Archive pour Anthony Fauci et bill gates

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 9 : entre en lice la seconde pourriture… Bill Gates / 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 11 février 2022 by Résistance 71

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Note de Résistance 71 : Ce chapitre étant long (une quarantaine de pages), nous en publierons la traduction en deux parties afin de ne pas trop faire attendre nos lecteurs. Dans ce chapitre entre en lice la seconde ordure de service : Bill Gates et nous y apprenons comment Fauci et Gates se sont rencontrés et quel partenariat ils ont formé pour le mal de l’humanité en général et l’Afrique dans un premier temps en particulier.
Pour en savoir plus sur ce douteux personnage psychopathe, nous recommandons vivement le visionnage et la diffusion alentour du remarquable documentaire de James Corbett sur le gugusse en question. Tout y est dit dans le détail et est un excellent approfondissement de ce qui est avancé dans le livre de RFK Jr…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9 Le fardeau de l’homme blanc

[1][2]

1.

En 1984, à la suite de la célèbre conférence de presse du Dr Robert Gallo, le dr Fauci a promis au monde un vaccin contre le SIDA dans un avenir proche. Produire une immunisation efficace contre la maladie serait, bien entendu, la meilleure façon de contrer le Dr Duesberg et ses suiveurs ainsi que tous les autres critiques de l’hypothèse VIH/SIDA. “Finalement”, assura le dr Fauci à la presse mondiale, “étant donné que nous avons maintenant le virus en main, il est très possible en fait, il est inévitable, que nous développions un vaccin contre le SIDA.

[…]

Les trente ans d’observation attentive journalistique veulent dire qu’il n’y a toujours pas de narratif public cohérent faisant la chronique de la quête futile du dr Fauci pour ce “vaccin inévitable” contre le SIDA, encore moins une responsabilité. En lieu et place, les scientifiques de l’industrie médico-pharmaceutique et du gouvernement ont enveloppé la scandaleuse saga dans un voile de secret, de subterfuge et de transgression, mettant dans l’ombre un millier de calamités et une mer de larmes méritant à elles seules un livre à part entière. Chaque faible et minuscule effort pour faire une recherche sur cette gigantesque débâcle, que ce soit sur Google, PubMed, les sites d’information et les données cliniques publiées, ne fait que mener à de nouvelles atrocités toute plus choquante l’une que l’autre, un défilé morose et répétitif de tragédies horribles et poignantes, qu’à une arrogance institutionnelle retranchée et à un racisme évident, des promesses non tenues, de très larges dépenses d’une trésorerie gaspillée et la veulerie mensongère récurrente d’Anthony Fauci, de Robert Gallo et de Bill Gates.

[…]

En 1998, un nouveau financier pour le VIH fit son apparition, un qui avait les poches bien profondes et partageait une véritable obsession des vaccins.

Cette année là, La William H. Gates Foundation annonça un plan de financement de la recherche sur le SIDA de 500 millions de dollars sur neuf ans au travers de l’International AIDS Vaccine Initiative (IAVI) de Bill Gates, l’organisation qui précéda la Global Alliance for Vaccines and Immunization ou GAVI. Le président de l’IAVI, Seth Berkley, le très fidèle sbire et très largement rémunéré de Gates, déclara que le plan financerait de multiples essais cliniques de candidats vaccins contre le SIDA dans des pays en voie de développement. Si un des vaccins fonctionnait ne serait-ce que raisonnablement sur des Africains sub-sahariens, alors il pourrait être testé dans les pays occidentaux.

[…]

Deux ans après que Gates ait annoncé l’IAVI, il fit venir le dr Fauci à Seattle pour lui proposer une association qui, deux décennies plus tard, aura des impacts profonds sur l’humanité. Le dr Fauci rencontra Bill et Melinda Gates pour la première fois lors de ce voyage à Seattle. Pour soi-disant discuter du combat contre la tuberculose, le milliardaire de Microsoft avait invité le patron du NIAID à une réunion des caïds de la santé dans sa grande propriété de quelques hectares et de 127 millions de dollars au milieu de la forêt sur les rives de lac Washington. Après le dîner, Gates appela Fauci hors du troupeau et le mena dans sa très grande bibliothèque à dome bleu qui surplombe le lac. Fauci s’est souvenu : “Melinda faisait un tour du propriétaire aux autres invités et il me demanda : ‘puis-je avoir un peu de temps en privé avec vous dans ma bibliothèque ?’ cette incroyable bibliothèque… et nous nous sommes assis. Ce fut là qu’il me dit : ’Tony, vous gérez le plus grand institut pour maladies infectieuses au monde et je veux m’assurer que l’argent que je dépense est bien dépensé. Pourquoi ne nous connaîtrions-nous pas mieux ? Et si nous devenions associés ?’”

Durant les deux décennies qui suivirent, ce partenariat ferait des métastases incluant des laboratoires pharmaceutiques, tous collaborant pour faire la promotion de pandémies comme arme biologique et des vaccins et un nouveau modèle d’impérialisme entrepreneurial ancré dans l’idéologie de la biosécurité. Ce projet allait rapporter à mr Gates et au dr Fauci de très grandes récompenses sur un plan à la fois de la richesse et du pouvoir tout en ayant des conséquences catastrophiques pour la démocratie et l’humanité.

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Bill Gates provient d’une famille riche, son arrière grand-père fit fortune dans la banque et laissa à Bill un fond fiducier (trust) d’une valeur de millions de dollars d’aujourd’hui. Après avoir abandonné ses études à Harvard en 1975, Gates développa sa passion pour les logiciels informatiques en lançant Microsoft dans une ère où la vaste majorité des Américains utilisaient toujours des machines à écrire. A cette époque, sa mère, Mary Gates, une femme d’affaires importante de Seattle, siégeait au comité directeur de United Way, aux côtés du chairman d’IBM de l’époque, John Opel. En 1980, IBM recherchait à recruter un développeur de logiciel pour l’Operating System (OS) de ses ordinateurs personnels (PC). Mary Gates persuada John Opel de tenter sa chance avec son fils. Cette intervention propulsa l’entreprise de Gates dans la cour des grands de ce domaine et fit de Bill Gates un milliardaire en moins de deux décennies.

L’ami d’enfance de Gates et co-fondateur de Microsoft, Paul Allen, décrivit Gates dans son livre “Idea Man : A Memoir” (2011), comme étant une personne sarcastique et abusive, qui en 1982, complota pour le virer et voler ses parts de leur entreprise. De retour au travail après un âpre combat contre le cancer, un Allen anémique, épuisé par la chimiothérapie et les radiations, entendit Gates comploter avec le nouveau manager de Microsoft, Steve Ballmer, afin de diluer le partenariat d’Allen. Allen se souvient être entré précipitamment dans la pièce et avoir crié : “C’est incroyable ! Ceci montre ton véritable caractère une bonne fois pour toute !”. Refusant l’offre de Gates de le racheter à 5US$ l’action, Allen quitta Microsoft avec ses 25% de parts intacts, ce qui fit de lui un milliardaire lorsque l’entreprise se fit publique en 1986.

En mai 1998, le ministère de la justice et vingt ministres de la justice des états déposèrent des plaintes pour violation de la loi antitrust (anti-monopole) contre Microsoft, accusant l’entreprise de Gates de minimiser et d’entraver illégalement les efforts des consommateurs d’installer des logiciels concurrents sur les ordinateurs opérant sous système Windows. Le ministère de la justice fédérale demanda au tribunal fédéral de Seattle de donner une amende record à Gates de un million de dollars par jour de violation de la loi antitrust. Le juge Thomas Penfield Jackson jugea que Microsoft avait violé le Sherman Antitrust Act de 1890, interdisant et mettant hors-la-loi les monopoles et les cartels en disant : “Microsoft a placé une main oppressive sur la fortune concurrentielle, garantissant ainsi sa domination continue sur le marché en question.

Le juge Jackson ordonna que l’entreprise Microsoft se divise en moitiés et dérive soit son OS, soit sa succursale de logiciel. Une cour d’appel cassa cette décision. Dans un accord hors tribunal, le ministère de la justice abandonna les poursuites et sa motivation à briser l’entreprise et Microsoft s’accorda à payer la somme anémique de 800 000 US$ et de partager les interfaces ordinateurs avec les entreprises concurrentes.

[…]

Des actions en justice contre l’entreprise faites en 2000 pour grosses discriminations envers les employés afro-américains et l’inclusion de messages à caractère discriminatoire dans ses logiciels furent enregistrées, ce qui a ternis plus avant la réputation et l’image publique de Gates. Le légendaire avocat Willie Gary se plaignit que Microsoft avait une “mentalité de plantation” dans le domaine de sa relation avec les employés afro-américains. Gary obtint un arrangement hors procès de 97 millions de dollars. Deux ans plus tard,  les régulateurs européens firent payer à Microsoft une amende de 1 milliard 360 millions de dollars, la plus grosse amende jamais obtenue de l’histoire de l’UE.

[…] Une partie d’une offensive concertée pour regagner de la popularité fut pour Gates et sa femme de former une association caritative le Children’s Vaccine Program (CVP) avec un don impressionnant de 100 millions de dollars.

Un siècle plus tôt, le premier milliardaire des Etats-Unis, John D. Rockefeller, avait créé une rampe de sortie de mauvaise réputation, de procès pour violation de la loi antitrust et de mauvaise presse, en lançant une philanthropie médicale. Le consigliere, conseiller de John D., Frederick Taylor Gates, était le chef conseiller et confident de John D. et son conseiller en philanthropie. Frederick Gates aida Rockefeller à structurer sa fondation, conseillant le magnat en lui disant que “disposer à bon escient de sa fortune pourrait aussi bloquer plus d’enquête sur sa provenance et ses origines.

Depuis pratiquement sa naissance, Bill Gates commença à coordonner les donations de sa propre fondation avec celle des Rockefeller et leur organisation. En 2018, Bill Gates fit la pertinente observation que “Partout où a été notre fondation, nous avons découvert que la Fondation Rockefeller y avait été en premier…

A l’aube du XXème siècle, les manœuvres sanguinaires de Rockefeller, incluant la corruption, l’arrangement des prix, l’espionnage industriel et la création de sociétés écran pour conduire des activités illégales, avait permis à son entreprise de la Standard Oil de contrôle 90% de la production pétrolière américaine et fit de lui l’homme le plus riche de l’histoire du monde avec un poids financier net de 500 milliards de dollars d’aujourd’hui. Le sénateur Robert Lafayette qualifia Rockefeller du “plus grand criminel de l’époque”. Le père du magnat du pétrole, Willian “diablotin Bill” Rockefeller, était en escroc itinérant qui subvenait aux besoins de sa famille en se faisant passer pour un médecin et distribuait des élixirs bidons, des opiacés, des brevets de médicaments et autres cures miracles. Au début des années 1900, alors que des scientifiques découvraient des utilisations pharmaceutiques pour des produits dérivés ou déchets de la raffinerie du pétrole, John D. Rockefeller vit une opportunité de capitaliser sur le pédigrée médical de sa famille. A cette époque, pratiquement la moitié des médecins et des facultés de médecine aux Etats-Unis pratiquaient une médecine holistique ou herbale. Rockefeller et son ami Andrew Carnegie, le baron-voleur de l’industrie de l’acier, envoyèrent l’éducateur Abraham Flexner à travers le pays pour cataloguer le statut des 155 écoles / facultés de médecine et des hôpitaux des Etats-Unis.

Le rapport Flexner de la Fondation Rockefeller de 1910 recommanda de centraliser l’enseignement médical des Etats-Unis en abolissant la théorie du miasme et en réorientant ces institutions en accord avec la “théorie du germe”, qui dit que seuls les germes causent des maladies et de développer un paradigme pharmaceutique qui insiste le ciblage de germes particuliers avec des médicaments spécifiques, plutôt que de fortifier les systèmes immunitaires au moyen d’un mode de vie sain, de l’eau propre et une bonne hygiène et nutrition. Avec ce narratif établi, Rockefeller finança la campagne de consolidation de la médecine de masse, de cooptation de la pharmacologie et de son industrie et le muselage total de toute opposition et compétition. La croisade de Rockefeller sur le système de santé causa la fermeture de plus de la moitié des facultés de médecine américaines, poussa les médias et le public contre l’homéopathie, l’ostéopathie, les chiropracteurs et toutes les médecines naturelles, holistiques, nutritionnelles, fonctionnelles et intégrantes ; ceci mena à l’incarcération de bon nombre de médecins pratiquant ces disciplines.

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Théorie miasme contre germe

“La théorie du miasme” insiste sur la prévention de la maladie en fortifiant le système immunitaire par la nutrition et en réduisant l’exposition aux toxines environnementales et aux stress divers. Ceux qui font confiance à cette théorie pose comme condition qu’une maladie se produit lorsqu’un système immunitaire fournit aux germes environnant un terrain et une cible affaiblis et à exploiter. Ils font une analogie entre le système immunitaire humain et la peau d’une pomme ; lorsque la peau est intacte, le fruit peut tenir des semaines à température ambiante et un mois dans un réfrigérateur. Mais même une toute petite entaille à la peau de la pomme peut générer une dégradation systémique et une pourriture en quelques heures alors que les milliards de microbes opportunistes colonisent le terrain endommagé et affaibli.

Les aficionados de la théorie du germe, par contraste, blâme la maladie sur les pathogènes microscopiques. Leur approche de la santé est d’identifier le germe coupable et de créer un poison spécifique pour le tuer. Les partisans du miasme se plaignent que ces poisons patentés puissent eux-mêmes affaiblir toujours plus le système immunitaire ou simplement, ouvrent le terrain endommagé à un germe concurrent ou causent une maladie chronique. Ils font remarquer que le monde est empli de microbes, beaucoup d’entre eux bénéfiques et la plupart d’entre eux sans danger pour un système immunitaire sain et bien nourri. Les adeptes de la théorie du miasme argumente que la malnutrition et un accès inadéquat à l’eau potable sont les stress ultimes qui rendent les maladies infectieuses létales dans les populations locales appauvries. Quand un enfant africain affamé succombe à la rougeole, les adeptes de la théorie du miasme attribuent la mort de l’enfant à la malnutrition, les promoteurs de la théorie du germe (c’est à dire les virologistes) blâment le virus.

L’approche de la théorie du miasme sur la santé publique est celle de booster le système immunitaire et la réponse immunitaire de chaque individu aux éléments pathogènes.

Pour le meilleur ou pour le pire, les champions de la théorie du germe, Louis Pasteur et Robert Koch, se sont avérés victorieux après une longue bataille de plusieurs décennies face à leur rival de la théorie du miasme Antoine Béchamp.

[…]

L’omniprésence de la pasteurisation et de la vaccination ne sont que deux des indicateurs de la domination ascendante de la théorie du germe en tant que pierre angulaire de la politique de santé publique moderne. Une industrie pharmaceutique valant aujourd’hui quelques 1000 milliards de dollars qui pousse des pilules brevetées, des poudres, des gélules, des potions et des poisons en tout genre et des professions devenues puissantes comme la virologie et la vaccinologie, emmenées par le “petit Napoléon” soi-même, Anthony Fauci, fortifient et renforcent la prédominance vieille d’un siècle de la théorie du germe.

[…]

Comme l’observent les Dr Claus Köhnlein et Torsten Engelbrecht dans “Virus Mania” : “L’idée que certains microbes, avant tout les champignons, bactéries et virus, sont nos grands adversaires dans la bataille, causant certaines maladies qui doivent être combattues avec des bombes chimiques très spécifiques, s’est profondément ancrée dans la conscience collective.”

Les idéologues impérialistes trouvent une affinité naturelle avec cette théorie du germe. Une “guerre contre les germes” rationalise une approche militaire à la santé publique et une intervention sans limite dans les nations les plus pauvres (ingérence) qui paient un lourd tribut à la maladie. Et de la même façon que le complexe militaro-industriel prospère de la guerre, le cartel pharmaceutique prospère et profite le mieux des populations pauvres et mal nourries.

Sur son lit de mort, il est dit que le victorieux Pasteur a reconnu : “Béchamp avait raison.” déclarant “le microbe n’est rien, le terrain est tout.” La théorie du miasme survit dans des poches marginalisées mais vibrantes parmi les praticiens d’une médecine fonctionnelle et intégrative. Une science bourgeonnante documentant le rôle critique du microbiome dans la santé humaine et l’immunité tend à prouver correct Béchamp et particulièrement ses enseignements affirmant que les micro-organismes sont bons et importants pour une bonne santé.

[…]

Un canon de la doctrine de la théorie du germe crédite les vaccins pour la chute vertigineuse des mortalités liées aux maladies infectieuses en Amérique du Nord et en Europe au XXème siècle. Anthony Fauci par exemple, proclame de manière routinière que les vaccins ont éliminé les maladies infectieuses du début du XXème siècle, sauvant ainsi des millions de vies.

[…]

La plupart des Américains acceptent cette affirmation comme un dogme. Cela viendra sans doute comme une surprise de voir que ceci est simplement faux. La science honore de fait la nutrition et l’hygiène comme les grands vainqueurs des maladies infectieuses. Une très bonne étude compréhensive de cette assertion fondamentale publiée en 2000 dans le journal “Pediatrics” du CDC et les scientifiques de l’université John Hopkins avait conclu après avoir revu un siècle de données médicales, que “la vaccination n’est pas responsable de l’énorme déclin de mortalité due aux maladies infectieuses au XXème siècle”. Comme noté auparavant, une autre étude largement citée, celle de McKinlay et McKinley, et dont la lecture était obligatoire dans toutes les facultés de médecine américaines durant les années 70, avait trouvé que toutes les interventions médicales, vaccins, antibiotiques et chirurgie inclus, comptaient pour moins de 1% et pas plus de 3,5%, des déclins de mortalité. Les McKinley avaient averti par avance, que ceux qui profitaient dans l’establishment médical, chercheraient à donner tout le crédit des déclins de mortalité aux vaccins, afin de justifier les obligations gouvernementales d’utilisation de ces produits pharmaceutiques.

Sept ans plus tard, le virologiste le plus célèbre au monde, le Dr Edward H. Kass de la faculté de médecine de Harvard, un membre fondateur et tout premier président de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) et éditeur fondateur du “Journal of Infectious Diseases”, rabroua ses collègues virologistes pour essayer de se faire créditer de ce déclin dramatique de la mortalité, les invectivant pour permettre la prolifération de “demies-vérités…que la recherche médicale a éliminé les grandes tueuses du passé comme la tuberculose, la diphtérie, la pneumonie, la peuerperal sepsis etc et que la recherche médicale et notre système supérieur de soins médicaux étaient des facteurs majeurs de l’extension de l’espérance de vie.” Kass reconnaissait que les véritables héros de la santé publique ne faisaient pas partie de la profession médicale, mais plutôt les ingénieurs qui conçurent et mirent en place les stations de traitement des eaux usées, les chemins de fer, les routes et les autoroutes pour transporter plus rapidement la nourriture là où elle devait être, les réfrigérateurs électriques et bien entendu, la chlorification de l’eau pour la rendre saine et potable.

Les graphiques de la page suivante posent un véritable défi à la théorie du germe et son dogme central et en soutien de l’approche de la théorie du miasme pour la médecine. Ces graphiques démontrent que les mortalités pour virtuellement toutes les grandes maladies tueuses, infectieuses ou autre, ont décliné avec les avancées faites dans les domaines de la nutrition et de l’hygiène. Les déclins les plus spectaculaires dans les taux de mortalité s’étant produit bien avant l’introduction de la vaccination.

[NdT : la page suivante, 288 du livre, montre 6 graphiques décrivant la chute vertigineuses des mortalités se produisant bien avant l’introduction des vaccins pour les maladies : rougeole, coqueluche, grippe, tuberculose (qui n’a pas de vaccin), la scarlatine (pas de vaccin existant) et la polio. Pour la rougeole, le vaccin fut introduit aux Etats-Unis en 1963, la courbe était déjà proche de zéro depuis 1945. Pour la grippe, le vaccin anti-grippal a été largement distribué à partir des années 1980 aux Etats-Unis, la courbe de mortalité est proche de zéro depuis les années 60. Pour les deux maladies n’ayant pas de vaccins, la polio et la tuberculose, les courbes de mortalité sont en baisse constante et notoire depuis le début du XXème siècle pour être proche de zéro aujourd’hui… La polio provient d’un germe aquatique que la purification de l’eau au chlore a éliminé. La tuberculose étant la maladie de la promiscuité et de la pauvreté par excellence.]

En note finale, il m’apparaît qu’un mariage fondé sur la science et le respect mutuel, fondé sur la preuve, incorporant le meilleur de ces deux dogmes antagonistes, servirait au mieux la santé publique et l’humanité entière.

[…]

Comme nous le verrons, l’approche militarisée de la médecine du couple Gates, Fauci a précipité une bataille apocalyptique sur les continents africain et asiatique entre deux philosophies qui engage la nutrition et l’hygiène d’un côté contre les vaccins et un conflit à la vie à la mort pour les ressources et la légitimité de l’autre.

[…] Rappelons une fois de plus que ce fut la Fondation Rockefeller qui se fit pionnière de la théorie du germe en tant qu’outil de politique étrangère.

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Le triomphe de la théorie du germe

En 1911, la cour suprême des Etats-Unis (CSEU) jugea que l’entreprise pétrolière de la Standard Oil des Rockefeller constituait “un monopole déraisonnable” et fit diviser le géant du pétrole en 34 entreprises qui devinrent entre autres : Exxon, Mobil, Chevron, Amoco, Marathon. Paradoxalement, le bris de cette structure a enrichi plus avant Rockefeller. Il donna 100 millions de dollars de plus de ce bonus à sa vitrine philanthropique, le General Education Board, pour cimenter l’homogénéisation et la standardisation des facultés de médecine et des hôpitaux. En accord avec le nouveau paradigme pharmaceutique, il attribua dans le même temps de très généreux fonds de recherche a des scientifiques pour l’identification des plantes ayant des composants chimiques curatifs et utilisées par les médecins traditionnels qu’il venait d’extirper du système. Les chimistes de Rockefeller ont ensuite synthétisé en laboratoire et breveté les versions pétrochimiques (NdT : et oui pour ceux que cela surprendrait, énormément de composants de la pharmacie industrielle proviennent de la pétrochimie, sont donc des produits dérivés du pétrole, que nous ingérons régulièrement donc !…) de ces molécules. La philosophie de la fondation : “a pill for an ill” / “une pilule pour une maladie” a façonné comment les Américains voient et conçoivent la santé et le service de la santé.

En 1913, le patriarche fonda l’American Cancer Society (ACS) et fit de la fondation une société anonyme. Les fondations philanthropiques étaient une invention de cette ère et leurs détracteurs les critiquaient comme étant des “outils d’évasion fiscale”, comme ce plan de Rockefeller de prendre une déduction de 56 millions de dollars pour son don de 72 569 actions de la Standard Oil pour lancer une fondation qui lui donnait un contrôle perpétuel de cette richesse “donnée”. Une enquête du congrès des Etats-Unis décrivit la fondation comme étant un artifice d’auto-service posant “une menace pour le bien-être politique et économique de la nation.” Le congrès refusa à plusieurs reprises l’octroi d’une charte à Rockefeller. L’Attorney General (ministre de la justice) George Wickersham dénonça la fondation comme étant “un plan de perpétuation d’une vaste fortune étant totalement inconsistant avec l’intérêt public.

[…]

La Fondation Rockefeller mit soigneusement en valeur les résultats en santé pour éclipser la révulsion populaire des trop nombreux abus que les Américains associaient avec la Standard Oil et son empire pétrolier. Après la première guerre mondiale, le financement par la Fondation de la commission de santé de la Ligue des Nations (NdT : prédécesseur de l’ONU et donc de l’OMS) donna à la Fondation Rockefeller une portée mondiale et un impressionnant cortège de contacts de haut-niveau parmi l’élite internationale. Alors que l’on progressait dans le siècle, la fondation devint une entreprise globale extrêmement bien connectée avec des succursales a Mexico City, à Paris, New Delhi et Cali. De 1913 à 1951, le département santé de la Fondation Rockefeller opérait dans plus de 80 pays dans le monde. La fondation était devenue de facto l’autorité sur le comment gérer au mieux les maladies du monde, avec une influence qui minimisait grandement en comparaison tous les acteurs gouvernementaux ou autres associations à “but non lucratif” travaillant dans le domaine. La Fondation Rockefeller contribuait alors pour près de la moitié du budget de l’Organisation de la Santé de la Ligue des Nations (OSLN), la mère de l’OMS, à la suite de sa création en 1922 et la fondation investit alors les rangs de l’organisation avec ses sbires et ses favoris. La FR imprégna la LN de sa philosophie, de ses valeurs, de sa structure, de ses préceptes et de ses idéologies, ce dont hérita directement l’organisation qui lui succéda l’OMS des Nations-Unies, ce dès son inauguration en 1948.

Le capitalisme philanthropique

Gates a baptisé la philosophie opérationnelle de sa fondation “philanthro-capitalisme”. […] Très tôt, Gates créa une entité séparée : Bill Gates Investments (BGI) qui gère sa fortune personnelle et le corpus de sa fondation. Rebaptisée BMGI pour y inclure Melinda en janvier 2015, l’entreprise investit de manière prédominante ce butin dans les multinationales de la nourriture, de l’énergie, de l’agriculture, de la pharmacie, des télécommunications et dans des entreprises technologiques ayant des ramifications globales. Les lois fiscales fédérales demandent que la fondation BMGF donne 7% de ses biens annuellement pour bénéficier d’une exonération d’impôts. Gates cible de manière stratégique des dons caritatifs de la BMGF qui lui donnent le contrôle des agences de la santé et de l’agriculture dans le monde ainsi que les médias, ce qui lui permet de dicter des politiques de santé et de nutrition mondiales afin d’augmenter la profitabilité de grosses multinationales dans lesquelles il est lourdement investi avec sa fondation. En suivant de telles tactiques, la BMGF a donné quelques 54,8 milliards de dollars depuis 1994, mais au lieu que ceci ne diminue sa richesse, des dons stratégiques l’ont en fait magnifiée. La philanthropie stratégique a augmenté le capital de la fondation Gates de 49.8 milliards de dollars entre sa création et 2019. De plus, le poids net financier personnel de Gates est passé de 63 milliards de dollars en 2000 à 133,6 milliards de dollars aujourd’hui. La fortune de Gates a augmenté de 23 milliards de dollars durant la seule période des confinements sanitaires planétaires de 2020, que lui et le dr Fauci ont orchestré de concert.

[…]

Une enquête récente du journal “The Nation” a révélé que la Fondation Gates détient couramment des actions et avoirs dans des entreprises pharmaceutiques comme Merck, GSK, Eli-Lilly, Pfizer, Novartis et Sanofi. Gates a aussi de lourdes positions chez Gilead Science (NdT: pourvoyeur du toxique remdesivir…), Biogen, AstraZeneca, Moderna, Novavax et Inovio. Le site internet de la fondation déclare de manière candide sa mission de “rechercher des modèles plus efficaces de collaboration avec les fabricants majeurs de vaccins afin de mieux identifier et de poursuivre des opportunité mutuelles bénéfiques.

Après avoir scellé leur collaboration d’une poignée de main, Gates et le dr Fauci ont mis en place très rapidement leur partenariat dans les vaccins ; dès 2015, Gates dépensait 400 millions de dollars annuellement sur la recherche des médicaments anti-SIDA, les testant essentiellement sur des Africains. S’il pouvait prouver qu’un remède anti-SIDA marchait en Afrique, la récompense qui s’en suivrait sur des clients américains et européens serait ensuite astronomique. Pour Gates, l’avantage immédiat de son alliance avec le dr Fauci était très clair.

[…]

Malgré ses bien pauvres résultats à réduire la maladie sur la décennie suivante, le dr Fauci persuada le président Bill Clinton en mai 1997, de mettre en place un nouvel objectif national pour la science en faisant de la guérison du SIDA africain sa promesse de la conquête de la lune de JFK. Dans un discours qu’il fit à l’université d’état Morgan, Clinton déclara : “Aujourd’hui impliquons-nous dans le développement d’un vaccin contre le SIDA dans la prochaine décennie.” Largement dû à l’influence de Fauci, Clinton allait gaspiller des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain dans cette vaine croisade pendant sa présidence et des millions de plus de contributions entrepreneuriales et philanthropiques au travers de la Fondation Clinton vers la fin de sa carrière.

[…]

Il y a peu de preuve objective que tout l’argent dépensé ait augmenté la durée ou amélioré la vie des Africains, mais chaque dollar est escompté à la réputation de Fauci en tant que Golconda de l’aide étrangère. Au sujet de la politique de santé publique en Afrique, le dr Fauci avait les clefs du royaume. Gates avait besoin de Fauci pour ouvrir le portail.

[…]

Big Pharma avait des projets pour l’Afrique : Bwana Fauci et Bwana Gates mirent leurs casques coloniaux, se saisirent de leurs machettes, mirent leurs armes de vaccins en bandoulière ainsi que leurs antiviraux toxiques et firent par eux-mêmes la version du XXIème siècle des explorateurs croisés européens Burton et Speke, amenant les mannes et les bontés de la civilisation occidentale sur le continent noir et demandant en retour une obéissance aveugle. “Ils sont là pour sauver le monde,”, dit McGoey des capitalistes philanthropes “aussi loin que le monde se plie à leurs intérêts”. Grace à leur puissante collaboration, Big Pharma émergerait comme peut-être, le maître et seigneur le plus cruel et le plus mortel que l’Afrique ait connu.

Le VIH a fourni au dr Fauci une tête de pont en Afrique pour leur nouveau modèle de colonialisme médical et un véhicule pour que les associés construisent et maintiennent un puissant réseau global qui en vint à inclure des chefs d’états, des ministres de la santé, des régulateurs de la santé internationaux, l’OMS, la Banque Mondiale, le Forum Economique Mondial et des leaders clef de l’industrie financière ainsi que des officiels des armées qui servaient de centres de commandement de l’appareil bourgeonnant de la bio-sécurité. Leurs petits soldats de terrain étaient l’armée de virologues, de vaccinologues, de cliniciens et d’administrateurs des hôpitaux qui dépendaient de leurs largesses et agissaient comme les commissaires idéologiques communautaires dans cette croisade.

En Août 1941, le président Franklin D. Roosevelt força Winston Churchill à signer la charte Atlantique comme une condition du soutien des Etats-Unis dans l’effort allié de la seconde guerre mondiale.

[…]

La Charte Atlantique et les mouvements de libération nationale des années 1950 et 60 démantelèrent le modèle colonial traditionnel en Afrique. Mais le continent s’est rapidement ouvert de nouveau à une “colonisation plus douce” par les entreprises multinationales et leurs sponsors d’état.

Durant la guerre froide, les agences de renseignement et l’armée américaines remplacèrent largement les armées coloniales européennes dans la région soutenant sans vergogne tout petit dictateur de base local pourvu qu’il soit “anti-communiste” et qu’il déroule le tapis rouge pour les multinationales américaines. A la chute du mur de Berlin en 1989, les Etats-Unis avaient déjà 655 bases militaires dans le tiers monde (maintenant plus de 800) et les entreprises américaines avaient carte blanche dans ces nations hôtes pour extraire toutes ressources minérales, agricoles, énergétiques et de matières premières et pour profiter de grands marchés pour écouler des produits finis incluant de manière notoire, des produis pharmaceutiques. Après l’effondrement de la charade soviétique, le terrorisme islamiste et la bio-sécurité supplantèrent le communisme comme logique pour la continuité de la présence militaire et entrepreneuriale des Etats-Unis partout dans le monde en voie de développement.

[…]

Bill Gates et le dr Fauci offrirent la bio-sécurité comme logique sous-jacente de leur projet néo-colonial médical.

[…]

Le pouvoir combiné de Gates et de Fauci pour faire pleuvoir les dollars de l’aide étrangère sur les gouvernements africains affamés de fonds, fit d’eux les vice-rois modernes du continent. L’OMS devint leur vassal colonialiste, légitimant et facilitant leur campagne d’ouverture des marchés africains pour les fabricants de médicaments afin d’y larguer des produits dont ils ne voulaient pas ou plus et pour expérimenter de nouveaux remèdes prometteurs.

Chapitre 9 à suivre…

= = =

Lire aussi le « Dossier Rockefeller » de Garry Allen

la seconde partie « La politique du cancer » du livre « Un monde sans cancer » de G. Edward Griffin

BonBrutetTuand