Archive pour amérique tyrannie de l’imbécile

Retour à la réalité: le déclin de l’empire américain ou l’imbécilité programmée…

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 31 août 2018 by Résistance 71

Jamais facile pour quelqu’un qui aime son pays de regarder la réalité en face, de ne pas se voiler la face et de dire les choses telles qu’elles sont, sans fioritures… Mais c’est à ce prix qu’on peut avancer et progresser, réellement.
Ceci dit, Duff parle de ce qu’il connaît bien, mais il est clair que son analyse transfère et s’applique très bien au monde occidental en général puisque que celui-ci est un satellite de l’empire marchand yankee qui force ses « valeurs » mortifères et obsolètes au reste du monde.

~ Résistance 71 ~

 

L’Amérique ou la tyrannie de l’imbécile

 

Gordon Duff

 

26 août 2018

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2018/08/26/america-the-tyranny-of-the-stupid/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les gens dans le monde entier sont convaincus que les Etats-Unis sont une nation gérée par des criminels psychopathes et imbéciles. Une plus grande peur encore est que les leaders du monde assument de manière erronée que leurs contre-parties américaines qui disent et font des choses les plus folles et de manière continue sont, réellement, des gens normaux fonctionnant au sein d’un “maître plan”. Puis, lorsque encore et toujours, un tel plan ne se matérialise jamais et qu’il est démontré que les Etats-Unis sont englués dans une mélasse diplomatique, économique ou militaire pour une raison inconnus, se produit une “remise à jour” et les mauvaises suppositions sont de nouveau faites.

A tout niveau, l’humanité se galvaude à assumer que ceux en charge sont là à cause de leur talent et de leur valeur ou que parce que l’Amérique est riche et puissante, qu’il en va de même pour son peuple à cause d’une supériorité morale et intellectuelle. L’acceptation aveugle de l’exceptionnalisme en soi est une maladie dangereuse Si vous demandez à l’Américain de base quel est son QI, il est prompt à répondre. Invariablement, il dira “140” ou plus. Pourtant, lorsque vous regardez la société américaine et sa culture, l’idée d’une nation de type Mensa est irréaliste.. Les Américains ne sont pas plus stupides que d’autres personnes, ils sont juste bien plus dangereux.

La vérité est que l’Américain moyen a un QI d’environ 96. Il était de l’ordre de 100 auparavant, le chiffre établi comme “moyen”. Environ 40% des Américains sont entre 60 et 85, suffisant pour fonctionner à un niveau de base mais avec une intelligence suffisamment basse pour déranger les fonctions supérieures comme le jugement ou la pensée critique.

C’est là où réside le véritable problème, de ces 40%, un nombre important sort des universités et de ceux qui proviennent de castes supérieures socio-économiques, comme ceux qui proviennent de l’héritage de fortunes, ils n’ont pas seulement accès à des diplômes snobinards, mais le plus souvent sortent de ces “moulins à diplômes”, de ces faux programmes d’études supérieures de la Wharton School of Business, de Yale et de Harvard.

En Grande-Bretagne bien entendu, les “idiots”, et ceci par gentillesse parce que “idiot” est un terme réel avec une véritable définition qui s’applique ici gentiment, vont à Eaton, puis à Oxford et Cambridge.

En Amérique, ceux ayant des capacités limitées sont dirigés vers le commandement militaire, le gouvernement, dans des positions d’enseignement, même en universités et aussi vers la Maison Blanche.

Donc, le vrai talent, la brillance, l’excellence sont remplacés par la malignité et même par des formes variées de déficience morale sur l’échelle de la sociopathie.

Lorsque le monde regarde l’Amérique, “dans le bus vers Barjotville”, il est toujours assumé que le pire doit être nié, repensé afin de le faire disparaître. Même en Amérique, ceux qui ont du talent, par simple besoin de se détourner d’une vérité déplaisante, regardent le plus souvent des imbéciles psychopathes au sein du gouvernement et de l’armée ou pire même, des géants des médias/réseaux sociaux et entreprises de la haute-technologie, comme des “gens normaux”.

Cette forme de déni, de “normalisation” de l’anormal, de l’exaltation de l’idiot, de prendre des vessies pour des lanternes et crier au génie, est en soi une maladie, une faiblesse, un échec et une menace à la survie de notre espèce.

Ce n’est pas un secret que le monde, en tout cas les Etats-Unis, sont dirigés par l’élite économique dont la position sociale est entièrement héritée, une élite qui possède maintenant une poigne puissante sur la vie politique et économique. Leurs origines, les familles banquières de l’Europe moyenne-âgeuses ou les “Barons voleurs” du XIXème siècle, peut-être les familles de l’import-export qui transportèrent esclaves et opium à travers le monde, ceux-là et plus encore, ont donné à l’Amérique une classe dirigeante élitiste qui a démontré de longue date sa dépravation morale. Ce groupe a appris par la manipulation sociale en contrôlant les mouvement eugénistes des années 1920-30, qu’il n’a pas besoin d’utiliser la procréation sélective pour créer des esclaves, que cela peut bien être fait au moyen du système éducatif qu’il contrôle par le truchement de puissantes fondations et groupes de réflexion d’influence (think tanks)

On peut démontrer jusqu’à un certain point que le règne de la terreur nazie a été financé et construit par les élites des Etats-Unis, les familles Bush (NdT: dont le grand-père Prescott qui fut un des banquiers transférant l’argent sur les comptes nazis en Allemagne…), Harriman, Rockefeller, Farish et Walker firent une association avec Hitler et IG Farben. Auschwitz fut un des efforts de ces gens et ce qui commença comme un programme eugéniste devint l’assassinat de masse sous Hitler, seulement pour réapparaître plus tard sous la forme de “Google” et de “Facebook” (NdT: et de toute la branche scientifique de la “génétique” qui n’est qu’une resucée du bon vieil eugénisme des XIXème et XXème siècles jusqu’à 1945…). Entre les deux, les fondations ont réécrit l’histoire, recréé un système éducatif abrutissant allant comme un gant à a société.

Dans le gouvernement américain, le congrès s’est emmuré dans un système de réglementation qui étouffe tout débat et toute velléité de changement, donne tout le contrôle à une poignée d’individus, des chefs de comités de districts isolés et rétrogrades qui dirigent l’Amérique pour l’élite dirigeante et ce depuis des générations.

Une des clefs pour maintenir tout cela fonctionnel fut le remodelage de toutes les institutions en faveur de l’intelligence limitée et “moralement flexible” d’une nation de législateurs, de médecins, de juges de hauts-fonctionnaires de la police, de professeurs d’universités, d’amiraux, de généraux et même de capitaines d’industrie, tous à moitié illétrés.

Le résultat de tout ça a été 50 ans de salaires en déclin, de baisse d’espérance de vie malgré les avancées scientifiques, une société en guerre avec elle-même, radicalisée, superstitieuse et facilement contrôlable.

Renforçant tout ça est la faiblesse humaine du déni, le besoin d’ignorer des défis en apparence insurmontables alors que simplement “aller avec le flot du programme” permet de survivre et quand aussi faire partie du problème peut aussi rapporter gros.

Derrière tout cela se cache le faux narratif, un flot sans fin de patriotisme va t’en guerre bidon, d’exceptionnalisme, tout cela en fait cachant une seule chose: la peur.

Par extension. la technologie elle-même est l’ennemi. Il y a un siècle, lorsque les Etats-Unis étaient en géant industriel en bouton, des millions de personnes travaillaient dans les usines. Là, la hiérarchie n’était pas tant les patrons d’entreprises et leurs contre-maîtres voyous, Ford Motor Company louait les services de violents criminels pour contrôler les ouvriers.

Cela demandait un vrai talent, même une certaine brillance, pour inventer les outils, innover, améliorer les processus ; tout ceci était effectué par une véritable élite au sein de la classe laborieuse. Quiconque aurait pu penser être en charge, rien ne pouvait se passer sans les outils et les fabricants de teinture.

Tout cela parti, les systèmes CAD, la robotique, un monde de gadgets et d’apps, une Amérique faite de fausses universités délivrant de faux diplômes, une armée qui distribue de fausses médailles à de faux héros qui combattent par là-même de fausses guerres, tout ce qui pouvait rester de l’élite naturelle, un “vestige” en fait, a totalement disparu.

Vers le milieu des années 1970, sous le couvert de créer des opportunités pour les minorités, on a descendu la barre des standards, permettant aux moins talentueux de monter et le petit nombre menaçant de ceux capables de quelque chose fut contenu et étouffé. Ceci ne fut pas un accident et n’avait absolument rien à voir avec l’opportunité ou l’égalité.

Ceci avait tout à voir avec l’obéissance et avec la construction d’une société dans laquelle les questions morales n’auraient pas de réponses, ne seraient plus posées et éventuellement disparaîtraient.

La réalité, un congrès d’élus où un QI de 70 n’est pas quelque chose de jamais vu, des académies militaires où l’attitude psychopathe est promue et où ceux qui manifestent les tendances les plus déviantes sont mis en processus accéléré vers les postes de commandement. Le journalisme et son associée de l’industrie du spectacle sont bien pires.

Rien de tout cela n’est arrivé par accident.

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