Archive pour 12 janvier 2021

Le texte le plus important que vous lirez en 2021 (Veterans Today)

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 12 janvier 2021 by Résistance 71

 

 

C’est pour ce type de publication que VT existe, existe toujours et aussi doit publier toute une soupe d’info allant du trivial à l’ineptie (parfois) pour pouvoir survivre. Si l’info que nous avons traduite ci-dessous est vraie, et les chances qu’elle le soit sont très élevées, en tout cas très proche de la réalité de terrain, ce n’est qu’une preuve de plus qu’il ne peut pas y avoir de solutions au sein du système et qu’il est plus que grand temps de sortir du coma induit et de reprendre nos destinées en main, car ce qui se passe à Yankland, empire dominant depuis 1945, a des implications directes bien entendu sur le reste du monde. Le contexte géopolitique et économique est une manipulation planétaire, une partition jouée pour maintenir un système et une oligarchie en place, une oligarchie psychopathe, transnationale et eugéniste dont la fonction est de réaliser ce qu’elle pense être la dernière métamorphose du système étatico-capitaliste au bout du rouleau, en cette entité dictatoriale transnationale et transhumaniste planétaire qu’elle appelle depuis des lustres le “Nouvel Ordre Mondial”.
A lire avec attention et à connecter avec nos précédentes traductions sélectionnées de VT. Il n’y a bien entendu aucune chance que ceci soit diffusé dans les merdias usuels, ce serait avouer non seulement leur complicité, mais aussi le fait qu’ils sont des organes actifs de toute cette manipulation planétaire, consciemment le plus souvent… ou non.
Avoir cru et toujours croire que Trump était le “salut” du monde, qu’il “luttait contre l’État profond”, qu’il allait “drainer le marécage”, fut le plus bel enfumage propagandiste de ce début de siècle, plus fort que celui qui mit et maintint Obama au pouvoir, qui était pourtant déjà de haute volée. Trump est une des innombrables ordures générées par ce système inique et criminel d’exploitation et d’oppression pour le perpétuer, comme l’était la fine équipe avant lui (Reagan, Bush, Clinton, Bush pour ne citer que les plus récents) et l’ordure sénile pédophile qui va le remplacer le 20 janvier courant pour enfoncer un ou plusieurs clous supplémentaires dans le cercueil de cette pourriture étatico-capitaliste ambiante.
Terminons avec cette citation lumineuse d’Eugene Debs, syndicaliste américain et grande figure de la lutte radicale du début du XXème siècle aux Etats-Unis (décédé en 1926), ils sont peu nombreux outre Atlantique, qui disait :
“Le travailleur qui vote pour le ticket républicain ou le ticket démocrate est un traître à sa propre classe et est de ce fait son pire ennemi.” Il avait tout compris de l’illusion démocratique de ce système yankee bipartite entretenant ce conte à dormir debout qu’est le “rêve américain”, parce que comme le disait le toujours excellent et regretté George Carlin : “le rêve américain… parce que vous devez être endormi pour vraiment y croire”.

~ Résistance 71 ~

 

 

Info de renseignement : Le texte le plus important que vous lirez cette année…

Pourquoi des dizaines de millions d’Américains déambulent ouvertement dans un état comateux auto-infligé

 

Gordon Duff

 

9 janvier 2021

 

url de l’article original:
https://www.veteranstoday.com/2021/01/09/intel-drop-the-most-important-thing-you-will-read-this-year/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le rédacteur en chef

Je vais raconter une histoire ici, une histoire sur laquelle des enquêteurs fédéraux ont passé des mois, espérant trouver des indices sur le pourquoi tant d’Américains sont tombés sous le charme d’oligarques criminels que le FBI pense être complètement russes…

Pourquoi donc des dizaines de millions d’Américains fonctionnent dans un coma auto-induit, suivant une conspiration criminelle vieille de plusieurs siècles, qui vampirise l’humanité comme autant de Draculas joufflus ?
Être un véritable journaliste comprend la capacité d’obtenir l’information. Les gens ne vont parleront que s’ils pensent avoir quelque chose à gagner. Avec les médias de masse, c’est la capacité de contrôler un faux narratif. Avec quelques autres très sélectionnés, très très peu, c’est quelque chose d’autre.
Il y a quelques années, on m’a offert une position de direction sur la chaîne RT. On m’a demandé de voler vers l’Europe et de me rendre dans une ambassade russe pour une réunion et négociation. J’ai refusé.
Début 2016, on m’a demandé de travailler avec des anciens militaires russes et de former une organisation combinée commandée par le général Mike Flynn et moi-même. Cette affaire est sous enquête du ministère de la justice américain, qui a commencé une enquête officielle en novembre 2020.
A cette époque, les relations avec la Russie étaient bien meilleures, ils ne nous avaient pas encore hacké ni truqué des élections (NdT: comme si les Yanks ne font pas ça aussi aux Russes et autres, c’est la règle du jeu immuable étatique…), ils n’avaient pas mis un Don maffieux de la Kosher Nostra à la Maison Blanche. Ceci était-il part de leur plan ? Peut-être, je ne sais pas. Les gens à VT ne furent pas prêts à prendre le risque.
Beaucoup d’entre nous admirent la Russie en bien des points, nous avons de bons amis là-bas et nous respectons quelques choses faites par les leaders russes. Nous avons des relations là-bas. Je vis dans une agglomération où il n’y a pas de vaccin [anti COVID19] disponible et beaucoup de retraités qui veulent regarder un lac gelé. La Russie nous enverrait leur vaccin Spoutnik V, nous avons besoins de 30 000 doses de suite pour les anciens à risque et ce pourrait être envoyé aujourd’hui sur la base de relations personnelles.

NdR71: Nous devons faire ici une courte interjection… Comment se fait-il que VT, qui fut parmi les premiers à annoncer que le SRAS-CoV-2 donnant la COVID19 a été créé en laboratoire (Université de Caroline du Nord entre 2006 et 2015, puis fait en arme biologique par le Pentagone) dès mars 2020, donc validant la thèse du crime international contre l’humanité, puisse penser une seconde que les vaccins soient la solution à ce problème créé de toute pièce, surtout sachant d’où proviennent ces vaccins : Pfizer / BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Big Pharma and co ? Depuis le départ, VT se fait la voix pro-vaccin, essentiellement via la femme de Duff, Carol Duff, qui est une infirmière diplômée, sachant que tout est fabriqué. Nous ne comprenons pas cette démarche… Le vaccin russe, produit lui aussi à marche forcée est-il plus sûr ? Rien n’est moins sûr, il ne semble pas être à ARNm néanmoins donc moins potentiellement dévastateur. Il a aussi été dit que le Spoutnik V russe était un vaccin placebo. Allez savoir ?…

Voilà la relation que nous devrions avoir avec la Russie. Je suppose qu’ils nous mettent à bas pour une variété de raisons. L’une est l’hypothèse Finks Bar disant que certains oligarques extrémistes liés à Netanyahou, veulent saigner l’Amérique à blanc comme dit par Thomas Mattingly qui a sans doute été assassiné pour avoir écrit ceci :

Bibi et Fink’s Bar (1990)

En 1990, après être retourné en Israël et après avoir été l’ambassadeur d’Israël à New York et avant la première guerre du Golfe, Bibi Netanyahou était au Fink’s Bar de Jérusalem, dînant et buvant avec de hauts fonctionnaires de l’ambassade américaine et autres personnes.
Bibi et son groupe de loyalistes à une table privée du Fink’s Bar de Jérusalem venaient juste de voler cinq machines KG-84A de chiffrage / encryptage de messages développées par la NSA américaine sur les plateaux du Golan (avec l’aide de Canadiens servant dans l’Organisation de Supervision du Cessez-le-Feu de l’ONU), donnant à Bibi, ses loyalistes et autres personnes, un accès en temps réel à TOUTES les communications du ministère des affaires étrangères américain, de la marine américaine et de l’OTAN.

Voici ce que Bibi a dit alors qu’il était assis à cette table privée du Fink’s Bar (transcription d’un enregistrement audio secret de Netanyahou à cette réunion, des mots que très peu d’Américains, d’Israéliens ou autres ont entendu jusqu’à ce jour…) :

“Si nous nous faisons prendre, ils nous remplaceront par des personnes de la même fibre. Cela n’a donc pas d’importance ce que vous faites. L’Amérique est un veau d’or et nous allons la pomper à sec, la découper et la vendre pièce par pièce jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien, juste le plus gros état de mendicité publique que nous allons créer et contrôler. Pourquoi ? Parce que c’est la volonté de dieu et l’Amérique est assez grande pour absorber le choc ; donc nous pouvons le faire encore et encore et encore et encore. C’est ce que nous faisons aux pays que nous haïssons. Nous les détruisons très lentement et les faisons souffrir pour refuser d’être nos esclaves.”

[Confirmé par un “participant” à cette réunion]

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Bibi Netanyahou est un espion russe

Durant l’époque Bibi pré-1988 aux Etats-Unis en tant qu’ambassadeur israélien à l’ONU, Bibi était aussi le “contact” de l’espion israélien Jonathan Pollard (NdT : Analyste de renseignement de l’US Navy condamné à 30 ans de prison pour espionnage vers Israël, il vit aujourd’hui en Israël où il a été reçu en héros national) pour d’autres personnes en Israël, comme su par un membre de VT qui travaillait étroitement avec le président George H.W. Bush (père) et son Conseil National de Sécurité (NSC). Alors et après, Bibi fut aussi un espion pour l’URSS et la Russie (post-URSS), comme indiqué par des sources de VT. Grâce à Bibi, des infos secrètes américaines volées par Pollard passèrent en Russie. C’est ce que le renseignement américain n’a pas encore dit (i.e., TS+)
Jonathan Pollard est un espion russe, travaillant directement avec Netanyahou comme contact (nous avons été briefé sur ce sujet par des sources du renseignement américain de très haut niveau… Oui, Bibi est un espion soviétique / russe…). Pourquoi croyez-vous que nous l’ayons retenu si longtemps ? Il a détruit notre capacité contre la Russie tout comme Trump l’a fait lorsqu’il a ouvert la porte pour un énorme hack russe il y a quelques semaines, une histoire qui mourra sans doute non-dite. VT voyage en Syrie de temps en temps et possède un puissant bureau d’information là-bas. Nous y sommes pour recevoir de l’information. La Syrie nous donne accès à la Russie et au Liban. Nous sommes un bureau d’information et nous recevons / allons chercher cette information.
Certains à VT travaillent aussi dans le secteur privé, essentiellement relié aux émirats et à l’Union Européenne, travaillant en tant que consultant du renseignement. Ceci est un business et pas de la politique. (NdT: Duff croit-il vraiment à la distinction entre les deux ?… allons, allons…)
En Syrie, VT s’est heurté à des types de la politique de l’UE, des extrémistes de droite, qui viennent en Syrie rencontrer leurs contacts russes.
De manière similaire, des Américains, ces mêmes personnes qui furent listées dans l’enquête sur le RussiaGate, enquête qui, nous l’espérons, sera rendue publique, vont en Ukraine pour y rencontrer également leurs contacts russes. Trump lui-même va et a été en Russie pour y rencontrer ses contacts russes, ceux qui le gèrent, encore et encore, mais essentiellement maintenant il y prend des directives, directives qu’il est capable de comprendre, par le truchement “d’expédients” en Ukraine, délivré par des républicains qui y voyagent.
Ils y vont tous pour une raison, rencontrer des représentants du renseignement russe.

Les Russes nous détestent-ils ?
Et bien remontons à 1990. On m’a demandé à cette époque, alors que j’étais conseiller politique auprès du GOP (NdT:  “Grand Old Party” l’autre nom du parti républicain yankee), d’aider le président George H.W.Bush (père) dans ses efforts supposés de mettre à bas l’URSS. Dans cette perspective, un plan fut établi de retourner des supérieurs du KGB, travaillant au travers d’opérateurs américains depuis la Pologne, afin de pouvoir gagner un accès au système bancaire commercial russe.
Faisant partie de ce processus, j’ai rencontré alors un sénateur américain clef dans cette opération de liens bancaires qui pousseraient ce projet de l’avant. J’ai aussi rencontré des patrons politiques et banquiers des états baltes soviétiques. Je ne peux pas en dire plus sur la question.
D’énormes sommes d’argent furent échangées. Rien ne m’est revenu. Mais des centaines de millions de dollars allèrent dans les poches de membres du GOP, la vaste majorité comme revenu exonéré d’impôt, de très larges sommes, beaucoup pour les coffres politiques, de vastes sommes pour Donald Trump et aussi de larges sommes pour mettre en place une base du KGB à New York ai-je appris par la suite.
Ceci fut la naissance de la mafia russe (NdT: comme si elle n’existait pas avant, sous une autre forme sans doute…) et sa ressuscitation de Donal Trump, alors juste un simple bringueur de soirées gays sans le sou.
Peu de temps après, lorsque la chasse d’eau fut tirée en Russie et que l’URSS s’effondra, les Américains y déferlèrent. Ceux qui y pointèrent le museau furent des leaders du monde des affaires, une bonne chose. Gene Kroutchev se lia alors à IBM comme leur conseiller pour la Russie ; d’autres anciens leaders soviétiques firent de même, ceux qui en eurent la capacité.
De manière bien prévisible, l’Amérique y envoya aussi ce qu’elle avait de pire. Espions, voleurs, propagandistes, tous les cafards et l’immonde vermine du fin fond de l’Amérique prirent rendez-vous avec Moscou. Là, ils s’associèrent avec le pire de la merdasse de l’ancien régime soviétique, les plus rapaces et plus corrompus et la Russie en avait à revendre de tous ces “fils de putes” (sic) malfaisants. Ce fut un mariage au paradis, un de ces mariages qui transforma le GOP (parti républicain). L’élite criminelle russe trouva un foyer dans la communauté russo-juive des Etats-Unis, dans le GOP et s’associa avec cette nouvelle élite criminelle qui venait d’arriver et qui devint cette puissante mafia russe, mais s’associa aussi avec certains milliardaires juifs très puissants. La Russie ne s’effondra pas, ce ne fut qu’une ruse pour prendre et assujettir les Etats-Unis.
Leur branche propagandiste a été gérée par le magnat de la presse Robert Maxwell en GB (NdT: dont la fille Ghislaine est l’associée / compagne de Jeffrey Epstein et est soi-disant en détention aux Etats-Unis, elle en sait beaucoup sur le réseau de chantage à la pédophilie et à l’adultère qu’ils géraient ensemble pour le Mossad…), associé à une puissante organisation bolchévique en Israël connue sous le nom de parti politique du Likud et ses membres likudistes, qui assassinèrent tant de personnes pour parvenir au pouvoir et gagnèrent un contrôle permanent en Israël en inondant cette nation de “goyim” russes, qui sont aujourd’hui même, un bloc de votards et ignorants amoureux du totalitarisme.
Alors que Maxwell tombait, assassiné par ses contacts du Mossad, il fut remplacé par l’organisation de presse de Rupert Murdoch. Si quelqu’un de diligent suit l’affaire des “écoutes téléphoniques” de NewsCorp au début des années 2000, il n’est pas du tout difficile de sortir l’histoire de la pénétration des élites politiques et des services du renseignement de Grande-Bretagne au travers de réseaux pédophiles et de chantage à tout va. Ian Greenhalgh de VT a fait un important travail sur ce sujet.
Puis le GOP, sous son “Contrat avec l’Amérique”, a invité cette opération gérée par les Russes aux Etats-Unis et ils firent changer la loi pour permettre une propriété étrangère de Fox News. Maintenant, c’est Fox, le Wall Street Journal, le New York Post et pire même, Twitter, Facebook et Google Corporation.
Toutes ces entités sont gérées par des opérations du renseignement israélien, mais en réalité, répondent à la Russie. Ce qui intrigue les officiels du renseignement américain et ils nous posent sans cesse la question est : Qu’est-ce que la Russie ? Personne ne sait.


Gazprom = Poutine = Gazprom

Voyez-vous, ces oligarques qui semblent diriger la Russie, l’Ukraine, la Georgie, l’Azerbaïdjan, Israël et la Turquie, gèrent aussi le GOP, Trump est l’un d’entre eux et l’est depuis environ 28 ans, mais comment font-ils ?
En Europe, ils gèrent maintenant la Pologne, la Lithuanie, la Hongrie, la Roumanie, la Macédoine et la Latvie. Ils contrôlent des partis politique à travers l’Europe tout comme ils le faisaient durant la guerre froide, construisant un énorme pouvoir sur la base des mouvements néo-nazis / anti-immigrants. bien sûr ils sont aussi responsables de ces immigrants. Un des leurs dirige la Turquie et contrôle le flot d’immigrants vers l’Europe. Ils ont créé l’EIIL / Daesh avec l’aide des services de renseignement occidentaux qu’ils contrôlent, afin de voler le pétrole en Irak et pour avoir une base de contrôle du Golfe Persique, mais ils ont attaqué la Syrie pour son peuple.
Les réfugiés syriens étaient supposés briser l’Europe et permettre aux gangs d’extrême droite de prendre le pouvoir, en utilisant les vestiges du réseau de la CIA Gladio de la fin des années 1970.
Ce fut la CIA qui mit Kadhafi au pouvoir (je suis familier avec cette opération…) en Libye comme “homme de paille” et pour fournir une base pour le réseau “Stay Behind” de l’Opération Gladio, qui était supposé sauver l’Europe après la prise de pouvoir des communistes.
Le Gladio est une opération franc-maçonne. La confrérie des Frères Musulmans est une organisation franc-maçonne. Daesh est une opération franc-maçonne. Al Qaïda est une opération franc-maçonne. Le likoudisme israélien est une opération franc-maçonne. Les Jeunes Turcs était une opération franc-maçonne.
Les politiques européennes et moyen-orientales sont toutes fondées sur la franc-maçonnerie, quelque chose de cacher aux Américains (NdT: et pas de franc-maçonnerie à Yankland vraiment ?…)
Par exemple les Baathistes, Nasser, Sadat, Saddam Hussein, Assad et autres étaient “anti franc-maçons”. Ainsi ils sont tous morts aujourd’hui, ou presque, tous sauf Assad et les efforts pour le supprimer sont quotidiens.
Ceci est un peu simpliste, mais est là pour montrer qu’il y a des portes non seulement “fermées” mais que bien peu d’Américains, encore moins d’universitaires, savent qu’elles existent.


Le Donald et sa fine équipe…

Pourquoi ceci est-il important aujourd’hui ?

Trump a mis ce groupe constitué de gangsters européens associés avec des super magnats en Amérique, des gens qui possèdent des chaînes de vêtements, une industrie de parfums et cosmétiques, des banquiers, des magnats du jeu et du trafic en tout genre y compris et surtout le trafic d’êtres humains, en contrôle des Etats-Unis et, dans le processus, mis aussi l’Amérique sous un total contrôle étranger.
Le véritable pouvoir de derrière le rideau centralise des opérations du renseignement russe et israélien coordonnées au travers de l’entreprise Google et son organisation Idea Groups / Jigsaw. C’est Google Jigsaw qui gérait Wikileaks et Julian Assange, reprenant sa gestion depuis son ex-maître, Rupert Murdoch et la cabale centenaire européenne franquiste / Rothschild qui constitue un mariage entre la “fausse noblesse” et des groupes terroristes fondés avec Gladio, qui gère maintenant d’énormes opérations de drogue et de trafic d’êtres humains au travers de la police hollandaise, belge et britannique.
En 2011, ce groupe s’est mis en évidence lorsque Anders Behring Breivik, un franc-maçon norvégien lié au mouvement né-nazi polonais et ses groupes extrémistes, a assassiné 77 enfants par vengeance du soutien politique de leurs parents pour boycotter des produits fabriqués dans des camps d’esclaves au travail en Israël.
La police a aidé Breivik à tout instant de son opération, lui a donné des explosifs, lui a fourni un fusil d’assaut et maintenant le pomponne quotidiennement dans son appartement de luxe qui lui sert de cellule de prison.
Le même scénario s’est joué à Washington D.C dans une certaine mesure ce 6 janvier dernier. Si vous ne pensiez pas que la foule QAnon ne défendait pas le contrôle israélien et russe sur les Etats-Unis, c’est que vous n’avez pas bien fait attention et que vous ne le faites toujours pas… Ainsi va la vie…

 


A bas l’État ! A bas la marchandise !
A bas l’argent ! A bas le salariat !
Pour la Société des Sociétés

Un an… Ce que l’on sait du SRAS-CoV2 et de la « pandémie » COVID-19 associée : une mise à jour des données récentes (Denis Rancourt)

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Une remarquable synthèse de Denis Rancourt sur ce qu’on sait aujourd’hui SCIENTIFIQUEMENT sur le SRAS-CoV-2 et la « pandémie » COVID-19 associée. A lire et diffuser au plus grand large et sans aucune modération.
Nous devons stopper cette imposture avant qu’elle ne nous enferme dans sa dictature technotronique eugéniste programmée.
~ Résistance 71 ~

 

 

Mise à jour des données récentes concernant la politique COVID-19

Les mesures de confinement n’empêchent pas les décès, la transmission ne se fait pas par contact, les masques n’apportent aucun bénéfice, les vaccins sont intrinsèquement dangereux.

 

Denis Rancourt

 

28 décembre 2020

 

Source Research Gate

 

url de l’article en français :
https://lesakerfrancophone.fr/mise-a-jour-des-donnees-scientifiques-recentes-concernant-la-politique-covid-19#fn-98503-18

Le texte en PDF :
Denis_Rancourt_Mise_a_jour_des_donnees_de_ce_quon_sait_sur_le_SRAS-CoV-2

Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d’obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vaccins sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence. Le gouvernement a fait preuve d’imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

Introduction – Pandémie iatrogène de panique

Le contexte politico-sanitaire est un contexte dans lequel, jusqu’en 2019, le consensus scientifique et politique passé en revue était que les mesures globales généralement et universellement appliquées en 2020 étaient 1 2 :

  • non recommandées sans être justifiées par des preuves quantitatives suffisantes des circonstances épidémiologiques locales (juridictionnelles) (transmissibilité, gravité de la maladie, impact), et sans être mises en balance avec les préjudices économiques, sanitaires et sociaux locaux qui en résultent
  • pour de nombreuses mesures (recherche des contacts, mise en quarantaine des personnes exposées, contrôle des entrées et des sorties, fermeture des frontières), « non recommandé en aucune circonstance », quelle que soit la gravité de la maladie respiratoire virale pandémique (modérée, élevée ou extraordinaire)

Le contexte politico-sanitaire est également un contexte dans lequel il existe une histoire récente documentée de « paniques répétées de pandémie de santé » dans laquelle « les experts en maladies souhaitent attirer l’attention du public et faire pencher les décisions d’allocation de ressources en faveur de la maladie qui les intéresse ». 3. Bonneux et Van Damme, en 2011, l’ont exprimé ainsi 4 :

“Les paniques répétées de pandémie de santé causées par un virus aviaire H5N1 et un nouveau virus de grippe humaine A(H1N1) font partie de la culture de la peur [réf.] Le pire des scénarios a remplacé l’évaluation équilibrée des risques. Le pire des scénarios est motivé par la conviction que le danger auquel nous sommes confrontés est tellement catastrophique que nous devons agir immédiatement. Plutôt que d’attendre des informations, nous avons besoin d’une frappe préventive. Mais si les ressources achètent des vies, le gaspillage des ressources gaspille des vies. Le stockage préventif d’antiviraux largement inutiles et les politiques irrationnelles de vaccination contre un virus H1N1 exceptionnellement bénin ont gaspillé plusieurs milliards d’euros et érodé la confiance du public dans les responsables de la santé. [réf.] La politique de lutte contre la pandémie n’a jamais été guidée par des preuves, mais par la crainte des pires scénarios.”

En outre, un important scandale de conflit d’intérêts concernant les recommandations de l’OMS en matière de pandémie de grippe a été exposé en détail en 2010, où les enquêteurs Cohen et Carter ont conclu : « Parmi les principaux scientifiques qui conseillent l’Organisation mondiale de la santé sur la planification d’une pandémie de grippe, certains ont fait un travail rémunéré pour les entreprises pharmaceutiques qui ont tout à gagner des conseils qu’ils ont rédigés. Ces conflits d’intérêts n’ont jamais été rendus publics par l’OMS ». 5

En 2020, rien de tout cela n’avait d’importance. Nous sommes entrés dans un monde de propagande, avec des institutions captives. Le principe de précaution (le gouvernement doit prouver l’absence probable de dommages avant d’imposer des politiques dangereuses) a été renversé, et la charge de la preuve a été imposée à la science pour justifier a posteriori des mesures sans précédent, rapidement imposées en l’absence de science ou même en s’opposant à elle. Malheureusement, une grande partie ou la plupart de l’establishment scientifique s’est conformé au nouveau programme.

Récemment, il y a eu à la fois des événements dramatiques (lancement du vaccin) et des communications scientifiques importantes, depuis que j’ai publié mes deux premiers articles scientifiques concernant la politique autour de la COVID-19, le 11 avril 2020 6 et le 3 août 2020 7, ainsi que des articles sur les préjudices mortels des réponses gouvernementales, déduits des données sur la mortalité toutes causes confondues, dépendantes du temps et de la juridiction 8 9.

Mes deux premières analyses ont porté sur la science et la politique des masques 10 11. La présente mise à jour des développements récents porte à nouveau sur les masques, et comprend en outre des points clés sur les mesures de confinement et les vaccins.

La rigueur des mesures n’a aucun effet sur le nombre total de décès attribués à la COVID-19

Deux grandes études récentes ont été menées à l’échelle mondiale.

Dans leur article du 21 juillet 2020 intitulé « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions gouvernementales, de l’état de préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité de la COVID-19 et les résultats sanitaires associés » (50 pays), Chaudhry et al. ont indiqué 12 :

“La fermeture rapide des frontières, le confinement total et les tests à grande échelle n’ont pas été associés à la mortalité de la COVID-19 par million de personnes. (Résumé / Résultats)

Lorsque la mortalité de la COVID-19 a été évaluée, les variables significativement associées à une augmentation du taux de mortalité par million étaient la prévalence de l’obésité dans la population et le PIB par habitant. En revanche, les variables qui étaient négativement associées à une augmentation de la mortalité de la COVID-19 étaient la réduction de la dispersion des revenus au sein de la nation, la prévalence du tabagisme et le nombre d’infirmières par million d’habitants. En effet, un plus grand nombre d’infirmières dans un système de soins de santé donné était associé à une réduction de la mortalité. Les taux de mortalité étaient également plus élevés dans les comtés dont la population était plus âgée […]. Enfin, les mesures gouvernementales telles que la fermeture des frontières, le confinement total et un taux élevé de tests COVID-19 n’ont pas été associées à des réductions statistiquement significatives du nombre de cas critiques ou de la mortalité globale. (Section 3.4)”

Dans leur article du 19 novembre 2020 « Mortalité du fait de la COVID-19 : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées » (160 pays), De Larochelambert et al. ont trouvé 13 :

“Résultats : Des taux de mortalité plus élevés sont observés dans les zones de latitude [25/65°] et de longitude [-35/-125°]. Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (fardeau des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (produit national de croissance, soutien financier) et l’environnement (température, indice ultra-violet). La rigueur des mesures mises en place pour lutter contre la pandémie, y compris le confinement, ne semble pas être liée au taux de mortalité.

Conclusion : Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus et des taux de mortalité élevés, ont eu le plus lourd tribut à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes. Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité de la Covid-19 : leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure condition physique et une meilleure immunité. (Résumé)”

L’American Institute for Economic Research (AIER Staff) a passé en revue ces études et 22 autres études qui aboutissent à des conclusions similaires, dans son rapport du 19 décembre 2020 intitulé « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves » 14.

Par conséquent, dans l’ensemble, le nombre total de cas critiques et le nombre total de décès étaient associés à l’état de santé préexistant et à l’état sociétal de la population, et cela n’a pas été amélioré par les mesures gouvernementales visant à ralentir la transmission.

Il est important de noter qu’en plus des études sur les associations avec la mortalité totale, la dépendance temporelle et la granularité (dépendance juridictionnelle) de la mortalité toutes causes confondues montrent que la déclaration de pandémie de l’OMS du 11 mars 2020 et la recommandation universelle de « préparer vos hôpitaux » ont été suivies d’un grand nombre de décès, probablement induits par les infections et le confinement strict des maisons de soins non ventilées pour les personnes malades et âgées 15 16.

La pandémie iatrogène de propagande en terme de psychologie de masse et la sociologie autour de la COVID-19 de 2020 commencent à être étudiées par des méthodes quantitatives 17.

La corruption de la science est mise à nue – Masques et PCR

Un aspect positif de ce que l’on peut appeler la « pandémie de propagande » actuelle est que la corruption systémique généralisée de l’establishment scientifique est exposée, non seulement par des rétractations très médiatisées d’articles publiés dans des revues de premier plan, mais aussi par des éditoriaux critiques. Par exemple, le 13 novembre 2020, le rédacteur exécutif Kamran Abbasi l’a exprimé en termes très clairs dans les pages de l’éminent BMJ 18 :

“La science est supprimée pour des raisons politiques et financières. La Covid-19 a déclenché une corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. [réf] Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.”

J’en donne trois exemples.

Premièrement, le biais systémique est palpable dans une mini-saga récente sur les masques, publiée dans les pages du New England Journal of Medicine 19 20 21.

Gandhi et Rutherford ont écrit un article intitulé « Perspective », publié le 29 octobre 2020 22. Les auteurs avancent l’idée extraordinaire que se masquer réduit la gravité de la maladie chez les personnes infectées. Ils commencent par l’affirmation propagandiste selon laquelle le masquage facial universel est « l’un des piliers de la lutte contre la pandémie de Covid-19 ». Ils poursuivent en avançant l’argument fantastique suivant : les masques peuvent réduire l’inoculum viral et donc provoquer des infections asymptomatiques dans lesquelles le sujet développe une immunité. Cela a alarmé les répondants car le mécanisme proposé est ce que l’on pourrait appeler « l’immunité acquise naturellement grâce aux masques ». Admettre tout type d’immunité naturelle, qui est une dure réalité de la biologie de l’évolution, est devenu sacrilège.

Deux groupes de chercheurs ont publié des réfutations contre Gandhi et Rutherford, dans la même revue.

Rasmussen et al. ont écrit 23 :

“Il n’y a pas suffisamment de preuves pour soutenir l’affirmation selon laquelle les masques réduisent la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 et la gravité de la Covid-19, et encore moins que leur utilisation peut induire une immunité protectrice. […] La suggestion que les masques offrent une alternative à la vaccination sans preuve que les bénéfices l’emportent sur les grands risques encourage implicitement les comportements irresponsables.”

Brosseau et al. ont, pour leur part, réajusté diplomatiquement les vues exposées par Gandhi et Rutherford en ramenant les lecteurs à la science et à la réalité établies 24 :

“La réplication virale est liée à la dose, mais la gravité de la maladie ne l’est pas. L’épidémiologie indique que l’apparition de formes graves de Covid-19 est associée à des conditions préexistantes et à d’autres facteurs de risque, tels que l’âge, le sexe et la grossesse [réf].

Bien qu’elle n’ait pas encore été démontrée dans des modèles expérimentaux, la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 est probablement similaire à celle du SRAS-CoV – environ 300 virions [réf]. Quelle que soit la gravité de la maladie, les gens présentent des charges virales élevées et un virus infectieux pendant au moins 8 jours après l’apparition des symptômes. La parole normale peut générer jusqu’à 3000 particules de 1 micron par minute dans l’air expiré, [ref] et chaque particule pourrait contenir plus de 250 virions, ce qui signifie qu’une seule minute de parole génère potentiellement plus de 750 000 virions. Les revêtements de visage en tissu ont une efficacité très variable en fonction de la capacité de filtrage et de l’ajustement. Le port d’un couvre-visage en tissu à proximité d’une personne infectée pendant plusieurs minutes peut ne pas empêcher la réception d’une dose infectieuse, qui, comme indiqué ci-dessus, n’est pas corrélée à une maladie moins grave.”

Les auteurs de l’article original n’ont pas été dissuadés et ont répondu :

« Plus de preuves s’accumulent pour supporter cette idée » et « il y a de plus en plus de preuves à la fois physiques et d’enquêtes épidémiologiques que les masques en tissu (s’ils sont portés correctement) réduisent à la fois la transmission et l’acquisition » 25 L’examen de leurs sources montre que les auteurs ont une vision généreuse de ce qui peut constituer une « preuve » à l’appui. Voir également 26, concernant la tournure que prend l’« accumulation de preuves » dans le contexte politique des masques faciaux.

Deuxièmement, un exemple étonnant, toujours à propos des masques, est fourni dans les pages de Nature Medicine. Ici, l’équipe de prévision de la COVID-19 de l’IHME, le 23 octobre 2020 (« étude de l’IHME »), a déclaré que le port universel de masque serait d’une grande utilité aux États-Unis 27 :

“L’utilisation du port universel de masque pourrait sauver 129 574 (entre 85 284 – 170 867) vies supplémentaires entre le 22 septembre 2020 et la fin février 2021, ou 95 814 (entre 60 731 – 133 077) vies supplémentaires en supposant une adoption moindre du port du masque (85%), par rapport au scénario de référence. (Résumé)”

Si les masques offrent un avantage aussi important, il est impossible de comprendre comment aucun des nombreux grands essais contrôlés randomisés (ECR) dont les résultats sont vérifiés, n’a détecté cet avantage. Il est impossible d’obtenir les résultats négatifs souvent répétés dans les études ECR de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire, si les prémisses et les conclusions de l’étude IHME sont correctes. L’étude de l’IHME a été réfutée avant même sa publication.

L’étude de l’IHME est fatalement défectueuse sur au moins deux points :

  1. La méta-régression utilisée pour estimer (« suggérer », selon leurs termes) que le port universel du masque permet une réduction de 40% et plus de la transmission est sans valeur, et est le fruit d’un biais constructif ;
  2. Ils ont utilisé des données incorrectes pour évaluer la conformité du masquage de la population américaine pour la période concernée.

Cette dernière faille fatale a été exposée par Magness, dans son rapport publié dans le Wall Street Journal, intitulé « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées » 28 :

“Malheureusement, les conclusions des modélisateurs de l’IHME contenaient une erreur que même un examen minimal aurait dû permettre de détecter. Le nombre prévu de vies sauvées et le cas implicite d’une obligation de port de masques sont basés sur une statistique erronée. En utilisant une enquête datant de plusieurs mois, les modélisateurs de l’IHME ont supposé à tort que le taux d’adoption de masques aux États-Unis ne s’élevait qu’à 49% à la fin du mois de septembre, et qu’il y avait donc une grande marge de manœuvre pour passer à une « adoption universelle », définie comme 95%, ou à un taux plus plausible de 85%. Cependant, selon les résultats d’une enquête plus récente, le taux d’adoption de masques aux États-Unis tourne autour de 80 % depuis l’été.”

Magness ne fait aucune mention de la prémisse fictive de l’étude de l’IHME selon laquelle le port universel de masques réduit la transmission de 40 % et plus.

Troisièmement, dans l’un des plus grands scandales de l’épisode COVID-19, un test d’amplification en chaîne par polymérase par transcription inverse (RT-PCR) a été mis au point à la hâte, dans des circonstances douteuses, qui n’est ni un diagnostic de la présence de virus infectieux, ni spécifique du SRAS-CoV-2, et déployé par les États pour la confirmation de l’infection chez les individus symptomatiques, et pour les tests de masse de la population générale asymptomatique.

Le dit test RT-PCR a été présenté ainsi par Corman et al. 29, et leur propre article indique :

“Nous avions pour objectif de développer et de déployer une méthodologie de diagnostic robuste à utiliser dans les laboratoires de santé publique sans disposer de matériel viral. […]

Dans toutes ces situations [toutes les applications passées de la RT-PCR pour « détecter les virus responsables des sécrétions respiratoires »], les isolats de virus étaient disponibles comme substrat principal pour établir et contrôler les tests et les performances des tests.

Dans le cas présent du 2019-nCoV, les isolats de virus ou les échantillons provenant de patients infectés ne sont pas encore disponibles pour la communauté internationale de la santé publique. Nous faisons ici rapport sur l’établissement et la validation d’un flux de diagnostics pour le dépistage et la confirmation spécifique du 2019-nCoV, conçu en l’absence d’isolats de virus disponibles ou d’échantillons originaux de patients. La conception et la validation ont été rendues possibles par l’étroite parenté génétique avec le CoV-SARS de 2003, et facilitées par l’utilisation de la technologie des acides nucléiques synthétiques. […]

Le présent rapport décrit la mise en place d’un processus de diagnostic pour la détection d’un virus émergent en l’absence de sources physiques d’acide nucléique génomique viral. La rapidité et l’efficacité de l’effort actuel de déploiement et d’évaluation ont été rendues possibles par les réseaux de recherche nationaux et européens mis en place en réponse aux crises sanitaires internationales de ces dernières années, ce qui démontre l’énorme capacité de réaction qui peut être dégagée par l’action coordonnée des laboratoires universitaires et publics [réf]. Cette capacité des laboratoires ne soutient pas seulement les interventions immédiates de santé publique, mais permet aux sites d’enrôler des patients lors de réponses rapides de recherche clinique.”

Un consortium international de scientifiques des sciences de la vie estime que l’article de Corman et al. présente des lacunes technologiques et méthodologiques fatales : Voir le rapport de Borger et al qui concluent, parmi plusieurs critiques, que 30 :

Il s’agit là de graves erreurs de conception, puisque le test ne peut pas faire la distinction entre le virus entier et les fragments de virus. Le test ne peut pas être utilisé comme un diagnostic pour les virus du SRAS.

En outre, l’absence du gène HE dans le CoV-1 et le CoV-2 du SRAS fait de ce gène le témoin négatif idéal pour exclure d’autres coronavirus. Le document de Corman-Drosten ne contient pas ce contrôle négatif, ni aucun autre contrôle négatif. Le test PCR du papier Corman-Drosten ne contient donc ni témoin positif unique ni témoin négatif permettant d’exclure la présence d’autres coronavirus. Il s’agit là d’un autre défaut de conception majeur qui classe le test comme inadapté au diagnostic.

Nous constatons de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs, outre le fait que deux des auteurs de l’article de Corman-Drosten (Christian Drosten et Chantal Reusken) sont membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Un conflit d’intérêt a été ajouté le 29 juillet 2020 (Olfert Landt est PDG de TIB-Molbiol ; Marco Kaiser est chercheur senior au GenExpress et est conseiller scientifique de TIB-Molbiol), qui n’était pas déclaré dans la version originale (et qui manque toujours dans la version PubMed) ; TIB-Molbiol est la société qui a été « la première » à produire des kits PCR (Light Mix) basés sur le protocole publié dans le manuscrit de Corman-Drosten, et selon leurs propres termes, ils ont distribué ces kits de test PCR avant même que la publication ne soit soumise à relecture [réf] ; de plus, Victor Corman & Christian Drosten ont omis de mentionner leur deuxième affiliation : le laboratoire de test commercial « Labor Berlin ». Tous deux sont responsables du diagnostic des virus dans ce laboratoire [réf.] et la société opère dans le domaine des tests PCR en temps réel.

À la lumière de notre réexamen du protocole de test pour identifier le CoV-2 du SRAS décrit dans le document de Corman-Drosten, nous avons identifié des erreurs et des failles inhérentes qui rendent le test PCR du SRAS-CoV-2 inutile.”

Bon nombre des critiques de Borger et al ont déjà été prouvées par des vérifications détaillées en laboratoire, comme le remarquable article de Singanayagam et al 31, qui utilise la RT-PCR avec le gène cible RdRp, qui montre (en particulier leur figure 3 A) :

  • L’importance du nombre de cycles de PCR (Ct), à la fois dans le compte rendu clinique et dans l’interprétation clinique
  • Qu’à l’exception des cas d’hospitalisation extrême (qui n’ont pas été étudiés), tous les cas positifs détectés avec la RT-PCR plus de 10 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition correspondaient à des virus non infectieux (fragments de virus morts) (aucun virus n’a pu être cultivé dans des cultures cellulaires optimales)
  • Qu’aucun délai n’a été observé pour la détection de ces virus non infectieux (fragments de virus morts), car ceux-ci ont été obtenus, avec une Ct=28-39, jusqu’à 60 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition.
  • Qu’à moins de 10 jours, avec un Ct=18-40, près de la moitié des « positifs » étaient des virus non infectieux (fragments de virus morts)
  • Un seuil opérationnel de Ct=30, au-delà duquel les « positifs » ont moins de 40% de probabilité (<8% à Ct>35) de correspondre à un virus viable, indépendamment du temps relatif à l’apparition des symptômes ou à l’exposition (leur figure 2)

De tels résultats concernant la fausse détection de virus présumés viables ont également été obtenus dans la grande étude plus récente de Jaafar et al. 32 qui ont utilisé l’amplification par RT-PCR du gène E que l’on pense être un peu moins spécifique du SRAS-CoV-2.

Il est clair que le test RT-PCR utilisé dans le monde entier est en soi sans valeur. Il produit de grandes quantités de « positifs » qui ne correspondent à aucun virus infectieux viable, qu’il s’agisse du SRAS-CoV-2 ou d’un autre. On n’y remédie que partiellement si les laboratoires se limitent à des Ct<30, sans parler du grand potentiel d’autres mauvaises pratiques de laboratoire sur le terrain.

Ajoutez à cela la malhonnêteté de la santé publique qui consiste à fabriquer une nouvelle définition de ce qui constitue un « cas ». Un « cas » est défini en médecine comme une infection active, symptomatique et diagnostiquée. Ce n’est plus le cas. Tout cas « positif » dans le « test » RT-PCR défectueux est désormais considéré comme un « cas ». La campagne massive de tests RT-PCR de la population générale asymptomatique, qui n’a aucune utilité clinique ou épidémiologique, alimente ainsi la propagande médiatique de la peur, avec des conséquences désastreuses : Tests RT-PCR non pertinent → signifie « cas » → propagande → mesures arbitraires / plus grand mal → popularité des dirigeants 33

La transmission ne se fait pas par contact

Le 17 septembre 2020, une étude approfondie a été publiée par Meyerowitz et al 34 dans l’une des principales revues médicales du monde, Annals of Internal Medicine, qui a conclu ce qui aurait dû être évident dès le départ, même pour l’OMS : La transmission par contact des maladies respiratoires virales, y compris le SRAS-CoV-2, est hors sujet.

Selon les termes de Meyerowitz et al :

“Des preuves solides provenant de rapports de cas et de groupes de cas indiquent que la transmission respiratoire est dominante, la proximité et la ventilation étant les principaux déterminants du risque de transmission. Dans les quelques cas où un contact direct ou une transmission fomitive est présumé, la transmission respiratoire n’a pas été complètement exclue. L’infectiosité atteint son maximum environ un jour avant l’apparition des symptômes et diminue dans la semaine qui suit, et aucune transmission liée tardivement (après qu’un patient a eu des symptômes pendant environ une semaine) n’a été documentée. Le virus présente une dynamique de transmission hétérogène : La plupart des personnes ne transmettent pas le virus, tandis que certaines provoquent de nombreux cas secondaires dans des groupes de transmission appelés « super-dispersion ». (Résumé)

[…] Il n’existe actuellement aucune preuve concluante de la transmission par fomite ou par contact direct du SRAS-CoV-2 chez l’homme.”

Cette conclusion a des implications de grande portée :

  • Elle signifie que la « recherche des contacts » est une absurdité pour les maladies respiratoires virales. Il n’est donc pas étonnant que l’OMS ait recommandé en 2019 que la recherche des contacts soit « déconseillée en toutes circonstances » (voir ci-dessus). Pourquoi l’OMS a-t-elle rejeté la transmission par aérosol pour la COVID-19 ? C’est de l’anti-science arbitraire. 35
  • Cela signifie que le lavage compulsif des mains et le nettoyage des surfaces sont des absurdités épidémiologiques, avec des conséquences négatives évidentes, comme les rappels massifs de désinfectants toxiques 36.
  • Cela signifie que les gouvernements et l’OMS ont été négligents pendant plus d’une décennie en n’étudiant pas, en ne recommandant pas et en ne mettant pas en œuvre des politiques de ventilation axées sur la transmission pour l’environnement bâti. En fait, l’OMS a enterré son propre rapport d’experts sur le sujet de 2009, sous la rubrique « eau / assainissement / santé » sur son site web 37, et un article de synthèse exhaustif du domaine public a été publié en 2007 38.
  • Cela signifie que le verrouillage des portes et des fenêtres des maisons de soins pour personnes âgées constitue le pire scénario possible pour prévenir les épidémies dans les maisons de soins 39 40.

Li et al 41 ont conclu (leur étude a été citée plus de 600 fois) :

“Dix des 40 études examinées ont été considérées comme concluantes en ce qui concerne l’association entre la ventilation des bâtiments et la transmission d’infections aéroportées. Il existe des preuves solides et suffisantes pour démontrer l’association entre la ventilation, les mouvements d’air dans les bâtiments et la transmission / propagation de maladies infectieuses telles que la rougeole, la tuberculose, la varicelle, la grippe, la variole et le SRAS. (Résumé)”

J’ai fait valoir que c’est précisément parce que la principale voie de transmission est constituée de fines particules d’aérosol que les masques ne peuvent pas réduire la transmission 42 43.

Face à la preuve irréfutable que les masques ne réduisent pas le risque d’infection de leur porteur 44 45, l’OMS et le complexe de santé publique ont inventé le « masque magique à sens unique », qui empêche la transmission par le porteur, tout en ne le protégeant pas. Les médias ont été ravis de propager ce fantasme, contraire aux lois de la physique, concernant la circulation de l’air porteur d’aérosols par les voies de moindre impédance à travers et autour des masques faciaux. Ce fantasme est ce qu’on appelle le « contrôle à la source », que de nombreux scientifiques qualifiés ont également répété.

En fait, même une stricte quarantaine de niveau militaire des jeunes adultes en bonne santé ne peut empêcher la transmission 46.

Les infirmières le savent. En Ontario, deux décisions importantes de tribunaux administratifs, en 2015 et en 2018, avec de longues audiences d’experts de tous bords, ont conclu que les infirmières de plusieurs grands hôpitaux ne pouvaient pas être obligées de porter des masques, qu’elles soient vaccinées ou non, car cela ne protégerait pas les patients 47 :

« Je pense qu’il y a maintenant un consensus qui se développe dans la communauté arbitrale selon lequel il ne fait aucun doute que ces politiques ne protègent pas vraiment les patients. L’arbitre a été assez ferme en décrivant les preuves apportées par l’hôpital comme insuffisantes, inadéquates et totalement non convaincantes », a dit Sharan Basran, avocate des infirmières.

Le port du masque dans la population générale n’apporte aucun bénéfice détectable

Depuis le 11 avril 2020, j’ai fait valoir en détail que les masques ne fonctionnent pas, et j’ai disséqué et exposé la fausse idée du contraire48 49. À cette époque, il n’y avait pas encore eu d’étude de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire sur le port du masque dans la population générale.

Le 18 novembre 2020, Bundgaard et al ont publié leur vaste essai contrôlé randomisé (ECR) sur des participants sélectionnés dans la population générale danoise. Selon leurs propres termes 50 :

“Un total de 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter des masques, et 2994 ont été assignés au contrôle ; 4862 ont terminé l’étude. L’infection par le SRAS-CoV-2 s’est produite chez 42 participants à qui l’on avait recommandé de porter un masque (1,8%) et chez 53 participants du groupe témoin (2,1%). La différence entre les groupes était de -0,3 point de pourcentage (IC à 95%, -1,2 à 0,4 point de pourcentage ; P = 0,38) (rapport de cotes, 0,82 [IC, 0,54 à 1,23] ; P = 0,33). L’imputation multiple tenant compte de la perte au suivi a donné des résultats similaires. Bien que la différence observée ne soit pas statistiquement significative, les IC de 95% sont compatibles d’une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection. (Résumé / Résultats)

[…] la recommandation de porter un masque chirurgical en dehors de la maison, entre autres, n’a pas réduit, à des niveaux conventionnels de signification statistique, l’incidence de l’infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à l’absence de recommandation de port de masque. […] Les masques faciaux fournis aux participants étaient des masques chirurgicaux de haute qualité avec un taux de filtration de 98% [réf]. (Discussion)”

Pour être clair, « 95% d’IC sont compatibles avec une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection » signifie que, dans les limites de l’incertitude, le port d’un masque pourrait avoir augmenté la probabilité d’être infecté de 23%. Telle est la nature de l’évaluation du risque relatif, lorsque l’impact comparatif sur le risque absolu est trop minime pour être détecté.

Les auteurs semblent avoir été contraints par le processus d’« examen par les pairs » de souligner que leur étude n’a pas été conçue pour tester l’hypothèse que j’ai évoquée plus haut, à savoir le masque magique à sens unique : « … et aucune évaluation de la capacité des masques à diminuer la transmission de maladies de leurs porteurs à d’autres personnes. »

À ce stade, quelque quinze (15) ECR de niveau politique plus tard, avec des résultats vérifiés, il faut se demander ce qu’il faudrait pour que le complexe de santé publique abandonne son nouvel enthousiasme pour le port de masque forcé de la population générale, ou au moins pour financer la recherche sur les préjudices répartis et les coûts sociétaux de cette politique draconienne.

Des études sur les préjudices quantifiables et potentiels du port de masque universel commencent à être publiées, tant dans des revues médicales régulières que dans des revues alternatives. Si le « principe de précaution » était plus qu’un simple effet de mode, de telles études auraient été nécessaires avant l’adoption de lois et d’obligations en matière de port de masque universel.

Le 6 juillet 2020, par exemple, Fikenzer et al ont publié une étude rigoureuse sur l’effet physiologique des masques sur 12 hommes en bonne santé (âgés de 38 ± 6 ans). Ils ont conclu 51 :

Les masques médicaux ont un impact négatif marqué sur la capacité cardio-pulmonaire, ce qui entrave considérablement les activités physiques et professionnelles pénibles. De plus, les masques médicaux nuisent considérablement à la qualité de vie de leur porteur. Ces effets doivent être considérés par rapport aux effets protecteurs potentiels des masques faciaux sur les transmissions virales. Les données quantitatives de cette étude peuvent donc éclairer les recommandations médicales et les décideurs politiques.”

En novembre 2020, Borovoy et al. 52 ont publié une étude approfondie des connaissances biologiques et médicales qui leur permet de déduire un potentiel important de dommages significatifs liés au port de masque. Ils soulignent à juste titre le rôle connu mais sous-estimé des bactéries dans les pandémies virales, et passent également en revue les maladies respiratoires dues aux bactéries buccales.

Les vaccins sont intrinsèquement dangereux

Le 13 juillet 2020, Arvin et al. ont publié dans les pages de la revue scientifique de premier plan Nature un important rappel à la réalité sous la forme d’une vaste « Perspective » (revue). L’article, à lire attentivement, est un exposé détaillé sur l’ignorance de l’homme concernant l’interférence artificielle avec le système immunitaire humain. Tout étudiant en sciences devrait conclure que « surtout, nous ne savons rien ». Les auteurs l’affirment sous une forme enjolivée 53 :

“L’augmentation de la maladie dépendante des anticorps (ADE) est une préoccupation générale pour le développement de vaccins et de thérapies par anticorps car les mécanismes qui sous-tendent la protection par anticorps contre tout virus ont un potentiel théorique d’amplifier l’infection ou de déclencher une immunopathologie nocive. Cette possibilité doit être examinée attentivement à ce stade critique de la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19), qui est causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2).

Nous passons ici en revue les observations relatives aux risques d’ADE de la maladie, et leurs implications potentielles pour l’infection par le SRAS-CoV-2. À l’heure actuelle, il n’existe pas de résultats cliniques, d’essais immunologiques ou de biomarqueurs connus qui permettent de différencier une infection virale grave d’une maladie à immunité renforcée, que ce soit par la mesure des anticorps, des cellules T ou des réponses intrinsèques de l’hôte. Les systèmes in vitro et les modèles animaux ne permettent pas de prédire le risque d’ADE de la maladie, en partie parce que les mécanismes de protection et les mécanismes potentiellement nuisibles médiés par les anticorps sont les mêmes et que la conception de modèles à base d’animaux dépend de la compréhension de la manière dont les réponses antivirales de l’hôte peuvent devenir nuisibles chez l’homme.

Les implications de notre manque de connaissances sont doubles. Premièrement, des études complètes sont nécessaires de toute urgence pour définir les corrélats cliniques de l’immunité protectrice contre le SRAS-CoV-2. Deuxièmement, étant donné qu’il est impossible de prévoir de manière fiable l’apparition de la maladie après une vaccination ou un traitement par anticorps – quel que soit le virus responsable – il sera essentiel de s’appuyer sur une analyse minutieuse de la sécurité chez l’homme à mesure que les interventions immunitaires contre la COVID-19 progressent. (Résumé)”

Compte tenu du déploiement qui a suivi, cela signifie que nous nous sommes lancés aveuglément dans une expérience à grande échelle sur des sujets humains, sans essais sur des animaux, sans transparence scientifique, sans possibilité de consentement éclairé, sous l’impulsion de sociétés pharmaceutiques qui ne veulent que le bien de l’humanité.

Le 1er octobre 2020, Wehenkel 54 a publié un article dans lequel il a étudié 39 pays et a constaté une forte association entre le taux national de vaccination contre la grippe (IVR) des personnes âgées de 65 ans et plus et le nombre de décès dus à la COVID-19 par million d’habitants. Les résultats sont préliminaires mais peuvent constituer un exemple documenté de « renforcement de la maladie dépendant des anticorps (ADE) » impliquant la COVID-19. Tous les taux de décès par COVID-19 les plus élevés ont été enregistrés dans les pays où l’IVR est supérieure à 50 % (voir ses figures 1 et 3). Je sens une opportunité de financement de la recherche pour défaire cette découverte.

Denis G. Rancourt

Chercheur, Association des libertés civiles de l’Ontario

L’auteur présente ci dessous ses compétences pour examiner les données scientifiques sur la COVID-19

Je suis retraité et ancien professeur titulaire de physique à l’université d’Ottawa. Le poste de professeur titulaire est le plus haut grade universitaire. Au cours de mes 23 ans de carrière en tant que professeur d’université, j’ai développé de nouveaux cours et j’ai enseigné à plus de 2000 étudiants universitaires, à tous les niveaux, et dans trois facultés différentes (sciences, ingénierie, arts). J’ai supervisé plus de 80 stages de recherche ou diplômes à tous les niveaux, du post-doctorant aux étudiants de troisième cycle en passant par les chercheurs de premier cycle du CRSNG. J’ai dirigé un laboratoire de recherche interdisciplinaire de renommée internationale, et j’ai attiré d’importants fonds de recherche pendant deux décennies.

J’ai été invité une quarantaine de fois à participer à des conférences scientifiques majeures, que ce soit en séance plénière, en tant que conférencier principal ou en session spéciale. J’ai publié plus de 100 articles de recherche dans des revues scientifiques de premier plan évaluées par des pairs, dans les domaines de la physique, de la chimie, de la géologie, de la bio-géochimie, de la science des mesures, de la science du sol et de la science environnementale.

Mon facteur d’impact de l’indice H scientifique est de 40, et mes articles ont été cités plus de 5 000 fois dans des revues scientifiques à comité de lecture (profil sur Google Scholar).

Mes connaissances personnelles et ma capacité à évaluer les faits présentés dans cet article sont fondées sur mon éducation, ma recherche, ma formation et mon expérience, comme suit :

  1. En ce qui concerne les nanoparticules environnementales. Les maladies respiratoires virales sont transmises par la plus petite fraction de taille des particules d’aérosols chargées de virions, qui sont des nanoparticules environnementales réactives. Par conséquent, les stabilités chimiques et physiques et les propriétés de transport de ces particules d’aérosol sont à la base du mécanisme dominant de contagion par l’air. Mes travaux approfondis sur les nanoparticules environnementales réactives sont reconnus au niveau international et portent sur les aspects suivants : précipitation et croissance, réactivité de surface, agglomération, charge de surface, transformation de phase, décantation et sédimentation, et dissolution réactive. En outre, j’ai enseigné la dynamique des fluides (l’air est un fluide compressible) et la sédimentation gravitationnelle au niveau universitaire, et j’ai effectué des recherches sur les applications industrielles de la technologie de filtration (les masques faciaux sont des filtres).
  2. En ce qui concerne la science moléculaire, la dynamique moléculaire et la complexation de surface. Je suis un expert en structures, réactions et dynamiques moléculaires, y compris la complexation moléculaire des surfaces biotiques et abiotiques. Ces processus sont à la base de la fixation des virus, de la fixation des antigènes, de la réplication moléculaire, de la fixation aux fibres des masques, de la charge des particules, de la perte et de la croissance des particules d’aérosol, et de tous ces phénomènes impliqués dans la transmission et l’infection virale, et dans les mesures de protection. J’ai enseigné pendant de nombreuses années la mécanique quantique au niveau universitaire avancé, qui est la théorie fondamentale des atomes, des molécules et des substances ; et dans mes recherches publiées, j’ai développé la théorie et la méthodologie de la diffraction des rayons X pour la caractérisation des petites particules de matériaux.
  3. En ce qui concerne les méthodes d’analyse statistique. L’analyse statistique des études scientifiques, y compris l’analyse robuste de la propagation des erreurs et les estimations robustes des biais, fixe la limite de ce qui peut être déduit de manière fiable de toute étude d’observation, y compris les essais contrôlés randomisés en médecine, et y compris les mesures sur le terrain pendant les épidémies. Je suis un expert en analyse d’erreurs et en analyse statistique de données complexes, au niveau de la recherche dans de nombreux domaines scientifiques. Les méthodes d’analyse statistique sont à la base de la recherche médicale.
  4. En ce qui concerne la modélisation mathématique. Une grande partie de l’épidémiologie est basée sur des modèles mathématiques de transmission et d’évolution des maladies dans la population. J’ai des connaissances et une expérience au niveau de la recherche en matière de modèles mathématiques prédictifs et exploratoires et de méthodes de simulation. J’ai des connaissances d’expert liées aux incertitudes des paramètres et aux dépendances des paramètres dans ces modèles. J’ai réalisé des simulations approfondies de la dynamique épidémiologique, en utilisant des modèles compartimentaux standard (SIR, MSIR) et de nouveaux modèles.
  5. En ce qui concerne les méthodes de mesure. En science, il existe cinq grandes catégories de méthodes de mesure : (1) la spectroscopie (y compris la spectroscopie nucléaire, électronique et vibratoire), (2) l’imagerie (y compris la microscopie optique et électronique, et l’imagerie par résonance), (3) la diffraction (y compris la diffraction des rayons X et des neutrons, utilisée pour élaborer des structures moléculaires, des défauts et des structures magnétiques), (4) les mesures de transport (y compris les taux de réaction, les transferts d’énergie et les conductivités), et (5) les mesures des propriétés physiques (y compris la densité spécifique, les capacités thermiques, la réponse aux contraintes, la fatigue des matériaux…). J’ai enseigné ces méthodes de mesure dans un cours interdisciplinaire de troisième cycle que j’ai développé et donné à des étudiants de troisième cycle (M.Sc. et Ph.D.) en physique, biologie, chimie, géologie et ingénierie pendant de nombreuses années. J’ai fait des découvertes et des progrès fondamentaux dans les domaines de la spectroscopie, de la diffraction, de la magnétométrie et de la microscopie, qui ont été publiés dans des revues scientifiques de premier plan et présentés lors de conférences internationales. Je connais la science des mesures, la base de toutes les sciences, au plus haut niveau.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Notes

  1. 2019–OMS : « Mesures de santé publique non pharmaceutiques pour atténuer le risque et l’impact de la grippe épidémique et pandémique », avec annexe, Organisation mondiale de la santé, octobre 2019 : OMS . Rapport, ISBN : 978-92-4-151683-9, pp 91, « Annexe : Rapport des revues systématiques de la littérature », WHO/WHE/IHM/GIP/2019.1, pp 125
  2. 2017–OMS : « Évaluation de la gravité de la grippe pandémique (PISA) : Un guide de l’OMS pour évaluer la gravité de la grippe dans les épidémies et pandémies saisonnières », Organisation mondiale de la santé, mai 2017, WHO/WHE/IHM/GIP/2017.2
  3. 2011–Bonneux : Luc Bonneux & Wim Van Damme. « La santé, c’est plus que la grippe ». Bulletin de l’Organisation mondiale de la santé 2011;89:539-540. doi : 10.2471/BLT.11.089086
  4. Ibid note 3
  5. 2010–Cohen : Cohen, D. et Carter, P. « L’OMS et les « conspirations » de la grippe pandémique ». BMJ 2010 ; 340:c2912. doi. (Publié le 04 juin 2010)
  6. 2020–Rancourt : « Les masques ne fonctionnent pas : un examen de la science en rapport avec la politique sociale de Covid-19 ». Rancourt, DG (11 avril 2020) ResearchGate, a obtenu 400 000 lectures, puis a été retiré de la plate-forme, selon ce rapport. Maintenant sur vixra.org , et sur rcreader.com. Et voir les Digi-Debates sur les critiques de l’article : « Digi-Debates. The Face Mask Debate », Digi Debates YouTube Channel, 25 juillet 2020, et à l’adresse suivante
  7. 2020–Rancourt : « Masques faciaux, mensonges, foutus mensonges, et fonctionnaires de la santé publique : « Un ensemble croissant de preuves ». ResearchGate (3 août 2020). DOI : 10.13140/RG.2.2.25042.58569
  8. 2020–Rancourt : « Mortalité toutes causes confondues lors de la COVID-19 : Pas de fléau et une signature probable d’homicide de masse par la réponse du gouvernement », par Rancourt, DG (2 juin 2020) ResearchGate. DOI: 10.13140/RG.2.2.24350.77125
  9. 2020–Rancourt : D. G. Rancourt, Marine Baudin, Jérémie Mercier. « Évaluation de la virulence du SRAS-CoV-2 en France, à partir de la mortalité toutes causes confondues 1946-2020 ». ResearchGate (20 août 2020). DOI: 10.13140/RG.2.2.16836.65920/1  (Version en français)
  10. Ibid note 6
  11. Ibid note 7
  12. 2020–Chaudhry : Chaudhry, Rabail et autres (2020) « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions du gouvernement, de la préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité COVID-19 et les résultats sanitaires associés ». EClinicalMedicine, Volume 25, 100464 (21 juillet 2020 – The Lancet)
  13. 2020–De Larochelambert : De Larochelambert Q, Marc A, Antero J, Le Bourg E et Toussaint J-F (2020). « Covid-19 Mortalité : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées ». Frontiers in Public Health 8:604339. doi : 10.3389/fpubh.2020.604339 (19 novembre 2020 – frontiersin.org)
  14. 2020–AIER : « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves ». AIER Staff. Institut américain de recherche économique. 19 décembre 2020
  15. Ibid note 8
  16. Ibid note 9
  17. 2020–Yam : Kai Chi Yam, Joshua Conrad Jackson, Christopher M. Barnes, Jenson Lau, Xin Qin, Hin Yeung Lee. « L’augmentation des cas de COVID-19 est associée au soutien des dirigeants mondiaux ». Actes de l’Académie nationale des sciences. Oct 2020, 117 (41) 25429-25433 ; DOI : 10.1073/pnas.2009252117
  18. 2020–Abbasi : Abbasi, Kamran (rédacteur en chef). « Covid-19 : politisation, « corruption » et suppression de la science ». Journal médical britannique. BMJ 2020 ; 371 :m4425.
  19. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 – Potentiel de « variolation » dans l’attente d’un vaccin ». 29 octobre 2020. N Engl J Med 2020 ; 383:e101. DOI : 10.1056/NEJMp2026913
  20. 2020–Rasmussen : Angela L. Rasmussen et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al.
  21. 2020–Brosseau : Lisa M. Brosseau et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al.)
  22. Ibid note 19
  23. Ibid note 20
  24. Ibid note 21
  25. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (réponse de Gandhi et al.)
  26. Ibid note 7
  27. 2020–IHME : IHME COVID-19 Forecasting Team, Reiner, R.C., Barber, R.M. et al. « Modélisation des scénarios COVID-19 pour les États-Unis ». Nature Medicine (2020). doi
  28. 2020 — Magness : Phillip W. Magness. « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées ». Wall Street Journal (11 novembre 2020)
  29. 2020 : Corman Victor M, Landt Olfert, Kaiser Marco, Molenkamp Richard, Meijer Adam, Chu Daniel KW, Bleicker Tobias, Brünink Sebastian, Schneider Julia, Schmidt Marie Luisa, Mulders Daphne GJC, Haagmans Bart L, van der Veer Bas, van den Brink Sharon, Wijsman Lisa, Goderski Gabriel, Romette Jean-Louis, Ellis Joanna, Zambon Maria, Peiris Malik, Goossens Herman, Reusken Chantal, Koopmans Marion PG, Drosten Christian. « Détection de nouveaux coronavirus en 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel ». Euro Surveill. 2020;25(3):pii=2000045. doi
  30. 2020–Borger : Borger, Pieter et al « Rapport d’examen Corman-Drosten et al Eurosurveillance 2020 – L’examen externe par les pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences pour les résultats faussement positifs ». Consortium international des scientifiques en sciences de la vie (ICSLS). 27 novembre 2020
  31. 2020–Singanayagam : Singanayagam Anika, Patel Monika, Charlett Andre, Lopez Bernal Jamie, Saliba Vanessa, Ellis Joanna, Ladhani Shamez, Zambon Maria, Gopal Robin. « Durée de l’infectiosité et corrélation avec les valeurs seuils du cycle RT-PCR dans les cas de COVID-19, Angleterre, janvier à mai 2020 ». Euro Surveill. 2020;25(32):pii=2001483. doi
  32. 2020–Jaafar : Jaafar R, Aherfi S, Wurtz N, Grimaldier C, Hoang VT, Colson P, Raoult D, La Scola B. « Corrélation entre 3790 échantillons positifs au qPCR et des cultures cellulaires positives, y compris 1941 isolats de SRAS-CoV-2 ». Clin Infect Dis. 2020 Sep 28:ciaa1491. doi : 10.1093/cid/ciaa1491. Epub avant impression. PMID : 32986798 ; PMCID : PMC7543373 – academic.oup.com
  33. Ibid note 17
  34. 2020–Meyerowitz : Eric A. Meyerowitz, Aaron Richterman, Rajesh T. Gandhi, et al « Transmission du SRAS-CoV-2 : Un examen des facteurs viraux, des hôtes et de l’environnement ». Ann Intern Med. – Epub avant impression 17 septembre 2020. doi:10.7326/M20-5008 – acpjournal.org
  35. Ibid note 7
  36. 2020–CBC : La presse canadienne : « Santé Canada rappelle plus de 50 désinfectants pour les mains dans une liste évolutive ». (5 août 2020) – cbc.ca
  37. 2009–OMS : « Ventilation naturelle pour la lutte contre les infections dans les établissements de santé – Lignes directrices de l’OMS 2009 ». Éditeurs : James Atkinson, Yves Chartier, Carmen Lúcia Pessoa-Silva, Paul Jensen, Yuguo Li et Wing-Hong Seto, pp 106, 2009, ISBN : 978 92 4 154785 7 – OMS
  38. 2007–Li : Li Y, Leung GM, Tang JW, Yang X, Chao CY, Lin JZ, Lu JW, Nielsen PV, Niu J, Qian H, Sleigh AC, Su HJ, Sundell J, Wong TW, Yuen PL. « Rôle de la ventilation dans la transmission aérienne d’agents infectieux dans l’environnement bâti – une étude systématique multidisciplinaire ». Air intérieur. 2007 Feb;17(1):2-18. doi : 10.1111/j.1600-0668.2006.00445.x. PMID : 17257148
  39. Ibid note 8
  40. Ibid note 9
  41. Ibid note 38
  42. Ibid note 6
  43. Ibid note 7
  44. Ibid note 6
  45. Ibid note  7
  46. 2020–Letizia : Letizia AG, Ramos I, Obla A, Goforth C, Weir DL, Ge Y, Bamman MM, Dutta J, Ellis E, Estrella L, George MC, Gonzalez-Reiche AS, Graham WD, van de Guchte A, Gutierrez R, Jones F, Kalomoiri A, Lizewski R, Lizewski S, Marayag J, Marjanovic N, Millar EV, Nair VD, Nudelman G, Nunez E, Pike BL, Porter C, Regeimbal J, Rirak S, Santa Ana E, Sealfon RSG, Sebra R, Simons MP, Soares-Schanoski A, Sugiharto V, Termini M, Vangeti S, Williams C, Troyanskaya OG, van Bakel H, Sealfon SC. « Transmission du SRAS-CoV-2 parmi les recrues dans la Marine pendant la quarantaine ». N Engl J Med. 2020 Dec 17;383(25):2407-2416. doi : 10.1056/NEJMoa2029717. Epub 2020 11 nov. PMID : 33176093 ; PMCID : PMC7675690. (11 novembre 2020) – nejm.org
  47. 2018–Brown : « L’ONA remporte un deuxième arbitrage contre les hôpitaux sur la politique des vaccins ou des masques » (13 septembre 2018), Canadian Lawyer Magazine – canadianlawyermag.com
  48. Ibid note 6
  49. Ibid note 7
  50. 2020–Bundgaard : Bundgaard H, Bundgaard JS, Raaschou-Pedersen DET, von Buchwald C, Todsen T, Norsk JB, Pries-Heje MM, Vissing CR, Nielsen PB, Winsløw UC, Fogh K, Hasselbalch R, Kristensen JH, Ringgaard A, Porsborg Andersen M, Goecke NB, Trebbien R, Skovgaard K, Benfield T, Ullum H, Torp-Pedersen C, Iversen K. « Efficacité de l’ajout d’une recommandation sur les masques à d’autres mesures de santé publique pour prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les porteurs de masques danois : un essai contrôlé randomisé ». Ann Intern Med. 2020 Nov 18:M20-6817. doi : 10.7326/M20-6817. Epub avant impression. PMID : 33205991 ; PMCID : PMC7707213. – acpjournals.org
  51. 2020–Fikenzer : Fikenzer S, Uhe T, Lavall D, Rudolph U, Falz R, Busse M, Hepp P, Laufs U. « Effets des masques chirurgicaux et des masques FFP2/N95 sur la capacité d’exercice cardio-pulmonaire ». Clin Res Cardiol. 2020 Dec;109(12):1522-1530. doi : 10.1007/s00392-020-01704-y. Epub 2020, 6 juillet. PMID : 32632523 ; PMCID : PMC7338098 – springer.com
  52. 2020–Borovoy : Boris Borovoy, Colleen Huber, Maria Crisler. « Masques, fausse sécurité et dangers réels, Partie 2 : Défis microbiens des masques ». Primary Doctor Medical Journal. Novembre 2020 – pdmj.org
  53. 2020–Arvin : Arvin AM, Fink K, Schmid MA, Cathcart A, Spreafico R, Havenar-Daughton C, Lanzavecchia A, Corti D, Virgin HW. « Une perspective sur le renforcement potentiel du SRAS-CoV-2 dépendant des anticorps ». Nature. 2020 Aug;584(7821):353-363. doi : 10.1038/s41586-020-2538-8. Epub 2020 13 juillet. PMID : 32659783 – nature.com
  54. 2020–Wehenkel : Wehenkel C. 2020. « Association positive entre les décès dus au COVID-19 et les taux de vaccination contre la grippe chez les personnes âgées dans le monde ». PeerJ 8:e10112  – doi 

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Lecture complémentaire:

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