Résistance au colonialisme: Sur l’imposture du « droit à l’existence d’Israël »… (Jeremy Hammond)

“Aucun État centralisé, bureaucratique et par là même militaire, s’appela-t-il même république, ne pourra entrer sérieusement et sincèrement dans une confédération internationale. Par sa constitution, qui sera toujours une négation ouverte ou masquée de la liberté à l’intérieur, il serait nécessairement une déclaration de guerre permanente, une menace contre l’existence des pays voisins. Fondé essentiellement sur un acte ultérieur de violence, la conquête, ou ce que dans la vie privée on appelle le vol avec effraction, — acte béni par l’Église d’une religion quelconque, consacré par le temps et par là même transformé en droit historique, — et s’appuyant sur cette divine consécration de la violence triomphante comme sur un droit exclusif et suprême, chaque État centraliste se pose par là même comme une négation absolue du droit de tous les autres États, ne les reconnaissant jamais, dans les traités qu’il conclut avec eux, que dans un intérêt politique ou par impuissance.”
~ Michel Bakounine, 1895 ~


Gaza crie !…

Excellente analyse dont les ramifications vont bien au-delà de ce cas d’école de l’illégalité et de l’illégitimité qu’est cet “état d’Israël”, colonial par sa nature même. Cette analyse peut de fait être étendue à tous les états coloniaux demeurant sur cette planète et dont l’existence n’est qu’une fiction imposée par la clique oligarchique du pouvoir marchand. Voir nos notes émaillant l’article… Nous irons même, en ce sens, plus loin que Jeremy Hammond en disant, et l’analyse le prouve (cf nos liens de lectures complémentaires sous l’article), que l’état sioniste d’Israël existe parce qu’il y a eu précédent et que des états racistes, suprémacistes et génocidaires prévalent toujours directement sur cette planète à l’instar des Etats-Unis, du Canada, du Mexique, de tous les états d’Amérique centrale et latine, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, entités coloniales fictives ayant assujettis par la violence et le nettoyage ethnique les terres qu’elles occupent et sur lesquelles elles n’ont aucun droit et n’ont fait qu’imposer la puissance de la force, toujours en vigueur de nos jours.
Cet article de Hammond est une invitation à repenser le mode de fonctionnement total de notre système inique et génocidaire qe nous avons étendu (que nous avons laissé étendre est sans doute plus approprié) de fait à la planète entière. C’est la seule façon que nous ayons de nous émanciper et de réaliser notre humanité. Tenons-nous debout, main dans la main avec les nombreux peuples colonisés de cette planète, afin de réaliser ensemble notre émancipation de la dictature étatico-marchande pour finalement devenir ce que nous sommes: des humains adultes dans le véritable acceptation du terme, parce que finalement… Nous sommes tous des colonisés !.

~ Résistance 71 ~

 

La Résolution 2621 XXV, du 12 octobre 1970 des Nations Unies affirme « le droit inhérent des peuples colonisés à lutter par tous les moyens nécessaires contre les puissances coloniales qui répriment leur aspiration à la liberté et à l’indépendance.»

Résolution 37-43 des Nations Unies : « Tout peuple a le droit de résister à l’oppression, l’occupation, l’annexion ou colonisation par une force étrangère. Cette opposition légitime est la résistance armée « .

 

 

Sur l’imposture du “droit à l’existence de l’état d’Israël”

 

Par Jeremy R. Hammond

 

Source : Foreign Policy Journal

Traduction : lecridespeuples.fr  

 

Article en français:

https://lecridespeuples.fr/2019/07/09/sur-limposture-du-droit-a-lexistence-de-letat-disrael/

 

Les apologistes des crimes d’Israël contre les Palestiniens prétendent que cet État a le « droit d’exister », dans un effort visant à légitimer le nettoyage ethnique de la Palestine.

Les sionistes qui s’évertuent à défendre les crimes d’Israël contre le peuple palestinien portent souvent l’accusation que les détracteurs de l’ « Etat juif » autoproclamé tentent de le « délégitimer ». Israël, rétorquent-ils, a le « droit d’exister ». Mais ils se trompent.

Il ne s’agit pas de faire une exception pour Israël. Il n’existe pas de « droit à l’existence » pour les États, point final. Aucun « droit à l’existence » n’est reconnu pour les Etats par le droit international. Un tel droit serait totalement insensé. Le concept même est absurde. Ce sont les individus, et non les entités politiques abstraites, qui ont des droits.

Les droits individuels peuvent bien sûr être exercés collectivement, mais à la condition que cela se fasse sans préjudice pour les droits des individus. Le droit pertinent dans ce contexte est plutôt le droit à l’autodétermination, qui fait référence au droit d’un peuple à exercer collectivement ses droits individuels par le biais de l’autonomie politique. L’exercice collectif de ce droit ne peut porter atteinte à l’exercice individuel de ce droit. Le seul but légitime du gouvernement est de protéger les droits individuels, et un gouvernement n’a aucune légitimité sans le consentement des gouvernés. Ce n’est qu’en ce sens que le droit à l’autodétermination peut être exercé collectivement, par un peuple qui choisit pour lui-même son mode de gouvernement et qui y consent.

Le droit à l’autodétermination, contrairement au concept absurde de « droit à l’existence » d’un État, est reconnu par le droit international. C’est un droit qui est explicitement garanti, par exemple, par la Charte des Nations Unies, que l’État d’Israël a ratifiée.

Le cadre approprié pour la discussion est donc le droit à l’autodétermination, et c’est précisément pour obscurcir cette vérité que la propagande revendique fréquemment pour Israël le « droit d’exister ». Les apologistes d’Israël sont contraints de déplacer ainsi le cadre de la discussion, car dans le cadre du droit à l’autodétermination, c’est évidemment Israël qui rejette les droits des Palestiniens et non le contraire.

Et ce n’est pas seulement dans la perpétuation de l’occupation des territoires palestiniens que le rejet d’Israël se manifeste. Ce rejet des droits des Palestiniens s’est également manifesté dans les moyens mêmes par lesquels Israël a été créé.

Il existe une croyance populaire selon laquelle Israël a été fondé par une sorte de processus politique légitime. C’est faux. Ce mythe est fondé sur l’idée que la fameuse résolution sur le « plan de partition » de l’Assemblée Générale des Nations Unies – résolution 181 du 29 novembre 1947 – a légalement partitionné la Palestine et ainsi conféré une autorité légale aux dirigeants sionistes pour leur déclaration unilatérale de l’existence d’Israël le 14 mai 1948.

En effet, dans cette déclaration, le document fondateur d’Israël, les dirigeants sionistes se sont appuyés sur la Résolution 181 pour revendiquer une légitimité juridique. Cependant, la vérité est que la Résolution 181 ne lui a rien conféré de tel. L’Assemblée Générale de l’ONU n’avait aucune autorité pour partitionner la Palestine contre la volonté de la majorité de ses habitants. Et elle n’a pas non plus eu la prétention de faire une telle chose. Au contraire, l’Assemblée s’est contentée de recommander la partition de la Palestine en Etats juif et arabe séparés, ce qui devrait être accepté par les deux peuples pour prendre effet sur le plan juridique. L’Assemblée a transmis la question au Conseil de sécurité, où le plan est devenu caduc du fait de la reconnaissance explicite que l’ONU n’avait aucune autorité pour mettre en œuvre – c’est-à-dire imposer – une telle partition.

La déclaration unilatérale des sionistes est souvent décrite comme une « Déclaration d’indépendance ». Mais ce n’était rien de tel. Une déclaration d’indépendance suppose que le peuple qui déclare son indépendance soit souverain sur le territoire sur lequel il souhaite exercer son droit à l’autodétermination. Mais les sionistes n’étaient pas souverains sur la terre qui est devenue le territoire de l’État d’Israël.*

(*) Note de R71: Voit-on ici émerger une similitude avec l’imposture coloniale que sont les Etats-Unis, le Canada, de fait tous les pays du continent américain, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et autres nations toujours sous emprise coloniale ? Si les sionistes n’étaient et ne sont en rien “souverains” sur la terre de Palestine, les colons / immigrants chrétiens européens ne l’étaient et ne le sont en rien également sur les terres qu’ils ont envahies, colonisées et martyrisées et qu’ils continent d’occuper sur deux continents… L’imposture criminelle d’Israël existe parce qu’existe et perdure les impostures coloniales des Etats-Unis, du Canada, du Mexique, de tous les pays d’Amérique Latine et des deux terres majeures d’Océanie…

Au contraire, lorsqu’ils ont déclaré l’existence d’Israël, les Juifs possédaient moins de 7% de la terre en Palestine. Les Palestiniens possédaient plus de terres que les Juifs dans chacun des districts de la Palestine. Les Palestiniens constituaient également une majorité numérique en Palestine. Malgré l’immigration massive [et illégale], les Juifs restaient une minorité représentant environ un tiers de la population.

Même à l’intérieur du territoire proposé par l’ONU pour l’Etat juif, lorsque la population bédouine a été recensée, les Arabes constituaient une majorité. Même à l’intérieur de ce territoire, les Arabes possédaient plus de terres que les Juifs.

En clair, les dirigeants sionistes n’avaient absolument aucune légitimité [sinon celle de leurs textes religieux, qui ne font autorité nulle part] à revendiquer une souveraineté sur le territoire qu’ils ont finalement acquis par la guerre.

D’autant plus que l’acquisition de territoire par la guerre – ou droit de conquête – est interdite par le droit international. (NdR71: ceci est valable bien entendu pour toute autre nation conquise et assujettie par la force et la puissance coloniale. Voir notre note un peu plus haut…)

Loin d’être le fruit d’un processus politique légitime, Israël a été créé par la violence. Les sionistes ont acquis la majeure partie du territoire de leur État par le nettoyage ethnique de la majeure partie de la population arabe, soit plus de 700 000 personnes, exclues de leurs demeures et de leurs terres en Palestine. Des centaines de villages arabes ont été littéralement détruits et rayés de la carte.

Ainsi, quand les sionistes prétendent qu’Israël a un « droit à l’existence », ce qu’ils disent en réalité, c’est que les sionistes avaient le « droit » de procéder à un nettoyage ethnique de la Palestine afin d’établir leur « Etat juif ».

Évidemment, un tel droit n’existe pas. Au contraire, une fois de plus, en droit international, le nettoyage ethnique est reconnu comme un crime contre l’humanité.

Les sionistes accusent ceux qui dénoncent les crimes d’Israël contre les Palestiniens de vouloir « délégitimer » l’ « Etat juif », mais il importe de souligner que la déclaration unilatérale du 14 mai 1948 proclamant l’Etat d’Israël n’avait aucune légitimité. Il importe de souligner que le crime de nettoyage ethnique ne peut aucunement être justifié ou légitimé. Cela neutralise complètement les accusations des thuriféraires d’Israël.

Lorsque cette accusation est portée contre les détracteurs d’Israël, ce qui se passe réellement, c’est que ce sont les apologistes d’Israël qui tentent de délégitimer le droit des Palestiniens à l’autodétermination, ainsi que le droit internationalement reconnu des réfugiés de guerre à retourner dans leur patrie.

Indépendamment de l’illégitimité des moyens par lesquels Israël a été créé, il existe. Telle est la réalité actuelle. (NdR71: tout comme l’est l’existence des états colons des Amériques et d’Océanie, mais cela n’est en rien inéluctable…) Cependant, l’exigence de l’Etat d’Israël que les Palestiniens reconnaissent son « droit » non seulement d’exister, mais d’exister « en tant qu’Etat juif », est simplement une exigence que les Palestiniens renoncent à leurs droits et adhèrent à la déclaration unilatérale des sionistes et au nettoyage ethnique de la Palestine en les reconnaissant comme légitimes.

Et c’est pourquoi il n’y a pas eu de paix. Il n’y aura pas de paix tant que les droits des Palestiniens ne seront pas reconnus et respectés. Le problème pour les sionistes est que si les Palestiniens exercent leurs droits, cela signifierait la fin de l’existence d’Israël en tant qu’ « Etat juif ».

Mais qu’y aurait-il de mal à mettre fin à un régime fondamentalement raciste qui viole perpétuellement le droit international et les droits de l’homme des Palestiniens ? Qu’y aurait-il de mal à le remplacer par un gouvernement qui respecte l’égalité des droits de tous les habitants du territoire sur lequel il exerce sa souveraineté politique et gouverne avec le consentement des gouvernés ?

Pour quiconque est capable de faire preuve d’un minimum d’honnêteté et d’intégrité morale, la réponse claire aux deux questions est : rien. Il n’y aurait aucun mal à cela, bien au contraire.

Pour tous ceux qui jouent un rôle actif dans la recherche de la paix et de la justice, c’est donc sur ce but que nous devons concentrer nos efforts collectifs. Il faut commencer par acquérir une bonne compréhension de la véritable nature du conflit et par ouvrir les yeux de tous ceux qui sont intègres, mais qui ont été trompés par les mensonges et la propagande qui ont perpétué la violence et l’injustice pendant si longtemps.

= = =

Lectures complémentaires en PDF:

Nous_sommes_tous_des_colonisés (PDF)

Pierre_Clastres_De l’ethnocide

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

La Bible Déterrée Israel Finkelstein

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

la-peste-religieuse-par-johann-most-1892

Manifeste pour la Société des Sociétés

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

Effondrer le colonialisme

Ashraf Ezzat Mythe Biblique

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

Mise en demeure du gouvernement canadien par le Tribunal International pour les Disparus du Canada

 

 

14 Réponses to “Résistance au colonialisme: Sur l’imposture du « droit à l’existence d’Israël »… (Jeremy Hammond)”

  1. La démonstration est parfaite…

    Elle rejoint, mon article d’hier, prenant appui sur la découverte de la plus vieille lettre chrétienne au monde, qui a été écrite en Égypte dans les années 230 après Jésus-Christ et qui donne un aperçu unique de la vie quotidienne des premiers chrétiens de l’Empire romain. Et, contrairement à une opinion répandue, elle montre qu’ils n’étaient pas ostracisés et n’étaient pas menacés de persécution…

    Comme c’est étonnant, hein ?

    C’est pourquoi j’ai fait un focus sur les écrits du Dr. Ezzat, et sur ceux des Prs. Finkelstein et Silberman dans « La Bible ‘déterrée' » car nous savons bien que ce droit à exister est un mytho !

    Et celui d’avant-hier, dans lequel, K de MNN réaffirme qu’ils ont « le droit de dire aux envahisseurs illégaux de quitter l’île de la Grande Tortue immédiatement. » Constatant que « S’ils ne peuvent pas tout posséder, ils ont le mandat de nous détruire. »

    Ayant lié les 2 articles ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/07/14/la-plus-vieille-lettre-chretienne-au-monde/

    Cette analyse éclairante offre le parfait prolongement et point de départ (TEP ZEPI/ZEP TEPI) à une action pour une décolonisation concertée…

    JBL

    • Exactement !… Notre traduc’ de la lettre du tribunal internationale pour les disparus du Canada au gouvernement canadien à suivre, elle n’en sera que mieux renforcée… 😉

      • Tout à fait, je publie cet article, en mettant en exergue, combien nous français nous sommes légitimes à rejoindre la résistance (plutôt que les cyborgs) du fait que des grandes banques, de gros assureurs et de grandes entreprises françaises financent la colonisation et toute la colonisation.

        Et comme nous le savons bien = Qui ne dit mot consent ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/01/31/qui-ne-dit-mot-consent/

        Et nous appelons à dire NON, soit à arrêter de consentir…

        Effectivement, dans sa lettre ouverte à Justin Trudeau, le TIDC appelle clairement à stopper le bouzin avec la farce électorale, précisant que sinon continuer à : Le faire, serait demander aux Canadiens de cautionner et de devenir des complices continuels de l’attitude criminelle de l’État canadien.

        Là encore se tient la similitude entre résistance amérindienne et palestinienne, car comme l’a analysé Norman Finkelstein : Benjamin Netanyahou est un ignoble raciste, un suprémaciste Juif. Et sur tous ces descriptifs (ignoble, raciste, suprémaciste Juif), il est tout à fait représentatif de la population israélienne. Et la raison pour laquelle ils continuent à le réélire malgré les scandales…

        Et donc ceux qui le soutiennent envers et contre tout en votant pour lui sont complices de « l’État » illégal d’Israël !

        NF : il existe une convergence d’intérêts entre les États-Unis et Israël tendant au renforcement de l’Arabie Saoudite, au renforcement du Golfe et à la tentative de contenir l’Iran.

        Et on le voit bien aujourd’hui !
        La marionnette Macron suit la feuille de route des mêmes tireurs de ficelles de Trump, Trudeau, Bibi, Merkel (même si elle est en fin de course naturellement ou non) mais également d’une manière toute différente de Xi, Vlad qui lui tire les ficelles de Herdogan… C’est sans fin, si l’on ne se décide pas à trancher les têtes de l’Hydre ou du Serpent noir (Pétrole) et blanc (colonialisme + État).

        En France tout appel à veauter, revient à soutenir l’État, y compris pour les Municipales de 2020 une Mairie fonctionnant sur le même principe républicain du gouvernement.

        Si l’une des solutions est la Commune des communes, ce n’est nullement sur le modèle des municipalités françaises, comme le rappelle Bakounine en préambule…
        JBL

  2. […] Société des Sociétés vs Nouvel Ordre Mondial « Résistance au colonialisme: Sur l’imposture du « droit à l’existence d&rsqu… […]

  3. […] Publication initiale par Résistance 71 dans ► Résistance au colonialisme : Sur l’imposture du « droit à l’existence d’Israël »… (Jere… […]

  4. Bernardo1871 Says:

    donc, toute personne qui a des relations avec l’entité en est le complice?

    oh non, le pkk kurde tapine avec l’entité!

    vérifiez par vous même: la société, le dirigeant de la siono-ciété!

    ils achetaient déjà le pétrole d’isis, avec transit par le régime turc jusqu’à ce que les Russes ne détruisent les camions citernes.

    https://pbs.twimg.com/media/D_kzFF-UEAAwS0s?format=jpg&name=medium

    • 😉 une fois de plus qui ?… les communes populaires ou les rats, sbires vendus aux yanks sur le modèle barzani du kurdistan irakien bidon ?…
      17 partis politiques kurdes, le conseil national kurde les représente, la commune libre du rojava, le YPG est leur opposition même si des compromis ont dû être faits… qui fait quoi dans ce merdier là est la question et celle qu’on posera toujours … il ne sert à rien de mettre tout le monde dans le même panier parce que ce n’est pas la réalité de terrain… 😉

      • Bernardo1871 Says:

        qui est ilham ahmed, la signataire de l’accord scélérat?

        https://kurdistan-au-feminin.fr/2018/05/02/ilham-ahmed-promesses-internationales-afrin/

        29e position: https://anfenglish.com/kurdistan/executive-board-of-democratic-syria-assembly-elected-13350

        elle est l’un des leaders de la coalitio politique ‘Movement for a Democratic Society’ = TEV-DEM

        dont le PYD est la faction la plus importante.

        PYD = PKK.

        sur le terrain ils jouent leurs propres intérêts à eux, les grands discours c’est du flan.

        déjà en janvier 2018, le pkk a préféré laissé la turquie coloniser la région d’Afrin plutôt que de laisser la Syrie défendre la zone et oui, reprendre le contrôle de ce qui est un territoire Syrien. kurdo-Syrien si vous voulez.

        bon, j’arrête de vous embêter avec les imposteurs du rojava, j’ai déjà fait le plus gros du travail en 2017/2018 🙂

        • Bernardo1871 Says:

          j’y crois pas, juste après vous avoir dit que j’arrêtais, BIM, réseau voltaire en rajoute une couche sur les traitres du rojava! in-croyable!

          https://www.voltairenet.org/article207014.html

          admirez le vocabulaire pour parler des kurdes! 😉

          *les États-Unis ont autorisé leurs mercenaires kurdes présents au Nord de la Syrie à y exploiter le pétrole et à le vendre à Israël.

          Le quotidien libanais Al-Akhbar a publié la lettre de mission de l’homme d’affaire israélien Mordechai Kahana. Dans un premier temps, les portes-parole du gouvernement fantoche du « Rojava » ont nié l’information. Puis Mr Kahana l’a confirmé dans la presse israélienne (et non pas US), spécifiant qu’il n’agissait pas en tant qu’Israélien, mais qu’États-unien. Au demeurant, si tel était le cas, le Pentagone violerait les Conventions de Genève qui interdisent à toute puissance occupante de piller les ressources du pays qu’il occupe (ce qu’avaient fait Daesh et la Turquie auparavant).

          Si les réserves découvertes d’hydrocarbures couvrent toute la Syrie, 90 % des puits de pétrole en état de fonctionner se trouvent dans la zone occupée par les troupes états-uniennes et françaises.

          Le « Rojava » est un pseudo-Kurdistan situé en territoire syrien et en dehors de l’espace attribué par la Commission King-Crane de 1919 et approuvé par le Traité de Sèves de 1920. Durant l’agression occidentale contre la Syrie, les États-Unis ont procédé à un nettoyage ethnique, expulsant les populations chrétiennes et arabes et encourageant l’immigration kurde de Turquie et d’Iraq.

          Mordechai Kahana a participé à l’émigration de juifs syriens durant l’agression occidentale de 2011. Il a financé les voyages du sénateur John McCain en Syrie et restauré des synagogues dans le pays.

          Selon la presse libanaise, il était un des responsables du programme israélien de création d’une zone tampon à la frontière israélo-syrienne. Il s’agissait d’instituer un « Druzistan » autour du major syrien Khaldoun Zeineddine sur le modèle du « Kurdistan » au Nord du pays. Mais ce projet n’a jamais vraiment fonctionné faute de Collaborateurs.*

        • Nous reconnaissons qu’il y a de gros problèmes dans cette zone essentiellement parce que la division règne au sein même des Kurdes, division bien entretenue voire fomentée par les Yanks. Ce n’était pas le cas en 2011 et avant, car le « rojava » même s’il n’en avait pas le nom, mais les communes de cette région fonctionnant sur le principe du Confédéralisme Démocratique (et non pas cette supercherie de la « charte / contrat social du rojava », on est bien d’accord là-dessus) existent depuis 2005. L’agression exogène de la Syrie depuis 2011 n’a fait qu’exacerber les tensions, mais dans le nord de la Syrie, quand l’armée syrienne était en déroute, seuls les Kurdes et les communes libres ont combattu les mercenaires « islamistes » de l’empire. Les Turcs les aidaient avec l’appui Yankee bien entendu puisque l’EIIL, c’est leur création… 😉
          Le « rojava » n’est pas uniforme, il est composite et nous le disons depuis le début de nos discussions, y a des choses à pas mélanger, ce que fait Meyssan et le RV de puis le départ parce qu’ils pédalent pour des intérêts étatiques. La réalité est que sans l’Iran et le Hezbollah sur le terrain (et la Russie mais de manière plus limitée), la Syrie serait aujourd’hui un califat yankee piloté par les suspects habituels. Tout le monde y a ses intérêts qu’il défend, les alliances et les trahisons vont bon train et au rojava, le confédéralisme démocratique a été trahi, c’est une certitude, après maintenant qui fait quoi dans ce merdier, qui peut savoir car l’info n’est plus fiable depuis 2016 ?
          Ni toi ni nous n’avons raison ou tort à 100%, on voudrait bien voir une chatte y retrouver ses petits là-bas.. 😉

  5. Bernardo1871 Says:

    la source de tout cela: la zone interdite 1933-1945..

    http://www.unz.com/pgiraldi/teaching-holocaust/

    The imposed holocaust narrative is full of holes and contradictions in terms of who was killed and how, but it is impossible for genuine academics to critique it if they want to stay employed. Books like Wiesel’s “Night” are largely works of fiction. The narrative exists to perpetuate the belief in Jewish suffering, which brings with it a number of practical advantages. First, it is regularly deployed to excuse the horrific treatment of the Palestinian people by Israel – Jewish suffering means that the creation of a homeland is a debt that all the world owes to the Jews without regard to what has been done to the area’s other inhabitants. Second, guilt over the alleged holocaust means that reparations from countries involved must be continued indefinitely. Currently the Poles are resisting new Jewish claims while the Germans have been paying for years. It is now being asserted that the descendants of so-called holocaust survivors have been genetically psychologically damaged, in the womb as it were, so reparations will presumably continue forever.

    —–

    il est arrivé la même chose à François Roby en fronsse:

    https://aitia.fr/erd/une-perfide-censure/

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