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Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique, Greta Thunberg et capitalisme, fascisme transnational verts (F. William Engdahl)

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Greta Thunberg et la filière Al Gore, Soros, Goldman Sachs

 

Le climat et la piste du fric

 

F. William Engdahl

New Eastern Outlook

 

28 septembre 2019

 

Source:

http://landdestroyer.blogspot.com/2019/09/climate-and-money-trail.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le climat. Qui aurait pu penser ? Les mêmes mega-entreprises et mega-milliardaires qui sont derrière le mondialisme, la mondialisation de l’économie ces dernières décennies, dont la poursuite de la valeur et du profit d’actionnaire et la réduction des coûts, qui ont tant et tant ruiné notre environnement à la fois dans le monde industrialisé et dans les économies sous-développées d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, sont les soutiens les plus importants du mouvement  de la “décarbonisation par la base” qui va de la Suède à l’Allemagne en passant par les Etats-Unis et au-delà. Est-ce le remords ou serait-ce en accord avec un agenda plus profond de la monétarisation de l’air même que nous respirons ?…

Indépendamment de ce qu’on peut penser des dangers représentés par le CO2 et les risques que le réchauffement global crée une catastrophe planétaire avec une augmentation moyenne de température de 1,5 à 2 degré Celsius dans les prochaines douze années, il convient néanmoins de noter qui fait la promotion de ce flot actuel de propagande et d’activisme climatique.


Suivez le fric…

La finance verte

Plusieurs années avant qu’Al Gore et d’autres ne décident d’utiliser une jeune écolière suédoise pour être l’égérie de l’urgence climatique, ou aux Etats-Unis d’appeler une Alexandria Ocasio-Cortez (AOC) pour une réorganisation complète de l’économie autour de la Nouvelle Donne Verte, les géants de la finance ont commencé à cogiter sur des plans efficaces pour diriger les centaines et milliers de milliards de dollars des futurs fonds d’investissement dans des entreprises “climatiques” souvent sans valeur et inutiles.

En 2013, après des années de préparation attentive, une entreprise immobilière suédoise, Vasakronan, a émis la première obligation entrepreneuriale “l’obligation verte”. Elle fut suivie par bien d’autres comme Apple, la SNCF et la banque majeure française du Crédit Agricole. En novembre 2013, Tesla Energy plombée par le problème Elon Musk, a émis la première sécurité basée sur le solaire/photovoltaïque. Aujourd’hui, d’après quelque chose qui est appelé la Climate Bonds Initiative (Initiative sur les Obligations du Climat), plus de 500 milliards de dollars de ces obligations sont disséminées. Les créateurs de l’idée de cette obligation disent que leur but est de gagner une part majeure de 45 000 milliards de dollars en acquisitions globalement sous gestion et qui ont investi nominalement dans des “projets climato-sympathiques” (“climate friendly” projects.)

Bonnie Prince Charles, futur roi d’Angleterre et du Royaume-Uni, avec la Banque d’Angleterre et la finance de la City de Londres, ont promu les “instruments financiers verts”, emmenés par les “obligations vertes”, pour rediriger les plans de retraite et les fonds mutuels vers des projets verts. Un joueur clef dans le lien entre les institutions financières mondiales avec l’Agenda Vert est le patron sortant de la Banque d’Angleterre Mark Carney. En décembre 2015, la Banque des Règlements Internationaux (NdT: Bâle, GQG des banques centrales, toutes privées rappelons-le…) et son comité pour la stabilité financière (CSF), alors présidé par Carney, créa une force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat afin de “conseiller les investisseurs, prêteurs et assurances au sujet des risques liés au climat”. Ceci fut sans aucun doute un point de focalisation des plus bizarres pour des banquiers centraux.

En 2016, ce comité, avec la Corporation de la City de Londres et le gouvernement britannique, lancèrent l’initiative de la finance verte, visant à engranger des milliers de milliards au gré d’investissements “verts”. Les banquiers nommèrent 31 personnes pour former le comité. Présidé par le milliardaire de la finance Michael Bloomberg, ce comité inclut des personnes clefs en provenance d’institutions telles que la JP Morgan Chase, BlackRock-one, un des plus gros gérants de biens au monde avec un portefeuille de gestion de près de 7000 milliards de dollars, la banque Barclays, la HSBC, la banque londonienne de Hong Kong qui a été mis à l’amende moultes fois pour blanchiment de l’argent de la drogue et autres malversations, Swiss Re, la banque chinoise de l’ICBC, les Aciers Tata, ENI oil le géant italien, Dow Chemical, le géant minier BHP Bellington et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore… De fait, il semble que les renards écrivent les règles de gestion de ce nouveau poulailler vert.

Carney de la Banque d’Angleterre fut aussi un acteur clef dans les efforts de rendre la City de Londres le centre financier de la finance verte mondiale. Le Chancelor of the Exchequer sortant de GB, Philip Hammond, publia une marche à suivre en juillet 2019 sur “La stratégie de la finance verte : transformer la finance pour un futur plus vert”. L’article dit: “Une des initiatives les plus influentes qui a émergé est la force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat (TCFD) du comité de stabilité financière, soutenu par Mark Carney et présidé par Michael Bloomberg. Il a été endorsé par des institutions représentant globalement quelques 118 000 miliards de dollars.” On dirait bien qu’il y a un plan derrière tout cela. Le plan est la financiarisation de l’économie mondiale en utilisant la peur d’un scenario de fin du monde (climatique) afin d’atteindre des buts arbitraires tels que “des émissions zéro nettes de gaz à effet de serre”.

Goldman Sachs, acteur clef

La banque omniprésente de Wall Street de la Goldman Sachs, qui a pondu entre autre, le président sortant de la Banque Centrale Européenne Mario Draghi et le patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney, vient juste de dévoiler le premier index mondial des top actions boursières pour l’environnement, fait avec la CDP de Londres, anciennement le Carbon Disclosure Project. Celui-ci est notoirement financé par des investisseurs comme HSBC, JP Morgan Chase, Bank of America, Merrill Lynch, Goldman Sachs, American International Group (AIG) et la State Street Corp.

Ce nouvel index, appelé CDP Environment EW et CDP Eurozone EW, vise à leurrer les fonds d’investissement, les systèmes de retraites des états comme CalPERS (the California Public Employees’ Retirement System) and CalSTRS (the California State Teachers’ Retirement System) qui ont des biens combinés de quelques 600 milliards de dollars, à investir dans leurs cibles choisies avec attention. Des entreprises du haut de cet index incluent Alphabet de Google, Microsoft, ING Group, Diageo, Philips, Danone et de manière fort à propos… Goldman Sachs.

Entre Greta, AOC and Co.

A ce point, les évènements prennent une tournure des plus cyniques alors que nous sommes confrontés avec des activistes climatiques des plus populaires et très bien promus comme par exemple la suédoise Greta Thunberg ou la New-Yorkaise de 29 ans Alexandria Ocasio-Cortez et la Nouvelle Donne Verte. Quelque soit le niveau de sincérité de ces activistes, il y a derrière eux, une très belle machine financière bien huilée, qui les promeut afin d’y gagner et d’y gagner gros.

Greta Thunberg fait partie d’un réseau très bien connecté lié à l’organisation de Al Gore, qui est professionnellement et cyniquement promue et utilisé par des agences comme l’ONU, la Commission Européenne et les intérêts financiers se trouvant derrière l’agenda climatique actuel. Comme le documente très bien le chercheur et activiste climatique canadien, Cory Morningstar dans une excellente série d’articles, la jeune Greta travaille avec un réseau bien tricoté qui est lié à l’investisseur  climatique américain et grand profiteur de la “crise climatique”, Al Gore, président du Generation Investment Group. L’associé de Gore, l’ex-Goldman Sachs David Blood, est un membre du TCFD créé par la BRI de Bâle. Greta Thunberg et son ami de 17 ans américain, Jamie Margolin, furent tous deux listés comme “special youth advisor and trustee” par la NGO suédoise “We Don’t Have Time”, fondée par son CEO Ingmar Rentzhog, qui est un membre de la Climate Reality Organization Leaders, de Al Gore et fait partie de la European Climate Policy Task Force. Il fut formé par Al Gore en mars 2017 à Denver, Colorado, puis en juin 2018 à Berlin. Le Climate Reality Project d’Al Gore est un associé de l’ONG “We Don’t Have Time”.

La membre du congrès américain (députée) Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), qui fit l’effet d’une bombe lors de ses premiers jours en fonction en dévoilant la “Nouvelle Donne Verte” pour réorganiser complètement l’économie américaine à un coût qui sera probablement de l’ordre de 100 000 milliards de dollars, n’est pas non plus sans guide avisé. elle a ouvertement admis qu’elle s’est présentée aux élections à l’instance d’un groupe appelé Justice Democrats. elle a dit à un journaliste dans un entretien: “Je ne participerai pas à cette élection si ce nétait pour le soutien de Justice Democrats et de Brand New Congress. Euh, en fait ce furent ces organisations, JD et BNC, toutes deux qui m’ont demandé de me présenter. Ce sont elles qui m’ont appelé il y a un an et demi…” Maintenant, en tant que députée, les conseillers d’AOC incluent le co-fondateur de JD, Zack Exley, qui fut un Open Society Fellow (NdT: George Soros) et fut financé par, entra autre, l’Open Society Foundation de Soros et la Ford Foundation (NdT: gestion et intérêt Rockefeller) qui créèrent un prédécessur à JD pour recruter des candidats triés sur le volet pour participer aux campagnes électorale et être élus députés.

Le véritable agenda est économique

Les liens entre les plus grands groupes financiers au monde, les banques centrales et les entreprises transnationales avec la poussée actuelle pour une stratégie climatique extrémiste d’abandon de l’économie fondée sur les hydrocarbures en faveur d’une vague économie verte largement inexpliquée, est semble t’il, moins au sujet de la véritable préoccupation de rendre notre planète plus propre et plus saine à vivre, mais ceci serait plutôt un agenda, intimement lié à l’Agenda 2030 de l’ONU pour une économie “durable” et pour développer littéralement des milliers de milliards de dollars en nouvelle richesse pour les banques transnationales et les géants de la finance qui constituent le véritable pouvoir en place.

En février 2019, après un discours à la Commission Européenne de Bruxelles par Greta Thunberg, le président de la CE, Jean-Claude Juncker, après avoir élégamment embrassé la main de Greta, est apparu passer aux véritables actes. Il a dit à Greta et à la presse que l’UE devrait dépenser des milliards d’Euros pour combattre la changement climatique ces 10 prochaines années. Juncker a proposé qu’entre 2021 et 2027, “un euro sur quatre dépensé au sein de l’UE et de son budget le sera pour une action envers la limitation du changement climatique.” Ce que le rusé Juncker n’a pas dit, est que cette décision n’a absolument rien à voir avec la plaidoirie de la jeune suédoise. Ceci avait été décidé en conjonction avec la Banque Mondiale une année complète avant le 26 septembre 2018 au sommet One Planet et impliquant la BM, les fondations Bloomberg le World Economic Forum et autres. Juncker a intelligemment utilisé l’attention des médias donnée à la jeune Greta pour promouvoir son agenda climatique.

Le 17 octobre 2018, quelques jours après l’accord de l’UE au One Planet Summit, l’UE de Juncker signa un Memmorandum de Compréhension avec Breakthrough Energy-Europe dans lequel des membres associés de Breakthrough Energy-Europe auront un accès préférentiel à tout financement à ce sujet.

Les membres de Breakthrough Energy incluent: Virgin Air’s Richard Branson, Bill Gates, Alibaba’s Jack Ma, Facebook’s Mark Zuckerberg, HRH Prince Al-waleed bin Talal (NdT: Qatar), Bridgewater Associates’ Ray Dalio; Julian Robertson of hedge fund giant, Tiger Management; David Rubenstein, founder Carlyle Group; George Soros, Chairman Soros Fund Management LLC; Masayoshi Son, fondateur Softbank, Japon. 

Ne vous y trompez pas. Lorsque des entreprises multinationales des plus influentes, des investisseurs du plus haut niveau mondial incluant BlackRock et la Goldman Sachs, l’ONU, la Banque Mondiale, la Banque d’Angleterre (NdT: et la City de Londres derrière) et autres banques centrales, leur GQG de la BRI de Bâle, s’alignent derrière le financement d’un soi-disant “agenda vert”, appelez-le Nouvelle Donne Verte ou ce que vous voulez, il est grand temps de regarder sous la surface publique de ces campagnes d’activistes climatiques et l’image qui en émerge est celle d’une tentative de réorganisation financière de l’économie mondiale en utilisant la “crise climatique”, quelque chose sur quoi le soleil et son énergie naturelle auront toujours par ordre de magnitude, beaucoup plus à voir que l’humanité ne l’aura jamais, pour essayer de nous convaincre, nous les gens ordinaires, de faire des sacrifices incommensurables pour “sauver notre planète”.

En 2010, le patron du Working Group 3 du GIEC, le Dr Otmar Edenhofer a dit à un journaliste qui l’interviewait: “… on doit dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. On doit se libérer de l’illusion que la politique internationale sur le climat est une politique pour l’environnement. Ceci n’a plus rien à voir avec l’environnement, avec des problèmes comme la déforestation ou le trou dans la couche d’ozone.” Depuis, la stratégie de la politique économique s’est développée bien plus avant.

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Lectures complémentaires:

F. William Engdahl sur Résistance 71

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

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“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.