Système de surveillance coronavirus… Les vraies fausses entreprises humanitaires derrière la « grille de contrôle corona »

 

 

A la rencontre des entreprises pressenties pour mettre en place le “système de surveillance coronavirus” sous la houlette du beau-fils de Trump  Jared Kushner

 

TLAV

 

11 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/meet-companies-poised-build-kushner-backed-coronavirus-surveillance-system/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: l’article original contient une foule d’hyperliens vers les sources de l’information (en anglais), nous n’en reproduisons que quelques uns.

Les trois entreprises se tenant derrière la proposition majeurs de construction d’un “système de surveillance coronavirus national”, une initiative menée par Jared Kushner, possèdent des liens profonds avec Google, des firmes d’investissements liées au renseignement ainsi qu’à une des prédictions de circulation “pandémiques” les plus étranges de l’an dernier.

Le 7 avril, la revue “Politico” a rapporté que le beau-fils du président Trump, Jared Kushner, menait une force spéciale du secteur privé visant à construire “un système de surveillance coronavirus” afin de “donner au gouvernement une vision en quasi temps réel d’où les patient cherchent une aide médicale et pour quoi.

D’après ce rapport, cette proposition de réseau national serait utilisé pour mieux informer le gouvernement prenant des décisions au sujet de quelles parties des Etats-Unis pourraient “relâcher les règles de la distanciation sociale” et celles qui ne le pourraient pas.. Politico n’a mentionné que légèrement l’effet que pourrait avoir un tel système sur les libertés mais a noté que certains critiques du projet avaient comparé ce système proposé au “Patriot Act qui fut mis en place après les attentats du 11 septembre”.

D’après Politico, trois entreprises ont collectivement envoyé un mémo le 22 mars à des hauts-fonctionnaires de trois administrations, Jared Kushner, le vice-président Mike Pence et au ministre de la santé et des services humanitaires Alex Azar. Ce mémo a largement fait le tour des administrations en relation à d’autres propositions. Ces entreprises, Collective Medical, PatientPing et Juvare, disaient dans le mémo qu’elles pourraient collectivement “fournir des informations au gouvernement sur le nombre des patients qui recherchaient un traitement sur a moins 80% de la superficie du territoire en très peu de temps.

Deux de ces entreprises, Collective Medical Technologies and PatientPing, ont refusé de commenter sur ce mémo et son contenu. Un représentant de Juvare a par ailleurs déclaré que l’entreprise avait “parlé à des officiels de plusieurs agences fédérales incluant la FEMA, HHS et le CDC au sujet de préparations d’urgence et d’outils de données variés.”

Bien que l’article ait minimisé les préoccupations sur l’atteinte à la vie privée et l’information confidentielle qu’un tel système ferait émerger, il n’a pas noté le lien direct et troublant de ces trois entreprises non seulement avec les géants de la Silicon Valley ayant un passé plus que douteux sur l’ordre privé des données et leur coordination avec le complexe nébuleux des services de renseignement américains, mais aussi ses liens avec des simulations au mieux controversées qui se sont déroulées l’an dernier et semblent avoir prédit la crise actuelle de la pandémie du coronavirus.

COLLECTIVE MEDICAL TECHNOLOGIES

Cette entreprise basé en Utah est en ce moment le “plus gros réseau de collaboration de services de santé” de la nation et a été récemment décrit dans la revue du grand capital “Forbes” comme ayant “conquis les urgences hospitalières par les méthodes statistiques”. Son actuel CEO, Chris Klomp, a travaillé avec l’entreprise Bain-Capital fondée par [l’ex-candidat républicain à la présidentielle] Mitt Romney, dont quelques alumni incluent également des gens comme Benjamin Netanyahou et l’actuelle CEO de Youtube, propriété de Google, Susan Wojicki.

Un des plus gros investisseurs dans Collective Medical est la firme du capital d’investissement [à risque] Kleiner Perkins, qui a versé 47,5 millions de dollars dans l’entreprise en 2017. Kleiner Perkins, un investisseur des débuts de Google et d’Amazon, compte l’ancien ministre de la défense américain Colin Powell comme “conseiller stratégique” et a géré un “fond de pandémie et de biodéfense” de 200 millions de dollars depuis 2006, coordonné en partie par l’OMS. Cette même année, le Dr Thomas Monmath, ancien patron du laboratoire d’arme biologique et du département de virologie de Fort Detrick et aussi ancien conseiller scientifique de la CIA, a aussi rejoint Kleiner Perkins afin d’aider “à faire avancer l’innovation” au sujet de ce fond spécifique. Dr Monmath est aussi un ancien exécutif de la succursale Emergent Biosolutions.

Le fond de pandémie de Kleiner Perkins a lourdement investi dans des entreprises qui composent l’Alliance pour la Biosécurité gérée par Emergent Biosolutions comme par exemple BioCryst Pharmaceuticals, et aussi NovaVax, qui sont rentrées récemment en partenariat avec Emergent Biosolutions pour produire un vaccin contre le CoV19. Emergent Biosolutions, une des entreprises les plus liées au scandale des vaccins du pays, ayant des liens très profonds avec le gouvernement américain et le Pentagone, est l’objet d’une enquête récemment publiée par The Last American Vagabond.

PATIENTPING

Basée à Boston, PatientPing est une autre entreprise de cette triade du secteur privé qui fait du lobbying pour un système de surveillance de la “santé” national au nom du combat contre le coronavirus. Fondée par Jay Desal et David Berkowicz, PatientPing est une entreprise technologique se consacrant sur le partage de l’information afin de créer “un réseau de collaboration des services de santé”. Le premier investisseur de l’entreprise est Google Ventures, souvent référé dans les médias comme “GV”. Dr Krishna Yeshwant de Google Ventures siège au comité directeur de PatientPing et il a aussi mené l’investissement de GV chez Editas Medicine, la start-up d’édition génétique CRISPR soutenue par Bill Gates et son ancien conseiller scientifique Boris Nikolic.

Comme le suggère le nom, GV est l’entreprise d’investissement de Google et plus d’un tiers de ses investissements sont dans le domaine des “sciences de la vie”. GV investit souvent de pair avec In-Q-Tel, l’entreprise d’investissement de capital de la CIA. Leur coopération n’est en rien surprenante pour qui est au courant de l’histoire de Google, car le géant technologique fut un bénéficiaire des investissements  d’In-Q-Tel à ses débuts. L’utilisation ou plutôt la mauvaise utilisation des données privées par Google est bien connue et ont récemment défrayé la chronique en relation avec le coronavirus après avoir donné au gouvernement un large accès aux données privées de géo-location des utilisateurs de smartphone Android afin soi-disant, de tracer l’expansion du virus. L’association de GV et d’In-Q-Tel et leur intérêt en des entreprises comme PatientPing est notoire étant donné le fait que l’actuel président exécutif d’In-Q-Tel, Tara O’Toole, a fait de longe date la promotion des programmes de systèmes de surveillance qui utilisent des services informatiques des services de santé tout comme ceux offerts par PatientPing et Collective Medical Technologies. O’Toole est un personnage clef et récurrent des séries “Engineering Contagion” series du Last American Vagabond.

Un autre investisseur important de PatientPing est la firme d’investissement Andreesen Horowitz, du nom de son fondateur qui fut conseiller de l’ancien ministre des finances Larry Summers, un partenaire de l’espion et gérant de filière pédophile Jeffrey Epstein ainsi que du milliardaire Bill Gates. Cette même firme d’investissement est aussi un des investisseurs principaux de l’entreprise Toka, une start-up liée au renseignement israélien et fondée par l’ancien premier ministre israélien Ehud Barak, qui était aussi un étroit associé d’Epstein. Toka décrit ses produits comme “favorisant le contrôle par les gouvernements, les agences de renseignement et de police et l’amélioration de la sécurité intérieure avec de remarquables capacités cybernétiques et opérationnelles.” en permettant un accès secret par le gouvernement aux ustensiles électroniques des consommateurs. Deux membres d’Anderseen Holowitz, Jeff Jordan et Vijay Pande, siègent au conseil d’administration de PatientPing.

JUVARE

La dernière de ces trois entreprises désirant mettre en place un système de surveillance national coronavirus est l’entreprise de logiciel de gestion d’urgence Juvare. Un de ses produits phares est EMTrack, qui d’après le site internet de Juvare, offre à ses client la possibilité de tracer “patients, personnes, animaux familiers et populations pour quelque évènement que ce soit”. De manière générale, son logiciel dépend grandement de logiciels de Google ou dont le propriétaire est Google.

Juvare met en avant le fait que ses produits ont été utilisés par le gouvernement pour coordonner la réponse dans des affaires de flingage de masse, comme ceux de Las Vegas et du Pulse Nightclub, ainsi que dans des pandémies passées comme celle du H1N1, grippe porcine de 2009, de la grippe aviaire, d’Ebola et du SARS. Les logiciels de Juvare sont utilisés par 80% des agences de santé publique et par plus de 50 agences fédérales américaines, incluant le FBI, le ministère de la défense, Homeland Security. La firme est aussi un sous-traitant pour l’armée. a la mi-mars, elle a publié une extension gratuite de logiciel pour ses clients gouvernementaux afin de tracer des cas de coronavirus incluant des “cas supposés” ainsi que ceux sous quarantaine volontaire ou obligatoire.

Juvare fut un participant notoire du secteur privé dans les séries de simulations de “Crimson Contagion” qui furent menées l’an dernier par la ministère de la santé et des services humains. Cette opération supervisée et créée par le secrétaire d’assistance de préparation et de réponse à une urgence Robert Kadlec, simulant 4 fois la réponse du gouvernement à une pandémie virale massive entre janvier et août 2019. Ces simulations impliquaient des exercices à la fois limités et sur vaste échelle qui firent coopérer 12 agences fédérales et plusieurs entreprises privées. Un des point de focalisation de cette simulation, qui ne précéda la crise du coronavirus que de quelques mois, était l’utilisation de la surveillance afin de mieux mettre en place et de contrôle la “distanciation sociale” entre les Américains.

ICI POUR AIDER ?…

Comme le note Publico, bien que ces entreprises privées offrent maintenant leurs services de “surveillance” au gouvernement des Etats-Unis “gratuitement”, il est bien difficile de concevoir que leur offre est purement altruiste étant donné leurs liens avec des entreprises et des organisations qui ont de longue date participé au lobbying ou activement participé à la surveillance de masse au cours des années et ce bien avant que la crise du coronavirus ne vienne dominer les manchettes et la conscience publique.

Tout comme le Patriot Act juste après le 11 septembre 2001, la crise de la pandémie actuelle est utilisée pour accroître les programmes de surveillance de masse, des programmes qui ne vont certainement pas s’arrêter une fois la pandémie finie. Bien au contraire et si l’histoire est un indicateur, une telle mise en marche des systèmes de surveillance aura toutes les chances en fait d’être étendue au lieu d’être réduite. Il faut aussi noter la signification des efforts de quelqu’un comme Jared Kushner et son implication ainsi que celle de sa femme Ivanka Trump, fille du président Trump, fut aussi un des instigateurs principaux d’une programme de l’an dernier, très controversé, appelé l’agence the Health Advanced Research Projects Agency (HARPA).

(NdT: dont l’acronyme n’est pas sans rappeler celui du DARPA pour la Defense Advanced Research Projects Agency, qui fabrique les drones et robots armés du futur…)

L’HARPA cherche à créer une nouvelle agence de “santé” du gouvernement visant à stopper les flingages de masse avant même qu’ils ne se produisent. Le programme phare de cette agence est appelé “SAFE HOME” pour Stopping Aberrant Fatal Events by Helping Overcome Mental Extremes (NdT: Ah les Yankees, faire des acronymes est un sport national…), ceci vise à développer un système fondé sur l’Intelligence Artificielle qui pourrait analyser des données récupérées des ustensiles électroniques des consommateurs et d’information fournie par des services de santé afin d’identifier qui pourraient bien menacer les autres. (NdT: on est en plein dans le film “Minority Report” là… et une fois de plus la réalité finit souvent par dépasser a fiction)

Bien que finalement HARPA a échoué à gagner de l’attention, un système similaire de surveillance de masse orwellien est maintenant promu en lieu et place, simplement le coronavirus remplace maintenant les actes de flingages de masse comme justification officielle. Le fait de renommer superficiellement ce très vaste système de surveillance vise à justifier son imposition en le présentant comme une solution à ce qui inspire en ce moment la pire des peurs aux Américains, en espérant que quelque chose accrochera.

Ces tentatives évidentes d’obtenir le consentement public pour toujours plus de surveillance anticonstitutionnelle suggèrent fortement qu’un tel système vise à étendre l’autoritarisme en réduisant les libertés civiles des Américains et n’a que très peu à voir avec la protection de la santé publique et assister le pays dans sa réponse au coronavirus.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 


Le CoV19 Caroline du Nord

 

18 Réponses vers “Système de surveillance coronavirus… Les vraies fausses entreprises humanitaires derrière la « grille de contrôle corona »”

  1. Fight against Nazi who trace people Says:

    Ils ont oublié IBM l’entreprise américaine qui bossait pour les nazis en traçant et fichant les juifs des camps de concentration
    https://www.goodreads.com/book/show/48838.IBM_and_the_Holocaust
    https://www.villagevoice.com/2002/10/08/the-ibm-link-to-auschwitz/

    Le livre qui décrit comment IBM a utilisé sa technologie Big Brother pour soutenir l’Holocauste Nazi est ici https://archive.org/details/IbmAndTheHolocaust/mode/2up

    Résumé du livre:
    Le livre « IBM et l’Holocauste » est l’ histoire de l’alliance stratégique d’IBM avec Allemagne nazie – à partir de 1933 dans les premières semaines de l’arrivée au pouvoir d’Hitler et qui se poursuit pendant la Seconde Guerre mondiale. Alors que le Troisième Reich entamait sa plan de conquête et de génocide, IBM et ses filiales ont contribué à créer des technologies, étape par étape, à partir des programmes d’identification et de catalogage des des années 30 aux sélections des années 40. Ce n’est qu’après que les Juifs ont été fichés – un
    tâche énorme et complexe que Hitler voulait faire immédiatement – pour qu’ils soient ciblés pour la confiscation efficace des actifs, la ghettoïsation, l’expulsion, l’esclavage, travaux forcés, et, finalement, l’extermination. Ce plan machiavélique était si monumental, qu’il fallait un ordinateur pour tout organiser ce plan. Bien sûr, dans les années 1930, aucun ordinateur existait.
    Mais la technologie des cartes perforées Hollerith d’IBM existait. Aidé par l’entreprise systèmes Hollerith d’IBM conçus sur mesure et constamment mis à jour, Hitler a pu automatiser sa persécution des Juifs. Les historiens ont toujours été étonnés de la vitesse et la précision avec lesquelles les nazis ont pu identifier et localiser
    les juifs en Europe. La traque rapide des juifs et leur fichage rapide s’explique par la technologie IBM a été utilisée pour organiser presque tout en Allemagne puis en Europe nazie, de l’identification des Juifs en recensements, enregistrements et programmes de recherches ancestrales au fonctionnement de
    chemins de fer et organisation du travail forcé des camps de concentration.https://archive.org/details/IbmAndTheHolocaust/mode/2up

    IBM and the Holocaust: The Strategic Alliance between Nazi Germany and America’s Most Powerful Corporation is a book by investigative journalist Edwin Black L’Allemagne nazie est rapidement devenue le deuxième client d’IBM après le marché américain lucratif. [2]: 110 Le recensement de 1933, avec l’aide à la conception et les services de tabulation fournis par IBM par le biais de sa filiale allemande, s’est avéré essentiel pour les nazis dans leurs efforts. pour identifier, isoler et finalement détruire la minorité juive du pays. Les données du recensement tabulées par machine ont considérablement augmenté le nombre estimé de Juifs en Allemagne en identifiant les individus avec seulement un ou quelques ancêtres juifs. Les estimations précédentes de 400 000 à 600 000 ont été abandonnées pour une nouvelle estimation de 2 millions de Juifs dans la nation de 65 millions. [Les données générées au moyen d’équipements de comptage et d’alphabétisation fournis par IBM par le biais de ses filiales allemandes et d’autres filiales nationales ont contribué aux efforts du gouvernement allemand pour concentrer et finalement détruire les populations juives ethniques à travers l’Europe. [2]: 198 Black rapporte que chaque concentration nazie le camp a maintenu son propre Hollerith-Abteilung (département de Hollerith), assigné à garder un œil sur les détenus grâce à l’utilisation de la technologie de carte perforée d’IBM. la fourniture de cartes perforées, qu’elles soient situées sur place ou hors site, les camps d’Hitler n’auraient jamais pu gérer les nombres qu’ils ont faits.
    https://en.wikipedia.org/wiki/IBM_and_the_Holocaust

    le dépistage du coronavirus est une arnaque
    Un scientifique explique pourquoi le test PCR fait que les tests du coronavirus sont bidons
    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/04/10/larnaque-supreme-du-coronavirus-devoilee-le-covid-19-est-indetectable-cest-une-menace-fantome/

    Pour le peuple, c’est un test de 50 euros qui analyse qu’une petite partie d’une séquence du virus par la technique PCR bidon qui vise à amplifier la petite parte d’une séquence ARN extrait, or le génome humain contient déjà des virus depuis le néolithique, 8% du génome humain contient des virus selon une étude scientifique http://education.expasy.org/bioinformatique/Human_virus_bacteria.html, et tous les virus ont tous une très longue séquence commune semblable, donc la technique PCR indiquera faussement positif tout le monde donc tous les tests sont bidons.https://www.alterinfo.net/Le-depistage-du-coronavirus-est-une-arnaque-car-les-humains-ont-8-de-leur-genome-identique-aux-virus-qui-se-ressemblent_a154304.html

    le PCR test organisé par Bill Bates pour identifier ceux qui ont le coronavirus est une arnaque https://www.health24.com/Medical/Infectious-diseases/Coronavirus/coronavirus-how-the-gates-foundation-is-helping-fight-the-pandemic-20200409

    Le créateur du PCR avoue que son test ne peut pas identifier le coronavirus 2019

    Le coronavirus est injecté via les vaccins
    Il n’est pas présent, mais le sera après les vaccins
    Bill Gates veut ficher tout le monde positif, pour vacciner tout le monde

    Un docteur avoue que les mourants sont diagnostiqués coronavirus sans même faire de tests pour faire exprès de faire croire qu’ils sont morts avec le coronavirushttps://youtu.be/_ecceh_AYGs

    Une noire américaine avoue qu’elle a été faussement diagnostiqué positive, le médecin n’a même pas fait de test bidon sur elle, vu qu’il sait que le test bidon met d’emblée faussement positif tout le monde, donc elle l’a mis diagnostiqué positive direct sans faire de test https://youtu.be/cAQzeGiuSdk

    Bref, ce ne sont pas les tests qui décident si vous êtes positifs puisque les tests sont bidons et indiquent tout le monde faussement positif, c’est le Bilerberg du Nouvel Ordre Mondial qui décide en utilisant votre fiche médicale qui contient vos informations confidentielles de race (la carte vitale biométrique, c’est pour le fichage de la race ethnique des patients, et donc faciliter l’élimination ethnique des non blancs) , d’état du compte en banque, d’âge, de sexe, et décide de vous éliminer. Cela s’appelle l’élimination par critères hitlériens. Hitler éliminait les les non blancs, les pauvres, les vieux, les cancéreux et gardait sa belle jeunesse hitlérienne blonde aux yeux bleux.

    Au nom de la lutte contre le coronavirus, IBM nazi, Google, Facebook, Microsoft vont créer une carte de déplacement des personnes déclarés positifs au coronavirus à travers le monde qui sera dans les mains des gouvernements et de l’OMS, bien sur, ces salauds, disent que les noms des gens sur la carte mondiale ne sera pas indiqué, qu’elle sera anonyme: On sait que c’est faux car On se souvient que Google en 2015 avec Facebook a créé une carte mondiale traçant et nommant les utilisateurs de Facebook et accessble à n’importe qui https://geoawesomeness.com/marauders-map-creepy-chrome-extension-that-visualizes-the-location-of-your-facebook-messages/
    Voici la citation de l’article qui parle de la carte mondiale planétaire traçant et géolocalisant tout individu sur terre, car les tests sont bidons et déclareront tout le monde positif au coronavirus, pour tracer sans exception toute personne sur Terre:

    « IBM a annoncé aujourd’hui le lancement d’une carte des incidents sur The Weather Channel. Il rejoindra les flux d’actualités et d’informations déjà disponibles sur Weather.com et l’application mobile The Weather Channel, qui, selon IBM, compte plus de 300 millions d’utilisateurs mensuels actifs.

    La carte des données COVID-19 sur les incidents, qui exploitera les données des États et des gouvernements locaux ainsi que de l’Organisation mondiale de la santé, rejoindra un tableau de bord basé sur la suite Cognos Analytics d’IBM conçue pour aider les chercheurs,
    Plus tôt ce mois-ci, Microsoft a lancé une carte similaire qui permet aux utilisateurs de suivre le nombre de cas de COVID-19 dans les pays du monde et dans tous les États américains, à partir de bases de données gérées par l’Organisation mondiale de la santé, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis. Google développe également des outils d’information pour fournir des informations localisées sur l’épidémie en cours.Il a récemment été révélé que Facebook, Google, des experts de la santé et d’autres personnes discutaient avec le gouvernement américain de la façon dont les données de localisation des smartphones pourraient être utilisées pour lutter contre COVID-19, notamment pour savoir si les gens se tenaient à des distances sûres. Les experts en santé publique seraient intéressés par la possibilité que les entreprises puissent compiler les données sous une forme agrégée anonyme, qu’elles pourraient utiliser pour cartographier la propagation de l’infection.
    Nous étudions les moyens de regrouper les informations de localisation anonymisées dans la lutte contre COVID-19. Un exemple pourrait être d’aider les autorités sanitaires à déterminer l’impact de l’éloignement social, similaire à la façon dont nous montrons les horaires des restaurants populaires et les modèles de trafic dans Google Maps « , a déclaré un porte-parole de Google au Washington Post. « [Cela] n’impliquerait pas le partage de données sur l’emplacement, le mouvement ou les contacts d’une personne. »

    IBM a annoncé la semaine dernière qu’il coordonnerait ses efforts pour mettre à la disposition des chercheurs des capacités de supercalcul afin d’aider à identifier les traitements, les stratégies d’atténuation viables et les vaccins pour COVID-19. Il a également lancé un nouvel appel au Code Global Challenge qui encouragera les développeurs à créer des technologies open source qui abordent plusieurs domaines, notamment la communication de crise en cas d’urgence, les moyens d’améliorer l’apprentissage à distance et la manière d’inspirer les communautés locales coopératives.

    «Ensemble, nous avons le pouvoir d’utiliser les dernières technologies de manière à avoir un impact humanitaire immédiat et durable dans les communautés locales et à travers le monde», a déclaré IBM. « Merci d’avoir répondu à l’appel en cette période sans précédent de notre histoire. »
    https://venturebeat.com/2020/03/23/ibm-weather-channel-map-novel-coroanvirus-covid-19/

    Donc IBM continue son boulot d’extermination, de géolocalisation, de traçage des juifs, euh, non, maintenant des déclarés positifs au coronavirus avec des tests bidons faits pour déclarer faussement positifs au coronavirus tout le monde

    • on ne peut pas dire que c’est un oubli… ce n’est simplement pas le sujet. Le but de cet article est de montrer les forces vives entrepreneuriales actuelles, synchrones avec la crise en relation avec un pouvoir corrompu. L’affaire IBM remonte à la seconde guerre mondiale et court toujours…
      Pour Microsoft, c’est Bill Gates, cité dans l’article.
      Pour les tests, oui, important pour le fichage.

  2. Nous sommes ici ;

    Il est temps de sauter de la casserole non ?
    JBL

    • oui c’est un peu ça en effet… 😉
      Scapa via…

      • Il manque à mon sens, I comme Icare, film français culte.

        • Oui, Blade Runner aussi et le toujours sublime Metropolis de Fritz Lang, film visionnaire des années 1920…

          • Ouais…
            Actuellement en France, la réalité dépasse allégrement la fiction, même d’excellence !

            Appel de la part de Sylvie Carillon Maire de Mongeron à la délation-tion-tion !…

            Et donc l’autre intervient ce soir à 20:02 chiffre parfait, après que les gens est applaudi les soignants aux balcons…

            Kékilékon, kon, kon, sous son balkon, kon, kon l’autre cron…

            • Qui peut encore prêter une quelconque attention aux élucubrations de ces guignols patentés ?
              L’heure va bientôt sonner… celle de la reprise en main par la commune universelle de notre humanité en voie de réalisation… ça vient, ça vient, gentiment mais sûrement.

            • Ah c’est pas le moment de mollir, hein ?

              Je l’ai intégré dans le PDF que je suis en train de réaliser sur ce coronavirus à couronne…

              Certains confinés n’ont pas eu loin à faire pour se transformer en con-finis…

            • non… y en a même qui y étaient déjà avant de commencer…

  3. Hé hé, mieux ou pire, c’est selon ;

  4. Coronavirus: « Les gens retrouvent la fierté d’être banquier »https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/coronavirus-les-gens-retrouvent-la-fierte-detre-banquier-1194507
    en gros, le coronavirus fait du profit aux banques
    les gens, les banquiers essaient de se faire passer pour monsieur tout le monde, le riche qui joue le humble

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