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Crise finale du capital et conditions objectives insurrectionnelles (Robert Bibeau)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 21 février 2021 by Résistance 71

 

 

Bonne analyse du camarade Bibeau avec laquelle nous sommes d’accord. La conscience politique  s’élève, nous constatons dans nos entourages respectifs que de plus en plus de gens comprennent et admettent enfin qu’il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein de ce système. L’étape suivante est l’union et la solidarité pour affirmer la ligne d’action commune, la seule qui remplira les conditions de l’intérêt commun des peuples par delà les frontières fictives et les divisions factices n’ayant aucun lieu d’exister : A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! Vive la Commune Universelle des associations libres et de la vie organique réalisant enfin notre humanité vraie !
Il est plus que temps de devenir politiquement adulte et d’arrêter de déléguer notre pouvoir. La chance nous en est offerte, Saisissons-la et devenons ce que nous sommes. Hoka Hey !
~ Résistance 71 ~

 

Les conditions objectives de l’insurrection sont réunies

 

Robert Bibeau

 

17 février 2021

 

url de l’article original: https://les7duquebec.net/archives/262124

 

Un article d’un observateur perspicace de la scène internationale recadre les puissances concurrentes sur l’échiquier mondialisé extrêmement compliqué. Toutefois, l’auteur commet quelques erreurs qui émanent de sa vision idéaliste et métaphysique de la géopolitique. Il écrit: « En conséquence, ils (les milliardaires) façonnent nos esprits et nos vies, faisant de l’État un pauvre roi illégitime parmi des barons autrement riches et puissants. (…)  Il semble que nos tycoons ont tiré le plus grand profit de la crise du Corona. Leurs avoirs ont augmenté de plusieurs billions, tandis que ceux des classes moyennes ont diminué dans les mêmes proportions. Plus importants encore, tous les États ont souffert de la crise; ils ont contracté des emprunts et des crédits auprès des riches (…) Twitter a débranché le président Trump, montrant ce faisant qui est le vrai patron des États-Unis.»  https://les7duquebec.net/archives/262028

L’ÉTAT a toujours représenté l’État-major de la classe dominante – État-major à son service exclusif au prix de tous les sacrifices.  Si aujourd’hui l’ÉTAT des riches est secoué-critiqué-ébranlé-malmené par une faction des multimilliardaires,  ceux du Big Tech des technologies numériques de plateformes, et ceux du Big Pharma, c’est que ces nouveaux champions de l’accumulation cherchent  à s’emparer du contrôle exclusif de l’appareil d’État fétiche, du moins des États qui sont encore sous l’emprise des vieux capitalistes d’arrières gardes, ceux des industries conventionnelles et de l’énergie traditionnelle.

Bref, étant donné l’errance de la gouvernance de l’État providence, les nouveaux riches GAFAM  exigent qu’on leur confie l’administration du radeau bancal du capital, pensant faire mieux que leurs prédécesseurs les Rockefeller et consorts, disqualifiés.

Le dernier « round » punitif vient juste de se solder aux USA par le rejet de la procédure d’impeachment contre Donald Trump, ce dinosaure représentant du vieux capital obsolescent et décadent.  Il suffisait de l’effrayer… pas de l’éliminer.  https://les7duquebec.net/archives/262049

Ce qu’aucun de ces milliardaires ne soupçonne, pas plus que les larbins politiciens à leur solde, c’est que le rafiot de la Méduse du capital ne sombre pas pour une quelconque erreur de pilotage, suite à une mauvaise répartition de la richesse entre les 2500 milliardaires de bonne fortune et le milliard de prolétaires d’infortunes. Seuls les bobos de gauche et de droite croient à ce bobard d’équité sociale.

Sous le mode de production capitaliste, il va de soi que la richesse appelle la richesse, qui tend naturellement à se concentrer au sommet de la pyramide sociale et rien, aucun programme de «New Deal», de «New Green Deal», de «Great Reset» ou de «Nouvel Ordre Mondial» (sic) ne pourra contrevenir à la loi fondamentale de l’accumulation-valorisation du capital. Le riche accumule la richesse aux dépens de tous les autres et il n’y peut rien, le système est ainsi conçu. Il fut un temps où des miettes tombées de la table de bombance satisfaisaient la bourgeoisie de sous-traitance et la petite bourgeoisie de service, et calmait le prolétariat des pays dominants et des pays émergents, mais la crise systémique du capitalisme a mis fin à cette époque de transition et aujourd’hui c’est chacun pour soi et «la guerre de tous contre tous» disait Vladimir Poutine. https://les7duquebec.net/archives/261724

La situation générale n’a jamais été aussi favorable pour le prolétariat international qui a aujourd’hui atteint la maturité sociologique. La bulle pandémique et sanitaire que les médias des riches et les larbins politiciens ont stupidement gonflée au-dessus de leurs têtes tétanisées va bientôt exploser en même temps que la bulle boursière entraînant son lot de chômage intolérable, de misère sociale, de désespérance rurale et de violence urbaine.

Les riches savent déjà tout cela et d’une main ils exigent de leurs larbins politiques qu’ils durcissent la répression de l’État policier et qu’ils mettent l’armée sur un pied de guerre contre la Résistance intérieure. De l’autre main, les riches milliardaires courent aux canots de sauvetage larguant leurs sous-fifres de qui ils exigent l’ultime sacrifice (l’abandon de leur carrière politique) et ne parlons pas des énergumènes de gauche comme de droite espérant leur embarquement, accrochés au bastingage de l’épave en perdition. Les conditions objectives de l’insurrection sont maintenant réunies. Saurons-nous accompagner les forces disparates de la Résistance sociale et contribuer au mûrissement des conditions subjectives de l’insurrection?

= = =


Tout le pouvoir aux ronds-points !

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Solidarité Internationale…


… Dans l’esprit de Cheval Fou

Dernière galéjade du G7 impérialiste et eugéniste : Tout le pouvoir à Bill Gates !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 21 février 2021 by Résistance 71


G7: Tout le pouvoir à Bill « la piquouze »

Des trucs pareils… ça ne s’invente pas !… (Résistance 71 )

Le G7 donne le pouvoir à Bill Gates contre la COVID et relance la globalisation

Réseau Voltaire

20 février 2021

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article212266.html

Le G7 s’est réuni par visioconférence, le 19 février 2021, au niveau des chefs d’Etat. Pour la première fois, le président Biden y participait.

Le communiqué final, au ton ultra-volontariste, ne contient que deux annonces concrètes : 

  •  Le G7 participera à la « COVAX facility » pour garantir le distribution mondiale équitable de vaccins anti-Covid ; 
  • Le G7 relance la globalisation en mieux : elle sera désormais « équitable ».

Pour comprendre ce qui se cache derrière ce déluge de bonnes intentions, il faut savoir :

  •  La « COVAX facility » est la partie vaccins de l’ACT-A ; une initiative du G20 (24 avril 2020). Il s’agit d’un gropue multilatéral qui coordonne : 

• des gouvernements 

• l’OMS, qui est une organisation intergouvernementale 

• la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui est une société privée ; 

• le Gavi – Alliance du Vaccin, qui est un partenariat des secteurs public et privé ; 

• enfin la Fondation Bill et Melinda Gates, qui est une société privée.

L’expression « COVAX facility » est mensongèrement traduite par « facilité COVAX » dans la version française du communiqué final du G7. Elle désigne en fait la capacité de produire des vaccins et de les homologuer d’un coup pour le monde entier. Pour les gouvernements ne disposant pas de grandes administrations d’homologation, cette coordination doit permettre de gagner du temps. Pour le secteur privé, elle doit « ouvrir les marchés ».

Cette coordination ne sera pas présidée par des États, mais par le Gavi, c’est-à-dire dans les faits par la Fondation Bill and Melinda Gates qui en est à l’origine et le contrôle. Elle n’a donc aucune légitimité démocratique. C’est la raison pour laquelle le président Trump avait refusé que les États-Unis y participent.

Il n’existe aucun moyen de vérifier à quoi exactement servira l’argent public versé à la « COVAX facility ». On assiste donc à la mise en place d’un gigantesque système de corruption, comme toujours sous le prétexte de l’urgence.

Les opinions publiques craignent que l’épidémie ne soit utilisée par de grands laboratoires pour s’enrichir de manière disproportionnée, pourtant ces grands laboratoires participeront aux prises de décision dans une coordination délibérément opaque.

Pour le moment, la « COVAX facility » ne travaille qu’avec deux laboratoires (AstraZeneca et Pfizer) ; deux sociétés qui ont déjà violé leurs contrats avec l’Union européenne.

  •  Dans la lignée de cette décision, le G7 a affirmé sa ligne multilatéraliste et globalisante.

• Le « multilatéralisme » se distingue ici de l’« inter-gouvernemental » en ce qu’il s’appuie sur des partenariats public/privé. Le G7 prend acte de l’évolution sociologique intervenue au cours de la crise sanitaire. Désormais des financiers détiennent des fortunes supérieures au budget annuel de bien des États. Les Exécutifs du monde occidental le reconnaissent et décident de partager leur autorité démocratique avec celle de ces multi-milliardaires.

Note de R71 : Nous le disons depuis plus de 10 ans… Ce que l’oligarchie appelle le “Nouvel Ordre Mondial” est la fusion  des états avec la grande entreprise transnationale, ce qui correspond à la définition du fascisme donnée par Mussolini, pour parvenir  à cette métamorphose finale du capitalisme en ce super fascisme supranational verrouillé dans une dictature technotronique mise en place par le secteur privé, en l’occurence ici les GAFAM et les Fondations de tout poil (Gates, Rockefeller, Soros, Ford, Carnegie etc) le tout sous étroit contrôle de la toute puissance financière. Tout ceci n’a jamais eu l’argent pour objectif. L’argent est un outil de corruption suprême qui permet d’acheter le pouvoir dans ce système fondamentalement corrompu depuis sa création. Les oligarques ne savent plus quoi faire de leur fric ! 10 générations ne pourraient pas tout dépenser. L’objectif est le pouvoir et le contrôle absolu sur tout ce qui est présent sur cette planète. Ils ne réussiront que si nous les laissons faire… Il suffit de dire NON ! En masse et c’est fin de partie our ces ordures !

• Au plan économique, la globalisation est une liberté de circulation des produits et des capitaux. C’est ce que le G7 vient de mettre en place pour les vaccins anti-Covid : ceux-ci n’auront plus besoin d’être homologués par chaque État, mais pourront l’être globalement pour tous par une autorité privée associant des États.

Le revers de la globalisation, c’est la disparition de la classe moyenne un peu partout en Occident et les émeutes qui s’en suivent. Aussi le G7 annonce-t-il une mondialisation « équitable » (sic). Or, nul n’est capable de dire ce que recouvre ce doux oxymore.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Géopolitique, guerres impérialistes des hydrocarbures, Asie Centrale et Moyen-Orient… Quand COVID rime avec Rothschild (1ère partie)

Posted in colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 19 février 2021 by Résistance 71

 

 

Un angle d’analyse que nous n’avons pas vu jusqu’ici concernant à la fois le grand cirque géopolitique mondial actuel dans le contexte de la refonte et de la tentative de mutation du capitalisme et de sa dictature marchande en un système d’absorption des états en une entité corporatrice dictatoriale, totalitaire et transnationale, sur toile de fond de guerre des hydrocarbures et des oléo/gazoducs d’Asie centrale et mineure…
Pour la petite histoire étouffée des cartels banquiers et pétroliers, il est amusant de constater que si la famille Rockefeller d’outre Atlantique est une famille pétrolière passée à la banque, la famille Rothschild d’Europe est une famille banquière passée au pétrole. Depuis la fin XIXème l’un ne va pas sans l’autre, le capital suit sa logique interne implacable qui le mène aussi à sa destruction qui est du reste en cours et déjà bien entamée… 
Aussi suite aux inconvénients néfastes, résultats de la tentative de la City de Londres de reconquérir les Etats-Unis lors de la guerre de sécession, les Rothschild ne pouvaient venir au grand jour piller l’économie américaine, ils facilitèrent et commanditèrent les Rockefeller, toute “rivalité” n’étant plus dès lors que de façade. Le verrou était mis. Avec les autres cavaliers de l’apocalypse transnationaux de la finance et du pétrole, ils se sont partagés le monde depuis. Toute cette construction sociale totalitaire arrive au bout de son chemin aujourd’hui. L’empire n’a jamais été aussi puissant mais aussi si faible. Saurons-nous finalement nous unir pour le mettre définitivement à bas et mettre en place la société des sociétés, société organique des associations libres à pouvoir non coercitif fonctionnant hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat ? Là est toute la question dont la réponse ne saurait plus tarder.

A lire avec intérêt.

~ Résistance 71 ~

 


… et les Shadoks pompaient

 

Quand COVID rime avec Rothschild

 

ParaBellum666

 

19 février 2021

 

1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
5ème partie

 

Théorie conspira-sioniste…
Le co-vid…c’est David…
Connaissez-vous…?
La State Oil Company of Azerbaijan Republic…
Les Rothschild…oui.
C’est comme la voiture de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Este en 14…

https://zupimages.net/up/21/07/89xf.jpeg

C’est So Car…

La State Oil Company of Azerbaijan Republic (SOCAR) est la compagnie nationale pétrolière et gazière d’Azerbaïdjan. Ses activités comprennent la production de pétrole et de gaz naturel, la gestion de deux raffineries pétrolières et du réseau d’oléoducs et de gazoducs dans le pays. La SOCAR supervise les consortiums internationaux sur les projets pétroliers et gaziers en Azerbaïdjan. La SOCAR est un des premiers employeurs du pays avec plus de 60 000 employés et représente plus de 10 % du PNB azéri. C’est l’une des 20 plus grandes entreprises non cotées en bourse d’Asie.

D’où viennent les armes de l’Azerbaïdjan…?

Naturellement, d’Israël. Il s’agit d’armes à sous-munitions M095 DPICM fabriquées en Israël qui sont tirées sur des civils arméniens par l’Azerbaïdjan. Amnesty International et d’autres ont identifié la source des munitions.

En échange de la vente d’armes à l’Azerbaïdjan, non seulement Israël reçoit de l’argent, mais il reçoit également 37 % des exportations de pétrole de l’Azerbaïdjan. En fait, l’Azerbaïdjan est le premier fournisseur de pétrole d’Israël.

La route turque signifiait qu’un pipeline en provenance de l’Azerbaïdjan passerait par la Géorgie ou l’Arménie, mais la route à travers l’Arménie était politiquement impossible en raison de la guerre non résolue entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour le statut de l’Artsakh. Cela a laissé la route détournée Azerbaïdjan-Géorgie-Turquie – plus longue et plus coûteuse à construire que l’autre option.

La Eilat Ashkelon Pipeline Company exploite plusieurs oléoducs et gazoducs en Israël, notamment l’oléoduc Eilat Ashkelon – également appelé oléoduc trans-israélien, ou « ligne de pointe ». Elle exploite également deux terminaux pétroliers et dépôts dans le pays.

La société a été créée à l’origine en 1968 sous le règne du Sha en tant que co-entreprise à parts égales entre Israël et l’Iran pour transporter du pétrole brut de l’Iran vers l’Europe. Après la révolution iranienne de 1979, Israël a unilatéralement nationalisé l’entreprise – sans compensation pour l’Iran.

En 2015, un tribunal suisse a ordonné à Israël de verser 1,1 milliard de dollars en compensation à l’Iran, qu’Israël a refusé de payer. La position d’Israël était qu’un tel paiement violerait son « Trading with the Enemy Act ».

Dans le magazine « Visions of Azerbaijan », nous apprenons qu’Alfonse Rothschild et sa famille étaient beaucoup plus impliqués dans le projet pétrolier que de simplement mettre de l’argent pour un seul oléoduc. Tout au long de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, les hommes Rothschild ont été connus sous le nom de « rois du Kérosène », devenant les principaux exportateurs de produits pétroliers russes. Gardez à l’esprit qu’à l’époque, le pétrole de l’Azerbaïdjan était appelé pétrole russe.

Réaliser ce monopole virtuel n’a pas été un mince exploit. Cela a nécessité des décennies d’activité acharnée contre les concurrents et le contrôle d’un puissant cartel pétrolier – plaçant les Rothschild au sommet des échelons supérieurs des élites de pouvoir en Russie. Avec cet argent et ce pouvoir, la famille Rothschild a plié le gouvernement russe à sa volonté.

En 1910, la société russe Neft Oil a été achetée par Edmund Rothschild. Jusqu’à la révolution russe d’octobre 1917, les Rothschild détenaient des actions majoritaires dans les 15 plus grandes sociétés liées à l’industrie pétrolière russe.

Juste avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, les Rothschild ont vendu leurs compagnies pétrolières russes à Royal Dutch Shell – le principal rival européen de America’s Standard Oil. En retour, les Rothschild ont reçu 20 % des actions de la fiducie Shell.

Les Rothschild savaient à l’avance que la Première Guerre mondiale allait éclater, c’est pourquoi ils ont déversé leur propriété de compagnies pétrolières russes à la société anglo-néerlandaise Shell. Lorsque la révolution russe a eu lieu et que les bolcheviks ont nationalisé les compagnies pétrolières russes, les Rothschild s’étaient déjà dessaisies et réinvesties en toute sécurité dans Shell, qui a subi le poids des pertes.

À ce jour, la famille Rothschild conserve d’importantes participations dans Royal Dutch Shell. Les banquiers continuent de jouer un rôle dans la fomentation de conflits internationaux dans toute l’Afrique et le Moyen-Orient qui ouvrent et solidifient le contrôle sur les ressources et les marchés pétroliers.

Les gouvernements et les industries influencés par Rothschild, y compris l’État d’Israël et son complexe militaire et industriel, jouent un rôle essentiel dans les guerres pétrolières en cours qui font rage dans le monde entier.

Pour comprendre les conflits géopolitiques d’aujourd’hui, il suffit de regarder les stratagèmes des banquiers du passé. Parce que le présent n’est rien de plus qu’un cycle répété d’avidité, de corruption et d’intrigue.

https://www.blackstoneintel.com/post/jake-morphonios-armenia-azerbaijan-rothschild-oil-wars

Pour rappel…

Toute la séquence que nous venons de traverser au Moyen-Orient…jusqu’à l’Ukraine…du coup d’état raté en Turquie…et maintenant l’Azerbaïdjan…
Débouche en Grèce…
Et pour découper la Grèce…
Il fallait Goldman Sachs pour trafiquer les comptes de celle-ci pour rejoindre le club européen…
Et une crise en 2008 pour finir de l’achever…
Depuis…on rame…

https://www.gifmania.com/Gif-Animados-Deportes/Imagenes-Billar/Billar-83074.gif

N’oublions pas non plus la nécessité de passer par la Grèce pour le bébé Léviathan… (NdR71 : l’énorme champ gazier découvert en Méditerranée s’étendant entre la Syrie, le Liban , Gaza, Israël et Chypre)

 https://zupimages.net/up/21/07/3mr7.jpeg

L’Italie, Israël, la Grèce et Chypre se sont engagés, à faire avancer un projet commun de gazoduc sous-marin, qui devrait être le plus long du monde, reliant la Méditerranée orientale au sud de l’Europe, avec le soutien financier de l’Union Européenne.

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/07/31/le-gaz-de-gaza-la-face-cachee-de-la-guerre-israelienne/

Franchement les mecs…

Mazel Tov…

Chronologie de la vente du réseau gazier DESFA par LA GRÈCE…

20 juin 2013

L’Azerbaïdjan achète une compagnie de gaz en Grèce« Après avoir échoué à s’entendre avec Gazprom, la Grèce va vendre 66% des actions dans DESFRA pour une somme de 400 millions de dollars à la SOCAR, la compagnie pétrolière de l’Azerbaïdjan.

 

https://www.turquie-news.com/14494-azerbaidjan-achete-une-compagnie

11 janvier 2017

Le gouvernement grec et le premier raffineur du pays, Hellenic Petroleum, étaient parvenus à un accord pour vendre la participation dans DESFA à l’azerbaïdjanais SOCAR pour 400 millions d’euros.

Athènes a ensuite augmenté moins que prévu les tarifs du gaz et SOCAR a demandé une baisse du prix, ce qui a fait échouer la transaction.

19 avril 2018

« Le gouvernement grec a retenu jeudi une offre de 535 millions d’euros d’un consortium emmené par Snam pour une participation majoritaire dans le réseau gazier DESFA. »

« Ce consortium, qui regroupe Snam, l’espagnol Enagas Internacional et le belge Fluxys, pense finaliser l’opération au second semestre, une fois toutes les autorisations recueillies. »

https://www.tradingsat.com/actualites/informations-societes/marche-rpt-athenes-retient-l-offre-du-consortium-snam-pour-desfa-800325.html

11 février 2021

La Grèce repoussera l’échéance du réseau gazier DESFA – source ATHÈNES (B.M) – L’agence grecque de privatisation (HRADF) repoussera à février la date limite de soumission d’offres contraignantes pour une participation de 66% 

« Les parties intéressées ont demandé une prolongation, elle sera accordée avec la date limite en février. Cette date n’a pas encore été fixée »

https://www.bruxelles.marketing/la-grece-repoussera-lecheance-du-reseau-de-gaz-desfa-source-par-reuters/

SOCAR VA PEUT-ÊTRE REVENIR DANS LA DANSE..

Pour mémoire…

En 2017…

La banque Rothschild va aider la Grèce à faire son retour sur les marchés financiers
Le Premier ministre Alexis Tsipras a rencontré des représentants de la banque d’affaires à Paris fin janvier. Le gouvernement grec devrait confirmer qu’il va s’appuyer sur ses conseils pour réintégrer les marchés financiers, courant 2017. 
La Grèce s’est trouvée un conseiller technique de premier ordre : la banque Rothschild.

https://francais.rt.com/economie/33650-banque-rothschild-va-aider-grece-faire-retour-marche-financier

Chronologie de SOCAR EN AZERBAÏDJAN

1 février 2016

La privatisation de SOCAR est maintenant hors de question.

« Dans la situation actuelle, la privatisation de la SOCAR n’est pas à l’ordre du jour », a déclaré le ministre azerbaïdjanais de l’Énergie Natig Aliyev. Il a souligné que la SOCAR joue un rôle important non seulement dans l’économie de l’Azerbaïdjan, mais influence également la politique étrangère du pays.

Le ministre a souligné que le secteur de l’énergie devrait se concentrer sur la privatisation des entreprises auxiliaires. « Le réseau de distribution dans le secteur de l’énergie est très ancien. Dans ce réseau, il y a d’importantes pertes, et la privatisation nécessite d’importants investissements », a déclaré Aliyev. Le ministre a expliqué que la modernisation du système de distribution nécessitera environ 4 milliards de dollars américains et que ce processus devrait impliquer de grandes entreprises.

https://azertag.az/en/xeber/Privatization_of_SOCAR_is_now_out_of_question-923403

20 septembre 2018

Rencontre Rothschild et  Ilham Aliyev…tendue 

https://www.azernews.az/media/2018/07/20/rothschild1.jpg

https://video.azertag.az/fr/video/65218

Le 19 avril 2019

Les actionnaires d’ACG-BP et de SOCAR ont signé un nouveau contrat d’une valeur de 6 milliards de dollars  dans le cadre du projet de plateforme Azeri Central East (ACE)

https://www.nsenergybusiness.com/projects/azeri-central-east-development-project/

18 décembre 2019

La compagnie pétrolière azerbaïdjanaise étend ses opérations en Ukraine.

Les présidents d’Azerbaïdjan et d’Ukraine discutent de projets communs d’investissement et de développement des relations bilatérales.

La compagnie pétrolière d’État de la République d’Azerbaïdjan (SOCAR) étendra ses opérations en Ukraine, a déclaré mardi le président du pays, Ilham Aliyev.

https://www.actualite-news.com/fr/economie/28997-la-compagnie-petroliere-azerbaidjanaise-etend-ses-operations-en-ukraine-fr

En sachant que…

2015…

La famille Rothschild a racheté la majeure partie de la dette souveraine de l’Ukraine

« La majeure partie de la dette souveraine de l’Ukraine a été rachetée par le fonds d’investissement américain Franklin-Templton pour le compte de la famille américaine Rothschild, selon une information de l’agence Bloomberg. Ainsi, le groupe Rothschild a proposé la création d’un groupe de détenteurs des titres de l’Ukraine. Sur ce chapitre, le groupe français Rothschild & Cie a exprimé sa volonté de devenir un médiateur dans les négociations entre le ministère des Finances de l’Ukraine et les créanciers pour restructurer la dette du pays. »

https://www.liberte-algerie.com/radar/la-famille-rothschild-a-rachete-la-majeure-partie-de-la-dette-souveraine-de-lukraine-221940

« Le groupe Rothschild a pris l’initiative de créer un groupe de détenteurs de titres en Ukraine pour développer une position commune sur le règlement des problèmes d’endettement de ce pays. Les Rothschild, représentés par la division française du groupe Rothschild & Cie, ont offert leurs services en tant que «médiateur» dans les négociations entre le ministère des Finances de l’Ukraine et les créanciers sur la restructuration de la dette ukrainienne. »

« D’après les informations concises, Bloomberg comprend que, d’une part, le défaut de paiement de l’Ukraine est inévitable, les détenteurs de titres de créance ukrainiens en découlent et, d’autre part, le défaut s’accompagnera d’une restructuration de la dette dans des conditions difficiles pour l’Ukraine. 

Il est à noter que les informations sur le défaut imminent et la restructuration de la dette ont été divulguées le jour même où le FMI a pris la décision d’allouer un milliard de dollars à l’Ukraine pour financer un programme de stabilisation économique sur quatre ans. La coïncidence temporelle de ces deux événements peut être interprétée de différentes manières. 

La première version. Il n’y a pas assez de coordination entre le FMI et le groupe Rothschild, ils se disputent le contrôle de l’économie ukrainienne. »

https://fr.topwar.ru/71184-rotshildy-i-ukraina.html

https://www.strategic-culture.org/news/2015/03/17/ukraine-and-rothschild-family/

6 août 2020 

Privatisation de SOCAR…

« Afin de surmonter la double crise sanitaire et économique qui s’est abattue sur le pays. L’épidémie du Covid-19 a en effet été suivie par la chute des prix du gaz et du pétrole »

https://regard-est.com/azerbaidjan-privatisation-de-la-compagnie-petroliere-et-gaziere-socar

27 septembre 2020

guerre dans le Haut-Karabakh 

Fin de la chronologie.

Route des pipelines depuis l’Azerbaïdjan…

Quelle bonne idée ont eu les russes d’occuper L’Ossétie du Sud-Alanie…

Depuis 2008…

Le hasard franchement…

http://www.atahq.org/wp-content/uploads/2016/07/ms-2016-south-caucasus-map-1.png

Synthèse…
A l’aise…
C’est une sacré partie de poker qui se joue dans cette région du monde…
Et on en subit tous les conséquences…
Dans cette histoire azerbaïdjanaise…
David de Rothschild était obligé de négocier avec quelqu’un en position de force…
C’est pour ça que la réunion de 2018 avait l’air de s’annoncer tendue au vu des images…
Images qui ont probablement dû emmerder David d’ailleurs…qui aurait probablement préféré resté caché sur cette partie de l’échiquier…
Mais que le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev…musulman chiite…
A judicieusement montré pour se dédouaner… si jamais…
« Vous l’avez bien vu le T-Rex à côté de moi…c’est bon…? »
Pourquoi était-il en position de force ce brave monsieur…?
A cause du temps que cela prendrait de le renverser…

L’histoire de l’Azerbaïdjan et des Rothschild est ancienne et il est impossible que Ilham Aliyev soit là où il est sans eux et surtout son père Heydar Aliyev…

C’est une dynastie comme les Assad…
Quand le système renverse un dictateur pour installer une « démocratie »…
C’est surtout pour gagner du temps…
Amusez-vous bien les mecs…
Et du temps Israël n’en a pas…

Toute cette histoire est pour David de Rothschild un coup multi-bandes…

C’est pour ça qu’il a passé les rênes de la banque éponyme à son fils Alexandre…
Même plus le temps de pisser l’ancien…
Aliyev ne voulait pas céder sa compagnie pétrolière SOCAR…
Ils l’ont emmerdé autant qu’ils pouvaient en plombant la vente de la compagnie gazière grec DESFA…Rothschild conseille la Grèce…
Aliyev veut faire affaire avec l’Ukraine…Ukraine qui est la chasse gardée des Rothschild…
Dans la théorie du Heartland / Rimland…l’Ukraine a une position géostratégique…

Sans parler des Khazars et de cette région du monde…

L’Ukraine sera un jour Rothschild-land…et il seront maîtres de toute la chaîne énergétique jusqu’à eux…Et Israël en profitera aussi…
Leur gisement Léviathan ne tarira jamais…

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Il y’a aussi de drôles d’histoires entre SOCAR et la Suisse…

Bref…

Comment Aliyev pouvait-il penser qu’il allait pouvoir garder sa compagnie…?

T’es cinglé toi…ou…?

Si il n’y avait pas l’Iran menaçante avec Israël et vice-versa… Rothschild / Poutine l’aurait viré…souvenez-vous de la Crimée…il fallait bien la récupérer pour le pipeline Turkish Stream…et sauver les fesses d’Erdogan lors du coup d’état fomenté par les américains…

S’assurant au passage sa fidélité…faisant de lui quelqu’un de central dans l’échiquier Rothschildien…

Il n’est pas prêt de partir…le sultan…

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Il peut dire merci à Georges Soros sans qui tout cela n’aurait pas été possible…

Sacré Soros…main des Rothschild…devenu d’un coup milliardaire en pariant contre la banque d’Angleterre…contrôlée par les mêmes Rothschild…

C’était pas du génie…c’était des lits d’initiés…

Comme en décembre 1926 quand le président Raymond Poincaré fut appelé à la rescousse pour sauver un franc qui devait chuter au plus bas jusqu’à 50 contre le dollar en juillet de la même année.

Cette crise du franc aurait pu rester sans effet sur l’économie mondiale, mais les autorités françaises en décidèrent autrement puisqu’elles optèrent pour convertir en or la totalité de leurs excédents libellés en dollars et en livres sterling.

La fed…c’est qui…?

La banque d’Angleterre…c’est qui aussi…?

Il avait la science infuse le Raymond ou il était conseillé…?

Pour mémoire…

Alphonse de Rothschild,naturalisé français, il peut accéder au conseil de régence de la Banque de France (1855), dont la banque Rothschild est le premier actionnaire.

Résultat de l’action coordonnée…le NSDAP en 33…

Merci les mecs…et IG FARBEN…

Reprenons…

Remplacer Aliyev prendrait trop de temps…et négocier avec un dictateur facilite toujours les transactions…les rapports…
Les dictateurs dans le business n’ont que des avantages…
Seulement…il y’a le revers de la médaille…
Il est fort et maître chez lui…
Avec à disposition du gaz et du pétrole…
Et plutôt en bon terme avec tout le monde…
Un vrai renard…

Alors comment le contraindre de privatiser…?

C’est « simple »…
Une pandémie mondiale…!

Ils ne peuvent plus jouer sur le prix du brut…
C’est ce qui a mis au pas les « BRICS » et flingué le Venezuela au passage…rappelez-vous…
Ce plan passait par les pays arabes producteurs de pétrole…
Mais ce jeu a ses limites…il faut bien la mettre quelque part la surproduction…
C’est de  la technique américaine high-tech…

On ouvre le robinette…on ferme le robinette…

Comme le nouveau président américain…
C’est de la démocratie…mais avec de l’eau dans le gaz…
Les Rothschild jouent eux sur la consommation de pétrole… mondiale…!  
Non mais…!
Et comme en bourse…ils misent sur la baisse…
Un dictateur ne peut rester dictateur que si il arrose…
Si il n’arrose plus…ses jours sont comptés…et comme il fonctionne en flux tendu…

Le Covid a eu pour conséquences...au delà de nous cloîtrer chez nous et de nous faire porter des masques…en attendant l’inoculation…
De faire tomber la consommation de pétrole…
Le motif de vente est sérieux…

« Le gouvernement azerbaïdjanais est donc contraint de reconsidérer sa gestion des entreprises pétrolières du pays, 40 % du PIB du pays dépendant de la production d’hydrocarbures, qui contribue à plus de 80 % de ses recettes d’exportations. »

A qui la compagnie SOCAR a été vendue…?
On ne le trouve pas encore sur le net…
BP / Rothschild a le contrat en mer Caspienne…
Pourquoi pas Shell / Rothschild …
comme ça ils sont tranquilles…

Et Israël dans tout ça me direz-vous…?

Partie du Haut-Karabakh reprise par l’Azerbaïdjan en 2020…
C’était dans les petites lignes du contrat de privatisation…
En vert fluo…
Ou flux haut comme on dit chez les Rothschild…

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Tout le monde connaît l’expression…
« Avoir un flingue sur la tempe… »

Ben voilà…

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Tant que cette transaction ne sera pas finalisée…
On aura droit à la pandémie…
Le variant anglais…ils ont de l’humour…
Et les laboratoires des copains feront du pognon…
Et si ça peut aider à réguler la population des animaux…
Pourquoi se gêner…La religion l’autorise…
C’est casher…

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« Notre plan sera dévoilé et nous échouerons. »
.: Albert Pike :.

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Courage à tous et à toutes…!

Parabellum666

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A lire : notre dossier “Syrie et guerre du gaz”

Aussi : Dean Henderson « Les 8 familles du cartel banquier »
Gary Allen « Le dossier Rockefeller »
« La City de Londres au cœur de l’empire »
« Du chemin de la société vers son humanité réalisée »

 

 

Crise sanitaire et systémique : pas de solution au sein du système !

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… se généralise

= Penser combattre la société industrielle sans abolir le capitalisme ou vouloir l’abolir sans défaire celle-ci, recouvrer la liberté individuelle et collective permettant la maîtrise du destin de l’humanité sans supprimer l’État, prôner la démocratie directe ou l’autogestion généralisée sans sortir de l’économie et sans abolir l’argent, voilà l’essentiel des impossibilités pratiques que les alternatives émancipatrices devront assumer expérimentalement dans l’effondrement qui vient. =

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Réponses de Jacques Philipponneau au questionnaire de La Décroissance  envoyées le 12 février 2021 et refusées par son comité de rédaction

jeudi 18 février 2021, par Jacques Philipponneau*

Source :
https://www.lavoiedujaguar.net/Reponses-de-Jacques-Philipponneau-au-questionnaire-de-La-Decroissance-envoyees

La Décroissance : Selon vous, « l’aspect positif de cette crise qui ne fait que commencer [c’est] la défiance générale devant les mensonges inouïs du gouvernement et son incompétence criminelle, la constatation de l’impuissance de l’État en situation d’urgence et l’évidence que la réactivité, l’initiative, le bon sens, la solidarité sont venus de la société en dépit de toute les obstructions administratives des bureaucraties étatiques [1] ». N’est-ce pas plutôt le fait que nous ayons été transformés en « moutons paranoïaques infantilisés » ainsi que vous l’écrivez également ?

Jacques Philipponneau : Les détournements divers des absurdités gouvernementales durant le premier confinement rappellent la créativité remarquable de l’humour soviétique quand la liberté d’expression tenait sa cour dans les cuisines d’appartements. Pour une part de notre vie récente nous en étions là et, en paraphrasant Freud, il s’agissait d’une sorte de victoire paradoxale de la conscience dans des conditions désespérantes.

Accorder crédit aux fantasmes de domination totale (tout à fait réels, comme rêves, ainsi que l’ont été d’innombrables projets de même nature depuis que la société de classes existe) est l’autre versant, défaitiste, d’une compensation psychologique de la conscience isolée et impuissante, dont l’humour noir représente le côté jubilatoire de la vie malgré tout.

LD : Ce projet de domination totale est bien réel…

JP : Il n’est pas question de nier l’existence de ces projets dans les anciennes démocraties représentatives puisqu’elles jalousent ouvertement l’efficacité supposée d’un totalitarisme asiatique réalisé. Déjà les jésuites enviaient la mécanique totalitaire de l’Empire chinois, qu’ils pensaient pouvoir mettre à leur service ; mais comme on sait il est loin du rêve à la réalité et la fin de l’histoire est celui inaccessible de toutes les dominations.

Il est évident qu’il existe une conjonction objective entre les trois sujets automates produisant cette évolution rapide : des États en quête de contrôle social achevé, le capitalisme des nouveaux marchés de la numérisation complète de l’existence et la techno-science au service des deux précédents, poursuivant son idéal de réduction de la vie à un pur fonctionnalisme biologique.

Mais concevoir une société numérisée totalitaire capable réellement d’exclure toute possibilité de renversement, c’est leur prêter une conscience supra-historique unifiée dont ils sont bien incapables. Il n’y a évidemment aucun complot devant des programmes si anciennement publics, si constamment réitérés, si complaisamment promus par les médias et si bien acceptés majoritairement.

Le « great reset » dont vous vous faites l’écho acte l’effondrement effectif de toutes les stabilités qui ont permis le maintien et la transformation conflictuelle de la société industrielle depuis deux siècles.

La domination est devenue ouvertement catastrophiste et, par la force des choses, elle doit intégrer le réformisme écologique dans cette sur-bureaucratisation du monde seule à même de gérer, dans cette société, les catastrophes qu’elle produit.

Cet écologisme de caserne, normatif et culpabilisant, dernier avatar du péché chrétien (les indulgences pontificales du bilan carbone, le flygskam — la honte de prendre l’avion du luthérianisme nordique —, la niaiserie antispéciste anglo-saxonne) qui n’attaque jamais frontalement l’État ni le capitalisme, mais seulement leurs « dévoiements » ou leurs « excès », remplace la vieille social-démocratie morte à la tâche dans sa fonction intégrative à la société telle qu’elle est.

La crise sanitaire actuelle (quelle que soit son origine et la gravité qu’on lui accorde) a contraint la domination à afficher son programme. Sa conception de la vie.

Elle se résume à celle-ci : le mode de vie industriel n’est pas négociable et les représentations catastrophistes, si complaisamment diffusées depuis une dizaine d’années, ne sont pas conçues pour y faire renoncer mais pour faire accepter les restrictions et aménagements qui permettront de le perpétuer. En gros, faire régresser la liberté humaine à sa seule fonction animale de « conserver l’espèce », la « vie nue » réduite à sa seule réalité biologique : l’exemple le plus trivialement actuel en est le lâche soulagement devant une vaccination — de fait obligatoire — permettant de retrouver la vie « normale ».

LD : Vous pensez qu’un tel projet ne se réalisera pas ?

JP : Un tel projet ne va pas de soi car, pour être efficace, il supposerait une sorte de gouvernement mondial dont on ne voit pas aujourd’hui l’amorce d’un commencement. Mais bien entendu le plus grand obstacle à un tel « reset » réside dans l’acceptation pérenne des populations à un tel programme. Tout changer pour que rien ne change, c’est-à-dire agir radicalement pour la perpétuation d’une société hiérarchisée n’est cependant jamais sans danger.

La sidération du printemps dernier devant la saturation des hôpitaux et les prévisions apocalyptiques (500 000 décès pronostiqués en Grande-Bretagne et en France par l’Imperial College) a transformé dans un premier temps l’immense majorité de la population en un troupeau apeuré. Mais le temps passant, face à une propagande mondiale inédite et un ministère de la vérité chassant toute opinion critique (assimilée à un complotisme délirant), de nombreux réfractaires à la tyrannie sanitaire ou hérétiques de l’officielle non-pensée médicale se sont malgré tout manifestés de très diverses façons.

Il n’y a à ce jour pas de point de vue unifié — et c’est heureux — d’une autre conception de la vie face à l’abjection qui nous est proposée, mais un refus minoritaire plus ou moins conscient, plus ou moins global d’une totalité mortifère où le renoncement à la liberté ne garantit en rien quelque sécurité que ce soit.

Cette liberté qui s’en va et cette sécurité qui disparaît vont certes rassembler le parti de la peur autour de solutions autoritaires mais aussi multiplier déserteurs pratiques (quand c’est possible) et dissidents de la pensée (c’est toujours possible) dans un parti de la résistance active. C’est en cela que notre époque est profondément historique sans qu’il n’existe bien entendu aucune certitude quant à l’évolution de ce conflit.

LD : Vous écrivez que « si toutes les révoltes que l’on a vues de par le monde depuis deux ans […] ont toutes échoué c’est parce que la question fondamentale de toute insurrection — quelle société voulons nous ? — est restée et reste encore partout sans réponse positive devant l’immensité et la complexité de la tâche ». Pour vous, la seule voie émancipatrice tient dans « la destruction rationnelle de la société industrielle ». Qu’entendez-vous par là ? Et comment (commencer à) s’y prendre ?

JP : Il n’y a non plus ni programme ni recette pour sortir de la société industrielle, tout au plus quelques grandes orientations (connues de tous) impossibles à mettre en œuvre (sauf marginalement et partiellement) avec la célérité et l’énergie que l’urgence implique, sans une transformation révolutionnaire de la société.

Penser combattre la société industrielle sans abolir le capitalisme ou vouloir l’abolir sans défaire celle-ci, recouvrer la liberté individuelle et collective permettant la maîtrise du destin de l’humanité sans supprimer l’État, prôner la démocratie directe ou l’autogestion généralisée sans sortir de l’économie et sans abolir l’argent, voilà l’essentiel des impossibilités pratiques que les alternatives émancipatrices devront assumer expérimentalement dans l’effondrement qui vient.

Notes

[1] « Lettre à Piero… d’ici et d’ailleurs », 22 janvier 2021.

*Jacques Philipponneau, auteur de Relation de l’empoisonnement perpétré en Espagne et camouflé sous le nom de syndrome de l’huile toxique (1994), a participé à l’Encyclopédie des nuisances.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Un Nüremberg puissance 10 en cours d’information contre le braquage en bande organisée qu’est cette affaire de COVID-19…

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Le plus grand Nüremberg de tous les temps se prépare

 

Jean-Michel Grau

 

17 février 2021

 

url de l’article original:
https://nouveau-monde.ca/fr/le-plus-grand-nuremberg-de-tous-les-temps-se-prepare/

 

Aujourd’hui, c’est un deuxième tribunal de Nuremberg qui se prépare, avec la mise en place d’une « Class Action » sous l’égide de milliers d’avocats mondiaux derrière l’avocat américano-allemand Reiner Fuellmich qui poursuit les responsables du scandale du Covid-19 instrumentalisé par le Forum de Davos. À ce sujet, il est utile de rappeler que Reiner Fuellmich est l’avocat qui a réussi à condamner le géant de l’automobile Volkswagen dans l’affaire des pots catalytiques trafiqués. Et c’est ce même avocat qui a réussi à condamner la Deutsche Bank comme entreprise criminelle.

Selon Reiner Fuellmich, toutes les fraudes des entreprises allemandes sont dérisoires comparées aux dommages que la crise du Covid-19 a causés et continue de causer. Cette crise du Covid-19 doit être rebaptisée « Scandale du Covid-19 » et tous les responsables doivent être poursuivis pour dommages civils pour cause de manipulations et de protocoles de tests falsifiés. C’est pourquoi, un réseau international d’avocats d’affaires plaidera la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, le scandale de la fraude Covid-19 qui s’est entretemps transformé en plus grand crime contre l’humanité jamais commis. Une commission d’enquête Covid-19 a été ouverte à l’initiative d’un collectif d’avocats allemands dans le but de faire un recours collectif au niveau international en utilisant le droit anglo-saxon.

Voici la traduction résumée de la dernière communication du Dr Fuellmich du 15/02/2021

« Les auditions d’une centaine de scientifiques, médecins, économistes, juristes de renommée internationale qui ont été menées par la commission d’enquête berlinoise sur l’affaire Covid-19 depuis le 10/07/2020, ont entre-temps montré avec une probabilité proche de la certitude que le scandale du Covid-19 n’était à aucun moment une affaire de santé. Il s’agissait plutôt de bétonner le pouvoir – illégitime, car obtenu par des méthodes criminelles – de la « clique de Davos » corrompue, en transférant la richesse des populations aux membres de la clique de Davos, en détruisant, entre autres, les petites et moyennes entreprises en particulier. Des plateformes comme Amazon, Google, Uber, etc. pourraient ainsi s’approprier leurs parts de marché et leurs richesses ».

État d’avancement de l’enquête du Comité Covid-19

  • a. Le Covid-19 comme tactique de diversion par les « élites » corporatistes et politiques dans le but de déplacer les parts de marché et la richesse des petites et moyennes entreprises vers des plateformes mondiales telles qu’Amazon, Google, Uber, etc.
  • b. Contribution de la taxe sur l’audiovisuel en vue de la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui offre une véritable information indépendante
  • c. Sécurisation des structures agricoles régionales
  • d. Sécurisation d’une monnaie régionale pour éviter qu’une nouvelle monnaie ne vienne « d’en haut » pour être allouée en cas de bonne conduite
  • e. Considérations psychologiques de la situation : comment en est-on arrivé là ?

Recours en annulation de l’approbation d’une vaccination, déposé contre la Commission européenne, procès à New York du statut des tests PCR, procès allemands, procès canadiens, procès australiens, procès autrichiens, procès à la Cour de Justice Internationale et à la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

« Nous avons constaté ce qui a été confirmé à maintes reprises : la dangerosité du virus est à peu près la même que celle de la grippe saisonnière, indépendamment qu’il s’agisse d’un nouveau virus (entièrement ou partiellement fabriqué) ou que nous ayons simplement affaire à une grippe rebaptisée « pandémie Covid-19 ». En attendant, les tests PCR de Drosten ne sont même pas capables de nous dire quoi que ce soit sur les infections contagieuses. Pour aggraver les choses, les dommages sanitaires et économiques causés par les mesures anticovid ont été si dévastateurs qu’il faut parler d’un niveau de destruction historiquement unique ».

« Le fait qu’il n’ait jamais été question de santé est particulièrement évident, sinon que les injections de substances génétiquement expérimentales déguisées en « vaccination » causent maintenant de graves dommages, y compris des conséquences fatales, à une échelle de masse. La population mondiale a servi de cobaye à ces injections expérimentales de gènes à la fois progressivement et extrêmement rapidement. Afin de plonger la population dans la panique, des mesures de confinement dangereuses et nocives (même selon l’OMS) de port du masque obligatoire, inutile et dangereux, et de distanciation sociale, inutile et contre-productive, ont été introduites. La population était ainsi « prête » pour les injections ».

« En attendant, de plus en plus de personnes, et pas seulement des avocats – à juste titre – exigent, outre l’arrêt immédiat de ces mesures meurtrières, un contrôle juridictionnel par un tribunal international véritablement indépendant, sur le modèle des procès de Nuremberg. Un exemple de demande de ce type et un extrait émouvant d’une allocution du médecin anglais Dr Vernon Coleman peut être trouvé dans le lien suivant : https://youtu.be/T3DNV7v5i74.

En outre, une interview d’un lanceur d’alerte d’une maison de retraite berlinoise, témoigne que sur 31 personnes vaccinées là-bas, dont certaines par la force, en présence de soldats de la Bundeswehr, et dont le test était négatif avant la vaccination, 8 sont maintenant décédées et 11 sont sujettes à de graves effets secondaires ».1

Réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin mercredi 17/02/2021

« Dans ce contexte, une réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin aura lieu le mercredi 17/02/2021 en direct et avec de nombreux invités qui y participeront via Zoom.

À partir de 14 heures, l’état des lieux sera résumé. En outre, il sera question de la manière dont les contributions de la taxe sur la redevance audiovisuelle peuvent être conservées et utilisées pour la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui serve réellement la liberté d’expression, et comment les contributions déjà versées pour la propagande insensée des 11 derniers mois peuvent être récupérées par le biais d’une mise en demeure.

Il y aura des contributions et des discussions sur la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, en particulier en renforçant l’agriculture régionale ; mais aussi en créant des monnaies régionales, si nécessaire avec le retour de l’UE à la CEE, sur la manière dont on peut s’assurer que la politique de la « clique de Davos », basée sur l’impression de monnaie à partir de rien, peut être arrêtée et qu’un retour à des monnaies stables peut être réalisé.

Mais surtout, des experts nous expliqueront comment il a pu arriver que nous nous retrouvions dans cette situation de chantage inimaginable il y a encore un an.

Dans la deuxième partie de la session, qui débutera à 19 h, des personnalités de renommée mondiale et de haut niveau commenteront l’état des litiges juridiques internationaux en cours, y compris les différentes actions collectives, comme résumé ci-dessus. Mais il sera également question de la manière dont les principaux responsables, en particulier politiques, des crimes contre l’humanité commis ici peuvent et doivent être tenus pour responsables en droit civil et pénal dans le cadre d’une nouvelle Cour internationale de justice qui sera créée conformément aux directives des procès de Nuremberg avec une distribution internationale ».

Le lien vers la session spéciale du Comité Covid annoncée ici sera disponible le 17/02/2021 via le site web du Comité.2

Commentaire :

Pour bien comprendre ce qui est en train de se jouer avec ce nouveau tribunal de Nuremberg pour juger la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, c’est en tirant sur le fil du mensonge du Dr Drosten pour avoir faussé le protocole des tests PCR pour le compte de la clique de Davos, que tout va venir avec : les commanditaires de l’oligarchie financière, Klaus Schwab, le grand architecte de cette gigantesque prise d’otages, les politiques à la tête de l’UE, bras armé de l’exécution des directives de Drosten et de l’OMS qui ont amené tous les gouvernements occidentaux à prendre hier les décisions ravageuses de confinement, de couvre-feu, de port du masque obligatoire et de distanciation sociale et aujourd’hui de vaccins mortifères pour les plus âgés d’entre nous.

« Ce sont ces vérités qui feront tomber les masques des responsables des crimes commis. Aux politiciens qui ont eu foi dans ces personnages corrompus », dit le Dr Fuellmich, « Les faits présentés ici sont la bouée de sauvetage susceptible de les aider à rectifier le tir et à entamer le débat scientifique tant attendu du public, afin d’éviter de couler en même temps que ces charlatans criminels ».

Ensuite, à la lumière de cette dernière communication du Dr Fuellmich, deux propositions de la réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin retiennent l’attention :

  • Tout d’abord la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, ce qui apparaît quelque peu surréaliste eu égard à la situation d’aujourd’hui. Si l’on se réfère au planning du Forum de Davos de Klaus Schwab, il n’en est rien. Celui-ci a bel et bien prévu une rupture de la chaîne alimentaire dès la fin du second semestre 2021.3
  • Ensuite, la création de monnaies régionales. Là, il est clair que le Comité Covid de Berlin anticipe déjà le krach boursier mondial qui s’annonce et dont l’oligarchie financière du Forum de Davos à la manœuvre compte bien profiter pour mettre en place la monnaie numérique européenne dans l’attente d’une monnaie mondiale pour créer un crédit social à la chinoise dont deviendra dépendante la classe moyenne de tous les peuples ruinés par la fermeture de leurs commerces, PMI-PME, industries culturelles et touristiques, équipements sportifs, etc.

Rien que ces deux aspects de la prise d’otage 2.0 dont le monde occidental est victime depuis bientôt un an devraient en toute logique être suffisamment motivants pour nous faire comprendre définitivement que nous sommes face à un « populicide » qui ne demande qu’à nous broyer si nous restons inertes, les bras ballants sans rien faire.

C’est pourquoi il convient à chacun d’entre nous de tout mettre en œuvre dès maintenant afin que cette coalition juridique internationale puisse être opérationnelle le plus tôt possible. Pour ce faire, que toutes celles et tous ceux d’entre nous qui souhaitent rejoindre l’action collective des avocats français pour participer à cette reconquête de nos libertés se mettent déjà en contact d’ici le 21 février avec l’action collective4. Notre survie est à ce prix ainsi que l’avenir de nos enfants.

  1. 2020news.de/whistleblower-aus-berliner-altenheim-das-schreckliche-sterben-nach-der-impfung/
  2. corona-committee.com
  3. nouveau-monde.ca/fr/la-quatrieme-phase-de-schwab/
  4. francesoir.fr/opinions-entretiens/interview-me-virginie-de-araujo-recchia-avocate-au-barreau- de-paris

= = =

A lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

PDF à lire et diffuser sans aucune modération:
COVID19_Du_mythe_aux_statistiques

 

Décolonisation ! Lettre d’un chanteur occitan aux militants décoloniaux…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 17 février 2021 by Résistance 71

 

Point de vue intéressant et certainement valide. La colonisation est partout et bien actuelle. L’État est colonial et coercitif par nature. C’est par la force et non le consentement général qu’il “unifie”, allié à la veulerie de dirigeants locaux corrompus. Pourquoi le cri d’auto-détermination catalan, basque, breton aurait-il moins de valeur que celui d’un Iroquois, d’un Apache, Lakota, Maori, Aborigène d’Australie, Kurde ou Kanak ? Aucune raison.
Il est temps de remettre les question d’autonomie sur la table, partout… C’est une condition sine qua non pour mettre un coup d’arrêt à la division organisée sur des bases artificielles pour toujours mieux nous contrôler.
Allez faire un tour sur le site internet de Laurent, très bien fait… (lien sous l’article)
~ Résistance 71 ~

 

 

Lettre d’un chanteur occitan aux militants décoloniaux : Et nous là-dedans ?

 

Laurent Cavalié

 

17 février 2021

 

Source:
https://www.lavoiedujaguar.net/Lettre-d-un-chanteur-occitan-aux-militants-decoloniaux-Et-nous-la-dedans

 

Avons-nous une place dans la sphère décoloniale ? Nous ne sommes ni « racisé·e·s », ni « non blancs », ni « noirs », ni « blacks », ni « indigènes », mais je veux vous exprimer pourquoi j’ai besoin de me rapprocher des combats décoloniaux. Je veux vous exprimer les siècles de mépris vis-à-vis de notre langue qui n’est pas le français, de notre accent qui n’est pas celui des dominants économiques et médiatiques, de notre absence des plateaux de théâtre, des médias, du cinéma. Je veux vous exprimer la fatigue de devoir encore et toujours justifier de l’universalité de notre propos.

Je veux vous dire qu’en même temps que la France colonisait le monde et mettait en place l’esclavage, elle opérait à l’intérieur de l’Hexagone une vaste opération de colonisation des consciences, pour anéantir la diversité linguistique, pour empêcher les enfants de parler la langue de leurs parents, pour nous faire admettre qu’il n’y avait qu’une seule langue du progrès et que c’était le français, et par là même pour nous faire croire qu’il n’y avait qu’une seule voie possible, celle du progrès. Tous les moyens étaient bons pour glorifier l’idée de la grandeur universelle de la France et du français, y compris ceux du révisionnisme historique. Y compris ceux des sévices corporels pour les enfants, ceux de l’humiliation et du mépris.

La question du mépris des cultures populaires de la France, et de la pensée colonialiste de l’État français en direction des cultures particulières de l’intérieur — j’aurais pu oser l’expression cultures autochtones — ne peut pas être écartée d’un revers de manche, au prétexte que nous n’aurions pas été colonisés au sens où cela s’entend le plus couramment, c’est-à-dire par les armes, génocide et esclavage à l’appui. Je pourrais préciser ici que, pour ce qui est de la conquête armée et du génocide, le Languedoc, d’où je suis, a déjà payé un lourd tribu à la France lors de la croisade dite « contre les Albigeois », suivi d’un siècle de terreur quotidienne, avec ses milliers de bûchers, orchestrée par l’Inquisition. Mais je ne vais justement pas, ici, commencer à compter les morts qui justifieraient que nous sommes plus ou moins dignes de se revendiquer victimes du colonialisme.

D’autant plus que je pourrais même dresser un tableau réjouissant de notre situation : je pourrais me réjouir que la langue soit enseignée, qu’elle soit chantée. Je pourrais me réjouir que des carnavals se réinventent, que des villages recréent leur totem. Je pourrais relever qu’il existe des politiques publiques en faveur de la création artistique en occitan. Je pourrais avoir l’honnêteté de dire que c’est une joie que d’avoir trouvé un chemin artistique dans notre langue. Et que c’est peut-être même une facilité, vu que nous sommes aidés financièrement, et aussi plus facilement repérables car porteurs d’une histoire particulière, d’une « couleur » artistique particulière dans l’immense choix des propositions de créations qui inondent le marché de la culture, en France, tous les ans. Pour certains artistes qui galèrent pour vivre de leur création, nous sommes même considérés comme privilégiés. On peut, et même on doit mettre en avant cette joie, qui est réelle pour bien des acteurs de notre monde occitan, sans masquer la réalité du théâtre, de l’édition, de l’enseignement, qui sont tenues à bout de bras par la force des militants qui arrachent à l’État quelques aumônes, alors qu’il est question là ni plus ni moins de la survie d’une langue.

Nos réalités sont diverses et aujourd’hui le sentiment de dépossession demeure. Notre langue est en danger et tout ce qu’on pouvait qualifier, comme un ensemble très subjectif mais pourtant bien réel, d’art de vivre, c’est-à-dire notre relation particulière au monde — ni plus valable ni moins valable qu’aucune autre — est en train de finir de se diluer dans la culture médiatique dominante.

Le sentiment de dépossession demeure. Notre capacité à relativiser dépend évidemment de la construction de chacun, de sa capacité à se détacher d’une situation ou non, de son humour ou de son manque d’humour, de sa capacité à affronter ou de sa prédisposition au silence. On n’est pas égaux face au sentiment de dépossession et face aux sentiments qui en découlent : du sentiment de la perte de lien à celui de solitude, du sentiment de n’appartenir à aucune communauté à celui d’exclusion, de celui d’être dominé à celui de discrimination, de celui de pauvreté culturelle à celui de désœuvrement. On n’est pas égaux et tous ces ressentis appartiennent à chacun et sont toujours respectables. Hiérarchiser les douleurs et les peines est une absurdité pour quiconque est capable d’empathie.

Le sentiment de dépossession demeure et il est non seulement respectable, mais il faut le comprendre. Nous avons été dépossédés au cours des siècles passés de notre culture populaire, puis autodépossédés de ce qu’il en restait au cours du vingtième siècle à force de nous signifier notre indignité et l’inutilité de notre langue. Aujourd’hui la place est libre, les cerveaux sont disponibles à la colonisation mentale des dominants : l’État et les grands industriels s’insinuant à tous les niveaux, sociaux et intimes, de nos vies. Notre culture s’est tellement diluée dans la culture capitaliste et médiatique dominante, qui depuis tellement de temps nous vend ses illusions de bonheur, que nous nous modelons en rêve collectif, à l’image des possédants, à leur parlé, à leur accent, à leurs habits, à leur mode de vie — sans même avoir les moyens de nos rêves ! Il y a tellement de temps que nous avons abandonné à l’industrie les usages populaires qui nous caractérisaient, que l’essentiel de notre culture, notre univers, notre art de vivre, notre rapport au monde, notre géographie intérieure et l’art de la raconter, s’y sont dissous. Notre culture et notre langue s’effacent tellement, que nous voilà même dépossédés de la légitimité de nos actions, de nos créations ou de nos combats, qui passent pour inutiles. Et nous voilà contraint de nous justifier encore et toujours de leur bon sens, alors même que, écrire de la poésie et chanter en occitan, n’est pas toujours un choix, mais une évidence qui s’impose, simplement.

À chacun ses évidences, certes. Chacun son histoire, aucune n’est comparable, certainement pas hiérarchisable sur une illusoire échelle de la victimisation. Nous en sommes, nous tous, à bâtir des discours, à composer des musiques, à créer des esthétiques sur des ruines laissées par l’industrie capitaliste et colonialiste. Si c’est une hydre, comme on aime parfois nommer le système en lui accordant l’existence d’un être vivant, elle est encore en pleine possession de ses moyens de destruction. La situation est aussi dramatique qu’inespérée pour tous ceux qui souhaitent trouver un chemin créatif fraternel. Tout ce qui fut détruit est à réinventer. Quels imaginaires peuvent naître du cataclysme ? Quand les anciens se sont tus, parce que ce qu’ils avaient à nous raconter avait été tué par le mépris, ou bien parce que ce qu’ils avaient à nous raconter était source de trop de souffrance, quel langage peut-on encore inventer ?

BORREIA !

E patarem patarem cap al centre dal monde.
Zinga-zanga ! Sèm dançaires d’una tèrra rebonduda.
Tornarem caufar l’òli, la qu’avèm pas escampada al pè de la muralha.
Tornarem caufar l’òli, verge a ne tornar daurar los solelhs de la lenga.
Tornarem caufar l’òli, verge a s’enfuocar en vol, a n’enregar lo cèl e s’abrandar pels pès de l’ordre que camina.
E piularem coma d’aucèls perduts sus la tèrra noiriguièra.
E bramarem coma lops en ardada, aclapats mas que volon pas que viure.

Et nous frapperons des pieds, frapperons jusqu’au centre du monde.
D’un pied ! De l’autre ! Nous sommes des danseurs d’une terre enfouie.
Nous réchaufferons l’huile, celle que nous n’avons pas jetée au pied de la muraille.
Nous réchaufferons l’huile, vierge à redorer les soleils de la langue.
Nous réchaufferons l’huile, vierge à s’enflammer en vol, à en zébrer le ciel et s’embraser dans les pieds de l’ordre qui avance.
Et nous piaillerons comme des oiseaux perdus sur la terre nourricière.
Et nous gueulerons comme loups en horde, accablés mais voulant seulement vivre.

Laurent Cavalié
laurentcavalie(at)free.fr
28, rue Lamourguier
11100 Narbonne
sirventes.com

= = =

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


Fédération Anarchiste Communiste d’Occitanie

COVID19 du mythe aux statistiques, PDF à lire et diffuser sans modération…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 16 février 2021 by Résistance 71

Résistance 71

16 février 2021

Ci-dessous un PDF anonyme (vous comprendrez pourquoi en lisant son excellente conclusion) de statistiques démographiques démontrant la manipulation totale qu’est cette affaire COVID19. Alors qu’on ne nous fasse pas dire ce qu’on a pas dit, clarifions notre position sur cette affaire SRAS-CoV2 au vu des données et informations disponibles à ce jour :

  • Nous pensons d’après les données et informations lues et comprises que le virus est réel
  • Nous pensons également qu’il a plus que probablement été créé en laboratoire et n’est pas naturel
  • Nous pensons qu’il a été sciemment largué dans la nature (à Wuhan, mais pas par les Chinois)
  • Nous pensons d’après les données qu’il s’agit d’une infection pulmonaire qui peut être grave pour les personnes âgées et immune-déficientes (pire pour les eux combinés…)
  • Nous pensons en fonction des données lues et comprises que les tests RT-PCR ne sont pas appropriées pour les tests cliniques de terrain et facilitent le gonflement artificiel des données et des résultats
  • Nous pensons que les chiffres concernant la COVID19 sont manipulés depuis le départ
  • Nous pensons que la réalité de terrain a été falsifiée aux fins d’agendas particuliers en conflit d’intérêt avec la santé publique

Maintenant place aux statistiques démographiques, elle parlent d’elles-même… A lire et diffuser sans modération

COVID19_Du_mythe_aux_statistiques
(format PDF)

Notre page « Coronavieus, guerre contre l’humanité »

La plupart de la résistance ne dit pas son nom. Entretien avec l’anthropologue politique James C. Scott (2018)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, documentaire, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 14 février 2021 by Résistance 71

 

 

“De fait, la chose la plus essentielle est de rassembler ce peuple disséminé partout en nulle part, en groupes ; la chose primordiale est de les rendre saisissables. Quand nous les aurons entre nos mains, nous pourrons alors faire beaucoup de choses qui sont impossibles pour nous à faire aujourd’hui et nous permettra alors peut-être de capturer leurs esprits après que nous ayons capturé leurs corps.”
~ Officier du corps expéditionnaire français, Algérie, 1845, cité par J.C.Scott, 2009 ~

“Avec la collectes d’impôts, la sédentarisation permanente des populations est la plus ancienne des activités de l’État.”
~ James C. Scott, 2009 ~

“L’essentiel de ce que l’on veut dire lorsque nous disons le mot “civilisé”, d’être “Han”, d’être un vrai “Thaï “ou “Birman”, c’est d’être un sujet totalement incorporé, enregistré et taxé de l’État. Par contraste, être “non-civilisé” est souvent l’opposé, c’est à dire vivre en dehors du cadre oppresseur de l’État.”
~ James C. Scott, 2009 ~

Lire James C Scott sur notre page “Anthropologie politique”

 


James C. Scott, anthropologue
professeur de science politique, Yale U.

 

La plupart de la résistance ne dit pas son nom: un entretien avec l’anthropologue politique James C. Scott

 

avec Francis Wade

 

Janvier 2018

 

url de l’article orignal:
https://lareviewofbooks.org/article/most-resistance-does-not-speak-its-name-an-interview-with-james-c-scott/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Février 2021

 

Le texte en format PDF:
Entretien_avec_James_C_Scott_2018

 

FRANCIS WADE: Qu’est-ce qui vous a amené à votre domaine de recherche, la question du comment l’État se développe t’il, comment contrôle t’il ses sujets ? et comment peut-on lui résister ?

JAMES C. SCOTT: A l’origine, cela remonte à ma période d’étude de 3ème cycle et de chercheur sur le sud-est asiatique lorsque je parlais et dissertais contre la guerre du Vietnam. J’étais fasciné par des gens comme Sékou Touré, Ho Chi Minh, Mao Zedong et bien d’autres. et ce ne fut qu’à la fin des années 1960 que j’ai compris que ces types de luttes révolutionnaires ne menaient qu’à des états renforcés qui étaient capables de s’appuyer plus fortement sur des populations de manière plus autoritaire que les états qu’ils avaient remplacés.

Mon premier livre, The Moral Economy of the Peasant, était un effort de comprendre la rébellion paysanne. Ceci mena à des travaux subséquents sur les formes de résistance qui n’étaient pas révolutionnaires, les formes de résistance de la vie quotidienne.

Plus récemment, je me suis intéressé à l’histoire profonde de l’État et un livre précédent sur la question fut un livre sur l’histoire des peuples des hauts-plateaux en Asie du sud-Est. (NdT: “Zomia, ou l’art de ne pas être gouverné”) Mon livre “Against the Grain” ne fut qu’une progression logique de ceci, mais je voulais aussi lui donner une dimension écologique. Le travail académique aujourd’hui est infusé d’un profond sens du doute sur la place que nous occupons de nos jours et du comment nous en sommes arrivés là, que ce soit à cause du réchauffement climatique ou de l’extinction des espèces. Profondément, je partage le souci que les formes d’état et de mode de vie agraire et grégaire qui prévalurent avant l’avènement des sources d’énergies hydrocarbonées, sont partiellement responsables de ce que nous vivons maintenant. Je fus donc déterminé de remonter le temps dans ma recherche aussi loin que possible pour voir comment cette chose qu’on appelle “l’état” et sa concentration d’animaux et de cultures agricoles et de gens dans des espaces sédentaires s’établirent en première instance.

Quelques critiques de votre livre “Against the Grain” l’ont accusé d’avoir été trop dur contre l’état. L’État ne peut-il pas fournir la liberté aussi bien q’il puisse la limiter ?

J’essaie de penser à cette question attentivement au travers de la révolution française, parce que ce fut la toute première fois qu’une population adulte mâle fut affranchie ; et ce fut la première fois que quiconque où que ce soit en France, quelque soit son bien ou son métier, était égal devant le loi de la nation française. La France après la révolution fut un grand état de l’émancipation, mais auparavant, l’État n’avait accès à la population qu’au travers des parlements différents et des différents états de l’ordre féodal. Une fois la révolution réalisée, l’État pour la première fois eut accès directement à ses citoyens. Ce fut la naissance de la citoyenneté et ceci rendit possible la mobilisation totale de la population sous Napoléon. Ainsi vous aviez organisation et mobilisation pour la guerre totale intégralement liées aux résultats de la révolution française. (NdT: En fait, on peut aussi voir ceci de la façon suivante. Le révolution jacobine bourgeoise ne put pas désarmer le peuple, qui resté en armes présentait une menace pour le bon déroulement de la mise en place de la dictature marchande, ne pouvant risquer que la contre-révolution marchande soit brisée par le peuple, les nouveaux dirigeants bourgeois envoyèrent le peuple guerroyer aux quatre coins de l’Europe pour défendre les acquis de la révolution et “libérer” les peuples européens du joug monarchique… La guerre perpétuelle se poursuivit sous le directoire, le consulat et bien sûr l’empire, qui vit alors le système bancaire acheter l’ensemble de la belligérance, l’affaire était pliée en 1815, la banque dominait et annonçait le règne de la pourriture du fric jusqu’à aujourd’hui, dans son ère  totalement achevée de domination réelle capitaliste depuis la 1ère guerre mondiale…)

Ce à quoi j’objecte dans quelques critiques de “Against the Grain” et qu’elles tendent à assumer que les chasseurs cueilleurs avaient l’option de continuer leur existence ou de rejoindre l’état providence danois. Ils choisirent, ou plutôt furent forcés de choisir, de rejoindre, une autocratie agraire d’une sorte ou d’une autre. Dans la mesure où l’État possède des aspects de providence et de sécurité sociale, ce n’est que ce qui est nécessaire pour maintenir une population de manière centralisée, joignant l’utilité à la nécessité.

“Les armes des faibles” explore les façons matérielles et idéologiques par lesquelles des sociétés plus vulnérables résistent au pouvoir d’une élite. Avez-vous physiquement été dans ce village malais pour observer ces méthodes particulières de résistance ?

En fait, par bien des aspects, “Weapons of the Weaks” est le livre dont je suis le plus fier, en grande partie parce qu’il est le fruit de deux ans de recherche de terrain dans ce village malais où rien de révolutionnaire ne se passait. Et j’ai trouvé que ce n’était pas seulement des façons idéologiques subtiles de résistance qu’utilisaient les villageois. Les luttes des gens sans droits citoyens, ce qui revient à dire la vaste population du monde la plupart du temps, sont toujours matérielles dans un sens. Entre 1650 et 1850, le crime le plus  important et le plus fréquent en Grande-Bretagne était le braconnage. Il n’y avait jamais de grandes marches sur Londres, pas de pétitions parlementaires, pas d’émeutes, c’était une lutte pour la propriété commune, communale qui fit rage pendant un ou deux siècles et qui rapportait de véritables bénéfices quotidiens pour la paysannerie.

De manière similaire, regardez la différence entre ‘invasion des sols d’un côté et le squatting de l’autre : les squatteurs ne font aucune demande publique, ils ne sont intéressés que par le résultat factuel. Il en va de même des désertions dans l’armée en rapport aux mutineries, parce que la mutinerie fait une demande publique. Alors il m’est apparu d’un seul coup que la vaste majorité de la résistance dans l’histoire ne fait pas de demande publique et qu’en fait une grande partie de cette résistance est cachée derrière une loyauté au roi ou au tsar. Il me semble que les historiens, en focalisant sur l’organisation et les manifestations publiques, ont loupé en fait la plupart des actes réels de résistance au travers de l’histoire.

Est-ce que ces “armes” quotidiennes utilisées par les villageois malais, traîner les pieds, grève du zèle, évasion, commérage, sont utilisés aussi ici, dans des pays développés comme les Etats-Unis avec de robustes institutions politiques ?

Si nous parlons des pays développés, nous parlons alors d’une aliénation générale de la politique et d’un manque de volonté de donner son cœur et son âme à la lutte dans une arène qu’on voit profondément corrompue et compromise, pourrie. Cette aliénation et le retrait qui en est l’effet sont les formes les plus communes de résistance. en Europe de l’Est, ils avaient l’habitude d’appeler ça la migration interne, vous trouveriez quelque chose d’autre à penser parce que c’était sans espoir de penser à la sphère publique. C’est Hobsbawn qui a dit que le but des paysans était de travailler le système au minimum de leur désavantage, ils ne peuvent pas le battre mais ils peuvent rogner la circonférence.

L’autre chose que j’ai découverte dans ce village malais est la façon dont les gens se représentent mal devant des audiences différentes, comment les pauvres se font une mauvaise idée de leurs accords et de la complicité avec les élites du village, comment ils parlent entre eux en opposition du comment ils parlent au pouvoir. Ceci est quelque chose qui se passe quotidiennement partout. Lorsque les disparités de pouvoir sont grandes, l’incompréhension et la mauvaise représentation sont en relation fortes. Ceci représente les “transcriptions cachées” que j’ai décrites.

Mais rappelez-vous que traîner les pieds n’est pas seulement une technique des sans-pouvoir, c’est aussi utilisé par les bureaucraties. Il y a un bon moment dans la Massassuchetts, le gouvernement de l’état avait décidé de faire des coupes dans les dépenses sociales. Mais il n’avait pas eu le courage de le faire ouvertement et cela aurait été politiquement difficile de changer formellement les critères sociaux et les dépenses. Ce qu’ils firent alors fut de rendre le processus bureaucratique onéreux en utilisant beaucoup de formulaires très longs, de rendre les heures d’ouverture des services sociaux inefficaces et peu amènes pour les mères de famille et leurs enfants, ils utilisèrent toute une série d’obstacles subtils ou un véritable parcours du combattant si vous voulez, afin de s’assurer que personne n’arrive au sucre d’orge. Alors tandis que ce type de résistance peut-être une des seules armes des sans-pouvoir, cela constitue une des armes de la panoplie des élites.

Vous avez dévoué des livres entiers à l’exploration de la résistance à l’état en Asie du Sud-Est ; mais je ressens souvent presque un désir conditionné parmi certaines communautés là-bas pour une forte autorité sans laquelle la société pourrait s’effondrer. La Thaïlande et les Philippines sont les deux exemples récents qui viennent en tête ?

Je n’ai pas la prétention d’être un spécialiste en opinion publique mais cela m’interpelle que les classes moyennes cosmopolites et éduquées de Thaïlande se sont retournées contre un gouvernement élu populiste et sont très heureux de vivre sous la règle militaire (NdT: là Scott ne sait pas trop de choses sur le sujet car il parle du gouvernement du magnat corrompu et mondialiste, populiste au sens le plus vil du terme, de Taksin Shinawatra dont la fonction de 1er ministre n’a fait que l’enrichir, lui, déjà multi-millionnaire et les siens et ses amis du business. Il a été condamné par contumace pour escroquerie, corruption, abus de biens sociaux, fraude électorale et vit en exil aux Emirats Arabes Unis et au Qatar. Lorsqu’il fut déposé par un coup d’état “doux” sans violence, il était aux Etats-Unis où il donnait une conférence au CFR, ironie du sort… Ceux qui connaissent bien la Thaïlande ne furent pas surpris du soutien que reçut ce “coup d’état” au sein d’une vaste majorité du peuple thaïlandais. La sœur de Shinawatra, Yinluk, est devenue quelques années plus tard la 1ère femme premier ministre en Thaïlande, pilotée par son frère depuis l’étranger, elle fut aussi déposée en douceur il y a quelques années.).

Idem aux Philippines pour Duterte qui ne voir aucun lever de boucliers contre lui, ce qui montre un réel désir des Philippins pour la loi et l’ordre aux dépends des libertés démocratiques. (NdT: on ne naît pas ainsi, on le devient. C’est une construction sociale… de plus on ne peut pas comparer la Thaïlande et les Philippines, le facteur très spécial de la monarchie n’existe pas aux Philippines, à plus forte raison la monarchie dans son contexte thaïlandais qui est très spécial et unique au monde)

Au Myanmar (Birmanie), un des objectifs à long terme de l’armée, en terme d’opinion publique, est de faire croire aux gens que le pays va s’effondrer s’il n’y a pas un fort pouvoir militaire en place et que celui-ci ait les mains libres. Ce désir est cultivé depuis le sommet de la pyramide. J’ai le sentiment qu’Aung San Suu Kyi (NdT : elle même fille de général) voulait étendre les cesser-le-feu à toutes les minorités périphériques parce qu’elle voulait le contrôle du problème majeur de la sécurité nationale et que l’armée fut heureuse d’avoir cette disruption et cette flambée de conflits, cela allait dans leur intérêt.

Est-ce que ces campagnes supposément bienveillantes, les cesser-le-feu au Myanmar, la guerre contre la drogue de Duterte aux Philippines, ne pourraient pas être plutôt des stratégies de protection du pouvoir de l’état dans ces régions des pays concernés qui justement en manquent ?

Toute intervention de l’État et extension de pouvoir est vu par les élites comme une bonne chose dans l’intérêt des populations. Mais sans cynisme, cela resultera plus que vraisemblablement en une amplification du pouvoir étatique aux dépends de ses sujets. [NdT: s’ensuit ici l’exemple des Philippines sur Mindanao depuis les années 1950]

Les premiers états ont du gérer une périphérie avec d’autres peuples avec lesquels ils en faisaient des alliés ou les transformaient en mercenaires ou les maintenaient à distance. Maintenant, l’explosion démographique du dernier siècle et demi écoulé signifie qu’il y a des populations des basses terres qui sont affamées qui peuvent être à la fois utilisés pour créer de nouvelles plantations dans les collines ainsi que de nouvelles colonies etc. La périphérie peut-être contrôlée en y envoyant et en transplantant des populations majoritaires. Aujourd’hui, le développement des routes et infrastructures permet aux états de projeter leur pouvoir de manières qui n’étaient ni possibles ni pensables auparavant. Mais je pense que le degré de contrôle de l’État en Asie du Sud-Est varie grandement. La très grande partie du Laos par exemple, à l’exception des quelques zones de vallées, est un espace non-étatique où l’État n’a que peu ou pas d’influence.

Pourrait-il y avoir quelque chose là dans le processus de formation des états qui pourrait faire comprendre ce constant mouvement de balancier entre l’autoritarisme et la démocratie en Asie du Sud-Est ?

Je présume que si je devais m’intéresser à cette question, je regarderais à la période de la seconde guerre mondiale (SGM) et à l’histoire de l’indépendance post-SGM. Au Myanmar (Birmanie) en particulier. il est clair que la mobilisation militaire fut une part absolument cruciale de la création d’un état birman. Une partie de cela est aussi vraie pour l’Indonésie et un peu au Vietnam. Il semble que ces endroits ont eu une poussée militaire tôt dans le jeu, qui était accoutumée à la règle et dans bien des cas à gérer l’économie. elles sont de grand intérêt économique par dessus le marché. Sous cet aspect, je pense qu’il y a une domination militaire institutionnelle qui remonte à loin et l’armée se représente elle-même comme salvatrice et âme de la nation.

Avec ce changement viennent de sévères angoisses au sujet de la stabilité de la société et les leaders nationalistes sont très forts pour faire la propagande de la peur que la démocratie va renverser les ordres sociaux ayant cours de longue date, qu’ils soient ethniques, religieux etc. Nous voyons les résultats létaux de tout ça maintenant au Myanmar.

Si vous vous demandez quels pays ont la plus longue expérience de la politique ouverte démocratique en Asie du Sud-Est, la réponse serait sans aucun doute les Philippines et la Thaïlande et un peu l’Indonésie. Le nœud de l’affaire est qu’une plus longue expérience de stabilité politique sous une concurrence politique saine démocratique réduirait la peur que la nation s’effondre. Je conçois une politique démocratique ouverte comme un processus éducatif graduel. D’un autre côté, si vous avez  une période continue d’autoritarisme, alors les seules formes d’opposition doivent être profondément subversives ou armées, ceci est une prophétie qui s’auto-réalise si la seule opposition que permet un régime militaire birman à sa règle sont des mouvements sécessionnistes armés. Alors le pays s’effondrera. Ceci est en un sens assez caractéristique de la politique que la règle militaire a créée.

Sur la question du Myanmar, cette soi-disante transition vers la démocratie accordée que Suu Kyi espère présider pose un problème : l’armée birmane a loué l’accès à un bon nombre de ressources naturelles à des entreprises étrangères, celles-ci ont accaparé des terres et des entreprises partout dans le pays et se les sont mises en gestion directe. Il n’est pas clair, ce même si la transition était couronnée de succès dans les huit prochaines années, qu’il y ait encore des choses qui n’aient pas été saisies et rendues propriété de l’armée ou d’entreprises étrangères. Ceci en fait est un bien mauvais deal pour les démocrates.

Êtes-vous surpris de l’intensification de la violence ethno-religieuse se passant durant la démocratisation du pays ?

J’ai toujours remarqué, ce depuis que je vais en Birmanie, ce que j’ai toujours pensé être une peur irrationnelle des musulmans en général. C’est une sorte d’hystérie, de dire que ces gens volent les femmes, comme si les femmes étaient propriété des seuls birmans (groupe ethnique majoritaire) Il y a une profonde peur culturelle de l’extinction, spécifiquement liée aux mâles et au bouddhisme dans son déguisement birman et ceci semble toujours être totalement hors de proportion par rapport à tout véritable danger auquel l’état birman a du faire face.

Il ne fait aucun doute que nous avons une véritable tragédie humanitaire qui se déroule devant nos yeux, une de celles que l’Asie du Sud-Est n’a pas vu depuis au moins les derniers massacres en Indonésie après 1965 (NdT: l’élimination physique du PCI et sympathisants par l’armée indonésienne pilotée par la CIA et les forces spéciales américaines, massacres et “disparitions” de centaines de milliers d’opposants dans une vaste chasse aux sorcières délatrice à travers le pays…). Il me semble que les Indonésiens vont devoir gérer cette tache des massacres dans leur histoire pour le siècle à venir, de la même façon que les Turcs doivent faire face aux massacres des Arméniens. Quoi qu’on puisse dire du peuple Rohingya, ce sont des êtres humains et ont été traités comme du bétail ou pire, plus d’un demi-million d’entre eux ont été déplacés, leurs maisons brûlées, leurs vies ruinées. Lorsque la poussière de cette tourmente va retomber tout régime birman devra gérer les conséquences de cette affaire de tragédie humanitaire dont lui et ses milices alliées seront tenus pour responsables. C’est une de ces hontes nationales. Je ne parle pas du point de vue de nations n’ayant pas de génocides à se reprocher ni à expliquer, et les Etats-Unis ont certainement plein de choses à expliquer ; mais la Birmanie / Myanmar a aussi un génocide pour lequel elle doit rendre des comptes.

Comment se peut-il qu’une vaste section de la population se soit ralliée derrière le nettoyage ethnique ? Tout ça ne peut pas juste surgir de nulle part…

Je suis en fait mystifié par le profond doute et les peurs concernant les musulmans et qui remontent à bien avant la crise des Rohingya. Je confesse que je ne le comprend pas.. Il y a tous ces liens avec la population indienne de Rangoun et les grèves des dockers et la violence de la période coloniale. Il y a une histoire derrière tout cela mais je suis mystifié par tant de peur des musulmans dans la population birmane, je lève donc les bras au ciel. Tout ceci a été attisé, cultivé et monté en épingle par les nationalistes bouddhistes qui ont leur agenda particulier, par les militaires que tout ça aide à solidifier leur main mise sur le pouvoir et le contrôle de l’économie et de l’état. Ces attitudes existent et elles sont profondément ancrées, mais elles ont été politiquement mobilisée comme personne ne l’a vu auparavant.

Les Rohingya furent historiquement assez passifs mais maintenant ils sont devenus un point de focalisation de la mobilisation publique. Pourtant, si on voulait exprimer un “souci” au sujet d’une menace extérieure au Myanmar, alors la population chinoise du Yunnan et les entreprises chinoises qui contrôlent tout le nord de la Birmanie, seraient la source d’une préoccupation de domination économique bien plus réaliste et palpable plutôt que les musulmans.

Ceci n’est-il pas un dérivé de la création d’une nouvelle société, l’étatisme comme poursuivi par une majorité à qui on a longtemps refusé ce droit de le faire ?

Il y a un grand nombre de groupes en Asie du Sud-Est comme les Rohingya, qui existent au-delà et en dépit des limites frontalières. Hors de l’ASE, les Kurdes représentent l’exemple contemporain le plus fort. Il me semble que si vous ne voulez pas de guerres de sécession alors la seule façon de les éviter et qu’un système international invente des formes d’association au-delà des frontières sur des questions culturelles, linguistiques, éducatives etc. Toute une série de problèmes qui a à faire avec la cohésion culturelle d’un peuple qui ne menace pas la souveraineté des nations sur lesquelles cette population s’étend. Nous devons inventer quelque chose comme cela pour les Kurdes, les Rohingya, les Hmong, les Karen et pleins d’autres groupes ethniques plus petits.

L’armée birmane n’aurait pas été inquiétée de cette affaire Rohingya il y a encore 30 ans et la presse internationale l’aurait à peine mentionnée. Mais le monde aujourd’hui est plus intégré, ainsi les nations doivent répondre des mauvais traitements infligés aux groupes ethniques minoritaires. sans défense. La seule chose qui met un frein à ce que pourrait endurer de plus les Rohingya au Myanmar est le regard international sur la question, et plus il y a d’observation et mieux c’est. Lorsqu’il en vient de la violation des droits humains essentiels, il ne devrait y avoir absolument aucune place pour pouvoir se cacher. 

Le texte en format PDF : Entretien_avec_James_C_Scott_2018

NdT: et pourtant si peu est fait et c’est pas l’ONU corrompue qui ne fait que distribuer des “mauvais points”, qui changera quoi que ce soit à l’affaire. Une fois de plus il est bien clair qu’…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Lire James C. Scott sur Résistance 71 en français

Les écrits de James C. Scott en PDF sur Résistance 71:

« Zomia, l’art de ne pas être gouverné »

« Contre le grain, une histoire profonde des premiers états »

« Les formes quotidiennes de la résistance paysanne »

“La cassave / manioc, comme la plupart des cultures de racines et de tubercules, a un grand impact sur la structure sociale des populations qui la cultivent, populations qui à terme deviennent des évadés de l’État… Les communautés du riz, vivent à un rythme uniforme… Une société qui cultive racines et tubercules peut se disperser de manière bien plus vaste et moins coopérer avec les cultivateurs de grain, elle encourage ainsi une structure sociale bien plus résistance à l’incorporation dans une structure étatique et peut-être aussi est mois perméable à la hiérarchie et à la subordination…”
~ James C. Scott, 2009 ~

“Plus on regarde l’Amérique aborigène, et de moins en moins certains sont les phénomènes récurrents de coïncider avec notre concept conventionnel de tribu et de plus en plus apparaît ce concept n’être qu’une création de l’homme blanc, une chose d’utile pour parler des Indiens, pour négocier avec eux, les administrer et finalement peser de tout notre poids pour imposer notre mode de pensée sur le leur…”
~ Alfred Kroeber, cité par J.C.Scott, 2009 ~

« Je ne suis pas un anarchiste qui fait de l’anthropologie, ce sont mes recherches en anthropologie qui m’ont fait devenir anarchiste. »
~ Charles MacDonald ~

 

 

Pensée unique et nouvelle inquisition…

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La nouvelle inquisition

Strategika 51

12 février 2021

url de l’article original: https://strategika51.org/2021/02/11/la-nouvelle-inquisition/

Décidément, la malédiction des Kennedy les poursuit même si elle a changé d’apparence (mais non de nature) et arbore désormais les couleurs Blanc-Bleu de Facebook, propriétaire de l’application Instagram, laquelle a suspendu le compte de Robert F. Kennedy Junior pour crime contre la pensée dominante.

Robert F. Kennedy Junior, un neveu de l’ancien président John Fitzgerald Kennedy, assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas, n’a jamais été partisan des thèses anti-vaccination et n’a pas remis en doute la fiabilité des vaccins anti-Covid. Il a simplement émis un doute sur les motivations et les techniques utilisées dans l’élaboration de ces vaccins. Cela a été suffisant pour lui valoir l’accusation suprême d’Antin vaccination et pour que son compte, suivi par plus de 800 000 personnes, soit supprimé sans ménagement aucun par la nouvelle inquisition.

Il existe donc une doxa dominante imposée et toute divergence de pensée ou d’opinion avec la pensée imposée est passibles d’ostracisme numérique, de marginalisation sociale et de ciblage sécuritaire.

Émettre des critiques contre Anthony Fauci, un homme au comportement fort bizarre rappelant un personnage caricatural maléfique de bande dessinée , ou l’un de ses homologues étrangers ayant pratiquement la même idiosyncrasie mais adaptée à la culture locale (Royaume-Uni, France, Allemagne, etc.), est donc interdit selon les normes nouvelles mises en place par les géants du numérique.

Les géants de l’internet veillent sur les intérêts de ce que l’on appelle un peu vaguement le Big Pharma, lequel est détenu par les mêmes coteries finançant l’effort de guerre de l’État profond transnational. Le florilège de vaccins anti-Covid produits à la hâte relèvent de deux catégories distinctes et parallèles entre le prestige géopolitique et les gros intérêts capitalistes. Inutile aussi de préciser que les vaccins basés sur les techniques de l’ARN Messager ne sont pas des vaccins. Ce sont des produits dont l’effet réel est encore fort mal connu. Le dire est contraire au discours politiquement correct.

Combien de morts causées par les vaccins anti-Covid pour que l’opinion s’en émeuve vraiment? Pour le moment, les décès causés par la vaccination anti-Covid sont systématiquement liés à une co- morbidité, les antécédents médicaux ou l’âge des victimes. Et puis, ces décès ne représentent qu’un pourcentage marginal. Après tout ce ne sont que des chiffres comme nous tous. Le profit avant tout.

La grippe tue. On l’oublie souvent. Quid des maladies auto-immunes qui vont être stimulées plus que jamais dans les années à venir? Quid des maladies rares et orphelines? Ou encore d’effets secondaires inattendus ? Les laboratoires vont-ils s’excuser après un demi-siècle? Non. Des clauses de non responsabilité et de non poursuite ont été mises en place cette fois. Aucune réclamation possible. Il ne reste qu’à choisir entre le moins nocif des produits proposés et en l’occurrence, éviter autant que possible tout produit basé sur l’ARN Messager. Dans cette optique, le vaccin russe Spoutnik V semble le moins nocif mais il est déconseillé aux personnes ayant des lipomes, fibromes et autres tumeurs bénignes. Le vaccin Sinopharm est supposé être le plus efficace puisqu’il a été choisi par des rois richissimes mais on manque cruellement d’information à son sujet. Le produit de Pfizer-BioNtech est un condensé de marketing bling bling politiquement correct. L’AstraZeneca (Royaume-Uni/Suède) a été jugé insuffisant pour contrer la variante sud-africaine du Sars-nCov-2 tandis que l’Institut Pasteur n’a pas pu produire de vaccin en suivant la voie de la recherche scientifique normale et ignorant le marketing (le monde a changé) alors qu’il aurait du faire comme la concurrence. Un produit non homologué, un packaging, une solide campagne de marketing soutenue par un activisme diplomatique plus ou moins agressif (gare aux pays qui oseront dire non) tant au niveau multilatéral ou bilatéral, une campagne de tapage médiatique propageant la culture de la peur, un activisme en coulisses, des menaces d’imposer plus de restrictions sur la vie quotidienne des gens, une vaccination automatique de certaines catégories vulnérables ou ne pouvant dire non et ça devrait marcher.

“Pour une simple variante de grippe qui tue?” Enfermez-moi ce mécréant! …”les vaccins ne servent à rien”, abattez ce terroriste sans sommation!

La nouvelle inquisition est d’abord numérique mais elle va vite s’étendre au niveau des aéroports et des ports avant de s’incruster dans la vie privée des gens. La connectique généralisée (merci Starlink) et la culture de la délation, variant selon les pays et les cultures facilitera les basses œuvres de l’avatar Blanc-Bleu du Torquemada du 21e siècle.

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COVID, escroquerie du réchauffement climatique anthropique, Great Reset ou la planification néo-malthusienne de notre mise en esclavage technotronique finale (F. William Engdahl)

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Vidange…

 

“Quelle différence y a t’il entre les hommes politiques et les oiseaux ? Les oiseaux eux, de temps en temps, ils s’arrêtent de voler.”
~ Coluche ~

Voir notre page : “Escroquerie du réchauffement climatique anthropique”

Dictature technotronique

 

La grande conspiration criminelle du “zéro carbone”

 

F. William Engdahl

 

5 février 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO5Feb2021.php

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Forum Economique Mondial de Davos (FEM) proclame la nécessité d’atteindre un objectif dans le monde entier celui du “zéro net carbone” pour 2050. Pour beaucoup, ceci paraît être bien loin dans le futur et donc peut être largement ignoré. Pourtant des transformations en cours de l’Allemagne aux Etats-Unis en passant par un grand nombre d’économies, sont en train de mettre en place la scène pour la création de ce qui fut appelé dans les années 1970 “le nouvel ordre économique mondial.” Dans la réalité il s’agit d’un plan  entrepreneurial totalitaire technocratique global, un plan qui promet par design un chômage de masse, une désindustrialisation et un effondrement économique. Considérez ici quelques éléments de cette toile de fond qui n’est en fait pas nouvelle du tout.

Le FEM de Klaus Schwab promeut en ce moment son thème favori, le Grand Reset de l’économie mondiale. La clef de tout ça est de vraiment bien comprendre ce que les mondialistes veulent dire par zéro net carbone 2050. L’UE mène la course avec son plan de devenir le premier continent “zéro carbone” avant 2050 et de réduire ses émissions de CO2 d’au moins 55% pour 2030.

Dans un post sur son blog en août 2020, le tsar auto-proclamé du vaccin, Bill Gates, a écrit au sujet de la crise climatique à venir : “Aussi terrible soit cette pandémie, le changement climatique pourrait être bien pire… Le relativement petit déclin des émissions de CO2 cette année clarifie une chose : nous ne pouvons pas parvenir à zéro émission simplement ou principalement en conduisant ou en volant moins.

Avec son quasi monopole sur les médias de masse et sur les médias sociaux, le lobby du “réchauffement climatique” a été capable de mener le monde à assumer que le mieux pour l’humanité serait d’éliminer les hydrocarbures y compris le pétrole, le gaz naturel, le charbon et même l’électricité nucléaire “libre de carbone” pour 2050 et qu’ainsi nous pourrions éviter de 1,5 à 2oC de hausse globale de température moyenne. Il n’y a qu’un problème avec tout ça. C’est une couverture pour un agenda criminel ultérieur.

Les origines du “réchauffement climatique”

Bon nombre de personnes a oublié la thèse scientifique originale qui fut mise en avant pour justifier un changement radical dans nos sources d’énergie. Ce ne fut pas le “changement climatique”. Le climat de la Terre change en permanence en corrélation avec les changements des éruptions solaires ou des cycles de ses taches affectant le climat de notre planète. Vers le passage au nouveau millénaire alors que le cycle de réchauffement dû aux cycles solaires ne se faisait plus trop ressentir, Al Gore et autres mirent en place un glissement sémantique du “réchauffement climatique” vers le “changement climatique”. Maintenant ce narratif de la peur est devenu si absurde, que la moindre tempête ou évènement météorologique extrême sont traités comme une “crise climatique”. Chaque cyclone ou grosse tempête de neige est déclaré preuve que les dieux du climat punissent le pêché carboné des humains.

Mais attendez. La raison pour la transition vers des sources d’énergie alternatives comme le photovoltaïque ou l’éolien et pour abandonner les sources d’énergie d’hydrocarbures, est leur affirmation que le CO2 émis est un gaz à effet de serre qui monte dans l’atmosphère où il forme une couche qui de manière supposée, réchauffe la terre du dessous, créant ainsi un réchauffement global anthropique. Les émissions de gaz à effet de serre proviennent essentiellement, nous explique l’Agence de la Protection de l’Environnement américaine (EPA), du CO2 ; ainsi donc le pourquoi de l’insistance sur cette “empreinte carbone”.

Ce qui n’est pratiquement jamais dit est que le CO2 ne peut pas monter haut dans l’atmosphère depuis les échappements de voitures ou les centrales électriques à charbon ou autres sources d’émission humaine de ce gaz. Le CO2 n’est pas du carbone ni de la suie. C’est un gaz invisible, incolore et sans odeur qui est essentiel dans la photosynthèse des plantes et pour toute forme de vie sur terre, nous compris. Le CO2 a une masse moléculaire de juste 29. La gravité spécifique du CO2 est 1,5 fois plus importante que l’air, ce qui suggère que le CO2 émis ne s’élève pas dans l’atmosphère à quelques 18 ou 20km d’altitude afin de former cette couche à effet de serre.

Maurice Strong

Pour bien apprécier quelle est l’action criminelle qui se met en place autour de gens comme Gates, Schwab et de tous ces avocats d’une économie mondiale soi-disant “durable”, nous devons faire un retour en arrière, en 1968, lorsque David Rockefeller et ses amis créèrent un mouvement autour de l’idée que la consommation humaine et la croissance démographique étaient le véritable gros problème dans le monde. (NdT: théorie dite néo-malthusienne). Rockefeller dont la fortune était fondée sur le pétrole, créa donc le très néo-malthusien Club de Rome dans sa villa italienne de Bellagio. Leur premier projet fut de financer une étude bidon au MIT et appelée “Limits of Growth” (Les limites de la croissance) en 1972.

Un des organisateurs clef de cet agenda “croissance zéro” de Rockefeller au début des années 70, fut son ami de longue date et protégé, un pétrolier canadien (NdT: fondateur et directeur de Petro Canada), Maurice Strong, également un membre du Club de Rome. En 1971, Strong fut nommé sous secrétaire aux Nations-Unies et secrétaire général de la conférence Earth Day de Stockholm en 1972. Il était aussi membre fiduciaire de la Fondation Rockefeller.

Maurice Strong fut très tôt un propagateur clef de la théorie scientifiquement non prouvée que les émissions gazeuses humaines de véhicules, des centrales électriques à charbon et de l’agriculture causaient une accélération dramatique de l’augmentation des températures globales sur la planète, ce qui menaçait notre civilisation d’un soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA). Il inventa alors ce terme élastique de “développement durable”.

En tant que chairman de la conférence Earth Day de Stockholm en 1972, Strong fit la promotion de la réduction de la population mondiale et de la baisse des standards de vie dans le monde ce afin de “préserver et sauver l’environnement”. Quelques années plus tard, le même Maurice Strong Déclara :

L’effondrement des civilisations industrialisées n’est-il pas le seul espoir pour la planète ? N’est-il pas de notre responsabilité de voir que ceci se produise ?…

Ceci est l’agenda connu aujourd’hui sous le nom de Great Reset, ou Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 de l’ONU. Strong créa ensuite le Groupe Intergouvernemental d’Etude sur le Climat (GIEC), un corps politique qui avance et soutient la thèse non prouvée que les émissions humaines de CO2 vont amener le monde à une catastrophe écologique irréversible.

Le co-fondateur de Club de Rome, le Dr Alexander King, a admis la fraude essentielle de leur agenda environnemental quelques années plus tard dans son livre “The First Global Revolution” où il déclara :

En recherchant un nouvel ennemi pour nous unifier, nous avons trouvé que la pollution, la menace d’un réchauffement global, de pénuries d’eau, de famine et autre feraient l’affaire… Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine et ce n’est qu’au travers d’un changement d’attitude et de comportement que nous pourrons réussir. Ainsi donc, le véritable ennemi est l’humanité elle-même.

King a admis que la “menace d’un réchauffement global” n’était qu’une astuce pour justifier d’une attaque sur “l’humanité elle-même”. Maintenant ceci est déroulé sous la forme du Grand Reset et de la ruse du Zéro Net Carbone.

Le désastre de l’énergie alternative

En 2011, sur les conseils de Joachim Schnellnhuber, de l’Institut de Potsdam pour la Recherche sur l’Impact Climatique, Angela Merkel et le gouvernement allemand imposèrent une interdiction totale de l’électricité nucléaire avant 2022, en tant que stratégie gouvernementale de 2001 appelée Energiewende ou le Tournant Energétique, afin de ne plus se lier qu’à l’énergie solaire ou éolienne et autres “énergies renouvelables”. Le but était de rendre l’Allemagne la première nation industrielle à devenir “neutre carbone”.

La stratégie s’est avérée être une catastrophe économique (NdT: voulue et planifiée ?…). D’une nation au monde ayant une des grilles de puissance électrique les plus stables du monde industrialisé et à moindre coût, l’Allemagne est devenue aujourd’hui la productrice d’énergie électrique la plus chère au monde. D’après l’association allemande de l’énergie industrielle la BDEW, au plus tard en 2023, lorsque la dernière centrale nucléaire fermera, l’Allemagne fera face à des carences électriques et pénuries énergétiques. Dans le même temps, le charbon, qui fournit la plus grande source d’énergie électrique, est en train d’être éradiqué pour atteindre l’objectif Zéro Net Carbone.

Les industries traditionnelles très consommatrices d’énergie telles la production d’acier et de verre, les industries de bases chimiques, les papeteries et cimenteries, doivent faire face à des coûts énergétiques croissants et doivent soit fermer, soit délocaliser leur industrie, faisant perdre ainsi des millions de postes de travail qualifié (NdT : OQ et OHQ). L’inefficacité énergétique solaire et éolienne aujourd’hui, rend l’électricité entre 7 et 9 fois plus chère que celle produite au gaz naturel par exemple.

L’Allemagne est peu ensoleillée en comparaison des pays tropicaux, donc le vent est vu comme la source majeure d’énergie verte. Il y a une énorme demande pour le béton et l’aluminium pour produire les fermes de production voltaïque ou éolienne. Ceci nécessite une énergie bon marché pour produire comme le gaz ou le charbon voire le nucléaire. Alors que ces sources sont mises sur la touche, le coût de production devient prohibitif, même sans ajouter la tristement célèbre “taxe carbone”.

L’Allemagne possède déjà quelques 30 000 turbines éoliennes, plus que partout dans l’UE. Ces gigantesques turbines créent un sérieux problème de nuisance sonore ou de dangers par infrason pour la santé des riverains à ces énormes structures. Elles causent aussi des dégâts sur la nature tuant beaucoup d’oiseaux. Environ 25% estimés du parc éolien allemand (NdT: soit 7500 turbines) devront être remplacés ou avoir de sérieuses réparations d’entretien avant 2025. Le recyclage des déchets générés est un énorme problème. Les entreprises exploiteuses sont poursuivies en justice alors que les citoyens se rendent de plus en plus compte quel désastre elles représentent. Pour atteindre l’objectif à l’horizon 2030, la Deutsche Bank (DB) a récemment admis que l’état devra créer une “éco-dictature”.

Dans le même temps les Allemands poussent pour mettre un terme aux transports à essence ou gasoil à l’horizon 2035 en faveur des e-véhicules, ce qui est en phase avec la destruction de la plus grosse et plus profitable de toutes les industries allemandes, le secteur automobile, mettant un terme au passage à des millions de boulots. Les véhicules mus par batteries ion-lithium ont une empreinte carbone par véhicule, lorsque tout est pris en compte dans leur fabrication y compris l’extraction minière du lithium, qui est bien pire que tout véhicule diesel.

La totalité d’électricité ajoutée dont on a besoin pour remplir le contrat “zéro net carbone” à l’horizon 2050 serait bien plus importante qu’aujourd’hui alors que des millions de rechargeurs de batteries auront besoin d’une grille de production électrique des plus stables pour pouvoir fonctionner correctement. Maintenant, l’Allemagne et l’UE commencent à imposer de nouvelles “taxes carbones”, soi-disant pour financer la transition au zéro carbone. Ces taxes ne vont faire que rendre l’énergie électrique encore plus chère, assurant ainsi un effondrement encore plus rapide de l’industrie allemande.

Dépopulation

D’après ceux qui poussent cet agenda Zéro Net Carbone, c’est exactement ce qu’ils veulent : la désindustrialisation de la plupart des économies avancées, une stratégie calculée sur quelques décennies comme l’a dit Maurice Strong, afin d’amener l’effondrement des civilisations industrialisées.

Pour retourner le monde actuel et son économie industrielle vers une dystopie au feu de bois et aux turbines éoliennes où les pannes de coutant deviennent la norme comme actuellement en Californie, est une partie essentielle de la transformation via le Great Reset sous l’agenda 2030 : “UN Global Compact for Sustainability.”

Le conseiller climatique de Merkel, Joachin Schnellnhuber qui est athée, présenta l’agenda vert radical du pape François en 2015, Laudato Si, en tant que conseiller nommé du pape à l’Académie Pontificale des Sciences et il conseilla l’UE sur son agenda vert. Dans un entretien de 2015, Schnellnhuber a déclaré que la “science” a maintenant déterminé la capacité maximum de “durabilité” de la population humaine était de un milliard de personnes ou moins :

“D’une manière cynique, c’est un triomphe pour la science parce qu’au moins nous avons stabilisé quelque chose, c’est à dire les estimations de la capacité maximum de la planète qui est de fait sous le milliard de personnes.”

Pour y parvenir, le monde industrialisé doit être démantelé, Christiana Figueres, contributrice du FEM de Davos et ex-SG exécutif du Cadre de Convention sur le Changement Climatique (CCCC) de l’ONU, a révélé le véritable objectif de l’agenda climatique de l’ONU dans une conférence de presse à Bruxelles en février 2015 où elle a déclaré : “Ceci n’est pas la première fois dans l’histoire humaine que nous nous fixons volontairement la tache de changer le modèle de développement économique qui a régné depuis la 1ère révolution industrielle.

Les remarques de Figueres en 2015 sont aujourd’hui reprises en écho par le président français Macron lorsqu’il affirma au dernier FEM de Davos en janvier dernier que “sous les circonstances actuelles, le modèle capitaliste et l’économie libre, ouverte, ne sont plus possibles.” Macron, un ex-banquier de la banque Rothschild a affirmé que “la seule façon de sortir de cette épidémie est de créer une économie qui est plus focalisée sur l’élimination du fossé entre les riches et les pauvres.

Merkel, Macron, Gates, Schwab et leurs amis vont accomplir cela en ramenant les standards de vie en Allemagne et dans les pays de l’OCDE au niveau de ceux du Soudan et de l’Ethiopie. Voilà ce qu’est leur dystopie du “Zéro Net Carbone”. Sévèrement limiter les voyages aériens, les déplacements en voiture, les mouvements des gens, fermer les industries “polluantes” [au CO2], tout ça pour réduire le CO2 atmosphérique. Intéressant de voir comment de manière si pratique la pandémie du coronavirus arrive à point pour mettre en scène le Grand Reset et cet agenda 2030 Zéro Net Carbone de l’ONU.

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Information liée à l’article ci-dessus, du 6 février 2021 :

Source : Climate Depot (Marc Morano)

L’envoyé spécial à l’ONU Mark Caney : les morts de la crise climatique “seront pires que la Covid” — “Ce sera l’équivalent d’une crise coronavirus tous les ans.”

Mr Carney, qui fut le gouverneur de la Banque d’Angleterre (NdT : City de Londres…) jusqu’à encore l’an dernier et qui fut le patron de la banque du Canada avant cela, est maintenant envoyé spécial à l’ONU pour l’action et la finance contre le climat ; Carney a dit à la BBC qu’alors qu’il y avait des parallèles entre la pandémie de la COVID19 et le changement climatique [anthropique]. les dégâts à l’environnement et à l’écosystème ont le potentiel de causer encore bien plus de morts. “Un des problèmes principaux est que vous ne pouvez pas mettre le climat en auto-isolation. Ceci n’est pas une option. Nous ne pouvons pas rentrer et attendre la fin du changement climatique, car cela va empirer.” a t’il dit à Talking Business Asia : Le défi du changement climatique. “Quand vous regardez le changement climatique sur le plan de la mortalité, cela sera l’équivalent d’une crise coronavirus chaque année à partir du milieu de ce siècle et pour chaque année, pas seulement un évènement qui apparaît et disparaît. C’est donc un problème que nous devons résoudre maintenant.

Source:
https://www.climatedepot.com/2021/02/06/un-climate-envoy-mark-carney-climate-crisis-deaths-will-be-worse-than-covid-it-will-be-the-equivalent-of-a-coronavirus-crisis-every-year/

commentaire de R71 : c’est pas beau et attendrissant tout ça, le patron de la Banque d’Angleterre, grand fifrelin gourou systémique de la City de Londres qui se préoccupe de cet impact carboné si négatif de l’Homme sur cette planète… La manipulation Rothschild continue au grand jour. Les grands banquiers dans le “conseil” climatique, les geeks milliardaires de la silicon valley dans le conseil “sanitaire” des nations, de l’OMS et pour la vaccination.
Nous pensons conseiller la NASA pour qu’enfin ils aillent sur la lune… pourquoi pas ? marcherait sans doute mieux.

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Voir notre page : “Escroquerie du réchauffement climatique anthropique”