Archive pour avril, 2020

Coronavirus, chiffres, gonflage et bidouillage… Routine pour une dictature technotronique

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 22 avril 2020 by Résistance 71

 


CoV19 ou la fabrication d’un agent du N.O.M

 

La massive escroquerie du CoV19

 

Tony Cartalucci

 

19 avril 2020

 

url de l’article original:

https://landdestroyer.blogspot.com/2020/04/the-massive-covid-19-hoax.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En tous les cas et depuis le départ, il était clair que la maladie provoquée par le nouveau coronavirus CoV19 était au pire un mauvais rhume, un peu plus dangereux que la grippe saisonnière, mais qui fut délibérément surgonflée pour piétiner le public et le forcer à accepter de très mauvaises politiques.

Dès le mois dernier, des experts en le domaine à la tête plus froide ont averti que le gonflage des décès mis en place par les politiciens, les merdias occidentaux et autres propagateurs de panique, incluant des fonctionnaires de l’OMS, finiraient par se corriger et à donner un taux de mortalité bien plus bas alors que de plus en plus de personnes étaient testées, prouvées avoir le virus et ne montrant que pas ou très peu de symptômes de la maladie.

Les chiffres de l’infection contre le nombre de morts en Islande où les tests sont quasiment systématiques, montrent un taux de mortalité réel lié au CoV19 de 0,5%, alors que seulement 5% de la population a été testée. 50% de ceux testés ne montraient aucuns symptômes, ce qui veut dire que beaucoup plus d’Islandais ont probablement le virus et en sont porteurs, mais l’ont physiologiquement vaincu avec facilité et ne visitèrent jamais ni docteurs ni hôpitaux pour se faire tester ou pour entrer dans les statistiques nationales du CoV19.

Une autre étude fut menée aux Etats-Unis par la Stanford Université qui trouva que le ratio de contamination était sûrement de l’ordre de 50 à 85 fois plus important que rapporté, ce qui veut aussi dire que le taux de mortalité devient astronomiquement bien plus bas que celui rapporté à environ 0,2%, voire même aussi bas que 0,12% et non pas les 3 ou 4% affirmés par l’OMS…

En d’autres termes, le CoV19 n’est pas plus dangereux ou mortel que la grippe saisonnière. Mais il a été surgonflé en occident par les politiciens, les merdias de masse, et même les institutions internationales telles que l’OMS, un mensonge et une tromperie délibérés accompagnés par une mise en scène théâtrale incluant des gouvernements briefant des journalistes qui étaient espacés de manière comique dans la peur entretenue de contracter le CoV19.

D’autres outils utilisés pour faire paniquer le public afin qu’il s’emprisonne lui-même chez lui et accepte les immenses dégâts socio-économiques que provoquent les “confinements”, incluent également des graphiques exponentiels d’infection montant en flèche sans vouloir semble t’il s’arrêter de grimper…

Si des journalistes raisonnables et responsables mettaient ces graphiques dans leur contexte, disons à côté de ceux d’une infection classique par une grippe saisonnière, ou de simples rhumes, et le CoV19 est lié aux deux, le public remarquerait qu’ils sont en fait identiques et ne font que représenter la manière dont rhumes et grippes se propagent annuellement dans les populations.


« A votre tour »…

Il en va de même pour le nombre total de morts. Si les merdias présentaient les stats officielles même avec celles des morts annuelles de la grippe saisonnière, les Américains verraient par exemple que durant la saison grippale 2019, le CoV19 est en fait quelques 30 à 40 000 morts de moins qu’une grippe normale, rien qu’aux Etats-Unis. Tout ceci pour créer un surgonflage permettant de justifier les mesures de confinement.

Alors pourquoi donc les gouvernements dans le monde entier ont-ils handicapé leurs économies, mis des millions et des millions de personnes sans travail et mis des mesures draconiennes en place afin d’emprisonner à résidence des populations entières ?…

Ceux qui détiennent le pouvoir et l’argent cherchent à préserver ce qu’ils ont et à prendre ce qui reste à prendre des mains des autres. Durant la “guerre contre le terrorisme” fabriquée, une hystérie similaire fut étendue délibérément à travers la société pour justifier de nouvelles lois et réglementations liberticides et un accroissement de l’état policier à la maison tandis que la guerre sans fin se propageait à l’étranger, ceci ayant pour effet de verser des milliers de milliards de dollars dans les coffres du complexe militaro-industriel et de la sécurité, des sous-traitants de la défense (logistiques et mercenaires) et des institutions financières qui investissaient dans ces entités.

Pendant une crise sanitaire elle-aussi fabriquée, celle de la “grippe porcine” H1N1 de 2009, la peur sans fondement d’un redoutable pathogène ravageant la population aida à justifier un contrôle centralisé sur la santé des gens et les modes de vie tout en siphonnant des milliards de l’argent public dans les coffres de Big Pharma

Et voilà, nous y sommes encore une fois de plus. Avec les mêmes intérêts véreux qui nous ont menti sur tout ce qui précède, toujours aux commandes et cette fois-ci sur une échelle bien plus dévastatrice, à savoir de créer un chaos socio-économique sans précédent duquel personne ne pourra sortir indemne.

Si cette supercherie du CoV19 ne vous convaint pas de vous défier des politiciens et des entreprises qu’ils servent, incluant de vous sortir du gros business des biens et services, alors plus rien ne le fera. Des intérêts spéciaux sortant d’un test bêta qui tournent des nations entières en prisons. Si les gens permettent cela cette fois-ci, alors il est garanti que cela donnera aux oligarques la capacité de le refaire à toujours plus grande échelle etncapacité de destruction et de contrôle.

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Masques Jaunes contre le Nouvel Ordre Mondial

Coronavirus CoV19 = SARS-CoV-2, créé à l’ Université de Caroline du Nord (Résistance 71 et Veterans Today)

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CoV19 Caroline du Nord

 

Université de Caroline du Nord : preuve documentaire de la fabrication du CoV19 depuis 2003

Article précurseur de 2006 précédent la création du CoV en 2017

 

VT

 

17 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

 

~ Traduit de l’anglais et note de Résistance 71 ~

 

VT: En 2017, une recherche financée par une vitrine de la CIA, a créé le virus CoV19 à l’université de Caroline du Nord ; il fut créé depuis un échantillon de virus reçu de la ville de Wuhan en Chine. En remontant la filière, nous avons trouvé cette recherche datant de 2006 sur le comment recréer le plus mortel mais moins efficace virus du SRAS en quelque chose d’exactement comme le CoV19, la recherche fut publié sous forme d’article scientifique par l’Université de Caroline du Nord en 2006. Il y a d’autres choses remontant à 2006, choses qui firent parties d’un programme secret de l’ère Bush, visant à renouveler la capacité de guerre biologique de l’Amérique.

Résistance 71 : Ci-dessous, l’article de VT contenant la documentation photographique (pas en pdf) de l’article de recherche scientifique sur la création génétique en laboratoire du CoV19 en passant par un virus SARS-CoV de chauve-souris chinoise. Nous avons récupéré l’article en format PDF que nous publions aussi ci-dessous, cliquez sur le lien (article en anglais) pour téléchargement.

Il est à noter que depuis quelques semaines où VT a commencé à sortir cette documentation en recherche génétique militaro-universitaire, des membres clef de VT ont été directement menacés. C’est du lourd et la vérité a pointé le bout de son nez il y a déjà un petit moment pour qui désire rechercher en dehors du carcan de la pensée propagandiste.

Alors que dire de l’intervention très récente du Professeur Luc Montagner, prix Nobel de médecine 2008, impliquant une fabrication en labo d’un virus CoV contenant une séquence ARN du virus VIH qu’il connait si bien, confirmant ainsi une étude préalable indienne sur le sujet et accusant la labo P4 de Wuhan d’être à l’origine de la « fuite accidentelle » de la bestiole dans la nature ? Nous pensons que ce n’est absolument pas incompatible avec cette confirmation de la création du CoV19 au labo de l’UNC, elle est en fait une parfaite couverture…. Un excellent pare-feu, qui jette le discrédit sur la Chine et le labo de Wuhan (dont la France est partenaire ne l’oublions pas…) et pendant que les chiens des merdias se jettent là-dessus, personne ne vérifiera plus la piste yankee de Caroline du Nord et des labos du Pentagone d’Ukraine et de république de Georgie qui auraient mis ce nouveau virus sous forme d’arme biologique pour être dispersé.. en Chine, à Wuhan par une équipe militaire participant aux Jeux Sportifs inter-armés en octobre 2019 dans cette même ville de Wuhan, comme par hasard….

La crise mondiale du coronavirus CoV19 ou plus exactement :
SARS-CoV-2 « Caroline du Nord » est ni plus ni moins que la 3ème guerre mondiale déclenchée entre l’oligarchie et l’humanité. Il est très important, vital même d’en prendre conscience et d’agir en conséquence tant qu’il en est encore temps… Nous sommes en état de légitime défense ! Nous sommes 99,9% il s ne sont que 0,1% Nous ne sommes le pot de terre que par notre consentement… Il suffit de retirer notre consentement massivement et à tout jamais et le système s’écroule une bonne fois pour toute pour que nous le remplacions par cette coopération et entraide  profondément ancrées dans notre nature, c’est à dire RADICALES, formant le socle fondamental d’une société des sociétés universelle menant l’humanité à sa réalisation définitive. Qu’on se le dise !

L’article original de VT:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

L’article scientifique dans son format PDF, cliquez ici…

Titre de l’article en français: « Reprogrammer le circuit de transcription du coronavirus du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, l’ingénierie d’un génome de recombinaison résistant »
article soumis pour révision et publication  le 15 mai 2006 par B. Yount, R. Roberts, L. Lindesmith et R. Baric du département d’épidémiologie, programme des maladies infectieuses, Ecole de Santé Publique, département de microbiologie et d’immunologie, Ecole de Médecine, Centre de Vaccination de l’état de Caroline, Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, NC 27599
A noter pour l’anecdote qui n’en est peut-être pas une… en page 2 de l’article scientifique dont nous fournissons le PDF ci-dessus, un gène du nouveau virus y est appelé « Remilla luciferase ». On ne peut pas inventer des trucs pareils !… Allez le lire par vous-même.

Autre article sur le CoV19 créé à l’université de Caroline du Nord

« Coronavirus, le monde selon la fondation Bill & Melinda Gates »

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


CoV19… Guerre contre l’humanité
Résistance 71 du 27/3/20

 

Coronavirus et dictature technotronique… La parfaite couverture pour l’imposition d’un passeport biométrique, clef de la grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial

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Le CoV19 la parfaite couverture pour l’imposition d’un passeport biométrique obligatoire

 

Kurt Nimmo

 

9 avril 2020

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/covid-19-perfect-cover-for-mandatory-biometric-id/5709146

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Maintenant que l’état et ses médias ont faussement caractérisé le coronavirus comme une pandémie se rapprochant de celle de la grippe de 1918 (faussement appelée “grippe espagnole”), il est temps pour l’élite mondialiste et ses technocrates à la botte non seulement de faire passer en force un très lucratif vaccin (pour Big Pharma) sur le monde mais aussi une ère de contrôle biométrique au moyen d’un passeport santé.

L’agence Reuter rapporte “Alors que les pays commencent à lever le confinement au coronavirus, l’identification biométrique peut aider à vérifier ceux qui ont déjà été infectés et s’assurer que ceux encore vulnérables soient vaccinés lorsque le vaccin sera disponible, ont dit des experts en santé et en technologie”.

Un système d’identification biométrique peut archiver les gens infectés et ceux devant acquérir le vaccin, a dit Larry Dohrs, patron pour l’Asie du Sud-Est de iRespond, une association à but non lucratif de Seattle qui a lancé sa technologie le mois dernier.

Le prétexte de tout ceci, comme ce fut le cas pour les dévastations de la Libye, de la Syrie et de l’Irak, est “l’humanitarisme” d’après iRespond et Simprints , une ONG britannique associée à la Johns Hopkins University’s Global mHealth Initiative, cette dernière étant connectée avec l’armée américaine et ses scenarios de pandémies “Dark Winter” et “Event 201” (voir Whitney Webb: All Roads Lead to Dark Winter). 

Une surveillance totale demande une gestion 24/7 des individus, spécifiquement ceux inclus dans la base de données mère des activistes et des ennemis politiques de l’État et la technologie biométrique introduite durant l’hystérie d’une menace sanitaire exagérée est parfaite pour cet objectif.


Bill la piquouze…

ID2020— est un projet initié par la Fondation Rockefeller et la Fondation Bill & Melinda Gates et Microsoft, des entreprises pharmaceutiques transnationales et des firme de haute technologie, il pousse le concept que chaque être humain sur cette planète doit avoir une vérification biométrique parce que “ prouver qui vous êtes est un droit fondamental et universel” (NdT: Quoi ??……) d’après le site internet ID2020 (website. )

“Ce qu’ils veulent vraiment est une collection de données totalement standardisée ainsi que son format de mise à disposition ainsi qu’un système de partage trans-frontières de l’identité des individus de chaque population de la planète et ce afin qu’un centre de commandement central géré par une IA pouvant travailler sans encombre et pour pouvoir calculer la contribution de chacun au système ainsi que la menace représentée,” explique OffGrid Healthcare. 

Si vous croyez que tout ça est bien proche du système de crédit social mis en place par la Chine, vous n’êtes pas loin du compte.

L’introduction de cette technologie totalitaire sous le couvert d’une supposée pandémie couplée à la spéculation sur un grand nombre de morts est une couverture presque parfaite pour cette “technologie d’identification des patients” produisant des données sur des individus partagées entre l’état et ses associés des entreprises privées.

Un vaccin fabriqué pour “combattre le CoV19” va devenir obligatoire et ceux qui y résisteront seront mis sur liste noire comme des criminels à la santé publique. Ils seront mis à l’écart de la société, comme ces citoyens chinois souffrant sous les affres du système de crédit social instauré par la Chine.

Martin Armstrong pense que le complexe médico-industriel et l’État vont subrepticement introduire une nanotechnologie d’identification et puce de traçage avec un cocktail de toxines dans le vaccin, ou ils vont le vendre au consentement public comme un moyen d’identifier ceux qui sont présumés infectés.

La proposition est celle d’un certificat de conformité numérique qui vérifie si vous avez bien été vacciné ; celui-ci a été développé par le MIT et Microsoft (Bill Gates). Ils cherchent à fusionner cette ID2020 de Bill Gates. Il est très possible qu’en fait cette vaste mise en scène de la peur ait été mise en place pour que les gens acceptent les implants numériques les traçant. Refusez les et vous serez bannis de tous les évènements sociaux. Tout comme le 11 septembre nous a conditionné à accepter d’être passés sous rayons-X dans les aéroports, maintenant la prochaine étape est d’imbriquer des marqueurs numériques qui ont déjà été utilisé pour marquer nos chats et nos chiens.


Le croquemitaine nouveau est arrivé !

Le CoV19 est le parfait cheval de Troie pour un état dingo du contrôle à qui cela démange de micro-gérer les vies des citoyens ordinaires mais aussi de traquer ses critiques et ses adversaires potentiels en les punissant comme ennemis de l’Etat.

Ce dernier élément est en fait l’objectif principal. L’histoire est remplie d’exemples, de Staline à Mao en passant par Hitler et Mussolini, avec toute une ribambelle d’autocrates minables au fil du temps.

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Notre dossier / page “Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord” et notre dossier “Dictature Technotronique”

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Manifeste pour la Société des Sociétés

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Coronavirus : Guerre contre les peuples

Coronavirus, loi martiale médicale, vaccin et dépopulation… Le monde selon la Fondation Bill & Melinda Gates (Veterans Today)

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Bill Gates, vaccins et dépopulation mondiale…

 

Le monde selon la fondation Bill Gates

 

VT

 

16 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/16/the-world-according-to-the-gates-foundation/

 

“Pour le monde, la normalité ne retournera que lorsque nous aurons largement vacciné toute la population mondiale ” —Bill Gates

 

“Je pense que les gens aux Etats-Unis et peut-être bien dans d’autres pays, sont bien plus dociles qu’ils ne devraient l’être.” — Knut Wittkowski 

 

Ernst Wolff, un journaliste allemand qui enquête sur la haute finance et ses ramifications, a expliqué dans un entretien du 20 mars 2020 (Here posted March 30 with English subtitles) que le financement et le contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a commencé à changer dans les années 70 des états-nations à l’industrie pharmaceutique et aux fondations privées. Avec le temps, de gros financements sont venus de la Fondation Bill & Melinda Gates. Aujourd’hui, le pouvoir de Bill Gates au sein de l’OMS est sans rival, ses investissements lui ont donné le statut de chef d’état et ceci non seulement à l’OMS mais aussi au G20. Ce fut la Fondation Bill Gates avec le Forum Economique Mondial (Davos) qui ont hébergé l’exercice sur la pandémie mondiale  Event201 quatre mois avant la décision du confinement mondial dû au CoV19. (NdT: ceci constitue un grand classique de tout narratif d’évènement faux-drapeau d’importance, comme le 11 septembre 2001 et les attentats de Londres du 7 juillet 2005, et le marathon de Boston, des “exercices” étaient en cours au même moment ou se terminaient, ou dans ce cas-ci très proches dans une grande répétition générale…). La Fondation Gates est aussi investisseur et associée de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations dont la mission déclare ceci : “stimuler et accélérer le développement des vaccins.”

En ce qui concerne la pandémie du CoV19, les voix d’épidémiologistes dissidents de réputation impeccable sont étouffées dans les médias de masse. En particulier, un entretien du 8 avril avec Knut Wittkowski, un épidémiologiste avec 35 ans d’expérience et ayant étudié les pandémies, est une leçon en soi. Alors que les journalistes lui rappellent que ses positions sur le confinement durant cette pandémie sont en opposition absolue avec celles du gouvernement, il répond, avec une colère à peine contenue, “je ne suis pas payé par le gouvernement, j’ai donc la possibilité de faire de la vraie science”, impliquant de ce fait la prostitution intellectuelle parmi ceux qui façonnent le narratif officiel dans cette affaire. Son message de base est que cette pandémie est en fait comme toute pandémie annuelle de grippe. Si on laissait faire, après plusieurs semaines, une “immunité de groupe” serait établie après quoi la pandémie mourait d’elle-même. Les personnes âgées et les personnes handicapées et/ou immunitairement compromises seraient protégées, mais seulement durant cette période.

Il explique exactement pourquoi le confinement, durant lequel la congrégation de personne est interdite, est une forme d’assignation à résidence de masse formellement “cadrée” comme une auto-quarantaine et est une stratégie néfaste en accord avec les principes d’épidémiologie. Vers la fin de l’entretien, le commentaire  mis en exergue ci-dessus est suivi de celui-ci “si les gens ne se lèvent pas pour leurs droits, ceux-ci seront oubliés”. Puis, en guise de déclaration amère de conclusion sur la capacité de l’autorité d’étouffer une opinion indésirable il dit : “C’est une lutte de tous les instants de se faire entendre…”

Anthony Fauci et Deborah Birx, les deux experts du NIH qui ont convaincu le président Trump de mettre toute l’économie en confinement, sont les visages de la réponse officielle au CoV19 présenté a public par les merdias. Tous deux ont de très fortes attaches avec la Fondation Bill Gates. Birx a admis devant les caméras que des individus de tout âge, mourant de quelque cause que ce soit, s’ils avaient aussi été testés positif au CoV19 étaient comptés dans les stats de mortalité du CoV19. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait de grandes études en statistiques pour comprendre que des données produites suivant une telle politique vont nécessairement déformer la vérité concernant la virulence de cette grippe saisonnière appelée CoV19. Incroyable qu’elle ait pu faire une telle admission face caméra.

Il y a une interview de Bill Gates ( interview of Bill Gates ) où celui-ci révèle bien plus que ce qu’il aurait voulu. Considérez ces commentaires tirés de l’entretien : “Il [le CoV19] est très contagieux, bien plus que le MERS ou le SARS. Il n’est pas aussi mortel que les deux autres… Rien d’équivalent ne s’est produit pour notre économie durant notre temps de vie. Mais l’argent, vous savez, remettre l’économie en selle et faire de l’argent, c’est quelque chose de bien plus réversible que de ramener les gens à la vie. Donc nous allons endurer la douleur dans sa dimension économique, une énorme douleur, afin de minimiser la douleur dans les dimensions de la maladie et de la mort.” Gates ment.

Sa remarque “bien plus contagieux” que les autres grippes est contrée par l’épidémiologiste Wittkowski, qui argumente qu’il n’y a aucune évidence pour tenir de tels propos. En toute circonstance, “plus contagieux” veut dire plus transmissible, ce qui ne dit rien des symptômes de la maladie. La clef ici est l’admission par Bill Gates que le virus n’est pas mortel, c’est à dire pas virulent, comme d’autres virus dans l’histoire récente. Mais, utilisant l’influence globale que son énorme fortune lui a ramenée à lui et sa fondation, il se fait l’avocat de la mise en confinement de l’économie pour ce qui n’est apparemment que juste une mauvaise saison de grippe.

Dans ce même entretien, Bill Gates révèle une stratégie qui donne froid dans le dos à tout penseur critique : “Eventuellement, ce qu’o devrait avoir ce sont des certificats des personnes qui ont guéri de la maladie, de celles qui sont vaccinées, parce que vous ne voulez pas de gens qui voyagent dans le monde entier, où vous avez malheureusement des pays  qui n’auront as de contrôle”. Ce qu’il veut dire par “certificats” est clarifié par le fait que sa fondation a financé des recherches au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour le développement d’un “tatouage d’identification” après avoir été injecté d’un ou de plusieurs vaccins. [development of a “Tattoo ID”] Ceci est un parfait exemple du monde académique se prostituant au pouvoir et à l’argent, alors que quiconque suffisamment intelligent pour entrer au MIT comprendrait immédiatement le potentiel parfaitement insidieux d’un tel marquage.

Ceux qui ont argumenté depuis longtemps que dans un monde où l’argent liquide ne serait plus accessible, la carte de crédit serait la parfaite “puce” avec laquelle une autorité totalitaire (NdT: pléonasme n’est-il pas, comme si une autorité était autre chose que totalitaire par nature… Si les gars de VT continuent de penser qu’il y aurait une autorité non totalitaire, y zont encore du chemin à faire dans la pensée critique qu’ils viennent juste de mentionner…) pourrait exercer un contrôle sur l’humanité. Le tatouage envisagé est même un pas de plus et alors que la technologie progresse, et bien plus qu’un historique vaccinatoire pourrait bien y être ajouté. Virtuellement tout ce qui peut concerner une personne et d’après la préoccupation de Gates sur les pérégrinations des non-vaccinés, on peut parfaitement envisager l’historique documenté de la vaccination comme un moyen de contrôler la mobilité et la transhumance humaine. Et comme des marqueurs seraient injectés tous les ans avec le vaccin anti-grippal obligatoire, les individus seraient inconscients du fait même d’être marqués d’une “marque invisible” à l’œil nu mais lue électroniquement et anonymement par des officiels pourvus de l’équipement adéquat.

Bill Gates, riche aux centaines de milliards, est focalisé sur sa mission de vacciner la terre entière dans un système d’acceptation complète ; il a versé des centaines de millions de dollars à l’OMS, aujourd’hui essentiellement un “outil du lobby de la vaccination” où sa stratégie domine. “tool of the vaccine lobby” Le 8 avril 2020, l’entretien de Gates dans lequel il a dit ce que nous avons cité, mais dans sa salade de mots, on peut voir sa propagande pour “l’aplatissement de la courbe” (contrairement aux épidémiologistes comme Wittkowski), “l’accélération de la fabrication du vaccin”, “des milliards de doses”, “investissement intelligent”. Les fortunes à faire de la vaccination à l’échelle proposée sont énormes, presque au-delà de l’imagination et ceci pour une industrie [pharmaceutique] qui jouit d’un niveau unique de protection légale.

Il s’est manœuvré lui et sa fondation en position d’un leadership global dans le domaine de la politique concernant les pandémies virales. Le monde s’est retrouvé en confinement essentiellement parce que Bill Gates l’a voulu et le résultat en est une population mondiale qui est manipulée à accepter un futur fait de rapports de nouveaux virus mortels qui demanderont à leurs tours des milliards de doses de vaccins. L’homme veut dominer et diriger le monde. Maintenant que le monde lui laisse faire son cinéma reste encore à voir…

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


Kissinger-Gates… Anges de la mort !

Coronavirus et dictature technotronique… La fabrication du consentement !

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Je n’applaudirai pas

 

Paris Luttes-Info

 

15 avril 2020

 

Source: https://paris-luttes.info/je-n-applaudirai-pas-13814?lang=fr

 

Je n’applaudirai pas au désastre.

Le spectacle est terminé et n’a jamais commencé.

Je n’applaudirai pas avec celles et ceux qui ont détruit tout ce que nous sommes, tout ce qui nous est de plus cher.

Je laisse les applaudissements aux dictatures, à la haine et aux soldats.

Il s’agit d’hommes et de femmes, non de guerrier.e.s, il s’agit de gens qui font leur métier.

Nous leur devons beaucoup. Beaucoup plus que des applaudissements.

Nous leur devons la vie, nous leur devons l’espoir. Nous leur devons un autre futur.

Il ne s’agit plus de parades derrière des ballons de baudruches et des leaders autoproclamés.

Il s’agit de la vie, de la lutte amère pour la sauvegarder, pour l’arracher aux assassins qui nous gouvernent.

La guerre est aux puissants, la lutte est aux opprimé.es.

Je n’applaudirai pas la barbarie en acte, mais je ne me séparerai pas de celles et ceux qui applaudissent.

Nos voisin.e.s, nos ami.e.s, nos compagnon.nes, toutes et tous à travers le Globe.

Il ne s’agit pas de se diviser, il s’agit de ne pas se confondre avec leurs mots, leurs ordres et leurs héros.

Je ne peux pas dire bravo à une femme ou un homme qui annonce la mort et sauve une vie dans le même temps.

Je ne peux que me taire et garder précieusement ma colère. Pour mieux la partager.

Je comprends l’impuissance, je comprends l’incertitude, la peur.

Je comprends les applaudissements dans ce qu’ils ont de plus fragile.

Je ne comprendrai pas la lâcheté.

Je ne comprendrai pas l’après, il n’y en aura pas, il ne faut pas qu’il y en ait. Il ne nous faut plus un après, il nous faut des toujours.

Toujours ne pas oublier, toujours rêver, toujours écouter, toujours les mettre à genoux.

Tous et toutes.

Un.e par un.e et dire : « […] personne ne sera jamais libre tant qu’il y aura des fléaux » [1]

F.

Notes

[1] Albert Camus in La peste

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Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 


Tous contre le virus du contrôle…

Hystérie coronavirus ou à la recherche de la vérité sur le CoV19

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 16 avril 2020 by Résistance 71

 

 

La 3ème guerre mondiale est déclenchée, c’est celle de l’oligarchie contre les peuples. Le système est entré en phase de passage en force de sa domination totale par sa dictature technotronique.

~ Résistance 71 ~

 

A la recherche de la vérité sur ce qu’on nous dit sur le coronavirus

 

Tony Cartalucci

 

15 avril 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/a-la-recherche-de-la-verite-dans-ce-quon-nous-dit-sur-la-covid-19/5644235

 

Après les nouvelles concernant la maladie du coronavirus 2019 (COVID-19), nous serions amenés à croire que l’humanité est confrontée à une crise sans précédent – et à en juger par les dégâts socio-économiques causés – il n’est pas si difficile de croire qu’une sorte de crise sans précédent est effectivement en train de se produire.

Pourtant, le sentiment d’urgence imposé au grand public – qui a provoqué des verrouillages dans le monde entier et la mise en place de mesures sans précédent, toutes centrées sur la lutte contre un agent pathogène dit dangereux et sur la nécessité d’éviter de surcharger les infrastructures de santé mondiales – est entièrement artificiel.

Si la COVID-19 était vraiment une pandémie digne d’une telle hystérie – une pandémie dont l’Occident a prétendu au fil des ans qu’elle était pratiquement inévitable – pourquoi l’ordre international actuel dominé par l’Occident a-t-il échoué à ce point dans sa lutte contre la COVID-19 ?

Des milliards pour une guerre sans fin, rien pour les préparatifs de la pandémie ? 

Des milliards de dollars ont été littéralement déversés dans la seule guerre menée par les États-Unis en Afghanistan – sans parler des billions de dollars supplémentaires dépensés pour occuper l’Irak, faire la guerre en Libye et en Syrie, aider l’Arabie Saoudite à détruire le Yémen et la myriade d’interventions de « puissance douce » qui se déroulent dans le reste du monde.

Ce sont des milliards de dollars qui auraient pu remplir les hôpitaux avec des ventilateurs haut de gamme et les entrepôts avec des ventilateurs portables beaucoup moins chers qui auraient pu être déployés quand et où cela était nécessaire.

Et ce n’est pas comme si le besoin de respirateurs artificiels s’était soudainement fait sentir au milieu de l’épidémie de la Covid-19. Un article du MIT rédigé en 2010 et intitulé « Design and Prototyping of a Low-cost Portable Mechanical Ventilator » (Conception et réalisation de prototypes d’un ventilateur mécanique portable à bas prix) , il y a une décennie, écrivait :

Bien qu’il y ait suffisamment de ventilateurs pour une utilisation régulière, il y a un manque de préparation pour les cas où les victimes sont très nombreuses comme les pandémies de grippe, les catastrophes naturelles et les rejets massifs de produits chimiques toxiques. Les coûts de stockage et de déploiement des ventilateurs mécaniques de pointe pour les cas de nombreuses victimes dans les pays développés sont restreints. Selon le plan de préparation national publié par le président Bush en novembre 2005, les États-Unis auraient besoin de 742 500 ventilateurs, dans le pire des cas, dans une situation de pandémie. Par rapport aux 100 000 actuellement utilisés, il est clair que le système fait défaut.

Et en toute une décennie, rien n’a été fait pour remédier à cette pénurie, ce qui a conduit à l’hystérie dans tout l’Occident au milieu de l’épidémie de la Covid-19, où les gouvernements prétendent faire pression sur les entreprises privées pour qu’elles fabriquent des ventilateurs sur des chaînes de production habituellement utilisées pour la fabrication d’automobiles et d’appareils électroménagers.

Si le problème était bien connu il y a une décennie, les personnes au pouvoir – en particulier aux États-Unis, du président George Bush au président Barack Obama et à l’actuel président Donald Trump – n’ont rien fait pour remédier à la situation en choisissant de dépenser l’argent des impôts étasuniens dans des guerres et des sauvetages de banques. Les citoyens devraient-il ainsi faire confiance au leadership étasunien ou occidental pendant cette présumée crise ?

L’hystérie que ces intérêts suscitent chez la population doit-elle être maintenue ?

Si la COVID-19 représente une telle menace pour le monde – paralysant la vie quotidienne comme ne l’ont jamais fait deux décennies de « guerre contre la terreur » menée par les États-Unis – pourquoi n’a-t-on pas fait davantage pour s’y préparer ? D’autant plus que les pénuries étaient bien connues, même par les étudiants du MIT travaillant sur des projets de classe ?

En savoir plus : Sanctions américaines contre l’Iran : Double illégitimité à l’époque de la Covid-19


Plus on a peur et plus on se soumet…

Si tout ce qu’on nous dit sur la Covid-19 était vrai… 

Les fermetures et les ruées pour construire des ventilateurs ne constituent qu’une dimension de cette crise actuelle.

Une autre est la ruée vers la fabrication de vaccins.

Déjà – l’idée de se faire vacciner – y compris contre la grippe – est imposée à l’ensemble de la population présentée comme absolument essentielle pour la santé publique. Pourtant, si cela était aussi crucial que le public soit amené à le croire, pourquoi les vaccins sont-ils confiés à certaines des entreprises les plus corrompues et les plus indignes de confiance de la planète ?

Même le ministère étasunien de la Justice a condamné à plusieurs reprises de grandes entreprises pharmaceutiques pour toutes sortes de raisons, de la falsification de rapports de sécurité et d’efficacité à la corruption de médecins, de régulateurs et de politiciens. Pourtant, le même gouvernement étasunien qui enquête et condamne ces entreprises à plusieurs reprises leur accorde également l’autorisation, par l’intermédiaire de la FDA, de fabriquer des produits dont on nous dit qu’ils sont absolument essentiels pour la santé publique – y compris des vaccins.

Si les vaccins étaient vraiment aussi importants qu’on nous le dit, leur recherche, leur développement, leur production et leur distribution devraient être absolument transparents, ouverts et nationalisés.

Les entreprises corrompues – qui ne sont pas soupçonnées, mais qui ont été condamnées à plusieurs reprises pour avoir fait passer leurs profits avant la santé publique – devraient être fermées, leurs actifs saisis et nationalisés, et leur travail placé dans le domaine public pour une surveillance et une transparence maximales.

Mais cela n’est possible que si tout ce que l’on nous dit sur les vaccins en général ou sur le prochain vaccin contre la Covid-19 est vrai. Apparemment, ce n’est pas vrai – d’où l’absence d’urgence réelle correspondant au simple sentiment d’urgence que le gouvernement et les entreprises qui influencent leur politique tentent d’imposer au grand public.

Ce sentiment d’urgence n’est pas imposé au public pour les meilleurs intérêts de la nation, mais pour les intérêts privés qui font avancer la politique étasunienne et leurs propres intérêts. L’hystérie et l’urgence qu’elle engendre font que le public est malléable et prêt à accepter pratiquement n’importe quoi comme « réponse » aux dangers qu’on lui a dit de craindre.

La recherche, le développement et la distribution de vaccins feront gagner des milliards de dollars aux entreprises pharmaceutiques, qu’elles fonctionnent ou non. Prenons par exemple la façon dont les sociétés pharmaceutiques ont gagné des milliards de dollars lors de l’épidémie de grippe porcine de 2009, lorsque les « experts » de l’Organisation mondiale de la santé à la solde des grandes entreprises pharmaceutiques  ont déclaré qu’il s’agissait d’une « pandémie », ce qui a incité les gouvernements occidentaux à stocker les médicaments des grandes entreprises pharmaceutiques qui se sont révélés par la suite absolument inutiles pour combattre le virus.

Les jeux politiques de l’hégémonie pendant une « pandémie » ? 

Et si tout ce que l’on nous dit sur l’urgence de la COVID-19 était vrai, les États-Unis, en ces « temps difficiles », reconnaîtraient qu’il est également dans leur intérêt de lutter contre la COVID-19 à l’échelle mondiale – en aidant à combattre la maladie, quelles que soient les frontières à l’intérieur desquelles elle se présente. Pourtant, des sanctions économiques paralysantes restent en place contre des nations comme l’Iran, qui ont été particulièrement touchées par le virus.

Des pays comme la Russie restent également sous sanctions étasuniennes et, ironiquement, ont envoyé de l’aide aux États-Unis, aide provenant d’entreprises sous sanctions américaines.

NBC rapporte dans son article, « Une entreprise sous sanctions a fait expédier des ventilateurs russes aux États-Unis, comme le montrent les photos » que :

Une filiale d’une entreprise russe sanctionnée par les États-Unis a fabriqué des ventilateurs qui ont été transportés de Moscou à New York cette semaine pour aider à lutter contre la pandémie de coronavirus, selon les photos de la livraison.

Il est évident que si la COVID-19 était une menace aussi mortelle, les États-Unis mettraient temporairement de côté leur politique étrangère hégémonique – et s’emploieraient plus activement à combattre l’épidémie – ne serait-ce que pour se sauver. Ce n’est pas le cas – parce que l’agent pathogène de la COVID-19 n’est pas à la hauteur de l’hystérie de ce virus.

Le peu qu’on nous dit sur la COVID-19 est vrai – le peu de vérité qui existe au milieu de ce que l’on dit au public est éclipsé par l’hystérie injustifiée qui se propage délibérément au sujet du virus. Cette hystérie ne conduit pas à des mesures visant à stopper l’épidémie, mais à des plans d’action publics à but lucratif qui rempliront les coffres des sociétés pharmaceutiques et à une législation qui renforcera l’emprise des gouvernements sur leurs populations concernées.

Les grandes entreprises survivront et profiteront non seulement des fausses solutions proposées pour « combattre » la COVID-19, mais aussi des actifs vendus par des petites et moyennes entreprises en faillite et des propriétaires immobiliers qui vendent des actifs à prix d’aubaine après les fermetures et la crise économique.

« Post-COVID-19″ – les mêmes intérêts corrompus et incompétents qui ont laissé le monde soit non préparé à une véritable pandémie – soit créer la panique chez la population à cause d’un virus délibérément sur-hypothéqué – sont maintenant prêts à en profiter et à prospérer dans son sillage.

Si tout ce qu’on nous a dit sur la COVID-19 était vrai, les personnes qui nous en ont parlé, qui nous ont fait paniquer et qui nous ont demandé d’agir face à ce virus – mais qui nous ont laissés totalement démunis – devraient être les dernières victimes du virus – déracinées socialement, économiquement et politiquement de la société et remplacées par des dirigeants, des systèmes économiques et des infrastructures de soins de santé capables de faire face non seulement aux pandémies virales, mais aussi aux pandémies socio-économiques et psychologiques.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 

Face à face…

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Dictature vs Résistance…*

 

« La force, même cachée, induit la résistance. »
(Proverbe Lakota / Sioux )

 

(*) Photo: face à face armée canadienne, protecteur mohawk, Oka 1990

 

 

Résistance 71

15 avril 2020

Le moment coronavirus ou comment lâcher prise de notre peur et avancer vers la société des sociétés (avec Raoul Vaneigem)

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Peuples du monde, encore un effort !

 

Raoul Vaneigem

 

10 avril 2020

 

Source:

https://www.lavoiedujaguar.net/Peuples-du-monde-encore-un-effort

 

Le monde change de base.

Le choc du coronavirus n’a fait qu’exécuter le jugement que prononçait contre elle-même une économie totalitaire fondée sur l’exploitation de l’homme et de la nature.

Le vieux monde défaille et s’effondre. Le nouveau, consterné par l’amoncellement des ruines, n’ose les déblayer ; plus apeuré que résolu, il peine à retrouver l’audace de l’enfant qui apprend à marcher. Comme si avoir longtemps crié au désastre laissait le peuple sans voix.

Pourtant, celles et ceux qui ont échappé aux mortels tentacules de la marchandise sont debout parmi les décombres. Ils s’éveillent à la réalité d’une existence qui ne sera plus la même. Ils désirent s’affranchir du cauchemar que leur a asséné la dénaturation de la terre et de ses habitants.

N’est-ce pas la preuve que la vie est indestructible ? N’est-ce pas sur cette évidence que se brisent dans le même ressac les mensonges d’en haut et les dénonciations d’en bas ?

La lutte pour le vivant n’a que faire de justifications. Revendiquer la souveraineté de la vie est en mesure d’anéantir l’empire de la marchandise, dont les institutions sont mondialement ébranlées.

Jusqu’à ce jour, nous ne nous sommes battus que pour survivre. Nous sommes restés confinés dans une jungle sociale où régnait la loi du plus fort et du plus rusé. Allons-nous quitter l’emprisonnement auquel nous contraint l’épidémie de coronavirus pour réintégrer la danse macabre de la proie et du prédateur ? N’est-il pas manifeste pour toutes et tous que l’insurrection de la vie quotidienne, dont les gilets jaunes ont été en France le signe annonciateur, n’est rien d’autre que le dépassement de cette survie qu’une société de prédation n’a cessé de nous imposer quotidiennement et militairement ?


Quand les rues sont jaunes de monde…

Ce dont nous ne voulons plus est le ferment de ce que nous voulons

La vie est un phénomène naturel en ébullition expérimentale permanente. Elle n’est ni bonne ni mauvaise. Sa manne nous fait cadeau de la morille tout autant que de l’amanite phalloïde. Elle est en nous et dans l’univers comme une force aveugle. Mais elle a doté l’espèce humaine de la capacité de distinguer la morille de l’amanite, et un peu plus ! Elle nous a armés d’une conscience, elle nous a donné la capacité de nous créer en recréant le monde.

Pour nous faire oublier cette extraordinaire faculté, il a fallu que pèse sur nous le poids d’une histoire qui débute avec les premières cités-États et se termine — d’autant plus hâtivement que nous y mettrons la main — avec l’effritement de la mondialisation marchande.

La vie n’est pas une spéculation. Elle n’a que foutre des marques de respect, de vénération, de culte. Elle n’a d’autre sens que la conscience humaine, dont elle a doté notre espèce pour l’éclairer.

La vie et son sens humain sont la poésie faite par un et par toutes et tous. Cette poésie-là a toujours brillé de son éclat dans les grands soulèvements de la liberté. Nous ne voulons plus qu’elle soit, comme par le passé, un éclair éphémère. Nous voulons mettre en œuvre une insurrection permanente, à l’image du feu passionnel de la vie, qui s’apaise mais jamais ne s’éteint.

C’est du monde entier que s’improvise un chant des pistes. C’est là que notre volonté de vivre se forge en brisant les chaînes du pouvoir et de la prédation. Des chaînes que nous, femmes et hommes, nous avons forgées pour notre malheur.

Nous voici au cœur d’une mutation sociale, économique, politique et existentielle. C’est le moment du « Hic Rhodus, hic salta, Ici est Rhodes, ici tu sautes ». Ce n’est pas une injonction à reconquérir le monde dont nous avons été chassés. C’est le souffle d’une vie que l’irrésistible élan des peuples va rétablir dans ses droits absolus.

L’alliance avec la nature exige la fin de son exploitation lucrative

Nous n’avons pas assez pris conscience de la relation concomitante entre la violence exercée par l’économie à l’encontre de la nature qu’elle razzie, et la violence dont le patriarcat frappe les femmes depuis son instauration, il y a trois ou quatre mille ans avant l’ère dite chrétienne.

Avec le capitalisme vert-dollar, le pillage brutal des ressources terrestres tend à céder la place aux grandes manœuvres de la subornation. Au nom de la protection de la nature, c’est encore la nature qui est mise à prix. Ainsi en va-t-il dans les simulacres de l’amour lorsque le violeur se pomponne en séducteur pour mieux agripper sa proie. La prédation recourt de longue date à la pratique du gant de velours.

Nous sommes à l’heure où une nouvelle alliance avec la nature revêt une importance prioritaire. Il ne s’agit pas évidemment de retrouver — comment le pourrait-on ? — la symbiose avec le milieu naturel dans laquelle évoluaient les civilisations de la cueillette avant que vienne les supplanter une civilisation fondée sur le commerce, l’agriculture intensive, la société patriarcale et le pouvoir hiérarchisé.

Mais, on l’aura compris, il s’agit désormais de restaurer un milieu naturel où la vie soit possible, l’air respirable, l’eau potable, l’agriculture débarrassée de ses poisons, les libertés du commerce révoquées par la liberté du vivant, le patriarcat démembré, les hiérarchies abolies.

Les effets de la déshumanisation et des attaques menées systématiquement contre l’environnement n’ont pas eu besoin du coronavirus pour démontrer la toxicité de l’oppression marchande. En revanche, la gestion catastrophique du cataclysme a montré l’incapacité de l’État à faire preuve de la moindre efficacité en dehors de la seule fonction qu’il soit à même d’exercer : la répression, la militarisation des individus et des sociétés.

La lutte contre la dénaturation n’a que faire des promesses et des louables intentions rhétoriques, qu’elles soient soudoyées ou non par le marché des énergies renouvelables. Elle repose sur un projet pratique qui mise sur l’inventivité des individus et des collectivités. La permaculture renaturant les terres empoisonnées par le marché des pesticides n’est qu’un témoignage de la créativité d’un peuple qui a tout à gagner d’anéantir ce qui a conjuré sa perte. Il est temps de bannir ces élevages concentrationnaires où la maltraitance des animaux fut notamment cause de la peste porcine, de la grippe aviaire, de la vache rendue folle par cette folie de l’argent fétichisé que la raison économique va une fois de plus tenter de nous faire ingurgiter sinon digérer.

Ont-elles un sort si différent du nôtre ces bêtes de batteries qui sortent du confinement pour entrer dans l’abattoir ? Ne sommes-nous pas dans une société qui distribue des dividendes au parasitisme d’entreprise et laisse mourir hommes, femmes et enfants faute de moyens thérapeutiques ? Une imparable logique économique allège ainsi les charges budgétaires, imputables au nombre croissant de vieilles et de vieux. Elle préconise une solution finale qui les condamne impunément à crever dans des maisons de retraites dénuées de moyens et d’aides-soignants. Il s’est trouvé à Nancy, en France, un haut responsable de la santé pour déclarer que l’épidémie n’est pas une raison valable pour ne pas supprimer plus de lits et de personnel hospitalier. Personne ne l’a chassé à grands coups de pied aux fesses. Les assassins économiques suscitent moins d’émoi qu’un malade mental courant les rues en brandissant le couteau de l’illumination religieuse.

Je n’en appelle pas à la justice du peuple, je ne préconise pas de septembriser les pouacres du chiffre d’affaires. Je demande seulement que la générosité humaine rende impossible le retour de la raison marchande.

Tous les modes de gouvernement que nous avons connus ont fait faillite, délités par leur cruelle absurdité. C’est au peuple qu’il appartient de mettre en œuvre un projet de société qui restitue à l’humain, à l’animal, au végétal, au minéral une unité fondamentale.

Le mensonge qualifiant d’utopie un tel projet n’a pas résisté au choc de la réalité. L’histoire a frappé la civilisation marchande d’obsolescence et d’insanité. L’édification d’une civilisation humaine n’est pas seulement devenue possible, elle fraie l’unique voie qui, passionnément et désespérément rêvée par d’innombrables générations, s’ouvre sur la fin de nos cauchemars.

Car le désespoir a changé de camp, il appartient au passé. Il nous reste la passion d’un présent à construire. Nous allons prendre le temps d’abolir le time is money qui est le temps de la mort programmée.

La renaturation est un bouillon de cultures nouvelles où nous aurons à tâtonner entre confusion et innovations dans les domaines les plus divers. N’avons-nous pas accordé trop de crédit à une médecine mécaniste qui souvent traite le corps comme un garagiste la voiture confiée à son entretien ? Comment ne pas se défier d’un expert qui vous répare pour vous renvoyer au travail ?

Si longtemps martelé par les impératifs productivistes, le dogme de l’anti-nature n’a-t-il pas contribué à exaspérer nos réactions émotionnelles, à propager panique et hystérie sécuritaire, en exacerbant en conséquence le conflit avec un virus que l’immunité de notre organisme aurait eu quelque chance d’amadouer ou de rendre moins agressif, si toutefois elle n’avait été mise à mal par un totalitarisme marchand, auquel rien d’inhumain n’est étranger ?

On nous a bassinés à satiété avec les progrès de la technologie. Pour aboutir à quoi ? Les navettes célestes vers Mars et l’absence terrestre de lits et de respirateurs dans les hôpitaux.

Assurément, il y aura plus à s’émerveiller des découvertes d’une vie dont nous ignorons tout, ou presque. Qui en douterait ? Hormis les oligarques et leurs larbins, que la diarrhée mercantile vide de leur substance, et que nous allons confiner dans leurs latrines.

En finir avec la militarisation des corps, des mœurs, des mentalités

La répression est la dernière raison d’être de l’État. Lui-même la subit sous la pression des multinationales imposant leurs diktats à la terre et à la vie. La prévisible mise en cause des gouvernements répondra à la question : le confinement eût-il été pertinent si les infrastructures médicales étaient demeurées performantes, au lieu de subir le délabrement que l’on sait, décrété par le devoir de rentabilité.

En attendant — force est de le constater —, la militarisation et la férocité sécuritaire n’ont fait que prendre le relais de la répression en cours dans le monde entier. L’Ordre démocratique ne pouvait souhaiter meilleur prétexte pour se prémunir contre la colère des peuples. L’emprisonnement chez soi, n’était-ce pas le but des dirigeants, inquiets de la lassitude qui menaçait leurs sections d’assaut de matraqueurs, d’éborgneurs, de tueurs salariés ? Belle répétition générale que cette tactique de la nasse employée contre des manifestants pacifiques, réclamant entre autres la réhabilitation des hôpitaux.

Au moins sommes-nous prévenus : les gouvernements vont tout tenter pour nous faire transiter du confinement à la niche. Mais qui acceptera de passer docilement de l’austérité carcérale au confort de la servilité rafistolée ?

Il est probable que la rage de l’enfermé aura saisi l’occasion de dénoncer le système tyrannique et aberrant qui traite le coronavirus à la façon de ce terrorisme multicolore dont le marché de la peur fait ses choux gras.

La réflexion ne s’arrête pas là. Pensez à ces écoliers qui, dans le pays des droits de l’homme, ont été contraints de s’agenouiller devant la flicaille de l’État. Pensez à l’éducation même où l’autoritarisme professoral entrave depuis des siècles la curiosité spontanée de l’enfant et empêche la générosité du savoir de se propager librement. Pensez à quel point l’acharnement concurrentiel, la compétition, l’arrivisme du « pousse-toi de là que je m’y mette » nous ont confinés dans une caserne.

La servitude volontaire est une soldatesque qui marche au pas. Un pas à gauche, un pas à droite ? Quelle importance ? L’un et l’autre restent dans l’Ordre des choses.

Quiconque accepte qu’on lui aboie dessus, ou par en dessous, n’a dès à présent qu’un avenir d’esclave.

Sortir du monde morbide et clos de la civilisation marchande

La vie est un monde qui s’ouvre et elle est ouverture sur le monde. Certes, elle a souvent subi ce terrible phénomène d’inversion où l’amour se change en haine, où la passion de vivre se transforme en instinct de mort. Pendant des siècles, elle a été réduite en esclavage, colonisée par la fruste nécessité de travailler et de survivre à la façon d’une bête.

Cependant, on ne connaît pas d’exemple d’un enfermement, en cellules d’isolation, de millions de couples, de familles, de solitaires que la faillite des services sanitaires a convaincus d’accepter leur sort sinon docilement du moins avec une rage contenue.

Chacun se retrouve seul, confronté à une existence où il est tenté de démêler la part de travail servile et la part de désirs fous. L’ennui des plaisirs consommables est-il compatible avec l’exaltation des rêves que l’enfance a laissés cruellement inaccomplis ?

La dictature du profit a résolu de tout nous ôter à l’heure même où son impuissance s’étale mondialement et l’expose à un anéantissement possible.

L’absurde inhumanité qui nous ulcère depuis si longtemps a éclaté comme un abcès dans le confinement auquel a mené la politique d’assassinat lucratif, que pratiquent cyniquement les mafias financières.

La mort est la dernière indignité que l’être humain s’inflige. Non sous l’effet d’une malédiction, mais en raison de la dénaturation qui lui fut assignée.

Les chaînes que nous avons forgées dans la peur et la culpabilité, ce n’est ni par la peur ni par la culpabilité que nous les briserons. C’est par la vie redécouverte et restaurée. N’est-ce pas ce que démontre, en ces temps d’oppression extrême, l’invincible puissance de l’entraide et de la solidarité ?

Une éducation serinée pendant des millénaires nous a enseigné à réprimer nos émotions, à briser nos élans de vie. On a voulu à tout prix que la bête qui demeure en nous fasse l’ange.

Nos écoles sont des repaires d’hypocrites, de refoulés, de tortionnaires ratiocinants. Les derniers passionnés de savoir y pataugent avec le courage du désespoir. Allons-nous, en sortant de nos cellules carcérales, apprendre enfin à libérer la science du carcan de son utilité lucrative ? Allons-nous nous employer à affiner nos émotions, non à les réprimer ? À réhabiliter notre animalité, non à la dompter, comme nous domptons nos frères dits inférieurs ?

Je n’incite pas ici à la sempiternelle bonne volonté éthique et psychologique, je pointe du doigt le marché de la peur où le sécuritaire fait entendre son bruit de bottes. J’attire l’attention sur cette manipulation des émotions qui abrutit et crétinise les foules, je mets en garde contre la culpabilisation qui rôde en quête de boucs émissaires.

Haro sur les vieux, les chômeurs, les sans-papiers, les SDF, les étrangers, les gilets jaunes, les en-dehors ! C’est le mugissement de ces actionnaires du néant qui font boutique du coronavirus pour propager la peste émotionnelle. Les mercenaires de la mort ne font qu’obéir aux injonctions de la logique dominante.

Ce qui doit être éradiqué, c’est le système de déshumanisation mis en place et appliqué férocement par ceux qui le défendent par goût du pouvoir et de l’argent. Il y a longtemps que le capitalisme a été jugé et condamné. Nous croulons sous la pléthore de plaidoiries à charge. Cela suffit.

L’imagerie capitaliste identifiait son agonie à l’agonie du monde entier. Le spectre du coronavirus a été, sinon le résultat prémédité, du moins l’illustration exacte de son absurde maléfice. La cause est entendue. L’exploitation de l’homme par l’homme, dont le capitalisme est un avatar, est une expérience qui a mal tourné. Faisons en sorte que sa sinistre plaisanterie d’apprenti sorcier soit dévorée par un passé dont elle n’aurait jamais dû surgir.

Il n’y a que l’exubérance de la vie retrouvée qui puisse briser du même coup les menottes de la barbarie marchande et la carapace caractérielle qui estampille dans la chair vive de chacun la marque de l’économiquement correct.

La démocratie autogestionnaire annule la démocratie parlementaire

Il n’est plus question de tolérer que, juchés à tous les étages de leurs commissions nationales, européennes, atlantiques et mondiales, les responsables viennent nous jouer le rôle du coupable et du non-coupable. La bulle de l’économie, qu’ils ont enflée de dettes virtuelles et d’argent fictif, implose et crève sous nos yeux. L’économie est paralysée.

Avant même que le coronavirus révèle l’étendue du désastre, les « hautes instances » ont grippé et arrêté la machine, plus sûrement que les grèves et les mouvements sociaux qui, si utilement contestataires qu’ils fussent, n’en demeurèrent pas moins peu efficaces.

Assez de ces farces électorales et de ces diatribes de pacotille. Que ces élus, emmanchés par la finance, soient balayés tels des immondices et disparaissent de notre horizon comme a disparu en eux la parcelle de vie qui leur prêtait figure humaine.

Nous ne voulons pas juger et condamner le système oppressif qui nous a condamnés à mort. Nous voulons l’anéantir.

Comment ne pas retomber dans ce monde qui s’effondre, en nous et devant nous, sans édifier une société avec l’humain qui demeure à la portée de nos mains, avec la solidarité individuelle et collective ? La conscience d’une économie gérée par le peuple et pour le peuple implique la liquidation des mécanismes de l’économie marchande.

Dans son dernier coup d’éclat, l’État ne s’est pas contenté de prendre les citoyens en otages et de les emprisonner. Sa non-assistance à personne en danger les tue par milliers.

L’État et ses commanditaires ont bousillé les services publics. Plus rien ne marche. Nous le savons en toute certitude : la seule chose qu’il réussit à faire fonctionner, c’est l’organisation criminelle du profit.

Ils ont mené leurs affaires au mépris du peuple, le résultat est déplorable. Au peuple de faire les siennes en achevant de ruiner les leurs. À nous de tout faire repartir sur des voies nouvelles.

Plus la valeur d’échange l’emporte sur la valeur d’usage, plus s’impose le règne de la marchandise. Plus nous accorderons la priorité à l’usage que nous souhaitons faire de notre vie et de notre environnement, plus la marchandise perdra de son mordant. La gratuité lui portera l’estocade.

L’autogestion marque la fin de l’État dont la pandémie a mis en lumière et la faillite, et la nocivité. Les protagonistes de la démocratie parlementaire sont les croque-morts d’une société déshumanisée pour cause de rentabilité.

On a vu en revanche le peuple, confronté aux carences des gouvernements, faire preuve d’une solidarité indéfectible et mettre en œuvre une véritable autodéfense sanitaire. N’est-ce pas là une expérience qui laisse augurer une extension des pratiques autogestionnaires ?

Rien n’est plus important que de nous préparer à prendre en charge les secteurs publics, jadis assumés par l’État, avant que la dictature du profit les envoie à la casse.

L’État et la rapacité de ses commanditaires ont tout mis à l’arrêt, tout paralysé, sauf l’enrichissement des riches. Ironie de l’histoire, la paupérisation est désormais la base d’une reconstruction générale de la société. Celui qui a affronté la mort, comment aurait-il peur de l’État et de sa flicaille ?

Notre richesse, c’est notre volonté de vivre

Refuser de payer taxes et impôts a cessé d’appartenir au répertoire des incitations subversives. Comment seraient-elles en mesure de s’en acquitter, ces millions de personnes qui vont manquer de moyens de subsistance alors que l’argent, chiffré en milliards, continue d’être engloutis dans l’abîme des malversations financières et de la dette creusée par elles ? Ne l’oublions pas, c’est de la priorité accordée au profit que naissent et les pandémies et l’incapacité de les traiter. Allons-nous en rester à l’enseigne de la vache folle sans en tirer de leçon ? Allons-nous admettre enfin que le marché et ses gestionnaires sont le virus à éradiquer ?

Le temps n’est plus à l’indignation, aux lamentations, aux constats du désarroi intellectuel. J’insiste sur l’importance des décisions que les assemblées locales et fédérées prendront « par le peuple et pour le peuple » en matière d’alimentation, de logement, de transport, de santé, d’enseignement, de coopérative monétaire, d’amélioration de l’environnement humain, animal, végétal.

Allons de l’avant, même en tâtonnant. Mieux vaut errer en expérimentant que régresser et réitérer les erreurs du passé. L’autogestion est en germe dans l’insurrection de la vie quotidienne. Souvenons-nous que ce qui a détruit et interrompu l’expérience des collectivités libertaires de la révolution espagnole, c’est l’imposture communiste.

Je ne demande à personne de m’approuver, et moins encore de me suivre. Je vais mon chemin. Libre à chacune et à chacun d’en faire autant. Le désir de vie est sans limite. Notre vraie patrie est partout où la liberté de vivre est menacée. Notre terre est une patrie sans frontière.

= = =

L’abécédaire de Raoul Vaneigem

L’essentiel et l’indispensable de Raoul Vaneigem

« L’appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande » (Extraits) de Raoul Vaneigem

Guy Debord « La société du spectacle » (texte intégral)

 

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent,
à bas le salariat ! Vive la Commune Universelle !

 

 

 

Crise coronavirus… Se morfondre ou se réjouir ?… (Résistance 71 )

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 14 avril 2020 by Résistance 71

“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

“La vaste majorité des humains est déconnecté de la terre et de ses produits, de la terre et des moyens de production, de travail. Ils vivent dans la pauvreté et l’insécurité. […] L’État existe afin de créer l’ordre et la possibilité de continuer à vivre au sein de tout ce non-sens dénué d’esprit (Geist), de la confusion, de l’austérité et de la dégénérescence. L’État avec ses écoles, ses églises, ses tribunaux, ses prisons, ses bagnes, l’État avec son armée et sa police, ses soldats, ses hauts-fonctionnaires et ses prostituées. Là où il n’y a aucun esprit et aucune compulsion interne, il y a forcément une force externe, une régimentation, un État. Là où il y a un esprit, il y a société. La forme dénuée d’esprit engendre l’État, L’État est le remplaçant de l’esprit.”
~ Gustav Landauer ~

 

 

Le coronavirus mène la charge pour la société des sociétés

 

Résistance 71 

 

14 avril 2020

 

Quelle que soit l’origine du coronavirus, qu’il soit un évènement naturel ou fabriqué, la crise qu’il génère depuis la toute fin de 2019 est là, s’étend et s’aggrave bien plus constatons-le, par l’incompétence complice des instances étatico-capitalistes exengues et obsolètes que par la dangerosité intrinsèque de la bestiole.

Ne nous étendons pas plus que de raison sur celle-ci, mais qu’en savons-nous néanmoins ?

Nous savons que c’est un virus de la famille des “corona”, des “virus couronnés”, qu’il a été baptisé SARS-CoV-2, donc qu’il fait partie du genre de ceux qui donnent des détresses respiratoires aigües, pouvant être fatales selon des facteurs d’âges et de co-mortalité. La version officielle nous dit qu’il émanerait d’une “fuite” d’un laboratoire d’étude chinois classé niveau 4 dans la hiérarchie sécuritaire de la ville de Wuhan dans le province de Hubei en Chine. Que le virus aurait ses origines comme transmis de chauves-souris à l’humain dans un classique “saut” viral de l’animal à l’Homme, tel que le nature en a fourni maints exemples au fil de l’histoire, à commencer dans cette période vue comme “bénie” de la “révolution agricole” du néolithique.

Le version officieuse, et donc forcément jugée “conspirationiste” comme tout ce qui ne suit pas la ligne du parti, est celle d’un virus fabriqué en laboratoire, résultant donc d’une manipulation génétique, ayant donné le “CoV Caroline du Nord”, du lieu de sa création entre 2006 et 2015, ensuite militarisé en arme biologique dans les labos militaires du Pentagone yankee en république de Georgie et en Ukraine. Il fut ensuite diffusé par une équipe militaire américaine sur un marché de la ville de Wuhan en Chine. La suite… on est en plein dedans et on la vit au quotidien.

Dans la gestion de cette crise pandémique mondiale (selon l’OMS), et selon que l’on adhère à la version officielle ou à la version officieuse, on peut juger l’action des états et de leurs “pouvoirs publics” (aujourd’hui de plus en plus des “pouvoirs privés” liés aux transnationales de la dictature marchande), comme au mieux incompétente, au pire complice du marasme qui ne peut que s’étendre. Pour de plus en plus d’analystes hors système, cette crise virale a été sinon planifiée, du moins récupérée, pour couvrir une autre crise inéluctable elle, dans son déferlement historique: la crise économique et financière marquant la fin elle aussi programmée du capitalisme, crise qui arrive en seconde vague bien plus conséquente de ce tsunami submergeant le monde tel qu’on le connaît. Tout est pas à pas mis en place pour que les autorités incompétentes et complices puissent blâmer l’effondrement économique sur ce brave coronavirus, bestiole de cirque (figurativement ou littéralement selon la version à laquelle on adhère…) sortie de sa boîte pour faire parvenir à un but bien précis : celui de l’émergence du Nouvel Ordre Mondial que les oligarques veulent être une domination absolue planétaire et technotronique “post-capitaliste”.

De fait, la combinaison des deux crises, celle du coronavirus actuelle, qui va accélérer la seconde du marasme et effondrement économique, crée la parfaite tempête, “the perfect storm” pour les deux côtés de la barrière: l’oligarchie et son monde élitiste, eugéniste du pouvoir pyramidal dictatorial transnational et son antagoniste apparent, mais en fait son alter-ego dans une humanité radicale indéfectible, les peuples de la planète.

Nous sommes engagés dans une course historique pour l’avènement d’un monde ou d’un autre, deux mondes antagonistes, mais aussi complémentaires et dont l’incompatibilité se résoudra dans la réalisation de l’humanité finalement achevée. La course engagée passera par un chaos sans doute inévitable. De ce chaos émergera soit un Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui ne sera lui aussi qu’une autre étape vers une future réalisation de l’humanité radicale, soit une Société des Sociétés où les peuples du monde aplatiront la pyramide du pouvoir et de la marchandise pour réaliser la société universelle égalitaire en tout point de la vie, tout simplement, par delà toutes les supercheries idéologiques et marchandes qui nous gouvernent artificiellement et anti-naturellement depuis quelques 5000 ans sur les deux millions d’années d’existence de l’espèce humaine.

Aujourd’hui, la crise du coronavirus a démontré aux yeux de toutes et tous et une fois pour toute:

  • Le mensonge et la fabrication perpétuelle du système
  • L’incompétence idiotique et/ou complice des “élites” en charge
  • L’obsolescence historiquement programmée d’un système étatico-capitaliste ne sachant produire que mensonge, arrogance, violence, domination, exploitation, guerre, destruction et un phénotype d’humanoïdes sociopathes et pychopathes en guise de soi-disant “leaders”
  • La volonté des oligarques et de leurs larbins du politique de faire passer le monde au stade de la dictature technotronique planétaire

Regardons ce qu’il se passe dans le monde depuis la fin 2019, le début 2020 sous couvert de la “sécurité sanitaire” induite par la crise du coronavirus, même si en bien des points, rien ne soit nouveau mais juste la continuation de cette litanie de falsifications permettant de maintenir l’illusion démocratique de la dictature marchande:

  • La falsification de l’information
  • La falsification des chiffres et statistiques
  • La promotion systémique de la peur
  • La corruption et le conflit d’intérêts
  • Le mensonge et les voltes-faces sur les degrés de l’urgence comme par exemple sur le cas du port ou non du masque
  • Le mensonge sur les remèdes (affaire de la chloroquine) et les prophylactiques (masques, où sont les “stocks” ?)
  • La mise en place d’un confinement sous loi martiale médicale et d’un système de répression idoine
  • La mise en place d’un système de changement du rapport social forcé par l’ingénierie sociale (“distanciations sociales”, peur de “l’autre”, contrôle social, délation)

Voyons ce qui arrive des dires mêmes des “autorités incompétentes”:

  • Tests et dépistages forcés
  • Vaccination obligatoire
  • Instauration d’un “passeport biologique”
  • Déconfinement sous conditions drastiques
  • Lois liberticides
  • État policier “sanitaire”
  • Crédit social
  • Crise économique qui sera blâmée sur Bébert Corona (ci-dessous)

  • Salut Bébert…
  • Déroulement accéléré de la technologie 5G pour renforcer le suivi totalitaire et la privation des libertés. La 5G est en fait la pierre angulaire de la mise en place de la grille de contrôle planétaire de la dictature technotronique, sans compter les effets sanitaires néfastes du grand bain de micro-ondes 24/24 et 7/7
  • Camps de détention sanitaires
  • Euthanasie généralisée (déjà mise en place avec le “décret rivotril” pour les Ephad)
  • Puçage RFIDToutes les pièces du puzzle se mettent en place, nous pouvons ne rien dire et ne rien faire et laisser la grille se refermer sur nous… ou nous pouvons communiquer, nous rassembler et sortir de la crise sanitaire collectivement renforcés. Le temps n’est plus à tergiverser pour savoir si nous pourrons rediriger le système sur un chemin meilleur, plus humain, mais de comprendre une bonne fois notre réalité objective : celle de notre exploitation et notre mise en esclavage systémique sous la forme capitaliste de la dictature salariale favorisée par la division initiale de la société par le pouvoir coercitif. Celle de la domination et l’écrasement de la vaste majorité de l’humanité par une poignée de parasites disposant de tous les rouages coercitifs d’un système en phase d’effondrement certes, mais toujours performant et dangereux dans sa domination car bénéficiant de la seule chose qui l’ait maintenu et le maintienne en vie jusqu’ici: notre consentement tacite ou avoué de sa nécessité.
    La réalité est que nous avons le choix : celui de dire non ! et de nous organiser pour aplatir la pyramide du pouvoir et arranger la société humaine pleinement réalisée dans son entente coopératrice en la société émancipée post-capitaliste que nous appelons “société des sociétés”, mais peu importe le nom qu’on lui donne puisque de fait elle n’est que notre humanité achevée.
    La crise du coronavirus qui précède la grande crise de l’effondrement économique et du capitalisme doit nous servir de tremplin et non pas de tombe. Cette crise ne doit pas être vue comme une fatalité, mais bel et bien comme une grande opportunité d’enfin comprendre et de saisir notre chance de nous émanciper à tout jamais des faillites induites d’un système pervers ne fonctionnant que pour le bien du plus petit nombre !
    A terme, nous aurons le choix entre ces deux réalités possibles, une seule mène à l’universalité de notre être, saurez-vous deviner laquelle ?“Vous voulez savoir ce que sera le monde de demain ?… Imaginez une botte écrasant un visage humain… pour toujours.”
    ~ George Orwell ~

    ou bien…

    “Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?”
    ~ Friedrich Nietzsche ~

    La mort ou la vie.. Que choisirez-vous ?
    Pensons ici et maintenant à notre mode d’action en gardant à l’esprit deux choses primordiales et vitales: nous avons le pouvoir de dire NON ! parce que nous comprenons notre réalité objective dans la relation dominant/dominé factice qui nous fut imposée et nous a maintenu sous le joug et savons qu’il n’y a pas de solution au sein du système et qu’il ne saurait y en avoir. En conséquence…
    A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat !

    Vive la Commune de notre humanité réalisée !
    Vive la Vie enfin réconcilié avec la Nature 

    = = =

    Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Système de surveillance coronavirus… Les vraies fausses entreprises humanitaires derrière la « grille de contrôle corona »

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 avril 2020 by Résistance 71

 

 

A la rencontre des entreprises pressenties pour mettre en place le “système de surveillance coronavirus” sous la houlette du beau-fils de Trump  Jared Kushner

 

TLAV

 

11 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/meet-companies-poised-build-kushner-backed-coronavirus-surveillance-system/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: l’article original contient une foule d’hyperliens vers les sources de l’information (en anglais), nous n’en reproduisons que quelques uns.

Les trois entreprises se tenant derrière la proposition majeurs de construction d’un “système de surveillance coronavirus national”, une initiative menée par Jared Kushner, possèdent des liens profonds avec Google, des firmes d’investissements liées au renseignement ainsi qu’à une des prédictions de circulation “pandémiques” les plus étranges de l’an dernier.

Le 7 avril, la revue “Politico” a rapporté que le beau-fils du président Trump, Jared Kushner, menait une force spéciale du secteur privé visant à construire “un système de surveillance coronavirus” afin de “donner au gouvernement une vision en quasi temps réel d’où les patient cherchent une aide médicale et pour quoi.

D’après ce rapport, cette proposition de réseau national serait utilisé pour mieux informer le gouvernement prenant des décisions au sujet de quelles parties des Etats-Unis pourraient “relâcher les règles de la distanciation sociale” et celles qui ne le pourraient pas.. Politico n’a mentionné que légèrement l’effet que pourrait avoir un tel système sur les libertés mais a noté que certains critiques du projet avaient comparé ce système proposé au “Patriot Act qui fut mis en place après les attentats du 11 septembre”.

D’après Politico, trois entreprises ont collectivement envoyé un mémo le 22 mars à des hauts-fonctionnaires de trois administrations, Jared Kushner, le vice-président Mike Pence et au ministre de la santé et des services humanitaires Alex Azar. Ce mémo a largement fait le tour des administrations en relation à d’autres propositions. Ces entreprises, Collective Medical, PatientPing et Juvare, disaient dans le mémo qu’elles pourraient collectivement “fournir des informations au gouvernement sur le nombre des patients qui recherchaient un traitement sur a moins 80% de la superficie du territoire en très peu de temps.

Deux de ces entreprises, Collective Medical Technologies and PatientPing, ont refusé de commenter sur ce mémo et son contenu. Un représentant de Juvare a par ailleurs déclaré que l’entreprise avait “parlé à des officiels de plusieurs agences fédérales incluant la FEMA, HHS et le CDC au sujet de préparations d’urgence et d’outils de données variés.”

Bien que l’article ait minimisé les préoccupations sur l’atteinte à la vie privée et l’information confidentielle qu’un tel système ferait émerger, il n’a pas noté le lien direct et troublant de ces trois entreprises non seulement avec les géants de la Silicon Valley ayant un passé plus que douteux sur l’ordre privé des données et leur coordination avec le complexe nébuleux des services de renseignement américains, mais aussi ses liens avec des simulations au mieux controversées qui se sont déroulées l’an dernier et semblent avoir prédit la crise actuelle de la pandémie du coronavirus.

COLLECTIVE MEDICAL TECHNOLOGIES

Cette entreprise basé en Utah est en ce moment le “plus gros réseau de collaboration de services de santé” de la nation et a été récemment décrit dans la revue du grand capital “Forbes” comme ayant “conquis les urgences hospitalières par les méthodes statistiques”. Son actuel CEO, Chris Klomp, a travaillé avec l’entreprise Bain-Capital fondée par [l’ex-candidat républicain à la présidentielle] Mitt Romney, dont quelques alumni incluent également des gens comme Benjamin Netanyahou et l’actuelle CEO de Youtube, propriété de Google, Susan Wojicki.

Un des plus gros investisseurs dans Collective Medical est la firme du capital d’investissement [à risque] Kleiner Perkins, qui a versé 47,5 millions de dollars dans l’entreprise en 2017. Kleiner Perkins, un investisseur des débuts de Google et d’Amazon, compte l’ancien ministre de la défense américain Colin Powell comme “conseiller stratégique” et a géré un “fond de pandémie et de biodéfense” de 200 millions de dollars depuis 2006, coordonné en partie par l’OMS. Cette même année, le Dr Thomas Monmath, ancien patron du laboratoire d’arme biologique et du département de virologie de Fort Detrick et aussi ancien conseiller scientifique de la CIA, a aussi rejoint Kleiner Perkins afin d’aider “à faire avancer l’innovation” au sujet de ce fond spécifique. Dr Monmath est aussi un ancien exécutif de la succursale Emergent Biosolutions.

Le fond de pandémie de Kleiner Perkins a lourdement investi dans des entreprises qui composent l’Alliance pour la Biosécurité gérée par Emergent Biosolutions comme par exemple BioCryst Pharmaceuticals, et aussi NovaVax, qui sont rentrées récemment en partenariat avec Emergent Biosolutions pour produire un vaccin contre le CoV19. Emergent Biosolutions, une des entreprises les plus liées au scandale des vaccins du pays, ayant des liens très profonds avec le gouvernement américain et le Pentagone, est l’objet d’une enquête récemment publiée par The Last American Vagabond.

PATIENTPING

Basée à Boston, PatientPing est une autre entreprise de cette triade du secteur privé qui fait du lobbying pour un système de surveillance de la “santé” national au nom du combat contre le coronavirus. Fondée par Jay Desal et David Berkowicz, PatientPing est une entreprise technologique se consacrant sur le partage de l’information afin de créer “un réseau de collaboration des services de santé”. Le premier investisseur de l’entreprise est Google Ventures, souvent référé dans les médias comme “GV”. Dr Krishna Yeshwant de Google Ventures siège au comité directeur de PatientPing et il a aussi mené l’investissement de GV chez Editas Medicine, la start-up d’édition génétique CRISPR soutenue par Bill Gates et son ancien conseiller scientifique Boris Nikolic.

Comme le suggère le nom, GV est l’entreprise d’investissement de Google et plus d’un tiers de ses investissements sont dans le domaine des “sciences de la vie”. GV investit souvent de pair avec In-Q-Tel, l’entreprise d’investissement de capital de la CIA. Leur coopération n’est en rien surprenante pour qui est au courant de l’histoire de Google, car le géant technologique fut un bénéficiaire des investissements  d’In-Q-Tel à ses débuts. L’utilisation ou plutôt la mauvaise utilisation des données privées par Google est bien connue et ont récemment défrayé la chronique en relation avec le coronavirus après avoir donné au gouvernement un large accès aux données privées de géo-location des utilisateurs de smartphone Android afin soi-disant, de tracer l’expansion du virus. L’association de GV et d’In-Q-Tel et leur intérêt en des entreprises comme PatientPing est notoire étant donné le fait que l’actuel président exécutif d’In-Q-Tel, Tara O’Toole, a fait de longe date la promotion des programmes de systèmes de surveillance qui utilisent des services informatiques des services de santé tout comme ceux offerts par PatientPing et Collective Medical Technologies. O’Toole est un personnage clef et récurrent des séries “Engineering Contagion” series du Last American Vagabond.

Un autre investisseur important de PatientPing est la firme d’investissement Andreesen Horowitz, du nom de son fondateur qui fut conseiller de l’ancien ministre des finances Larry Summers, un partenaire de l’espion et gérant de filière pédophile Jeffrey Epstein ainsi que du milliardaire Bill Gates. Cette même firme d’investissement est aussi un des investisseurs principaux de l’entreprise Toka, une start-up liée au renseignement israélien et fondée par l’ancien premier ministre israélien Ehud Barak, qui était aussi un étroit associé d’Epstein. Toka décrit ses produits comme “favorisant le contrôle par les gouvernements, les agences de renseignement et de police et l’amélioration de la sécurité intérieure avec de remarquables capacités cybernétiques et opérationnelles.” en permettant un accès secret par le gouvernement aux ustensiles électroniques des consommateurs. Deux membres d’Anderseen Holowitz, Jeff Jordan et Vijay Pande, siègent au conseil d’administration de PatientPing.

JUVARE

La dernière de ces trois entreprises désirant mettre en place un système de surveillance national coronavirus est l’entreprise de logiciel de gestion d’urgence Juvare. Un de ses produits phares est EMTrack, qui d’après le site internet de Juvare, offre à ses client la possibilité de tracer “patients, personnes, animaux familiers et populations pour quelque évènement que ce soit”. De manière générale, son logiciel dépend grandement de logiciels de Google ou dont le propriétaire est Google.

Juvare met en avant le fait que ses produits ont été utilisés par le gouvernement pour coordonner la réponse dans des affaires de flingage de masse, comme ceux de Las Vegas et du Pulse Nightclub, ainsi que dans des pandémies passées comme celle du H1N1, grippe porcine de 2009, de la grippe aviaire, d’Ebola et du SARS. Les logiciels de Juvare sont utilisés par 80% des agences de santé publique et par plus de 50 agences fédérales américaines, incluant le FBI, le ministère de la défense, Homeland Security. La firme est aussi un sous-traitant pour l’armée. a la mi-mars, elle a publié une extension gratuite de logiciel pour ses clients gouvernementaux afin de tracer des cas de coronavirus incluant des “cas supposés” ainsi que ceux sous quarantaine volontaire ou obligatoire.

Juvare fut un participant notoire du secteur privé dans les séries de simulations de “Crimson Contagion” qui furent menées l’an dernier par la ministère de la santé et des services humains. Cette opération supervisée et créée par le secrétaire d’assistance de préparation et de réponse à une urgence Robert Kadlec, simulant 4 fois la réponse du gouvernement à une pandémie virale massive entre janvier et août 2019. Ces simulations impliquaient des exercices à la fois limités et sur vaste échelle qui firent coopérer 12 agences fédérales et plusieurs entreprises privées. Un des point de focalisation de cette simulation, qui ne précéda la crise du coronavirus que de quelques mois, était l’utilisation de la surveillance afin de mieux mettre en place et de contrôle la “distanciation sociale” entre les Américains.

ICI POUR AIDER ?…

Comme le note Publico, bien que ces entreprises privées offrent maintenant leurs services de “surveillance” au gouvernement des Etats-Unis “gratuitement”, il est bien difficile de concevoir que leur offre est purement altruiste étant donné leurs liens avec des entreprises et des organisations qui ont de longue date participé au lobbying ou activement participé à la surveillance de masse au cours des années et ce bien avant que la crise du coronavirus ne vienne dominer les manchettes et la conscience publique.

Tout comme le Patriot Act juste après le 11 septembre 2001, la crise de la pandémie actuelle est utilisée pour accroître les programmes de surveillance de masse, des programmes qui ne vont certainement pas s’arrêter une fois la pandémie finie. Bien au contraire et si l’histoire est un indicateur, une telle mise en marche des systèmes de surveillance aura toutes les chances en fait d’être étendue au lieu d’être réduite. Il faut aussi noter la signification des efforts de quelqu’un comme Jared Kushner et son implication ainsi que celle de sa femme Ivanka Trump, fille du président Trump, fut aussi un des instigateurs principaux d’une programme de l’an dernier, très controversé, appelé l’agence the Health Advanced Research Projects Agency (HARPA).

(NdT: dont l’acronyme n’est pas sans rappeler celui du DARPA pour la Defense Advanced Research Projects Agency, qui fabrique les drones et robots armés du futur…)

L’HARPA cherche à créer une nouvelle agence de “santé” du gouvernement visant à stopper les flingages de masse avant même qu’ils ne se produisent. Le programme phare de cette agence est appelé “SAFE HOME” pour Stopping Aberrant Fatal Events by Helping Overcome Mental Extremes (NdT: Ah les Yankees, faire des acronymes est un sport national…), ceci vise à développer un système fondé sur l’Intelligence Artificielle qui pourrait analyser des données récupérées des ustensiles électroniques des consommateurs et d’information fournie par des services de santé afin d’identifier qui pourraient bien menacer les autres. (NdT: on est en plein dans le film “Minority Report” là… et une fois de plus la réalité finit souvent par dépasser a fiction)

Bien que finalement HARPA a échoué à gagner de l’attention, un système similaire de surveillance de masse orwellien est maintenant promu en lieu et place, simplement le coronavirus remplace maintenant les actes de flingages de masse comme justification officielle. Le fait de renommer superficiellement ce très vaste système de surveillance vise à justifier son imposition en le présentant comme une solution à ce qui inspire en ce moment la pire des peurs aux Américains, en espérant que quelque chose accrochera.

Ces tentatives évidentes d’obtenir le consentement public pour toujours plus de surveillance anticonstitutionnelle suggèrent fortement qu’un tel système vise à étendre l’autoritarisme en réduisant les libertés civiles des Américains et n’a que très peu à voir avec la protection de la santé publique et assister le pays dans sa réponse au coronavirus.

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 


Le CoV19 Caroline du Nord