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11 septembre, fadaise du « clash des civilisations » et de la « guerre globale contre le terrorisme »: Le mensonge qui déclencha 17 ans de guerre en Afghanistan…

Posted in 11 septembre, actualité, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 septembre 2018 by Résistance 71


11 septembre… 17 ans de mensonge !…

 

Le mensonge secret qui a déclenché la guerre en Afghanistan

 

James Corbett

 

Résumé de Résistance 71 depuis la vidéo originale en anglais (voir ci-dessous)

 

11 septembre 2018

 

Dans la vidéo que nous introduisons ci-dessous, le toujours excellent et pertinent James Corbett (Corbettreport.com) nous instruit de la teneur d’une note confidentielle classée secret défense aux Etats-Unis en octobre 2001 et qui servit de base à la prise de position de l’OTAN pour soutenir son “allié agressé” des Etats-Unis dans leur guerre contre le terrorisme global et plus particulièrement dans leur invasion déjà planifiée de longue date de l’Afghanistan.
Voici succintement ce qui est dit dans la vidéo que nous mettons en référence sous le texte pour visionnage intégral.
~ Résistance 71 ~

-[]- L’article 5 de la charte de l’OTAN, aussi connu sous le nom de “Traité de Washington”, stipule que si un membre de l’organisation est attaqué de l’extérieur, cette attaque équivaut à une attaque contre tous les membres de l’organisation et entraîne donc une réponse militaire collective envers l’agresseur. Cet article n’a jamais été invoqué.

Après les attaques du 11 septembre 2001, les Etats-Unis montrèrent des “preuves irréfutables” à leurs alliés que l’attaque avait été lancé par Al Qaïda depuis l’Afghanistan. Ainsi, l’OTAN s’est de facto retrouvée impliquée aux côtés des Etats-Unis dans la “guerre contre le terrorisme” et a aidé à envahir l’Afghanistan où ses troupes se trouvent toujours stationnées en force occupante depuis maintenant 17 ans !…

Tout ceci émane du rapport d’un conseiller à la sécurité du président Bush, Frank Taylor, qui fut présenté le 1er octobre 2001 à une réunion de l’OTAN et qui fut immédiatement classé “secret défense”. Le rapport ne fut donc présenté ni à la presse ni au public. Son contenu ne fut pas révélé. Ainsi, aucune preuve formelle n’a jamais été montré incriminant sans l’ombre d’un doute Oussama Ben Laden et Al Qaïda en Afghanistan.

Le document a été “fuité” en 2009 et celui-ci ne présente absolument aucune “preuve irréfutable” de l’implication de Ben Laden et d’Al Qaïda et de l’Afghanistan dans les attentats du 11 septembre 2001. Il ne présente que des suppositions spéculatrices. Le secrétaire général de l’OTAN de l’époque, Lord Robertson, avait déclaré dans sa conférence de presse du 2 octobre 2001, que les preuves montrées dans le rapport étaient irréfutables et que la décision de l’OTAN de suivre les Etats-Unis en Afghanistan était de fait basée sur ce document présenté.

Petit retour en arrière: en 1997, les Talibans au pouvoir en Afghanistan avaient refusé de laisser passer un oléoduc (pipeline) de l’entreprise américaine Unocal sur le territoire afghan (NdT: en 2009, Bachar al Assad refusera le passage d’un gazoduc en provenance du Qatar / Exxon-Mobil à travers la Syrie… tiens, tiens…)…

Une semaine avant les attentats du 11 septembre, un plan d’attaque de l’Afghanistan fut présenté au président W. Bush sous la forme du rapport NSPD 9… On connait la suite…

vidéos (en anglais):

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1529&v=Moz8hs2lJik 

https://www.bitchute.com/video/Q_LVbu7HCa0/

Lecture complémentaire:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

Effondrer le colonialisme

911_History_english

 

Année 13 du coup d’état militaire du 11 Septembre 2001…

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 11 septembre 2014 by Résistance 71

Treize ans après le 11 Septembre, l’aveuglement persiste

 

Thierry Meyssan

 

11 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article185303.html

 

Thierry Meyssan fut le premier à démontrer l’impossibilité de la version officielle des attentats du 11-September et à en conclure à une modification profonde de la nature et de la politique du régime états-unien. Alors que la plupart de ses lecteurs continuent à se passionner pour cette journée, il a poursuivi son chemin et s’est engagé contre l’impérialisme au Liban, en Libye, et aujourd’hui en Syrie. Il revient ici sur cette folle journée.

Les évènements du 11-Septembre restent gravés dans la mémoire collective sous la forme planifiée par les médias : des attentats gigantesques ont frappé New York et Washington. Mais l’enjeu de pouvoir qui a profondément changé le monde ce jour-là est toujours occulté.

Vers 10 h le matin, alors que les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone avaient déjà eu lieu, le conseiller anti-terroriste de la Maison-Blanche, Richard Clarke, a enclenché le programme de « continuité du gouvernement ». Ce programme vise à remplacer l’Exécutif et le Législatif en cas de destruction lors d’une guerre nucléaire. Il n’avait aucune raison d’être mis en œuvre ce jour-là. Dès lors, le président George W. Bush a été démis de ses fonctions au profit d’un gouvernement militaire.

Durant toute cette journée, les membres du Congrès et leurs équipes ont été pris en charge par le Pouvoir militaire et placés aux arrêts dans deux bunkers sécurisés, situés à proximité de Washington, Greenbrier complex (Virginie occidentale) et Mount Weather (Virginie).

Le pouvoir n’a été rendu par les militaires aux civils qu’en fin de journée et le président Bush a pu s’adresser à ses concitoyens à la télévision vers 20 h.

Durant cette journée, l’ex-président George W. Bush a erré dans le pays. Sur les deux bases militaires dans lesquelles il s’est rendu, il a exigé de traverser le tarmac dans un blindé, craignant d’être tué par un de ses soldats. Le président Vladimir Poutine, qui a cherché toute la journée à le joindre par téléphone pour éviter un malentendu et une accusation lancée contre la Russie, n’y est pas parvenu.

Vers 16 h, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, intervint à la télévision pour dire aux États-Uniens que les Israéliens connaissaient depuis longtemps les affres du terrorisme et partageaient leur douleur. Au passage, il a annoncé que les attentats étaient finis, ce qu’il ne pouvait savoir qu’en y étant mêlé.

Nous pouvons discuter indéfiniment des incohérences de la version officielle de ces attentats, mais il n’y a pas de place à la discussion sur ce fait : le programme de continuité du gouvernement a été activé sans raison. Dans tout pays, la destitution du président et l’arrestation des parlementaires par l’armée a un nom : c’est un coup d’État militaire.

 

On objectera que le président Bush a recouvré ses fonctions en fin de journée. C’est précisément ce que conseillait le néo-conservateur israélo-états-unien Edward Luttwak dans son Manuel du coup d’État. Selon lui, un bon coup d’État est celui dont personne n’a conscience car il maintient au pouvoir ceux qui l’exercent, mais il leur impose une nouvelle politique.

Durant cette journée, le principe de l’état d’urgence permanent aux États-unis a été validé. Il s’est bientôt traduit en actes avec l’USA Patriot Act. Et le principe des guerres impérialistes a également été validé. Il a été acté par le président Bush quelques jours plus tard à camp David : les États-unis devaient attaquer l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie via le Liban, le Soudan et la Somalie, et enfin l’Iran.

À ce jour, seule la moitié de ce programme a été réalisée. Le président Obama a annoncé hier soir qu’il le poursuivrait en Syrie.

La plupart des alliés des États-unis ont refusé l’évidence, il y a treize ans, est se sont privés ainsi de prévoir la politique de Washington. Si l’on ne peut juger de la vérité qu’avec le temps, ces treize années ont pu trancher : tout ce que j’annonçais —et que mes contradicteurs qualifiaient d’« anti-américanisme »— a eu lieu. Et, par exemple, ils sont restés stupéfaits lorsque l’Otan s’est appuyé sur Al-Qaïda pour renverser la Jamahariya arabe libyenne.

Je suis fier d’avoir alerté le monde sur ce coup d’État et sur les guerres qui devaient le suivre, mais désolé de voir que l’opinion publique occidentale s’est perdue dans une discussion sur l’impossibilité matérielle de la version officielle. J’observe cependant que certains éléments de cette journée sont toujours occultés, tel l’incendie qui ravagea les bureaux de l’Eisenhower Building, l’annexe de la Maison-Blanche, ou encore le missile enregistré par la télévision new-yorkaise tiré devant le World Trade Center.

La guerre continue à détruire le monde musulman, tandis que les Occidentaux, décidément aveugles, poursuivent leurs débats sur l’effondrement des tours.