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Empire de la tromperie et du mensonge (suite)… Arrestation d’Assange, photo et questions…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 12 avril 2019 by Résistance 71

« Je suis constamment ennuyé par le fait que les gens sont distraits par de fausses conspirations comme celle du 11 septembre, alors que nous fournissons de vraies conspirations pour faire la guerre ou pour de massives fraudes financières. »
~ Julian Assange dans un entretien avec Matthew Bell du Belfast Telegraph, juillet 2010 ~

 

Résistance 71

 

12 avril 2019

 

Alors que couvait cet évènement depuis un moment, il y avait très peu de journaleux en embuscade pour saisir le moment. Néanmoins, quelques photos furent prises, diffusées le jour même 11 avril par Cryptome. Nous reproduisons ci-dessous la 1ère de ces photos, qu’on voit mieux sur la page de Cryptome :

 

Cette photo nous interpelle et nous fait poser quelques questions:

Assange n’a pas voulu sortir de lui-même de l’ambassade équatorienne, il est porté par les flics, soit…

Sur ce cliché cinq flics s’affairent à le transporter, tous regardent où ils mettent les pieds, il y a des marches. Seul Assange regarde droit vers le photographe. Il tient dans sa main droite un magazine…

Questions:

1- Embarqué par les flics, Assange emmène avec lui un magazine de l’ambassade, pourquoi ? Il veut lire dans le fourgon et en cellule ?

2- Il le tient d’une curieuse façon, s’assurant dirait-on que la couverture soit bien visible, pourquoi ?

3- Quel est ce magazine ?

4- Il y a la photo d’un homme en « Une », de qui s’agit-il ?

5- Se pourrait-il que ce soit un message ?

6- Nouveau visage présentant une image « christique » allant vers son « martyr » planifié, tout cela n’est-il pas une belle mise en scène sous le plus grand chapiteau du monde ?…

Sur les autres clichés publiés par Cryptome, on voit Assange très relax, souriant, pouce levé, clin d’œil… Attitude très incongrue pourrait-on dire pour un homme qui vient de perdre son « asile politique », est embarqué et ne semble pas bien stressé de ce qui l’attend (extradition aux USA, procès, voire en tant que « dissident informateur » perdre la vie…).
Sait-il quelque chose que nous ne savons pas ?…

Juste quelques questions, comme ça, à chaud…

Mise à jour 13 avril 2019: Une partie du mystère résolue. Assange ne tient pas un magazine dans sa main mais un livre de Gore Vidal: « History of the National Security State » il s’agit donc bien d’un message… crypté ou non ?… à suivre…


Notre dossier « Assange et Wikileaks »

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Info et Intox: La falsification Wikileaks et Julian Assange en prince héritier de l’État Profond (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 janvier 2019 by Résistance 71

Lire notre dossier « Wikileaks et Julian Assange ». Nous avons posé un certain nombre de questions sur Wikileaks et Julian Assange dès la création de R71 en 2010. Un certain nombre de réponses ont été apportées pour qui veut analyser et voir la réalité…

~ Résistance 71 ~

 

 

La falsification Wikileaks et le prince héritier de l’État profond : Julian Assange

 

Gordon Duff

 

13 janvier 2019

 

url de l’article original (avec vidéos):

https://www.veteranstoday.com/2019/01/13/censored-blocked-hacked-wikileaks-fakery-and-julian-assange-crown-prince-of-the-deep-state/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: “Wiki/IsraeliLeaks”: (en anglais, durée: 1 heure)

https://www.youtube.com/watch?v=6Sn8DPl3LLI&bpctr=1547471138 

 

Lorsque Trump est sorti du traité nucléaire avec l’Iran, trahissant les alliés et les partenaires commerciaux des Etats-Unis, détruisant la crédibilité diplomatique américaine avec le monde (NdT: si tant est qu’elle existât encore…), tout ceci fut de fait, l’état profond en action.

Le jeu a bien des facettes, comme profiter de la spéculation sur les prix du pétrole, 1000 milliards de dollars extorqués aux investisseurs en moins de 40 jours, de gros contrats de défense et des manipulations sur le marché des échanges monétaires encore plus importantes à l’échelle mondiale.

La menace de guerre est juste un théâtre, une mise en scène. L’armée américaine est bien incapable de prendre quelque action contre l’Iran à l’exception de frappes limitées à longue distance sur les sites nucléaires, toute autres mesures envisagées ne font partie que de l’imagination fertile (NdT: et malade ?..) de Bibi Netanyahou.

(Il y a bien des années, Wikileaks fut exposé dans la presse de masse comme une agence du Mossad, quelque chose qui fut oublié tout comme Dan Rather exposant l’arrestation des poseurs de bombes israéliens lors des attentats du 11 septembre).

Derrière tout ça, derrière les mensonges, la série sans fin d’actions des plus bizarres, se tiennent ceux qui tirent les ficelles. Rien de tout cela ne serait possible sans duper le public, un boulot laissé, entre autres, à Wikileaks et Julian Assange.

En fait, la position d’Assange au sein de l’infrastructure de l’état profond a été sous-estimée depuis bien longtemps. Est-il plus puissant que Trump, petite figurine hitlérienne se cachant dans l’ambassade d’Equateur à Londres, mis à part ses escapades pour visiter ses amis de chez Rothschild/Goldsmith, comme affirmé par des “dissidents de Wikileaks” ?

Nos sources nous disent que c’est Julian Assange, travaillant avec ses amis de Facebook, Google, Black Cube, Cambridge Analytica, la Fondation Heritage, PJ Media et bien d’autres vitrines tels que l’AIPAC et l’ADL, qui a plongé le monde dans ce nouvel “âge sombre” que nous voyons de nos jours.

Tout est question de diabolisation et de diffamation, de terrorisme sous faux-drapeaux et les scènes de théâtre de rues souvent utilisées montrant “qu’ils tuent leur propres gens”.

Le but est le chaos, pas la politique, la confusion et le désarroi tandis que comme toujours les “suspects habituels” se barrent avec la caisse dans des proportions devenues épiques. Il y a des princes parmi eux, certains visibles, d’autres non.

L’un d’entre eux est Julian Assange, prince héritier de l’État profond.

Wiki-Janus, les deux faces de Wikileaks

En Australie, il y a un parti politique, de manière supposée libertarien (NdT: ne pas confondra avec “libertaire”, les libertariens sont les ultra-libéraux adeptes de la secte économique de l’école dite de Vienne du pr. Hayek and Co…), qui est fondé sur les “valeurs Wiki” comme la transparence entre d’autres choses bien plus incertaines. Ce qu’ils ont commencé en 2013 ce parti de Wikileaks, a clôné VT et sa véritable transparence “non-Wiki” en regard de la Russie, de la Syrie et d’Israël.

Ainsi, il y avait deux Wikileaks, un vu par la Russie comme la soutenant ainsi que la Syrie et la Crimée, un Wikileaks qui s’opposait à l’occupation israélienne de la Palestine et considérait Israël comme un état d’apartheid. Que le parti Wikileaks soutienne le mouvement de boycott BDS et soit ouvertement accusé d’être de droite alternative et antisémite tandis que Julian Assange est un leader du mouvement anti-BDS, peut être pris comme preuve que Wikileaks n’est ni du lard ni du cochon. Wikileaks est simplement un porte-flingue.


Et les GAFA + Wikileaks …

C’est le Wikileaks que la Russie a suivi, le Wikileaks qui mena la Russie à un partenariat avec Trump et qui a mené aux accusations de trucage des élections américaines et à la trahison à tous les coins de rues en Syrie, en Crimée et un Wikileaks fusionné avec l’état sioniste, un Wikileaks qui hait la Russie.

La Russie n’a vu que le Wikileaks australien. Elle ne sait rien de la politique aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et des liens étroits de Julian Assange avec l’empire de la propagande de Rupert Murdoch et du Mossad israélien. La Russie a été “piégée”. Pour les Américains et les Britanniques, l’histoire d’amour entre Wikileaks et Israël constitue un lien indestructible. Tout ce que possède Wikileaks dans le domaine de l’information est, de l’aveu même de Julian Assange, évalué, décortiqué et autorisé par le renseignement israélien.

Le “bon” Wikileaks, le “bon” et le “faux” également, en 2013, a demandé à ouvrir un bureau à Damas tandis que le père de Julian Assange, qui fut un invité du président Assad à Damas, accusa Israël d’avoir organisé les attaques au gaz en Syrie.

Toile de fond

Le monde a changé, tourbillonné sur son axe et ce qui était autrefois “intouchable” peut maintenant être mis en doute. Quand la Russie alla devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et à la Haye avec des preuves de la pratique courante de terrorisme sous faux-drapeau utilisé par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël au travers de leurs proxies, les “casques blancs”, une porte s’ouvrit.

Quand la Russie montra finalement où les terroristes se procuraient leur gaz mortels avec les numéros de série des lots incriminés, les étiquettes de fabrication, quand la Russie mit à jour les fausses victimes des attaques et laissa les enquêteurs indépendants de l’ONU trouver la vérité et montrer que nous avions tous été dupés et victimes tout ce temps de mensonges, une porte s’est ouverte.

Cette porte s’est ouverte sur un monde où tout ce qui nous alimente en information au gré des médias, d’Hollywood et des soi-disants médias alternatifs, est la preuve de l’existence d’un vaste programme de guerre psychologique et de “modelage culturel” en provenance de l’état profond, un programme qui contrôle tout et détruit tout ce qu’il ne peut pas contrôler.

Les questions que nous posons aujourd’hui ne peuvent être poser qu’aujourd’hui et pourtant nous savons qu’il y aura une réaction, diffamation et suppression, mais elles seront posées. Oui, il y a un état profond. Oui, celui-ci est un cauchemar post-orwellien où, comme nous le dirons encore et toujours, tout ce qui peut être contrôlé sera contrôlé et ce qui ne peut pas l’être sera détruit.

Les casques blancs

Quand la Russie a exposé les “casques blancs”, cela est malgré tout demeuré dans le silence aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, il y a eu un blackout, une omerta totale de la presse, pourtant la mise à jour eut lieu et les casques blancs ne reçurent plus de financement des Etats-Unis et leurs soutiens sont en train maintenant de se planquer.

De la même manière, Netanyahou a fabriqué le conte de fée, la fable sur le nucléaire iranien et ces fables se sont retournées contre lui, crâmant le “roi des menteurs”, un sobriquet qui lui fut alloué par le président Obama. Même après que les accusations de Netanyahou aient été rejetées par les alliés des Etats-Unis, Trump, dans une action très largement irrationnelle, a suivi l’état juif au fond de son terrier de lapin.

A l’heure où nous écrivons, alors que l’ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, maintenant le nouveau ministre des affaires étrangères américain, est dans les airs pour une rencontre avec la Corée du Nord, une réunion arrangée sur la résolution des Etats-Unis de coller aux traités et aux accords signés, Trump a juste garanti que toute confiance potentielle entre la RDPC et les USA était très peu probable.

La complicité des médias dans le terrorisme

Avec un tribunal américain citant l’Iran comme étant l’architecte des attentats du 11 septembre 2001, une action des plus bizarres “à la Trump” s’il en est une, et avec des médias demeurant silencieux sur ce que cela implique, la complicité des médias sur les actes terroristes faux-drapeau est un des buts essentiel de l’état profond.

Notons qu’Assange a refusé de regarder le 11 septembre ni même les attaques au gaz dénoncées par son père, le leader australien du parti Wikileaks, affirmant qu’elles étaient des attaques sous faux-drapeau. Par contre, Assange fut très rapide à réagir sur une Hillary Clinton mourant d’une maladie mystérieuse imaginaire ou étant à la tête d’un culte satanique pédophile agissant depuis les sous-sols d’une pizzeria de Washington D.C. Le mensonge et la flexibilité morale ont toujours été très présents chez Wikileaks (NdT: ici le mot que nous avons traduit par “mensonge” est “mendacity” en anglais, qui peut se traduire par mensonge. Il faut voir à notre sens le choix de mot de Duff comme étant important et comme une forme de clin d’œil. En effet, “mendacity” provient du latin “mendax” qui veut dire “mensonge… “Mendax” était aussi le nom de hacker de… Julian Assange avant qu’il ne soit avec Wikileaks… Le nom de hacker d’Assange était “Le menteur”… tout un programme avant la lettre n’est-il pas ? Ceci avait déjà été expliqué par John Young, un des cypherpunks originaux qui a vu arriver Assange et qui fut le prête-nom de Wikileaks à ses débuts, il en partit après une histoire de financement occulte en liaison avec la CIA).

Les médias protègent toujours Israël et l’Arabie Saoudite des rôles qu’ils eurent dans les attentats du 11 septembre tandis qu’un tribunal américain, dans un acte d’une audace infinie, “condamne” l’Iran pour sa culpabilité dans l’évènement, culpabilité fondée sur… et bien fondée sur rien du tout.

L’élan pris dans une guerre contre l’Iran, les monstres autour de Trump, les attaques sauvages et l’occupation de la Syrie, prouvent sans aucune question que ceux qui ont placé le “bouffon orange” en fonction, servent un agenda du chaos.

Les bénéficiaires évidents de ce chaos, Israël, le complexe militaro-industriel et de la sécurité et la cabale banquière de l’état profond qui contrôle le Réserve Fédérale ainsi que les monnaies du monde et le marché des changes et financiers entre autres, se sont tournés encore et encore vers Wikileaks, entre autres également, pour servir cet agenda. Wikileaks est la source la plus visible de soutien de l’ombre qu’a eu Trump pour son acenscion sur le trône. Trump et Assange sont inexorablement liés, tous deux accusés de viol, tous deux des figures théâtrales créées pour le cirque ambiant, des hommes de fumée et de l’ombre, vides et sans âmes.

un certain nombre de figures assez sinistres ont gravité dans le cercle dont le centre semble être cet énigmatique président américain Donald Trump. Ceux qui ont quitté son voisinage l’appelent universellement un “idiot”, souvent même utilisant des termes que nous ne pouvons pas publier.

De ces figures, la tortionnaire Gina Haspel (patronne actuelle de la CIA), l’escroc de carnaval et ancien patron de la CIA Mike Pompeo ou Steve Bannon, sont les plus connues. Celui qui est le moins mentionné et il y a des raisons pour cela, est Julian Assange. Des révélations récentes montrent qu’Assange et Trump furent en contact régulier avant les élections, peut-être depuis, rien de surprenant ici, mais qu’Assange et Wikileaks, d’après ceux qui ont quitté le rafiot Wikileaks, sont bidons.

C’est nouveau… ou pas ?…

Wikileaks a été dénoncé encore et encore, pour avoir fabriqué des matériels de renseignement divulgués, pour ses liens étroits avec “l’exceptionalisme” israélien et l’extrémisme néo-con aux Etats-Unis, ainsi que pour l’indulgence dont il bénéficie de la part des “fake news”.

Des révélations pas si récentes que ça lient Wikileaks avec des conspirations Rothschild ou de l’antisémitisme, mais alors même qu’Assange est exposé et dénoncé comme comme un fabricateur et un clown, même comme un va t’en guerre globaliste et un hypocrite, la presse continue à pirouetter, à falsifier, à ignorer et à le défendre. Des sources au sein de la branche spéciale du MI5 (le service de contre-espionnage du renseignement miliaire britannique) ont de longue date affirmé qu’Assange ne se rend à l’ambassade d’Équateur à Londres que pour ses apparitions publiques et les entretiens. Ces sources affirment qu’il fait des va et viens entre les meilleurs propriétés de la classe de l’élite banquière entre la Grande-Bretagne et la France.

La vérité après analyse, montre Wikileaks n’être qu’une propriété de plus, un outil de la boîte à outils utilisé pour induire le public en erreur, pour calomnier, pour dénigrer et pour lancer sur des fausses pistes, un boulot qui a aussi atteint des niveaux inégalés avec Facebook et Google. Derrière eux, Black Cube, Idea Groups and Jigsaw (de Google), les Casques Blancs, Hollywood et la totalité des merdias de masse.

Derrière eux, l’état profond

Le scandale récent impliquant la firme Cambridge Analytica (RussiaGate), supprimée et étouffée avant qu’elle ne puisse révéler que toutes les communications autres que “les murmures dans la nuit” sont enregistrées, analysées et mises au service d’un très sombre agenda de contrôle, est en fait l’histoire derrière Wikileaks et ses “sœurs”.

Qui voulons-nous dire ? Plus tôt, Wikileaks était lié aux services de renseignement, cités pour déverser de l’info appât dans laquelle était implantée de la propagande fabriquée à dessein et des théories conspirationnistes “toutes certifiées conformes” et avec une précision orchestrée par Hollywood. Wikileaks est la production de Spielberg de l’enfer. Pas un iota de ce qu’il dit être est réel.

Wikileaks a obtenu un “passe-partout” pendant des années malgré le fait que l’entité ait été exposée il y a près d’une décennie pour avoir fabriqué des infos et être une “vitrine” d’une ou plusieurs agences de renseignement. Cette affaire fut dévoilée sur le dernier bastion à l’époque de la presse libre aux Etats-Unis, le PBS ou Public Broadcast System.

Les infos d’aujourd’hui, qui sont pirouettées et contrôlées en des “infos pécadilles” par les merdias de masse, lorsqu’on les analyse, sont des tentatives pour sauver Wikileaks en tant qu’agent de renseignement. Prenant la direction la plus sombre et la plus évidente que “l’organisation” d’Assange a pris, leur agenda est assez clair, celui de construire des tensions dans le monde pour une ou plusieurs organisations clientes qui recherchent plus de contrôle israélien sur la politique américaine tout en promouvant une campagne contre la Russie.

Tout ceci est fait sous le couvert d’une falsification complexe et du soutien inconditionnel des merdias de masse totalement sous contrôle. En fait, Wikileaks a été exposé en maintes occasions.

Ce fut le 29 novembre 2010, lorsque l’ancien conseiller à la sécurité (NdT: et un des papes théorique et pratique du N.O.M) du président Carter, Zbigniew Brzezinski, invité sur News Hour  de Judy Woodruff, fit une série d’accusations contre Wikileaks.

“Le vrai problème est de savoir qui fournit l’info à Wikileaks ? Ils ont un paquet d’info qui semble être sans importance, sans conséquence, mais certaines infos semblent être très pointues de manière surprenante, comme certaines références aux leaders arabes pourraient ben avoir comme but sus-jacent d’endommager leur politique domestique. C’est plutôt une question de savoir si Wikileaks n’est pas manipulé par des parties intéressées qui veulent soit compliquer nos relations avec d’autres gouvernements, soit endommager certains gouvernements, parce que certaines de ces informations sur lesquelles il est insisté et qui font surface sont très très pointues et orientées.
Je me demande si en fait il n’y aurait pas quelques services de renseignements, quelques opérations internationales qui fournissent toutes ces infos à Wikileaks, ceci est une opportunité assez unique pour nous mettre dans l’embarras, pour embarrasser notre position, mais aussi pour miner nos relations avec certains gouvernements.

Brzezinski explique ensuite les méthodes utilisées par Wikileaks et ce qu’il affirme être le service de renseignement derrière eux.

“Semer est très facile. Je n’ai aucun doute que Wikileaks obtient pas mal de ses infos de sources relativement sans importance, mais en même temps peut très bien obtenir des infos de parties intéressées des services de renseignement qui veulent manipuler le processus et atteindre des objectifs très spécifiques.

Tout cela est un subterfuge. Ne pas connecter “Black Cube”, le contractant israélien pour le sale boulot de l’ombre employé personnellement par Trump, les gens qui ont permis au violeur en série Harvey Weinstein de rester hors de prison et qui poussent pour une guerre avec l’Iran, avec Facebook, Google, Cambridge Analytica, Wikileaks et le Mossad, est une démonstration évidente d’une “absence de pensée critique”.

Les fils conducteurs sont terrifiants, incluant celui qui est le moins caché, blâmer la Russie pour tout, tout en arrondissant les angles avec elle pour “porter le coup de couteau dans le dos”, comme ce fut parfaitement démontré avec l’attaque aux missiles sur la Syrie par Trump et Netanyahou.

Wikileaks est un mythe, pire qu’un mythe. L’analyse de la couverture de presse sur Wikileaks et Assange est édifiante et l’histoire est terrifiante. Alors que des membres internes de Wikileaks, ou des gens qui croyaient en faire partie, sortent de l’ombre, un schéma est en train d’émerger.

Ces dernières semaines, d’anciens suiveurs d’Assange sont sortis de l’ombre, exposant Wikileaks pour avoir fabriqué de l’information et pire, bien pire. L’interne à Wikileaks James Ball et quelqu’un se faisant nommer “Iain”, sont sortis de l’ombre, mais l’ont-Ils vraiment fait ?…

Du site internet DailyBeast:

“L’information et la fausse information ont toujours été des armes, utilisées à tous les niveaux de la société, de la structure familiale à l’État et Wikileaks… utilise les deux et pas seulement pour informer ou induire en erreur la société, mais pour littéralement redéfinir celle-ci en accord avec un point de vue singulier. C’est un point de vue qui parle d’”annihilation” et qui agit pour prendre des “scalps politiques.””
~ Iain, ancien soutien de Wikileaks ~

Wikileaks a surpris bien des supporteurs lorsqu’il a commencé à semer et à promouvoir des fausses infos au sujet de la santé d’Hillary Clinton, du PizzaGate et même au sujet de démocrates s’adonnant à des rituels sataniques alors que dans le même temps il divulguait de véritables informations volées au Comité National Démocrate et à la campagne électorale de Clinton.

Il ne fait absolument aucun doute que les institutions aux Etats-Unis et dans le monde sont corrompues avec les gouvernements, l’éducation, la culture et bien entendu la sous-division culturelle que constituent les médias, qui combinent maintenant les fake news et la fiction propagandiste à des niveaux jamais atteints auparavant.

Rien de tout ceci n’est nouveau, toute guerre est une guerre de mots et d’idées , le plus souvent toujours faux, un flot incessant de propagande qui envoient les jeunes gens des fermes et des usines dans les cimetières du monde entier.

= = =

Lectures complémentaires:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

le bouclier du lanceur d’alerte

 

 

 

Information et Nouvel Ordre Mondial: Wikileaks, Assange, Mueller et la Russie… (VT)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 juillet 2018 by Résistance 71


Cybersécurité, propagande et N.O.M

 

Renseignement, Wikileaks, Mueller et la Russie

 

Gordon Duff (Veterans Today)

 

14 juillet 2018

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/14/intel-drop-wikileaks-mueller-and-russia/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

VT a reconnu Wikileaks en 2009 comme étant un organe du renseignement israélien. Nous sommes remontés à l’origine de l’entrainement israélien d’Assange, ainsi que d’autres personnes dans le monde faux des médias qui ont séjourné en Israël pour suivre un entrainement approprié. Pour Assange tout a commencé avec le TOR Project, portail pour les pornographes et les réseaux de traffic pédophiles.

Assange est la clef. Sans la Russie blanchissant ses hacks au travers de Wikileaks ou du moins une partie d’entre eux, il y aurait eu des centaines de membres du parti républicain (GOP) et de ses candidats qui auraient été exposés comme criminels pour avoir reçu en toute connaissance de cause, des informations volées et auraient été complices de crimes cybernétiques, de conspiration et plus encore.

Assange a couvert environ les 2/3 de ces gens.

Wikileaks est une “blanchisserie” pour deux choses principales: l’une est la véritable info qu’Israël et les agents de la GRU (d’après-nous) contrôlés par les services israéliens en Russie ont effectivement hacké pour cibler les ennemis collectifs des oligarques sépharades qu’ils servent, ces “chefs kapos” sous les cartels Kuhn-Loeb-Rockefeller-Rothschild-Warburg-Schiff-Bush, qui remontent aux temps moyen-âgeux de Venise et de Gêne.

Ces noms qui résonnent allemand ou hollandais furent empruntés aux XVIIème et XVIIIème siècles lorsque les banksters, virés d’Espagne et de Grande-Bretagne, prirent possession du Saint Empire Romain et de la Ligue Hanséatique.

Ah mais je digresse, revenons à Wikileaks ou à un autre clone du Mossad: “Anonymous”. Celui-là est sorti de la route. C’était juste une mascarade, avec des masques rigolos et tout le toutim. Si on lit de fait les actes de mise en accusation de Mueller sur les 12/13 agents russes, vous pouvez constater comment il est facile pour pour les organisations de cybersécurité de résoudre des problèmes. Mueller a été capable de pénétrer le système de la GRU à Moscou, d’avoir accès à leurs archives de recherche, il a hacké leurs téléphones, il a tout pris. Quiconque lit ce que Mueller a sur eux devrait avoir peur.

Alors pourquoi personne n’a t’il regardé de près Wikileaks et Anonymous ? Ces organisations pourraient être démantelées en quelques minutes. Mieux, regardons Assange. Il n’est soumis à aucune enquête officielle mis à part cette “affaire” suédoise, ce pauvre homo Assange accusé d’avoir violé deux suédoises qui auraient tout aussi bien lui mettre une danse.

Quiconque a déjà été en Suède ou sait comme se passe les choses là-bas dans le “monde du rendez-vous amoureux”, trouve l’histoire d’Assange risible. Trump a été accusé de choses mille fois pires et elles ont toutes été résolues par des pots-de-vin ou des menaces et vous venez me dire que les sponsors très publics d’Assange de la famille Rothschild, l’ayant hébergé pendant des années avant même qu’il ne se retrouve soi-disant caché, ne peuvent pas se payer, lui payer un avocat bon marché ? Quel est le tarif habituel pour faire taire quelqu’un qui a été violé lors d’un rendez-vous par un mignon ? Peut-être devriez-vous demander à Trump ?…

Qu’est-ce que fait d’autre Assange, lorsqu’il ne saute pas d’une propriété à l’autre de ses sponsors, comme il l’a fait de manière si publique avant de soi-disant finir dans l’ambassade d’Équateur à Londres ? (Notez bien que ce pays est facilement tourmenté par les potes des grosses banques d’Assange, ses potes bien publics des grosses banques, si vous ne savez pas cela alors c’est que vous n’avez pas bien fait attention au déroulement des choses…)

Rappelez-vous toujours une chose: Assange est une grande partie de la couverture mise en place pour les attentats du 11 septembre, un énorme ennemi de la Syrie, de l’Irak, du Pakistan, de l’Iran et qui n’a jamais fuité un mot de travers contre non seulement Israël mais aussi contre des nations ou sources ne pipant mot contre Israël. Alors qu’Israël est le de facto trou du cul du monde, être impliqué dans la “fuite d’info” ou la “liberté de la presse” et ne rien dire contre Israël est un peu vendre la mèche.

Regardez, observez les organisations médiatiques qui relaient les informations de Wikileaks ou prennent la défense d’Assange. Ce sont toutes des agents israéliens.

Regardons à deux fois l’une des opérations de Wikileaks.

Stratfor est située à Austin, Texas et apprend-on partage beaucoup avec InfoWars (NdT: d’Alex Jones, lui aussi basé à Austin, tiens, tiens…), une autre organisation que nos reconnaissons être au service du renseignement israélien. Il y a de véritables organisations privées de sécurité qui opèrent dans le monde, j’ai quelque expérience en ce domaine. En plus du renseignement humain, elles opèrent aussi les satellites autour de la Terre et d’autres plateformes de surveillance ; elles sont profondément en parallèle des opérations de la NSA. Je suis plus que simplement familier avec ces choses.

Quoi qu’il en soit, Stratfor n’est pas si robuste. En fait ils ont été débusqués à plusieurs reprises pour n’avoir pas été si substantiels que cela, jusqu’à ce qu’ils soient “hackés” par Wikileaks/Anonymous.

L’info “hackée” de chez eux devient soudainement “information de première importance”, d’après nos sources, tout a été fabriqué pour embarrasser ou endommager toute menace perçus à l’élite dirigeante d’Israël.

Voilà ce qu’est le “blanchiment” de renseignement

Dans des cas comme cette élection truquée de 2016 (NdT: celle de Trump), maintenant prouvée pour ceux qui savent lire un acte légal d’accusation, Wikileaks fut utilisé pour fournir des informations à la presse sous contrôle israélien afin d’intimider les enquêteurs.

Une fois que le nom de la franchise Wikileaks est mentionné, ainsi que le mythe Assange, alors les petites chéries des médias se mettent en branle.

Ce qui est particulièrement étrange au sujet de Wikileaks est qu’il n’y a jamais vraiment eu de “groupe de hackers” réunis sous l’étiquette Wikileaks, mais aussi que personne en faisant partie n’a jamais été soumis à aucune enquête que ce soit et encore moins inculpé de quoi que ce soit (NdT: Manning étant un cas à part, il fallait se débarrasser de quelqu’un de gênant, de plus il était un informateur et pas membre de Wikileaks per se)

Assange n’est pas recherché aux Etats-Unis, il n’a pas non plus été le sujet d’une mise en accusation secrète, rapportée par… attendez un peu… par InfoWars. Le ministère de la justice américain a confirmé qu’InfoWars avait inventé cet mise en accusation et que Wikileaks n’est en rien recherché, en fait Wikileaks est un organe clef des opérations de contrôle d’Israël sur la presse et les médias américains.

Nous commençons ici parce que sans exposer Wikileaks comme une opération d’espionnage gérée par des gouvernements, une affirmation qui avait été faite par Zbigniew Brzezinski il y a bien longtemps, Mueller n’atteindra jamais les véritables coupables. (NdT: est-ce le but de Mueller ?…)

Mais alors, à qui faire confiance ? Devons nous croire Mueller (NdT: Robert Mueller ex patron du FBI et maintenant conseiller spécial du ministère de la justice US pour la supervision de l’enquête du piratage de données du DNC) simplement parce que les journaux et toute la pourriture humaine siégeant au congrès des Etats-Unis nous dit qu’il est en mission pour abattre Trump ?

Est-ce que tout cela est aussi faux ? Nous attendons.

Ensuite nous avons toutes ces longues années de Poutine léchant le cul de Netanyahou et le laissant bombarder la Syrie à volonté alors que la Russie pourrait y mettre fin en quelques secondes. Comme si personne ne le remarquait…

MAJ du 17 juillet 2018 par R71: Après la rencontre Trump-Poutine d’Helsinki, Trump déclare: « Poutine est un fan de Bibi [Netanyahou], il l’a toujours beaucoup soutenu… »]

C’est une des choses qui donne aux mises en accusation de la Russie par Mueller un petit parfum de vérité. Retournons en Grande-Bretagne durant les années Bush, quand l’organisation de Rupert Murdoch le magnat de la presse, qui fait façade pour Wikileaks et bien sûr gère Fox News / Hannity et la machine de propagande que beaucoup disent gérer Trump, fut cité dans le scandale des “écoutes téléphoniques”. Pourquoi ceci ne fut-il pas appelé “écoutes illégales” ? Il faut bien comprendre que ce furent les lignes téléphoniques des antennes spéciales de Grande-Bretagne du MI6 (renseignement extérieur) et MI5 (contre-espionnage) ainsi que des dégénérés de la famille royale qui furent sur écoute, “hackées” et enregistrées.

Derrière tout cela se trouvait l’énorme réseau pédophile qui gère et dirige la Grande-Bretagne. Tout fut fait pour étouffer les enquêtes sur le modèle d’affaire d’israël, chantage et menace et de son contrôle constricteur sur la Grande-Bretagne.

Là encore, ils jettent aux chiens le moribond Lord Janner et l’autre pédophile de Jimmy Savile.

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Notre dossier sur Wikileaks

Notre dossier sur Julian Assange

En décembre 2010 nous publiions cet article « Media et propagande: l’énigme Wikileaks » ou  nous nous demandions déjà (il y a 8 ans..9 si Wikileaks était bien ce qu’il prétendait être…

Controverse: Les (sales) dessous de Wikileaks ?…

Posted in actualité, colonialisme, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , on 11 octobre 2016 by Résistance 71

Nous publions ci-dessous la traduction d’un article récent de VT au sujet de Wikileaks. L’article présente un angle tout à fait différent de ce qui est communément connu, y compris dans la blogosphère alternative. En fait, bien des officines alternatives ne toucheraient pas cette info même avec une perche de 5m de long… Pour se faire une idée la plus proche possible de la réalité, il convient de lire et de développer ses connaissances par tous les angles possibles par lesquels un sujet puisse être abordé.

Nous avions déjà publié une certaine vision de Wikileaks. Il importe de lire un maximum sur tout sujet controversif et d’éviter de se laisser embrigader selon un narratif utile à la pensée de chacun (et de l’oligarchie surtout ?…). Pour certains Wikileaks et Assange sont des héros de la liberté, pour d’autres des traîtres qui devraient pourrir en prison, mais personne ne pose vraiment la question essentielle: qui est VRAIMENT derrière une telle opération ?

Nous ne disons pas que ce que dit GD ci-dessous est la réalité pur sucre, nous disons que c’est un angle d’approche qui de nos jours en les circonstances géopolitiques ambiantes, ne peut pas, ne doit pas être négligé. Les faits cités sont troublants pour le moins. Que cela du moins, fasse participer au débat sur la vérité…

~ Résistance 71 ~

Articles connexes sur Wikileaks:

“Dans un livre Julian Assange dit avoir freiné Wikileaks concernant des informations sur Israël” (2011)”:

https://resistance71.wordpress.com/2011/07/11/media-et-propagande-dans-un-livre-a-paraitre-assange-dit-avoir-freine-wikileaks-sur-des-revelations-compromettantes-concernant-israel-et-les-usa/

Sous cet article en lien ci-dessus, il y a des liens sur 5 autres articles édifiants sur le sujet.

 

La danse d’Assange et de la Russie avec le diable

 

Gordon Duff

 

8 octobre 2016

 

url de l’article:

http://www.veteranstoday.com/2016/10/08/neo-assange-and-russias-dance-with-the-devil/

 

VT avec New Eastern Outloff (NEO) à Moscou

 

Cet article a été publié en Russie. Jusqu’ici, défendre Assange a été l’opération de guerre psychologique la plus réussie à ce jour contre à la fois la Russie et les Etats-Unis.

[Note de l’éditeur: Il n’y a pas de manière polie de dire ceci, je ne ferai donc pas de faible tentative. Tandis que Julian Assange, le grand manipulateur, pensait qu’il allait surfer sa renommée mondiale sur les élections américaines, il a oublié VT.

Malgré le blackout total sur nous de la part des médias américains, ceci ne s’étend pas au monde entier, loin de là.

Ainsi Gordon [Duff] a été capable d’en arracher une autre à Julian, utilisant des citations de l’ADL (Anti Defamation League) et du journal Haaretz comme lubrifiant, Julian peut essayer d’ignorer notre balle d’argent comme il le veut au sujet de comment les Israéliens, l’ADL, Shelly Anderson et toute l’infrastructure mondiale du lobby juif ont été capables de bloquer Wikileaks pour qu’il ne mette pas la main dans son froc.

C’est une blague bien sûr. Juli ne ferait jamais çà et nous savons pourquoi. Cher Mr Assange, vous savez où nous sommes [VT] et comment nous contacter si vous voulez débattre publiquement à un moment donné. Nos lecteurs adoreraient cela. Qu’avez-vous à perdre ?[…] Jim W. Dean ]

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Il y a un puissant besoin, puissant et irrationnel besoin, de croire en Wikileaks. Ces sept dernières années, Wikileaks a guerroyé contre les ennemis d’Israël, poussé pour des attaques contre l’Iran, fuité des infos, souvent prouvées fabriquées, embarassant les ennemis politiques d’Israël. Ceci a été fait sous le déguisement d’un faux anti-impérialisme et anti-américanisme, faciles à vendre à un public abruti par une génération de “nouvelles-spectacles”.

Jamais un mot au sujet des bombardements du Yémen, du massacre des Palestiniens, ni des abus de sanctions et les menaces sans fin proférées contre l’Iran. Tout ce que publie Wikileaks est approuvé par Israël, comme l’a admis Assange en 2011 durant sa discussion avec le New York Times (NdT: la voix de la CIA…)

Nous trouvons aussi que le matériel de Wikileaks ou plutôt celui d’Assange, bien que souvent anti-Obama, n’est pas seulement d’un grand soutien à l’agenda va t’en guerre néoconservateur, mais aussi quasiment invariablement endommage la Russie et ses alliés.

Ceux qui prennent Wikileaks pour argent comptant ne prêtent simplement pas attention. En 2010, Veterans Today (VT) a fait une analyse sur Wikileaks et a fait une enquête de fond sur Assange. Nous avons trouvé que Wikileaks était une opération du renseignement qui utilise de l’info donnée à Israël par la NSA et ce sous un très bizarre accord de coopération et de partage d’information.

Assange lui-même a eu en toile de fond de sa vie une sorte de théâtre qui ressemble de très près aux “légendes” créées pour couvrir les agents du renseignement.

Les fabricants de fuites

Les Etats-Unis passent de manière routinière de l’information issue de la surveillance domestique à Israël incluant des données en provenance de courriers électroniques et de conversations téléphoniques. Ceci inclut également des données financières d’entreprises et aussi les courriels privés d’Hillary Clinton. Ceci constitue la véritable source des fuites, il n’y a pas de cabale magique de hackers à l’œuvre.

Israël simplement scanne le matériel fourni, l’envoie à des groupes de travail et l’utilise pour manipuler les marchés financiers, contrôler les monnaies, le marché des changes, faire chanter des politiciens et faire redescendre certaines infos à une opération de renseignement connue sous le nom de Wikileaks.

Le 3 décembre 2010, l’animatrice de la Radio Publique Nationale Judy Woodruff s’est entretenue avec l’ancien conseiller à la sécurité [du président Carter] Zbigniew Brzezinski. Ce qui suit est une transcription partielle de cet entretien:

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Mais je pense que les problèmes les plus sérieux ne sont pas ceux que l’on trouve en manchettes des journaux en ce moment. Qui se soucie que Berlusconi soit décrit comme un clown ? La plupart des Italiens sont d’accord avec cela. Qui se soucie si Poutine est décrit comme un chien alpha ? Il est probablement flatté du compliment.

Le véritable problème est qui fournit les infos de Wikipedia sur ce problème – Wiki – Wiki – Wikileaks sur ce problème ? Ils reçoivent beaucoup d’nformation qui paraissent triviales, inconséquentes, mais certaines de ces infos semblent être incroyablement ciblées… Les références très pointues sur des leaders arabes pourraient avoir comme objectif de les discréditer chez eux, parce que ce genre d’identification publique de leur hostilité envers l’Iran pourrait bien éventuellement jouer contre eux dans leur propre pays.

Note de l’auteur: L’utilisation du terme “ciblée” est ici la clef. Ceci indique deux classes d’information et aussi commence à construire une hypothèse pour soutenir “l’intention”. S’il y a “intention” dans les fuites, alors il y a opération de renseignement et non pas une fuite.

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: C’est plutôt une question de savoir si Wikileaks est manipulé par des parties intéressées qui veulent soit compliquer notre relation avec d’autres gouvernements ou veut atteindre certains gouvernements, parce que quelques unes de ces infos qui ont fait surface sont mises en avant comme étant très ciblées.

Et je me demande bien si en fait, il n’y a pas une sorte d’opération internationalement, des services de renseignement qui fournissent la substance à Wikileaks parce que cela représente une opportunité unique de nous mettre dans l’embarras, d’embarrasser notre position, mais aussi de torpiller nos relations avec des gouvernements en particulier.

Author’s note: Brzezinski en arrive là exactement, indiquant sa croyance que Wikileaks est lié à une agence de renseignement. Ceci est un défi total et direct à la crédibilité de Wikileaks ne montrant absolument aucune réserve.

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Par exemple, laissons de côté les ragots personnels au sujet de Sarkozy ou Berlusconi ou Poutine, cette affaire au sujet des Turcs est clairement calculée en termes de son impact potentiel sur le déraillement des relations turco-américaines… les leaders Erdogan et Davutoglü etc, utilisent un langage vraiment, vraiment, très précis et aiguisé.

JUDY WOODRUFF: Mais ceci représente 250—C’est un quart de millions de documents…

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Précisément

JUDY WOODRUFF: A quel point serait-ce facile de planter cela afin de s’assurer que cela porte d’une certaine façon ?

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Semer. Semer est très facile. Je n’ai aucun doute que Wikileaks reçoit beaucoup d’information de sources relativement peu importantes, comme celle qui est peut-être identifiée sur les ondes. Mais il reçoit dans le même temps des infos en provenance de parties du renseignement intéressées qui veulent manipuler le processus et parvenir à certains objectifs très spécifiques.

Qu’est-ce que tout cela veut dire ?

Il y a près de 6 ans donc, Wikileaks fut “débusqué” comme une opération du renseignement. Comme Assange a souvent manifesté son admiration pour Israël et Netanyahou et a, dans des affaires très critiques comme les attentats du 11 septembre, agi pour mettre fin à la controverse et en fait, supprimer toute enquête, particulièrement celles qui pourraient mener sur la piste d’Israël, il ne peut y avoir que peu de doute sur qui opère Wikileaks.

Mener une enquête sur Sarah Harrison, la supposée éditrice de Wikileaks, créditée d’avoir mené Edward Snowden à Moscou, nous mène non seulement au beau milieu du MI6 britannique, vu par beaucoup comme une simple “franchise” du Mossad, mais à l’ancien employeur de Snowden, Booz Allen Hamilton, qui fut de longue date en charge d’endommager la réputation de Poutine au travers de leur opération russe, le journal du Moscow Times, géré sous couvert du paravent d’une entreprise suédoise.

Harrison a été à plusieurs reprises liée à des outils journalistiques du Mossad aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et a une association claire avec les efforts de déstabilisation contre à la fois l’Iran et la Russie.

L’organisation Wikileaks lorsqu’on étudie qui fait quoi, est entièrement constituée d’anciens employés de Radio Liberty et de Radio Free Europe, des organisations qui travaillent sous un comité de conseil qui inclut des anciens membres du cabinet de l’administration Bush comme Donald Rumsfeld et Condoleezza Rice.

Aujourd’hui, bien peu doutent que l’ADL, l’Anti-Defamation League, est une opération du renseignement israélien utilisée pour faire chanter les politiciens américains. Avant d’avoir été retiré de cette organisation, son ancien patron, Abe Foxman, devint la risée de tous, essentiellement un “don mafieux” en kippa.

Voici ce que l’ADL a publié sur VT et nos efforts d’exposer Wikileaks, ce qui soit dit en passant, peut-être pris comme une confirmation des liens de Wikileaks avec Israël:

“Beaucoup des théories conspirationnistes au sujet d’Israël et de Wikileaks sont promulguées par un conspirationniste antisémite du nom de Gordon Duff sur son site internet de Veterans Today, qui publie de la désinformation anti-israélienne et des informations négationnistes. Duff est l’auteur de bon nombre d’articles et apparaît dans des entretiens poussant ses allégations qu’Israël a orchestré Wikileaks comme campagne de relations publiques. Dans un entretien non daté avec la chaîne de TV basée en Grande-Bretagne IQRA TV, Duff a même insinué que le service de renseignement de l’Inde fait partie d’une conspiration pour améliorer l’image d’Israël.

Dans un autre entretien avec le quotidien de la presse israélienne Haaretz le 17 décembre 2010, Duff a dit au journal que “Wikileaks est de toute évidence concocté par une agence de renseignement. C’est une action en sous-main d’Israël pour faire sa relation publique.

Il y a deux façons de regarder ceci, la première est de dire que Veterans Today et l’auteur de cet article sont vraiment nuls et détestables, malgré le fait d’être endorsé et poussés par des médias de masse israéliens ou, juste peut-être que lorsque Duff et Brzezinski ont débusqué Assange, quelque chose d’autre s’est produit.

Nous pensons que la réponse est simple, que Wikileaks n’a jamais fuité un seul document ou courriel impliquant, incriminant Israël, une nation au centre d’une controverse mondiale et que Wikileaks est Israël.

Nous pensons que ce fut et que c’est toujours un “slam dunk”.

Média et propagande: dans un livre, Assange dit avoir freiné Wikileaks sur des révélations compromettantes concernant Israël et les USA…

Posted in actualité, média et propagande, presse et média with tags , , on 11 juillet 2011 by Résistance 71

Livre: Julian Assange a freiné Wikileaks concernant des révélations sur les Etats-Unis et Israël

 

Par Paul Joseph Watson, InfoWars.Com

 

Le 10 Juillet 2011

 

url de l’article original (avec vidéo de l’auteur, rédacteur en chef à PrisonPlanet.Com et PrisonPlanet.tv):

http://www.infowars.com/book-julian-assange-held-back-wikileaks-about-u-s-israel/

 

 

~ Traduction Résistance 71 ~

Les gens de part et d’autre de la controverse ont été très rapides à porter un jugement sur les motivations de Julian Assange de Wikileaks. Croisé de l’ordre moral ou égocentrique compromis avec le pouvoir ?

Dans un nouveau livre écrit par des journalistes du journal britannique The Guardian avec lesquels Assange travailla de manière rapprochée, Assange déclare que des câbles à caractères négatifs concernant les Etats-Unis et Israël ont été délibérément omis de la fuite initiale de Wikileaks l’an dernier afin de prévenir le fait que l’organisation ne soit vue et stéréotypée comme étant anti-américaine.

“Nous ne devons pas exposer par exemple Israël durant la phase initiale… La dénonciation d’autres mauvais pays (Russie, pays arabes) donnera le ton à l’opinion publique américaine” dit Assange dans le livre d’après les sources.

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Note from Résistance 71:

Le livre dont il est fait référence ici par Paul Joseph Watson est: « Wikileaks: Inside Julian Assange’s war on secrecy » de David Leigh and Luke Harding du Guardian.

Livre disponible en français sous le titre: « La fin du secret, Julien Assange et la face cachée de Wikileaks » paru en France en Mars 2011 aux éditions Music and Entertainment Books

 

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A également lire sur le sujet:

https://resistance71.wordpress.com/2010/12/05/media-et-propagande-lenigme-wikileaks/

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/24/resistance-au-nouvel-ordre-mondial-wikileaks-est-il-une-operation-psy-de-contre-insurrection-du-cybercommand-us/

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/21/linternet-est-une-vaste-machine-a-espionner-interview-avec-le-co-fondateur-de-cryptome-org-john-young/

https://resistance71.wordpress.com/2010/12/11/media-et-propagande-affaire-wikileaks-suite-interview-dun-des-fondateurs-john-young/

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/12/wikileaks-est-il-ce-quil-parait-etre-ami-ou-ennemi/