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11 Septembre… 14 ans de mensonge propagandiste d’état !

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Le 11 Septembre 14 ans plus tard

 

Paul Craig Roberts

 

11 Septembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2015/09/10/911-fourteen-years-later/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des millions de réfugiés des guerres de Washington sont en train de submerger l’Europe. Le massacre de 14 ans et continuel des musulmans par Washington et la destruction de leurs pays sont des crimes de guerre duquel la théorie conspirationniste officielle du gouvernement américain des attentats du 11 Septembre 2001 à New York fut le catalyseur. Les évidences factuelles ainsi que la science ne soutiennent aucunement la théorie conspirationniste de Washington. La commission sur le 11 Septembre n’a pas du tout mené une enquête. Elle ne fut pas autorisée à enquêter. La commission s’est réunie pour écouter l’histoire officielle du gouvernement et l’a couché sur le papier. Par la suite, le président et le vice-président de cette commission ont tous deux affirmé qu’elle “fut créée pour échouer.”

Pour une explication factuelle des attentats du 11 Septembre, regardez ce documentaire: http://www.youtube.com/watch?v=OsoY3AIRUGA&feature=youtu.be

Ici vous avez un exposé fait par l’association “Pilotes pour la vérité sur le 11 Septembre”: http://www.youtube.com/watch?v=-Laaq44SDgg

Ici, vous avez un examen extensif de bien des aspects des évènements ayant eu lieu en ce 11 Septembre 2001: http://www.luogocomune.net/site/modules/sections/index.php?op=viewarticle&artid=167

Phil Restino, de la branche de Floride de l’association Veterans for Peace (“Les Anciens combattants pour la Paix”), veut savoir pourquoi les organisations nationales anti-guerre adhèrent à la version officielle du gouvernement sur le 11 Septembre, alors que cette même histoire officielle est la fondation même des guerres auxquelles s’opposent les organisations anti-guerre à travers le pays. Certains commencent sérieusement à se demander si ces groupes pacifistes particulièrement inefficaces ne seraient pas des devantures pour la CIA et le DHS (NdT: département de la sécurité de la patrie: la Stasi du pays du goulag levant…) ?

Le compte-rendu ci-dessous des attentats du 11 septembre selon la théorie de la conspiration officielle du gouvernement se lit comme une véritable parodie certes, mais cela est aussi un résumé très concis de cette théorie conspirationniste officielle gouvernementale. Elle a été postée en tant que commentaire sur la version internet du quotidien The Telegraph du Royaume-Uni le 12 Septembre 2009, en réponse à la requête d’alors de l’acteur Charlie Sheen au président Obama d’établir une véritable commission d’enquête pour savoir ce qu’il s’est vraiment passé ce 11 Septembre 2001.

http://www.telegraph.co.uk/news/celebritynews/6177194/Charlie-Sheen-urges-Barack-Obama-to-reopen-911-investigation-in-video-message.html#disqus_thread

La version officielle du 11 Septembre peut se lire ainsi:

Dirigés par un barbu depuis sa grotte en Afghanistan, 19 musulmans dévôts, picolant comme des fous, sniffant de la cocaïne et appréciant particulièrement les filles dansant sur leurs genoux avant de partir en mission pour Allah et n’utilisant que des cutters, ont pris possession et détourné quatre avions en menaçant les personnels de cabine, les pilotes et tous les passagers.

Avec ou sans gueule de bois, ils ont réussi dans la foulée, à baiser le système de défense anti-aérien le plus sophistiqué au monde.

Aucunement perturbés après avoir laissé leur petit bouquin sur le “Comment faire voler un avion de ligne” dans la voiture à l’aéroport, ils maîtrisent le contrôle des appareils en un temps record et tapent dans le mille sur deux tours du World Trade Center, provoquant la chute complète de TROIS tours avec deux avions.

C’est alors que les lois de la physique cessent d’exister et le monde observe alors avec ébahissement des dégâts asymétriques et des feux à basse température éparpillés dans les bâtiments, provoquer un effondrement parfaitement symétrique de gigantesques bâtiments d’acier et de béton au travers de leur propre masse et à une vitesse très proche de la chute libre et ce pour la toute première fois dans l’histoire.

Malgré leur planification incroyablement subtile des attentats, ils donnent leur identité en utilisant des passeports résistant aux explosion, qui survivent la destruction totale de tours d’acier et de béton et tombent au sol quasi intacts, au-dessus d’une masse énorme de débris, où ils sont rapidement découverts.

Pendant ce temps à Washington…

Hani Hanjour, ayant au préalable lamentablement échoué une école de pilotage sur petit Cessna, se surpasse et décroche la timbale du jour lorsqu’il se découvre soudainement des capacités de pilotage exceptionnelles au contrôle d’un avion commercial de ligne. Au lieu de voler et de piquer directement au travers du toit du Pentagone, il décide de se la jouer un peu. Exécutant une incroyable et parfaite spirale descendante à 270o, il stabilise l’appareil en radada pour aller percuter la basse façade du Pentagone, ceci sans bousiller la pelouse fraîchement tondue et à une vitesse trop rapide pour être captée par les caméras vidéos de surveillance extérieures.

Dans le ciel au dessus de la Pennsylvanie

Désespérés de parler à leurs familles avant de mourir, quelques passagers utilisent leur force mentale pour connecter des coups de téléphones cellulaires qui ne seront possibles à bord que des années plus tard.

A la suite d’une tentative héroïque de quelques passagers de reprendre le contrôle du vol 93, l’avion s’écrase dans un champ de Pennsylvanie, ne laissant aucune trace de ses moteurs, de son fuselage ou même de ses occupants à l’exception du bandana musulman standard de tout terroriste qui se respecte.

Pendant ces évènements…

Le président Bush continue de lire “My Pet Goat” à une classe d’école primaire en Floride

A New York

Le détenteur du contrat de World Trade Center, Larry Silverstein, ne peut que louer son intuition d’avoir fait assurer les bâtiments contre une attaque terroriste six semaines seulement avant les évènements.

A Washington

Les néo-conservateurs sont remplis de joie de voir enfin arriver leur “Nouveau Pearl Harbor”, le catalyseur nécessaire afin de pouvoir lancer leurs guerres pré-planifiées…

La Russie se préparerait à publier les preuves satellites de l’implication du gouvernement des Etats-Unis dans les attentats du 11 Septembre…

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Ceci est à mettre en relation directe avec notre traduction triptique sur un « 11 septembre nucléaire ». A lire et diffuser sans modération.

— Résistance 71 —

 

Les Etats-Unis ont peur de la publication par les Russes de photos satellites des attentats du 11 Septembre 2001

 

Gordon Duff

 

10 Février 2015

 

url de l’article en anglais:

http://www.veteranstoday.com/2015/02/10/pravda-putin-threatens-to-release-satellite-evidence-of-911/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(Note de l’éditeur:  La preuve satellite russe prouvant la démolition contrôlée des bâtiments du WTC par des “armes spéciales” a été visionnée par un des éditeurs de VT lors d’un séjour à Moscou. L’article ci-dessous nous a été envoyé afin de publication aux Etats-Unis et a été traduit du russe. Il date du 7 Février 2015. )

Moscou (Pravda):  Des experts américains croient que malgré le fait que les relations entre la Russie et les Etats-Unis ont atteint leur point le plus bas depuis la guerre froide, Poutine n’a fourni que peu de problèmes jusqu’à l’arrivée d’Obama. Les analystes pensent que ceci représente le “calme avant la tempête”. Poutine va frapper une fois, mais il va frapper très fort. La Russie se prépare à faire connaître la preuve de l’implication du gouvernement des Etats-Unis et des services de renseignement dans les attaques du 11 septembre 2001.

La liste des preuves inclut des images satellites (NdT: ce que le général Leonid Ivashov chef d’état major de l’armée russe en fonction lors des attentats avait toujours laissé entendre surtout depuis 2005 et sa participation à la 1ère conférence Axis for Peace…)

Les infos publiées peuvent prouver la complicité du gouvernement américian dans les attaques du 11 septembre et la manipulation satisfaisante de l’opinion publique. L’attaque fut planifiée par le gouvernement des Etats-Unis mais mise en pratique par ses forces proxy de façon à ce qu’une attaque sur l’Amérique et le peuple américain paraisse être un acte d’agression provenant d’organisations terroristes internationales. (NdT: application d’école de la définition de l’opération sous faux-drapeau…)

L’objectif du mensonge et de l’assassinat de ses propres citoyens a servi les intérêts pétroliers des Etats-Unis et des entreprises d’état du Moyen-Orient.

La preuve sera si convaincante que cela mettra définitivement à mal la version officielle de couverture de ces attentats soutenue par le gouvernement des Etats-Unis.

La Russie prouve que les Etats-Unis ne sont pas étrangers à l’utilisation de terrorisme sous faux-drapeau contre ses citoyens afin de parvenir à avoir un prétexte pour une intervention militiare dans un pays étranger. Dans le cas des “attaques du 11 septembre 2001”, la preuve sera une imagerie satellite irréfutable.

Si cela est couronné de succès, les conséquences des tactiques de Poutine exoseront les politiques secrètes de terrorisme d’état du gouvernement des Etats-Unis. La crédibilité du gouvernement sera sérieusement endommagée et cela devrait déclencher des manifestations de masse à travers le pays menant à un soulèvement populaire, d’après des analystes américains.

Comment paraîtront alors les Etats-Unis dans l’arène politique mondiale ? La validité et la légitimité des Etats-Unis quant à leur position de leader dans la lutte contre le terrorisme international sera totalement ternie et bafouée donnant un avantage immédiat aux états scélérats et aux terroristes islamistes.

Le développement réel de cette situation pourrait bien être pire, avertissent les experts.

Révélations sur le 11 Septembre… « Trop secret pour être publié », un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire ~ 2ème partie ~

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Cette traduction fait suite à l’article que nous avons traduit et publié hier: « Le jour où le monde s’écroula… Le 11 Septembre a été une attaque nucléaire ».

Dans l’article ci-dessous, Gordon Duff nous livre un rapport des services de renseignements russes, qui à notre avis, lâche pas à pas le morceau devant la trahison irrécupérable commise par les dirigeants corrompus yankees et occidentaux. En 2005, lors de conférences, l’ancien chef d’état-majour russe en fonction au moment des attentats, le général Ivashov, avait déjà laissé entendre que la Russie « savait ». Devant les agressions répétées dont elle fait l’objet, la Russie a sans doute décidé que le moment était venu de larguer la clique criminelle occidentale en rase campagne devant leurs peuples… Ces deux dernières traductions que nous venons de faire comptent parmi les plus importantes de notre historique.

On ingurgite toujours, le processus de digestion n’est pas encore enclenché…

3ème partie

— Résistance 71 —

 

Trop secret pour être publié: Le piratage nucléaire de Bush exposé

La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne

 

Gordon Duff

 

Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/05/20/too-classified-to-publish-bush-nuclear-piracy-exposed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le rapport reproduit ci-dessous provient d’une fuite réalisée par des sources du renseignement russes. Comme l’origine est d’une agence de renseignement sous la forme d’une “fuite”, il y a toujours des questions qui se posent (intox ou pas ?). Jusqu’ici, nous avons trouvé non seulement la confirmation de la très vaste majorité du matériel d’information fourni mais aussi que plusieurs solutions à de sérieux problèmes impliquant les attentats du 11 Septembre y sont inclues.

J’ai très peu écrit ici. Ceci est arrivé avec une grosse documentation soutenant les dires et qui pourra être publié sur SCRIBD dans le futur pour accès public. Un des éléments clé est que les Etats-Unis ont fourni à Israël des surplus d’armes nucléaires.

(Note de l’éditeur: On nous a conseillé de dire qu’une certaine documentation ne pourra jamais être téléchargée en ligne ou distribuée pour des raisons qui seront évidentes)

Nous avons obtenu une très solide confirmation de tout ceci. Pendant les années 1980, Israël a montré son inventaire de mini-nuke tactiques de modèle Davy Crockett (NdT: de fabrication américaine) à un de nos éditeurs, qui était à cette époque haut fonctionnaire du renseignement à l’OTAN. Ces mini armes nucléaires des premiers temps furent retirées de l’inventaire américain en 1978 et “disparurent”.

Ce rapport hautement classifié secret défense est publié sans changement aucun à l’exception d’une mauvaise traduction provenant d’un logiciel (NdT: Rappelons que le rapport original est en russe). Mon opinion personnelle est que ceci N’EST PAS un fuitage de désinformation mais que cela représente plutôt une très sérieuse avancée (concernant le 11 Septembre). Je pense que ceci constitue un des rares moments où on peut observer ce qu’il se passe derrière le rideau. Je publie ceci à toutes fins utiles pour ceux qui sont qualifiés pour comprendre combien très peu de tout ceci est actuellement connu sous forme d’information. Les choses nouvelles qui apparaissent ici sont stupéfiantes. Pour ceux qui trouvent que tout cela leur passe au dessus de la tête, je ne peux pas faire grand chose si ce n’est que de vous dire que cela constitue le monde dans lequel “vos anciens” vivent vraiment et que vous avez finalement une chance unique de pouvoir regarder ce qu’il y a dans le tiroir du haut de la commode de papa et maman.

 

Trop secret pour être publié

 

D’après un agent de renseignement à la retraite du FXX se spécialisant dans le contre-espionnage israélien: le type d’engins nucléaires utilisés durant le 11 septembre ont été une version modifiée des obus d’artillerie nucléaires W-54, qui furent fournis en secret aux Israéliens entre 1988 et 1998 en provenance de stock de surplus américains exportés durant la période Bush/Clinton.

Une analyse chimique faite par le laboratoire Sandia du ministère de l’énergie américain (DOE ou Department of Energy) a été capable d’identifier l’empreinte chimique/radioactive des têtes nucléaires en se basant sur des échantillons récoltés après les retombées de Ground Zero du 11 Septembre. (Note de l’éditeur: L’utilisation d’une arme nucléaire à Ground Zero est confirmée par plusieurs sources)

Toutes les têtes nucléaires au plutonium ont une empreinte chimique qui peut identifier le type de fabrication de l’arme et où le PU a été fabriqué ainsi que son âge. Ceci a constitué le chantage sur Bush 1 et Bush 2 le 11 Septembre avec le transfert illégal de surplus d’armes nucléaires américaines aux Israéliens et pourquoi la couverture continuelle fut appliquée ainsi que pour la fraude sur la marché boursier qui se produisait à Wall Street et le vol d’or, d’après le fichier ENW57.pdf page 66.

(Note de l’éditeur: Document reçu et confirmé)

Il n’y a eu besoin que d’une charge de 2 kilotonnes pour faire s’effondrer les bâtiments. Un engin de 2 Kt produira une boule de feu d’environ 50 à 70m de diamètre à plus de 4000oC. Suffisamment grande pour faire fondre les poutres d’acier du cœur de la structure des bâtiments et les faire s’effondrer sur place. Le flash lumineux serait de moins de 1 seconde et serait essentiellement dans l’échelle ultra-violette (UV). La surpression serait de 60 PSI (4 bars) maximum et serait dirigée vers le haut avec l’explosion. Voir l’effet de sous-sol.

Les retombées radoactives demeureraient minimum et se situeraient seulement aux alentours de Ground Zero seulement. Le niveau de radiation baisserait à des nivreaus acceptables 72 heures après l’explosion. La vaste majorité de la radioactivité a été prise dans les poussières de ciment et de béton, ce qui a causé toutes les morts récentes par cancer que nous avons vu et voyons encore parmi les membres des équipes de premiers secours de la ville de New York, qui sont intervenus sur place ce jour-là.

(Note de l’éditeur: Consistant avec les données observées)

L’acier fondu et l’oxyde de fer ou “nano-thermite” sont des déchets de l’extrême flux induit de rayons gammas / Neutrons dans le cœur d’acier des bâtiments. Les radiations dissolvent l’acier en oxyde de fer consummant le carbone et le silicone dans l’acier. Ceci explique la disparition des énomes colonnes d’acier et donne un indice très important sur la “vaporisation” de l’antenne de 20 tonnes qui se trouvait au sommet de la tour sud. La projection ascentionnelle des radiations l’a littéralement vaporisé. Des preuves de cela se trouvent sur les vidéos.

(Note de l’éditeur: Le problème de la tour est vital.)

La taille totale de XXOO du fichier de données en provenance de Sandia Labs du DOE sur les évènements du 11 Septembre est de plus de 72 MB, Snowden n’avait pas l’autorisation Q, il n’a donc pas pu y avoir accès.

Carnaberry avait une bonne pile de documents sur le sujet (tout sous le coup du transfert). L’histoire complète de la non-prolifération de matériel nucléaire volé venant de Russie était une couverture israélienne pour cacher la source originale du matériel d’armement en provenance des stocks américains.

(Note de l’éditeur: Totalement confirmé)

La distribution illégale de matériel d’armement nucléaire américain aux alliés étrangers ne fut pas limitée à Israël. Virtuellememnt tous les alliés de l’OTAN croquaient de cette escroquerie également. Dick Cheney est le coupable sur cette question. Bush 2/Cheney ont négocié des noyaux nucléaires avec des pays étrangers en échange d’IOUs (NdT: “IOU” en anglais se prononce “I owe you” c’est à dire “je vous dois”, faisant référence à un système d’échange impliquant des renvois d’ascenceur sur des questions essentielles de la politique américaine) afin de pouvoir faire ce qu’ils voulaient. Tom Countryman, un agent israélien bien connu, est mainenant bizarrement en charge du NNP (National Non Proliferation) au ministère des affaires étrangères sous Obama (?). Il y fut mis par Rahm Emanuel.

Il apparaît que l’arme de choix des Israéliens fut le W-54 et s’ensuivit des séries de noyaux nucéaires pris du site de stockage poubelle d’Amarillo au Texas. C’est sur quoi Carnagerry travaillait pour Bush senior à Houston.

Un total de plus de 350 noyaux nucléaires furent transférés aux Israéliens sur une période couvrant 10 à 20 ans. Le type de fabrication de noyau pour W-54 était le plus désirable à cause du mode de fabrication donnant 2 points d’implosion. Ceci est le plus facile à reconstruire et à modifier en comparaison des autres fabrications circulaires de noyau atomique.

 

La fabrication en forme de pilule de l’arme de type W-54 fait que le noyau contient 1,5 fois plus de plutonium qu’un noyau standard. Ceci permettrait que suffisamment de plutonium enrichi au niveau requis pour l’armement soit récupéré, même après 32 ans de stockage. L’Americium qui se produit au fil du temps dans le noyau, fait que le noyau devient inutilisable en tant qu’arme nucléaire et donne une date de péremption au matériel, basée sur la vitesse de production du plutonium dans le réacteur de Stanford.

De manière courante, cela prend environ 150 jours maximum. Le temps d’iradiation dans le réacteur pendant la production détermine la durée de vie du noyau en tant qe matériel fissile d’armement nucléaire.

Toutes les mini armes nucléaires utilisées par les israéliens sont reconstruites à partir d’engins W-54.

Ces engins furent utilisés dans l’attentat à la bombe de Bali, dans l’attentat de Londres et sur les réacteurs nucléaires japonais.

(Note de l’éditeur: L’utiisation d’une arme nucléaire à Bali est confirmée)

Ces engins furent aussi utilisés à Damas, en Irak et en Afghanistan par les Etats-Unis (Note de l’éditeur: Multiples confirmations avec échantillons de terrain.)

Ces engins sont stockés dans la plupart des ambassades israéliennes afin qu’ils soient plus faciles à déployer et à mettre en œuvre. Les engins qui furent utilisés durant les attentats du 11 Septembre 2001 furent gardés au consulat israélien de New York jusqu’à ce qu’ils furent mis en place. Après le 11 Septembre, le FBI teste maintenant les valises diplomatiques avec un compteur Geiger à l’entrée et au départ des Etats-Unis. Les armes (nucléaires) sud-africaines étaient aussi des surplus d’obus d’artillerie nucléaires de type W-54, acquis d’Israël, leur assemblage final et leur test étant faits en Afrique du Sud avec l’assistance d’Israël.

(Note de l’éditeur: Ceci explique les problèmes de production de Pelendaba.)

Ceci fut fait parce qu’Israêl avait besoin d’un endroit d’assemblage et de test afin de s’assurer que la reconstruction des armes se passerait de la bonne manière et qu’elles fonctionneraient efficacement

(Note de l’éditeur: test effectué le 22 Septembre 1979, confirmé de sources multiples)

Les armes nucléaires nord-coréennes sont aussi des obus d’artillerie nucléaires de 155mm, fournis par Israël. Le véritable programme nucléaire nord-coréen est basé sur l’utilisation d’artillerie nucléaire et non pas de missiles. Le plan est d’utiliser un énorme barrage d’artillerie sur la Corée du Sud si une guerre venait a éclater, incluant l’utilisation d’obus d’artillerie nucléaires pour contrer les chars américains, les roquettes et leur artillerie.

Les Saoudiens ont aussi quelques W-54 acquis des Etats-Unis sous Bush 2 (Note de l’éditeur: Confirmé). Les Israéliens ont aussi fourni ces engins à L’Inde, au Brésil, la Chine, Taiwan, le Japon et la Corée du Sud (Note de l’éditeur: Tout est confirmé sauf pour la Corée du Sud. Le Canada était pensé être la source des armes nucléaires brésiliennes). La centrale (israélienne) de Dimona abrite un réacteur thermique ouvert de 75 MGW comme celui utilisé en France, pour leur programme de production d’armes au plutonium, leur version de Stanford.

(Note de l’éditeur:  Probablement “Hanford”).

Dûe à sa sur-utilisation comme réacteur générateur rapide de plutonium par les Israéliens, Dimona a été victime d’une “explosion de vapeur”, un flash dû à l’aspect critique des neutrons à la fin des années 1980 sous Bush 1. Ceci ferma les opérations d’enrichissement pendant plusieurs années jusqu’à ce que des réparations puissent être faites.

Maintenant la centrale ne peut opérer qu’à bas régime à cause des dégâts causés par l’absorption des neutrons dans le vaisseau d’isolation de la centrale. Le réacteur est maitenant essentiellement utilisé pour la production d’isotopes. Ceci a forcé les Israéliens à se tourner vers des stocks de matériels nucléaires volés des Etats-Unis pour la continuation de leur programme nucléaire.

Les Israéliens, sachant que le matériel nucléaire qu’ils avaient acquis avait une durée de vie limitée avant qu’il ne soit plus utilisable en tant qu’arme, essayèrent de le refourguer sur le marché des surplus le plus rapidement possible avant qu’il ne soit plus d’aucune utilité pour eux. Ainsi ils le refourguèrent à des nations ne se doutant de rien qui ne feraient que le conserver étant incpables de le tester. Ce furent les tests de fission en Corée du Nord.

(Note de l’éditeur: confirmé de sources multiples)

Lorsque tout le monde s’est rendu compte de la supercherie, comme le firent le Japon et la Corée (l’épisode des sous-marins coréens qui ont coulé etc), ils furent en colère, car ils se rendirent compte qu’ils avaient payé beaucoup d’argent pour de la camelote. Ceci vit le début d’une mini guerre froide avec israël et ses vieux clients. Quoi qu’il en soit, avec des micro-armes nucléaires, même lorsque le plutonium prend de l’âge, il produira toujours une fission suffisante pour une petite détonation sous la barre des 2 Kt en amplitude.

Ainsi elles peuvent toujours ètre utilisées comme petites “bombes sales” ou comme de petites minitions nucléaires tactiques comme par exemple lors des attaques à l’artillerie nucléaire à Damas avec des W-54 sous forme de roquettes.

(Note de l’éditeur: Attaque confirmée du 4 Mai 2013)

Dans la fabrication en W-54, le noyau est toujours de la forme d’une pilule et fait environ 10cm de diamètre et pèse environ 9,5kg.

La très vaste majorité du combustible nucléaire est consummé dans la boule de feu plasmique lors de l’explosion, il y a donc très très peu de plutonium dans les retombées radioactives. S’il est mélangé à d’autres matériaux, les retombées radioactives peuvent même être réduites à un très bas niveau tout comme dans les engins à radiation intensifiée appelée également “bombe à neutrons”. C’est ce qui a été utilisé en ce 11 septembre 2001.

Le but principal de l’arme nucléaire utilisée le 11 Septembre fut de produire un énorme flux de rayons gammas / neutrons qui vaporiseraient alors environ 60 à 90m de grosses poutres d’acier épaisses de 15cm, qui constituaient le cœur de la structure des tours du WTC. Ceci créa un phénomène de chute libre comme tout le monde l’a vu à la télévision ce jour là

(Note de l’éditeur: Information critique ici…)

Le flash lumineux serait caché de la vue à cause de la détonation qui se produit sous terre. La vaste majorité de la lumière était dans le spectre non-visible de toute façon. La surpression serait réduite à 6 PSI à cause de la détonation voyageant vers le haut et vers le cœur de la structure des bâtiments et les radiations à neutron vaporisant la grosse antenne de télévision se situant au sommet du bâtiment comme vu à la télévision.

Les retombées radioactives seraient essentiellement du ciment et du béton armé vaporisé et de l’oxyde de fer. C’est pourquoi après les évènements, ils ont dit a tout le monde à la télé que les brûlures de la peau dûes aux rayons béta , étaient dûes à la causticité du ciment des bâtiments et non pas aux radiations des retombées radioactives. (Note de l’éditeur: Information totalement confirmée)

L’oxyde de fer trouvé partout sur place était ce qu’il restait des poutres d’acier. Ceci représente ce qui a été appelé nano-thermite et qui fut trouvé partout. Les retombées radioactives ont été limitées à une zone 1,5km dans le centre de New York. Voir les cartes. (Note de l’éditeur: Les cartes ont été reçues)

La chute du niveau de radiation a ramené la zone dans la norme de sécurité radiologique après 72 heures (Note de l’éditeur: Information totalement confirmée) juste en dehors de Ground Zero. Voilà pourquoi la zone a été fermée au public pendant 3 jours après les évènements afin de permettre aux radiations de retourner à des niveaux de sécurité établis.

Année 13 du coup d’état militaire du 11 Septembre 2001…

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Treize ans après le 11 Septembre, l’aveuglement persiste

 

Thierry Meyssan

 

11 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article185303.html

 

Thierry Meyssan fut le premier à démontrer l’impossibilité de la version officielle des attentats du 11-September et à en conclure à une modification profonde de la nature et de la politique du régime états-unien. Alors que la plupart de ses lecteurs continuent à se passionner pour cette journée, il a poursuivi son chemin et s’est engagé contre l’impérialisme au Liban, en Libye, et aujourd’hui en Syrie. Il revient ici sur cette folle journée.

Les évènements du 11-Septembre restent gravés dans la mémoire collective sous la forme planifiée par les médias : des attentats gigantesques ont frappé New York et Washington. Mais l’enjeu de pouvoir qui a profondément changé le monde ce jour-là est toujours occulté.

Vers 10 h le matin, alors que les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone avaient déjà eu lieu, le conseiller anti-terroriste de la Maison-Blanche, Richard Clarke, a enclenché le programme de « continuité du gouvernement ». Ce programme vise à remplacer l’Exécutif et le Législatif en cas de destruction lors d’une guerre nucléaire. Il n’avait aucune raison d’être mis en œuvre ce jour-là. Dès lors, le président George W. Bush a été démis de ses fonctions au profit d’un gouvernement militaire.

Durant toute cette journée, les membres du Congrès et leurs équipes ont été pris en charge par le Pouvoir militaire et placés aux arrêts dans deux bunkers sécurisés, situés à proximité de Washington, Greenbrier complex (Virginie occidentale) et Mount Weather (Virginie).

Le pouvoir n’a été rendu par les militaires aux civils qu’en fin de journée et le président Bush a pu s’adresser à ses concitoyens à la télévision vers 20 h.

Durant cette journée, l’ex-président George W. Bush a erré dans le pays. Sur les deux bases militaires dans lesquelles il s’est rendu, il a exigé de traverser le tarmac dans un blindé, craignant d’être tué par un de ses soldats. Le président Vladimir Poutine, qui a cherché toute la journée à le joindre par téléphone pour éviter un malentendu et une accusation lancée contre la Russie, n’y est pas parvenu.

Vers 16 h, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, intervint à la télévision pour dire aux États-Uniens que les Israéliens connaissaient depuis longtemps les affres du terrorisme et partageaient leur douleur. Au passage, il a annoncé que les attentats étaient finis, ce qu’il ne pouvait savoir qu’en y étant mêlé.

Nous pouvons discuter indéfiniment des incohérences de la version officielle de ces attentats, mais il n’y a pas de place à la discussion sur ce fait : le programme de continuité du gouvernement a été activé sans raison. Dans tout pays, la destitution du président et l’arrestation des parlementaires par l’armée a un nom : c’est un coup d’État militaire.

 

On objectera que le président Bush a recouvré ses fonctions en fin de journée. C’est précisément ce que conseillait le néo-conservateur israélo-états-unien Edward Luttwak dans son Manuel du coup d’État. Selon lui, un bon coup d’État est celui dont personne n’a conscience car il maintient au pouvoir ceux qui l’exercent, mais il leur impose une nouvelle politique.

Durant cette journée, le principe de l’état d’urgence permanent aux États-unis a été validé. Il s’est bientôt traduit en actes avec l’USA Patriot Act. Et le principe des guerres impérialistes a également été validé. Il a été acté par le président Bush quelques jours plus tard à camp David : les États-unis devaient attaquer l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie via le Liban, le Soudan et la Somalie, et enfin l’Iran.

À ce jour, seule la moitié de ce programme a été réalisée. Le président Obama a annoncé hier soir qu’il le poursuivrait en Syrie.

La plupart des alliés des États-unis ont refusé l’évidence, il y a treize ans, est se sont privés ainsi de prévoir la politique de Washington. Si l’on ne peut juger de la vérité qu’avec le temps, ces treize années ont pu trancher : tout ce que j’annonçais —et que mes contradicteurs qualifiaient d’« anti-américanisme »— a eu lieu. Et, par exemple, ils sont restés stupéfaits lorsque l’Otan s’est appuyé sur Al-Qaïda pour renverser la Jamahariya arabe libyenne.

Je suis fier d’avoir alerté le monde sur ce coup d’État et sur les guerres qui devaient le suivre, mais désolé de voir que l’opinion publique occidentale s’est perdue dans une discussion sur l’impossibilité matérielle de la version officielle. J’observe cependant que certains éléments de cette journée sont toujours occultés, tel l’incendie qui ravagea les bureaux de l’Eisenhower Building, l’annexe de la Maison-Blanche, ou encore le missile enregistré par la télévision new-yorkaise tiré devant le World Trade Center.

La guerre continue à détruire le monde musulman, tandis que les Occidentaux, décidément aveugles, poursuivent leurs débats sur l’effondrement des tours.

La « stratégie de la tension » et le terrorisme d’état ou quand l’histoire prouve l’État terroriste…

Posted in 11 septembre, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 18 mai 2014 by Résistance 71

Pour quiconque peut encore penser une minute que les états dits « démocratiques » sont incapables de faire le mal, qu’ils sont tous dévoués au bien-être et à la sécurité de leurs peuples, qu’ils luttent contre le « terrorisme » pour le bien commun, l’historien suisse et spécialiste de l’histoire de l’OTAN et de ses crimes, Daniele Ganser, se charge de faire revenir ces personnes sur terre.

L’État n’est pas, n’a jamais été et ne sera JAMAIS la solution et le modèle pour une société humaine libre et émancipée, mais est bien au contraire une des plus grosses parties de nos problèmes.

N’oublions jamais que l’État est coercitif, répressif et oligarchique par nature et qu’une association d’États comme celle de l’OTAN, ne peut-être qu’une Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord en l’occurrence.

L’Union Européenne est la branche économique de l’opération Gladio, avec le projet de traité transatlantique, la phase de destruction des peuples entrera dans sa phase finale. Le boycott de cette fumisterie criminelle est la seule possibilité pour démanteler la grille de contrôle orwellienne mise en place.

— Résistance 71 —

 

Les historiens le 11 Septembre et les armées secrètes du Gladio

 

Daniele Ganser

 

16 Mai 2014

 

url de l’article:

http://www.silviacattori.net/article5650.html

 

Les historiens d’aujourd’hui et de demain font face à un énorme défi : relater les événements du 11 septembre 2001. Ce qu’ils écriront sera enseigné dans les livres d’histoire. Mais que raconteront-ils ? Est-ce Ben Laden qui a envoyé 19 musulmans attaquer par surprise les USA ? Ou bien écriront-ils que l’administration du Président George W. Bush est responsable de l’attaque, soit en la concevant elle-même, soit en la laissant délibérément se produire de façon à générer un choc au sein de la population américaine et à créer un prétexte pour augmenter drastiquement les dépenses militaires et pour attaquer l’Afghanistan et l’Irak ?

J’ai étudié la plupart des données relatives aux événements du 11-Septembre, et je suis convaincu qu’une nouvelle enquête est nécessaire. Mais lorsque j’ai remis en cause la narrative officielle du 11/9 dans mon pays natal, la Suisse, j’ai dû faire face à de vigoureux reproches de la part de nombreuses personnes. On m’a par exemple demandé pourquoi un gouvernement, quel qu’il soit, devrait attaquer sa propre population ou, chose un peu moins criminelle, laisser délibérément un groupe étranger mener une telle attaque ? Tandis que les dictatures brutales comme le régime de Pol Pot au Cambodge, sont connus pour le peu de considération qu’ils portent à la vie et à la dignité de leurs concitoyens, on est amené à penser qu’une démocratie occidentale ne se permettrait jamais un tel abus de pouvoir. Et si des éléments criminels au sein d’une démocratie occidentale, en Amérique du Nord ou en Europe, avaient perpétré un tel crime, les élus ou les médias ne s’en rendraient-ils pas compte et ne le dénonceraient-ils pas ? Est-il concevable que des criminels à l’intérieur d’un gouvernement puissent mener des opérations terroristes contre des citoyens innocents, lesquels soutiennent ce même gouvernement au travers des impôts qu’ils paient tous les ans ?

Est-il possible que personne ne le remarque ? Voilà des questions difficiles, même pour des chercheurs spécialisés dans l’histoire des guerres secrètes. En fait, il existe des exemples historiques de telles opérations menées par des démocraties occidentales. Dans cet article, je ne traiterai pas directement du 11-Septembre, mais plutôt de ce que l’Histoire peut nous apprendre. Je vous propose d’examiner certaines des informations les plus récentes concernant les guerres secrètes durant la Guerre froide. Il existe bel et bien une stratégie militaire secrète qui utilise le terrorisme contre les populations civiles. Cela s’appelle la « stratégie de la tension. » Et une telle stratégie a effectivement été mise en oeuvre par des démocraties occidentales.

La stratégie de la tension

Il est sans doute correct de dire que parmi les presque 7 milliards d’êtres humains vivant sur Terre, moins de 1 % a un jour entendu parler de « stratégie de la tension ». Et parmi eux, peu nombreux sont ceux capables d’en citer quelques exemples historiques.

Il s’agit d’une stratégie de l’ombre, connue seulement de quelques militaires et d’officiers des services secrets (et de quelques criminels) qui l’ont mise en place, de quelques officiers de police et de juges qui l’ont combattue, et de certains journalistes et chercheurs qui ont écrit à son sujet.

Fondamentalement, la stratégie de la tension vise à toucher le côté émotionnel des gens et a pour but de répandre au maximum la peur parmi le groupe visé.

La « tension » se réfère à la détresse émotionnelle et à la peur psychologique, alors que « stratégie » correspond à la technique permettant d’amener à cette détresse et à cette peur. Un attentat terroriste dans un lieu public comme une gare, un marché, un car de ramassage scolaire, est un exemple typique de procédé auquel la stratégie de la tension fait appel. Après l’attaque – et c’est là un élément essentiel – les agents secrets qui l’ont commis imputent le crime à leurs opposants politiques en effaçant les preuves ou en en créant de fausses.

Notez bien que l’objectif ultime de la stratégie de la tension n’est pas de tuer ou de blesser des personnes lors d’un attentat terroriste, comme le pensent la plupart des gens. Les cibles sont à la fois l’opposant politique, qu’il faut discréditer par cet attentat, et ceux qui ne sont pas touchés physiquement, mais qui ont connaissance de l’attentat et qui sont amenés à avoir peur pour leur vie et celles de leurs proches.

Étant donné que l’objectif de la stratégie de la tension est de discréditer l’opposant et de créer la peur, les véritables cibles ne sont pas les personnes qui sont tuées, que leur nombre soit de quelques dizaines ou de plusieurs milliers, mais les millions de gens qui ne sont pas atteints physiquement, mais sont plongés dans la détresse émotionnelle.

La stratégie de la tension forme une partie de ce que l’on appelle communément « la guerre psychologique » (Psychological warfare, ou PSYWAR en anglais – NdT). Comme l’indique l’expression, cette forme de guerre ne s’attaque pas aux corps des êtres humains, aux tanks, navires, satellites ou maisons dans le but de les détruire, mais vise les esprits, le psychisme. Laissons de côté le fait que les philosophes, psychologues, neurologues ou théologiens ne sont jamais parvenus à définir complètement ce qu’est l’ « esprit », et partons du principe, dans le cadre de cet article, qu’il s’agit simplement de la capacité humaine à penser et à ressentir. Si des personnes peuvent accéder à nos pensées et à notre ressenti sans que nous le remarquions, elles peuvent exercer un énorme pouvoir sur nous.

Mais si nous nous apercevons que notre psychisme est manipulé au travers d’une guerre psychologique, cette technique perd alors une partie de ses effets.

La guerre psychologique a joué un rôle central dans la Seconde Guerre mondiale et toutes celles qui lui ont succédé. Elle a été utilisée par les commandements américains en Europe, aux Amériques, en Asie, en Australie et en Afrique. On la désigne parfois sous le vocable populaire de « propagande », mais la propagande est seulement une des formes de guerre psychologique. La stratégie de la tension en est une autre, bien moins connue. Le Département américain de la Défense définit la guerre psychologique comme « l’utilisation planifiée de la propagande et d’autres actions psychologiques dans le but premier d’influencer les opinions, les émotions, les attitudes et les comportements de groupes étrangers hostiles, de manière à contribuer à l’accomplissement d’objectifs nationaux. »[1]

La guerre psychologique peut prendre des formes très différentes et apparemment sans liens – tracts, affiches ou reportages à la télévision, tous conçus pour formater la pensée et les sentiments du groupe visé. Ou bien, elle peut se manifester sous la forme d’une attaque terroriste menée par des agents secrets et dont on fait porter la responsabilité à un opposant politique.

Inutile de préciser que la stratégie de la tension, version terrorisme, celle qui tue des personnes innocentes, est une forme de guerre psychologique bien plus brutale et radicale que le largage de tracts depuis un avion survolant un territoire ennemi. Mais ces deux formes de guerre psychologique ont en commun le fait de viser l’esprit, les émotions et les pensées des gens.

Je vais maintenant donner quelques exemples historiques de stratégie de la tension ayant utilisé le terrorisme.

Au jour d’aujourd’hui, les informations les plus pertinentes sur la stratégie de la tension sont sans aucun doute celles provenant d’Italie, où des juges, des parlementaires et des universitaires continuent de mettre en commun leurs efforts pour essayer de comprendre et de détailler cette stratégie secrète.

Le juge Casson et l’attentat terroriste de Peteano Le juge italien Felice Casson a redécouvert cette stratégie lors de son enquête sur plusieurs attaques terroristes survenues en Italie dans les années 1960, 1970 et 1980. D’après Casson, l’affaire la mieux documentée dans laquelle la stratégie de la tension a été utilisée s’est produite dans le village italien de Peteano. C’est là que le 31 mai 1972, trois membres de la police paramilitaire italienne, les Carabinieri, ont été attirés vers une Fiat 500 abandonnée par un appel anonyme et ont été tués lorsqu’ils ont ouvert le coffre du véhicule en déclenchant la bombe qui s’y trouvait.

Pendant des années, cet attentat terroriste a été mis sur le compte des Brigades rouges, une organisation terroriste d’extrême gauche en Italie. Mais lorsque le juge Casson a rouvert cette affaire, il a découvert que c’était en réalité le néofasciste catholique Vincenzo Vinciguerra, un militant anticommuniste, qui avait commis ce crime.

Casson a également découvert, à sa grande surprise, que Vinciguerra n’avait pas opéré seul, mais qu’il avait été protégé par des membres des services secrets militaires italiens, appelés aujourd’hui SISMI (Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare).[2]

Le juge Casson a procédé à l’arrestation de Vinciguerra, lequel a confirmé lors de son procès en 1984 qu’il avait été relativement aisé pour lui d’échapper à la justice et de se cacher, étant donné qu’une large portion de l’appareil sécuritaire italien, y compris le SISMI, partageait ses convictions anticommunistes, et avait par conséquent soutenu en silence ces crimes afin de discréditer la gauche italienne et tout particulièrement le Parti communiste (PCI), lequel était relativement fort à l’époque. Après l’attentat à la bombe, Vinciguerra se souvient que « c’est tout un mécanisme qui s’est mis en route… Les carabiniers, le ministre de l’Intérieur, les services de douane, et les services secrets civils et militaires ont accepté de fait les raisons idéologiques derrière cette attaque. »

Casson a mis en évidence le fait qu’au travers de ce crime et d’autres pour lesquels on avait accusé les Brigades rouges – l’ennemi politique par excellence – c’était en fait le Parti communiste italien qui avait été discrédité. Les chefs des services secrets militaires et les politiques ont avancé qu’après ce crime, le « danger communiste » justifiait l’augmentation des dépenses militaires et la réduction des libertés civiles dans l’intérêt de la sécurité de l’État. De cette façon, la stratégie de la tension, comme celle mise en oeuvre par l’acte terroriste de Pataneo, a permis de propager la peur dans toute l’Italie, de discréditer un opposant politique, et de mettre en place des mesures de sécurité conservatrices. Ce fut très efficace, puisque personne ne savait à l’époque que les services secrets étaient derrière cette attaque.[3]

« En ce qui concerne les services de renseignement, l’attentat de Peteano fait partie de ce qui a été surnommé la stratégie de la tension, » a expliqué le Juge Casson à la BBC lors d’une interview en 1991. La tension créée à l’intérieur du pays a servi à promouvoir des tendances sociales et politiques extrêmement réactionnaires et conservatrices. Alors que cette stratégie était mise en oeuvre, il était nécessaire de protéger ceux qui étaient effectivement derrière, puisque des preuves les impliquant étaient peu à peu découvertes. Des témoins ont dissimulé des informations pour couvrir les extrémistes de droite.[4]

Vinciguerra faisait partie de l’organisation fasciste italienne, Ordine Nuovo (Nouvel Ordre) qui cultivait d’étroites relations avec le SISMI. Un haut membre d’Ordine Nuovo, Clemente Graziani, a affirmé dans un livre paru en 1963, qu’en tant que catholique, il était de son devoir de combattre par tous les moyens les communistes impies, y compris par des opérations de « tension » qui, à première vue peuvent paraitre brutales et immorales. Il expliqua que les communistes s’étaient eux aussi engagés dans des méthodes sales, et que si Ordine Nuovo n’utilisait pas le terrorisme pour les combattre, ils ne seraient jamais vaincus : « le terrorisme a évidemment l’inconvénient de tuer aussi des personnes âgées, des femmes, des enfants, » a fait remarquer Graziani. Il a ajouté que « des opérations de cette nature sont encore considérées comme des crimes méprisables et abjects, et surtout inutiles pour vaincre un conflit. Mais les standards de la guerre révolutionnaire renversent ces principes moraux et humanitaires. Ces formes d’intimidation terroriste sont aujourd’hui considérées non seulement comme acceptables, mais absolument nécessaires. »[5]

Autres attentats terroristes Peteano n’est pas un cas isolé en Italie, mais fait partie d’une longue série d’attentats terroristes qui a débuté en 1969. Le 12 décembre de cette année-là, quatre bombes explosaient sur les places publiques à Rome et Milan, tuant 16 civils innocents et en blessant 80 autres ; la plupart des victimes sont tombées à Milan, Piazza Fontana. Après le massacre, comme le veulent les règles de la stratégie de la tension, les services secrets militaires italiens, le SID, a posé des bombes dans la villa de l’éditeur gauchiste bien connu, Giangiacomo Feltrinelli, de façon à pouvoir accuser de terrorisme les communistes et d’autres membres de l’extrême gauche.[6] Ce n’est que des années plus tard qu’on a appris que Feltrinelli n’avait absolument rien à voir avec ce crime et qu’en réalité, l’extrême droite italienne, dont Ordine Nuovo, avait perpétré ces atrocités dans le but de promouvoir la stratégie de la tension.

Les attentats les plus meurtriers eurent lieu en 1974, environ deux ans après celui de Peteano.

Le 28 mai, une bombe explosait lors d’une manifestation anti-fasciste à Brescia, où s’étaient rassemblées plus de 3000 personnes, tuant 8 personnes et en blessant 102 autres. Pour couvrir les traces des poseurs de bombe d’extrême droite, la place avait été nettoyée au jet d’eau plusieurs heures avant que les magistrats enquêteurs ne puissent se rendre sur la scène de crime pour protéger les preuves. Une commission du Sénat italien a plus tard fait observer que « les enquêtes menées immédiatement après le massacre étaient caractérisées par un tel nombre d’erreurs incroyables que cela laissait sans voix. »[7] Puis, le 4 août, une bombe explosait dans le train express Italicus reliant Rome à Berlin, tuant 12 civils innocents et en blessant 48 autres.

Mais l’attaque la plus meurtrière eut lieu en 1980, un samedi après-midi chaud et ensoleillé qui se trouvait aussi être le premier jour des grandes vacances d’été en Italie. Une explosion massive ravagea la salle d’attente de seconde classe à la gare de Bologne, tuant 85 personnes lors de la déflagration et faisant 200 blessés.

La raison de ces attaques

Cette série d’attentats terroristes jeta le discrédit sur les communistes italiens et propagea la terreur parmi la population italienne, étant donné que personne ne savait qui allait être le prochain sur la liste. Il était impossible de protéger l’ensemble des infrastructures de transport, sans parler des places publiques, et il était donc clair pour tous les spécialistes en sécurité de l’époque que les sociétés démocratiques seraient toujours vulnérables à ce genre d’attentats terroristes. « Il fallait s’en prendre aux civils, au peuple, aux femmes, aux enfants, aux anonymes sans lien avec un quelconque jeu politique, » a déclaré le néofasciste Vincenzo Vinciguerra après son arrestation, lorsqu’il détailla la stratégie de la tension à laquelle il avait lui-même participé. « La raison en est très simple, » a-t-il ajouté : « [ces actions] étaient censées forcer les gens, le peuple italien, à se tourner vers l’État pour demander plus de sécurité. C’était la logique politique derrière tous ces massacres et les attentats à la bombe qui restèrent impunis, du fait que l’État ne peut pas s’accuser lui-même, ou se déclarer lui-même responsable pour ce qui s’est passé. »[8]

Les révélations sur Gladio

Le juge italien Felice Casson, qui avait redécouvert la stratégie de la tension, voulait savoir pourquoi des individus au sein même du gouvernement et des services secrets italiens avaient soutenu cette stratégie criminelle.

Après l’arrestation de Vinciguerra, le poseur de bombe de Peteano, il décida d’en savoir plus. « Je voulais faire la lumière sur ces années de mensonges et de mystères, c’est tout. [Je voulais] que l’Italie, pour une fois, connaisse la vérité. »[9] À l’été 1990, le juge Casson a demandé l’autorisation au premier ministre italien Giulio Andreotti de pouvoir fouiller dans les archives des services secrets militaires (SISMI) à Rome.

Permission lui fut accordée, et Casson fit une découverte sensationnelle : il découvrit que sous le nom de code « Gladio » (glaive), se cachait une armée secrète qui avait été mise en place par les services de renseignement militaires italiens en étroite collaboration avec la CIA dans les années qui avaient suivi la Seconde Guerre mondiale. Cette armée secrète devait fonctionne comme une unité de guérilla en cas d’invasion et d’occupation de l’Italie par l’armée soviétique. Les données mises à jour par Casson indiquaient que cette mystérieuse armée Gladio était liée à l’OTAN et qu’en l’absence d’invasion de la part des Soviétiques, elle semblait avoir manipulé la politique italienne au travers d’un certain nombre d’actions secrètes pendant la guerre froide dans le but d’affaiblir les communistes italiens.

Casson informa par voie confidentielle une commission parlementaire de ses recherches qui allaient bien au-delà de son enquête initiale. Ce fut une surprise totale pour les Sénateurs, et le 2 août 1990, le premier ministre et chef de l’exécutif italien, Giulio Andreotti, ordonna « d’informer le parlement dans les 60 jours à venir au sujet de l’existence, des caractéristiques et des raisons d’être d’une structure parallèle occulte dont on dit qu’elle a opéré au sein de nos services de renseignements militaires, avec l’objectif de conditionner la vie politique du pays. »[10] Le 24 octobre 1990, Andreotti remit un rapport de 10 pages intitulé « Ce qu’on appelle le ‘SID parallèle’ – ou Affaire Gladio » à la Commission d’enquête du Sénat dirigée par le sénateur Gualtieri. Le rapport d’Andreotti confirmait l’existence d’une armée secrète à l’intérieur des services secrets militaires, connue sous le nom de code de « Gladio ».

Andreotti ajouta que cette structure existait toujours et était

opérationnelle. Ne voulant pas endosser seul toutes les conséquences de ces accusations de conspiration, Andreotti insista le jour même devant le parlement sur le fait que « chacun des chefs de gouvernements avait été mis au courant de l’existence de Gladio. »[11] Cette affirmation mettait notamment en cause l’ex-premier ministre Bettino Craxi (1983-1987) et surtout Francesco Cossiga, un ancien premier ministre (1978 – 1979) qui occupait le poste de président en 1990.

Les hauts magistrats furent obligés de prendre position. Craxi affirma qu’il n’avait pas été informé, jusqu’au moment où il fut confronté à un document sur Gladio portant sa propre signature en tant que premier ministre. Cossiga expliqua qu’il était « fier d’avoir pu garder le secret pendant 45 ans. »[12]

Dans son rapport, Andreotti confirmait les découvertes de Casson, et expliquait que Gladio était la branche italienne d’une armée secrète « Stay-Behind » mise en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par la CIA et le SIFAR, dans le cadre d’un réseau international de groupes clandestins de résistance dans les pays de l’OTAN, pour combattre une éventuelle invasion soviétique. En cas d’invasion, les armées Stay-Behind devraient organiser un mouvement de résistance et opérer derrière les lignes ennemies. Ces armées étaient supervisées et coordonnées par deux centres top-secret de guerre non conventionnelle de l’OTAN nommés Allied Clandestine Committee (ACC) et Clandestine Planning Committee (CPC).

Andreotti raconta qu’ « une fois constituée cette organisation de résistance secrète, l’Italie était appelée à participer… aux tâches du CCP (Clandestine Planning Committee) fondé en 1959, opérant au sein du SHAPE [Supreme Headquarters Allied Powers Europe, de l’OTAN]… ; en 1964, les services secrets italiens intégrèrent également l’ACC (Allied Clandestine Committee).[13]

Ayant à faire face à des protestations acerbes de la presse italienne, Andreotti affirma que les services secrets italiens en général, et les membres de Gladio en particulier, n’avaient rien à voir avec le terrorisme que l’Italie avait subi durant la Guerre froide.

Il expliqua que « les individus présélectionnés n’ont pas de casier judiciaire, ne font partie d’aucun mouvement politique et ne participent en aucune manière à un quelconque mouvement extrémiste. »[14]

Vinciguerra, le poseur de bombe de Peteano, qui s’était trouvé au coeur de la stratégie de la tension, dément ces affirmations. Dès la tenue de son procès en 1984, il avait déclaré : « Avec l’attentat de Peteano et tous ceux qui ont suivi, plus personne ne devrait douter de l’existence d’une structure active et clandestine, capable d’élaborer dans l’ombre une telle stratégie de tueries. Cette structure, » poursuivait-il, « est imbriquée dans les organes mêmes du pouvoir. Il existe en Italie une organisation parallèle aux forces armées, composée de civils et de militaires, et à vocation antisoviétique, c’est-à-dire destinée à organiser la résistance contre une éventuelle occupation du sol italien par l’Armée rouge. » Sans citer le nom de Gladio, Vinciguerra était clairement en train de parler de l’armée secrète, plusieurs années avant que le premier ministre Andreotti confirme son existence. Vinciguerra la décrivit en 1984 comme « une organisation secrète, une super organisation disposant de son propre réseau de communications, d’armes d’explosifs et d’hommes formés pour s’en servir. » Il insista sur le fait que cette « super-organisation, en l’absence d’invasion soviétique, avait reçu de l’OTAN l’ordre de lutter contre un glissement à gauche du pouvoir dans le pays. Et c’est ce qu’ils ont fait, avec le soutien des services secrets de l’État, du pouvoir politique et de l’armée. »[15]

Les précédents chefs des services de renseignements italiens furent choqués par les révélations du premier ministre Andreotti, qui avait révélé ce que beaucoup considéraient comme l’un des plus grands secrets. Le Général Vito Miceli, chef du Renseignement italien de 1970 à 1974, protesta dans la presse italienne : « J’ai été emprisonné parce que je refusais de révéler l’existence de cette super-organisation secrète, et voilà qu’Andreotti s’amène devant le Parlement et raconte tout ! »[16] La presse italienne se montra très critique à propos des révélations sur Gladio et sur le fait que la CIA avait joué un rôle central dans cette opération secrète. Le quotidien La Stampa commenta : « Aucune raison d’État ne peut justifier que l’on entretienne, couvre ou défende une structure militaire secrète composée d’éléments recrutés sur des critères idéologiques – dépendant ou, au minimum, sous l’influence d’une puissance étrangère -, et servent d’instrument pour un combat politique. Il n’y a pas de mot pour qualifier cela, si ce n’est ‘haute trahison’ ou ‘crime contre la Constitution.’ »[17]

Le parti communiste italien (PCI), convaincu que c’était lui et non des troupes étrangères, qui était la vraie cible des armées Gladio durant toute la période de la Guerre froide, fut particulièrement scandalisé : « Avec ce mystérieux SID parallèle, fomenté pour faire obstacle à un impossible coup d’État de la gauche, nous avons surtout risqué de nous exposer à un coup d’État de la droite… Nous ne pouvons pas croire à cela…, que ce super-SID ait été accepté comme un outil militaire destiné à opérer ‘dans le cas d’une occupation ennemie’. Le seul véritable ennemi est et a toujours été le parti communiste italien, c’est-à-dire un ennemi de l’intérieur. » [18]

Le rôle de la CIA

Aux États-Unis, cette affaire a été parfaitement ignorée par les médias. Dans l’un des rares articles traitant du sujet, le Washington Post, titrant « “CIA Organized Secret Army in Western Europe ; Paramilitary Force Created to Resist Soviet Occupation” (La CIA organise une armée secrète en Europe de l’Ouest ; des forces paramilitaires créées pour résister à une occupation soviétique), expliquait qu’un officier du renseignement avait, sous couvert d’anonymat, déclaré : « Cette opération concerne uniquement l’Italie. Nous n’avons aucun contrôle sur elle. S’il y a des allégations selon lesquelles la CIA est impliquée dans des activités terroristes en Italie, elles sont totalement dépourvues de sens. »[19] Il est extrêmement difficile de faire des recherches et de clarifier les détails des opérations de stratégie de la tension, car personne n’est prêt à confirmer publiquement qu’un tel a ordonné ceci, ou qu’un autre a participé à une opération terroriste qui a fait des victimes parmi les civils innocents et a jeté l’effroi parmi la population visée avant d’accuser un ennemi politique de l’avoir perpétrée. Si, comme dans le cas de l’Italie, différents services de renseignement sont impliqués, en l’occurrence le SISMI italien et la CIA américaine, alors la tâche devient encore plus ardue, car les services commencent à s’accuser et à se contredire mutuellement.

À la différence de l’officier anonyme du renseignement US cité par le Washington Post qui accusait implicitement les Italiens pour la campagne de terreur subie par leur pays, le chercheur Philip Willan a affirmé que le gouvernement US et sa communauté du renseignement en étaient responsables : « Il est loin d’être aisé de déterminer qui était responsable des décisions au jour le jour quant à la stratégie de la tension. Mais il ne fait pratiquement aucun doute que la responsabilité globale pour cette stratégie repose sur les épaules du gouvernement et des services secrets des États-Unis… Des questions restent à propos de l’adoption de méthode ayant amené à la mort de centaines de victimes innocentes. »[20]

Lors d’une émission télévisée italienne en 1990, l’amiral Stansfiels Turner, directeur de la CIA entre 1977 et 1981, ne voulut pas confirmer les déclarations de Willan et refusa obstinément de répondre aux questions sur Gladio. Par respect pour les victimes des nombreux massacres, le journaliste italien qui menait l’interview insista pour que Turner clarifie ce qu’était la stratégie de la tension. Turner arracha alors son micro et cria : « j’ai dit, pas de questions sur Gladio ! » et l’interview prit fin.[21]

Certains officiers de la CIA se sont montrés plus bavards sur les stratégies secrètes durant la Guerre froide et sur les opérations illicites de la CIA. L’un d’eux s’appelle Thomas Polgar, retraité en 1981 après une carrière de 30 ans à la CIA. Questionné sur les armées secrètes de Gladio en Europe, Polgar confirma que les armées secrètes Stay-Behind étaient coordonnées « par une sorte de groupe de planification de guerre non conventionnelle lié à l’OTAN. » Polgar insista sur le fait que « tous les services secrets nationaux avaient été impliqués à un degré ou à un autre, » ajoutant qu’« en Italie dans les années 1970, certaines personnes étaient allées un peu plus loin que la charte définie par l’OTAN. »[22]

Des membres du Parlement italien décidèrent de creuser davantage. Huit sénateurs, la plupart appartenant au parti démocratique de gauche (PDS pour Partito Democratico della Sinistra), qui avait remplacé l’ancien PCI après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, poursuivirent leur enquête sur Gladio et la stratégie de la tension. Sous la présidence du sénateur Giovanni Pellegrini, ils entendirent des témoins, prirent connaissance des documents et présentèrent un rapport de 326 pages en 2000.[23] Les anciens communistes conclurent que pendant la Guerre froide, l’armée secrète Gladio avait, avec la CIA, les services secrets militaires et certains néofascistes italiens, combattu les communistes et les socialistes italiens de peur de trahir l’OTAN « de l’intérieur. » Le rapport expliquait que « ces massacres, ces bombes, ces opérations militaires avaient été organisés, promus, ou soutenus par des hommes à l’intérieur des institutions italiennes, et comme cela a été découvert plus récemment, par des gens liés aux structures de renseignement des États-Unis. »[24]

D’après les importantes découvertes du Sénat italien, la stratégie de la tension avait donc été mise en oeuvre par des membres appartenant aussi bien aux communautés de sécurité nationale italiennes qu’américaines, dont la CIA et le SISMI, qui avaient établi des liens avec des extrémistes pour poser les bombes. Le Général Giandelio Maletti, ancien chef des services de contre-espionnage italiens, l’a confirmé en mars 2001, quelques mois seulement avant les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Lors d’un procès contre des membres d’extrême droite accusés d’être impliqués dans le massacre en 1969 de Piazza FOntana à Milan, le Général Maletti a déclaré : « La CIA, appliquant les directives de son gouvernement, voulait créer un nationalisme italien capable de stopper ce qu’elle voyait comme un glissement à gauche, et pour cette raison, elle peut avoir utilisé le terrorisme d’extrême droite… L’impression générale était que les Américains étaient prêts à tout pour arrêter le glissement de l’Italie à gauche. » Et il a ajouté : « N’oubliez pas que Nixon était au pouvoir et que c’était un homme étrange, un politicien très intelligent, mais aussi quelqu’un qui prenait des initiatives peu orthodoxes. »[25]

Enquêtes aux États-Unis

Aux États-Unis, mis à part le travail souvent ignoré et pourtant important de Jeffrey Mackenzie Bale[26], il n’y a eu pratiquement aucunes recherches au sujet des opérations de stratégie de la tension en Italie sponsorisées par les USA. Arthur Rowse, un ancien employé du Washington Post, est l’un des autres rares Américains à avoir parlé de ce phénomène. Dans la conclusion d’un de ses précieux articles, il dressait les « leçons de Gladio » dans ces termes : « Aussi longtemps que le public américain restera dans l’ignorance de ce chapitre noir des relations étrangères américaines, les agences qui en sont responsables ne subiront que peu de pression pour modifier leurs méthodes. » Il ajoutait : « La fin de la Guerre froide… a changé peu de choses à Washington. Les USA… attendent toujours un véritable débat national sur la fin, les moyens et les coûts de notre politique nationale de sécurité. »[27]

La découverte en Italie des armées Stay-Behind de l’OTAN en 1990 et le débat qui s’en est suivi sur la stratégie de la tension eut des implications internationales importantes. Alors que le détail de cette opération émergeait, le Times de Londres conclut que « cette histoire semble sortie tout droit d’un roman policier. »[28] Pendant un bref instant, le public a pu entrevoir le monde secret du terrorisme, les mensonges, les opérations secrètes [cover-ups]. La presse britannique conclut que « Gladio, avec sa stratégie de la tension, était l’un des secrets politico-militaires les mieux gardés et les plus néfastes depuis la Seconde Guerre mondiale. »[29]

La réponse de l’OTAN

En révélant que l’OTAN coordonnait le réseau international secret dont Gladio était seulement l’une des branches, Andreotti avait mis une grosse pression sur le quartier général de l’OTAN en Belgique. Mes recherches ultérieures ont confirmé que des armées secrètes Stay-Behind ont existé dans tous les pays d’Europe de l’Ouest, opérant sous différents noms de code : au Danemark “Absalon“, en Allemagne « TD BDJ“, en Grèce “LOK“, au Luxembourg “Stay-Behind“, aux Pays-Bas “I&O“, en Norvège “ROC,” au Portugal “Aginter,” en Suisse “P26,” en Turquie “Counter-Guerrilla,” et en Autriche “OWSGV.”[30]

L’OTAN, la plus grande alliance militaire au monde, réagit de manière confuse aux révélations sur ce réseau secret, en diffusant deux commentaires contradictoires. Le 5 novembre 1990, après presque un mois de silence, l’OTAN nia catégoriquement les allégations d’Andreotti au sujet de l’implication de l’OTAN dans l’opération Gladio et ses armées secrètes. Jean Marcotta, porte-parole sénior de l’OTAN, déclara depuis le quartier général de l’OTAN à Mons en Belgique, que « l’OTAN n’a jamais considéré la guérilla ou les opérations clandestines ; elle s’est toujours occupée d’affaires militaires et de la défense des frontières alliées. »[31] Pourtant, le 6 novembre 1990, un autre porte-parole de l’OTAN expliqua que le démenti de l’OTAN formulé les jours précédents était faux. Par la suite, l’OTAN se contenta d’un court communiqué à l’adresse des journalistes, expliquant que l’OTAN ne faisait pas de commentaires sur des affaires relevant du secret militaire et que Marcotta n’aurait rien dû dire du tout.[32] La presse internationale protesta contre les politiques malsaines de relations publiques de l’alliance militaire, et un journal britannique écrivit : « Alors que le continent subit choc après choc, un porte-parole de l’OTAN formule un démenti : ‘’aucune connaissance de Gladio ou de Stay-Behind’’. Puis, un communiqué de sept mots annonça que ce démenti était « incorrect », sans en dire plus. »[33]

Afin de clarifier la position de l’OTAN, j’ai appelé leur Bureau de la Sécurité où Isabelle Jacob m’a informé qu’il était peu probable que quiconque réponde à des questions sensibles sur Gladio, et m’a conseillé de coucher par écrit ces questions et de les leur faire parvenir par mon ambassade. La mission suisse de l’OTAN à Bruxelles fit alors suivre mes questions sur Gladio à l’OTAN, l’une d’elles étant : « Pourquoi le porte-parole sénior de l’OTAN, Marcotta, a-t-il démenti catégoriquement le 5 novembre 1990 toute connexion entre l’OTAN et Gladio, tandis que le 7 novembre, un autre porte-parole de l’OTAN affirmait que la déclaration formulée par Marcotta deux jours auparavant était fausse ? »

En mai 2001, le chef du service de presse et des services médias de l’OTAN, Lee McClenny, se fendit d’un simple démenti : « Je ne suis pas au courant qu’un lien quelconque entre l’OTAN et l’Opération Gladio’. De plus, je ne trouve aucun document indiquant que quelqu’un du nom de Jean Marcotta ait été un porte-parole de l’OTAN. »[34]

Mais en coulisses, l’OTAN fut forcée de communiquer plus ouvertement sur cette affaire sensible de Gladio, comme le révèlent d’autres sources. Après la débâcle des communiqués publics, le secrétaire général de l’OTAN, Manfred Wörner, briefa à huis clos les différents ambassadeurs de l’OTAN sur Stay-Behind, le 7 novembre 1990. Un article paru dans la presse espagnole, commentait ce briefing : « Le SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe) qui est l’organe dirigeant de l’appareil militaire de l’OTAN, a coordonné les actions de Gladio, d’après les révélations du Secrétaire général Manfred Wörner lors d’une réunion avec les ambassadeurs de l’OTAN des 16 nations alliées. »

L’article ajoutait que « Wörner avait, semble-t-il, demandé plus de temps, de façon à pouvoir mener une enquête sur la fameuse déclaration « aucune connaissance » » formulée par l’OTAN la veille. « Ces précisions ont été présentées à l’occasion de la réunion du Conseil Atlantique au niveau des ambassadeurs, qui, selon certaines sources, se tint le 7 novembre. »[35]

Selon ce même article, Manfred Wörner, le secrétaire général de l’OTAN, avait lui-même été briefé par un officier de haut rang de l’OTAN en Europe, le général américain John Galvin, suppléant du Commandant suprême des forces alliées en Europe (Supreme Allied Commander Europe, ou SACEUR). Au cours de cette réunion à huis clos, le secrétaire général de l’OTAN expliqua que le militaire en question – autrement dit le général John Galvin, Commandant suprême des forces alliées en Europe -, avait indiqué que le SHAPE coordonnait les opérations de Gladio.

À partir de ce moment-là, la position officielle de l’OTAN fut de ne plus commenter des secrets officiels.[36] 
L’OTAN n’a jamais fait de commentaires publics sur la stratégie de la tension, ou sur le fait que des plans ou du personnel de l’OTAN aient été impliqués, et n’a divulgué aucun autre détail sur les armées secrètes. « Étant donné qu’il s’agit d’une organisation secrète, je ne m’attends pas à ce qu’il soit répondu à beaucoup de questions, même si la Guerre froide est terminée, » a déclaré à la presse un diplomate de l’OTAN, qui a insisté pour rester anonyme. « S’il existait le moindre lien avec des organisations terroristes, ce genre d’information serait enterrée très profondément. Sinon, qu’y a-t-il de mal à prendre des précautions pour organiser la résistance si vous pensez que les Soviétiques pourraient attaquer ? »[37]

Ce refus de commenter de la part de l’OTAN ne fut pas du goût du parlement européen, lequel dans une résolution spéciale sur les armées secrètes et la stratégie de la tension, déclara sèchement que « ces organisations opèrent et continuent d’opérer en dehors de tout cadre légal, et ne sont soumises à aucun contrôle parlementaire. » Le parlement écrivit ensuite qu’il « appell[ait] à une enquête complète sur la nature, la structure, les objectifs et tous les autres aspects de ces organisations clandestines. » Une telle enquête ne vit cependant jamais le jour, du fait qu’aussi bien l’OTAN que ses États membres étaient préoccupés par les problèmes qu’une telle enquête pourrait créer. Pourtant le parlement européen déclara clairement qu’il « protestait vigoureusement contre les déclarations de certains officiers américains de SHAPE et de l’OTAN à propos de leur droit d’encourager l’établissement en Europe d’un service secret clandestin et d’un réseau opérationnel. » Et les choses en restèrent là.[38]

En France

Comme nous l’avons mentionné, l’Italie ne fut pas le seul pays où des réseaux Stay-Behind furent impliqués dans des opérations de stratégie de la tension. Des opérations terroristes contre la population civile eurent lieu également en Belgique, en Turquie et en Grèce. Comme en Italie, les armées secrètes ont été formées et équipées par la CIA et son homologue britannique, le MI6, et ont opéré comme une branche secrète des services secrets militaires du pays. Les opérations dans ces trois pays sont détaillées dans mon livre « Les armées secrètes de l’OTAN »[39] Dans le présent article, je n’ai la place que pour une brève discussion sur les opérations en France. Les révélations du premier ministre italien Giulio Andreotti prirent par surprise François Mittérrand, le président socialiste français de 1981 à 1995. Alors qu’il était interrogé par la presse française en 1990, Mitterrand tenta de se distancier de l’affaire des armées secrètes en France, affirmant qu’elles avaient été dissoutes depuis longtemps. Il a notamment déclaré : « Lorsque je suis arrivé, il n’y avait plus grand-chose à dissoudre. Juste quelques vestiges, dont j’ai appris l’existence avec étonnement, car tout le monde avait oublié de m’en parler. »[40]

Mais le premier ministre italien Andreotti ne parut pas apprécier particulièrement la manière dont la Grande Nation [en français dans le texte – NdT] essayait de minimiser son rôle dans le complot Stay-Behind. Il déclara sans ambages à la presse que l’armée secrète en France, loin d’avoir été dissoute depuis longtemps, avait récemment – le 24 octobre 1990 – envoyé des représentants à une réunion secrète au comité d’Allied Clandestine Committee (ACC) de l’OTAN sur Stay-Behind à Bruxelles. Lorsque ces allégations furent confirmées, cela créa un embarras certain à Paris. Mitterrand se refusa alors à tout commentaire.

Un officier de la CIA à la retraite, Edward Barnes, qui avait travaillé en France durant la 4e république avant de quitter le pays en 1956, voulut apporter plus de précisions. Barnes expliqua qu’alors que la menace d’un parti communiste fort persistait en France, les services secrets militaires (SDECE, pour Service de Documentation extérieure et de Contre-Espionnage), sous la direction d’Henri Alexis Ribière, mit sur pied une armée secrète anticommuniste. « Il y avait probablement beaucoup de Français qui voulaient être prêts si quelque chose se produisait, » indiqua Barnes. Se rappelant son propre travail en France, il expliqua que l’invasion soviétique était la première raison d’être de l’armée secrète française, mais que la promotion d’activités politiques anticommunistes dans le pays « pourrait avoir constitué une deuxième motivation. »[41]

Actions terroristes en Algérie

Au début des années 1960, une grande partie de l’armée française et des services secrets commencèrent à désapprouver fortement l’intention du président Charles de Gaulle de permettre à l’Algérie, une ancienne colonie, de devenir indépendante. L’armée secrète, percevant De Gaulle comme un ennemi, s’engagea d’évidence dans des opérations de stratégie de la tension contre ce projet. Certaines « actions terroristes » contre De Gaulle et son plan de paix pour l’Algérie furent menées par des groupes qui incluaient « un nombre limité d’individus » du réseau Stay-Behind français, comme l’admit en 1990 l’amiral Pierre Lacoste, ex-directeur des services de renseignements français (DGSE, ancien SDECE). Lacoste, qui a démissionné en 1985 après que la DGSE eut fait exploser le Rainbow Warrior, le navire de Greenpeace alors que celui-ci protestait contre les essais nucléaires dans le Pacifique, a déclaré que malgré ses liens avec le terrorisme, le programme Stay-Behind en France était justifié par les éventuels plans d’invasion soviétique.[42]

Un des promoteurs des techniques de terreur de la stratégie de la tension était Yves Guerin-Serac, un militant catholique anticommuniste. C’était un spécialiste de la guerre de l’ombre, il avait servi en Corée, au Vietnam et (en tant que membre de la 11e demi-brigade parachutiste de choc), pendant la guerre d’Algérie. L’écrivain et spécialiste des services secrets français, Roger Faligot, appelait cette unité « le fer de lance de la guerre clandestine en Algérie entre 1954 et 1962. »[43] En 1954, environ 300 hommes appartenant à cette unité spéciale avaient débarqué en Algérie. La plupart avaient une grande expérience des opérations secrètes et de la guérilla, puisqu’ils arrivaient directement du Vietnam après que la défaite de la France lors de la bataille de Diên Biên Phu ait mis fin aux velléités de la France de recoloniser ce pays. La mission de Serac et de ses collègues était parfaitement claire : abattre le Front le Libération algérien (FLN) en Afrique du Nord par tous les moyens, après les humiliantes défaites de la Seconde Guerre mondiale et du Vietnam. Ces efforts incluaient l’appel à des opérations de stratégie de la tension visant à discréditer le mouvement de libération algérien.

Après la défaite de la France et la déclaration d’indépendance de l’Algérie en 1962, la guerre secrète ne prit pas fin pour Guerin-Serac, qui tout comme un certain nombre d’autres officiers, se sentaient trahis par le gouvernement français et décidèrent de continuer leur guerre secrète. Serac savait exactement comment mener des opérations de stratégie de la tension pour discréditer les communistes et les membres des mouvements de libération tout autour du globe. Dans un texte de novembre 1969, « Notre activité politique », Serac et d’autres officiers soulignèrent le fait qu’ils avaient dû infiltrer l’ennemi, et perpétrer des atrocités en son nom. Ils écrivaient : « La première phase de notre activité politique consiste à créer le chaos dans toutes les structures du régime…

La destruction de l’État démocratique doit s’opérer autant que possible sous couvert d’activités communistes et prochinoises… De plus, nous avons des gens infiltrés dans ces groupes et évidemment, nous devons adapter nos actions à l’esprit de ce milieu – par la propagande et des actions d’un genre qui semble émaner de nos adversaires communistes… Cela créera un sentiment d’hostilité envers ceux qui menacent la sécurité dans chacun de ces pays, et nous devons en même temps nous dresser comme les défenseurs des citoyens contre la désintégration qu’apportent le terrorisme et la subversion. »[44]

Le juge italien Guido Salvini, qui a enquêté sur la stratégie de la tension, a montré que Serac avait effectivement mené à bien ses plans de stratégie de la tension. Il écrivit : « En 1975, le groupe Guerin-Serac, avec l’Américain Salby et des militants d’extrême droite français, italiens et espagnols, organisèrent une série d’attentats à la bombe… Les bombes visaient les ambassades algériennes dans différents pays, la France, l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne… En réalité, ces attentats étaient l’oeuvre du groupe de Guerin-Serac, qui montrait par là ses grandes facultés de camouflage et d’infiltration… La bombe posée devant l’ambassade algérienne à Frankfort n’explosa pas, et fut méticuleusement analysée par la police allemande… Il faut noter la particulière complexité de fabrication de cette bombe. Elle contenait du C4, un explosif utilisé exclusivement par les forces US qui n’a jamais été utilisé dans aucun attentat par des anarchistes. »[45]

Ces révélations sur Guerin-Serac ainsi que leurs propres affirmations fournissent des preuves évidentes que les armées secrètes en Europe de l’Ouest ont utilisé le terrorisme et tué des civils innocents pour mener à bien leurs objectifs politiques. Ces armées secrètes, comme nous l’avons vu, opéraient sous la supervision de la CIA et de l’OTAN, c’est-à-dire sous le contrôle d’agents militaire et de renseignement américain. Mais revenons à la question des opérations de stratégie de la tension aux USA.

Aux États-Unis

Aux États-Unis, la stratégie de la tension fut largement prônée au début des années 1960 par les plus hauts gradés du Pentagone – le général Lyman Lemnitzer, Chef d’état-major interarmes -, comme moyen de convaincre l’opinion publique américaine de la nécessité d’envahir Cuba et de renverser Fidel Castro. Lemnitzer, qui mourut en 1988, était l’un des officiers de haut rang envoyés par les USA pour négocier la reddition de l’Italie en 1943 et celle de l’Allemagne en 1945. Après avoir combattu en Corée, il devint en 1960 chef d’état-major interarmes. Après le fiasco de la CIA lors de la tentative d’invasion de la Baie des Cochons en 1961, les plus hauts dirigeants du Pentagone, dont Lemnitzer, avancèrent que les techniques de stratégie de la tension devaient être utilisées contre la population américaine afin de créer un prétexte pour entrer en guerre. Sous le nom d’ « Opération Northwood », ils mirent au point un ensemble d’opérations combinées de stratégie de la tension visant à choquer l’opinion publique US et à discréditer Fidel Castro.

À cette époque, le président John F. Kennedy et son ministre de la Défense, Robert McNamara, s’opposèrent à de telles actions, qui impliquaient la mort de citoyens américains et la manipulation sur une vaste échelle de la population américaine. Le plan de Lemnitzer fut ainsi rangé dans les tiroirs.[46]

Comme pour la plupart des opérations de stratégie de la tension, il se passa de nombreuses années avant que l’opinion publique n’ait connaissance de l’Opération Northwood. C’est grâce au remarquable chercheur américain James Bamford que les documents sur l’opération top secrète Northwood furent portés à la connaissance du public en avril 2001, quelques mois seulement avant les attentats terroristes du 11-Septembre, lorsque Bamford publia son livre : Body of Secrets : An Anatomy of the Ultra Secret National Security Agency. Cela se produisit donc 40 ans après que les plans de Northwoods aient été classés « top-secret » par le Pentagone. Les documents originaux sont désormais accessibles en ligne.[47]

Les documents sur l’opération Northwoods détaillent comment le Pentagone avait planifié ses opérations de stratégie de la tension. Parmi ces actions, les officiers US suggéraient, de développer une fausse « campagne de terrorisme cubain dans la zone de Miami et dans d’autres villes de Floride, et même à Washington », de simuler une attaque par l’aviation cubaine contre un avion de ligne, de « couler un bateau de réfugiés cubains (réel ou simulé) », de concocter un incident « Remember the Maine » en faisant exploser un navire américain dans les eaux territoriales cubaines et d’accuser Cuba de sabotage.

Depuis que Bamford a publié ces documents sur l’Opération Northwoods, ceux qui s’intéressent à la stratégie de la tension se demandent jusqu’où certains groupes radicaux au sein du Pentagone étaient prêts à aller et quelles étaient les chances pour que le peuple américain ou ceux des autres pays découvrent ou parviennent à stopper de tels plans. Bamford pose notamment la question de savoir si l’Opération Northwoods était le plan le plus démoniaque jamais conçu par le gouvernement US, ou si l’incident du golfe de Tonkin en 1964 – qui précipita l’entrée en guerre des USA au Vietnam, laquelle se solda par la mort de 56 000 soldats américains et de 3 millions de Vietnamiens – avait constitué un exemple typique d’opération de stratégie de la tension élaborée et mise en oeuvre par le Pentagone.

« À la lumière des documents sur l’Opération Northwoods, » conclut Bamford, « il est clair que le fait de tromper la population et de fabriquer des guerres pour y envoyer des Américains se faire tuer constituait une politique standard et approuvée par les plus hauts niveaux de dirigeants au Pentagone. »[48]

Conclusion

Les deux principaux arguments contre l’idée que les attentats du 11-Septembre ont été menés par le gouvernement US et son armée ne sont que des a priori. L’un est que les gouvernements de pays occidentaux civilisés en général, et le gouvernement US en particulier ne feraient jamais une chose aussi horrible. L’autre est que si les attentats du 11/9 avaient été perpétrés par des forces internes au gouvernement des États-Unis, cela n’aura pas pu rester secret aussi longtemps. Les informations contenues dans cet article montrent que ces deux a priori sont tout à fait discutables.

Daniele Ganser

Journal of 9/11 Studies Volume 39, mai 2014 
(Titre original : La « stratégie de la tension » dans l’après Guerre froide) 
http://www.journalof911studies.com/resources/2014GanserVol39May.pdf

 

Notes de l’auteur :

[1] Wikipedia, « Guerre psychologique », http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_psychologique.

[2] En Italie durant la Guerre froide, les services secrets militaires ont été impliqués dans nombre d’opérations secrètes qui, lorsqu’elles ont été découvertes par la population, ont déclenché des protestations publiques, lesquelles ont forcé les services de renseignement à changer de nom. Créés le 30 mars 1949, soit 4 ans après la défaite de l’Italie dans la Seconde Guerre mondiale, et quelques jours seulement avant que l’Italie ne devienne un membre fondateur de l’OTAN, les services secrets militaires prirent le nom de SIFAR (Servizio Informazioni delle Forze Armate), puis SID (Servizio Informazione Difesa) de 1965 à 1977, avant d’adopter son appellation actuelle, SISMI (Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare).

[3] Hugh O’Shaughnessy, « Gladio : Europe’s Best Kept Secret, » The Observer, 7 juin 1992. Shaughnesssy écrit : « C’étaient des agents qui devaient « rester derrière » (‘stay behind’) au cas où l’Armée rouge envahissait l’Europe de l’Ouest. Mais dans certains pays, ce réseau qui avait été mis en place avec les meilleures intentions a dégénéré en groupes terroristes prônant l’agitation politique d’extrême droite. »

[4] Newsnight, BBC1, 4 avril 1991

[5] Cité dans « Sénat de la République italienne : Commission d’enquête parlementaire sur le terrorisme en Italie et sur les causes de l’échec dans l’arrestation des responsables des tragédies : le terrorisme, les tragédies et le contexte politico-historique. » (Rome : rédigé par le président de la Commission, le sénateur Giovanni Pellegrin, 1995), p 261.

[6] Sénat de la république, p 157.

[7] Sénat de la république, p 220.

[8] Newsnight, BBC1, 4 avril 1991

[9] Observer, 18 novembre 1990.

[10] Mario Coglitore, ed., La Notte dei Gladiatori. Omissioni e silenzi della Repubblica (Padoue, 1992) p 131.

[11] Leo Müller, Gladio : Das Erbe des Kalten Krieges : Der NATO- Geheimbund und sein deutscher Vorläufer (Hamburg : Rowohlt, 1991) p. 27.

[12] Reuters, 12 novembre 1990.

[13] Franco Ferraresi, « A Secret Structure Codenamed Gladio, » Italian Politics : A Review, 1992 : p. 30. Ferraresi cite directement le document qu’Andreotti a remis à la Commission parlementaire. Le quotidien italien L’Unità l’a publié dans une édition spéciale du 14 novembre 1990. Il figure également dans le livre de Jean Francois Brozzu-Gentile, L’affaire Gladio (Paris : Editions Albin Michel, 1994).

[14] Ferraresi p. 31, citant directement le document d’Andreotti.

[15] Ed Vulliamy, « Secret Agents, Freemasons, Fascists… and a Top-level Campaign of Political ‘Destabilisation’ : ‘Strategy of Tension’ That Brought Carnage and Cover-up, » Guardian, 5 décembre 1990.

[16] Dans le magazine politique italien, Europeo, 16 novembre 1990. Miceli a effectivement été condamné à une peine de prison dans les années 1970 et a passé 6 mois dans un hôpital militaire. En 1974, le magistrat enquêteur, Giovanni Tamburino, au cours de ses investigations sur le terrorisme d’extrême droite en Italie, avait pris l’initiative inédite d’arrêter le général Miceli en l’accusant d’avoir « promu, mis en oeuvre et organisé, avec d’autres, une association secrète mêlant militaires et civiles et visant à provoquer une insurrection armée afin d’amener des modifications illégales de la Constitution de l’État et à la forme de gouvernement. » (Voir aussi le magazine politique britannique Statewatch, janvier 1991). Lors de son procès en novembre 1974, Miceli, auparavant responsable du Bureau de sécurité de l’OTAN, confirma avec nervosité qu’une unité spéciale avait bien existé au sein des services secrets militaires, le SID, mais que ce n’était pas lui qu’il fallait blâmer : « Un super-SID sous mes ordres ? Bien sûr ! Mais je ne l’ai pas moi-même organisé pour faire un coup d’État. C’étaient les États-Unis et l’OTAN qui m’ont demandé de le faire ! » (Voir aussi Brozzu-Gentile, p. 105.) C’était vers la fin de sa carrière dans les services secrets militaires italiens. Après avoir purgé sa peine de prison, il devint parlementaire en 1976 et bénéficia pour le restant de sa vie de l’immunité parlementaire en tant que député fasciste du Movimento Sociale Italiano (MSI). Réélu par deux fois, il démissionna en 1987 à cause d’une maladie et mourut trois ans plus tard.

[17] Cité dans Ferraresi, p. 31.

[18] Norberto Bobbio, cité dans Ferraresi, p. 32.

[19] Washington Post, 14 novembre 1990. Le seul autre article du Post qui comporte le mot-clef « Gladio » fut publié le 8 août 1993. La comparaison avec les 39 articles sur Gladio parus dans le journal britannique Guardian montre bien la pauvreté de la couverture médiatique de Gladio aux États-Unis.

[20] Philip P. Willan, Puppetmasters : The Political Use of Terrorism in Italy (Londres : Constable, 1991) p. 28.

[21] Independent, 1er décembre 1990.

[22] Jonathan Kwitny, « The CIA’s Secret Armies in Europe, » Nation, 6 avril 1992 : p. 445.

[23] Sénat de la République italienne : Commission d’enquête parlementaire sur le terrorisme en Italie et sur les causes de l’échec dans l’arrestation des responsables des tragédies : tragédies et terrorisme dans l’Italie de l’après-guerre à 1974. Rapport du Groupe démocratique de gauche, l’Ulivo (Rome, juin 2000). Cité dans « Le rapport de l’an 2000 du Sénat italien sur Gladio et les massacres. »

[24] Cité dans Philip Willan : « US ‘Supported Anti-left Terror in Italy.’ Le rapport affirme que Washington a utilisé la stratégie de la tension durant la Guerre froide pour stabiliser le Centre-Droit, Guardian, 24 juin 2000.

[25] Philip Willan, « Terrorists ‘Helped by CIA’ to Stop Rise of Left in Italy, » Guardian, 26 mars 2001. Willan, un expert des actions secrètes américaines en Italie, a publié le remarquable ouvrage Puppetmasters (Voir note 24).

[26] Jeffrey Mackenzie Bale, « The ‘Black’ Terrorist International : Neo-Fascist Paramilitary Networks and the ‘Strategy of Tension’ in Italy, 1968–1974 » (Ann Arbor, Mich. : UMI Dissertation Services, 1996).

[27] Arthur Rowse, « Gladio : The Secret US War to Subvert Italian Democracy, » Covert Action Quarterly p. 49 (été 1994).

[28] Times (Londres) 19 novembre 1990.

[29] Observer, 18 novembre 1990.

[30] Voir Daniele Ganser, « Les armées secrètes de l’OTAN », Demi-Lune, 2007.

[31] European, 9 novembre 1990.

[32] European, 9 novembre 1990. Il semble que le représentant de l’OTAN qui a émis ce correctif soit Robert Stratford. Cf. Regine Igel, Andreotti : Politik zwischen Geheimdienst und Mafia (Munich : Herbig Verlag, 1997) p. 343.

[33] Observer, 18 novembre 1990.

[34] Lettre de Lee McClenny, resp. des relations presse de l’OTAN, à l’auteur, datée du 2 mai 2001.

[35] « Gladio. Un misterio de la guerra fria. La trama secreta coordinada por mandos de la Alianza Atlantica comienza a salir a la luz tras cuatro decadas de actividad, » El País, 26 novembre 1990.

[36] El País.

[37] Reuters News Service, 15 novembre 1990.

[38] Débats au Parlement européen (transcriptions officielles), 22 novembre 1990.

[39] Voir note 31.

[40] Cité dans Brozzu-Gentile, p. 141. Egalement par Associated Press, p. 13, novembre 1990.

[41] Kwitny, « The CIA’s Secret Armies in Europe », pp. 446, 447.

[42] Kwitny.

[43] Roger Faligot et Pascal Krop, La Piscine : Les Services Secrets Français 1944–1984 (Paris : Editions du Seuil, 1985), p. 165.

[44] Cité dans Stuart Christie, Stefano Delle Chiaie (Londres : Anarchy Publications, 1984) p. 32. Également dans Lobster (octobre 1989), p.18. Ce document aurait été trouvé dans l’ancien bureau de Guerin-Serac après la révolution portugaise de 1974.

[45] Commission d’enquête parlementaire sur le terrorisme en Italie et sur les causes de l’échec dans l’arrestation des responsables des tragédies. 9e session, 12 février 1997 (www.senato.it/parlam/bicam/terror/stenografici/steno9.htm).

[46] Après avoir refusé le plan de Lemnitzer, Kennedy l’envoya en Europe au poste de Commandant suprême des forces alliées de l’OTAN de janvier 1963 à juillet 1969. Il fut remplacé par le général Andrew Goodpaster, qui occupa le poste de SACEUR de 1969 à 1974, c’est-à-dire pendant les années au cours desquelles les opérations terroristes eurent lieu en Italie.

[47] Sur la homepage de la National Security Archive à http://www.gwu.edu/ nsarchiv/news/20010430. [48] James Bamford, Body of Secrets : Anatomy of the Ultra-Secret National Security Agency (New York : Anchor Books, 2002), p. 91.

Traduction GV pour IlFattoQuotidiano.fr

Source :

http://ilfattoquotidiano.fr/daniele-ganser-les-historiens-le-11-septembre-et-les-armees-secretes-de-gladio/

La tromperie universelle: Quelques exemples d’opérations fausse-bannière perpétrées par les États…

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 11 septembre 2013 by Résistance 71

… avec les plus récentes en date des attentats du 11 Septembre 2001, qui déclencha l’imposture de la « guerre contre le terrorisme » (« terrorisme » dûment piloté par les services de renseignement et d’action occidentaux, CIA en tête, créatrice d’A Qaïda…), l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak, puis de la Libye et maintenant de la Syrie par proxy…

L’État est le plus grand terroriste, « le plus froid des monstres froids » disait Nietzsche, ne reculant devant rien par le biais de ses gouvernements séculiers ou religieux, pour maintenir les privilèges et la domination du petit nombre sur la grande majorité.

L’heure de se réveiller à ses turpitudes criminelles et génocidaires sonne depuis un sacré bout de temps !…

— Résistance 71 —

 

Ces évènements faux-drapeaux furent utilisés pour déclencher des guerres

 

Zero Hedge

 

8 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.informationclearinghouse.info/article36166.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Juste au cas où quelques pages auraient été déchirées des livres d’histoire, ceci est sans doute le bon moment pour rappeler la distance à laquelles les gouvernements sont prêts à aller pour déclancher des guerres sous de faux prétextes.

Ci-dessous figure une liste partiellle de quelques évènements fausses-bannières documentés qui furent intentés ou servirent de point de départ à une guerre à un moment récent ou pas si récent de l’histoire.

La guerre franco-prussienne

Otto Von Bismark a agité un “drapeau rouge” devant le “taureau gaulois” et trafiquant un télégramme du roi de Prusse de façon à ce qu’il apparaisse que le roi ait insulté l’ambassadeur de France dans une période de tensions extrêmes dans les relations entre la France et la Prusse. Le télégramme est connu sous le nom de télégramme d’Ems. Il encouragea la guerre entre les deux états.

La guerre russo-suédoise

En 1788, un maître tailleur de l’opéra royal suédois reçut un ordre de confectionner quelques uniformes militaires russes qui furent plus tard utilisés dans un échange de tirs à Puumala, un poste frontalier russo-suédois, le 27 Juin 1788. Cette attaque mise en scène, qui causa l’émoi à Stockholm, a été perpétrée pour convaincre le Riksdag des biens de la couronne et de donner au roi suédois Gustave III une excuse pour déclarer une “guerre défensive” contre la Russie. Ceci était important car le roi n’avait pas de droit constitutionnel de déclarer une guerre offensive  sans l’agrément des états, qui avaient déjà dit qu’ils ne donneraient pas leur accord.

La guerre américano-espagnole, l’envoi par le fond de l’USS Maine

L’envoi par le fond du navire de guerre américain USS Maine, le 15 février 1898 dans le  port de la Havanne à Cuba, a d’abord été pensé avoir été causé par une mine externe qui avait explosé contre la coque du bateau. Cette croyance a remué le sentiment anti-espagnol aux Etats-Unis et a aidé à catalyser le déclanchement de la guerre américano-espagnole plus tard la même année. En 1911, une étude extensive de l’épave fut menée et une fois de plus, une mine fut pensée être la cause du naufrage. En 1976, une équipe d’experts navals ré-examinèrent les preuves antérieures et conclurent que la cause la plus probable était en fait une explosion intérieure au navire, causée par la combustion intense de charbon dans la réserve jouxtant la réserve de poudre à canon du navire, qui contenait 4,5 tonnes de poudre. Malgré cette analyse, des experts pensent que le feu a été mis par des agents du gouvernement américain à bord afin que le naufrage mette en colère l’opinion publique américaine qui devint favorable à la guerre. Le politicien cubain et ancien directeur de la bibliothèque nationale cubaine, Eliades Acosta, pense que “des intérêts économiques puissants” aux Etats-Unis étaient le plus sûrement responsables non seulement du naufrage de l’USS Maine, mais aussi de l’assassinat de trois présidents américains au XIXème siècle, à commencer par Abraham Lincoln.

L’incident de Mukden

En Septembre 1931 a impliqué des officiers japonais fabriquant un prétexte pour annexer la Mandchourie en faisant exploser une portion de la ligne de chemin de fer. En fait, l’explosion fut si faible que la voie en fut inaffectée. Six ans plus tard, les japonais clamèrent faussement que des soldats furent kidnappés sur le pont Marco Polo, cet incident fut une excuse pour envahir la Chine.

L’incendie du Reichstag

L’incendie du Reichstag de Berlin fut une attaque incendiaire qui eut lieue le 27 février 1933. Le feu a pris dans la chambre des délibérations et au moment où la police et les pompier arrivèrent, l’hémicycle fut enveloppé par les flammes. La police fouilla le bâtiment et trouva Marinus van der Lubbe, un jeune maçon communiste hollandais au chômage qui venait juste d’arriver en Allemagne, pour soi-disant développer des activités politiques.

L’incendie fut utilisé par les nazis comme preuve que les communistes trâmaient un complot contre le gouvernement allemand. Van der Lubbe et quatre leaders communistes furent arrêtés. Adolf Hitler qui avait été intronisé chancelier du Reich 4 semaines auparavant, le 30 janvier, insista pour que le président Paul Von Hindenbourg passe un décret d’urgence afin de contrer la “confrontation sans merci engagée par le parti communiste allemand”. Les libertés civiles furent suspendues et le gouvernement initia des arrestations de masse de communistes, incluant les parlementaires siégeant au Reichstag. Leur rivaux communistes éliminés et leurs sièges au parlement vides, le parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) passa d’une opposition plurielle à la majorité parlementaire, des élections ultérieures confirmèrent cela et permirent à Hitler de consolider son pouvoir.

Les historiens ne sont pas d’accord sur le fait de savoir si Van der Lubbe avait agi seul, comme il l’avait dit, afin de protester contre la condition précaire de la classe ouvrière allemande ou si le vandalisme fut planifié et ordonné par les nazis eux-mêmes en tant qu’opération fausse-bannière. La responsabilité pour l’incendie du Reichstag demeure à ce jour, un sujet chaud de débat et de recherche.

L’incident de Gleiwitz

L’incident de Gleiwitz en 1939 impliqua Reinhard Heydrich fabriquant les preuves d’une attaque polonaise contre l’Allemagne afin de mobiliser l’opinion publique allemande pour la guerre, pour établir un casus belli et ainsi justifier la guerre contre la Pologne. Alfred Naujocks fut un organisateur clef de cette opération sous les ordres de Heydrich. Ceci conduisit à la mort de prisonniers innocents sortis des camps de concentration et habillés en soldats allemands, puis abattus par la Gestapo afin de faire croire qu’ils avaient été tués par des soldats polonais. Ceci, avec d’autres opérations fausses-bannières au cours de l’opération Himmler, seront utilisées pour mobiliser le soutien de la population allemande pour commencer la seconde guerre mondiale en Europe.

La guerre hivernale

En 1939, l’armée rouge (URSS) pilona à l’artillerie la ville de Mainila, une ville russe près de la frontière finlandaise. Les autorités soviétiques blâmèrent la Finlande pour cette attaque et utilisèrent cet incident comme un prétexte pour commencer la guerre hivernale quatre jours plus tard.

L’attaque de Kassa

L’attaque de Kassa en 1941 impliqua la ville de Kassa, aujourd’hui Kosice en Slovaquie, qui était alors partie de la Hongrie, qui fut bombardée par trois avions non identifiés apparamment d’origine soviétique. Cette attaque devint le prétexte pour le gouvernement de Hongrie pour déclarer la guerre à l’URSS.

L’opération Ajax

Le remplacement de la compagnie Iranienne Anglo-Persian Oil par cinq compagnies pétrolières américaines et le coup d’état de 1953, furent les conséquences de l’opération fausse-bannière orchestrée par les anglo-américains sous le nom d’opération Ajax. Cette opération secrète utilisa l’intrigue politique, la propagande et des accords en sous-main avec des chefs tribaux Qashqai afin de déposer le président iranien élu Mohamed Mossadeq. Les informations concernant ce coup d’état sponsorisé par la CIA ont été très largement déclassifiées et sont disponibles dans les archives de la CIA.

L’opération Northwoods

Cette opération planifiée en 1962 mais jamais exécutée par le ministère de la défense américain afin de déclancher une guerre contre Cuba, impliquait des scenario qui consistaient en la fabrication de détournements ou d’explosions d’avions de ligne commerciaux ou militaires, de l’envoi par le fond de navires américains près des côtes cubaines, l’incendie des cultures vivrières cubaines, le torpillage de bateaux de réfugiés cubains, d’attaques perpétrées aux Etats-Unis mêmes par de soi-disants terroristes cubains infiltrés et le harcèlelement des navires et avions américains par des drones aériens déguisés en MiG cubains. Ces actions auraient été blâmées sur Cuba et auraient donné un superbe prétexte pour l’invasion de l’île et le renversement de Fidel Castro et de son gouvernement communiste. L’opération fut pleinement autorisée par l’état-major des armées mais fut rejetée par le président Kennedy. La découverte surprise des documents concernant l’opération Northwoods fut le résultat d’une recherche compréhensive d’archives ayant trait à l’assassinat de Kennedy par le comité de révision des archives de l’assassinat vers le milieu des années 1990. Les informations sur cette opération furent ensuite publiées par James Bamford.

L’incident du Golfe du Tonkin

L’incident du Golfe du Tonkin (aussi connu sous le nom d’incident du USS Maddox) est le nom donné à deux incidents impliquant deux confrontations séparées inpliquant le Vietnam du Nord et les Etats-Unis dans les eaux du Golfe du Tonkin. Le premier évènement se déroula le 2 août 1964 entre le destroyer USS Maddox et trois vedettes lance-torpilles nord-vietnamiennes de la 135ème escadre lance-torpille. Le second incident fut originellement déclaré par l’agence de sécurité nationale américaine (NdT: La fameuse NSA déjà…) et se serait déroulé le 4 août 1964, dans une autre bataille navale, mais aurait en fait impliqué des “fantômes du Tonkin” (fausses images radar) et non pas des vedettes lance-torpilles réelles.

Le résultat de ces deux incidents fut que le congrès américain passa la résolution du Golfe du Tonkin, qui donnait au président Lyndon B. Johnson, l’autorité d’assister toute nation du sud-est asiatique dont le gouvernement était considéré comme étant “menacé par une agression communiste”. La résolution servît alors à Johnson de justification légale pour déployer les forces conventionnelles militaires américaines au sud-vietnam et de commencer une guerre ouverte contre le nord-Vietnam.

En 2005, une étude historique interne à la NSA fut déclassifiée et elle conclut que l’USS Maddox avait engagé la flotte nord-vietnamienne le 2 août, mais qu’il n’y avait aucun navires vietnamiens présents sur les lieux lors du second incident du 4 août. L’incident du Golfe du Tonkin a depuis longtemps été accusé d’avoir été une opération faux-drapeau, mais cela reste toujours disputé aujourd’hui.

11 Septembre: Quand la pulvérisation des tours pulvérise la légitimité du gouvernement américain…

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 4 avril 2013 by Résistance 71

9/11: Illégitimité du gouvernement américain

La ville de New York demande: qu’est-il arrivé au 1116 victimes disparues du 11 Septembre ?

 

Dr. Kevin Barrett



 

2 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article34491.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Reproduit d’un article de: « Press TV » –

 

Plus de 11 ans après la destruction catastrophique des tours du World Trade Centre de New York, le gouvernement de la ville pose enfin la question: qu’est-ce qui a bien pu arriver aux 1116 victimes toujours portées disparues ? Dans toutes les affaires d’effondrement de bâtiments de l’histoire, les corps des victimes ont toujours été retrouvés plus ou moins intacts dans les décombres. Ceci parce que des bâtiments qui s’effondrent écrasent les corps humains; ils ne les pulvérisent pas en tous petits morceaux ou provoquent leur évaporation dans l’air du temps. Et pourtant, le 11 Septembre 2001, les effondrements les plus célèbres de l’histoire de l’architecture ont provoqué la disparition magique de plus de 1000 corps de victimes. Pas même un bout de peau, un fragment d’ongle ou un éclat d’os de ces corps ne furent retrouvés et ce malgré des travaux ardus de “tamisage”. Mais ceci ne constitue pas le seul mystère.

Il ne restait pratiquement rien des 1634 victimes occupant les bâtiments et qui ne disparurent pas complètement. La plupart des restes humains découverts et identifiés grâce à leur ADN étaient sous forme de toutes petites pièces et non pas de corps intacts ou peu s’en faut. Qu’est-il arrivé aux près de 3000 corps qui furent annihilés pendant les dix secondes que durèrent les disparitions des tours de 110 étages ? Réponse: la même chose que ce qui est arrivé aux meubles des bureaux, aux placards, aux téléphones, aux ordinateurs et autre contenu des tours. Virtuellement aucune trace de tous ces objets usuels ne fut non plus retrouvée. Ces objets, comme les corps humains, se sont transformés en une mixture de tous petits éclats et de poussières d’une taille inférieure à 100 microns, qui flottèrent sur l’océan et y retombèrent en grande partie. Comme l’avait fait remarquer un des tamiseurs et rechercheurs de ground zéro, la plus grosse pièce d’équipement qui fut retrouvée, fut un fragment de cadran de téléphone.

Maintenant, plus de 11 ans après les évènements, le gouvernement de la ville de New York a finalement reconnu ce mystère. Dans une note rédigée à l’intention des familles des victimes du 11 Septembre, l’officiel de la ville de New York Casey Holloway a annoncé ce Lundi 1er Avril, que les services du Chief Medical Examiner allaient commencer à fouiller 60 contenus de camions des débris du WTC qui ont été entreposés à Fresh Kills sur l’île de Staten. La ville dit qu’elle espère trouver les restes de quelques 1116 victimes toujours portées disparues.

Malheureusement, les chances de trouver plus de restes de quelques victimes additionnelles semblent être quasiment nulles. Après tout, les débris des tours jumelles (NdT: et du 3ème bâtiment effondré: le WTC7…), ne représentent pas 50% de la masse totale des tours (qu’est-il arrivé au reste de cette masse ?), ont déjà été considérablement tamisés il y a plus de dix ans. La décision de la ville le 1er Avril de retamiser des débris ressemble plus à cette décision de George Bush de se mettre à quatre pattes dans le bureau ovale de la Maison blanche et de regarder sous son bureau pour trouver les armes de destruction massive irakiennes qu’on ne trouvait pas. Cela ne serait-il pas une sorte de mauvais poisson d’Avril ?

L’absence de corps écrasés mais entiers, de meubles de bureaux et d’équipement et de 50% de la masse des tours suggère que les tours jumelles (et WTC7), ne se sont pas effondrées, mais qu’elles ont explosées (voir le film sur YouTube “North Tower Exploding”), ceci expliquerait pourquoi de tous petits morceaux de corps humains et d’os ont été retrouvés partout sur les toits environnants et celui de la Deutsche Bank voisine en 2006. Aucun effondrement gravitationnel, comme celui dont le rapport gouvernemental du NIST fait état, ne pourrait de manière plausible pulvériser des squelettes humains en infimes particules et les disperser sur les toits des bâtiments avoisinants.

Les tours et les gens qui étaient dedans ont-ils été pulvérisés par des explosifs ? C’est ce que beaucoup des familles de victimes du 11 Septembre croient. Robert McIlvaine, dont le fils Bobby a été assassiné dans les tours ce 11 Septembre 2001, a dit qu’en gros, la moitié des familles partagent sa suspicion et son avis sur le fait que les tours ont été détruites à l’explosif dans une attaque fausse-bannière. William Rodriguez, le célèbre héros du 11 Septembre qui a parlé à des centaines de milliers de personnes autour du monde, est un autre représentant des survivants de ce jour néfaste et qui affirme que l’évidence pour une “démolition contrôlée” est un secret de polichinelle.

Le scientifique Carl Sagan a un jour stipulé que “l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence” ; mais parfois, l’absence de preuve EST l’arme fumante du crime. L’absence de corps intacts, du contenu des bureaux et de la moitié de la masse des tours jumelles est une “arme encore fumante” prouvant que les tours ont été démolies à l’explosif. Le contenu manquant et la masse des tours ne sont pas la seule “absence” mystérieuse liée aux attentats du 11 Septembre. D’autres “preuves manquantes” toutes aussi notables incluent:

  • L’absence des plus de 80 vidéos gouvernementales concernant l’attaque sur le Pentagone, dont certaines furent confisquées par le FBI quelques moments après l’attaque. Seuls quelques secondes ont été diffusées et ces quelques secondes montrent une explosion au pentagone mais pas de gros avion de ligne.
  • L’absence des 100 tonnes du Boeing 757 qui est supposé avoir percuté le Pentagone. Il n’y a aucune trace des débris de cet avion de ligne de 100 tonnes ou des bagages des passagers ou des corps des passagers ou de quoi que ce soit qui ait été retiré d’une des trois zones distinctes qui ont été endommagées au Pentagone.
  • L’absence des 100 tonnes du Boeing 757 qui est supposé s’être enfoui dans la terre meuble sous un trou apparent de 5m à Shankville en Pennsylvanie. Il n’y a aucune évidence des 100 tonnes de débris de l’apparareil commercial, ni des corps des passagers, ni de leurs bagages, rien n’a été récupéré de la zone où l’avion est supposé s’être écrasé.
  • L’absence des listes officiels de passagers, des vidéos de sécurité, de souches de tickets, de témoignages des employés des compagnies aériennes ou de toute autre preuve montrant que 19 jeunes arabes, blâmés pour les attentats fussent même dans les avions.
  • L’absence des enregistrements audio des debriefings des personnels de la FAA (NdT: Federal Aeronautic Agency) évaluant ce que chacun a expérimenté de jour là. Ces enregistrements ont été confisqués par un superviseur de la FAA et ont été détruits, passés à la machine à confettis et stockés dans des endroits séparés de façon à ce qu’ils ne puissent pas être récupérés et reconstruits.
  • L’absence des boîtes noires indestructibles des avions qui ont percutés les tours jumelles. Le gouvernement américain dit que ces boîtes noires n’ont jamais été retrouvées, mais des personnels de premières assistances disent qu’ils étaient présents sur les lieux lorsque les boîtes noires ont été retrouvées et emmenées par des agents du FBI.
  • L’absence de la preuve la plus fréquemment citée par le gouvernement américain: Les enregistrements audios et vidéos des longues séances de torture et le transcript des fausses confessions du “cerveau du 11 Septembre”, le mentalement retardé Abou Zoubaïdah et son comparse Khalid Sheikh Mohamed. La CIA admet avoir illégalement détruit ces enregistrements, des rapports de seconde main anonymes cités dans le rapport de la commission d’enquête demeurent comme étant les seuls soutiens du scenario officiel des pirates de l’air.
  • L’absence de toute explication innocente et plausible pour le rapport prématuré de la BBC rapportant, avant qu’il ait eu lieu, l’effondrement de la tour 7 du WTC et la confession de Larry Silverstein (NdT: propriétaire du WTC7) stipulant qu’il avait fait démolir le bâtiment et la bien sûr bien plus évidente démolition contrôlée de ce building.

Dans chacun de ces cas, tout comme pour les 1116 victimes disparues, l’absence de preuve est le “canon encore fumant de l’arme du crime”.

Le gouvernement des Etats-Unis fait maintenant face à une complète absence de légitimité.

Kevin barrett (Ph.D) est un islamologue et un des critiques les plus virulents de la “guerre contre le terrorisme”. Dr Barrett est apparu à maintes reprises sur Fox News, CNN, PBS et autres chaînes d’information. Il a inspiré des éditoriaux du New York Times, the Christian Science Monitor, the Chicago Tribune et d’autres publications majeures..