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Organisation de la résistance politique au colonialisme: Xochicuautla (Mexique)

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Dans les montagnes de Xochicuautla inauguration du festival des résistances et des rébellions

 

Guillaume Goutte

 

25 Décembre 2014

 

url de l’article:

http://www.lavoiedujaguar.net/Dans-les-montagnes-de-Xochicuautla

 

Le coup d’envoi du Festival mondial des résistances et des rébellions contre le capitalisme a eu lieu le 21 décembre 2014 au sein de la communauté San Francisco Xochicuautla, dans l’État de Mexico. Rattachée à la municipalité de Lerma, cette petite communauté indigène ñahtö est située dans les montagnes, à environ 2 500 mètres d’altitude, à quelques dizaines de kilomètres du Nevado de Toluca (qu’ici on appelle aussi Xinantécatl), volcan massif qui culmine à 4 680 mètres. Le paysage y est donc magnifique, si l’on parvient toutefois à faire abstraction de la vaste étendue de béton qu’est la ville de Toluca, capitale de l’État de Mexico. En ce mois de décembre, les températures sont plutôt basses en journée — bien que parfois chaudes lorsque le soleil domine —, mais glaciales la nuit venue ; durant les trois jours que nous passerons ici, plusieurs couches de vêtements ne seront pas de trop.

Il n’était pas évident pour le Congrès national indigène (CNI) et l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) d’organiser ici l’inauguration et la première compartición du festival. Car cette partie de l’État de Mexico est l’un des gros bastions du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), actuellement au pouvoir au Mexique, et certaines zones y sont aussi connues pour être le terrain de jeu de groupes de narcotrafiquants. Pour le festival, s’implanter ici relevait donc à la fois du défi et d’un important acte symbolique, et ce d’autant plus que l’actuel président du Mexique, Enrique Peña Nieto, y a son fief, à quelques dizaines de minutes à peine de Xochicuautla : la municipalité d’Atlacomulco, dont il fut le député PRI dès 2003.

Arrivée à la communauté…

Après avoir livré toute une bataille sur les routes de l’État de Mexico — véritable labyrinthe où les indications sont rares —, nous arrivons, vers 13 heures, à la communauté de Xochicuautla. Sur le trajet, quelques kilomètres avant de parvenir à bon port, nous avons pu voir de nos yeux l’avancée des travaux de l’autoroute Toluca-Naucalpan contre laquelle se battent les Ñahtö de Xochicuautla : de gros piliers de béton commencent déjà, ici et là, à jaillir de la montagne, éventrant la forêt, bientôt parés à soutenir l’énorme route.

Arrivés à la communauté, nous sommes accueillis par le service de sécurité, qui veille à ce que personne d’autres que les délégués du CNI et de la Sexta n’entre dans l’enceinte du festival — précaution légitime, Xochicuautla faisant figure de petit village gaulois dans cette zone terriblement priiste. Passé les contrôles, nous descendons enfin de voiture et procédons à l’enregistrement de notre présence pour obtenir le gafete (badge qui nous identifiera comme délégué tout au long du festival). Un vaste chapiteau a été installé, au bord de la route, pour accueillir les interventions et les échanges qui vont avoir lieu pendant ces trois jours. Une grande banderole souhaite la bienvenue à tous et à toutes et les murs de certaines maisons arborent déjà de belles fresques, lesquelles, pour la plupart peintes la veille, mettent en scène des symboles de la résistance indigène. Un coin cuisine a été installé et, déjà, les « marmites » mijotent à côté des casseroles pleines de café. À l’entrée du chapiteau, comme pour rappeler que nous ne sommes pas ici au Club Med, un panneau invite les délégués à ne surtout pas sortir de l’enceinte du festival et à contacter le service de sécurité si nous apercevons certains des hommes et des femmes dont les photos sont affichées — et qui ne sont autres que des flics ou des agents du PRI.

L’accueil du Conseil suprême indigène

Vers 14 heures, tous les délégués sont appelés à se réunir sous le chapiteau pour la cérémonie d’ouverture du festival. Nous accueillons d’abord une délégation de parents d’étudiants disparus d’Ayotzinapa, moment fort intense et particulièrement grave, la réalité de ce crime d’État cessant soudain d’être de simples articles de journaux pour prendre chair dans ces corps marqués par la douleur. S’ensuit une petite procession, baignée dans l’encens et rythmée par une musique semblant jaillir de temps anciens, qui marque l’arrivée, sous le chapiteau, du Conseil suprême indigène autonome de San Francisco Xochicuautla — nos hôtes, donc.

L’un des membres du conseil prend ensuite la parole pour nous souhaiter la bienvenue dans la communauté et saluer tous ces délégués venus d’horizons, d’États, de pays, de luttes, de cultures si variés. Bien sûr, la question du respect de la terre est au cœur de ce discours, et le Conseil suprême indigène insiste sur l’importance aujourd’hui de se battre pour préserver la nature face à l’avidité des entreprises capitalistes qui, pour accumuler toujours plus de capital, sont prêtes à détruire l’équilibre de la planète, avec la complicité des États. Il salue ainsi les peuples, les organisations, les collectifs, les individus qui, partout dans le monde, luttent, avec courage, pour « défendre la vie » contre les gouvernements assassins et corrompus. Pour le Conseil suprême de Xochicuautla, c’est rien moins que le futur de la planète et de nos générations qui se joue en partie au sein de ce premier Festival mondial des résistances, qui doit nous permettre de franchir une nouvelle étape dans le combat anticapitaliste : celle de la mise en lien des rébellions et des luttes, à l’échelle internationale, pour rompre l’isolement.

Après l’intervention du Conseil suprême et celle de la communauté San Lorenzo Huitzizilapan (municipalité de Lerma) — qui se bat, elle aussi, contre le projet d’autoroute Toluca-Naucalpan —, les compañeros de San Sebastián Bachajón (Chiapas) prennent la parole pour exiger la libération immédiate de trois de leurs frères de lutte, actuellement incarcérés et torturés, et pour nous annoncer une bonne nouvelle, à savoir la récupération de plusieurs terres, la veille. Une belle façon de clôturer cette inauguration et cette première journée du Festival mondial des résistances et des rébellions contre le capitalisme, avant d’entamer, le lendemain, l’essentiel : la compartición du CNI et de la Sexta.

Résistance politique: Lutter contre le colonialisme des mots, la sémantique de la soumission ~ 2ème partie ~ (Steven Newcomb)

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Cet article fait suite à celui que nous avions traduit et publié le 12 décembre: « Leadership et libération de nos nations originelles » par le même auteur Steven Newcomb (Shawnee-Lemappe). Ces deux articles analysent la sémantique coloniale employée pour maintenir le statu quo colonialiste à la fois dans les pays à gouvernance coloniale (Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande et toutes les nations du Commonwealth dépendantes de la « couronne britannique »), mais aussi ce qui est pire, aux Nations-Unies, qui n’est qu’un bureau de validation de l’hégémonie coloniale de l7occident et dont les institutions ne sont faites que pour mettre le « coup de tampon » officiel à la supercherie et aux crimes coloniaux occidentaux.

– Résistance 71 –

 

La sémantique coloniale des Etats-Unis et l’expression “les tribus de notre nation”

 

Steven Newcomb

 

16 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2014/12/16/colonial-semantics-united-states-our-nations-tribes

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un œil critique est très important lorsqu’il s’agit d’interpréter les déclarations des Nations-Unies au sujet de nos nations originelles (amérindiennes), qui sont si typiquement appelées “tribus indiennes”. Le 13 Septembre 2007, les Etats-Unis ont voté “non” à la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI), mais trois ans plus tard, le 15 Décembre 2010, le président Obama fît une annonce officielle de soutien à cette déclaration de l’ONU.

A cette époque, il semblerait que la plupart des peuples indiens ont alors pris le président Obama au mot et ne prirent jamais la peine d’interpréter le texte sous-jacent à cette déclaration. Quoi qu’il en soit, ceux qui payèrent quelque attention à ce qu’il se passait, ont noté sans coup férir qu’Obama avait aussi dit dans son annonce de décembre 2010 que le ministère des affaires étrangères américain publierait une explication plus détaillée et compréhensive de la position des Etats-Unis sur le sujet.

Glenn Morris (Shawnee), Peter d’Errico et moi-même (Shawnee-Lemappe), avons publié des articles au sujet de la déclaration du ministère des affaires étrangères américain de 2010. J’ai peut-être loupé l’analyse, mais je dois toujours voir une organisation majeure autochtone publier une analyse détaillée et profonde interprétant la déclaration du président Obama de 2010, aussi bien que celle du ministère des affaires étrangères sur la déclaration de l’ONU. Ce que je n’ai pas encore vu non plus de ces organisations indiennes est une analyse de comparaison entre la position américaine de 2007 et celle de 2010. Une telle comparaision montrerait qu’il n’y a quasiment aucune différence entres elles.

Un tel travail d’interprétation est critiquement important pour donner un contexte précis et sensé au sein duquel il est possible de discuter du document récent résultant de la réunion pléniaire de l’ONU sur les peuples indigènes, document nous dit-on, qui sera utilisé comme base d’une nouvelle Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU. Quand on y pense, nous devons nous rappeler que ce que les Etats-Unis vont mettre en application ne sera que sa propre interprétation de convénience de la déclaration de l’ONU, qui est épelée dans sa déclaration de 2010.

Lorsque nous faisons plus attention au contenu de l’article sur la position américaine datant du 16 décembre 2010, il devient alors évident de constater que le but des Etats-Unis est d’utiliser la DDPI pour renforcer le système de la loi fédérale sur les Indiens existant déja. Une partie de ce renforcement est accomplie en définissant les “tribus” reconnues fédéralement comme des possessions (physiques) politiques des Etats-Unis et en définissant le peuple amérindien comme “américain”, juste des Américains “natifs”, ou “premiers Américains”.

Une réalité américaine dominante qui cadre les “tribus indiennes comme des possessions des Etats-Unis” est renforcée à chaque fois que des nations indiennes originellement libres et de fait toujours libres de plein droit, sont citées comme étant des “tribus des Etats-Unis”. Une telle réalité de subjection est aussi renforcée lorsque les Etats-Unis utilisent la phrase “les tribus de notre nation”. Une telle utilisation coloniale du langage par les Etats-Unis démontre en fait qu’il n’y a aucun désir de ceux-ci à vouloir mettre fin à leur attitude de domination et leur attitude (coloniale) inhérente envers nos peuples et nations originels.

Le 2 décembre 2011, un an après avoir annoncé son soutien à la DDPI de l’ONU, le président Obama a signé le décret (executive order) 13592 sur l’éducation des Indiens dans lequel l’attitude coloniale de la Maison Blanche envers les nations indiennes est démontrée avec une simple expression employée: “nos tribus de la Nation”, qui dénote une tournure possessive de l’expression tout en établissant la hiérarchie des valeurs où les “tribus” avec un “t” sont positionnées sous la “Nation” avec un “N”, qui les possèdent en tant que “possession” coloniale. “Depuis des siècles, la relation du Gouvernement Fédéral avec ces tribus a été guidée par un contrat de confiance comcernant la responsabilité…” Avez-vous remarqué les “G” et “F” et “t” pour les entités respectives ? Ceci est significatif de la relation dominant/dominé dirigeant la structure politique de la relation entre nous et la loi et politique fédérales sur les Indiens.

Que devons-nous tirer de ces observations ? Avant son soi-disant soutien à la DDPI, les Etats-Unis exprimaient l’idée que les “tribus” indiennes fédéralement reconnues sont des possessions des Etats-Unis et depuis que le gouvernement américain a dit soutenir la DDPI de l’ONU, il a continué à exprimer et diffuser l’idée coloniale que les “tribus” fédéralement reconnues sont des possessions des Etats-Unis.

Voici ce qui est important: La sémantique coloniale des Etats-Unis n’a pas changé du tout en résultat de l’annonce par les Etats-Unis de leur soutien à la DDPI et tant que la terminologie états-unienne ne change pas, la réalité qui est construite par cette terminologie ne peut pas changer positivement ni même s’améliorer.

Les Etats-Unis utilisent la DDPI de l’ONU pour justifier de leur utilisation continuelle de la fondation conceptuelle de la loi et de la politique de la loi fédérale sur les Indiens dans sa forme actuelle et courante. Ce système présume que les Etats-Unis sont le “souverain” dans la relation aux “tribus indiennes fédéralement reconnues”, un “souverain” qui affirme sa propriété sous-jacente de tout territoire indien, que les Etats-Unis clâment être des “terres fédérales”, Aussi, le gouvernement des Etats-Unis, spécifiquement au travers de sa cour suprême, présume que les Etats-Unis possèdent un “pouvoir pléniaire” non pas seulement sur “les affaire indiennes” mais aussi sur les nations indiennes elles-mêmes.

Les Etats-Unis n’ont pas changé leur cadre conceptuel de la loi fédérale sur les indiens et leur politique inhérente pour coïncider avec leur “soutien” de la DDPI de l’ONU. Les Etats-Unis nous ont tous mis en demeure du fait qu’ils ont la pleine intention d’interpréter la déclaration de l’ONU en termes de la relation coloniale existante entre les nations indiennes et les dits Etats-Unis. Ceci est constamment démontré par l’utilisation de l’adjectif “tribal” apposé au mot “nations”.

Cadrer les nations indiennes en termes de “nations tribales” est une utilisation politiquement subordonnée de la langue anglaise contre nos nations. Dans la rhétorique états-unienne, les Etats-Unis sont la “Nation” avec le “niveau national”, tandis que nos nations ne sont que des “nations tribales” subordonnées, existant à un niveau sous-national, ce qui veut dire existant politiquement sous les Etats-Unis.

Le document résultant de la réunion pléniaire de haut niveau de l’ONU, qui est maintenant une résolution de l’ONU, ne fait qu’ajouter une couche suplémentaire à l’affaire. Le contenu de document des Etats-Unis émanant de son ministère des affaires étrangères en 2010, montre que rien n’a changé dans l’attitude des Etats-Unis sur son approche d’interprétation de la DDPI. Le document du MAE affirme frauduleusement que la déclaration de l’ONU “appelle” à une “nouvelle forme” d’auto-détermination pour les peuples indigènes. Ces organisations amérindiennes et autres qui négligent de vraiment porter toute l’attention nécessaire à la sémantique (coloniale) des Etats-Unis à ce sujet ne sont même pas engagées dans la plus simple et basique forme de discernement qui est critiquement important dans le contexte de l’arène politique internationale.

Résistance au colonialisme: Le mouvement de soutien aux nations amérindiennes opprimées grandit… L’information multilingue est diffusée…

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Visualiser la paix

 

Mohawk Nation News

 

17 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/12/17/visualize-the-peace/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Aujourd’hui est le premier jour du solstice d’hiver. La variété naturelle des langues va améliorer la diffusion de la Grande Paix à travers le monde. Tout le monde désire voir un monde sans guerre pour nos enfants. Mohawk Nation News est maintenant traduit en de nombreuses langues. Nous sommes reconnaissant de cet encouragement. Ci-joint deux articles qui ont été traduits en français et en allemand ainsi qu’une vidéo d’un conseil municipal historique à Vancouver.

French: Getting to know you.

“Ils (les articles traduits de Mohawk Nation News) sont toujours très bien lus par les communautés francophones (qui fréquentent notre blog: Résistance 71). Les médias alternatifs de langue française ont une recrudescence d’intérêt pour les questions touchant la territorialité et le colonialisme inévitablement amenées par la civilisation occidentale. Nous nous plaisons à penser que quelque part nous avons été un déclencheur du développement d’intérêt général pour ces questions essentielles…”

Ce groupe en France (NdT: Nous, à Résistance 71…) a traduit les 117 wampums de Kaianere’ko:wa en français. Très bientôt, elle sera sur le site de Mohawk Nation News pour quiconque voudra la lire et l’imprimer. La Grande Paix a définitivement un rôle majeur à jouer dans la création d’un monde meilleur.

Note de Résistance 71: Nous publierons Kaiakere’ko:wa ou la Grande Loi de la Paix, connue sous le nom de “Constitution de la Confédération Iroquoise”, après que MNN l’ait publié. Honneur à ceux dont elle émane !

Cet article de MNN a été traduit en Allemand et en Hollandais.

Un lecteur allemand, ami de Censored News, a dit que la nouvelle traduction en allemand était parfaite. La traducrice en langue hollandaise est l’expérimentée Alice Holemans. Voici l’artice de MNN avec ses traductions sur Censored News:

German: Sun setting on British Empire.

Le maire de Vancouver et son conseil se soumette de manière historique à une cérémonie naturelle des premières nations, le rite du “brossage”, la cérémonie des petites condoléances.

Youtube: Vancouver historic ceremony.

John Lennon nous a demandé : “Imagine there’s no heaven. Its easy if you try. No hell below us. Above us only sky. Imagine all the people living for today”.

“Imaginez qu’il n’y ait pas de paradis, c’est facile si vous essayez. Pas d’enfer en dessous de nous. Au dessus de nous, seulement le ciel. Imaginez tout le monde vivant pour aujourd’hui.”

Canada et colonialisme: Le pillage des terres continue… Pour le passage d’oléoducs, le gouvernement colonial canadien veut se refrotter aux Mohawks (suite)

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Suite de l’affaire de la volonté de l’expulsion des Mohawks de leur territoire de Kahnawake pour y faire passer l’oléoduc.

1ère partie

 

Une autre piste des larmes (Trail of Tears)*

 

Mohawk Nation News

 

3 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/12/03/another-trail-of-tears/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) La piste des larmes est un évènement tristement célèbre de l’histoire coloniale nord-américaine, qui vit l’expulsion et la relocation en 1838 de 17 000 Cherokees de l’état de Georgie vers l’état d’Oklahoma après une suite de traités et de décisions de justice biaisés. Lors de la marche forcée des Cherokees encadrée par l’armée américaine, 4000 personnes, adultes et enfants moururent en chemin.

Un bref historique de l’évènement ici (en anglais):

http://www.cherokee.org/AboutTheNation/History/TrailofTears/ABriefHistoryoftheTrailofTears.aspx

 

Comme l’a dit Don Corleone dans le film “Le Parrain”: “On va leur faire une proposition qu’ils ne peuvent pas refuser”. Les INDIENS (NdT: L’auteure emploie ici des noms en majuscules dans le texte afin de bien faire comprendre qu’il s’agit d’entité commerciale/entrepreneuriale et non pas de personnes souveraines…) connus sous le vocable de Conseil Mohawk de Khanawake (CMK) ont bien entendu été formés à l’école des coups tordus. J’ai vu ces malfaisances en action lorsque je travaillais (il y a longtemps) aux affaires indiennes. Ils ont essayé d’y donner suite à la réunion du 2 décembre au Golden Agers pour y discuter du problème de la Seigneurie Sault St Louis (SSSL).
Le Canada a besoin que les Ongwehonwe (NdT: peuples indigènes des premières nations) aquiescent au passage des oléoducs et aux extractions des ressources à travers le Canada. Ils veulent virer les Mohawk de la région de Montréal de la même manière que les Américains voulaient déloger les Cherokee de l’état de Géorgie (NdT: ce qu’ils firent en 1838…). Les colons blancs veulent peupler le territoire Mohawk de Kahnawake.

La SSSL est en territoire Kanionkehaka (“peuple du silex” ou Mohawk). Tout arrangement entre le Canada et lui-même au travers de leurs conseils Indiens corporatifs n’est qu’un accord entre eux. Les INDIENS corporatistes ne sont pas Ongwehonwe.

Du devant de la scène et imitant leurs maîtres, les INDIENS dictèrent l’agenda de la COURONNE (NdT: La City de Londres/Banque d’Angleterre/Vatican). On nous a dit de garder ceci secret. La Grande Loi de la Paix prévoit que toutes les rénions soient ouvertes à toutes et tous. Chaque esprit et pensée sont importants pour la totalité du groupe.

Les INDIENS veulent nous placer sous la fiction légale appelée “territoire de la COURONNE”. Les INDIENS essaient de nous mettre d’accord sur un prix comme le demandent les banquiers pour soutenir leur économie frauduleuse faite fondamentalement du vol des terres. On nous offre 26 000 ha de notre propre terre près de la frontière, 9800 ha vers Ottawa ou un grand bout de terre près du Mont Tremblant, qui est en territoire Algonquin. La Seigneurie avec 10 villes bâties dessus va devenir territoire de la COURONNE. Ils nous veulent hors de la Seigneurie où nous n’avons pas d’intérêt Ongwehonwe.

Nous voulons tout ce qui fut accordé aux Britanniques en accord avec le traité Wampum Deux Rangée (Guswenta) de 1701 qu’ils ont accepté. Ceci inclut tout l’Ontario et tout ce qu’il y a à l’Ouest dans ce qui est maintenant le Canada. Il est plus que temps pour la Grande-Bretagne de revenir à la table des négociations avec Ongwehonwe afin de créer une nouvelle ceinture Wampum, celle de la réconciliation avec nous. Les traîtres parmi nous sont prêts à faire affaire. Ils sont le cancer au sein de notre communauté. Ils ont quitté notre canoë et se sont rendus sur le navire de l’homme blanc. Te ho na ton ko ton. Ils ont quitté le cercle Ongwehonwe et se sont totalement immergés dans le mode de vie des colonisateurs. Ils ne sont plus Ongwehonwe. Ils ont abandonné leur mère et leur famille.

Quand la réunion devient trop chaude, un interférant, connu dans la blogosphère sous le vocable de “troll”, se lève pour changer la conversation. Leur avocat m’a approché et m’a dit: “Nous comptions sur le fait que vous ne soyez pas là à cause de votre âge avancé”. (NdT: L’auteure, âgée de 75 ans, est membre du conseil des femmes et des anciens de la nation Mohawk)

Kahnawake sera toujours sous les auspices de Kaianerekowa (Grande Loi de la Paix) et non pas une partie du Canada. Aucune saloperie d’oléoduc ne traversera ce territoire. Nous sommes Kahnawake ! Kahnawake est nous ! Nous ne partirons jamais ! Nous le défendons toujours. Comme Tom Jones nous le rappelle: “Yes, they’ll all come to see me in the shade of that old oak tree, as they lay me ‘neath the green green grass of home”.

 

Canada et colonialisme: Le pillage des terres continue… Pour le passage d’oléoducs, le gouvernement colonial canadien veut se refrotter aux Mohawks…

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et c’est bien connu: Qui s’y frotte s’y pique ! Alors, le territoire de Kahnawake un Oka puissance 10 ? La folie coloniale n’a plus de limites. Il faut y mettre un terme, une bonne fois pour toute !

– Résistance 71 –

 

Remue-méninges

 

Mohawk Nation News

 

2 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/12/01/stir-the-mind/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

2ème partie

 

Le Conseil Mohawk de Kahnawake (CMK, qui est l’entité élue coloniale “représentant” la communauté au sein du sytème de l’Indian Act) appelle à une journée de consultation sur la supposée perte de propriété de la Seigneurie de Sault de St Louis (SSSL) par les Mohawks de Kahnawake. Elle n’a jamais été perdue. Nous avons toujours su où elle se trouvait ! Nous ne somme pas les intrus. On nous demande si nous voulons demeurer sur notre patrie, notre terre ancestrale. Poser cette question implique qu’ils savent que cette terre est nôtre. Le débat est restreint à l’acceptation de la perte de nos terres, si c’est possible de les rendre et si nous serons retirés, déplacés de l’endroit.
Ces remarques sont celles d’anciens qui se ressemblent spirituellement, fondées sur nos enseignements d’avant la venue des colonisateurs.

Le conseil de bande a cadré la question de telle façon de faire accepter la perte de notre terre. Ele ne peut pas nous être rendue puisque c’est à nous. Nous ne pouvons pas abandonner quelque chose qui appartient à nos enfants et aux générations futures. Il est de notre devoir et responsabilité de protéger le droit de naissance de nos enfants pour l’utilisation libre et le droit à notre patrie, terres ancestrales.

Ce problème international doit inclure tousl les Rotinoshonni (Iroquois). La SSSL fait partie de Kanienkehaka, “le peuple du silex”, ou nation Mohawk, qui fait partie de Rotinoshonni / Confédération Iroquoise (NdT: depuis environ 800 ans !… Plus vieille confédération au monde), les 49 familles de la confédération et nos amis et alliés. La région entière est kanienkeh (Mohawk). Tous nos frères et sœurs devraient se rappeler que notre terre n’est pas à vendre. Nous continuons à adhérer à ces enseignements.

Le problème est l’occupation illégitime par des communautés non-Ongwehonwe (NdT: peuples originels) sur plus de 18000 Ha, petite portion de notre terre. Le gouvernement canadien est responsable pour les siècles d’utilisation de notre terre et de nos ressources, perturbant ainsi notre mode de vie et créant les problèmes que nous avons eu à endurer. Comment les non-Ongwehonwe pourraient-ils réparer les dégâts faits ? Est-ce que ceux qui désirent rester vont coopérer avec nous ? Les occupants veulent-ils rester ou partir ? Veulent-ils vivre sous les auspices d’un conseil de notre peuple ?

Veulent-ils suivre notre loi et vivre en paix avec Ongwehonwe ou pas ? Ces colons qui veulent rester devront vivre selon Kaianerekowa (La Grande Loi de la Paix). Ceux qui ne veulent pas doivent débarrasser le plancher et aller résider avec leurs semblables. Le CMK, un bras armé du Québec et du Canada, peut nous rejoindre ou partir avec ceux qui ne veulent pas adhérer à Kaianerekowa.

La “fiction légale” est la suivante: En 1680, le roi de France Louis XIV a donné notre terre aux jésuites. En 1762, le général Gage de l’armée britannique les a dépossédé et a affirmé le fait que la terre appartient aux Iroquois, leurs amis et alliés.

Le 25 octobre 1924, la colonie du Canada a illégalement transformé Kahnawake en un camp de prisonniers de guerre. Maintenant ils veulent nous déplacer et nous relocaliser quelque part d’autre. Nous resterons ! Les colons vivant sur la Seigneurie vont nous compenser comme ils l’ont fait avant l’évènement génocidaire de 1924.

L’économie entière du Canada et des Etats-Unis est fondée sur ces gens continuant le mensonge de ce que notre terre peut-être monnétarisée. Dès que nous acquiesçons à cette fraude, les banquiers gagnent. Cette réunion (du CMK) est faite pour mettre une étiquette de prix sur notre terre. Nous refusons de participer à cette escroquerie totalement illégale.

Nous sommes ici pour vous remuer les méninges. Comme le dit si bien Charles Pride: “Oh, the snakes crawl at night. That’s what they say. When the sun goes down, then the snakes will play”.

Co-produisez un CD rock pour la résistance amérindienne…

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…avec Medicine Groove Trio de Jean-Michel Wizenne.

Medicine Groove Trio: Une attitude, un mouvement, un acte de résistance. Soyez vous-même personne d’autre, rejoignez la tribu !

Pour participer:

http://www.kisskissbankbank.com/medicine-groove-trio-1er-album-for-anarchism-and-indigenous-resistance

Medicine Groove Trio – Le pourquoi du comment.

Medicine Groove Trio ce n’est pas seulement un groupe de musiciens mais c’est aussi une démarche, une attitude.

Né de l’expérience de son fondateur – Jean Michel Wizenne – au sein de la tribu des indiens Sioux Lakota en tant que membre « Adopté » d’une famille, c’est tout d’abord l’expérience du cauchemar quotidien que représente la vie sur une réserve indienne qui l’a poussé à monter Medicine Groove, comme moyen de témoigner, de relayer l’histoire.

Rapidement, le répertoire s’est enrichi de textes plus généralistes quant au système actuel basés sur la « chosification » de l’humain.

La musique de Medicine Groove Trio aujourd’hui n’est pas un simple témoignage mais un acte de résistance contre la pensée unique. La « fabrication du consentement » orchestrée par les Médias de masses  donnant lieu à l’illusion nécessaire d’une pseudo liberté, le résultat est inévitablement la servitude volontaire et la subordination totale du sujet envers le Maitre.

Les ramifications.

Indissociable du groupe aujourd’hui, l’association Oiseau Tonnerre et son site web permet à de nombreux prisonniers Amérindiens de trouver et de communiquer avec des gens de l’extérieur. Aussi, cette même association réalise une fois l’an une collecte d’habits chauds pour les enfants de la réserve de Rosebud – Dakota du Sud.

Dans un autre registre, les concerts de Médicine Groove permettent aussi à des associations comme « Idle No More – France » de sensibiliser les gens à la nécessité de préserver toutes les cultures Autochtones comme premier acte de résistance à la mondialisation sauvage.

Enfin, Medicine Groove c’est aussi des conférences données dans des universités ou autres lieux, sur le thème des 250 ans d’alliance Franco/Amérindiennes et l’état des réserves aujourd’hui, faisant ainsi renouer le public Français avec deux siècles d’histoire de France mal connue.

Le CD.

Le pressage de cet album représente pour nous beaucoup plus qu’un simple support physique de notre musique. En effet, la possibilité de vendre ces CD sur les lieux de concerts nous permet de nous assurer le minimum de revenu afin de pouvoir jouer dans beaucoup d’endroits n’ayant pas les moyens financiers de nous faire venir. Ainsi, l’histoire et le mouvement pourront continuer de se répandre augmentant ainsi l’impact et les activités des diverses associations liées au groupe et à son message.

Merci d’avance, et comme on dit chez les Lakota

« Mitakuye Oyas’in » (Nous sommes tous reliés)

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Participez à la création de l’album:

http://www.kisskissbankbank.com/medicine-groove-trio-1er-album-for-anarchism-and-indigenous-resistance

 

 

 

Résistance au colonialisme en Amérique du Nord: L’oléoduc Kinder Morgan bloqué en Colombie Britannique (Canada)…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 23 novembre 2014 by Résistance 71

La résistance à la poussée colonialiste des nations premières au Canada et au pays du goulag levant se renforce. Ongeweonweh reçoit le soutien croissant de colons repentis. L’empire tremble sur ses bases criminelles… Nous devons faire en sorte que la pseudo-légalité de sa territorialité soit exposée, annihilée et nullifiée. Um empire sans territoire légitime s’effondre de facto.

– Résistance 71–

 

Les nouveaux Indiens

 

Mohawk Nation News

 

22 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/22/the-new-indians/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La loi anti-terrorisme du premier ministre Harper a créé les nouveaux Indiens, qui sont les Canadiens qui se tiennent aux côtés d’Ongweonweh (NdT: peuples des premières nations) et des lois de la création. La guerre a été déclarée pour désacraliser notre terre. Tout comme Ongweonweh, le peuple naturel d’Onowaregeh (Île de la Grande Tortue ~ Amérique du Nord), ils sont brutalement frappés et arrétés sous le couvert de pseudo-lois / règlementations entrepreneuriales par une police corporatrice, alors qu’ils manifestent contre l’oléoduc Kinder Morgan à Burnaby Mountain en Colombie Britannique (Canada occidental).

Ceux qui possèdent des cartes d’identité d’Indiens ont signé sans le savoir sous la contrainte, pour le programme de génocide corporatiste établi pour les Indiens en accord avec la loi de la Couronne/Amirauté. On nous a donné des numéros d’enrôlement corporatiste tribal et de bande. Le terme fictif “d’Indien” nous décrit au sein de leur structure entrepreneuriale afin de nous forcer dans leur structure légale de l’amirauté et de ses règlements. Les tribunaux de l’amirauté sont pour les banques et les entreprises (régies par les lois de la mer) et sont toujours au sujet de litiges et de punitions impliquant l’argent. Ils nous ont tous transformé en entreprise au travers de la délivrance du certificat de naissance où notre nom apparaît toujours en lettres capitales d’imprimerie, ce qui signifie le nom d’une entreprise.

Cette loi est appelée “Capitus Diminutio Maxima”. Si nous utilisons le nom artificiel dans leurs tribunaux, nous leur avons alors donné la jurisdiction sur nous en tant que personnes. Leurs ordres de comparution sont une invitation à nous rendre dans leur lieu d’affaires. C’est tout, rien d’autre ! Si vous vous y rendez, vous avez alors incorporé leur système. Nos alliés de Burnaby Mountain ne devraient faire aucune procédure dans un tribunal de l’amirauté, parce qu’ils suivent la loi de la terre sous sa protection.

Tous les noms anglais, français et espagnols utilisés pour nous décrire ne sont que pure ficition.Les conseillers de bande et de tribus indiens ne sont pas Ongweonweh. Ils ont volontairement rejoint la couronne pour asister au génocide de leur propre peuple. Sous la Grande Loi de la Paix, ce sont des traîtres. Il va à l’encontre de la loi de l’amirauté et de notre loi Ongweonweh d’avoir un pied dans le canoë natif et l’autre dans le bateau de l’envahisseur.

Les INDIENS représentent l’entité entrepreneuriale artificielle. Nous, Ongweonweh, ne sommes pas des INDIENS, ABORIGENES, INDIGENES, METIS, AUTOCHTONES, NATIFS, ou quelqu’autre nom non-Ongweonweh qu’ils ont inventé pour nous décrire.

Le conseil traditionnel des Lakota a récemment géré leur problème avec leurs INDIENS artificiels en les expulsant, eux et leurs cohortes de mercenaires gluants de l’entreprise de l’oléoduc TransCanada Pipeline. Regardez la vidéo ci-dessous qui les montre s’esquiver de la réunion Lakota. Les Lakota ont émis une déclaration de guerre contre le Canada et les Etats-Unis et leur projet d’oléoduc. Ils ont dit: “La prochaine guerre indienne commence maintenant !” Tout Ongweonweh et nos alliés qui sont illégalement appréhendés sont des prisonniers de guerre.

Les alliés qui soutiennent Ongweonweh à Burnaby Mountain en Colombie Britannique appliquent la loi de la terre. Ils n’agissent pas sous la juridiction de la couronne/Amirauté. Lorsqu’ils sont interpelés, mis en détention et comparaissent devant un tribunal, ils sont nos alliés et sont sous la protection de la Grande Loi de la Paix.

Sous la loi de la Grande Paix, ces personnes ont le devoir de défendre la terre-mère pour les générations futures. La gestapo de l’oléoduc reçoit ses ordres des banquiers pour attaquer les nouveaux INDIENS, les frapper fort, les traîner, les attacher comme des pantins, les intimider brutalement, les humilier publiquement, les jeter en prison, les menacer et les mettre derrière les barreaux le plus longtemps possible. Elle surveille et protège le travail des personnels sur chaque mètre de l’oléoduc, tout comme ce fut fait pour le chemin de fer trans-canada, terminé en 1867. La locomotive poussait un wagon-plateforme lourdement armé de mitrailleuses Gatling, de canons et de toute arme de guerre possible. Ce fut une opération militaire pour tuer les résistants ongweonweh qui sont eux, mandatés pour protéger la terre.

Comme se lamente l’immortel Johnny Cash: “Will they think I’m white, or Indian quarter blood, or just half-breed. Let me tell you, Mr. Teacher, when you say you’ll make me right, in 500 years of fighting, not one Indian turned white. And there are drums …” => “Penseront-ils que je suis blanc, ou quart de sang indien ou juste métis. Laissez-moi vous dire Mr le professeur, lorsque vous dites que vous allez me corriger, en 500 ans de combat, jamais un Indien n’est devenu blanc. Et il y a les tambours…”

= = =

Super vidéo de TransCanada se faisant virer des territoires Lakota. A noter que ce sont les femmes qui parlent !

Voilà comment il faut traiter les corporations dans les réunions… On ne négocie pas avec des assassins et des esclavagistes !

A voir et diffuser sans modération (activez le sous-titrage français…)

http://www.youtube.com/watch?v=nz6qkOphrI0

 

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