Dictature technologique en marche : La Palestine occupée comme laboratoire de terrain pour une grille de contrôle 5G reconnaissance faciale répressive planétaire…


De l’œuf…

 

Comment les technologies israéliennes d’espionnage finissent par impacter notre vie quotidienne

 

Jonathan Cook

 

20 novembre 2019

 

Source de l’article en français:

https://www.chroniquepalestine.com/technologies-israeliennes-espionnage-finissent-par-impacter-notre-vie-quotidienne/

 

Le monde des logiciels israéliens exploités contre les Palestiniens produit de nouvelles armes cybernétiques qui sont rapidement intégrées aux plateformes numériques à l’échelle mondiale.

Les armes de l’ère numérique développées par Israël pour opprimer les Palestiniens sont rapidement réutilisées pour des applications beaucoup plus larges, contre les populations occidentales qui ont longtemps considérés leurs libertés pour acquises.

Le statut d’Israël en tant que « nation startup » a été établi il y a plusieurs décennies. Mais sa réputation d’innovation en haute technologie a toujours reposé sur une face obscure, de plus en plus difficile à ignorer.

Il y a quelques années, le critique israélien Jeff Halper a averti qu’Israël avait joué un rôle central dans la fusion des nouvelles technologies numériques avec l’industrie de la sécurité intérieure. Le danger était que nous devenions tous progressivement des Palestiniens.

Israël, a-t-il noté, a traité efficacement – comme des cobayes dans des laboratoires à ciel ouvert – les millions de Palestiniens soumis à son régime militaire. Ils ont servi de banc d’essai pour mettre au point non seulement de nouveaux systèmes d’armes classiques, mais également de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de masse.

Comme l’a récemment signalé un rapport publié sur Haaretz, l’opération de surveillance menée par Israël contre les Palestiniens est « parmi les plus vastes du genre au monde. Cela inclut la surveillance des médias, des médias sociaux et de la population dans son ensemble ».

Commercialiser Big Brother

Mais ce qui a commencé dans les territoires occupés ne va jamais rester confiné en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza. Il y avait tout simplement trop d’argent et d’influence à gagner d’un commerce de ces nouvelles formes hybrides de technologie numérique agressive.

Aussi petit soit-il, Israël est depuis longtemps un chef de file mondial dans un commerce [trafic] d’armes extrêmement lucratif, vendant à des régimes autoritaires du monde entier ses systèmes d’armes testés sur le champ de bataille des Palestiniens.

Ce commerce de matériel militaire est de plus en plus éclipsé par un marché de logiciels agressifs : des outils pour mener une guerre cybernétique.

Ces armes de nouvelle génération sont très demandées par les États, non seulement contre les ennemis extérieurs, mais aussi contre des citoyens et des militants des droits de l’homme considérés comme dissidents.

Israël peut légitimement prétendre être une autorité mondiale en la matière, contrôlant et opprimant les populations placées sous son autorité militaire. Mais il a tenu à marquer ses empreintes digitales sur une grande partie de cette nouvelle technologie à la « Big Brother », en externalisant le développement de ces outils informatiques au profit de diplômés de ses infâmes unités de sécurité et de renseignement militaire.

Néanmoins, Israël valide implicitement ces activités en fournissant des licences d’exportation à ces entreprises – et les plus hauts responsables de la sécurité du pays sont souvent étroitement associés à leurs travaux.

Tensions avec la Silicon Valley

Une fois abandonné l’uniforme, les Israéliens peuvent tirer profit des années d’expérience acquises grâce à l’espionnage des Palestiniens en créant des sociétés développant des logiciels similaires pour des applications à plus grande échelle.

Les applications utilisant une technologie de surveillance sophistiquée d’origine israélienne sont de plus en plus courantes dans nos vies quotidiennes et numériques. Certaines ont été utilisées pour des usages relativement [et prétendument] bénins. Waze, qui surveille la congestion du trafic, permet aux conducteurs d’atteindre les destinations plus rapidement, tandis que Gett met les clients en liaison avec les taxis à proximité via leur téléphone.

Mais certaines des technologies les plus secrètes produites par les développeurs israéliens restent beaucoup plus proches de leur objectif militaire initial.

Ce logiciel agressif est vendu à la fois aux pays qui souhaitent espionner leurs propres citoyens ou des États rivaux, et à des sociétés privées qui espèrent gagner un avantage sur leurs concurrents ou mieux exploiter et manipuler commercialement leurs clients.

Une fois intégrés aux plateformes de médias sociaux comptant des milliards d’utilisateurs, ces logiciels espions offrent aux agences de sécurité des États une portée potentielle quasi mondiale. Cela explique la relation parfois difficile entre les sociétés de technologie israéliennes et la Silicon Valley, cette dernière luttant pour prendre le contrôle de ce malware [ensemble des logiciels sur le réseau considérés comme nocifs] – comme le montrent deux exemples récents et assez contrastés.

« Kit d’espionnage » pour téléphone portable

Signe des tensions, WhatsApp, une plate-forme de médias sociaux appartenant à Facebook, a engagé la semaine dernière un premier recours de ce type devant un tribunal californien contre NSO, la plus grande société de surveillance israélienne.

WhatsApp accuse NSO de cyberattaques. Au cours d’une courte période de deux semaines se terminant début mai et scrutée par WhatsApp, NSO aurait sphonné les téléphones mobiles de plus de 1400 utilisateurs dans 20 pays.

Le logiciel espion de la NSO, appelé Pegasus, a été utilisé contre des défenseurs des droits de l’homme, des avocats, des responsables religieux, des journalistes et des travailleurs humanitaires. Reuters a révélé la semaine dernière que de hauts responsables de pays alliés des États-Unis avaient également été pris pour cibles par la NSO.

Après avoir pris le contrôle du téléphone de l’utilisateur à son insu, Pegasus copie les données et active le microphone pour enregistrer les conversations. Le magazine Forbes l’a décrit comme « le kit d’espionnage mobile le plus intrusif au monde ».

La NSO a octroyé une licence d’utilisation de ce logiciel à des dizaines de gouvernements, notamment à des régimes réputés pour violer les droits de l’homme, tels que l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Kazakhstan, le Mexique et le Maroc.

Amnesty International s’est plaint de ce que son personnel figure parmi les personnes visées par les logiciels espions de la NSO. Il soutient actuellement une action en justice contre le gouvernement israélien pour avoir délivré une licence d’exportation à cette même société.

Liens avec les services du renseignement israélien

NSO a été fondée en 2010 par Omri Lavie et Shalev Hulio, tous deux censés être des diplômés de la fameuse unité de renseignement militaire 8200 d’Israël.

En 2014, des lanceurs d’alerte ont révélé que l’unité espionnait régulièrement les Palestiniens, cherchant des preuves d’inconduites sexuelles, de problèmes de santé ou de difficultés financières pouvant les obliger à collaborer avec les autorités militaires israéliennes d’occupation.

Ces lanceurs d’alerte [des soldats] écrivaient que les Palestiniens étaient « complètement soumis à l’espionnage et à la surveillance par les services du renseignement israélien, à des fins de persécution politique et pour créer des divisions au sein de la société palestinienne en recrutant des collaborateurs et en incitant des membres de la société palestinienne contre elle-même. »

Alors que ce sont les autorités qui ont délivré des licences d’exportation à la NSO, le ministre israélien Zeev Elkin a nié la semaine dernière « l’implication du gouvernement israélien » dans le piratage de WhatsApp. Il a prétendu à la radio israélienne : « Tout le monde comprend que cela n’a rien à voir avec l’État d’Israël. »

Traqués par les caméras

La même semaine, la chaîne de télévision américaine NBC a révélé que la Silicon Valley souhaitait s’impliquer dans des start-up israéliennes profondément impliquées dans les exactions liées à l’occupation.

Microsoft a beaucoup investi dans AnyVision afin d’acquérir de nouvelles compétences dans une technologie de reconnaissance faciale sophistiquée qui aide déjà l’armée israélienne à opprimer les Palestiniens.

Les connexions entre AnyVision et les services de sécurité israéliens sont à peine cachées. Son comité consultatif comprend Tamir Pardo, ancien chef de l’agence d’espionnage israélienne du Mossad. Le président de la société, Amir Kain, était auparavant à la tête de Malmab, le département de la sécurité du ministère de la Défense.

Le logiciel principal d’AnyVision, Better Tomorrow, a été surnommé « Occupation Google », car il prétend pouvoir identifier et suivre tout Palestinien en recherchant des images dans le vaste réseau de caméras de surveillance de l’armée israélienne dans les territoires occupés.

Graves préoccupations

En dépit de problèmes éthiques évidents, l’investissement de Microsoft donne à penser que son objectif pourrait être d’intégrer le logiciel dans ses propres programmes. Cela a causé de graves préoccupations parmi les groupes de défense des droits de l’homme.

Shankar Narayan de l’American Civil Liberties Union a mis en garde contre un avenir déjà trop familier pour les Palestiniens vivant sous le régime israélien : « Le recours généralisé à la reconnaissance du visage fait basculer le principe de la liberté sur sa tête, et vous commencez à vous transformer en une société dans laquelle tout le monde est en permanence traqué, quoi que les gens fassent », a déclaré Narayan à NBC.

« La reconnaissance des visages est peut-être l’outil le plus parfait pour un contrôle gouvernemental complet sur les espaces publics. »

Selon Yael Berda, chercheur à l’université de Harvard, Israël gère une liste de quelque 200 000 Palestiniens en Cisjordanie qu’il souhaite surveiller de près 24h sur 24. Des technologies telles que AnyVision sont considérées comme essentielles pour garder ce large groupe d’individus sous surveillance constante.

Un ancien employé d’AnyVision a déclaré à NBC que les Palestiniens étaient traités comme un terrain d’essai. « La technologie a été testée sur le terrain dans l’un des environnements de sécurité les plus exigeants au monde et nous la déployons maintenant sur le reste du marché », a-t-il déclaré.

Intervenir dans des élections

Le gouvernement israélien lui-même a un intérêt croissant pour l’utilisation de ces technologies d’espionnage aux États-Unis et en Europe, son occupation militaire faisant l’objet d’une controverse et d’un suivi minutieux dans le discours politique.

Au Royaume-Uni, le changement de climat politique a été mis en évidence par l’élection de Jeremy Corbyn, un défenseur de longue date des droits des Palestiniens, à la tête du parti travailliste dans l’opposition. Aux États-Unis, un petit groupe de députés qui soutiennent de façon publique la cause palestinienne sont récemment entrés au Congrès, dont Rashida Tlaib, la première femme américano-palestinienne à occuper ce poste.

Plus généralement, Israël craint le mouvement de solidarité international en plein essor BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions), qui appelle à un boycott d’Israël – inspiré de celui mené contre l’Afrique du Sud de l’apartheid – jusqu’à ce que ce pays cesse d’opprimer les Palestiniens. Le mouvement BDS s’est fortement développé sur de nombreux campus américains.

En conséquence, les cyber-entreprises israéliennes ont été de plus en plus imbriquées dans les initiatives visant à manipuler le discours public concernant Israël, notamment en se mêlant des élections à l’étranger.

Un « Mossad privé à louer »

Deux exemples notoires de ce genre d’entreprise ont un court moment fait les manchettes. La société Psy-Group, qui s’est présentée comme un « Mossad privé à louer« , a été fermée l’année dernière après que le FBI a ouvert une enquête pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Son « Project Butterfly » [projet papillon], selon le New Yorker, visait à « déstabiliser et perturber les mouvements anti-israéliens de l’intérieur ».

Black Cube, quant à elle, a fait parler d’elle l’année dernière pour avoir exercé une surveillance hostile sur les principaux membres de la précédente administration américaine alors dirigée par Barack Obama. Cette entreprise semble étroitement lié aux services de sécurité israéliens et a été basée pour un temps sur une base militaire israélienne.

Interdit par Apple

Il existe d’autres entreprises israéliennes qui s’escriment à faire disparaître la distinction entre espace privé et espace public.

Onavo, une société israélienne de collecte de données créée par deux vétérans de l’Unité 8200, a été rachetée par Facebook en 2013. Apple a interdit Onavo, son application VPN [communication point à point encryptée] l’année dernière, révélant qu’elle permettait un accès illimité aux données des utilisateurs.

Le ministre israélien des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, qui dirige une campagne secrète visant à diaboliser les militants du BDS à l’étranger, a rencontré régulièrement l’an passé une autre entreprise, Concert, selon un rapport publié par Haaretz. Ce groupe clandestin, qui est exempté des lois israéliennes sur la liberté d’information, a reçu environ 36 millions de dollars de financement du gouvernement israélien. Ses administrateurs et ses actionnaires sont un « who’s who » de l’élite israélienne de la sécurité et du renseignement.

Une autre société israélienne de premier plan, Candiru, doit son nom à un petit poisson amazonien réputé pour envahir secrètement le corps humain où il devient un parasite. Candiru vend ses outils de piratage principalement aux gouvernements occidentaux, bien que ses opérations soient entourées de secret.

Son personnel provient presque exclusivement de l’unité 8200. Preuve de l’étroitesse des liens entre les technologies publiques et les technologies secrètes développées par les entreprises israéliennes, le directeur général de Candiru, Eitan Achlow, dirigeait auparavant Gett, l’application de service de taxi.

Un avenir cauchemardesque

L’élite de la sécurité israélienne tire profit de ce nouveau marché de la cyberguerre, exploitant – comme elle l’a fait pour le commerce des armes classiques – une population palestinienne totalement captive, sur laquelle il peut tester sa technologie.

Il n’est pas surprenant qu’Israël normalise progressivement dans les pays occidentaux des technologies intrusives et oppressives subies depuis longtemps par les Palestiniens.

Les logiciels de reconnaissance faciale permettent un profilage racial et politique toujours plus sophistiqué. La collecte et la surveillance secrètes de données effacent les frontières traditionnelles entre les espaces privés et publics. Et les campagnes de doxxing [divulgation sur Internet de données privées avec la volonté de nuire] qui en résultent permettent d’intimider, de menacer et de fragiliser ceux qui sont dans l’opposition ou qui veulent – comme ceux qui défendent les droits de l’homme – que les puissants rendent des comptes.

Si cet avenir de cauchemar continue de se concrétiser, New York, Londres, Berlin et Paris ressembleront de plus en plus à Naplouse, Hébron, Jérusalem-Est et Gaza. Et nous comprendrons tous ce que cela signifie que vivre dans un État de surveillance, engagé dans une guerre cybernétique contre ceux qu’il a sous sa férule.

 


… à la bête


Il ne tient qu’à nous de dire NON !…

10 Réponses vers “Dictature technologique en marche : La Palestine occupée comme laboratoire de terrain pour une grille de contrôle 5G reconnaissance faciale répressive planétaire…”

  1. En France, à Nice, Estrosi dont la ville est classée 4ème Smart-City du monde, est le fer de lance de l’arsenal technotronique israélien.

    Normal, Estrosi est le seul gars qui est allé cajolé Bibi, et lui refilé de la tune en décembre 2016 : Le président (LR) de la métropole niçoise Christian Estrosi essuyait ce vendredi des critiques pour un voyage en Israël, durant lequel il a apporté son soutien au Premier ministre Benjamin Netanyahu après la résolution de l’ONU condamnant la politique de colonisation.

    Christian Estrosi, également président de la région PACA, a expliqué le 25 décembre sur Twitter partir en Israël pour y « témoigner (son) soutien » à Benjamin Netanyahu après le vote d’une résolution «dangereuse qui attaque la seule démocratie de la région». L’avant-veille, le Conseil de sécurité des Nations unies avait réclamé, pour la première fois depuis 1979, l’arrêt de la colonisation dans les territoires palestiniens.
    Vision commune

    À l’issue de sa rencontre avec le dirigeant israélien, Christian Estrosi a écrit partager « une vision commune sur la lutte implacable à mener contre le terrorisme au niveau international ». L’ancien maire de Nice, où 86 personnes ont été tuées dans l’attentat du 14 juillet, a rencontré lors de son déplacement plusieurs maires de villes israéliennes, pour évoquer des thématiques municipales ou des projets de coopération ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/12/31/aux-larves-et-caetera/

  2. 3 ans après, Estrosi a fait son nid, et pondu ses œufs partout :

    UNE MAROTTE DE CHRISTIAN ESTROSI

    Christian Estrosi nourrit depuis longtemps le projet d’utiliser la reconnaissance faciale à des fins sécuritaires : « C’est l’une des vieilles marottes, abonde Jean-Gabriel Ganascia. Pendant l’Euro 2016, il envisageait d’équiper les fan-zones d’un système de reconnaissance faciale, pour surveiller notamment la présence d’éventuels Fichés S ». Dans une ville qui dénombrait près de 1.300 caméras (environ une pour 283 habitants) en 2015, le maire de Nice était prêt à transformer sa ville en Skynet géant à l’occasion de la manifestation sportive : « Il aurait eu besoin de récolter les photos de tous les Fichés S, et aurait en théorie pu identifier les visages correspondants, rappelle le professeur. Cela pose évidemment question ». L’exécutif de l’époque avait ainsi appliqué une fin de non-recevoir à sa proposition.

    Qu’importe : depuis, Christian Estrosi continue d’afficher sa détermination à projeter sa ville dans un futur à la Big Brother. Il a ainsi insisté sur l’importance de la reconnaissance faciale dans la lutte contre le terrorisme à la suite de l’attentat de Strasbourg, en décembre. Dernièrement, il a appelé de ses vœux l’ajout de cette technologie au controversé projet de loi anti-casseurs. Trois amendements avait d’ailleurs été déposés en ce sens par des députés LR. Mais le texte, adopté en première lecture ce mardi 5 février à l’Assemblée, n’inclut pas à ce stade cette disposition. Source Marianne 06/2/19

    Depuis, la CNIL s’est réveillée, et a finalement dit NON (lettre au format PDF à télécharger, je me la garde celle-là et je m’en reservirais dans un prochain PDF sur le sujet) : https://www.nextinpact.com/news/108349-reconnaissance-faciale-lettre-cnil-adressee-a-renaud-muselier.htm

    Preuve que si l’on dit NON en masse, le Système s’arrête net !

    • Un des plus beaux clowns sous ce plus grand chapiteau du monde…
      « tatatalalalala la la la… Attention, attention les acrobates entrent en piste » (Jean Gabin, « Le Chat », Pierre Granier-Deferre, 1971)
      😉

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