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11 Septembre: Un expert français en ondes sismiques prouve que les trois tours du WTC ont été descendues à l’explosif !

Posted in 11 septembre, actualité, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 3 décembre 2012 by Résistance 71

Une preuve de plus… Combien en faudra t’il encore ??

— Résistance 71 —

 

Des analyses sismiques prouvent l’implication de démolitions contrôlées le 11 Septembre 2001

 

Washington Blog

Le 1er Décembre 2012

url de l’article original:

http://www.washingtonsblog.com/2012/12/seismic-evidence-prove-controlled-demolition-on-911.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une autre ligne de preuves qui montre la démolition des bâtiments du World Trade Centre

André Rousseau a un doctorat de géophysique et de géologie, ancien chercheur au CNRS, qui a publié 50 articles sur les relations entre les caractéristiques des ondes mécaniques progressives en géologie.

Le Dr. Rousseau est un expert en mesure d’ondes acoustiques.

Rousseau dit que les ondes sismiques mesurées le 11 Septembre 2001 prouvent que les trois bâtiments du World Trade Center furent descendus par démolition contrôlée. Plus spécifiquement, il écrit dans un nouvel article scientifique paru dans le Journal of 9/11 Studies :

Les signaux sismiques se propageant depuis New York le 11 Septembre 2001, enregistrés à Palisades, distante de 34 km et qui ont été publiés par le the Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University (LDEO), ont été soumis à une nouvelle étude critique concernant leurs sources. Le but de cet article est de démontrer que la nature de ces ondes, leurs vélocités, leurs fréquences et leurs magnitudes, invalident les explications officielles qui impliquent comme sources la percussion des tours jumelles par les avions et les effondrements des trois bâtiments du WTC1, WTC2 et WTC7.

***

En premier lieu, nous montrons les contradictions de l’explication officielle entre les données sismiques et l’heure à laquelle les évènements se sont déroulés. Ensuite nous montrons qu’il est étrange que des évènements identiques (la percussion de tours identiques d’un côté et l’effondrement de deux tours indentiques d’un autre), au même endroit auraient généré des sources sismiques de différentes magnitudes. Nous démontrons que seulement des explosifs très puissants ont pu être la cause de telles ondes sismiques en accord avec les basses fréquences observées. D’après la nature des ondes enregistrées (corps et surfaces des ondes), nous pouvons proposer une localisation pour chaque source explosive. D’après la présence d’ondes cisaillantes ou la présence d’ondes de Rayleigh seulement, nous émettons l’hypothèse d’une explosion sous-terraine.

***

Proche des temps des impacts des avions dans les tours jumelles et pendant leur effondrement, ainsi que durant l’effondrement de la tour du WTC7, des ondes sismiques ont été générées au degré où 1) les ondes sismiques sont seulement créées par des impulsions brèves et 2) des basses fréquences sont associées avec une énergie de la magnitude qui est comparable à un évènement sismique, les ondes enregistrées à Palisades et analysées par LDEO sont indéniablement d’origine explosive. Même si les impacts des avions et la chute de débris depuis les tours sur le sol auraient pu générer des ondes sismiques, leur magnitude aurait été insuffisante pour pouvoir être enregistrée à 34km de distance et auraient dû être dans les deux cas similaires l’une par rapport à l’autre. Comme nous l’avons démontré, elles ne l’étaient pas.

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Nous ne pouvons qu’en conclure que les sources d’onde étaient des explosifs mis à feu indépendemment.

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La démolition contrôlée des trois tours, suggérée par le visuel et les témoignages audio tout comme par les vidéos d’enregistrement des effondrements, est donc confirmée et démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises proche du temps des impacts des avions et aux moments des effondrements.

L’analyse sismique est juste une des lignes de preuves scientifiques impliquant que les trois bâtiments furent mis à bas par démolition contrôlée:

 

=> Suit une vidéo de 20 minutes en anglais sur les experts architectes et ingénieurs analysant les évidences des démolitions contrôlées du WTC 1, 2 et 7 (la vidéo est jn extrait et focalise sur la tour 7, la troisième tour effondrée). Cette vidéo se trouve en bas de l’article original en anglais…

11 Septembre et les commémorations orwelliennes…

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Les commémorations orwelliennes du 11-Septembre annoncent de nouvelles guerres

 

par Thierry Meyssan

 

Url de l’artivler original:

://www.voltairenet.org/Les-commemorations-orwelliennes-du

 

Le dixième anniversaire des attentats du 11-Septembre donne lieu à une débauche d’articles, de documentaires et de programmes audio- visuels pour certifier la version bushienne des événements, alors que l’opinion publique mondiale est devenue majoritairement sceptique. Pour Thierry Meyssan, qui est à l’origine du débat mondial sur l’interprétation des attentats, cette écrasante campagne médiatique est l’ultime tentative du système impérial pour préserver son apparente légitimité et justifier ses prochaines guerres.

 

Nicolas Sarkozy : « Dix ans ont passé qui n’ont rien effacé du souvenir de ces destins brisés et tous les Français se souviennent de ce qu’ils faisaient en ce 11 septembre, tant ils ont été bouleversés par ce qui vous est arrivé. Et au soir du 11 septembre, au fond, nous les Français nous nous sentions américains comme jamais. (…) La plus belle réponse à ces assassinats en masse et à ces assassins, c’est la libération des peuples arabes, autour des valeurs qu’ont toujours incarnées l’Amérique et la France, la démocratie. »

Il est étrange d’observer la manière dont la presse occidentale célèbre le dixième anniversaire des attentats du 11- Septembre : alors que le sujet pourrait être abordé sous des angles très divers, un mot d’ordre s’est imposé ou a été imposé. Les médias rivalisent en matière de témoignages sur le thème : « Que faisiez-vous ce jour-là, à ce moment-là ? ». Cette approche illustre la volonté collective de ne pas prendre de recul, de ne pas analyser l’événement et ses conséquences, pour se limiter au seul registre de l’émotion instantanée, bref de ne pas faire de journalisme, mais du grand spectacle.

Cette  commémoration s’accompagne d’injonctions orwelliennes : « Comment osez-vous douter de la version officielle face à la douleur des familles de victimes ? », ou encore « Ceux qui remettent en cause la version officielle sont des négationnistes ennemis de la démocratie ! ». Or, précisément, le respect des victimes —pas seulement celles qui sont mortes ce jour-là aux États-Unis, mais aussi celles qui sont mortes des conséquences en Afghanistan, en Irak, en Libye et ailleurs— exige que nous cherchions la vérité au lieu de nous contenter de mensonges abracadabrantesques. Et comment pouvons-nous faire vivre la démocratie si nous ne questionnons pas les vérités officielles, pire si nous remplaçons le débat argumenté par l’injure ?

Dés les jours suivants les attentats, à travers une série d’articles, puis dans les mois qui suivirent à travers des livres et des conférences, j’ai contesté la version bushienne de l’événement et j’ai accusé une faction du complexe militaro-industriel US dominée par les Straussiens de l’avoir commandité. Bien qu’initialement solitaire dans ma démarche et bien que conspué par la presse atlantiste, j’ai progressivement mobilisé l’opinion publique internationale, y compris aux États-Unis, jusqu’à ce que mes interrogations fassent irruption l’an dernier à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies. Plus les autorités US ont tenté de me contredire, plus elles se sont contredites elles- mêmes, et plus le doute s’est répandu. Aujourd’hui il est majoritaire.

Comme toujours lorsque le vent tourne, les opportunistes préservent leur avenir en prenant leurs distances avec la version qu’ils ont longtemps défendue et qui prend l’eau de toutes part. Ce fut le cas hier de MM. Kean et Hamilton, les co-présidents de la Commission présidentielle sur les attentats qui se sont désolidarisés de leur propre rapport, c’est aujourd’hui celui de M. Clarck, le conseiller antiterroriste de M. Bush, qui accuse ses collègues de dissimulation. En 10 ans, les autorités états-uniennes et britanniques ont été incapables de produire les preuves qu’elles avaient pourtant promises à l’Assemblée générale des Nations Unies pour justifier de leur action en « légitime défense » en Afghanistan. A contrario, elles ont montré qu’elles avaient un lourd secret à cacher et elles n’ont cessé de multiplier les mensonges pour le masquer. Qui oserait encore prétendre, comme Colin Powell au Conseil de sécurité, que Saddam Hussein est complice du 11-Septembre, ou comme Tony Blair qu’Oussama Ben Laden a commandité les attentats de Londres?

Durant ces dix années, des experts toujours plus nombreux ont montré les incohérences de la version bushienne, que d’autres experts ont défendue. Si les arguments de ces derniers étaient convaincants, la polémique se serait éteinte. Mais ce débat à ceci de si peu scientifique que le partage entre les experts recoupe une

ligne de séparation exclusivement politique. S’ils approuvent l’invasion de l’Afghanistan et le Patriot Act, alors ils affirment que les structures métalliques des Tours jumelles n’ont pas résisté à la chaleur des incendies, que la Tour 7 était trop fragile et qu’un avion s’est désintégré à l’intérieur du Pentagone. Au contraire, s’ils sont horrifiés par l’expansion militaire impériale et par la légitimation de la torture, ils considèrent comme impossible que les Tours jumelles soient les seules au monde à pouvoir s’effondrer ainsi, que la Tour 7 se soit effondrée par mimétisme, et qu’un gros Boeing soit entré dans le Pentagone par une porte cochère sans en abîmer le chambranle.

La version bushienne du 11-Septembre est devenue le dogme central de l’impérialisme. Nous sommes sommés d’y croire comme en une vérité révélée. Faute de quoi nous remettons en cause le Nouvel Ordre Mondial et sommes rejetés comme hérétiques et complices intellectuels du terrorisme.

La ligne de partage se résume ainsi : d’un côté, les élites occidentales ou globalisées s’accrochent à la version officielle, de l’autre la majorité des populations occidentales et le Tiers-monde crient au mensonge.

Le fond du débat n’est pas de savoir comment des individus ne figurant pas sur la listes des passagers embarqués dans un avion peuvent le détourner en vol, ni la manière dont un Boeing peut plier ses ailes pour entrer par une petite porte se cacher dans le Pentagone, mais de savoir si l’Occident a été à partir de ce jour-là la cible d’un complot islamique mondial, ou si une faction US a organisé cet événement pour se lancer impunément à la conquête du monde.

Les philosophes qui étudient l’histoire des sciences assurent que les erreurs scientifiques ne disparaissent pas toujours avec leur réfutation. Il faut parfois attendre la disparition de la génération qui les professait. Ce qui permet à une vérité de remplacer une erreur, c’est qu’avec le temps la vérité conserve un pouvoir explicatif, tandis que l’erreur la perd.

Dès 2001, je concluais mon analyse en mettant en garde face à une généralisation de lois liberticides. Je récusais la présentation d’Al-Qaida comme une organisation terroriste anti-occidentale et affirmait au contraire que c’était un milieu de mercenaires arabes utilisés par la CIA dans différents conflits en Afghanistan contre les Soviétiques, en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo contre les Serbes, et en Tchétchénie contre les Russes, conformément à la stratégie Brzezinski. Enfin, j’annonçais l’imminente invasion de l’Irak et le remodelage du Moyen-Orient voulu par les néoconservateurs pour une fois alliés de Kissinger.

À l’époque, la presse de référence a tourné mes analyses en dérision sur quatre points principaux.

  • Le Monde expliquait que les États-Unis n’attaqueraient jamais plus l’Irak car ils avaient déjà réglé le problème avec « Tempête du désert » et que seul mon antiaméricanisme primaire me poussait à envisager le contraire.
  • Le Monde Diplomatique enseignait doctement que je ne connaissais rien à la politique US pour imaginer une alliance néocons-Kissinger.
  • Le Washington Post nous abreuvait de détails sur le tentaculaire complot islamiste mondial que je refusais de prendre en compte, aveuglé que j’étais par la présence arabe en France.
  • Et le New York Times faisait l’éloge du Patriot Act et de la création du département de la Sécurité de la Patrie auquel seul un pacifiste européen imprégné de l’esprit munichois pouvait s’opposer.

Pourtant, 10 ans après, sur les quatre points qui ont été contestés de mon analyse politique, chacun peut constater que j’avais raison et que mes détracteurs avaient tort. Ils cherchent aujourd’hui à se rattraper en concédant haut et fort que l’administration Bush a « utilisé » le 11-Septembre pour imposer son propre agenda. Avec le temps, ils finiront par reconnaître que je ne suis pas un voyant prédisant par hasard un avenir qu’ils ne soupçonnaient pas, mais qu’une analyse politique rigoureuse permettait de comprendre à l’avance que les commanditaires du 11-Septembre entendaient mettre en œuvre cet agenda.

Alors que l’OTAN vient de placer les compagnons de Ben Laden au pouvoir à Tripoli, il est plus que jamais indispensable de comprendre le 11-Septembre pour identifier les réels dangers qui menacent la paix dans le monde et pour y faire face. Comment ne pas voir que les personnalités qui célèbrent avec emphase cet anniversaire soutiendront demain de nouvelles guerres au Proche- Orient et en Afrique du Nord ?

 

Thierry Meyssan

11 Septembre et théorie du « choc des civilisations »: Où en est-on ?

Posted in 11 septembre, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 11 septembre 2011 by Résistance 71

11 Septembre: Théorie du complot ou complot de la théorie?

 

par Résistance 71

 

 

“La mémoire, l’Histoire sont des réminiscences de mensonges passés, de forfaitures et aussi une réminiscence que des gens en apparence impuissants peuvent vaincre ceux qui les dirigent, s’ils persistent.”

– Howard Zinn –

 

 

Dix ans après que savons-nous de ces évènements qui ont changés la face du monde, pour le pire ?.

Nous avons un monde partagé (succès total pour l’oligarchie une fois de plus qui se délecte de la division des peuples et du chaos qu’elle génère) entre ceux qui croient la version ou plutôt la théorie du complot officielle et ceux qui posent les questions auxquelles aucune réponse valide n’a été proposée jusqu’ici, celles-ci menant inévitablement à des spéculations (qui malheureusement demeureront toujours des spéculations tant qu’une nouvelle enquête 100% indépendante ne sera pas menée) sur la génèse et le narratif des attentats.

Théorie du complot… Qu’en est-il ?

La définition de “complot” donnée par le dictionnaire de l’académie française (8ème édition) nous dit ceci: “Entreprise formée secrètement entre deux ou plusieurs individus contre la sûreté de l’État ou contre quelqu’un”.

La définition du Littré pour “théorie” est la suivante: “Spéculation, connaissance qui s’arrête à la simple spéculation, sans passer par la pratique.”

Que nous dit la version officielle du gouvernement Bush, reprise sans bouger d’un iota par le gouvernment Obama ?

L’histoire officielle nous narre le complot de 19 terroristes, pirates de l’air majoritairement saoudiens, liés à l’organisation terroriste Al Qaïda, qui sur ordre de leur leader Oussama Ben Laden, alors caché dans un réseau de grottes aménagées dans la province frontalière de Tora Bora en Afghanistan, détournent 4 avions de ligne des compagnies American Airlines et United Airlines décollant d’aéroports différents à quelques minutes d’intervalle le tout en menaçant équipages et passagers à l’aide de cutters.

Ces terroristes, entraînés au préalable à piloter dans des écoles américaines amènent deux avions à percuter les tours 1 et 2 du World Trade Centre (WTC) de New York à trente minutes environ d’intervalle, puis une aile du Pentagone à Washington D.C, alors que le 4ème appareil s’écrase en rase-campagne suite semblerait-il à la révolte des passagers contre les pirates. Les résultats de ces attaques sont dévastateurs: 3 tours du WTC, les tours 1, 2 et 7 s’écroulent plusieurs heures après les impacts, tuant près de 3 000 personnes. Quelques personnes meurent au Pentagone après l’impact sur une partie en voie de rénovation du bâtiment. Le 4ème avion s’écrase dans la campagne de Pensylvanie tuant équipages et passagers.

Le monde est choqué, le gouvernement américain blâme dans les heures qui suivent Oussama Ben Laden et Al Qaïda pour les attaques. Georges W. Bush déclare solennellement que les coupables seront punis et demande aux autorités afghanes de livrer le responsable Ben Laden. Ceci mènera un mois plus tard aux bombardements et à l’invasion de l’Afghanistan par les forces américaines puis avec l’aide d’une coalition alliée.

Le gouvernement américain travaille ensuite d’arrache-pied pour connecter les attentats avec l’Irak de Saddam Hussein, créant une sensation de danger actuel et imminent, ce qui mènera à l’invasion de l’Irak en 2003.

Si cela n’est pas une théorie du complot… Qu’en est-il alors ?

Une commission d’enquête, celle de la NIST, rendît un rapport pour le moins biaisé, ignorant un certain nombre de questions qui se devaient logiquement d’être posées et répondues de manière objective. Ce rapport, mis en doute par certains de ses membres, s’est plus avéré être une une opération de maquillage, qu’une véritable enquête indépendante et scientifique.

Nous posons ici une liste de questions en résumé de celles que se posent à juste titre les gens qui pensent que la vérité n’a pas été dite sur ces évènements criminels et meurtriers qui ont endeuillés une nation entière.

 

  •  Comment 19 terroristes, connus des services de renseignement, ont-ils pu déjouer la sécurité de 4 aéroports, passer au travers du système de défense et d’interception du NORAD et mener à bien leur mission sans coup férir ?
  •  Comment ces mêmes terroristes ont ils pu déjouer la surveillance de 16 agences de renseignement américaines (dont la FBI, NSA et CIA) et des services alliés ?
  • Pourquoi les pistes des lanceurs d’alerte comme Sibel Edmonds du FBI et d’autres n’ont-elles pas été suivies, alors que ces “terroristes” étaient pour la plupart, connus de ces services ? Pourquoi les alertes des services de renseignement étrangers (notamment la Russie) n’ont pas été prises en considération ?
  •  Pourquoi Oussama Ben Laden n’a t’il jamais été officiellement recherché par le FBI pour les attentats du 11 Septembre ? A cette question la réponse du FBI est invariable depuis 2001: “il n’y a pas assez de preuves pour inculper Ben Laden de ces faits” ? L’intéressé lui-même avant sa mort en décembre 2001, a réfuté plusieurs fois en être le responsable.
  • Pourquoi n’y a t’il eu aucun avions du NORAD interceptant les avions détournés ?
  • Pourquoi n’y a t’il jamais eu d’enquête sur les mouvements boursiers et la revente massive dans les jours qui ont précédés les attentats, d’actions des compagnies aériennes qui seraient impliqueés dans les attentats ?
  • Où était George W. Bush ce jour, après l’aventure de la lecture du livre de la biquette dans une école de Floride ? Qui était en charge durant toute cette journée jusque dans la soirée ? Le vice-président Cheney ?.. Pourquoi ?
  • Pourquoi l’enquête officielle a t’elle ignorée pendant si longtemps l’effondrement d’un troisième bâtiment du WTC (le WTC7), alors que celui-ci n’a été touché par aucun appareil et n’était sujet qu’à des incendies mineurs ?
  • Pourquoi n’y a t’il jamais eu d’enquêtes approfondies sur la manière de l’effondfrement des trois tours ? Cet évènement en lui-même est un défi à toutes les lois de la physique connues et représentent le cas unique dans l’histoire ou trois grattes-ciels de structure métallique se sont effondrés et complètement pulvérisés suite à plusieurs heures d’incendies mineurs en regard de leur masse structurelle ? Ceci n’est JAMAIS arrivé auparavant, et n’est plus jamais arrivé depuis… sur un seul bâtiment, encore mois sur trois dans la même journée !
  • Pourquoi les ordres ont ils été donnés d’évacuer et de faire disparaître tous les traces et indices sur la zone du crime ? Pourquoi les poutrelles d’aciers et autres éléments de taille conséquente demeurant ont-ils été envoyé illico en Inde et en Chine pour destruction et refonte ?
  • Pourquoi l’enquête officielle n’a t’elle a aucun moment recherchée des traces d’explosifs sur les lieux du plus gros attentat de tous les temps ? Dans une enquête, toutes les approches doivent être envisagées, pourquoi la piste des explosifs fut-elle délibérément négligée ? Pourquoi un groupe indépendant de chercheurs ont-ils retrouvés dans des échantillons de poussières provenant du WTC une masse importante d’explosif de destruction sous la forme de nanothermite (explosif de démolition contrôlée de facture militaire) ?
  • Pourquoi les autorités n’ont-elles jamais diffusé des images probantes du Boeing percutant le Pentagone ce qui de toute évidence ferait taire toute spéculation du contraire?
  • Comment un avion de la taille d’un boeing a t’il pu laisser a l’impact un orifice de 5m de diamètre et se pulvériser, volatiliser sans laisser de traces tangibles que quelques débris ? Où sont les moteurs de l’appareil ?

La liste des questions est bien plus longue, mais ceci peut-être un résumé des questions légitimes que tout à chacun peut et doit se poser sur les attentats.

Une chose est sûre: il y a bien plus dans cette histoire criminelle que ce qu’on veut bien nous dire.

Ces évènements ont changé la face du monde, à commencer par la vie des familles des victimes de la tragédie et celle de tous les secouristes laissés pour compte depuis, étant intervenus pour sauver des vies humaines. Qui que ce soit responsable de ces attentats est responsable d’un des plus grands crimes de l’Histoire et nous devons à toutes les familles des victimes et à ceux qui souffrent toujours aujourd’hui plus qu’hier dans leur chair de ces évènements, de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour faire tomber le rideau de propagande qui les entourent, l’omerta mafieuse faisant ecran de fumée sur la vérité.

Personne ne sait vraiment ce qu’il s’est passé ce jour là et il est essentiel que les familles des victimes, comme elles le reclament depuis des années au travers de leurs associations et avocats obtiennent une nouvelle enquête indépendante afin de faire la lumière sur cette affaire de manière objective, ce qui n’a jamais été fait depuis 10 ans.

Le monde n’est pas devenu plus sûr depuis le 11 Septembre 2001 contrairement à ce que nous font croire les autorités impériales. Deux guerres durent depuis 8 ans (Irak) et 10 ans (Afghanistan), une autre a été déclanchée en Libye sous les effets boule de neige pervers de la “sécurité internationale”, les gouvernements occidentaux ont passé plus de lois liberticides contre leurs populations en 10 ans que dans toute l’histoire des démocraties représentatives… Nous vivons dans un état de peur induite au profit de l’industrie de la mort et de la sécurité totalitaire. Le 11 Septembre a été le catalyseur d’une nouvelle poussée impérialiste néo-coloniale de l’occident, le catalyseur de la politique néo-conservatrice fasciste du “choc des civilisations”… Le 11 Septembre a été “le nouveau Pearl Harbor” dont une frange idéologique du grand cirque impérialiste avait besoin pour lancer la phase finale de l’avènement de la gouvernance mondiale; l’évènement qui rallia les foules derrière un projet impérialiste de grande envergure, qui se déroule sous nos yeux complices depuis 10 ans…

Pour comprendre le monde d’aujourd’hui, il faut comprendre le 11 Septembre et traquer les véritables responsables. Tout ce que nous vivons aujourd’hui: guerres impérialistes, renforcement sécuritaire des appareils d’état, lois liberticides, détournement des médias et de la science, se fait au profit du petit nombre et aux dépends comme toujours de la vaste majorité.

Une question simple et ancrée dans le réel: A qui profite tout cela ? a qui profite le 11 Septembre ?

Lorsque nous répondons à cette question, nous sommes très proche de la vérité…

Doutez de tout, y compris de ce que vous venez de lire. Recherchez par vous mêmes. Il faut aller au fond de la question de ces attentats. Le jour où la vérité se fera, le voile sur cette “guerre contre la terreur” factice et induite tombera et les manipulateurs exposés.

C’est ensemble que nous devons travailler pour que ce jour arrive enfin !

 

 

 

 

11 Septembre: la version officielle s’effondre… comme les 3 Tours du WTC

Posted in 11 septembre, actualité, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , on 9 septembre 2011 by Résistance 71

11 Septembre: Démolition contrôlée

L’art de la guerre

 

Par Manlio Dinucci

url de l’artice original en français:

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26410

 

 

Que penseriez-vous si la police, après une explosion suspecte qui aurait fait écrouler une maison en tuant les gens qui y habitaient, avant toute chose enlevait et détruisait tout ce qui reste ?

C’est ce qu’ont fait, il y a dix ans, les autorités étasuniennes : elles ordonnèrent d’enlever immédiatement les structures en acier des tours écroulées le 11 septembre à New York. Aucun doute, dans la version officielle, que la cause ne fût l’incendie provoqué par l’impact des avions détournés par les terroristes. Les trois cent mille tonnes d’acier des tours furent en grande partie recyclées dans des fonderies asiatiques, sauf 24 tonnes données à la société Northrop Grumman (un des plus gros contractuels militaires du Pentagone) pour construire un navire-symbole, le New-York : le premier d’une nouvelle génération d’unités d’assaut amphibie pour la guerre globale au terrorisme, justifiée par l’attaque contre les tours jumelles qu’on a montrée en mondovision directe. Par contre, pas un gramme d’acier ne fût donné aux ingénieurs spécialistes de structures qui avaient demandé à examiner les colonnes et travées, pour en re-assembler quelques sections, afin de déterminer avec  certitude la cause de l’écroulement. « Une telle décision -déclara Frederick Mowrer de l’Université du Maryland, professeur d’ingénierie pour la protection contre les incendies- compromet toute enquête sur les écroulements. Je juge très inquiétante la rapidité avec laquelle ont été enlevées et recyclées des preuves potentiellement importantes » (The New York Times, 25 décembre 2001). Aucune tour de ce type, en fait, ne s’est jamais écroulée à cause d’un incendie. Le carburant des avions n’aurait pas pu développer une chaleur capable de fondre les massives colonnes d’acier et, de plus, ce carburant a brûlé en majeure partie à l’extérieur des tours si bien que, à l’intérieur du point d’impact, on voit des gens indemnes. La dynamique de l’écroulement des Tours jumelles et de la tour 7 (qui n’a même pas été touchée par les avions) -soutiennent différents experts- rappelle une démolition contrôlée, provoquée par des explosifs situés à l’intérieur.

Pour avoir soutenu ceci, le professeur Steven Jones, enseignant de physique, a été expulsé de l’Université Brigham Young (Utah). Il ne s’est cependant pas désisté. Avec une équipe dont font partie aussi des scientifiques d’autres pays, il a publié en 2009, sur la revue The Open Chemical Physics Journal (qui soumet à une révision scientifique tous ses articles à publier), une étude fondée sur l’analyse d’échantillons de poudre prélevés à Ground Zero. Ceux-ci révèlent la présence de thermite, une substance non explosive qui produit une réaction chimique à une température de 2.500 degrés Celsius, en capacité de fondre l’acier, en le coupant comme un couteau chauffé coupe le beurre. On voit sur une photo une colonne d’acier tranchée net, en diagonale, avec des coulures semblables à celles d’une bougie. Et, comme la thermite n’a pas besoin d’air pour brûler, la réaction continua pendant plusieurs jours à développer de la chaleur sous les décombres, alors que les pompiers les refroidissaient par des jets d’eau continus. C’est sur ces preuves et d’autres, toutes scientifiques, que se fonde l’étude du professeur Steven Jones qui a mis au défi les scientifiques soutenant la version officielle de réfuter la sienne. Ces derniers ont cependant refusé de la lire, en disant qu’ils n’avaient pas le temps de le faire. Mais la version officielle est en train de s’écrouler de la façon dont se sont écroulées les tours : comme un château de cartes.

 

Edition de mardi 6 septembre 2011 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio