Archive pour arable saoudite alliée israël

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Israël en guerre au Yémen

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 18 février 2019 by Résistance 71

A Varsovie, Israël révèle son engagement militaire au Yémen

 

Réseau Voltaire

 

15 février 2019

 

url de l’article: https://www.voltairenet.org/article205196.html

 

La Conférence ministérielle de Varsovie sur la Paix et la sécurité au Moyen-Orient n’a accouché que d’une chose importante et pas celle qui avait été prévue : Israël s’y est affiché avec des États arabes, discutant avec eux alors qu’ils n’entretiennent pas de relations diplomatiques officielles.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a profité du vote de la Chambre des représentants US contre la guerre du Yémen pour révéler son engagement militaire dans ce pays.

En réalité, cette guerre a commencé dès le premier jour avec des troupes saoudiennes, émiraties et israéliennes. Les trois États avaient installé un état-major commun au Somaliland, un pays non-reconnu mais contrôlé par Tel-Aviv.

Cette guerre avait fait l’objet de plusieurs années de négociations entre Israël et l’Arabie saoudite. Elle avait pour objectif d’exploiter les réserves pétrolières du « quart vide », cette zone à cheval sur l’Arabie et le Yémen. Elle devait se prolonger par un projet commun dans la corne de l’Afrique.

Pour Israël, la révélation de son engagement au Yémen est un pas de plus après celui de ses interventions incessantes en Syrie. Il s’agit de s’affirmer comme un État agissant contre les intérêts iraniens. C’est en réalité une réécriture de l’Histoire puisque avant les interventions israéliennes, il n’y avait pas d’Iraniens, ni en Syrie, ni au Yémen.

Pour les États-Unis, cette révélation est un pas de plus dans la constitution de l’alliance judéo-sunnite contre les chiites, annoncée par le secrétaire d’État, Mike Pompeo.

Une soixantaine de délégations étrangères a assisté à ce show sans réagir. La presse occidentale a passé cette conférence sous silence.

Résistance au colonialisme: collusion au grand jour de l’Arabie Saoudite et de l’entité sioniste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 2 avril 2018 by Résistance 71

Eisenkot: Ben Salmane a rencontré le chef du conseil national de sécurité israélien

 

Al Manar

 

30 mars 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/835771

 

Le chef d’état-major israélien,Gadi Eizenkot, a affirmé que le prince héritier Mohammed bin Salman a rencontré le président du Conseil de sécurité national israélien, Meir Ben Shabat, a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

S’exprimant dans un entretien avec  Maariv , le général Eisenkot  a souligné que  « les intérêts d’Israël concordent avec ceux de  l’Arabie Saoudite face à la  menace iranienne » , ajoutant qu’ »il existe une coopération entre Israël et des pays avec qui il a conclu des accords au  niveau   sécuritaire et du renseignement « .

M.Eisenkot, qui a fait des déclarations à un certain nombre de journaux israéliens, n’a donné aucun détail sur la rencontre entre Ben Salman et Ben Shabat, encore moins de leur lieu de rencontre .

Plus tard, le site web de Maariv a supprimé la question et la réponse concernant la rencontre de Ben Salman avec Ben Shabat.

M.Eisenkot n’a pas précisé s’il avait également rencontré le prince héritier saoudien, mais il a répondu à la question  si MBS a rencontré des responsables israéliens et s’il  faisait partie de  l’un d’entre eux par : « Oui, avec Meir Ben Shabat ».

D’autre part, M.Eisenkot a révélé qu’il a des photos avec le chef d’état-major du Maroc, « dans lesquelles il apparait lui serrant la main ». selon ses termes.

Mais encore..

Auparavant, le chef d’état-major israélien  a effectué une interview avec le site  saoudien Elaf au siège des chefs  d’état-major israéliens à Tel-Aviv. Cette interview a été diffusée par les médias israéliens qui se sont concentrés sur la relation entre Riyad et Tel-Aviv, en rappelant  les paroles du général israélien selon lesquelles il existe un « consensus total » entre Israël et l’Arabie Saoudite et que cette dernière n’a jamais été un ennemi ».

Nous attaquerons le Liban si nécessaire et cette fois  les civils ne seront pas épargnés

Par ailleurs, concernant une éventuelle agression contre le Liban, M. Eisenkot  a affirmé qu »une concertation entre les capacités des forces de l’air , de terre et de mer et du renseignement   permettra à l’armée israélienne de remporter une victoire dans  une guerre avec leHezbollah, qui pourrait s’étendre vers le front syrien ».

M.Eisenkot estime que « l’armée israélienne réussira à mobiliser,  rapidement et efficacement , les unités dans la prochaine guerre » ajoutant que « les capacités militaires israéliennes 2006 ne sont pas comparables avec aujourd’hui, tant au niveau de la destruction des cibles, que de la défense contre les missiles ou du renseignement ».

M.Eisenkot a  déclaré au quotidien israélien Yedioth Ahronoth  que « l’armée israélienne  dispose une banque d’objectifs estimés à des milliers » expliquant que « la capacité offensive israélienne est multiplié par sept comparée à  2006 ».

Mais le chef d’état-major a admis que « les Israéliens ne réalisent pas  la gravité de la menace des missiles au Nord pendant une guerre  et a appelé à ne pas les impressionner avec de nouveaux scénarios d’horreur ».

Selon M. Eisenkot, »Israël sera forcée à faire face à un état d’urgence durant quelques semaines et qu’en fait, la situation au front intérieur sera plus difficile qu’elle ne l’était durant la deuxième guerre du Liban car l’ennemi d’Israël connait ses points faibles  au front interieur ».

« Il est juste de demander au Liban d’assumer ses responsabilités en tant qu’État envers ce qui se passe sur son territoire et je soutiens l’avis d’attaquer  nos ennemis au Liban ».

Il a poursuivi : » le coup fatal pour le Hezbollah au Liban et à Beyrouth en particulier, c’est la ligne Zahrani qui s’étend jusqu’au sud: elle comprend  240 villes et villages chiites où se situent les positions du Hezbollah. Il y aura beaucoup de destruction dans ces zones. Tout ce que le Hezbollah utilisera au Liban sera détruit. Nous détruirons des dizaines de tours à Beyrouth, habités par le Hezbollah. Ce sera un tel paysage de destruction mémorable pour la région. S’il y a une autre guerre au Liban, nous atteindrons les cibles du Hezbollah et nous n’épargnerons pas l’environnement civil ».

Assad a  remporté la guerre ,  l’Iran a amélioré les défenses aériennes du Hezbollah

Commentant la destruction par les défenses aériennes syriennes d’un F16 israélien, il y a  deux mois, M.Eisenkot a  rejetté l’analyse   selon laquelle « Israël était proche de glisser dans une guerre ce jour-là ».

Selon  M.Eisenkot, « la nouvelle détermiation syrienne  résulte de la victoire du président syrien Bachar al-Assad dans la guerre en Syrie et de l’effort iranien pour renforcer la présence militaire en Syrie dans le cadre d’une vision à long terme ».

« Ils ont compris – les Iraniens – que la Syrie se dirige vers une nouvelle étape et donc ils ont renforcé les capacités dans les bases aériennes, la marine et le renseignement », a-t-il déclaré à Haaretz.

En ce qui concerne le soutien de l’Iran au Hezbollah, il a noté que « Téhéran tente de renforcer les capacités balistiques du parti et  améliorerses défenses aériennes du parti  »  ajoutant qu’Israël   ne permettra pas au Hezbollah de posséder des  armes sophistiquées et donc, il s’efforce  d’empêcher le transfert de ces capacités au Liban ».

« La menace militaire la plus importante pour l’Etat d’Israël vient du front nord, le triangle de l’Iran – Syrie – Liban », a-t-il souligné.

L’Iran n’a pas violé l’accord nucléaire

Concernant l’accord nucléaire iranien, M.Eisenkot a affirmé que « Téhéran n’a pas rompu l’accord » ajoutant que « la surveillance des évolutions en Iran est la mission première de l’armée et du renseignement israéliens ».

Et de poursuivre : »Nous investissons d’énormes ressources pour avoir un très haut niveau de renseignement sur l’Iran, ainsi que ses capacités opérationnelles ».

Il a également noté que « le programme balistique de l’Iran est « une préoccupation majeure pour l’Europe et les pays du Golfe ».

M. Eisenkot a estimé qu ‘ » il ne convient pas que les militaires s’expriment au sujet de l’accord nucléaire, car le premier ministre dirige un choix international, et nous le soutenons, nous ne lui mettons pas des bâtons dans les roues. Nous proposons notre avis dans des chambres fermées ».

Selon le chef d’état-major israélien, « l’Iran est très loin d’être une puissance nucléaire, ce qui constitue un autre défi , et ce à cause de la longue distance. Aussi, elle représente  un problème mondial, ainsi tout comme il est de l’intérêt  d’Israël d’ empêcher l’Iran de renforcer ses capacités nucléaires, il en est tout autant pour les Américains. En outre, l’Iran  reste la mission principale  centrale  de l’armée israélienne depuis  la dernière décennie jusqu’à aujourd’hui ».

Israël est prêt militairement à affronter la période post-Abbas

Concernant les développements politiques sur la scène palestinienne, M. Eisenkot a évoqué  » la détérioration de la situation en Palestine, en particulier sur la barrière de séparation entre les territoires occupés et la bande de Gaza à la date de commémoration de la Journée de la Terre.

Il  a déclaré qu’ »Israël ne permettra pas une violation collective de la barrière frontalière et l’infiltration dans la zone des colonies . Les instructions consistaient à recourir à la force majeure pour empêcher cela ».

Il a souligné que « les manifestants qui vont venir à la clôture vendredi, devront faire face à plus d’ obstacles majeurs édifiés ces derniers jours: plus de barrières, plus de fils barbelés et plus de forces israéliennes ».

Il a ajouté qu’ »il est difficile de parler de Gaza sans parler de la scène palestinienne dans son ensemble » notant que  » le changement de génération au sein de l’Autorité palestinienne est une préoccupation majeure ».

Le chef d’état-major a  conclu qu’ « Israël est préparé militairement  au chaos en cas  d’une bataille de succession à Mahmoud Abbas … Nous avons des plans opérationnels en cas de l’effondrement de l’Autorité palestinienne ».

Guerre en préparation au Moyen-Orient: La secte sioniste wahhabite contre l’Iran et ses alliés…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 18 novembre 2017 by Résistance 71

« Quiconque adopte le slogan de libérer les régimes arabes comme pré-requis de la libération de la Palestine est sur une fausse voie et ne fait que compliquer la tâche de la libération. La cause la plus haute est celle de la libération de la Palestine, sur cette base les régimes arabes et leurs peuples devraient se libérer de ce cauchemar qui assombrit et mine toutes les politiques adoptées dans notre région. »
~ Naïm Qassem, SG adjoint Hezbollah, 2005 ~

 

Ryiad n’est pas de taille à isoler le Hezbollah

 

Press TV

 

15 novembre 2017

 

Source:

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/16/542393/Que-peut-faire-lArabie–propos-du-Hezbollah

 

Bloomberg étudie dans un article les moyens dont dispose Riyad pour faire pression sur le Hezbollah. 

Dona Abu-Nasr, journaliste de Bloomberg, fait allusion dans son analyse datée de mercredi 15 novembre, à l’animosité latente et patente de Riyad contre le mouvement de la Résistance libanaise et écrit :

« L’Arabie saoudite tente un nouveau coup politique pour changer l’équilibre des forces dans la région et son dévolu est tombé sur le Liban. Pourtant, même en travaillant avec les États-Unis et Israël pour tenter d’isoler le mouvement libanais, les Saoudiens ont peu de chance pour isoler le Hezbollah. La Résistance libanaise est aujourd’hui une force régionale qui a ses éléments au Yémen, en Irak et en Syrie ».

L’article cite par la suite Denis Sullivan, co-directeur du Middle East Center de la Northeastern University de Boston. L’expert évoque un défi major lancé au Hezbollah et affirme : « Si le Hezbollah parvient à surmonter la crise que vient de provoquer Riyad, ce sera le Hezbollah qui en sortira gagnant. Il est trop tard pour l’Arabie saoudite de contrer le Hezbollah qui est désormais partout présent ».

L’analyste de Bloomberg faisant allusion à la démission surprise du premier ministre libanais, Saad Hariri à Riyad et à ses incidences sur les évolutions régionales, avant de poursuivre:

« Nasrallah a parlé à deux reprises de cette démission et dans ses deux discours, il s’est exprimé d’un ton calme, conciliant et dissipant les craintes d’un conflit total avec les sunnites et se joignant aux appels pour le retour de Hariri de sa « détention » saoudienne et ce, malgré les différentes politiques qui existent à l’intérieur du Liban. À vrai dire, la tactique de Nasrallah est très subtile. Il a dénoncé Riyad pour avoir monté le coup, ce qui lui a permis de présenter la crise comme une atteinte au droit international. Dans cette perspective, personne n’irait remettre en cause  la participation du mouvement libanais dans des conflits régionaux ».

D’après l’auteur de l’article, « le Hezbollah fait partie du gouvernement libanais et a besoin de la couverture politique que Hariri a fournie à une époque où les sanctions américaines contre le groupe, sans oublier entre temps le rôle de la rhétorique israélienne sur le bombardement du Liban pour remonter ce pays à l’âge de pierre ».

Plus loin le texte reprend les propos de Sanam Vakil, professeur adjoint d’études sur le Moyen-Orient à l’École des hautes études internationales de l’Université Johns Hopkins qui explique la stratégie de Riyad qui consiste  » à infliger des souffrances au Liban – économique, diplomatique et politique – et à provoquer par ricochet, plus de sympathie et de popularité en faveur du Hezbollah ». Pour l’expert, cette stratégie est datée et ne répond plus au contexte actuel dans la région : « C’est une stratégie qui date de 2005, lorsque les protestations ont chassé les Syriens du Liban à la suite du meurtre de Hariri. Les Saoudiens espèrent pouvoir reproduire un élan semblable et dans la foulée, la pression de rue. Or c’est le contraire qui se produit. Car le Hezbollah n’est plus ce qu’il était en 2005. « C’est une force créé en 1980 et qui n’a cessé d’évoluer depuis cette date, étendant ses racines dans le tissu politique et social du Liban. Nasrallah est une peau dure qui saura comment se tirer de cette affaire ». Et  l’article se termine ainsi : « Les Saoudiens n’ont que peu de moyens pour atteindre e Hezbollah. À Vrai dire, la crise suscitée autour de Hariri n’est qu’un simple mal de tête pour un Hezbollah qui a connu des maux beaucoup plus sérieux ».