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Affaire Merah: questions pertinentes ou pas ?… A vous de juger, mais une chose est sûre… Posez-vous des questions !

Posted in actualité, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , on 24 mars 2012 by Résistance 71

Questions sur l’affaire Merah

 

Par Résistance 71

 

Le 24 Mars 2012

 

“Les méthodes de la démocratie spectaculaire sont d’une grande souplesse, contrairement à la simple brutalité du diktat totalitaire…”

“Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien…

… Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut en effet être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L’histoire du terrorisme est écrite par l’État; elle est donc éducative.”

— Guy Debord (“Commentaires sur la société du spectacle”, 1988)

*  *  *

Après notre article d’avant-hier, le rideau est tombé sur le drame soigneusement médiatisé de Toulouse. L’affaire Merah contient des zones d’ombre qui ne feront qu’amplifier avec le temps, mais il nous semble approprié de poser d’emblée certaines questions dont l’évidence et la candeur s’imposent. Ces questions seront-elles résolues avec le temps, seul l’avenir le dira, même si nous avons bien sûr notre petite idée a dessus.

Voici donc quelques questions qu’il nous parait utile de poser en la circonstance:

1-   Qui est derrière Mohamed Merah ? A t’il vraiment agi seul?

2-   Comment s’est-il procuré argent, armes, et moyens logistiques pour ses voyages (s’il a effectivement voyagé, rien n’est apparamment moins sûr) en Afghanistan et au Pakistan?

3-   Comment se fait-il qu’aucune trace de ses voyages ne soit avérée ? Le gouverneur d’une prison de la province Kandahar où il aurait soi-disant été emprisonné et d’où il se serait échappé (çà ne s’oublie pas des trucs pareil…) dément le fait et les autorités américaines interrogées ont rapporté n’avoir personne de répertorié sous le nom de Mohamed Merah. Quelqu’un ment, pourquoi ? Est-il possible qu’il ait voyagé sous un autre nom ?.. Ce qui demanderait alors une toute autre logistique (vrai faux-passeport, couverture clandestine, donnés par qui ?)

4-   Comment quelqu’un de “suivi” par la DCRI depuis 2007  pour ses voyages dans la zone afghano-pakistanaise et soi-disant agissant seul peut avoir enfumé les limiers de la république à ce point ? Est-ce surtout plausible ?

5-   D’après les sources officielles, Merah avait été “logé” après ses crimes. Pourquoi ne pas avoir suivi une procédure classique d’interpellation à la sortie de son appartement, comme cela est souvent le cas en matière de grand banditisme ?

6-   Pourquoi choisir la voie spectaculaire du siège ? Etait-ce en la circonstance la meilleure méthode ? Qui avait intérêt à faire mousser le plus possible cette affaire ?

7-   Dès le début de l’opération du siège de Merah, les autorités, par le truchement du ministre de l’intérieur et d’autres officiels, ont manifesté le désir “de prendre Merah vivant afin de le déferrer devant la justice”. Ceci a été répété à maintes reprises durant les heures qu’ont durées le siège. Pourquoi donc donner l’assaut, de jour de surcroi, alors qu’en attendant quelques heures de plus, le forcené épuisé physiquement et mentalement aurait vraisemblablement été cueilli ? Pas assez spectaculaire ? Pas assez médiatique ?

8-   De mémoire de citoyens, jamais un ministre de l’intérieur n’a eu une telle prépondérance dans le déroulement d’une opération de ce type. Quelle est la procédure nornale dans le cadre du code de procédure pénale ? Qui est habilité à rendre compte de l’évolution de la situation / enquête dans le cadre d’une telle affaire ? N’est-ce pas le procureur général de la république ?

9-   Que faisait Guéant, quel était son rôle exact ? N’y a t’il pas eu là une violation du code de procédure pénale ? Pourquoi a t’il été si en vue ? Cela a t’il un lien avec la campagne électorale de son chef ?

10-En définitive, Merah est mort dans l’assaut (est-ce bien surprenant ?) à l’encontre des demandes des autorités qui clâmaient le vouloir vivant. Qui avait intérêt à ce que Merah meurt, que l’affaire soit classée, qu’il ne puisse plus parler et que l’action du ministère public s’arrête à son décès ?

11- Vu les circonstances politiques, y a t’il eu instrumentalisation de “l’affaire Merah” à des fins politiques? Y a t’il eu sur-médiatisation volontaire du cas à des fins de récupération politique servant un agenda multiple dans le cadre d’une campagne électorale qu’on ferait glisser sur le domaine sécuritaire fabriqué au lieu des problèmes fondamentaux de la société, ce qui impliquerait à court et moyen terme un développement législatif liberticide au nom d’une “guerre contre le terrorisme” inventée et ravivée lorsque cela sert les intérêts du petit nombre au détriment de la vaste majorité?

Ces quelques questions à notre sens essentielles, se doivent d’être posées. Nous ne pouvons sans doute pas compter sur les médias à la botte pour les poser, mais nous pouvons créer un “effet de suspicion” dans les médias alternatifs et citoyens, qui comptent aujourd’hui pour beaucoup dans la lutte anti-propagandiste et l’éveil de plus en plus de personnes dans la communauté francophone autour du monde.

Il est très possible que cette affaire Merah soit la pierre angulaire d’un énorme hold-up électoral et politique, qui servira les intérêts à moyen terme de l’idéologie ultralibérale fasciste (au sens mussolinien du terme) qui ne connaît et ne reconnaît aucun « clivage gauche-droite » et dont l’impérialisme criminel et la volonté de contrôle liberticide des nations qui la caractérisent, ne connaissent plus de mesure.

La seule façon de sortir de cette spirale sans fin est d’arrêter de cautionner le système. Cela commence par poser les bonnes questions et est immanquablement suivi par le boycott de la mascarade du vote et du grand cirque électoral bidon !

“C’est une loi de nature que l’arbre porte son fruit, que tout gouvernement fleurisse et fructifie en caprices, en tyrannie, en usure, en scélératesse, en meurtres et en malheur”.

(Élysée Reclus, 1880)

Affaire Merah: réflexions et questions…

Posted in actualité, N.O.M, politique et social, politique française with tags , , , , , , , on 22 mars 2012 by Résistance 71

Réflexions sur les récents évènements de France

 

Par Résistance 71

 

Le 22 Mars 2012

 

Récapitulons ce que nous savons:

Dans un premier temps, un jeune homme de 23 ans (Mohamed Merah), se réclamant d’Al Qaïda, ayant séjourné à la frontière de l’Afghanistan et du Pakistan, fiché, connu et suivi par la DCRI depuis lors, vole un scooter, abat à l’arme de guerre 3 militaires français et en blesse grièvement un autre à quatre jours d’intervalle (à Montauban et Toulouse); puis attaque une école juive de Toulouse où il abat un rabbin professeur et trois enfants. Traqué, il se retranche dans un appartement où il est assiégé par la police.

Dans un second temps, à Paris, une bombe artisanale explose devant l’ambassade d’Indonésie (pays musulman) suffisamment tôt le matin pour ne causer (fort heureusement) que des dégâts matériels. Cet attentat, bien que mentionné dans les médias, est complètement sorti du radar médiatique dû à l’importance du siège de l’appartement du suspect des fusillades de Montauban et de Toulouse. Il a pourtant bel et bien eu lieu.

La France n’a pas connu d’attentats à grande échelle depuis la vague d’attentats de 1995 (entre Juillet et Octobre), revendiqués par le Groupe Islamiste Armé (GIA) algérien. Près de 17 ans sans attentats majeurs et tout d’un coup, à moins d’un mois du premier tour d’une élection présidentielle très délicate, la France est victime de quatre attentats en l’espace de 10 jours.

Il y a là de quoi se poser certaines questions sur le timing, l’opportunisme sécuritaire que de tels évènements pourraient avoir sur l’issue d’une campagne électorale plus grand cirque barnum que jamais.

Le terroriste de Toulouse se revendique d’Al Qaïda à la police qui l’assiège. Effet bœuf garanti.  Mais qu’en penser lorsque l’on sait qu’Al Qaïda a été créé en Afghanistan à la fin des années 1970 par Zbigniew Brzezinski (alors conseiller à la sécurité, NSA ou National Security Advisor, du président américain Jimmy Carter et qui fut conseiller en politique étrangère du futur président Obama) et par Robert Gates, alors exécutif de la CIA, qui fut ministre de la défense du second gouvernement Bush en remplacement du sulfureux Donald Rumsfeld, démissionnaire, le même Robert Gates qui fut reconduit dans ses fonctions après l’investiture d’Obama et ce pour plusieurs années.

Le recrutement des moudjahidines islamistes luttant contre les soviétiques, contrôlés par la CIA et le MI6 britannique au départ qui avait plus de connexions dans ces contrées ayant apartenu à l’empire britannique et financés par des fonds saoudiens (comme aujourd’hui les oppositions armées en Libye et en Syrie le sont par l’Arabie Saoudite et le Qatar) dont un certain Ossama Bin Laden était le contrôleur financier d’origine.

Les soviétiques battus, les islamistes d’Al Qaïda toujours contrôlés (pas la bases, mais les hautes instances de la nébuleuse) par les services de renseignement occidentaux, CIA en tête (il est prouvé et documenté que Bin Laden hospitalisé pour problème rénaux à l’hôpital américain de Dubaï en Juillet 2001, a été alors visité par le chef d’antenne de la CIA pour la région, alors qu’il était déjà sur la liste des terroristes les plus recherchés au monde. La CIA a toujours su où il était même après le 11 Septembre…), ont été recyclés en Tchétchénie, puis à la fin des années 90 dans les Balkans, notamment au Kosovo.

Al Qaïda est connue pour être la “légion arabe” de la CIA dont les membres sont employés (à leur insu en ce qui concerne les opérateurs de terrain, comme peut-être l’est Mohammed Merah) pour plusieurs missions, l’essentielle étant d’entretenir la peur afin de continuer la “guerre contre le terrorisme”, création des services occidentaux afin de justifier des mesures liberticides prises dans les états occidentaux pour museler les citoyens et la dissidence aux dogmes et bien sûr de justifier des guerres impérialistes d’ingérence au quatre coins de la planètes ainsi qu’imposer la doctrine des “guerres humanitaires”, qui ne sont que des écrans de fumée pour masquer le néo-colonialisme impérialiste d’un occident décadent et condamner à la guerre perpétuelle pour survivre.

Des groupes islamistes “membres” d’Al Qaïda ont combattu contre Kadhafi et aidé à détruire la Libye au profit des multinationales occidentales. Il a été documenté que certains de ces individus ont combattu en Irak et ont tué des soldats américains et de la coalition “des volontaires”. Que certains, comme le sinistre Belhaj du groupe islamiste armé libyen, ont été depuis envoyé par l’OTAN en Syrie pour organiser la lutte armée contre le régime syrien et créer peur, terreur et chaos dans le pays afin de tenter de diviser la population selon les lignes de partage confessionnelles et fomenter une guerre civile justifiant d’une intervention « humanitaire » des missiles de l’OTAN; ce qui pour l’heure échoue en Syrie et avait réussi en Libye où la société est plus clanique que la société syrienne.

Nous atteignons ici le paradoxe ultime d’un occident en guerre perpétuelle contre le terrorisme et qui emploie ces mêmes terroristes qu’il est censé combattre, pour réaliser ses basses besognes de déstabilisation de nations souveraines (quoi qu’on puisse penser des régimes en place…) et de terroriser les populations locales afin de les faire basculer dans une violence confessionnelle induite.

Des cadres des armées française, britannique et américaine ont encadré ces terroristes en Libye et le font en Syrie (surtout depuis les pays limitrophes de la Turquie, du Liban et de la Jordanie); certains sont toujours détenus en Syrie d’après certaines sources. L’occident par le truchement de ses services de renseignement est impliqué jusqu’au cou dans le financement, l’encadrement et l’utilisation des groupes terroristes divers et islamistes en particulier (ceux-ci répondant parfaitement au critère de justification d’une des théories néo-conservatrices du “choc des civilisations” mise en scène par Samuel Huntington), soit qu’ils utilisent pour les basses besognes, soit auxquels ils font porter le chapeau dans le cadre d’opérations bien spécifiques comme les attentats des années 1980 en Europe (attentat de la gare de Bologne, enlèvement et assassinat d’Aldo Moro, etc…) perpétrés ou commandités par le réseau de l’armée secrète de l’OTAN, connu sous le nom “d’opération Gladio” et qui couvrait toute l’Europe à partir de la création de l’OTAN en 1949. Ces opérations avaient pour but de discréditer les partis communistes européns jugés trop politiquement puissants, notemment le PCI, par une stratégie dite de la tension.

A ce sujet nous référons nos lecteurs à l’excellent livre enquête de l’historien suisse, professeur à l’université de Bâle, Daniele Ganser, qui publia en 2007: “Les armées secrètes de l’OTAN” aux éditions Demi-Lune et dont nous mettons ici le lien concernant le chapitre 7 consacré à “La guerre secrète en France.

Dans le même registre revenons le plus briévement possible sur les attentats de 1995 en France, revendiqués par le GIA afin de voir à quel point la manipulation est à l’œuvre et qu’on ne peut jamais juger une affaire sur ses apparences et encore moins sur la “version officielle” qui est donnée et jettée en pâture aux médias et au public.

Tout est dit (ou presque, nous y reviendrons…) dans cet excellent documentaire enquête de Jean Baptiste Rivoire effectué en 2003 pour l’émission “90 minutes” de Canal +: “Les Attentats de Paris, enquête sur les commanditaires” que nous encourageons nos lecteurs à visionner, c’est passionnnant et montre comment les services de renseignement contrôlent et développent les réseaux terroristes à des fins politiques spécifiques.

Pour résumer, les attentats de Paris entre Juillet et Octobre 1995, revendiqués par le GIA ont commencé le 11 Juillet avec l’assassinat de l’imam Sahraoui par des hommes armés qui n’ont jamais été retrouvé. On apprend dans le reportage que cet imam est sur la liste des gens à exécuter des généraux de l’armée algérienne alors au pouvoir en Algérie alors que le vote populaire avait massivement élu les candidats du FIS ou Front Islamique du Salut en 1992. Des troubles sociaux s’en étaient suivis, l’armée ne voulant pas céder le pouvoir et réprimant les manifestations dans le sang. Afin de discréditer les islamistes (ce qui arrangeait pas mal de monde du reste, y compris en France), les généraux au pouvoir utilisèrent les services du renseignement militaire algérien, la DRS, qui créa le GIA pour semer la terreur, discréditer les islamistes et élimier physiquement leur opposition. Le GIA a été un cas classique d’opération fausse bannière, organisée de A à Z par les services de la DRS (avec le soutien et l’approbation de qui ?), qui ont même recruté (c’est expliqué dans le documentaire) le futur chef du GIA: Zitouni, qui fut recruté par chantage et encadré par les agents de la DRS jusqu’à en faire un cadre puis le chef du GIA.

Ce que le reportage ne dit pas, la question qu’il ne pose pas est: qui a mis l’armée algérienne au pouvoir ?… Quels étaient les intérêts ?. Il y est fait mention de “certaines factions” en France dont l’intérêt pour les ventes d’armes et autres affaires était évident pour qu’elles soutiennent les généraux. Il semble évident également que les Américains alors sous l’administration Clinton, étaient déjà dans la logique de la théorie néo-conservatrice du “choc des civilisations” de Samuel Huntington, dont Clinton fut un ardent promoteur. A ce titre, comme tout régime dictatorial militaire ultra-conservateur soutenu par les Etats-Unis, le maintien des généraux au pouvoir en Algérie faisait partie d’une vision géopolitique globale et régionale. Les Etats-Unis soutenaient les généraux algériens.

Tout cela pour dire qu’il y a de nombreux précédents quant à la manipulation voire même la création pure et simple de réseaux terroristes ou radicaux par les services de renseignement de tout poil. A ce titre certaines questions dans l’affaire courante valent la peine d’être posées:

– Mohamed Merah est-il manipulé à son insu ?

– Quid de l’attentat à la bombe artisanale contre l’ambassade d’indonésie à Paris dans le même temps du dénouement de l’affaire des tueries de Montauban et de Toulouse ?

– A qui tout cela profite t’il ou profitera t’il ? Qui a intérêt à faire monter de plusieurs crans la perception d’insécurité en France à ce moment très précis ?

– Sommes-nous en présence des résultats d’une stratégie de la tension si chère au Gladio et au GIA manipulé du milieu des années 1990 ?

– Comme pour les attentats de 1995, qui sont les commanditaires ?

– Doit-on rappeler qui est Nicolas Sarkozy ?

– Doit-on, peut-on ignorer qu’il est par alliance de côté de sa mère, le beau-petit-fils de Franck Wisner Sr, grand ponte de la CIA et fondateur du Gladio mentionné plus haut ? (légende dernière photo en bas de l’article, filiation expliqué ici)

Autant de questions qui se doivent d’être posées avec la volonté d’y trouver de véritables réponses.

Dans le monde propagandiste dans lequel nous vivons et plus tristement dans lequel nous sommes habitués à vivre sans nous poser les questions qui se doivent de l’être, il est de notre devoir de douter de tout. De poser sans cesse les questions du pourquoi ? et d’à qui le crime profite t’il ? Pourquoi la société fabrique t’elle des Merah, des Breivik (le tueur d’Oslo) ? Ils ne sont que des créations monstrueuses, conscientes ou non, de l’ingénierie sociale contre-nature.

L’histoire récente et moins récente nous montrent qu’il n’y a aucun hazard dans le cheminement des évènements et que ce qui paraît parfois simple à analyser est en fait bien plus complexe dès qu’on y regarde de plus près.

Ces évènements sont-ils des évènements inopinés de l’histoire, des évènements à ranger au rayon des faits divers ? Nous ne le pensons pas. Nous pensons qu’il y a des intérêts sous-jacents à ces évènements et que l’oligarchie et ses chiens de garde sont prêts à bien des choses pour conserver la main, comme cela s’est vu à maintes reprises dans le passé.

Bien sûr nous ne pouvons pas terminer sans une pensée émue et sincère pour les familles des victimes de ces tueries insensées. Rien ne vaut une vie humaine et il est déplorable que tant de vies soient gâchées à Montauban, Toulouse et ailleurs au nom d’idéologies politiques et religieuses aussi futiles qu’obsolètes.

Puisse la vérité, toute la vérité, être établie, la société le doit aux victimes et à leurs familles.

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