crimes d’un halo de bonté.

J’ai une expérience personnelle de ce sont je parle. Pendant plus de 20 ans au Canada, ai-je vécu et travaillé et documenté les histoires de bien des survivants des camps de la mort appelés les “pensionnats pour Indiens” et qui étaient essentiellement gérés par l’église catholique (NdT: mais aussi par l’église anglicane, rattachée au Vatican et à l’église Unifiée du Canada). Plus de 60 000 enfants autochtones moururent dans ces camps. La moitié des enfants incarcérés ne revinrent jamais parce qu’ils étaient rituellement torturés aux mains des prêtres et des bonne-sœurs qui géraient ces centres ; ils étaient routinièrement affamés (NdT: afin de compromettre leur système immunitaire et de les rendre plus vulnérables aux maladies telles la TB qui étaient rampante dans ces endroits…), trafiqués, ils servaient de cobayes humains pour des expériences médicales, ils étaient fouettés, violés en réunion et assassinés en masse avec l’aide de la variole et de la tuberculose. Pas un seul prêtre catholique n’a jamais été incarcéré au Canada pour ces crimes et ils ne le seront jamais. Ces assassins sont au-dessus des lois et ayant eu l’infortune de discuter avec bon nombre d’entre eux, je sais que ces membres du clergé complices sont toujours convaincus qu’ils essayaient de faire le bien pour ces pauvres sauvages bronzés, en tuant leurs corps pour sauver leurs âmes, pour citer le fondateur de la théologie catholique Thomas D’Aquin.

Alors peut-être devons nous redéfinir le terme de “faire le bien” de bien meilleure façon, en utilisant cette simple définition: faire le bien signifie ne pas nuire à autrui et le laisser tranquille. Bien sûr, sous cette définition, on condamne immédiatement l’église catholique romaine., qui a tué plus de gens que n’importe quelle autre institution dans l’histoire de l’humanité. Le nombre de morts aux mains de l’église de Rome, depuis qu’elle est devenue cette vaste entreprise légale par l’empereur Constantin en 317 de notre ère, dépasse les 50 millions. D’accord, c’est peut-être vrai, rétorqueront les souteneurs de Rome, personne n’est parfait ! Mais regardez toutes ces œuvres de charité que l’église accomplit également ! N’est-ce pas bien ?…

Alors dans ce sens là, le sujet de ce soir aurait peut-être dû être libellé en: “Y a t’il eu quelque chose de bien avec Pablo Escobar, le patron du grand cartel de la drogue de Medelin en Colombie ? Car Pablo s’est engagé dans beaucoup d’œuvres charitables pour les pauvres de Colombie. Tout comme l’église catholique romaine de laquelle il fut toujours un loyal serviteur payant son écot, Pablo utilisa une partie de son butin malfaisant pour faire construire des refuges pour les sans abris, des parcs de jeu pour les enfants des bidonvilles et des soupes populaires pour les affamés. Il est certain que cet argent charitable était couvert de sang et était une rétribution de biens des morts prématurées de ces mêmes pauvres gens par addiction à la drogue, mais Hé, cela faisait le bien non ?…

Mon analogie entre Pablo Escobar et le Vatican fait mieux qu’être pertinente, car la Banque du Vatican est elle-même lourdement investie dans les cartels de la drogue internationaux ainsi que dans les trafics d’armes, d’êtres humains, lesquelles vont toutes la main dans la main. Les entreprises de la transformation génétique (OGM), l’industrie pharmaceutique, la plus grosse entreprise de petites armes au monde, Beretta Limited, et même quelques douzaines d’entreprise pornographiques de l’internet… ont toutes pour point commun 100% d’investissements et paient pour les produits distribués à ces pauvres gens qui embrassent la pince que les nourrit.

Confrontons donc directement la suggestion que l’église catholique romaine, en tant que corporation la plus riche et la plus irresponsable au monde, joue un rôle majeur dans la charité donnée aux plus nécessiteux du globe. Demandons-nous donc quel pourcentage des revenus annuels de l’église vont de fait dans ses œuvres caritatives ? C’est une question très importante, pas seulement pour le débat de ce soir, mais aussi parce que c’est la SEULE base légale exonérant l’église d’impôts sous la loi des nations, qui veut qu’elle doit dévouer tous ses revenus, pas seulement une partie, mais tous ses revenus collectés soit pour l’avancement de la religion ou pour la pratique de la charité. Bon, rien que là, vous pouvez laisser tomber l’église catholique romaine, à moins que quelqu’un ne veuille expliquer ce que le blanchiment d’argent de la mafia, l’achat de missiles de croisière pour des dictateurs du tiers monde, ou payer des pot-de-vin routiniers à des politiciens et des gouvernements partout dans le monde, a quoi que ce soit à faire avec la religion ou la charité.

Quel pourcentage des revenus de l’église catholique est reversé à la charité ? Moins de 1%, du moins en Amérique. De fait, c’est le seul pays au monde où l’église publie de manière consistante ses déclarations financières. Après tout, le Vatican est un corps constitué fermé, qui s’auto-gère, s’auto-gouverne et qui ne rend de comptes à absolument personne, comme toute société secrète qui se respecte. Mais cette notion inconvéniente et persistante de la soi-disante “séparation de l’église et de l’État” qui figure dans la constitution des Etats-Unis demande que même l’église catholique se doit de créer ne serait-ce que l’apparence d’une certaine transparence. Et donc, d’après le gouvernement des Etats-Unis, en 2013, l’église catholique aux Etats-Unis a eu un revenu net de 13,4 milliards de dollars. Ceci juste dans un pays (NdT: où le catholicisme est minoritaire…) et où on ne trouve que 15% des catholiques du monde.

Par projection, le revenu annuel du Vatican doit-être de centaines de milliards de dollars, pas seulement des quêtes faites dans les églises et du denier du culte, mais de cet énorme porte-feuille d’investissement mondial et ses accords de concordat de financement secret avec plus de 100 nations dont les gouvernements dirigent un pourcentage régulier de leurs revenus fiscaux directement à la Banque du Vatican (NdT: sise à la City de Londres, dont les intérêts et investissements sont gérés par la famille Rothschild… Rappelons-nous du “banquier de dieu” très proche du Vatican. Roberto Calvi, retrouvé pendu sous un pont de Londres en 1982…).

Pour en revenir aux Etats-Unis, le seul pays où un semblant de lumière éclaire les eaux turbides de monde parallèle des finances du Vatican: d’après le même audit fait par l’église elle-même, des 13,4 milliards de dollars engrangés en 2013, seulement 1,1% allèrent aux œuvres caritatives. Mais comme la moitié de cette somme provenait de donations gouvernementales aux sociétés d’aides catholiques, en réalité on peut dire que seulement 0,6% des revenus de l’église allèrent à ses œuvres caritatives. Mais comme ces charités sont pratiquement toutes propriétés de l’église, cela veut aussi dire en clair, qu’un tentacule de la grosse pieuvre vaticane en nourrit un autre.

La moitié d’un pourcent mes amis. La vérité est que l’église catholique n’est en rien une force de travail charitable. Elle est en fait une gigantesque entreprise de racket, un entreprise financière qui pompe le fric et qui est maintenue à flot par chaque contribuable du monde.

Bon, voyons l’autre base sur laquelle l’église ne paie pas un sou d’impôts: l’avancement de la religion. Quel pourcentage de son temps et de ses revenus sert à faire avancer son sacerdoce qu’on peut qualifier d’extrêmement violent ? Moins de 10%. C’est le temps que chaque semaine un prêtre passe à dire des prières publiques, des messes ou à enseigner des classes de catéchisme, d’après les propres déclarations du Collège des Cardinaux du Vatican, qui en 2014, a émis un rapport interne concernant la formation et l’ordre de ses prêtres. Le travail principal du clergé, d’après les cardinaux eux-mêmes, est la maintenance matérielle et sociale de l’église, la sauvegarde de ses traditions et opérations et l’expansion de ses revenus et de ses membres. Quelqu’un peut-il me dire où dieu sans même parler de Jésus, a quoi que ce soit à faire avec tout cela ?…

Strike no2. Ah c’est un terme de baseball, désolé je ne joue pas au cricket. Le 3ème et dernier strike contre l’église catholique réside dans sa nature réelle et non pas celle imaginée, une fois que ses énormes prétention et mensonges sont dévoilés et que nous l’observons pour ce qu’elle est véritablement, historiquement et aujourd’hui. Mais pour ce faire, et pour percer le brouillard mental entourant cette entreprise du Vatican Inc. nous devons comprendre que l’église catholique n’est pas du tout une église chrétienne. Bien au contraire, elle est en tous points un culte d’adoration d’un empereur dérivé du 3ème siècle de notre ère, pas de celui de Jésus ni de l’église chrétienne primordiale. Ce fait est crucial à comprendre si nous voulons comprendre le niveau de confusion mentale de bien des gens, incluant les athées, qui se demandent toujours : “Mais comment un corps qui prêche l’amour de Jésus peut-il être responsable d’assassinats de masse, de génocide et du viols d’enfants institutionnalisés ?…

Bien sur, la réponse simple à cela est que c’est toujours le pire violeur d’enfants qui a la réputation la plus immaculée. Ce qui est utile comme couverture pour tout escroc: plus grand est le crime, plus douce et châtoyante sa couverture. La parole, mes amis, est des plus faciles, surtout depuis une chaire…

Mais n’oublions pas ce que Jésus avait dit pour nous avertir: “Bien des faux prophètes viendront en mon nom et diront ‘je suis le christ’. Ne vous y trompez pas, vous les reconnaîtrez par leurs œuvres.”

Nous pouvons aussi voir la papauté à l’œuvre: conquête, brutalité en tout genre, guerres, génocide, inquisition et l’écrasement de l’esprit humain. Tout cela commença lorsque les empereurs romains Aurélien et Constantin créèrent l’église catholique romaine sur les os du premier mouvement chrétien. Cette église de Rome fut une extension et une continuation de cette autre machine à massacrer que fut l’empire romain. Pour preuve, vous ne devez pas aller plus loin que le titre même du pape qui est Pontifex Maximus ce qui veut dire en latin, “grand pont”, entre la terre et les cieux. C’était le titre latin des empereurs à Rome, à commencer avec Aurélien en l’an 275, qui assuma aussi le titre de “ Deus et Dominus”: Dieu et Maître. Un homme qui est devenu dieu. D’abord ce fut l’empereur et maintenant, pour un catholique, le pape. Le christ n’est plus le lien vers dieu, mais un homme l’est, élu et élevé de manière blasphématoire au dessus de l’humanité, même au dessus de dieu, par d’autres vieux bonshommes portant un drôle d’accoutrement.

De manière non surprenante, chaque pape nouvellement élu reçoit le titre de “vicaire du christ” ou vicarii christi, ce qui veut dire en latin: “le remplacement du christ”.

C’est là, noir sur blanc: le catholicisme est le remplacement du christianisme, un empire de conquête (hérité de l’empire romain) et de richesse se reposant sur les moyens terrestres et non pas la voie du christ. Regardez simplement cette entité et écoutez ces admissions de culpabilité, directement de la bouche des chevaux: des déclarations de multiples papes au cours des siècles qui n’ont jamais été contredites ni répudiées par quelques successeurs que ce soit:

Pape Boniface en 1302: “Nous déclarons l’utilité pour chaque créature humaine d’être sujet du souverain pontife.”

Pape Léon en 1520: “Le pape est le christ lui-même sur terre.”

Pape Pie en 1929: “Le fascisme est simplement les doctrines de notre foi faites loi et gouvernement.”

Pape Jean en 1962: “Personne ne peut entrer dans le christ à moins qu’il n’y soit mené par le souverain pontife.”

Pape Jean-Paul II en 1996: “N”ayez crainte lorsque des hommes m’appellent le christ sur terre car je le suis.”

Pape Benoît en 2008: “Vous n’avez pas besoin d’aller au christ pour la rédemption ; venez à moi.”

Pape François en 2016: “Le christ a pêché, est devenu le diable pour notre rédemption. Seule l’église et sa magisterium peuvent clâmer la sainte infaillibilité.”

Vous en avez assez ?…

Pas étonnant qu’une telle religion mégalonaniaque et obsédée par le pouvoir fasse qu’elle ne rende de compte à personne, ne voit rien de mal dans ses crimes et utilise les images et les mots du christ pour tromper et enfumer ses dizaines de millions de croyants dans cette illusion qu’une petite communion, une ostie ou une bénédiction pontificale, ou la bonne somme d’argent délivrée dans les coffres de l’église, achèteront leur passage au paradis, comme si on le pouvait ?…

Je l’ai vu par moi-même lorsque j’ai été pour la dernière fois à Rome en 2011: là, au musée du Vatican, un panneau d’annonces pour l’achat d’indulgences, tout comme lors du jour de Martin Luther. (NdT: les églises protestantes ne sont pas non plus en reste dans l’imposture, les massacres et les bûchers… mais ce n’est pas ici le sujet, Kevin Annett, ex-prêtre de l’église unifiée du Canada, protestante, n’en est pas non plus dupe comme il l’a souvent montré. Il lutte de la même manière contrer l’imposture et les crimes protestants contre l’humanité…) Une bénédiction pontificale pour seulement 150 euros !!… Imaginez ! Plus vous dépensez et au plus près de toi mon dieu ! Mais attention: apparemment “dieu” préfère les cartes de crédit à l’argent liquide.

A quel point le pape Léon avait-il raison lorsqu’il a dit en 1520: “Ce mythe du christ nous a bien servi.”

Le groupe le plus dangereux au monde est un culte super riche qui se voit lui-même comme étant dieu, comme étant supérieur à tout le monde et donc est justifié de faire quoi que ce soit d’utile pour se protéger et pour régner sur le monde. Un culte, en d’autres termes, comme l’église de Rome.

Quoi d’autre qu’un culte peut opérer en accord avec une politique criminelle telle que Crimen Sollicitationas, qui est une loi liant l’église catholique depuis 1929 ? Cette politique dit qu’à chaque fois qu’un enfant est violé ou meurtri par un prêtre catholique, la police ne doit pas en être informée et la victime doit être réduite au silence et que quiconque parle des dommages faits devra faire face à l’excommunication. Clairement, le dieu de Rome, tout comme la mafia, ne peut pas tolérer une dénonciation. Mieux en fait de fonctionner sous une conspiration mondiale criminelle à aider et protéger les violeurs d’enfants et les assassins plutôt que de causer des poursuites judiciaires à l’église ou sauver la vie d’un enfant. Malgré tous ces arrangements criminels, le monde continue à se demander pourquoi y a t’il autant de viols d’enfants au sein de l’église de Rome. Sommes-nous si aveugles ? Pensons-nous qu’un lion ne dévorera pas les agneaux ?…

Le pouvoir absolu corrompt absolument a dit le politicien britannique John Acton. Il faisait allusion à l’église de Rome lorsqu’il fit cette déclaration, quelque chose qui fut laissé en dehors des livres d’histoire de manière bien utile. L’église catholique est absolument corrompue, mais elle corrompt également quiconque navigue dans son entourage, comme tous ceux qui y participent, qui la financent, qui s’associent avec elle, lui loue ses salles ou sourient et acquiescent à ses politiques ou à ses manœuvres de relation publique.: tous ceux qui suivent ce schéma participent eux-mêmes à la corruption et sous la loi de dieu et de l’humanité, ces accessoires humains sont aussi coupables de tous ces crimes. La seule bonne chose qui puisse être dite sortir de ce corps constitué le plus violent, corrompu et anti-christ dans l’histoire est comment sa malfaisance éveille les gens au besoin d’un retour aux mots simples, au témoignage et esprit de Jésus qui a toujours été un adversaire de Rome.

Jésus a fondé une communauté des justes, un résidu non pas de ce monde, une congrégation, pas une église. Nulle part Jésus n’a parlé de papes, d’évêques, de rites ni de cérémonies par lesquels quelqu’un pourra servir d’intermédiaire envers lui, dieu et autres. Il a dit que le royaume des cieux est en chacun de nous et non pas en dehors, pas dans une ostie de communion ni dans un rituel religieux. Ce royaume intérieur du christ seul est le guide de tous véritables chrétiens, qui doivent sortir et se séparer de toutes ces fausses et violentes églises qui nient dieu dans la pratique. Et ceci est la tâche de toute âme trompée toujours prise dans la poigne fatale de Rome et de ses illusions blasphématoires et dépravées.

Comme l’ont dit les pères fondateurs des Etats-Unis (NdT: tous de riches propriétaires d’esclaves œuvrant pour leurs intérêts personnels…), “nous tenons cette vérité pour évidence” ; et un de ces hommes, le second président John Adams a dit: “Un gouvernement libre et la religion catholique romaine ne peuvent jamais exister ensemble dans n’importe quel pays ou nation. Liberté et papauté sont opposées.” La nature d’un vieux mal corporatiste comme l’église de Rome ne change pas avec le temps, elle altère simplement son apparence parce qu’elle provient des sombres dirigeants de ce monde, ceux dont Jésus disait “Il est un mensonge depuis le début car il est le père des mensonges.”

C’est une bonne chose de nous libérer d’un si gros mensonge que ce catholicisme romain. En tant qu’hommes et femmes libres de naissance nous sommes faits pour embrasser la vérité et donc quand nous la reconnaissons, nos cœurs et nos esprits respirent librement et nous retournons à notre état naturel d’indépendance et de liberté. Depuis cet endroit de liberté nous avons le pouvoir d’agir pour arrêter les criminels en haut lieu, qu’ils soient papes, présidents ou premiers ministres. Car nous, les peuples, sommes la source de toute souveraineté, du gouvernement, de la loi et de la véritable religion. Nous devons et pouvons arrêter, et empêcher de nuire les prêtres violeurs d’enfants lorsque la police et les tribunaux refusent de le faire. Nous devons et pouvons fermer les églises qui trafiquent les enfants et qui ont caché leurs crimes pendant des siècles. Car la vie d’un enfant est bien plus sacrée que toutes les fanfares et rituels de quelque église que ce soit, n’importe où.

La prescription de Jésus pour les meurtriers d’enfants était simple: “Quiconque devrait faire du mal à un de ces innocents devra avoir une pierre à moudre le grain attachée autour du cou et devra être jeté dans la mer.” Je me demande donc ce que dirait Jésus au sujet d’une entière institution qui se moque de dieu, assassinent en toute impunité, viole et tue des enfants et protège ceux qui l’ont fait. Y a t’il une pierre à moudre assez grosse pour punir une telle abomination ?

Il y en a une. C’est nous, le peuple.

Merci de votre attention.

= = =

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Média et propagande: Un exemple de diffusion propagandiste sur le Vatican…

Posted in actualité, économie, guerres imperialistes, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 18 janvier 2014 by Résistance 71

Attention ! Nous ne disons pas que RT divulgue sciemment de la propagande, nous disons que l’information relayée en cette occasion a été manipulée au préalable pour qu’elle soit régurgitée avec un effet positif sur le Vatican et le dogme. Dans cet article, on nous dit que le pape François 1er (premier pape jésuite ce qui est extrêmement important…), veut « réformer » la Banque du Vatican voire la faire fermer si elle n’est pas réformable… Les chiffres publiés en fin d’article sont ridicules et relève de la pure campagne de relation publique du Vatican. La Banque du Vatican est la banque la plus riche du monde, elle est au cœur même du centre financier mondial: la City de Londres et la famille Rotschild gère les intérêts du Vatican via la City.

Petit retour en arrière: l’ancien pape Benoit XVI démissionna de manière « coïncidentelle » après une visite à Malte aux représentants de l’Ordre des Chevaliers de Malte, qui sont les descendants des Templiers, créateurs de la finance et de la banque cléricale. L’article ci-dessous nous dit que le nouveau président de la Banque du Vatican est un certain Ernst von Freyberg. Il ne faut pas longtemps pour rechercher et trouver que von Freyberg est un financier privé, président de comité directeur d’une entreprise de construction maritime allemande Blohm & Voss (qui construit des navires de guerre pour la défense allemande et l’exportation, et qui fut une des principales entreprises de chantiers navals de l’Allemagne nazie…) et qu’il est lui-même chevalier de l’Ordre de Malte, un templier moderne…

L’ordre des jésuites est grandement impliqué dans la finance et est au cœur du système financier du Vatican à la City de Londres. Tout ceci, à grand renfort de publicité, n’est en fait qu’une reprise en main des finances du Vatican par le système guerrier de l’église romaine. Les « réformes » promettent plus de « transparence » pour la façade de relation publique, tandis que de l’intérieur, des purges s’effectuent pour que le cercle jésuitique, gardien du dogme, reprenne les commandes, notamment les commandes financières. Tout concorde pour dire que le renforcement du dogme est en marche avec un pape qui fut partie prenante d’une junte militaire fasciste en Argentine… Bref, tout va bien !

Notre commentaire est à relier avec cet article que nous avions publié il y a peu sur « Le cœur de l’empire: la City de Londres, le Vatican et le Disctrict of Columbia ». Nous publierons d’autres articles corollaires pour mieux comprendre le dessous des cartes qui se jouent devant nos yeux. Ce qui « donne » le côté propagandiste, intox de l’info, sont les chiffres publiés à la fin de l’article. Si on en croit l’intox vaticane, la banque du vatican serait à la tête de moins de 5 milliards d’Euros en biens… Après avoir pillé le monde pendant plus de 500 ans ??… Est-ce toujours histoire de justifier le denier du culte ?… Trahis par les chiffres, comme le plus souvent !…

— Résistance 71 —

 

Le pape François réforme le comité directeur de la Banque du Vatican

 

RT

 

16 janvier 2014

 

url de l’article:

http://rt.com/news/vatican-bank-cardinals-reshufle-678/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un élan de restauration de la réputation de la Banque du Vatican, le pape François 1er a changé la plupart des cardinaux qui supervisaient l’institution, remplaçant tous sauf un des nominés par son prédécesseur Benoit XVI.

Le pape François a donc nommé quatre cardinaux pour revigorer le corps de supervision de la banque composé de cinq membres, afin de réformer de l’intérieur cette institution très secrète. Les nouveaux membres de ce consortium sont  le secrétaire d’état, le cardinal Pietro Parolin et l’ami proche du pape François, le cardinal Santos Abril y Castello. Les autres membres étant le cardinal Christoph Schoenborn, archevêque de Vienne et le cardinal Thomas Collins, archevêque de Toronto.

Le cardinal demeurant en fonction est le Français Jean-Louis Tauran. Le 16 février 2013, quelques jours après sa démission, le pape Benoit XVI a confirmé les membres du conseil de supervision de la banque pour cinq ans. Parmi eux se tenait l’assistant secrétaire d’état du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, qui a été largement accusé de beaucoup des échecs administratifs du Vatican sous Benoit XVI. La commission des cardinaux a la tâche d’approuver la stratégie générale de l’institution incluant le travail caritatif ainsi que la comptabilité. C’est un lien de facto entre le pape et le comité de surintendance, consistué de cinq personnes non cléricales venant du monde entier. En février dernier, Ernst von Freyberg fut nommé comme le nouveau président de la Banque du Vatican.

Le pape François a pratiquement annulé le décret de Benoit XVI, remplaçant Bertone et d’autres membres du comité en charge de la réforme de la banque, connue autrefois sous le nom de l’Institut des Affaires Religieuses. Au milieu de 2013, le pape François 1er a nommé un ami de confiance, Monseigneur Battista Ricca, au poste de superviseur et a nommé une commission d’enquête indépendante pour examiner les activités de la banque et son statut légal. Son équipe a fait fermer un certain nombre de comptes suspicieux de la banque et a demandé au Promontory Financial Group de faire un audit de l’institution bancaire et de la ramener aux standards internationaux.

Le pape François s’est voué à la réforme de la banque ou à sa fermeture complète après une série de scandales qui ont entachés la réputation du saint siège et de l’institution responsable de sa charité dans le monde. En juillet dernier, e directeur de la banque Paolo Cipriani et le vice-directeur Massimo tulli ont démissionné trois jours après l’arrestation du comptable du Vatican monseigneur Nunzio Scarano accusé d’avoir voulu faire entrer illégalement 20 millions d’Euros en Italie depuis la Suisse. Affublé du sobriquet de “monseigneur 500”, l’homme est actuellement en procès à Rome, devant répondre aux chefs-d’accusation de fraude et de contrebande ; il est aussi sous le coup d’une enquête pour blanchiment d’argent avec les comptes du Vatican.

Dans un scandale datant de 2010, la police italienne avait saisi 23 millions d’Euros sur un compte de la banque. Dans le même temps, les autorités lancèrent une enquête contre le président de la Banque du Vatican d’alors, Gotti Tedeschi et son directeur Paolo Cipriani pour suspicion de blanchiment d’argent d’un compte du Vatican et d’une banque italienne. L’argent fut plus tard dégelé et Gotti Tedeschi lavé de tout soupçon, tandis que Cipriani lui n’a toujours pas été inculpé. En 2012, la banque JP Morgan, un géant financier américain, a fermé ses comptes à la Banque du Vatican tandis que la branche de la Deutsche Bank Italie arrietait son contrat de 15 ans donnant un service de paiement électronique au Vatican. En Octobre 2013, pour la première fois en 125 ans d’histoire, la Banque du Vatican a divulgué publiquement son rapport annuel financier, montrant un total de 4,98 miliards d’Euros en biens et 769 millions en fonds d’équité.