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Castro, castrisme et la répression des anarchistes cubains…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, militantisme alternatif, police politique et totalitarisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 29 novembre 2016 by Résistance 71

Castro non merci !

A l’heure où ce qui reste de fidèles staliniens et d’idolâtres marxisants pleure la mort du dictateur cubain, il est bon de se souvenir que dès le lendemain de la prise de pouvoir de Castro à La Havane, certains observateurs libertaires faisaient montre d’une solide lucidité. C’est cet écrit de Gaston Leval que je me fais un plaisir de reproduire ici.

~ Groupe Proudhon ~

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A lire sur Résistance 71:
« Camilo Cienfuegos, du rouge et du noir à Cuba »

 

Au secours des libertaires cubains.

 

Gaston Leval, 1963

 

Source:

http://groupe.proudhon-fa.over-blog.com/2016/11/castro-non-merci.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

 

28 novembre 2016

 

La répression à  l’égard  de  libertaires  cubains ne se ralentit pas. Voici quelques nouvelles concernant  certains  d’entre  eux  :

Luis Miguel  Linsuain , purge sa peine de 30 ans à  la prison  de  Bonatio,  Santiago-de-Cuba.
Sandalio Torres et Isidro Moscu (30 ans) à la prison  de Pinar-del-Rio.
Placide Mendez et José  Acena,  à  la  Prison Modèle  de  Isla-de-Pinos.
Antonio   Dagas,  à la  forteresse de La Cabana.
Prometeo Iglesias   a  été   récemment   transféré à l’île de Pinos pour accomplir  sa  longue  déten­tion  à  la  Prison  Modèle.

On a appris, d’autre part, l’exécution du vieux libertaire  Ventura   Suarez,   fusillé   en   compagnie de soixante-deux de ses camarades et du jeune libertaire  Augusto   Sanchez   (17  ans).

Des informations concernant l’arrestation et la détention récente de nombreux militants et militantes, sont parvenues sans que le  motif  nous  ait été précisé et sans que nous sachions exactement quelle est leur situation  exacte, ce qui nous inter­dit  d’en  publier  les  noms.
Le Mouvement Libertaire Cubain, lequel ne dispose que  des  cotisations  de  ses  membres exilés et de l’aide que lui fournit la solidarité internationale ouvrière, pour soutenir les  familles des emprisonnés et des  militants  traqués,  se trouve dans une situation plus que précaire. Les fonds – quel qu’en soit le montant – qui pour­ raient  être  réunis   pour   les   aider   à   poursuivre le  combat  pour  la  liberté,  doivent  être  envoyés à : Domingo Rojas . Apartado postal 10596 Mexico DF (Mexique) ou à Yvernel Georges, 16, rue du Commerce,  Pans-XVe.  C.C.P.  724369   Paris.

Ces fonds sont gérés et contrôlés par  une Commission de militants espagnols de la C.N .T. résidant au Mexique, par décision du Mouvement Libertaire  Cubain  en  exil,   ratifiée   expressément par  le M.I.C.  de  l’intérieur.

La Révolution prolétarienne juin 1963, p. 10

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Il est aussi une affaire demeurant très obscure qui vit la disparition du compagnon d’arme anarchiste et charismatique de Castro et du Che: Camilo Cienfuegos, héros de la révolution cubaine et le seul des “commandante” cubains qui pouvait faire de l’ombre à Castro et avait une aura suffisamment exceptionnelle pour être perçue comme dangereuse par Castro à l´époque. La version officielle castriste dit que son avion (déglingué) s’est abîmé en mer et n’a jamais été retrouvé. Une version officieuse (celle de Carlos Franqui qui écrivit le seul bouquin de référence sur Cienfuegos et qui fut un ami de Castro…) dit que Cienfuegos fut abattu par Castro lui-même devant son frère Raul et d’autres témoins. La répression contre les anarchistes s’en suivit.

~ Résistance 71 ~

 

Standing Rock… Syllabus pour une éducation populaire…

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Cet article de Peter d’Errico est tout à fait complémentaire de ceux de Steven Newcomb que nous avons récemment traduits et publiés concernant Standing Rock et son véritable aspect légal.
Standing Rock est aujourd’hui une priorité politique mondiale, ce qui se passe dans le Dakota en ce moment est un véritable coup d’arrêt à l‘impérialisme galopant et à l’hégémonie coloniale. De Standing Rock peut jaillir un tsunami politique qui mettra fin à des siècles de domination, d’injustice, de crimes et de génocide occidental et chrétien sur la vaste majorité du monde.
De Standing Rock peut jaillir enfin la société des sociétés salvatrice de l’humanité.

~ Résistance 71 ~

 

StandingRockSyllabus apprenez avec lui et enseignez-le

 

Peter d’Errico

 

20 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/11/20/standingrocksyllabus-learn-it-teach-it

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La bataille de Standing Rock en défense des terres et des eaux natives offre une superbe opportunité pour bien des enseignants dans bien des disciplines.

Fort heureusement, un bon nombre de groupes académiques ont préparé des matériaux pédagogiques au sujet de Standing Rock et les ont rendu accessibles sur internet. Le collectif de la ville de New York pour Standing Rock a produit #StandingRockSyllabus, Le matériel pédagogique le plus précis et le mieux recherché sur le sujet.

Les enseignants recherchent souvent des évènements actuels pour rendre leurs classes plus vivantes et interactives. Mais il y a un danger rampant lorsque des évènements ayant cours sont enseignés sans une pleine connaissance historique et politique des choses. L’enseignant doit préparer le terrain et insister sur le fait que les élèves se doivent se rechercher bien au delà de leurs impressions et opinions premières.

L’évènement en cours de Standing Rock ne peut être compris qu’avec une bonne compréhension de la toile de fond de la longue histoire de la résistance des peuples et nations autochtones à l’invasion de leurs terres par les nations-états et les entreprises commerciales.

Des discussions sur des évènements récents ou en cours, qui échouent en des échanges d””opinions” superficielles n’enseignent de fait rien à personne et cela peut même mener des élèves à penser que les faits et les discussions n’ont pas vraiment d’importance et que seules les opinions priment.

L’histoire du monde peut-être racontée au moyen d’histoires comme celle de Standing Rock, commençant même avant la violente colonisation du “nouveau monde” par les puissances chrétiennes de l’ancien monde, alors que la chrétienté combattait les peuples “païens” de ce que nous appelons aujourd’hui “l’Europe”.

L’affaire de Standing Rock soulève les problèmes cruciaux de la guerre durant des siècles de la civilisation “moderne” contre les peuples indigènes des autres continents. Le projet du Dakota Access Pipeline met en exergue tout ce qui peut caractériser cette guerre: le traitement de la Terre comme un amas de “ressources” à extraire et une ligne directe au profit privé (ou étatique) commercial et financier ; insistant particulièremet sur la “domination” humaine de la Terre et de toutes ses créatures ; imposant des formes centralisées d’organisation sur toute vie (et toute chose).

Dakota Access Pipeline, rien que le nom explique tout: la corporation, l’entreprise commerciale veut avoir accès au territoire Dakota et représente un pinacle de l’extraction de ressources : un projet pour connecter le pétrole issus de la technique du “fracking” à sa combustion humaine, le tout au nom de la “croissance économique” et du “profit”.

Note de Résistance 71: Il ne faut pas perdre de vue que l’ensemble de ce réseau d’oléoducs aujourd’hui stratégiquement fragmenté pour mieux faire passer la pilule, était à l’origine nommé le Keystone XL super pipeline d’Enbridge et de TransCanada et vise à amener les hydrocarbures issus de l’extraction hautement toxique pour l’environnement des sables bitumeux d’Alberta au Canada et de ceux exploités le long de la route impériale, vers des stations de stockage portuaires du Golfe du Mexique et ce pour exporter ces hydrocarbures vers la Chine essentiellement. C’est à dire que même si quelqu’un pouvait considérer cette infâmie comme justifiée, qu’en dire lorsdque l’on sait que 90% du pétrole acheminé est destiné à L’EXPORTATION et ne “profitera” donc en rien aux économies locales à part qualques centaines de boulots ici et là…

Les buts et objectifs de la civilisation moderne se sont profondément enracinés dans les peuples du monde, nous sommes devenus accrocs à la promesse de facilité et nous n’avons que très récemment commencé à voir le vide intersidéral de cette promesse et la dévastation causée pour y avoir adhéré. Autour du monde, alors même que les prometteurs de beaux jours mondialistes continuent de crier et de promouvoir leur camelotte, les gens se réveillent en sursaut à leur véritable situation, celle de victimes, de rejetés, et de laissés-pour-compte de l’empire de l’extraction.

Certains enseignants répondent à la difficulté d’enseigner les évènements en cours en prenant une approche désengagée, comme s’ils voulaient présenter une “perspective neutre”. De mon point de vue, la façon de répondre à la difficulté d’enseigner au sujet de ces évènements cotemporains et de viser à un engagement plus profond et pour ce faire, il faut enquêter sur la racine profonde des évènements. (NdT: Ici. D’Errico embrasse le slogan connu de l’historien prévalent américain: Howard Zinn qui a clâmé durant des décennies que non seulement ignorer ou méconnaître l’histoire revenait à dire que nous étions nés hier, mais encore qu’”on ne peut pas être neutre dans un train en marche”…)

Les auteurs de ce #StandingRockSyllabus proclament leur intention “de faire avancer le travail historique de Sacred Stone Camp, Red Warrior Camp et d’Oceti Sakowin Camp, pour résister à la construction du Dakota Access Pipeline (DAPL), qui menace le territoire traditionnel et garanti par traité de la Grande Nation Sioux.

Le syllabus remet en contexte le DAPL “au sein de l’histoire entre les Sioux et les colons de façon à ce que ceux qui cherchent une plus profonde compréhension de ce territoire et du conflit puissent apprendre et donc l’enseigner.” De manière plus importante, le syllabus commence avec une chronologie des évènements de l’histoire des grandes plaines menant aux traités, et plus spécifiquement à l’histoire du traité avec les Sioux. (NdT: Notons au passage qu’il y a deux traités majeurs ratifiés par la nation Sioux et le gouvernement fédéral des Etats-Unis à la suite de deux défaites militaires des américains: les traités de Fort Laramie de 1851 et 1868, voir à ce sujet nos traductions des articles de Steven Newcomb sur ce blog)

Le contenu pédagogique ne fait pas que de reciter les matériaux disponibles de manière conventionnelle ; il organise ces matériaux dans ce que les auteurs décrivent comme “un exercice curatif délibéré de prise en compte radicale [fondamentalement différente] de la pensée et du mode politique indigène.” En d’autres termes, les perspectives et façons de voir autochtones gouvernent cette présentation. (NdT: en opposition au systémisme de présentation euro-américano-canado-centriste des choses dans les narratifs courants coloniaux de fait…)

Les auteurs reconnaissent leurs limites et le besoin pour des universitaires de prendre les matériels sérieusement et au delà des canons académiques ordinaires. Par exemple ils disent “nous prenons les notions de l’histoire Sioux sérieusement mais sommes arrivés à des impasses avec certaines informations que nous voulions inclure, mais ne nous sentions pas capables d’interpréter. Donc nous dirigeons les enseignants et les élèves vers des archives cruciales comme Lakota Winter Counts. Un des fondateurs des camps de la résistance à Standing Rock, LaDonna Brave Bull Allard, a dévoué sa vie à l’interprétation des ces archives et tout curriculum responsable doit poindre vers ceux-ci et inviter les élèves à y penser.”

Dans l’optique réelle de chercher aux racines des évènements, « #StandingRockSyllabus place ce qui se passe maintenant dans un contexte historico-socio-politico-économique bien plus large en remontant à plus de 500 ans et à la première expédition de Christophe Colomb sur ce continent, à la fondation des Etats-Unis sur l’esclavage institutionnalisé, la propriété privée et la dépossession ainsi que sur la montée de la demande et de l’offre des matières hydrocarbures. Les peuples indigènes du monde ont été depuis lors sur la ligne de front de tous les conflits comme celui aujourd’hui de Standing Rock et ce depuis des siècles.

Essentiellement, #StandingRockSyllabus vise des audiences au-delà du monde académique standard: les auteurs l’ont construit pour une utilisation “dans un environnement d’études secondaires, de maisons de la culture, d’agences sociales, d’organisateurs de la formation, des classes universitaires, des campagnes de protection légale, d’ateliers d’éducation politique et de mouvement social et dans les camps de la résistance à Standing Rock et autres lieux de lutte dans le monde entier.

Le contenu pédagogique s’ouvre avec une emphase sur les traité:Le projet de l’oléoduc viole les traités de Fort Laramie signés par les Etats-Unis avec la nation Sioux en 1851 et 1868.” En positionnant Standing Rock en premier lieu comme un problème de non conformité aux traités, le syllabus évite les problèmes que certains ont dû confronter en mettant en avant des lois américaines comme celles ayant trait aux régulations pour la préservation environnementale et historique.

Bien sûr que Standing Rock implique la préservtion de l’environnement et du patrimoine historique, mais mettre l’emphase sur les traités clarifient que l’indépendance et l’auto-détermination sont au cœur même des luttes pour l’existence même des peuples autochtones. Les Etats-Unis ont colonisé les vies et les terres des peuples autochtones. Prétendre que la loi américaine peut et va d’une manière quelconque maintenir une existence indigène montre de facto un manque total de réalisme et de vision de la vérité en cette situation.

Le contenu pédagogique montre très clairement dans son traitement de l’information la “trilogie Marshall” dans les affaires de la Cour Suprême des Etats-Unis et qui forment la fondation même de la loi fédérale indienne. Plutôt que de présenter celle-ci comme étant quelque peu bienfaitrice pour les Indiens avec cette soi-disant “doctrine de la confiance”, le programme décrit les décisions réelles prises dans les trois affaires: “Les Indiens n’ont aucun droit de propriété des sols en tant que nations souveraines et indépendantes” ; “les tribus indiennes” sont des “nations dépendantes domestiquement” et “Les Etats-Unis et leur gouverneent fédéral ont l’autorité de gouverner les relations entre les nations indigènes et l’État”. (NdT: c’est à dire que les peuples et nations indiennes originellement libres et indépendants ne le sont plus du fait de la “découverte” et leur “subjugation” par l’empire chrétien et sont par loi d’héritage, devenus des pupilles de la nation coloniale fédérale des Etats-Unis d’Amérique ayant usurpé leurs terres et les ayant quasiment exterminé entre la fin du XVIIIeme siècle et aujourd’hui…)

Bref, ce contenu pédagogique présente une histoire critique et précise de l’histoire des lois américaines, incluant les lois que bien des gens pensent être “pro Indiens”, comme la “loi sur la citoyenneté” de 1924, qui prolongea le projet d’assimilation des nations autochtones dans les Etats-Unis plutôt que de reconnaître leur souveraineté. La loi de réorganisation indienne de 1934 a “remplacé le mode de gouvernance traditionnel et ses structures avec le système électoral occidental… et imposé des ‘constitutions’ tribales.” L’ Indian Claims Commission de 1944 fut le “commencement de l’ère de la termination.”

Ce qu’a dit récemment Sterling Holy White Mountain (nation Pied Noir) au sujet du “grand échec du débat sur les mascottes indiennes, s’applique à tous les problèmes affectant les Amérindiens (NdT: Il y a eu des cas à répétitions pour que les équipes de foot américain abandonnent leurs logos racistes mettant en scène des Indiens caricaturaux. Le cas qui fit le plus de bruit récemment étant celui de l’équipe des Washington “Red Skins” ou les “Peaux-Rouges” de Washington…), le besoin est réel de connecter le problème à quelque chose d’autre que le racisme ou la bonne conscience de soi du peuple indien.”

Le diagnostique et la solution envisagés par Holy White Mountain méritent d’être ici répétés: ce qui doit être dit “est la véritable histoire du pays indien, ce qui revient à dire: la véritable histoire des Etats-Unis: une histoire de traités bafoués, abrogés unilatéralement, de limitation de la souveraineté des nations autochtones par la loi du congrès et des décisions trompeuses de la Cour Suprême des Etats-Unis ; tout cela ayant soit handicapé soit détruit la capacité des peuples autochtones de se gouverner eux-mêmes en tant que souverains politiques sur leurs propres terres. C’est cette histoire qui a créé une floppée de systèmes qui maintiennent les nations indigènes verrouillées dans un marécage politico-économique suffocant. Les Amérindiens ne sont pas des minorités au sens traditionnel du terme. Nous sommes les descendants de la majorité originelle, des citoyens de plus de 500 peuples et nations et les détenteurs d’un statut politico-légal spécial résultant des traités que nous avons signés avec le gouvernement US, ce même gouvernement qui dans le temps a violé tous ces accords sans aucune exception.

Le #StandingRockSyllabus remplit parfaitement ce besoin. Apprenez de lui et enseignez-le !!…

Résistance au colonialisme: L’armée yankee publie un avis d’expulsion des indigènes et alliés de leur terre à Standing Rock!…

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Déclaration de la coalition des protecteurs de l’eau

 

Standing Rock

 

27 novembre 2016

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le vendredi 25 novembre 2016, après que la dinde fut pardonnée, le gouvernement Obama a fait publier une notice d’expulsion des camps actuellement sis en terre Oceti Sakowin (Grande Nation Sioux) à Standing Rock. Nous sommes une coalition de groupes de la base populaire, vivant et travaillant dans les camps et nous ne serons pas expulsés. Nous nous dressons unis devant le serpent noir et nous sommes décidés à défendre notre eau, notre terre-mère et nos droits en tant que peuples indigènes. Nous en appelons à toutes les personnes de conscience, de toutes les nations, de nous rejoindre aux camps et de nous soutenir tandis que nous faisons rampart de nos corps contre ce projet.

La notification d’expulsion est venue du corps du génie de l’armée américaine pour la tribu Sioux Standing Rock, l’informant que le 5 décembre, il allait “fermer” à l’accès public toutes les terres au nord de la rivière Cannonball, là où les camps d’øceti Sakowin se trouvent. Ce n’est pas une coïncidence si le corps du génie de l’armée a choisi la date du 5 décembre, il s’agit de la date de naissance du général George Armstrong Custer. Celui-ci a bafoué le traité pour prospecter l’or, le corps du génie de l’armée le bafoue pour le pétrole.

Le corps du génie dit que sa décision de nettoyer la zone est nécessaire pour protéger les gens de confrontations violentes avec les forces de l’ordre et pour maintenir les locations de ces terres à des individus privés à des fins de pâturages et de culture de foin. Il a désigné une “zone de libre parole” au sud de la rivière Cannonball et tous ceux qui se trouveront en dehors de cette zone seront considérés comme des intrus et sujets à être dégagés par la force et à des poursuites judiciaires. Quiconque choisit de demeurer dans les camps le fait “à ses risques et périls et assume pleine responsabilité des conséquences dûes à sa présence hors-la-loi.”

Le corps du génie de l’armée n’a absolument aucune autorité pour évincer quiconque de cette terre. Le camp d’Oceti Sakowin est situé sur la terre ancestrale des Lakota, Mandan, Arikara et des Cheyennes du Nord, un territoire qui n’a jamais été cédé au gouvernement fédéral des Etats-Unis et qui est affiirmé comme tel dans le traité de Fort Laramie de 1851, terre souveraine appartenant à la Grande Nation Sioux. Le camp est en bien des aspects, une réclamation de ce territoire volé et celui du droit à l’autodétermination garanti par les traités. Nos protecteurs de l’eau ne sont pas des intrus et ne peuvent en aucun cas être des intrus. Le corps du génie n’a de surcroit aucune autorité pour museler notre droit de parole, où est-il écrit dans la constitution que sont établies des zones de libre-parole ? Est-ce que les entreprises commerciales décident maintenant où et quand la constitution s’applique ? Nous ne bougerons pas et nous ne serons pas réduit au silence.

Comme l’a si bien noté la tribu Sioux de la rivière Cheyenne dans sa réponse au corps du génie militaire, cette décision “continue le cycle du racisme et de l’oppression imposé à notre peuple et à nos terres au travers de l’histoire.” Ce n’est pas la première fois que ces terres ont été détruites sur les ordres du corps du génie des Etats-Unis. Le meilleur de cette terre fut inondé par ce même corps dans les années 1950 et 1960, un nombre incalculable de sites sacrés furent profanés, la grande majorité du bois et de la vie sauvage détruite et des miliers de personnes furent déplacées. Nous n’allons pas rester à ne rien faire tandis que le gouvernement fédéral continue ce narratif destructeur.

La notification d’expulsion du corps du génie militaire  est une menace agressive envers les peuples indigènes. Elle renforce les pouvoirs et motive d’autant plus une force de police militarisée qui a déjà blessé des centaines de protecteurs de l’eau pacifiques et désarmés et qui continue l’escalade des tactiques brutales contre nous. Ceci ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu d’une situation de crise humanitaire déjà bien avancée.
L’escalade extrême de la violence sous les coups des forces de l’ordre ces dernières semaines demande une action immédiate du gouvernement Obama afin d’apaiser et de démilitatiser la réponse des forces de l’ordre et de ne pas nous criminaliser. Comme la tribu Sioux Standing Rock l’a stipulé dans sa réponse au corps du génie, la seule façon de protéger les gens et de refuser la dernière facilitation requise pour que l’oléoduc traverse la rivière Missouri.

NOUS APPELONS LA MAISON BLANCHE A REFUSER LA FACILITATION D’ACCES DES MAINTENANT, DE REVOQUER LES PERMIS, DE RETIRER DES SITES LES OUVRIERS DE CONSTRUCTION DU DAPL ET D’ORDONNER UNE DECLARATION DE CONSULTATION SUR L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL EN COLLABORATION FORMELLE AVEC LES GOUVERNEMENTS TRIBAUX SUBISSANT L’IMPACT DE CE PROJET. METTEZ UN TERME A LA VIOLENCE.

Dans le même temps, nous ne bougerons pas et ce en défense de l’eau et des générations non-nées. Notre combat n’est pas seulement dû à ce projet d’oléoduc ; il est tout autant en rapport avec plus de 500 ans de colonisation et d’oppression. C’est notre moment, une grande chance de demander un futur pour notre peuple et pour tous les peuples.

Nous vous demandons de nous rejoindre !

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Source:

http://sacredstonecamp.org/blog/2016/11/27/the-us-army-cannot-evict-us-from-treaty-lands

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Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

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“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Guerre impérialiste en Syrie: Le Liban sera t’il encore muselé par l’Arabie Saoudite au sujet de l’EIIL ?…

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L’armée libanaise détient un émir de Daesh

 

Réseau Voltaire

 

26 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article194259.html

 

L’armée libanaise a, de sa propre initiative, profité de la situation politique locale pour attaquer le QG de Daesh à Ersal. À l’issue d’une opération coup de poing, elle est parvenue à arrêter vivants l’émir Ahmad Youssef Amoun (photo) et 10 de ses hommes.

C’est la première fois, au plan mondial, qu’un émir de Daesh est arrêté. Blessé lors de l’assaut, il a été hospitalisé, mais devrait rapidement être interrogé.

Fin décembre 2013, l’armée libanaise était identiquement parvenue à arrêter un émir d’Al-Qaïda, Majed al-Majed. Celui-ci avait déposé devant un magistrat militaire révélant les liens entre le prince Bandar ben Sultan et de nombreux responsables politiques arabes. Cependant, un accord était intervenu entre le gouvernement libanais et l’Arabie saoudite. Cette dernière avait alors promis d’offrir 3 milliards de dollar d’armement en échange de la destruction de cette déposition. Majed al-Majed était alors opportunément mort de ses blessures et sa déposition égarée [1]. La promesse saoudienne n’ayant pas été tenue —mais de nombreux bakchichs ayant été versés—, certains responsables politiques libanais cherchent à profiter de l’arrestation d’Ahmad Youssef Amoun pour la relancer.

Dans le cas où l’armée libanaise parviendrait à garder son prisonnier, il pourrait révéler les liens entre l’organisation terroriste, la famille royale saoudienne, celle du président turc Erdoğan et l’ancien directeur de la CIA David Petraeus.

[1] « Le silence et la trahison qui valaient 3 milliards de dollars », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 15 janvier 2014.

Innovation politique au Mexique: Un conseil indien de gouvernement issus du Conseil National Indigène…

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Un concept à suivre, qui si bien mené pourrait être la base d’une société organique égalitaire, anti-autoritaire et de, pour et par le peuple. L’évolution même du projet en peu de temps est déjà digne d’intérêt.

A suivre…

~ Résistance 71 ~

 

Un conseil indien de gouvernement

 

Oaxaca le 21 novembre 2016

 

Georges Lapierre

 

url de l’article:

http://www.lavoiedujaguar.net/Un-conseil-indien-de-gouvernement

 

Au cours du cinquième Congrès national indigène, il fut décidé de consulter les peuples, tribus, quartiers, communautés et autres collectifs indiens sur la proposition du CNI-EZLN de présenter un candidat indépendant à la prochaine élection présidentielle de 2018. Ce candidat sera la voix, face à la nation mexicaine, du Conseil indien de gouvernement, qui se sera constitué entre-temps.

Ce cinquième Congrès national indigène eut lieu au Cideci-Unitierra, San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, du 9 au 14 octobre 2016. Depuis lors le CNI reste en session permanente et les coordinateurs parcourent le pays afin de préciser auprès des communautés et des différentes instances indigènes les termes de la consultation. Dans certaines régions et localités du pays, cette consultation a déjà été faite et la proposition a, du moins à ma connaissance, été retenue ; dans d’autres, elle est en cours. Quoi qu’il en soit, elle devra être terminée le 15 décembre, date butoir retenue par le Congrès. Ensuite, les 29, 30, 31 décembre au Cideci, San Cristóbal et le 1er janvier à Oventic, les réponses et les suggestions seront comptabilisées, analysées, prises en compte et rendues publiques soit par le CNI-EZLN, soit par le Conseil qui se sera formé entre-temps. Ensuite le Conseil indien de gouvernement devra désigner celle (puisqu’il fut convenu que ce sera une candidate) qui sera son porte-parole devant la nation mexicaine au cours de la campagne électorale de 2018. Je pense que nous devons voir la participation d’une candidate indienne à la campagne électorale pour l’élection présidentielle comme un prétexte et une opportunité pour les peuples indiens de se rendre à nouveau visibles devant la nation, de se faire entendre et de rendre publiques leurs revendications ainsi que leurs propositions face au naufrage social que connaît actuellement le Mexique.

Au cours de ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion d’assister, en tant qu’adhérent à la Sexta internationale et comme observateur, à la présentation de cette proposition auprès des délégués des communautés agraires ou des instances locales et régionales du CNI. Au cours des remarques, des commentaires et des discussions qui ont accompagné ou suivi la présentation de la proposition, j’ai pu noter quelques idées et observations.

Les peuples indiens se sentent — sans aucun doute avec juste raison — la cible d’une guerre sociale d’extermination. Jusqu’à présent, durant plus de cinq cents ans, ils ont pu ou su résister tant bien que mal à l’offensive du monde occidental, à la conquête de leur territoire, à l’accaparement de leurs ressources et de leurs biens, au dépouillement et au saccage de leur environnement, à la transformation et au bouleversement de leur mode de vie traditionnel. Aujourd’hui, l’agression de l’Occident, accompagnée du spectre de la mort et de la déchéance, est telle que l’espoir d’être entendus et pris en considération par l’État mexicain s’est évanoui ; l’offensive, à travers les grands projets des multinationales (mines, barrages, monocultures, éoliennes…), suivis d’assassinats, d’enlèvements, de disparitions, de conflits intercommunautaires et fratricides, est si forte que l’existence même des peuples indiens est désormais en jeu. Puiser, dans les profondeurs de soi, la force de stopper ce mouvement qui semblait irrépressible de décomposition et d’extermination, tel serait le but du Conseil indigène de gouvernent ; pas nécessairement du Conseil lui-même, mais de sa constitution, de sa construction, de son élaboration, de sa formation et de sa mise en place.

Cette offensive du monde capitaliste est pratique, c’est l’expression pratique du mouvement de la pensée du marchand dans le monde, les hommes politiques ne font que suivre et accompagner ce mouvement pratique de la pensée, croissant sans cesse en force et en puissance, créant son propre devenir ; ils n’en sont que l’instrument sur le plan politique et gouvernemental. Nous ne cherchons pas le pouvoir ni à nous faire les complices du système-monde capitaliste. Le gouvernement que nous proposons repose sur une autre pratique, celle de la coutume et de la tradition, celle d’un savoir-vivre venu d’une expérience ancestrale, formant la base d’une société alternative au système-monde capitaliste.

Jusqu’à présent nous sommes trop séparés les uns des autres, trop divisés, alors que le mouvement capitaliste est unifié et qu’il met en place une stratégie sur l’ensemble du pays ; par exemple, c’est la même compagnie minière canadienne qui entend exploiter les ressources du sous-sol dans l’Isthme, dans les Chimalapas et dans la région chontale. Le projet de construire ensemble un Conseil indigène de gouvernement nous permettrait de nous connaître, de créer des liens entre nous et de renforcer et unifier notre lutte.

Enfin au cours de toutes ces discussions, une idée, peu à peu, est apparue, qui n’était pas visible lors de la proposition, l’idée que le Conseil pourrait se constituer au fur et à mesure de la consultation. Si la communauté (la tribu, le quartier, la municipalité ou le peuple, ou tout autre collectif indigène) est d’accord, elle pourrait signifier cet accord en désignant des délégués, une femme et un homme, qui iraient à San Cristóbal le 29 décembre et à Oventic le 1er janvier, pour rendre compte des décisions prises par leur communauté. Ces délégués seraient alors considérés comme faisant partie du Conseil. Celui-ci se formerait ainsi dans le mouvement même de la consultation, au fur et à mesure de son déroulement. Il comprendrait toutes les déléguées et tous les délégués désignés par les collectivités (qui sont en accord avec la proposition du CNI-EZLN). Bel exemple d’horizontalité ! En outre tous ceux qui auront rejeté la proposition ne seront pas exclus pour autant du CNI et pourront continuer à faire partie du Congrès.

En commençant à prendre forme, en se frottant à la réalité et en se construisant peu à peu, l’idée première s’éclaircit. Il faut dire aussi que la proposition avait été formulée d’une manière bien abrupte : présenter un candidat indépendant à l’élection du prochain président de la République. Elle n’était pas sans ambiguïté, dont la principale touchait à deux des principes fondamentaux du mouvement zapatiste et de la Sexta : ne pas chercher le pouvoir et ne pas entrer dans ce jeu de dupes que sont les élections. Sous cette présentation, la proposition prenait à rebrousse-poil les convictions les plus profondes et les plus assurées pour mettre le mouvement zapatiste, les membres du Congrès et les adhérents de la Sexta dans une position des plus délicates, des plus ambiguës et des plus vulnérables. La proposition s’est bonifiée au cours des débats qui ont suivi. Par exemple, la constitution d’un Conseil indigène de gouvernement a pris le pas sur le ou la candidate ; celle-ci n’était plus que le porte-parole du Conseil, et allait profiter de l’accès aux médias de masse pour faire entendre la voix des peuples et les propositions du Conseil.

Au cours de ces premières consultations, j’ai pu noter que la question de la candidature indienne passait carrément au second plan quant à l’intérêt qu’elle suscitait aux yeux des gens. Ce qui les inspire, les intéresse et les éveille, c’est bien l’organisation à la base, en bas et à gauche, d’une résistance des peuples à la spoliation et à l’extermination. Voilà l’important ! Voilà ce qui anime les gens, les fait réfléchir ! Voilà ce qui les met en mouvement ! Ce qui allume les regards ! Ce qui donne de la force et de la détermination !

Il n’est plus question de faire de la politique, d’entrer dans le jeu des élections, de rechercher le pouvoir d’en haut. Cet aspect, qui pouvait être contenu en « creux » dans la proposition, et que des politiques et des intellectuels mettaient en exergue, n’est même pas envisagé, n’est même pas relevé, ne vient même pas à l’esprit des gens. Pour eux, il est uniquement question d’organisation, de résistance et de lutte. Leur horizon n’est pas le politique, mais la défense de leur territoire et de ce qu’ils sont ; et s’il est question de pouvoir, il s’agit bien alors de leur propre pouvoir, de pouvoir être ce que l’on désire être, de pouvoir vivre comme on l’entend, comme on le souhaite. Balayer tous ces petits hommes d’État, tous ces escrocs, les petites combines, les intérêts particuliers et mesquins, les partis politiques, ces agrégats mouvants d’ego inconsistants, vive le Conseil indigène !

Oui, cette proposition apporte quelque chose qui pousse à réagir quand tout glissait lentement, quand tout se perdait insensiblement, quand la vague monstrueuse d’un tsunami social d’une ampleur jusqu’alors inconnue allait tout emporter sur son passage dans le silence des têtes baissées, ne laissant que des ruines, des éoliennes brassant l’air imperturbablement, des mines à ciel ouvert, des champs d’eucalyptus et de soja transgénique à perte de vue et tout cela gardé par l’armée et la marine en tenue de combat.

À Alvaro Obregón, Unión Hidalgo, Radio Totopo dans la septième section de Juchitán, dans l’isthme de Tehuantepec, à Tlacolulita, cette poche zapotèque dans la région chontale, dans le pays chontal, à Cherán, dans la région purépecha, à Ostula dans le Michoacán, dans la région wixárika, rarámuri, popoluca, chinanteca, ñahñu, tzeltale, tzotzile…, la proposition fait son chemin. Le Mexique à nouveau animé par l’esprit des peuples ? Reprenant souffle ? Reprenant vie ? Une illusion ? Un rêve ? Une réalité ? Un Rêve devenant réalité ?

La réalité sociale au Mexique est telle que nous pouvons bien rester sceptiques. La société mexicaine (elle n’est évidemment pas la seule) est infiltrée par l’esprit capitaliste, qui se manifeste avec une violence inouïe. Les Mexicains se sentent menacés au jour le jour, jour après jour. C’est une menace diffuse mais prégnante, qui colle à la peau et à l’être, qui imprègne de manière sourde l’ensemble de la société : menace de la police et de l’armée omniprésentes, menace des groupes paramilitaires, menace des cartels, menace des groupes de choc, menace des mafias où l’on retrouve, unis dans une complicité de « classe » leur assurant une totale impunité, les hommes politiques, les trafiquants, le paramilitaires, les militaires ; menace envers les femmes, les journalistes, ceux qui dénoncent cette connivence, menace envers ceux qui luttent, envers ceux qui ne se résignent pas. Il faut bien se convaincre qu’il ne s’agit nullement de menaces en paroles : les gens sont enlevés, aux choix, par la police, par l’armée, par les paramilitaires par les sicaires de cartels, ils sont torturés puis assassinés et enterrés dans des fosses clandestines. Alors on se retranche sur soi, on fait profil bas, chacun sa mère…, et toutes nos frustrations s’engouffrent dans cette voie qui nous est si largement ouverte : la consommation de marchandises. Pourtant du côté des riches et des puissants, une inquiétude se fait jour, qui les pousse à renforcer les pouvoirs de l’armée et de la police pour protéger la démocratie.

Oaxaca le 21 novembre 2016


Georges Lapierre

Résistance au colonialisme: Empire et terrorisme… Bas les masques !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, canada USA états coloniaux, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 novembre 2016 by Résistance 71

“Nous ne retournerons pas, nous n’abandonnerons pas. Ils devront nous tuer pour construire ce serpent noir !… Merci à tous d’être de si bons membres de la famille !”
~ Grand-mère Lakota, Standing Rock, nov. 2016 ~

“Vous avez tué le fils de votre dieu lors de sa venue sur terre et seulement après l’avoir tué, avez-vous commencé à le vénérer et à tuer ceux qui ne le faisaient pas.”

“Formons un corps, un cœur et un esprit et défendons jusqu’au dernier notre terre, nos maisons, notre liberté et les sépultures de nos ancêtres.”

~ Tecumseh, chef de guerre Shawnee ~

“L’amour de la propriété est une maladie de l’homme blanc… Si j’acquiesce à céder une partie de notre terre, je serai alors coupable de retirer la nourriture de la bouche de nos enfants et je ne désire pas ètre aussi méchant…”

“Mettons nos esprits en commun et voyons ce que la vie peut donner à nos enfants.”
~ Chef Sitting Bull, Lakota, Hunkpapa ~

 

haudenosaunee

 

La diplomatie de la “bombe”

 

Mohawk Nation News

 

24 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/11/24/bomb-diplomacy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Comme ce fut démontré à Standing Rock le 20 novembre dernier, les forces du mal ont commis un acte de guerre en attaquant des gens désarmés en utilisant leur technologie. Pour l’entreprise corporatiste, la violence paie. Ils n’apprécient pas que les Lakota et nos alliés révèlent au monde le pire de la nature des Etats-Unis.
Quelle est la mère qui donna naissance à ces monstres qui visent délibérément les gens pour les tuer ou les estropier ? Leurs stratèges sont assis au chaud dans des burlingues et tirent les ficelles. Ils ont essayé de nous démoraliser. Ils ne peuvent pas détruire notre volonté ni notre ténacité.

Les Etats-Unis résolvent leurs problèmes à coup de massacres, ils l’ont toujours fait. Du moment où les colons arrivèrent ici sur l’Île de la Grande Tortue, ils se sont entretués, nous ont massacré, puis s’en allèrent massacrer autour du monde.

La solution à tous les problèmes planétaires est la Loi de la Grande Paix: Kaia’nere:kowa qui fait de nous des êtres humains naturels. Les envahisseurs pensent qu’ils sont des dieux, créés par eux-mêmes pour se servir eux-mêmes et pour ignorer tout le reste de la création.

Les Lakota sont un vrai peuple en accord avec la fabrique naturelle des choses, un peuple qui va dans le sens de l’unité et de la création. Tout ce qui vit est égal, pas de différence. La loi humaine n’est en aucun cas supérieure ni ne peut supplanter notre droit naturel de naissance. Nous utilisons notre cerveau pour penser et nos yeux pour voir. Nous n’écoutons pas ceux qui ne font que protéger leurs propres intérêts.
On ne peut pas imposer la paix avec des bombes. Les Etats-Unis ne font que maintenir leur pouvoir par la tyrannie. Ils utilisent cette fabrication doctrinaire de “l’exceptionnalisme américain” pour étendre leurs guerres à travers le monde (NdT: action typiquement impérialiste). Les Etats-Unis se moquent complètement de toutes considérations humanitaires. Leurs tribunaux de l’amirauté leur permettent de le faire et de s’en sortir sans ambage. Ils violent en permanence la convention de Genève et les autres conventions et devraient être jugés pour crimes de guerre et contre l’humanité.

Les Etats-Unis affirment qu’ils œuvrent pour la paix mais ils nous font tous chanter en maintenant leur doigt sur le bouton nucléaire. Le véritable gouvernement des Etats-Unis est en fait partie des 13 familles de sang. Nous, rotino’shonni (Iroquois) leur ont rendu visite en Angleterre en 1710 pour essayer de leur faire entrevoir et de leur enseigner la paix. Ils continuent depuis tout ce temps à l’ignorer et maintenant ces familles tentent de faire la promotion de leur guerre perpétuelle.

Les Lakota et tous les peuples naturels n’ont pas d’autre choix que de se dresser et de défendre notre terre pour toujours, nous n’avons nulle part d’autre où aller. Nous appartenons à cette terre où nous sommes.

Les Etats-Unis (NdT: et l’oligarchie en contrôle du monde occidental) sont terrifiés de l’unification du peuple, des peuples, afin que nous mettions un terme à la bombe et à la destruction de notre mère la terre. Nous devons nous dresser comme un seul homme et clâmer: “NON !” car nous faisons tous partie de la Nature et de l’ordre naturel des choses.

Les cinq flèches rotino’shonni en sont le symbole (voir ci-dessus)

Notre esprit commun pour toujours. Nous demandons aux gens de nous rejoindre.