Archive pour anarcho-syndicalisme

Résistance à l’ultra-libéralisme de la fange UMPS… Vérités et omission (de taille)…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, syndicalisme et anarchisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 18 avril 2014 by Résistance 71

Quelques vérités bien assénées dans ce billet que nous relayons, sur l’escroquerie politique et sociale généralisée soutenue par tous les syndicats foie jaune qui bouffent au râtelier oligarchique depuis des lustres.

Néanmoins, il y a une grande omission dans ce qui est préconisé par l’auteur du billet, volontairement ou non, difficile à dire… Le titre devrait en fait lire:

« Appel à la grève sauvage, générale, illimitée et EXPROPRIATRICE ! » pourquoi expropriatrice ? Parce que cela permet le démarrage illico du contre-pouvoir autogestionnaire ou nous reprenons le contrôle des lieux de travail par et pour tout à chacun. Une chose simple à se rappeler en permanence: Les patrons, l’état, ont besoin des ouvriers et des fonctionnaires et non pas l’inverse. Une usine fonctionne parfaitement sans patron, certainement pas sans ouvriers. Un état sans fonctionnaires… n’existe plus, c’est là toute l’affaire ! Si une grève générale, illimitée n’est pas expropriatrice, à moyenne échéance, c’est retour à la case départ.

La clique politique, tous partis confondus, pédale pour ses maîtres de la haute finance et du business. L’antidote de cela est l’autogestion. Virer les parasites et le peuple reprend en compte le politique et le social, SANS INTERMEDIAIRES ! A ce moment seulement, l’intérêt général sera vraiment à l’ordre du jour.

A méditer avant d’agir !

— Résistance 71 —

 

Appel à la grève sauvage, générale et illimitée !

 

Mai68.org

 

17 Avril 2014

 

url de l’article:

http://mai68.org/spip/spip.php?article7132

 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Le « plan d’économies » du fasciste Manuel Valls (en fait une véritable arnaque) devra faire semblant d’être voté à l’Assemblée, prévient le metteur en scène Cambadélis.

Cela rappelle la triste époque où la prétendue « écologiste » Dominique Voynet avait volé la mairie de Montreuil aux communistes avec les voix de la droite ! Que ce soit bien clair, la droite officielle (UMP) votera le plan Valls qui en réalité lui plaît bien, et il sera voté aussi par la droite du P »S ». Il sera donc voté à une large majorité.

À quoi ça sert, de voter à gauche dans de telles conditions ? Si voter pouvait changer quelque chose, ce serait interdit !

Et on nous fera croire que le plan Valls est le seul moyen de « sauver la France et son système social », alors qu’il est là au contraire pour les détruire. Seul un nouveau mai 68 pourra empêcher ça !

N’attendez pas que les syndicats et les partis l’aient décidé à votre place ! D’ailleurs, ils ne le feront pas, car ils ne l’ont jamais fait. Invitez vos collègues lycéens, étudiants ou travailleurs, à une Assemblée Générale et proposez-leur la grève reconductible de jour en jour, une vraie grève dure et qui dure. Avec occupation du lieu de travail et piquet de grève dur.

Ensuite, si la grève est votée, pendant que le piquet de grève reste sur place pour éviter que les patrons fassent travailler les jaunes (des traîtres), il faut que la plupart des grévistes aillent dans les lycées, les usines etc. près de votre école ou entreprise afin de leur demander de vous suivre dans la grève, au moins par solidarité. L’extension géographique de la grève est en effet plus efficace que son extension par branche, même si les deux peuvent être menées de concert.

N’attendez pas qu’une autre école ou une autre entreprise vienne vous demander de vous mettre en grève. Vous êtes grands. Mettez vous-même votre lycée, votre entreprise privée ou votre service public en grève !

Ne faites pas confiance aux directions syndicales, elles font partie du pouvoir et sont nos ennemies autant que les patrons.

Pour gagner, il nous faut auto-organiser notre mouvement de contestation en une coordination dont le premier acte important sera de lancer un appel à la grève générale illimitée.

QU’EST-CE QU’UNE COORDINATION ?

http://mai68.org/spip/spip.php?article1081

Bien à vous, 
do 
17 avril 2014 
http://mai68.org

Le menteur Manuel Vals promet de dire la vérité ! Le croirez-vous ?

Manuel Valls va vous enfumer en vous disant que c’est la crise et qu’il faut se serrer la ceinture. Pardon, apprendre à gérer un budget. C’est comme ça qu’il faut dire, maintenant. N’en croyez rien, la crise est un mensonge destiné à vous faire accepter une diminution drastique de votre niveau de vie. Enrichir les riches en appauvrissant les pauvres ! En fait, tout le discours de Manuel Valls DOIT être ressenti par les exploité-e-s comme un appel à la grève générale sauvage totale et illimitée !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7073

CGT – Et Bernard Thibault devint chef :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1170

(Historique des grèves depuis mai 68, et ce qu’elles nous enseignent en pratique)

La CGT, la CFDT, FO, etc., sont des syndicats gouvernementaux !

Les seules grèves qui font peur au pouvoir, les seules auxquelles il cède, ce sont les grèves sauvages, celles qui sont incontrôlables, celles qui ne sont donc pas contrôlées par les syndicats.

Pendant la grande et belle grève de 1986, qui s’était ardemment battue contre toute forme de récupération et qui s’était par conséquent auto-organisée en coordination, les drapeaux et insignes de syndicats et de partis avaient été interdits en manif comme en Assemblées Générales !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7031

Comment a-t-on fait pour gagner contre le CPE en 2006 ?

Voici une liste de divers articles classés par ordre chronologique, ainsi que leurs résumés. Cela constitue non seulement un historique essentiel du mouvement qui a réussi à supprimer le CPE, alors même qu’il avait été déjà voté ; et, d’une façon générale, cela indique une méthode pour gagner une grève ou une bataille de la lutte de classe. Cela donne des indications stratégiques et tactiques sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour gagner ; ainsi que divers pièges où il ne faut pas tomber. Diverses magouilles utilisées par le pouvoir sont aussi dénoncées ainsi que la méthode pour les contrer.

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article6

(pseudo) résistance politique… Syndicats foie jaune, demandez le programme…

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Les falsificateurs

 

Le Monde Libertaire

 

12 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.monde-libertaire.fr/syndicalisme/16578-les-falsificateurs

 

C’est reparti le mauvais feuilleton sur une énième réforme pourrie qu’on essaie de nous vendre. Gouvernement, patronat, direction de la CFDT et médias vont, comme en 2010, utiliser tous les subterfuges, tous les mensonges, toutes les falsifications pour faire passer la réforme des retraites du premier sinistre Ayrault.

Certes, comme c’est un gouvernement de gauche, on nous fait le coup du dialogue social, de la concertation, en l’occurrence de la conférence sociale qui dure tout l’été. Le principe est simple : on dit aux syndicats, les fameux partenaires sociaux, à quoi on veut aboutir et à eux de trouver les moyens de faire avaler la couleuvre. Les ficelles sont connues. On fait fuiter à droite à gauche quelques informations laissant croire que les coups seront particulièrement rudes (44, voire 45 annuités, remise en cause du Code des pensions.) et au final c’est un peu moins brutal, ce qui permet de dire à certaines directions syndicales qu’on s’en tire bien. On ajoute un petit couplet antifonctionnaires qui seraient des nantis, ça peut pas faire de mal pour entretenir la division. Le procédé est breveté.

Si l’on ajoute une propagande médiatique quotidienne pour reprendre les propos des tenants du pouvoir sur l’espérance de vie, blabla, le coût du travail, blabla, la compétitivité, blabla… Vous vous rendez pas compte mon bon monsieur comme on a du mal quand on est patron…

Bien évidemment, la direction de la CFDT est à la pointe de ce dispositif de truands, tout comme elle l’était il y a quelques mois pour signer l’accord de la honte qui détruisait une partie du Code du travail, transposé depuis en loi.

Face à cette falsification organisée, il importe d’abord de rétablir les faits et la réalité de ce que vivent les salariés du privé comme du public, les chômeurs, les jeunes et les retraités.

Certes, l’espérance de vie augmente (quelle honte ces pauvres qui veulent profiter un peu de leur retraite) mais l’espérance de vie en bonne santé diminue (attaque contre le système de santé, déremboursement, conditions de travail dégradées) pour se situer aujourd’hui autour de 63 ans. Augmenter les annuités nécessaires jusqu’à 43 ans pour la génération 1973, c’est pousser inéluctablement soit à une retraite de misère, soit à une retraite à 67 ans, compte tenu de l’âge moyen du premier boulot. Bref, le rêve des exploiteurs, mettre en place la retraite des morts !

Certes, le nombre de retraités a augmenté mais la productivité a été multipliée par cinq depuis 1960, ce qui signifie qu’un « actif », comme l’on dit, produit cinq fois plus de richesse en 2013. Richesse accaparée de plus en plus par les actionnaires et spéculateurs de tous poils.

Les patrons, avec leur nouveau chefaillon, Gattaz junior, pleurnichent tous les matins sur les salariés français qui ne travaillent pas assez longtemps et sur le «coût exorbitant des charges» qui leur incombent. Ils oublient de dire que les entreprises sont les premières à se débarrasser des « seniors » lors des plans sociaux qui se multiplient et qu’elles bénéficient chaque année de 30 milliards d’exonérations (ce qui correspond à véritable hold-up de notre salaire différé), exonérations qui permettraient à elles seules de revenir aux 37,5 annuités !

Ce devoir de vérité établi, le problème ensuite est de construire un véritable rapport de force susceptible de les faire reculer. De ce point de vue, la situation a tout de même changé depuis 2010. L’axe CFDT-CGT qui avait à l’époque programmé l’échec du mouvement, malgré des millions de manifestants, s’est fissuré. Non pas que l’appareil CGT ait changé et que Thierry Le Paon ait découvert les vertus de la lutte de classe, mais la base CGTiste a fait bouger les lignes et la toute dernière trahison de la CFDT concernant le droit du travail a conforté la rupture actuelle. L’appel national unitaire du 8 juillet (CGT-FO- FSU- Solidaires) pour une « journée de grèves et de manifestations » plus clair que d’habitude est un point d’appui. De même les déclarations de Jean-Claude Mailly – « Nous ferons tout pour les faire reculer » – donnent un ton déterminé. Cela dit, pas d’illusion, nous n’obtiendrons que ce que nous irons chercher par la grève et le blocage du pays. Et c’est pas gagné. Outre tous les ennemis déjà identifiés (État, patronat, direction de la CFDT), les appareils risquent d’opposer aux salariés la « machine à perdre » que constitue le dispositif de journées saute-mouton. Ainsi une partie de la direction de la FSU n’aurait pas été contre une journée «éducation nationale» à la mi-septembre et cela manœuvre aussi du côté des fédérations de fonctionnaires pour organiser une journée qui réintégrerait des thèmes «consensuels» de l’Unsa et de la CFDT fidèles et zélés serviteurs du gouvernement. Division, diversion, confusion.

Bref, soit on se résigne, ce qui ne sera jamais le cas des militants anarchistes et anarcho-syndicalistes, soit on fait tout pour que boîte par boîte, administration par administration, on construise la grève interprofessionnelle, celle qui tape à la caisse du patronat, celle qui bloque le système, celle qui rassemble tous les exploités, celle qui décide elle-même hors des bureaucraties et des partis de la conduite du mouvement.

Fabrice (groupe La Sociale)

Résistance politique: Le mouvement social au Brésil

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 1 juillet 2013 by Résistance 71

Une fois de plus: Il est nécessaire pour tout mouvement d’avoir:

  • Une vision politique claire
  • Une action coordonnée
  • Une acuité spéciale à ne pas se faire récupérer par la fange politique usuelle

Il en va de même bien sûr pour nous ici en Europe. Il faut communiquer et relier les luttes entre elles de pays à pays, c’est l’union qui fait trembler l’oligarchie et qui la vaincra sans coup férir. Celle-ci le sait parfaitement bien, ce n’est bien sûr pas par hasard si elle dépense des milliards pour entretenir la division, la haine et le chaos.

— Résistance 71 —

 

Ni révolution ni mouvement contre la corruption: le fond social des soulèvements populaires au Brésil

 

27 Juin 2013

 

url de l’article:

http://www.federation-anarchiste.org/spip.php?article1174

 

 

Le mouvement social brésilien vu par une anarchiste.

Nous reproduisons le texte que nous a adressé une camarade et sympathisante anarchiste brésilienne.

Le Groupe Regard Noir.

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La longue nuit du 17 Juin a changé le scénario brésilien et redimensionné les manifestations sociales. La mobilisation massive – d’environ 1 million de personnes – dans une dizaine des principales villes du pays et du monde est un événement unique dans l’histoire politique brésilienne depuis les protestations pour l’impeachment du Président Collor en 1992. Ces manifestations marquent une rupture : ce qu’on observe monter dans la scène brésilienne est peut être un nouvel acteur politique collectif, le catalyseur d’une puissante force sociale dans les rues.

A l’origine des mouvements populaires, on retrouve la hausse des tarifs du transport public dans plusieurs villes du Brésil. Au début, les actes sont appelés à Sao Paulo, la plus grande ville et capitale économique du pays, par le Movimento Passe Livre – MPL (mouvement pour le tarif zéro), mouvement surgi lors du Forum Social Mondial, en 2005. Les revendications, notamment progressistes, incluent la réduction du tarif des transports, l’établissement d’un réseau des transports accessible et de qualité, et la non-criminalisation des mouvements sociaux. L’objectif du mouvement a toujours été la lutte pour passer d’un système de transport du grand cartel privé à un système entièrement public, financé par des impôts progressifs. Néanmoins, les mouvements ont un caractère horizontal et il n’y a pas vraiment de coordination régionale ou nationale. Par exemple, à Rio de Janeiro, la convocation des nouveaux actes est décidée en assemblée ouverte à tous.

Initialement les manifestations étaient fortement criminalisés par les principaux moyens de communication du pays, qui sont dominés par quelques familles – on peut aisément parler de monopole – alliées du grand capital et de la droite réactionnaire au Brésil. Il est important de souligner que la scène politique brésilienne se caractérise, d’un côté, par une forte alliance de la droite libérale avec les segments nationalistes, et d’autre côté, par la fragmentation de la gauche et la marginalisation, voire criminalisation, de l’extrême-gauche.

Suite à l’adhésion populaire massive aux mouvements, les grands médias changent radicalement de position pour reconnaître la légitimé des actions, tout en condamnant les actes de « vandalisme » lors des manifestations. Cette adhésion a été accompagnée d’un changement de direction des mouvements, caractérisé par la présence des groupes conservateurs, de l’harcèlement des membres des partis politiques de gauche dans les manifestations, et l’apparition de slogans aussi flous que dépolitisés, tel que le combat contre la corruption. On y voit clairement une tentative de dispersion du mouvement par les secteurs réactionnaires de la société, menant une campagne de dépolitisation sommé à des appels nationalistes (« On y porte que le drapeau du Brésil »).

Après la mobilisation nationale du 20 Juin, le MPL dénonce la «  séquestration » des mouvements par la droite, caractérisée par des devises conservatrices qui demandent, entre autres, la criminalisation de l’avortement ou la réduction de l’âge de responsabilité pénale. En protestation, le lendemain, il annonce qu’il ne fera plus d’appel aux manifestations. Dans la même nuit, à Sao Paulo et à Rio, on témoigne des scénarios de guerre urbaine accompagnés d’une violence policière utilisée jusqu’ici seulement lors des actions de « nettoyage » dans les favelas.

Des manifestants rapportent des actes de brutalité policière, on observe l’arrestation arbitraire dans les rues, et même le siège d’un bâtiment universitaire fédéral par des policiers militaires, d’où les manifestants n’ont pu sortir qu’au lendemain avec l’intervention du président de l’Université. A Porto Alegre, le siège de la Federação Anarquista Gaúcha – FAG (Fédération anarchiste du Rio Grande do Sul) a été envahie par des policiers en civil suite à des dénonciations par la presse conservatrice des liaisons de cette fédération avec des « anarchistes internationaux », à fin de mettre en place des tactiques de guérillas lors de manifestations. Rien, bien évidemment, n’a été prouvé.

On témoigne donc une recrudescence progressive de l’Etat policier dans les grandes villes du pays, la criminalisation ostensive des soulèvements populaires et la marginalisation des partisans de gauche vers une radicalisation du mouvement à droite. Face au danger réactionnaire, la gauche affiche une double stratégie : la rétraction des mouvements et la tentative d’organisation d’un front commun.

L’analyse anarchiste des soulèvements met en lumière que le mouvement manque de bases politiques claires, ce qui lui permettrait d’éviter sa fragmentation. La force sociale représentée par les derniers mouvements ne peut être négligée et il faut rappeler son caractère de classe, au-delà de toute idéologie. Il est capital que cette lutte ne soit pas séquestrée par un parti politique ou par les secteurs conservateurs, mais une lutte non-partisane est très différente d’un combat anti-partisan. Cela signifie respecter toutes les couleurs/drapeaux qui collaborent à la mobilisation populaire, dans le but d’unir les différentes forces politiques autour d’un agenda commun.

On reconnaît donc l’importance d’une force populaire, d’un soulèvement de la classe travailleuse depuis son origine. Malgré les revendications proches des idéologies libertaires et de gauche, ainsi que la participation des militants des partis politiques dans la construction du mouvement, celui-ci n’est identifié à aucune idéologie spécifique. Une grande partie des anarchistes au Brésil semble vouloir construire et organiser de la meilleure manière possible la lutte sans se revendiquer «  capitaines du mouvement ». Ils mettent aussi l’accent sur l’importance de renforcer les structures de base, telles que les syndicats, les entités d’étudiants ou les associations de quartiers afin de mener une discussion quotidienne des revendications pour être apportées lors des mobilisations. Cela permettra aux groupes opprimés de construire un projet politique propre dans le but de faire face aux classes dominantes et à leurs instruments qui essayent de coopter les mobilisations populaires.