Archive pour 15 novembre 2019

2018-2019: Ce mouvement des Gilets Jaunes qui rend les rues de France jaunes de monde

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 15 novembre 2019 by Résistance 71


Le jaune est mis…

 

Un an de rues de France jaunes de monde

 

Résistance 71

 

15 novembre 2017

 

17 novembre 2018 – 17 novembre 2019… Mouvement des Gilets Jaunes : Un an de lutte sociale, de présence massive de terrain sur les ronds-points, dans les rues, devant les organes de pouvoir et de propagande de France. La résurgence des Gaulois réfractaires qui n’ont pas oublié qu’en chacun de nous sommeille un communard est enfin arrivée et dure.

Beaucoup a déjà été dit et écrit sur le mouvement des Gilets Jaunes avec la litanie habituelle de bonnes choses et d’inepties. Que pouvons-nous en dire le plus succinctement possible ? 

Le mouvement des Gilets Jaunes est :

  • Unique dans sa longévité
  • Unique dans sa résistance à la cooptation ce qui explique le point #1
  • Unique dans son refus instinctif du moule de communication sociétal
  • Unique dans son rassemblement par delà les scissions politiques induites
  • Unique dans son mode opératoire de communication des ronds-points
  • Unique dans la convergence d’un apolitisme de partis devenu militant
  • Unique dans sa réappropriation de la communication
  • Unique dans sa résilience
  • Unique dans sa capacité d’adaptation

Où est le mouvement à cet instant précis de l’histoire ?

Il nous semble que le mouvement, bien qu’en cours de transformation, se dirige vers toujours plus de dialogue de sourd avec un État et des “pouvoirs publics” autistes et dont les fonctions sont de protéger les privilèges et le système en place. Le fait depuis plusieurs mois, d’accepter l’encadrement et la déclaration / autorisation officielle des manifestations ne fait plus beaucoup avancer les choses et se doit d’être dépassé. On voit certains “leaders” entrer dans divers organes médiatiques, la vigilance est de mise !

Quel avenir ?

Tout dépend en fait des objectifs qu’on se fixe. Ces objectifs ne peuvent être décidés qu’en réunions / assemblées populaires locales. Ce qui a commencé à se faire à l’instigation des Gilets Jaunes de Commercy dans la Meuse très tôt dans le mouvement et a gagné du terrain, surtout dans les provinces. La coordination, pour être efficace, doit dépasser le cadre local et les initiatives des Assemblées des Assemblées ont enclenché un véritable processus de décision populaire et de volonté de reprendre en main l’affaire politique sans passer par des intermédiaires s’avérant toujours corrompus. Ceci doit se généraliser sur l’ensemble du territoire. Que fleurissent les assemblées populaires !

Il est bien entendu que pour la vaste majorité des personnes impliquées, la préoccupation primordiale est les conditions de vie au quotidien. C’est une évidence et personne ne le discutera. Cependant, nous devons comprendre que l’objectif n’est pas et ne doit pas devenir une “amélioration cosmétique” des conditions de notre exploitation et de notre oppression au cours de notre vie quotidienne, mais un changement profond, radical ( étymologiquement: depuis la racine des choses) de la société. Comprendre véritablement notre réalité et œuvrer ensemble pour la transformer positivement dans le sens de l’égalité et de l’harmonie sociale pour toutes et tous.

Pour que ceci se produise, il est indispensable que le plus de personnes comprennent finalement qu’il n’y a pas de solution au sein de ce système marchand étatico-capitaliste, fondé sur la division et la préservation du rapport dominant/dominé induit et en aucun cas inéluctable et qu’ainsi il ne peut pas y avoir de solution au sein du système en place qui, à terme, ne génère que chaos social, exploitation intensifiée, répression de toute dissidence et annihilation de toute volonté de résister afin de préserver coûte que coûte le statu quo oligarchique et son hégémonie culturelle.

Le mouvement des Gilets Jaunes démontre depuis un an que les sans noms, tous autant que nous sommes, avons toujours cette fibre instinctive de la révolte, et ce, à n’en pas douter, à la grande surprise de l’oligarchie et de ses sbires de terrain que sont les politiciens, les médias et autres cerbères futiles, qui nous pensaient anesthésiés dans la ouate chloroformée de la société du spectacle marchand et de sa culture débilitante. Mais que nenni ! La résurgence du peuple s’est activée, il convient maintenant de la transformer en une révolution sociale qui balaiera une fois pour toute les vestiges de cette société mortifère, gérée depuis les burlingues feutrés des cartels industrio-financiers transnationaux.

Notre émancipation finale ne pourra se produire que lorsque nous aurons individuellement et collectivement, par une prise de conscience politique radicale et définitive, compris que nous avons été artificiellement cloitrés dans un carcan politico-social dans sa dimension étatico-capitaliste et que cet état de fait, tout artificiel et construit qu’il est n’est en rien une fatalité et peut parfaitement être déconstruit comme toute création humaine. Pour ce faire, il nous faut lâcher prise des antagonismes, analyser et intégrer toute différence comme une complémentarité qui à terme, en œuvrant ensemble nous unira et nous renforcera. Ceci est la condition sine qua non de notre émancipation combinée avec la mise en place des associations libres gérées localement, régionalement et au niveau de la “nation” révisée dans son concept, par des assemblées populaires seules capables de prendre les décisions pour le bien commun et de les mettre en application par la grâce des membres des associations libres comprenant qu’ils agissent et travaillent non plus de manière aliénée, mais pour la satisfaction de tous.

Le mouvement des Gilets Jaunes a vu émerger publiquement le concept du Referendum d’Initiative Citoyenne ou Populaire (RIC / RIP) qui présente l’intérêt de faire réfléchir les gens collectivement sur des sujets d’ordre politiques et économiques ; son inconvénient étant qu’il soit une revendication demeurant au sein du système étatique qui est au delà de toute réforme et rédemption politique. L’État et les rouages capitalistes du spectacle marchand sont par design des entités construites contre toute velléité de révolution sociale puisque entités de la perpétuation de la division et de l’exploitation du plus grand nombre par le plus petit nombre dans un rapport synthétique dominant / dominé. Néanmoins le concept du RIC / RIP est bon hors de ce contexte, en l’appliquant dans une gestion autonome par assemblées qui pourraient demander l’avis direct du peuple sur des questions référendaires.

Tout ce qui sort du travail de réflexion collectif et qui tend à faire consensus est une bonne chose, mais doit être appliqué en dehors du système existant. Nous devons recréer notre réalité et non pas réformer celle qui a été inventée pour nous et nous laissant pour compte en chemin il y a déjà bien longtemps. 

A cet égard, l’action de grève générale reconduisible du 5 décembre à venir pourrait s’avérer être un tremplin adéquat pour enfoncer les coins des assemblées et conseils ouvriers et des travailleurs afin de faire péter les verrous du carcan social, si ces conseils pouvaient se mettre en place à cette occasion. Toutes les factions de lutte radicale depuis le XIXème siècle ont prôné la grève illimitée et expropriatrice comme arme absolue contre le pouvoir du capital. Ceci a déjà été mis en pratique lors des grandes grèves ouvrières du nord de l’Italie en 1920 sous l’impulsion d’anarchistes comme Errico Malatesta. Ceci s’est reproduit en Espagne 36, et dans la révolution des conseils de Budapest en 1956. Le plus grand mouvement récent en France fut la grève sauvage ilimitée ouvrière de 1968 qui déborda le système et ses garde-chiourmes des syndicats, ce fait constitua le véritable “Mai 68”, le mouvement étudiant ne venant que s’y greffer et le pourrir par infiltration des taupes d’usage. 

N’oublions pas qu’avant la révolution russe d’octobre 1917, il y eut les prémisses de 1905 et la création du premier “soviet” ou conseil ouvrier à St Petersbourg par une majorité d’anarchistes. Quand les révolutionnaires clamaient “Tout le pouvoir aux soviets !” cela voulait dire tout le pouvoir aux conseils ouvriers/populaires, cela voulait dire à terme, la fin du système étatique et la reprise du pouvoir par le peuple qui le rediluerait en lui-même pour de nouveau vivre dans une société contre l’État et organisée de la sorte. Lénine et Trotsky furent envoyés pour casser cet anti-système qui fait tant trembler et à juste titre, l’oligarchie transnationale. Ainsi, ce n’est pas un hasard si nous, à Résistance 71, aidons à clamer “Tout le pouvoir aux ronds-points !” depuis très tôt dans le mouvement des Gilets Jaunes.

C’est dans cette formule imagée bien entendu que réside une bonne partie de la solution.

Le mouvement des Gilets Jaunes a aussi vu l’ouverture de Maisons du Peuple dans plusieurs villes et certains repensent le concept de nos anciens, celui des Bourses du Travail. Tout cela va dans le bon sens et se doit de s’étendre.

Enfin, pour reprendre une expression moderne très prisée, pensons que chaque quartier, chaque voisinage, chaque lieu de travail que nous voulons désaliéné, chaque commune (bientôt libre et librement associée…) sont des ZAD… des Zones A Défendre, parce que nous voulons en faire des zones de vie décente et heureuse, de vie collective riche et pleine où nous viv(r)ons sainement, ensemble, par delà tous les antagonismes et conflits de la société marchande caduque et non pas conserver ces mouroirs sociaux actuels, négateurs de nos êtres dans l’avilissement de l’avoir à tout prix pour le seul profit du plus petit nombre.

Les Zapatistes du Chiapas au Mexique ont mis 10 ans de préparation clandestine entre 1984 et 1994 avant de sortir au grand jour et de mettre en action leur révolution sociale qui existe toujours aujourd’hui plus forte que jamais, 25 ans plus tard. Chaque société est différente mais complémentaire, il ne nous faudra pas 10 ans pour mettre en place une nouvelle société si nous savons utiliser à bon escient analyse et conseils fournis par l’histoire.

Il ne tient qu’à nous de dire NON ! Ensemble.

De réfléchir et d’agir ensemble pour l’émancipation de notre société.

Les entités du pouvoir coercitif de la division que sont l’État et son mode de production dit capitaliste ont fait leur temps, n’ont amené que perversion, chaos, guerres, dévastations, exploitation et oppression en un volume bien plus conséquent que les quelques positrons qui en émergèrent. Ils sont au bout du rouleau, ils ne peuvent plus régner que dans la terreur et le massacre généralisé, ils se meurent… Achevons-les et par là-même, mettons fin à notre misère par notre renaissance sociale.

Le pouvoir, la capacité de décider et d’agir pour le bien de tous, c’est NOUS et personne d’autre qui l’avons. Qu’on se le dise une bonne fois pour s’en convaincre définitivement !

Longue vie aux Gilets jaunes !

A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !

Vive les communes libres émancipées !

Pour que nos Êtres priment sur leur Avoir…

 

Collectif Résistance 71
Novembre 2019

= = =

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Autres textes utiles à intégrer notre réalité pour la transformer depuis la racine :

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Pierre_Kropotkine_La_Commune_de_Paris_PDF

3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019

Francis_Cousin Ce n’est qu’un début…

Il y a 50 ans… Mai 68

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

 

Textes des Gilets Jaunes issus des Assemblées des Assemblées:

AdA_Montceau_les_mines_Proposition_axes_travail

AdA_Marche_Jaune

compte-rendu-complet-2e-ada-stnazaire

AssDesAss-2-Appel-pour-un-acte-national-pour-lannulation-des-peines

AssDesAss-2-Appel-pour-des-assemblées-citoyennes

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Tract_Gilets_Jaunes

 

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Après une énième agression à Gaza, Israël croule sous la riposte… (Press TV)

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , on 15 novembre 2019 by Résistance 71

 

Israël quémande un trêve au second jour des frappes de missiles

 

Press TV

 

14 novembre 2019

 

url de l’article original en français:

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/11/14/611154/Gazamissile-israel-colons-treve

 

Toutes les sept minutes un missile : voici pourquoi près de 30% des colons israéliens, vivant dans des colonies à proximité de la bande de Gaza ont été amenés à fuir les colonies de peur des missiles de la Résistance. Plus de 400, selon des chiffres publiés par les Israéliens qui toute la journée de mercredi n’ont pas cessé d’appeler leurs émissaires égyptiens et onusiens à Gaza, pour les pousser à quémander une trêve avec le Jihad islamique et ce, sur fond des annonces de Netanyahu et Cie comme quoi « Israël ne veut pas d’une escalade ».

La situation n’allait guère mieux à Beersheba à l’est et même Gush Dan, la zone qui comprend la ville de Tel Aviv et qui est considérée comme le centre névralgique. Sur une bande large de 80 kilomètres, Bennett avait décrété l’état d’urgence. Tel-Aviv que l’armée israélienne croyait pouvoir garder intact face au Jihad islamique a aussi reçu une salve de missiles dès les premières heures de mardi, ce qui a poussé Tel-Aviv à mettre des verrous à la porte des écoles, une première depuis la seconde guerre du golfe Persique. Dans la soirée de mercredi, le Jihad islamique a mis en garde contre une nouvelle vague de frappes au missile visant Haïfa, plus au nord. L’avertissement n’a pas du tout pris à la légère puisque Bennett, nouveau ministre de la Guerre qui a fait son baptême de feu dans le sang de quelques 32 Palestiniens tués depuis mardi, a tenu une réunion d’urgence pour examiner les conditions posées le soir même par le secrétaire général du Jihad islamique de la Palestine, Ziyad al-Nakhalah.

Car la situation a littéralement pris de court Israël : interrogé par Al-Mayadeen, le secrétaire général du Jihad islamique de la Palestine a déclaré que dès le deuxième jour du combat contre le régime israélien, d’autres groupes de la Résistance palestinienne avaient rejoint les combattants des brigades al-Qods, ce qui a totalement surpris Tel-Aviv qui comptait sur une riposte « isolée » du Jihad islamique. Or les rafales de missiles ont bien prouvé que la Résistance agit en bloc. Puis le commandant al-Nakhalah est allé encore plus loin : « Les Brigades al-Qods ont la capacité de mener le combat selon des plans préétablis pour une très longue durée et leur aptitude à réagir au quart de tour à l’assassinat du martyr Atta devrait l’avoir fait comprendre au régime de Tel-Aviv. » Dans leur communiqué publié mardi, les Brigades al-Qods avait évoqué une  » terrible riposte sans frontière à Israël », ce à quoi s’est ajouté un terme largement alarmant pour Tel-Aviv : « plan préétabli ».

Les appels à la trêve du côté d’Israël se multiplie, a affirmé Al-Nakhalah, mais le Jihad islamique ne fera pas de trêve sans que ses conditions ne soient remplies au préalable. : « Le régime israélien voudrait obtenir tout de suite un cessez-le-feu, mais que le Jihad islamique exige la réalisation de ses conditions avant d’accepter une trêve. Le régime israélien doit cesser l’assassinat des commandants de la Résistance et mettre fin à ses attaques contre les participants aux manifestations palestiniennes du Grand retour et au blocus de la bande de Gaza. Voici nos trois conditions. »

Le ministre Bennett a du avoir bien compris le message surtout que l’ambassade US a décidé mercredi d’interdire à son personnel tout déplacement dans le sud d’Israël : « Les roquettes continuent de toucher la périphérie de Gaza, les villes d’Ashdod et d’Ashkelon et des régions du sud d’Israël. Les employés du gouvernement des États-Unis et les membres de leur famille sont temporairement empêchés de se déplacer personnellement dans les zones des sirènes d’alerte rouge ou des tirs de roquettes, car la situation reste imprévisible. Le communiqué a ajouté que le personnel américain vivant ou travaillant actuellement dans ces zones devaient rester à proximité des espaces protégés. »

L’appel est catégorique, les USA n’iraient pas intervenir: on apprend ce jeudi que la trêve vient d’entrer en vigueur suivant les conditions posées par le Jihad islamique, signe encore une fois que l’armée israélienne n’a de l’armée que son nom. Le porte-parole du Jihad islamique de la Palestine, Musab al-Braim vient d’annoncer : « La trêve a été instaurée à 5.30 heures locales suivant les trois conditions que nous avons imposées à Israël à savoir la fin des assassinats ciblés, la fin de l’attaque contre la marche du Grand retour et des mesures pour briser le blocus contre Gaza. La Résistance a eu le dernier mot. Elle a brisé Netanyahu et a défendu son peuple. » 

Quelques 32 morts côté palestinienne et 111 blessés, et un Dôme de fer israélien qui n’a intercepté que 70 roquettes et missiles sur un totale de 400 en deux jours. Mais le combat est loin de s’achever. La presse israélienne qui a reconnu mercredi la mort d’un premier israélien, n’irait évidemment pas affirmer qu’en 48 heures « d’escalade », deux bases israéliennes ont été visées et que la quasi totalité d’Israël a été mise hors « fonction ». Les Grad et les Qassam du Jihad islamique de la Palestine dont chacun coûte quelques centaines de dollars ne s’avèrent donc pas aussi inefficaces que le prétend la presse sioniste : ces missiles ne visaient pas à ce stade à provoquer un grand bilan de pertes du coté israélien mais à « provoquer le chaos au cœur de l’ennemi ». La profondeur stratégique d’Israël est désormais un terrain d’essai pour la Résistance. Selon Raî al-Youm qui commente ces deux jours de combat, le Jihad s’apprêtait à frapper non seulement l’aéroport de Tel-Aviv mais  encore d’autres sites vitaux israéliens.Un scénario similaire comme l’a promis le Jihad islamique dans son premier communiqué après la mort du commandant Atta ne serait plus à écarter ni au Golan ni au sud du Liban. Pour le reste, même au seuil de son départ pour la prison, l’agonisant homme politique qu’est Netanyahu ne cesse de nuire : en nominant Bennett à la tête du ministère de la Guerre, c’est lui qui devra payer le prix de ce fiasco…. lui et bien sûr quelques millions de Sionistes…