Archive pour attaque faux-drapeau arme chimique syrie

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: couverture du fiasco occidental en Syrie…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , , on 16 avril 2018 by Résistance 71

Suite de l’épisode du crime d’agression américano-anglo-franco-sioniste en Syrie, degré zéro de l’imbécilité criminelle.
~ Résistance 71 ~

 

Syrie: ce que l’on sait et… ce que l’on tait…

 

Christophe Trontin

 

15 avril 2018

 

Source: https://www.legrandsoir.info/syrie-ce-que-l-on-sait-et-ce-que-l-on-tait.html

 

Depuis la soi-disant attaque chimique du 7 avril, le festival de mensonges sur la crise syrienne atteint une sorte de paroxysme. « Ce que l’on sait des frappes américaines, françaises et britanniques » titre le Monde… Apparemment, le Monde ne sait pas grand-chose. De leur côté, les médias russes fournissent quelques précisions qui ont malheureusement échappé au quotidien du soir. Et qui remettent en perspective la victoire rapide, facile et incontestable que l’on veut nous vendre. Qui ment ? Qui dit la vérité ? Pour vous faire une opinion plus équilibrée, je vous propose de prendre connaissance de ce qu’on entend ici (en Russie – NdR).

Une fois retombée la poussière et la fureur on apprend… que la majorité des missiles lancés sur la Syrie ont été abattus par la défense anti-aérienne syrienne ! Laquelle se compose de vieux systèmes S120 et S200 remontant à l’époque soviétique… Rien à voir avec le bilan calamiteux des Patriots ultramodernes dont on entendit monts et merveilles dans les années 90 et qui ne réussirent à intercepter qu’un Scud sur la quarantaine de missiles obsolètes et trafiqués par les Irakiens, qui avaient une fâcheuse tendance à se disloquer en vol…

Cette fois les conditions sont inversées : ce sont des systèmes antimissiles obsolètes qui font face à des « missiles beaux, neufs et intelligents » qu’annonçait le président Trump. Résultat : 71 interceptés sur 103 lancés selon les données russes qui constatent qu’aucun aérodrome syrien n’a été touché et que les seules victimes ont été 6 malheureux civils qui se trouvèrent à proximité d’un aérodrome visé par les forces de la coalition.

Le plus surprenant dans cette histoire est le rôle de la France.

D’après les cocoricos qu’émet notre ministre des Affaires étrangères Le Drian on apprend que « une ‘bonne partie’ de l’arsenal chimique syrien a été détruite » et que « les objectifs sont atteints ». Veut-il parler de la destruction des stocks d’armes chimiques syriens qui eut lieu en 2013 sous contrôle de l’OIAC ? Non : d’après le contexte de ses déclarations, le ministre veut bel et bien nous faire croire qu’il parle de l’action d’hier soir. Pourtant, les contrôleurs aériens russes sont formels : « Aucune frappe française n’a été enregistrée » affirme le général Routskoï, chef des forces aériennes russes, qui dresse le bilan des opérations de cette nuit. Qui ment ?

Mon patriotisme dût-il une fois de plus en souffrir, je dois avouer que j’ai du mal à suivre les explications tortueuses de nos représentants. C’est justement au moment où les enquêteurs de l’OIAC étaient en route pour Damas où ils doivent prélever des échantillons et mener l’enquête sur l’affreuse attaque chimique du 7 avril qu’il est décidé d’intervenir militairement. C’est à dire à point nommé pour les empêcher de travailler. Les inspecteurs se trouvaient déjà en territoire syrien : veut-on ou ne veut-on pas savoir ?

Plus surprenant encore, après les trémolos et les grincements de dents qu’on a entendus sur l’horrible dangerosité des armes chimiques syriennes : que signifie notre tentative de bombarder les soi-disant dépôts de munitions ? Ne risquions-nous pas de soulever un apocalyptique nuage chimique d’une cauchemardesque incontrôlabilité ? N’allait-on pas être pire encore que l’affreux Bachar El-Assad et empoisonner un nombre plus important encore de civils innocents ? Comment se fait-il qu’on n’ait jamais entendu, ni avant, ni pendant, ni après, le moindre de nos responsables formuler une seule phrase à ce sujet ? Pas un mot sur la force et la direction des vents, sur le risque de victimes collatérales ! Ni dans la presse, ni parmi les responsables militaires, ni parmi les responsables politiques. N’y a-t-il pas là la preuve que tous, ils savent comme nous le savons, que les armes chimiques ne sont qu’une chimère, un prétexte bien commode que l’on ressort à l’envi. Qu’aucun dépôt d’armes chimiques n’a en fait été bombardé ?

Finalement M. Le Drian ne ment pas, il avale quelques mots. Complétons sa phrase pour comprendre sa pensée : « La plupart des capacités chimiques syriennes [qui n’existaient que dans notre imagination] ont été détruites cette nuit [de la façon la plus économe et la plus efficace possible, sans tirer un seul missile] ».

« Qui bénéficie de cette opération ? » s’interroge Adalbi Chagochev, député de la Douma russe. « Pas le président Trump, dont les missiles se sont avérés incapables de remplir leur mission. Pas les Français, les Anglais, les forces de l’Otan qui en sont réduits à masquer la vérité et à jouer sur les mots. Pas les Russes qui ont dû supporter stoïquement les bombardements qui frappaient leurs alliés. Les seuls bénéficiaires de cette opération sont les terroristes qui essaient de déstabiliser la Syrie. » Et leurs protecteurs, malheureusement, faut-il ajouter. Ceux qui depuis sept ans sèment le malheur et la destruction en Syrie.

Ingérence et crime de guerre en Syrie: USA et Qatar commanditaires d’une attaque faux-drapeau à l’arme chimique à Homs ?…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 29 janvier 2013 by Résistance 71

Des courriers électroniques fuités révèlent un plan d’attaque fausse bannière à l’arme chimique en Syrie “approuvé par Washington”

 

Le gouvernement Obama est-il complice de crime de guerre ?

 

Paul Joseph Watson


 

Le 28 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/hack-reveals-washington-approved-plan-to-stage-chemical-weapons-attack-in-syria/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des courriers électronique qui auraient été piratés du sous-traitant à la défense britannique Britam, révèlent un plan “approuvé par Washington” et financé par le Qatar de perpétrer une attaque faux-drapeau à l’arme chimique en Syrie et blâmer l’évènement sur le régime Al-Assad, remplissant ainsi ce que le gouvernement Obama a dit constituer le franchissement d’une “ligne rouge” qui mandaterait une intervention militaire américaine.

Les courriels fuités, obtenus par un hacker en Malaisie, montrent un échange (click here for screenshot) entre le directeur de Britam, une entreprise sous-traitante du ministère de la défense britannique, David Goulding et le fondateur de l’entreprise Philip Doughty:

=  =  =

Phil

Nous avons une nouvelle offre. C’est encore au sujet de la Syrie. Les Qataris proposent une affaire juteuse et disent que c’est approuvé par Washington.

Nous devrons délivrer une AC (Ndt: Initiales pour “Arme Chimique”, en anglais CW for “Chemical Weapon”) à Homs, un obus d’origine soviétique venant de Libye, similaire à ceux qu’Assad devrait avoir. Ils veulent que nous déployions notre personnel ukrainien qui peut parler russe et que nous fassions une vidéo.

Franchement, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, mais les sommes offertes sont énormes. Ton opinion ?

Salutations, David

=  =  =

Le fait que le plan implique la livraison d’une arme chimique qui serait “similaire à celles qu’Assad possède”, suggère on ne peut plus clairement que l’idée est de procéder à une attaque faux-drapeau qui serait blâmée sur Assad par les émirats arabes comme le Qatar et les puissances de l’OTAN.

Si l’affirmation de ce que ce complot “a été approuvé par Washington” peut être vérifiée, alors le gouvernement Obama est complice de crime de guerre.

D’après Cyber War News, qui détaille le processus du comment les courriels ont été piratés et inclut des prises d’écran des documents fuités, le piratage a aussi mis à jour “des informations extrêmement personnelles” incluant des copies des passeports d’employés de Britam, dont certains paraissent être des mercenaires.

Une liste complète de tous les documents peut-être trouvée here. Un administrateur de systèmes de logiciels qui a analysé les détails de l’en-tête électronique des courriels a conclut: “Je dois admettre que le courriel semble être tout à fait authentique… Tous ces faits sont justes. Ainsi, avec l’objectivité d’un briseur de mythes, je dois dire que c’est plausible.”

Les profils en ligne de l’entreprise confirment que David Goulding et Philip Doughty travaillent bien pour Britam Defence.

L’an dernier, des rapports ont commencé a circuler disant que des rebelles combattant en Syrie, soutenus par les Etats-Unis, avaient reçu des masques à gaz et étaient volontaires pour perpétrer une attaque fausse bannière à l’arme chimique qui serait blâmées sur le régime Al-Assad pour graisser les gonds de la porte ouvrant sur une intervention de l’OTAN en Syrie.

Peu après, en Août, Le président Obama avait averti que l’utilisation et même le transport d’armes chimiques par le régime Al-Assad représenteraient la ligne rouge à ne pas franchir et qui précipiterait une intervention militaire. Le président français François Hollande a emboîté le pas, déclarant que l’utilisation de telles armes “légitimerait une intervention militaire directe.”

A la même période, une source a dit à la chaîne syrienne Addounia qu’une compagnie saoudienne avait affrêté 1400 ambulances avec des systèmes filtrant anti-gaz et anti-armes chimiques pour un coût de 97 000 US$ par véhicule, en préparation d’une attaque par arme chimique de la par des rebelles de l’ASL qui utiliseraient des mortiers. 400 autres véhicules furent préparés de la sorte pour transporter des troupes.

L’attaque aurait été blâmée sur l’Armée Arabe Syrienne et exploitée comme excuse pour un assaut militaire du pays. Un rapport de mars 2012 de la Brookings Institution intitulé: Saving Syria, Assessing Options for Regime Change, avait mis en exergue ce même scenario, celui de la fabrication d’une crise humanitaire qui serait citée comme justification pour une attaque sur la Syrie.

Hier, le vice premier ministre israélien Silvan Shalom a dit aux journalistes qui si les rebelles syriens obtenaient des armes chimiques en provenance du stock d’armes chimiques du régime Al-Assad, ceci forcerait Israël à déclencher des “opérations préventives” ou en d’autres termes, une attaque militaire sur la Syrie.

En Décembre dernier, une vidéo choquante fut diffusée par les milieux rebelles, montrant ce qui apparaissait être un test de gaz neurotoxique sur des lapins, poussant à la confirmation que les rebelles avaient déjà acquis des armes chimiques.

Ainsi que l’a aussi souligné Tony Cartalucci: “La mention d’acquérir des armes chimiques de la Libye est aussi particulièrement troublante. L’arsenal de la Libye est tombé dans les mains d’extrémistes sectaires en 2011 avec l’aide de l’OTAN dans la culmination des efforts pour renverser la nation nord-africaine. Depuis lors, les militant libyens menés par des commandants du Groupe Islamique Combattant Libyen d’Al Qaïda, ont armé d’autres extrémistes sectaires à travers le monde arabe, aussi loin à l’Ouest que le Mali et à l’Est que la Syrie.”

Le mois dernier, 29 groupes différents d’opposition syrienne, tous soutenus par les Etats-Unis, ont juré allégeance à Al Nousra, un groupe affilié à Al Qaïda qui, comme l’a rapporté le New York Times, “a tué beaucoup de soldats américains en Irak”.

De nombreux rapports confirment qu’Al-Nousra est la force combattante majeure en Syrie et commande d’autres groupes rebelles. De par leur rôle important et le fait que ce groupe terroriste est responsable de plusieurs attaques sanglantes en Syrie, la notion que le gouvernement Obama aurait approuvé le plan qui pourrait voir des armes chimiques tomber volontairement entre les mains de terroristes d’Al Qaïda, pourrait représenter un scandale encore plus grand que celui déjà important du Benghazigate.

Dans une histoire liée à ceci, l’armée électronique syrienne, un groupe séparé d’hacktivistes, continue de fuiter des fichiers piratés et des courriels provenant de nombreux ministères sensibles étrangers et de sites internet militaires qui appartiennent à l’Arabie Saoudite, au Qatar, à la Turquie et ce incluant des courriels envoyés du plus haut niveau entre ces pays.