Archive pour janvier, 2019

Gilets Jaunes, Zapatistes, Rojava, toutes les luttes émancipatrices nous rassemblent.. Nous sommes tous inter-reliés !…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 25 janvier 2019 by Résistance 71

“Nous savons que nous avons bien des frères et sœurs dans d’autres pays et continents… Aujourd’hui, nous souffrons d’une nouvelle guerre mondiale, une guerre contre les peuples, contre l’humanité, contre la culture, contre l’histoire. C’est une guerre internationale, celle de l’argent contre l’Humanité, menée par une poignée de centres financiers, sans patrie et sans honte…
Nous sommes unis dans le mécontentement, dans le désir de faire quelque chose, par la non-conformité. L’histoire écrite par le pouvoir nous a appris que nous avions perdu, que le cynisme et le profit étaient des vertus, que l’honnêteté et le sacrifice étaient stupides, que l’individualisme était le nouveau dieu, que l’espoir était une monnaie dévaluée, n’ayant plus court sur les marchés internationaux sans avoir de pouvoir d’achat, sans espoir. Nous n’avons pas appris notre leçon. Nous avons été de très mauvais élèves. Nous n’avons pas cru ce que le pouvoir nous a enseigné. Nous avons fait l’école buissonnière lorsqu’ils enseignaient la conformité et l’imbécilité. Nous avons échoué dans le sujet de la modernité. Mais camarades de classe dans la rébellion, nous avons découvert et nous sommes trouvé des frères.
Nous sommes unis par l’imagination, par la créativité, par demain…”

~ SCI Marcos, 1995 ~

Traduction: Résistance 71

Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action !
Pour une SUPRA lutte émancipatrice.

Réseau de Résistance et de Rébellion International

 


Gilet Jaunes = Lutte d’émancipation indigène
Nous subissons la même oppression…
Ce n’est qu’une question de degré !

 

Le combat des zapatistes est le combat universel  de la vie contre la désertification de la terre

 

Raoul Vaneigem

 

21 janvier 2019

 

Source de l’article en français:

https://www.lavoiedujaguar.net/Le-combat-des-zapatistes-est-le-combat-universel-de-la-vie-contre-la

 

Alors que les intérêts financiers et le totalitarisme de l’argent tuent tout ce qui vit en le transformant en marchandise, le vent d’une révolte se lève et se propage, issue moins du souffle des idées que de l’existence intolérable imposées aux hommes et aux femmes du monde entier.

Cela fait cinquante ans que ce qu’il y avait de plus radical dans le Mouvement des occupations de mai 1968 a manifesté son refus de cette imposture qu’était le welfare state, l’état de bien-être consumériste. Il y a vingt-cinq ans qu’a retenti le « ¡Ya basta ! » par lequel les zapatistes manifestaient leur volonté de décider librement de leur sort en formant des collectivités capables de mettre fin à l’oppression qui depuis des siècles bafouaient leurs droits et leur dignité d’hommes et de femmes. Si cette expérience d’une vraie démocratie a très vite suscité des échos bien au-delà d’un petit territoire, dont le mensonge médiatique aurait aimé souligner le caractère strictement local, c’est que le volcanisme de cette éruption sociale faisait resurgir dans l’émoi la ligne de rupture sismique tracée par la liberté tout au long de l’histoire. Une éducation de l’ignorance et une culture du préjugé avaient enterré dans le passé les grandes espérances qu’avaient fait naître la Révolution française, la Commune de Paris, les soviets de Cronstadt, les collectivités autogérées de la Révolution espagnole. Or, la conscience humaine ne meurt jamais, elle s’assoupit, végète, tombe épisodiquement en léthargie, mais il y a toujours un moment où elle s’éveille et, en quelque sorte, rattrape le temps perdu.

La détermination combative des zapatistes, de même que la lutte acharnée du Rojava forment des zones de résonances où la conscience humaine se ressource, où le droit à la vie est déterminé à briser les puissances de la mort rentabilisée. Ce n’est pas sans raison que la cupidité capitaliste déploie sa force de frappe à l’encontre des territoires où des formes de société radicalement nouvelles redécouvrent, avec le sens humain, un style de vie fondé sur la solidarité, la gratuité, la création se substituant au travail. On l’a vu lorsque, en France, le gouvernement technocratique, véritable rouage de la grande broyeuse à profit a écrasé sous la botte de l’Ordre dominant les potagers collectifs, la bergerie, les habitats autoconstruits et la société nouvelle en gestation qui s’esquissait à Notre-Dame-des-Landes.

Dans le même temps que l’on entend s’aiguiser la faux de la désertification, résonnent aussi les cris d’une révolte longtemps contenue. Même si le mouvement des Gilets jaunes devait retomber dans les ornières du passé, sombrer dans la confusion, se déliter, il n’en restera pas moins qu’il a fait montre d’une radicalité appelée à renaître et à se développer. Le refus des chefs et de représentants, le rejet du clientélisme politique, la dénonciation du mensonge médiatique, la condamnation d’un système déshumanisant où le cynisme et l’arrogance imposent un plan de paupérisation tel qu’exigent la frénésie du profit à court terme et l’accroissement de sommes pharamineuses gonflant jusqu’à l’absurde la bulle spéculative. Des milliards sont là qui tournent par-dessus nos têtes et nous devons supporter les restrictions budgétaires qui affectent la santé, l’enseignement, les transports, les biens indispensable à la simple survie.

Retourner à la base est la seule façon d’en finir avec cette politique qui de sa hauteur imbécile prétend prendre des décisions à notre place. La république des statistiques, des bilans et des chiffres n’a rien de commun avec les notes de chauffage et la dégradation de l’environnement qui accablent celles et ceux que le pouvoir maltraite et manipule en les appelant « citoyens ».

Il n’y a que les assemblées locales qui soient au courant des problèmes rencontrés par les habitants d’un village, d’un quartier, d’une région. Il n’y a que l’assemblée populaire pour tenter de résoudre ces problèmes et pour fédérer ces petites entités afin qu’elles forment un front, inséparablement local et international, contre cette Internationale du fric dont la pourriture journalistique consacre le caractère et le développement inéluctable en le baptisant mondialisation. La solidarité avec l’EZLN a-t-elle une meilleure façon de se manifester que par la multiplication et la radicalisation spontanée de collectivités autogérées dans le monde entier ?

Ce qui est en train de se construire sans aucune forme institutionnelle, c’est une internationale du genre humain, c’est la découverte de cette poésie pratique qui, faite par tous et toutes et par chacune et chacun, décrète « nous ne sommes rien soyons tout ».

Raoul Vaneigem

Publié en espagnol par La Jornada,

Mexico, le 20 janvier 2019.

=*=*=

“Nous les Zapatistes disons ceci: ‘Je suis comme je suis et vous êtes comme vous êtes. Construisons un monde où je puisse être sans avoir à cesser d’être moi, où vous pouvez être et ne pas avoir à cesser d’être vous, et où ni moi ni vous ne forceront qui que ce soit d’autre d’être soit comme moi ou comme vous.’ Ainsi, lorsque les Zapatistes disent: ‘Un monde où beaucoup de mondes s’intègrent’, ils disent plus ou moins ceci: ‘Chacun fait ses propres choses.’ “

~ SCI Marcos, 1999 ~

Traduction: Résistance 71

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 

Gilets Jaunes: Le Service Central de Renseignement du Territoire (SCRT) fiche les leaders Gilets Jaunes (Rt France et Canard Enchaîné)

Posted in actualité, militantisme alternatif, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 janvier 2019 by Résistance 71

Comme préciser dans cet article, le but essentiel au-delà du simple fichage est le suivant: trouver  quelque casserole au cul des “meneurs” pour les faire chanter, les retourner au profit du système. Savoir si la personne a un ego affirmé susceptible de vouloir lui faire atteindre les feux de la rampe, ce que le système lui fournira… pour un temps… avant de le rejeter dans l’oubli et sa misère non sans avoir participé au torpillage du mouvement de l’intérieur. Grand classique du système s’il en est.

Nous l’avons dit et le répéterons sans cesse: il n’y a pas de solutions au sein du système et ne saurait y en avoir. Il faut le comprendre et refuser de jouer son jeu de la division par la corruption systématique.

Le mouvement des Gilets Jaunes est un mouvement acéphale et décentralisé par essence puisqu’organique et doit le demeurer. L’État cherche en permanence à ne dialoguer qu’avec des gens qu’il peut contrôler et corrompre. Ceci s’est produit avec les syndicats, les “partis politiques” qui bouffent tous au râtelier du système. Celui-ci est totalement INCAPABLE de gérer des situations où il n’y a qu’une masse informe devant lui, pas de “chefs”, de leaders distincts qu’il peut approcher et corrompre ou dont il peut à terme corrompre ou apeurer l’entourage.

Le MGJ est acéphale, sans “tête” et doit le demeurer, en revanche il ne peut rester sans pouvoir décisionnaire… C’est pourquoi les appels des GJ de Commercy dans la Meuse et de Montreuil (93) doivent être entendus et élargis. L’avenir est dans les Assemblées Populaires, la gestion par la commune libre, librement associée aux autres.

A bas l’État, à bas la société marchande, à bas l’argent, à bas le salariat !

Tout le Pouvoir aux Ronds-Points !

Pour que vive la Commune des communes dans une Société des Sociétés

~ Résistance 71 ~

 

 

Un service de renseignement aurait été chargé de ficher des meneurs Gilets Jaunes

 

RT France

 

23 janvier 2019

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/france/58293-service-renseignement-charge-ficher-gilets-ministere-interieur

 

Etat civil, antécédents judiciaires, implication associative : le ministère de l’Intérieur veut tout savoir sur les meneurs des Gilets jaunes et a mandaté le Service central du renseignement territorial pour y parvenir, selon le Canard enchaîné.

Dans son édition du 23 janvier, le Canard enchaîné révèle la teneur d’une note secrète transmise par le ministère de l’Intérieur à l’attention des policiers du Service central du renseignement territorial (SCRT ex-RG) au début du mois. Dans ce document, que s’est procuré l’hebdomadaire, le SCRT se voit invité à repérer les «leaders des Gilets jaunes», ceux qui exercent «une réelle influence sur le mouvement» autour des ronds-points et ailleurs, et qui ont «un potentiel pour être les interlocuteurs des pouvoirs publics».

Après les avoir identifié, selon Canard enchaîné, les policiers doivent se conformer à un fichage en règle de ces meneurs. Photo, état civil complet et pseudonymes, adresse, téléphone, véhicule et son immatriculation, ne sont qu’une petite partie des informations que doit se procurer le service de renseignement. S’y ajoutent les «antécédents et procédures judiciaires» de la personne en question, «son implication associative», «son influence et son activité sur les réseaux sociaux», «son implication médiatique», «ses liens avec des éléments ou mouvements radicaux» et enfin les sources de «financement» du mouvement. Une collecte massive d’information qui interpelle jusqu’à un gradé du renseignement, cité par le Canard : «A la rubrique implication associative on indique quoi ? « Franc-maçon ? » « Va à la messe ? »»

Selon l’hebdomadaire, cette initiative sert divers objectifs : mieux surveiller les Gilets jaunes et identifier ceux qui pourraient basculer dans la violence, mais aussi interpeller les têtes fortes du mouvement pour essayer de leur faire retourner leur gilet. Le Canard note ainsi qu’au chapitre «observation», le ministère veut savoir si «l’intéressé a fait l’objet d’un contact avec le services des administrations» et si «un contact est envisageable».

Tous les renseignements récupérés atterrissent en effet Place Beauvau, selon l’hebdomadaire, qui explique que ce fichier n’a pas fait l’objet de déclaration auprès de Commission nationale de l’information et des libertés (CNIL). Interrogé à ce propos, le ministère de l’Intérieur s’est contenté d’assurer que «les services [faisaient] leur travail avec les moyens juridiques autorisés par la loi».

 

Guerre impérialiste en Amérique du Sud: Maduro vire les Yankees du sol vénézuélien !

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 24 janvier 2019 by Résistance 71

Maduro sait pertinemment que ceci est le préambule d’un coup d’état, l’empire adoube sa marionnette, attaque le pays par procuration et y place son sbire pour servir ses intérêts.
Depuis l’élection du fasciste Bolsonaro au Brésil, les choses s’accélèrent et l’opération Condor 2.0 prend son essor. Des troupes mercenaires à la solde de l’empire préparent une invasion du Vénézuela dans les pays voisins de la Colombie et du Brésil, que ces pays ainsi que l’Argentine et le Paraguay aient reconnu la marionnette yankee n’est bien entendu pas du tout un  hasard. Ils suivent les ordres de leur feuille de route. L’attaque de la zone caraïbe et de l’Amérique du sud par les forces de l’empire dans cette opération Condor 2.0 se précise.
En parler et diffuser c’est en partie la déjouer…
Solidarité avec le peuple vénézuélien de nouveau attaqué par les forces impérialistes du néo-libéralisme fasciste.
~ Résistance 71 ~

 


Condor 2.0

 

“72 heures pour quitter le pays”, Maduro annonce qu’il rompt les relations diplomatiques avec les Etats-Unis

 

RT France

 

23 janvier 2019

 

url de l’article:

https://francais.rt.com/international/58310-72-heures-pour-quitter-pays-maduro-venezuela-rompt-relations-etats-unis

 

Nicolas Maduro, a déclaré qu’il rompait les relations avec les Etats-Unis, après qu’ils ont reconnu Juan Guaido, au poste de président par intérim du pays sud-américain. Le chef d’Etat donne 72 heures aux diplomates américains pour quitter le pays.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a déclaré le 23 janvier qu’il rompait les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, après que l’administration Trump a reconnu le chef de l’opposition, Juan Guaido, au poste de président par intérim du pays sud-américain. S’adressant à des partisans devant le palais présidentiel de Miraflores à Caracas, le dirigeant socialiste a aussi annoncé qu’il donnait 72 heures au personnel diplomatique américain pour quitter le Venezuela.

«J’ai décidé de rompre les relations diplomatiques et politiques avec le gouvernement impérialiste des Etats-Unis. Dehors ! Qu’ils s’en aillent du Venezuela, ici il y a de la dignité, voyons !», a notamment proclamé Nicolas Maduro.

Sur Twitter, la Maison-Blanche a affirmé que «le président [Donald Trump] a[vait] reconnu officiellement le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Juan Guaido, comme le président par intérim du Venezuela».

Dans son discours, Nicolas Maduro a accusé Washington de «coup d’Etat» et appelé les militaires à rester unis et à maintenir leur discipline. «Je demande à l’armée, aux militaires de notre patrie, aux Forces armées nationales, la plus grande loyauté, la plus grande union, la plus grande discipline, nous allons gagner aussi ce combat. Loyaux toujours, traîtres jamais !», a-t-il ainsi ajouté devant les manifestants pro-Maduro.

Des milliers de manifestants, à la fois des opposants, mais aussi des soutiens du président Nicolas Maduro, sont descendus dans les rues du pays le 23 janvier, répondant à des appels lancés par les leaders des deux camps.

13 jours après l’investiture de Nicolas Maduro, réélu pour un second mandat, l’opposant pro-américain et président de l’Assemblée nationale du Venezuela Juan Guaido s’est autoproclamé «président par intérim» du pays latino-américain le 23 janvier.

Plusieurs pays sud-américains comme La Colombie, le Brésil, l’Argentine, le Chili et le Paraguay ont reconnu Juan Guaido comme le nouveau leader du Venezuela. Seuls le Mexique et la Bolivie pour l’instant ont maintenu leur soutien à l’actuel président Nicolas Maduro.

 


Condor 2.0

Gilets Jaunes 11ème round: Qui ose gagne !…

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“Ce n’est pas la désobéissance civile que nous devons craindre… mais l’obéissance civile.”
~ Howard Zinn ~

“Chaque état, c’est à dire donc tout gouvernement et toute administration des masses populaires qui vient d’en-haut, étant nécessairement enracinée dans une lourde bureaucratie et se reposant sur des armées, l’espionnage et le clergé, ne sera jamais capable d’établir une société organisée sur la base du travail et de la justice, puisque ces entités sont par leur essence même, naturellement enclines à opprimer le travailleur et lui refuser toute justice. Comme nous le voyons, le travailleur ne sera jamais capable de se libérer de l’oppression en ce monde à moins qu’il ne substitue à ce corps démoralisant, la fédération libre de tous les groupes producteurs, une fédération fondée sur la solidarité et l’égalité.”

~ Résolution du congrès anarchiste de St Imier (Fédération du Jura), le 15 septembre 1872 ~

 


Gilets Jaunes: 11ème round
Tout le pouvoir aux Ronds-Points !

 

Pour une marée jaune qui déborde… vraiment

 

Paris-Luttes Info

 

22 janvier 2019

 

url de l’article original:

https://paris-luttes.info/pour-une-maree-jaune-qui-deborde-11539?lang=fr

 

Difficile à dire si l’acte 10 fut une nouvelle victoire du mouvement ou plutôt du gouvernement. 

D’un côté la mobilisation a été encore très importante (battant même des records dans certaines villes). D’un autre, les rassemblements n’ont jamais semblé si inoffensifs pour le pouvoir, et n’ont jamais autant ressemblé à des manifestations traditionnelles, avec un parcours défini et un service d’ordre. Tout du moins sur Paris.

C’est peut-être moins vrai dans les autres villes (et heureusement).

Si cette tendance se confirme sur les actes à venir, le pouvoir se frottera les mains. Les rassemblements pourront continuer pendant des mois, sans jamais l’inquiéter. Les membres du gouvernement feraient quelques déclarations, quelques annonces de perlimpinpin…et laisseraient le mouvement mourir à petit feu.

Car qui peut aujourd’hui penser que Macron pourrait abandonner sa politique, et même son gouvernement, si le mouvement restait aussi important pendant des semaines mais dans un cadre bien maitrisé par le pouvoir et les forces de l’ordre, sans débordements ?

Ceux qui veulent un véritable changement, qui aspirent à renverser un pouvoir inique et méprisant, à offrir un avenir plus égalitaire et plus humaniste, savent. Ils savent que le combat devra se faire de façon plus offensive que dans le cadre de manif déclarée avec parcours et service d’ordre. Si les syndicats ont autant échoué et se sont coupés d’une grande partie de la population (y compris des plus pauvres), c’est notamment à cause de leur volonté de respecter les règles du jeu des manifs dictées par le pouvoir. Si les gens ont délaissé les manif sono/merguez pour aller en cortège de tête ces dernières années, ce n’est pas pour reproduire les mêmes simili-révoltes dans les rassemblements des GJ.

Nous l’avons déjà dit mais la force des premiers rassemblements a été, en grande partie, son refus d’obéir aux ordres, aux règles, imposées par le pouvoir. Non pas pour le plaisir d’être hors la loi mais parce que les GJ estimaient que ces ordres n’étaient pas justes et légitimes. Ce fut le cas pour l’acte 2 lors du rassemblement interdit sur les Champs Élysées. Ce fut le cas pour les actes suivants avec le refus de fouilles ou de parcages, avec les barricades et les débordements.

En étant aussi nombreux à être indisciplinés, le mouvement a totalement surpris les forces de l’ordre et le pouvoir, et l’a fait trembler (temporairement au moins).

Des centaines de milliers de personnes ont bouleversé leurs vies depuis des semaines pour cette lutte, pour que ce mouvement débouche sur des avancées sociales. Des milliers de GJ ont été blessés, mutilés, incarcérés, humiliés. Mais cela n’a en rien freiné le mouvement. Au contraire.

Aujourd’hui, nous devons faire un choix : celui de constater que rien ne change et que le pouvoir reste droit dans ses bottes qu’importe l’ampleur des mobilisations. Et donc de reprendre nos vies « normales ». Ou celui de faire que ces deux mois de rencontres, d’échanges et de luttes ne deviennent qu’une introduction à un mouvement de lutte bien plus massif et total. Cela inclut évidemment la nécessité d’y mettre encore plus d’énergie, de temps et de force. Et donc, que nos quotidiens en soient encore plus bouleversés. Mais le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ?

Bousculer nos vies pour renverser leur vie de château.

Bousculer nos quotidiens pour construire un nouveau futur.

Ne plus se contenter des miettes mais réclamer, et obtenir, toute la boulangerie.

N’ayons pas peur d’être ambitieux, d’être idéalistes, d’être incontrôlables.

Multiplions les brèches, les débordements, les endroits où les règles sont sans cesse remises en question selon nos principes et non ceux imposés par le pouvoir.

Alors les actes futurs pourront devenir des actes fondateurs et nous pourront commencer à bâtir une nouvelle société, sur les cendres de celle que nous auront renversée. Mais il n’y a pas de cendres sans feu.

Et on déclarera nos manifs quand ils déclareront leurs revenus.

A samedi.

= = =

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 


La Solution à 10%
pour
Une société des sociétés

 

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Un tribunal italien condamne l’état à informer les populations sur les dangers de la téléphonie mobile…

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L’état italien condamné à informer la population des risques liés à l’utilisation des téléphones portables.

Et en France ?

 

Robin des Toits

 

20 janvier 2019

 

Article reçu par courriel

 

Résistance 71

 

Par un jugement du 13 Novembre 2018, publié le 15 janvier 2019,  le Tribunal Administratif du Lazio (Rome) a condamné l’Etat italien, l’obligeant à une campagne d’information sur les risques sanitaires liés à l’utilisation des téléphones portables et sans fil. L’Etat italien n’a pas fait Appel de cette décision.

Le Jugement invoque, dans ses motivations, les effets sanitaires provoqués par l’utilisation des téléphones portables et sans fil, et donc les risques à court et long terme sur la santé tels que décrits par la littérature scientifique, notamment sur les jeunes et sur les enfants, ainsi que sur les mesures indispensables à adopter pour leur utilisation. Il insiste également sur les risques environnementaux.

La campagne d’information et d’éducation, objet de la condamnation citée, doit être mise en œuvre dans un délai de six mois à compter de la notification en utilisant les moyens de communication les plus appropriés pour assurer une large diffusion des informations qu’elle contient.

La question du pourquoi de l’omerta française sur le sujet, de la résistance au droit à l’information, que ce soit par les pouvoirs publics ou par des institutions comme l’Education Nationale, se pose de manière encore plus crue au regard de cette décision d’un Tribunal Administratif italien.

Or, de plus en plus de personnes souffrent cruellement de ces effets sanitaires dans un mépris encore très ostensible. Malgré une interdiction des téléphones portables au collège, dont les motivations sont tout sauf sanitaires, l’Education Nationale renforce son développement des technologies sans fil. Les opérateurs ont de plus en plus les mains libres grâce à la déréglementation actuellement en oeuvre. On assiste au développement de la 5G dont les expérimentations se font dans une discrétion coupable, sans aucune étude d’impact sanitaire préalable, malgré les fréquences employées et la généralisation de l’exposition des populations au brouillard électromagnétique.

Il est à rappeler que les avocats de l’association A.P.P.L.E.  – Associazione Per la Prevazione e la Lotta all’ Electrosmog –  se sont appuyés notamment sur les données de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) fournies dans le cadre des actions sur le Phone Gate :

https://www.change.org/p/en-signant-vous-prot%C3%A9gez-la-sant%C3%A9-de-millions-d-utilisateurs-de-t%C3%A9l%C3%A9phones-portables

 

Robin des Toits demande :

– le maintien de la téléphonie fixe (RTC);

– un moratoire quant au déploiement de la 5G;

– que le gouvernement prenne ses responsabilités quant à la nécessité d’une réelle information sur les effets sanitaires des technologies sans fil et des codes de bonne utilisation liés à ces appareils, donc de ne pas être acteur d’une crise sanitaire d’importance qui pointe déjà le bout de son nez ;

– qu’il oblige à la transparence quant aux spécificités des appareils mis sur le marché.

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 55 rue des Orteaux 75020 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

Courriel : contact@robindestoits.org

http://www.robindestoits.org

= = =

170 scientifiques alertent sur les dangers sanitaires de la 5G

« Depuis l’appel de scientifiques de 2015, de nouvelles recherches ont confirmé de manière convaincante les graves risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) », déclarent les scientifiques en soulignant des risques de cancer du cerveau chez les humains, de maladie d’Alzheimer, d’infertilité humaine ou de symptômes de l’électro-hypersensibilité (céphalées intenses, troubles de la concentration, troubles du sommeil, épuisement ainsi que des symptômes similaires à ceux de la grippe) ».https://www.actu-environnement.com/ae/news/5g-telephone-risques-saintaires-alerte-robin-toits-29640.php4

 


Grille de contrôle électronique

Réseau de Résistance et de Rébellion International: Lettre de soutien aux Zapatistes du Chiapas

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Les nations natives interpellent et bousculent le représentant de l’entité coloniale « Canada » appelé « premier ministre » , Justin Trudeau, lors d’une réunion publique ; le soutien international pour la lutte d’émancipation zapatiste du Chiapas mexicain qui nous donne une leçon de fonctionnement de société organique non-pyramidale depuis un quart de siècle, ne fait que croître.
Le mouvement des Gilets Jaunes n’est que partie du grand mouvement d’émancipation et de libération  international qui commence à déployer ses ailes.
Nous sommes tous inter-reliés. Leur combat est le notre, le notre est le leur.

Debout les damnés de la terre !
Solidarité ! Union ! Persévérence ! Réflexion ! Action ! (SUPRA)
Pour que vive la société des sociétés que les zapatistes appellent « le monde dans les mondes », la fin programmée de l’État !
Vive la Commune !

~Résistance 71 ~

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 


« Planter l’arbre de demain…
Voilà ce que nous voulons faire. »
SCI Marcos, 1999

 

Lettre internationale de solidarité et de soutien  à la résistance et à l’autonomie zapatistes 

 

janvier 2019

 

samedi 19 janvier 2019

 

Source:

https://www.lavoiedujaguar.net/Lettre-internationale-de-solidarite-et-de-soutien-a-la-resistance-et-l

 

Nous, universitaires, intellectuels, artistes, activistes et personnes de bonne volonté, ainsi qu’organisations, associations et collectifs de divers pays, manifestons notre solidarité et notre soutien à l’EZLN — Ejército Zapatista de Liberación Nacional — en un moment crucial de son histoire ; nous répudions l’actuelle campagne de désinformation, mensonges et calomnies qui se développe à son encontre au Mexique et au-delà.

Pour nous, tout comme pour de nombreuses personnes dans le monde, la lutte zapatiste constitue un exemple de résistance, de dignité, de cohérence et de créativité politique. Il y a vingt-cinq ans, son « ¡Ya basta ! » fut un événement de grande portée et l’une des premières réactions marquantes face à la globalisation néolibérale, ouvrant la voie à la critique d’un modèle dont le triomphe paraissait alors absolu et définitif. Ce fut aussi, et c’est encore aujourd’hui, l’expression de la lutte légitime des peuples indiens contre la domination et le mépris subis durant des siècles, et pour l’exercice de leur droit à l’autonomie. L’autogouvernement populaire que les zapatistes ont mis en œuvre à travers leurs Conseils de bon gouvernement constitue un exemple de démocratie réelle et radicale susceptible de nourrir des aspirations largement partagées à travers le monde, et digne d’être étudié dans toutes les facultés de sciences sociales de la planète. La construction de l’autonomie zapatiste représente la recherche constante, honnête et critique d’un projet alternatif et émancipateur essentiel pour affronter les défis d’un monde qui paraît s’enfoncer sans cesse davantage dans une profonde crise à la fois économique, sociale, politique, écologique et humaine.

Nous exprimons notre préoccupation face à la situation que connaissent les communautés zapatistes et les peuples indiens du Mexique, du fait de la multiplication des projets miniers, touristiques, agro-industriels, d’infrastructures ou autres, qui affectent leurs territoires et leurs modes de vie, ainsi que l’ont dénoncé le Congrès national indigène et le Conseil indigène de gouvernement. En ce moment précis, nous nous inquiétons tout particulièrement des grands projets promus par le nouveau gouvernement mexicain, tel que le Couloir transisthmique, la plantation d’un million d’hectares d’arbres destinés à la filière agro-industrielle et le mal nommé « Train maya », récemment dénoncé comme une humiliation et une provocation par le sous-commandant Moisés, porte-parole de l’EZLN.

Outre les effets dévastateurs pour l’environnement, de ce projet comme du développement touristique massif qu’il entend déclencher, nous relevons l’empressement avec lequel les travaux du « Train maya » ont été lancés, le 16 décembre 2018, sous couvert d’un pseudo-rituel à la Terre Mère, dénoncé par le porte-parole zapatiste comme une offense intolérable. Nous nous inquiétons que se prépare ainsi une nouvelle attaque contre les communautés indiennes et qu’ait été tenu pour nul le caractère obligatoire de la consultation réelle, préalable, libre et informée, prévu par la convention 169 de l’OIT et la Déclaration de l’ONU sur les peuples originaires, ce qui revient à violer les engagements internationaux pourtant ratifiés par le Mexique.

Nous partageons le rejet exprimé par l’EZLN face à des grands projets qui affectent gravement les territoires autonomes et les formes de vie des peuples indiens, en particulier des peuples mayas qui habitent le sud-est du Mexique.

Nous dénonçons par avance toute agression contre les communautés zapatistes, soit directement de la part de l’État mexicain, soit à travers des groupes « civils », armés ou non armés.

Nous rendons le gouvernement mexicain responsable de toute confrontation qui pourrait survenir dans le cadre de la mise en œuvre de ces grands projets, qui correspondent à un modèle suranné de « développement », insoutenable et destructeur, décidé depuis les sommets du pouvoir et en violation ouverte des droits des peuples originaires.

Nous appelons les personnes généreuses à surmonter l’actuelle désinformation concernant aussi bien l’expérience zapatiste que les grands projets mentionnés, et à demeurer en alerte face au risque d’agressions contre les communautés zapatistes et les peuples originaires du Mexique.

Signataires :

Arundhati Roy (écrivaine, Inde)

Raoul Vaneigem (écrivain, Belgique)

Pablo Gonzalez Casanova (sociologue, Universidad Nacional Autónoma de México, Mexique)

Juan Villoro (écrivain, Mexique)

Winona Laduke (dirigeante indienne, USA)

Immanuel Wallerstein (sociologue, Yale University, New Haven, USA)

Paul Leduc (cinéaste, Mexique)

Giorgio Agamben (philosophe, Italie)

Gustavo Esteva (UniTierra-Oaxaca, Mexique)

Silvia Federici (professeure, Hofstra University, Hempstead, USA)

Raúl Zibechi (écrivain et journaliste, Uruguay) 

Havin Güneser (International Initiative Freedom for Abdullah Öcalan – Peace in Kurdistan)

Ignacio Ramonet (journaliste et écrivain, France)

Marcos Roitman (sociologue, professeur Universidad Complutense, Madrid, Espagne)

Isabelle Stengers (philosophe, Université libre de Bruxelles, Belgique)

Gilberto López y Rivas (anthropologue, UNAM, Mexique)

Michael Löwy (philosophe et sociologue, CNRS, Paris, France)

Carlos Fazio (journaliste et enseignant, UNAM, Mexique)

Raj Patel (écrivain et professeur, University of Texas, USA)

Toni Negri (philosophe, Paris, France)

Carlos Marentes (dirigeant syndical, Sindicato de Trabajadores Fronterizos, USA)

Bertha Navarro (productrice de cinéma, Mexique)

Hugo Blanco Galdos (directeur de Lucha Indígena, Pérou)

Barbara Zamora (avocate, Mexique)

Martin Almada (prix Nobel alternatif de la paix 2002, Paraguay)

David Graeber (anthropologue, London School of Economics, Royaume-Uni)

Arturo Escobar (professeur, Universidad del Valle, Cali, Colombie ; University of North Carolina, USA)

Carolina Coppel (productrice de cinéma, Mexico)

Eduardo Viveiros de Castro (anthropologue, Universidade Federal, Rio de Janeiro, Brésil)

Deborah Danowsky (philosophe, Pontifica Universidade Catolica, Rio de Janeiro, Brésil)

Paulina Fernandez (professeure de sciences politiques, UNAM, Mexique)

Paul Theroux (écrivain, USA)

Fernanda Navarro (philosophe, UNAM, Mexique)

Raúl Fornet-Betancourt (écrivain et professeur, Aachen, Allemagne)

Claudia von Werlhof (professeure, université d’Innsbruck, Autriche)

George Caffentzis (philosophe, University of Southern Maine, Portland, USA)

Miguel Altieri (professeur, University of California, Berkeley, USA)

Beatriz Aurora (peintre, Mexique)

Serge Latouche (économiste, professeur université Paris-Sud, France)

Carlos W. Porto Gonçalves (géographe, Universidade Federal, Río de Janeiro, Brésil)

Chukki Nanjundaswamy (dirigeante paysanne, KRRS, La Via Campesina, Inde)

Baramee Chaiyarat (dirigeant paysan, Assembly of the Poor, La Via Campesina, Thaïlande)

Jan Douwe van der Ploeg (professeur, Wageningen University, Hollande)

Saturnino « Jun » Borras Jr. (professeur, Institute of Social Sciences, Hollande)

Marthin Hadiwinata (dirigeant de Traditional Fisherfolk Union, Indonésie)

Carmen Castillo (cinéaste, Chili-France)

Boaventura de Sousa Santos (professeur, Universidad de Coimbra, Portugal)

Daniel Giménez Cacho (comédien, Mexique)

William I. Robinson (sociologue, professeur, University of California, Santa Barbara, USA)

Claudio Lomnitz (anthropologue, Columbia University, New York, USA)

Collectif d’artistes Chto Delat (Russie)

Bonga (compositeur-interprète, France)

Alain Damasio (écrivain, Marseille, France)

Serge Quadruppani (écrivain et traducteur, France)

Maguy Marin (chorégraphe, Lyon, France)

Surnatural Orchestra (groupe musical, France)

Serge Pey (poète, Toulouse, France)

Sylvie Glissant (directrice de l’Institut du Tout-Monde, France)

Fabien Cohen (secrétaire général de France Amérique latine, France)

Mireille Fanon-Mendès France (présidente de la Fondation Frantz Fanon International)

Eric Alliez (philosophe, Kingston University, Londres, Royaume-Uni, et université Paris-8, France)

Anselm Jappe (philosophe, France/Italie)

Eleni Varika (professeure, université Paris-8, France)

Christian Laval (sociologue, professeur, université Paris-Nanterre, France)

Pierre Dardot (philosophe, chercheur, université Paris-Nanterre, France)

Pierre Sauvêtre (enseignant-chercheur, université Paris-Nanterre, France)

Judith Revel (philosophe, professeure, université Paris-Nanterre, France)

Rémy Toulouse (éditeur, La Découverte, Paris, France)

Loïc Blondiaux (professeur de sciences politiques, université Paris-1, France)

Yvon Le Bot (sociologue, Paris, France)

Michel Wieviorka (sociologue, Paris, France)

Geneviève Azam (économiste, Toulouse, France) 

Barbara Glowczewski (anthropologue, directrice de recherches, CNRS, Paris, France)

François Cusset (professeur d’études américaines, université Paris-Nanterre, France)

François Gèze (éditeur, Paris, France)

Christophe Bonneuil (historien, directeur de recherches, CNRS, Paris, France)

Josep Rafanell i Orra (psychologue et écrivain, Paris, France)

Ludivine Bantigny (historienne, Université de Rouen-Normandie, France)

Gilles Rivière (anthropologue, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Irène Bellier (anthropologue, directrice de recherches, CNRS, France)

Thomas Coutrot (économiste, ancien porte-parole d’Attac-France, France)

Alain Musset (géographe, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Jean-Claude Bonne (historien de l’art, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Jérôme Baschet (historien, EHESS, Paris, France)

Éric Michaud (historien de l’art, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Houari Touati (directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Jacques Revel (historien, EHESS, Paris, France)

Philippe Minard (historien, professeur, université Paris-8 et EHESS, France)

María Stavrinaki (enseignante-chercheuse, université Paris-1 Sorbonne, France)

Jean-Louis Tornatore (professeur, Université de Bourgogne, France)

Alessandro Stella (historien, directeur de recherches, CNRS, Paris, France)

François Jarrige (historien, Université de Bourgogne, France)

Carlo Vercellone (économiste, professeur, université Paris-8, France)

Philippe Corcuff (professeur de sciences politiques, Institut d’études politiques, Lyon, France)

Alexis Chaussalet (Attac-France, Paris, France)

Franck Gaudichaud (professeur, Université de Grenoble, coprésident de France Amérique latine)

Marc Hatzfeld (anthropologue, Durban, Corbières, France) 

Guillaume Faburel (enseignant-chercheur, université Lyon-2, France)

Régine Plas (professeure, université Paris-Descartes, France)

Géronimo Diese (scientifique-activiste, France)

Marc Tomsin (éditeur, Rue des Cascades, Paris, France)

Johan Badour (éditeur, Divergences, Paris, France)

Aline Pailler (journaliste, ancienne députée au Parlement européen, Ariège, France)

Alexandre Escudier (chercheur, Fondation nationale des sciences politiques, Paris, France)

Gil Bartholeyns (enseignant-chercheur, Université de Lille, France)

Thomas Golsenne (enseignant-chercheur, Université de Lille, France)

Élise Lowy (sociologue, revue EcoRev’, Paris, France)

Anna Fontes (professeure, université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Vanessa Manceron (anthropologue, CNRS, Paris, France)

Karine Parrot (juriste, professeure, université de Cergy-Pontoise, France)

Patricia Pol (enseignante-chercheuse, université Paris-Est Créteil, France)

Françoise Escarpit (journaliste, Bordeaux, France)

Sylvia Pérez-Vitoria (socio-économiste, Paris, France)

Paul Ariès (directeur de la revue Les Zindigné(e)s, France)

Béatrice Bonne (traductrice, Paris, France)

Annick Stevens (philosophe, Université populaire de Marseille, France)

Jean-Michel Guillon (chercheur, université Paris-Sud, Orsay, France)

Brice Bonfanti (poète-œuvrier, Grenoble, France)

Bertrand Meunier (photographe, Tendance Floue, Paris, France)

Jacques Kebadian (cinéaste, Paris, France) 

Nicolas Défossé (cinéaste, Paris, France)

Jean-François Galotte (cinéaste, Colombes, France)

Claudine Baschet (comédienne, Paris, France)

François-Xavier Drouet (cinéaste, Faux-la-Montagne, France)

Christine Pellicane (directrice de compagnie, Paris, France)

Philippe Maymat (comédien, Paris, France)

Aïda Kebadian (peintre, Paris, France)

Yannick Reix (directeur du Café des images, Caen, France)

Christian Valdelièvre (producteur, France-Mexique) 

Christian Mahieux (Réseau syndical international de solidarité et de lutte, France)

Stéphane Enjalran (Union syndicale Solidaires, France)

Verveine Angeli (Union syndicale Solidaires, France)

Cybèle David (fédération SUD Éducation, France)

Nara Cladera (fédération SUD Éducation, France)

Éric Decamps (fédération SUD Rail, France)

Raphaël Millon (Solidaires Jeunesse et Sports, France)

Marc Tzwangue (Union syndicale SUD Industrie, France)

Yann Renoult (SUD Éducation 93, France)

Élodie Douvry (SUD Éducation 93, France)

Hortensia Ines (SUD Éducation 66, France)

Valérie Duguet (SUD Éducation 87, France)

Marco Candore (artiste, Paris, France)

Franssou Prenant (cinéaste, Paris, France) 

Dominique Dou (écrivaine, Paris, France)

Christian Carez (photographe, Beersel, Belgique)

Claire Doyon (cinéaste, Paris, France)

Éric Premel (cinéaste, ancien directeur du Festival de cinéma de Douarnenez, France)

Valentin Schaepelynck (enseignant-chercheur, université Paris-8, France)

Chloé Maillet (professeure d’histoire de l’art, ESBA, Angers, France)

Christine Lapostolle (professeure, École européenne supérieure d’arts de Bretagne, France)

Kristina Solomoukha (artiste et professeure, EESAB, Rennes et EnsAD, Paris, France)

Francesca Cozzolino (enseignante-chercheuse, EnsAD, Paris, France)

Gaelle Hauptmann (artiste, Quimper, France)

Jean Rochard (producteur de musique, Paris, France)

Jean-Baptiste Vidalou (écrivain, France)

Régis Hébette (directeur du théâtre L’Échangeur, Bagnolet, France)

Claire Moyrand (écrivaine, Paris, France)

Guillaume Lasserre (critique d’art, Paris, France)

Émile Ouroumov (directeur du centre d’art BBB, Toulouse, France)

Benjamin Landsberger (producteur exécutif, Maisons-Laffitte, France)

Stéphane Kayler (médias audiovisuels, Paris, France)

Paolo Codeluppi (artiste et photographe, Bagnolet, France)

Maryline Brustolin (galeriste d’art, Paris, France)

Dominique Mathieu (artiste, Paris, France)

Caroline Simpson Smith (directrice adjointe du Théâtre-Sénart, Lieusaint, France)

Laurence Loutre-Barbier (éditrice, Fage, Lyon, France)

Vivianna Mélo Saint-Cyr (psychologue, Paris, France)

David Benassayag (éditeur et directeur de centre d’art, Cherbourg, France)

Yves Raynaud (graphiste, Villiers-sur-Morin, France)

Hélène Roux (sociologue, université Paris-1, France)

Willy Gianinazzi (historien, Paris, France)

Maud Pérez-Simon (professeure, université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Violaine Delteil (socio-économiste, université Sorbonne nouvelle Paris-3, France) 

Patrick Dieuaide (université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Odile Henry (sociologue, université Paris-8, France)

Vicente Romero (enseignant-chercheur, université Paris-8, France)

Guillaume Goutte (correcteur de presse, CGT, Paris, France)

Angeles Alonso Espinosa (anthropologue, Paris, France)

David Scemla (avocat, Paris, France)

Marie-Christine Callet (Paris, France)

Nadine Verdier (Attac-France, Cahors, France)

Michèle Plantain (Attac-France, Noyelles-sur-Selle, France)

Marc Saracino (fondateur du festival de cinéma Résistances, Foix, France)

Marie-Luce Rauzy (éditrice, EHESS, Marseille, France)

Davide Gallo Lassere (chercheur, université Paris-Nanterre, France)

Fabrice Flipo (philosophe, Paris, France)

Pierre Bance (éditeur, Paris, France)

Pierre Rousset (activiste, Europe solidaire sans frontières, France)

Gustave Massiah (économiste, Initiatives pour un autre monde, France)

Laura Voilqué (association La Ligne d’horizon, Paris, France)

Ladislas de Monge (Villon, France)

Claude Micmacher (architecte, Réseau français des écocentres, Périgueux, France)

Jocelyne Cambuzat (Limoges, France)

Omar Kezouit (Attac-Paris, France)

Pascal Girard (enseignant, Vanves, France)

Marcel Caucheteux (Attac-France, Lille, France)

Dolores Vázquez-Salvadores (professeure d’espagnol, Paris, France)

Arnaud Tomès (professeur de philosophie, Strasbourg, France)

Néstor Vega Salazar (Paris, France)

Lise Bouzidi Vega (Paris, France)

Violeta Salvatierra (études chorégraphiques, université Paris-8, France)

Jacqueline Balvet (Attac-France, Gard, France)

Christian Godeux (Cévennes, France)

Pierre Mallet (marin, Marseille, France)

Matías Possner (Grupo Chiapas, Autriche)

Pablo Campoy (politologue, Hollande)

Didier Harpagès (enseignant, Hondschoote, France)

Guy Michel (enseignant, Sauvian, France)

Christian Ferrié (professeur de philosophie, Strasbourg, France)

Suzanne Hildebrandt (politologue, Strasbourg, France)

Stéphane Douailler (philosophe, professeur, université Paris-8, France) 

Anouk Anglade (étudiant, université Paris-8, France)

Blandine Gravelin (université Paris-1, France)

Rozenn Milin (journaliste, Landunvez, France)

Yolaine Puche (employée, Tours, France)

Raphaël Guesuraga (enseignant, Saint-Leu-la-Forêt, France) 

Vasiliki Zachari (chercheur, EHESS, Paris, France)

Alizé Lacoste Jeanson (anthropologue, Bordeaux, France)

Nicolas Flesch (écrivain, Paris, France)

Garance Tefnin (Saint-Alban-des-Hurtières, France)

Gécile Menard (directeur de collège, Paris, France)

Catherine Gégout (ex-conseillère municipale, Paris, France)

Gabriel Gau (conseiller municipal, Paris, France)

Fany Gaillanne (conseillère municipale, Paris, France)

Marie-Christine Haensler Dussel (Attac-Valenciennes, Marly, France)

Jean-Michel Armagnac (Agen, France)

Ani Kebadian (Paris, France)

Jacques Voilqué (Paris, France)

Sylvie Poignant (Paris, France)

Jeanne Dacenko (Paris, France)

Joseph Dekkers (Paris, France)

Renaud Tefnin (Yvignac La Tour, France)

Moira Gey Smith (architecte, Paris, France)

Julien Grimaud (enseignant, Dunkerque, France)

Amélie Benassayag (Argenton-sur-Creuse, France)

Jean Robert (écrivain et architecte, Cuernavaca, Mexique)

Ofelia Medina (comédienne, Mexique)

Begonia Lecumberri (activiste, Mexique) 

Mercedes Olivera (anthropologue, CESMECA, Mexique)

Eduardo Matos Moctezuma (archéologue, Mexique)

Marina de Tavira (comédienne, Mexique)

Sylvia Marcos (professeure, UNAM, Mexique)

Cristina Rivera-Garza (écrivaine, Mexique)

Julieta Egurrola (comédienne, Mexique)

Elmer Mendoza (écrivain, Mexique)

Alicia Castellanos (anthropologue, UAM, Mexique)

Antonio Ortuño (écrivain, Mexique)

Jorge Alonso (chercheur et professeur, CIESAS-Occidente, Guadalaraja, Mexique)

Fernando Matamoros (BUAP, Puebla, Mexique)

Sergio Tischler (BUAP, Puebla, Mexique) 

Rocío Noemi Martínez (historienne de l’art, Mexique)

Joani Hocquenghem (écrivain, Oaxaca, Mexique)

Peter Rosset (professeur, ECOSUR, Mexique)

Ronald Nigh (professeur, CIESAS, Mexique)

Omar Felipe Giraldo (professeur, ECOSUR, Mexique)

Henry Veltmeyer (professeur, Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique)

Darcy Tetreault (professeur, Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique)

Katharine Crocker Blake (entrepreneure, Chiapas, Mexique)

Raúl Delgado Wise (professeur, Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique)

Benjamín Cann (dramaturge, Mexique)

Brian Nissen (peintre, Mexique)

Nadia Baram (photographe, Mexique)

Francisco Hinojosa (écrivain, Mexique)

Jordi Soler (écrivain, Mexique)

María René Prudencio (dramaturge, Mexique)

Daniela Rea (journaliste, Mexique)

Álvaro Enrigue (écrivain, Mexique)

Javier Ledesma (éditeur, Mexique)

Oscar Benassini (éditeur, Mexique)

Nayeli García (chercheuse, COLMEX, Mexique)

Luis de Tavira (directeur de théâtre, Mexique)

Alberto Villarreal (directeur de théâtre, Mexique)

Raquel Araujo Madrea (directrice de théâtre, Mexique)

Marcela Turati (journaliste, Mexique)

Raúl Silva (journaliste, Mexique)

Amelia Hinojosa (galeriste d’art, Mexique)

Liliana García (historienne, Mexique)

Lorena Mata (enseignante, Mexique)

Natalia Beristáin (cinéaste, Mexique)

Pedro de Tavira (comédien, Mexique)

Stefanie Weiss (comédienne, Mexique)

Carlos Mendoza (philosophe et théologien, Mexique)

Yael Weiss (éditrice et traductrice, Mexique)

Pablo Reyna (chercheur, Mexique)

Ana Lydia Flores Marín (Universidad Iberoamericana, Mexique)

Alejandra Rangel (promotrice culturelle, Mexique)

Antonio Gritón (artiste plastique, Mexique)

Diego Enrique Osorno (journaliste, Mexique)

Alma Karla Sandoval (écrivaine, Mexique)

Naief Yehya (écrivain, Mexique)

Rubén Marín (journaliste, Mexique)

Paloma Robles (journaliste, Mexique)

Luciana Kaplan (cinéaste, Mexique)

Carlos Chimal (écrivain, Mexique)

Luz Emilia Aguilar Zínser (critique de théâtre et chercheuse, Mexique)

Carlos Amorales (artiste plastique, Mexique)

Daniel Aguilar Ruvalcaba (artiste plastique, Mexique)

Carmen Boullosa (écrivaine, Mexique)

Maya Goded (photographe, Mexique)

Guillermo Quijas (éditeur, Mexique)

Gerardo Herrera Corral (physicien, Mexique)

Emiliano Ruiz Parra (journaliste, Mexique)

Verónica Gerber Bicecci (écrivaine, Mexique)

Mónica del Villar (chercheuse et éditrice, Mexique)

Jaime Bernardo Díaz Díaz (ethnologue, Mexique)

Giovanna Zacarías (comédienne, Mexique)

Emiliano Monge (écrivain, Mexique)

Malely Linares Sánchez (enseignante, UNAM, Mexique)

Gerardo Alatorre Frenk (chercheur, Universidad Veracruzana, Mexique)

Samir Delgado (poète, Tren de los Poetas, Mexique)

Valeria Luiselli (écrivaine, Mexique)

Luisa Riley (documentaliste, Mexique)

Guillermo Espinosa Estrada (écrivain, Mexique)

Jorge Comensal (écrivain, Mexique)

Perla Yadira Coronado (universitaire, Mexique)

Rubén Luna Castillo (universitaire, Mexique)

Ma. Eugenia Sánchez Díaz de Rivera (universitaire, Mexique)

Eduardo Almeida Acosta (universitaire, Mexique)

Raúl Delgado Wise (sociologue, Mexique)

Inés Durán Matute (universitaire, Mexique)

Rodrigo Camarena González (universitaire, Mexique)

Carlos López Beltrán (écrivain et philosophe, Mexique)

Carmen Díaz Alba (professeure, Mexique)

Raúl Romero (sociologue, Mexique)

Francisco Morfín (philosophe de l’éducation, Mexique)

Raúl Arvizu (directeur général pour l’Amérique latine d’Ocean Future Societies, Mexique)

Rodrigo Navarro (Ocean Future Societies, Mexique)

Oralba Castillo Nájera (professeure, UAEM, Cuernavaca, Morelos)

Norma Domínguez Quezada (professeure, Cuernavaca, Morelos)

Margarita Armella Delachica (professeure, Cuernavaca, Morelos)

Luz María Goribar del Río (thérapeute, Cuernavaca, Morelos)

Laura Bustos Hernández (Cuernavaca, Morelos)

María de Lourdes Lara (Cuernavaca, Morelos)

Tania Violeta Dávila Ramírez (psychologue, Cuernavaca, Morelos)

Aurora Suárez (Cuernavaca, Morelos)

Servando Gaja (enseignante, Cuernavaca, Morelos)

Martha Mata (anthropologue, Cuernavaca, Morelos)

Carolina Domínguez Quezada (sociologue, Cuernavaca, Morelos)

Coline Pla (études latinoaméricaines, Cuernavaca, Morelos)

Ignacio López Guerrero (metteur en scène, Cuernavaca, Morelos)

Cristina del Carmen Vargas Bustos (thérapeute, Cuernavaca, Morelos)

Javier Ávila Aguirre, S.J. (Chihuahua, Mexique)

Francisco Stockton Leal (Chihuahua, Mexique)

Luis Aragón (Chihuahua, Mexique)

Ricardo Ruiz Suárez Estrada (Chihuahua, Mexique)

Roberto Carlos Robles Campos (Chihuahua, Mexique)

Gloria Ilsel Loera Romero (Chihuahua, Mexique)

Horacio Lagunas Cerda (anthropologue, Chihuahua, Mexique)

Juan Jaime Loera González (Chihuahua, Mexique)

Irma Henze (psychanalyste, Chihuahua, Mexique)

Itzel Cervantes (Chihuahua, Mexique)

Isabel Saldivar Ayala (Chihuahua, Mexique)

Citlali Quintana Sapien (Chihuahua, Mexique)

Patricia Martínez Escarza (Chihuahua, Mexique)

Alma Rosa Dozal Estrada (Chihuahua, Mexique)

Horacio Almanza Alcalde (Chihuahua, Mexique)

Brenda Govea Medina (Chihuahua, Mexique)

Georgina Gaona Pando (Chihuahua, Mexique)

Tatiana Amor Aderman (Chihuahua, Mexique)

Aline González Espinosa (Cuernevaca, Mexique)

Óscar Ocampo Ayala (Cuernevaca, Mexique)

Alma Sánchez Sanjz (Cuernevaca, Mexique)

Carmen Jurado (Cuernevaca, Mexique)

Diana Villalobos Díaz (Chihuahua, Mexique)

María Elena Orozco (anthropologue, UPN, Chihuahua, Mexique)

Susana Navarrete López (anthropologue, Chihuahua, Mexique)

Pablo Ortiz Gurrola (Chihuahua, Mexique)

Adriana Alcaraz (Chihuahua, Mexique)

Julika Bond (enseignante, Mexique)

Rodrigo Rey Rosa (écrivain, Guatemala)

Edith Lopez Ovalle (artiste plastique, Guatemala/Mexique)

Jorge Fondebrider (écrivain, Argentine)

Vanda Ianowski (enseignante, Universidad Nacional del Comahue, Argentine)

Vivian Scheinsohn (archéologue, Argentine) 

Juan Wahren (Universidad de Buenos Aires, Argentine)

Miguel Teubal (écrivain, Buenos Aires, Argentine)

Bárbara Belloc (écrivaine et éditrice, Argentine)

Teresa Arijón (poète, Argentine)

Alcira Cuccia (écrivaine, Argentine)

Martín Caparrós (écrivain, Argentine)

Eduardo Nash (HIJOS, Argentine)

Nicolás David Falcoff (musicien, Argentine)

Guillerima Acosta (musicien, Argentine)

Néstor Augusto López (revue Herramienta et Comunizar, Buenos Aires, Argentine)

Luis Menéndez Bardamu (sociologue, Universidad de Buenos Aires, Argentine)

Irene del Sol (pédiatre, Universidad de Buenos Aires, Argentine)

Carlos Gamerro (écrivain, Argentine)

Javier Capera (directeur de la revue FAIA, Argentine)

Patricio Pron (écrivain, Argentine)

Edgardo Cozarinsky (écrivain, Argentine)

Daniel Vidal (peintre, Argentine)

Luis Altieri (peintre, Argentine)

Miguel Vitagliano (écrivain, Argentine)

Sergio Chéjfec (écrivain, Argentine)

Marcela Claudia Lafon (Neuquén, Argentine)

Luis Daniel Hocsman (chercheur et professeur, CONICET, Argentine)

Valentin Val (indépendant, Argentine/Mexique)

Hilda Imas (employée, GCBA, Buenos Aires, Argentine)

Lucia Scrimini (Buenos Aires, Argentine)

Jorge Aulicino (poète, Argentine)

René Vasco Irurzun (Argentine)

Neka Jara (Argentine)

Maba Jara (Argentine)

Juan Sotelo (Buenos Aires, Argentine)

Pablo René Pons (Argentine)

Vilma Almendra (Pueblos en camino, Colombie)

Emmanuel Rozental (Pueblos en camino, Colombie)

Claudia Isabel Serrano Otero (Universidad del Cauca, Popayán, Colombie)

Claudia Liliana Meza Romero (Bogotá, Colombie)

Patricia Botero (professeure, Universidad de Antioquia, Medellín et Universidad de la Tierra Manizales, Manizales, Colombie)

Carlos Arango Calad (psychologue, Universidad del Valle, Cali, Colombie)

Derly Constanza Cuetia Dagua (Pueblo Nasa et Pueblos en Camino, Cauca, Colombie)

Dora María Yagarí González (Medellín, Colombie)

Héctor Abad Faciolince (écrivain, Colombie)

Diógenes Díaz (anthropologue, Colombie)

Valentina Díaz (collectif Hierba, Colombie)

Elba Mercedes Palacios (collectif Sentipensar Afrodiaspórico, Colombie)

Oscar Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Marcela Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Natali Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Camila Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Marcelo Rojas (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Freddy Beltrán (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Roberto Escóbar (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Max Fuentes (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Aleida Liendo (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Pavel López Flores (CIDES-UMSA, La Paz, Bolivie)

Grimaldo Rengifo Vázquez (Programa Andino de Tecnologías Campesinas, Lima, Pérou)

Gladys Faiffer Ramírez (Programa Andino de Tecnologías Campesinas, Lima, Pérou)

Jorge Agurto (directeur de Servindi, Pérou)

David Roca Basadre (journaliste, Pérou)

Alonso Cueto (écrivain, Pérou)

Malena Martinez Cabrera (cinéaste, Pérou/Autriche)

Sara Santacruz Vinueza (sociologue, Quito, Équateur)

Nitram (hip-hop autonome rebelle, Quito, Équateur)

Ana Vera (Surkuna, Équateur)

Catherine Walsh (professeure, Universidad Andina Simón Bolívar, Équateur)

Natalia Sierra (professeure et chercheuse, Équateur)

Miriam Lang (Universidad Andina Simón Bolívar, Quito, Équateur)

Manuel Bayón (géographe, Équateur)

Fredi Casco (artiste, Asunción, Paraguay)

Ticio Escobar (critique culturel, Asunción, Paraguay)

Roberto Marquez (directeur du groupe musical Illapu, Chili)

Adrian Arancibia (poète, Chili)

Andrés Figueroa Cornejo (journaliste, Resumen Latinoamericano et Kaos en la Red, Chili)

Bruno Montané (poète, Chili/Espagne)

Milton Fornaro (écrivain, Uruguay)

Eric Nepomuceno (écrivain, Brésil)

Peter Pál Pelbart (philosophe, Pontificale Universidad Catolica, São Paulo, Brésil)

Amarildo Ferreira Júnior (professeur, IFRR, Boa Vista, Brésil)

Bruno Delbecchi (journaliste, Salvador de Bahia, Brésil)

Inácio Neutzling (Instituto Humanitas Unisinos, Sao Leopoldo, Brésil) 

Pedro de Assis Ribeiro de Oliveira (sociologue, professeur, Juiz de Fora, Brésil)

Salvador Schavelzon (professeur, Universidad de São Paulo, Brésil)

Lia Pinheiro Barbosa (professeure, Universidade Estadual do Ceará, Brésil)

André Langer (sociologue, Faculdade Vicentina, Curitiba, Brésil) 

Maria Clara Lanari Bo (éducatrice, Rio de Janeiro, Brésil)

Francis Pacheco da Silva (professeur, Estado do Rio Grande do Sul, Viamão, Brésil)

Patricia Rios Brandi (Porto Alegre, Brésil)

Alexander Panez Pinto (collectif LEMTO/UFF, Brésil)

Emiliano Teran Mantovani (Observatorio de Ecología Política, Caracas, Venezuela)

Francisco Javier Velasco (anthropologue, OEP, Caracas, Venezuela)

Liliana Buitrago Arévalo (chercheuse, OEP, Caracas, Venezuela)

Juan M. Planas (sociologue, OEP, Caracas, Venezuela)

Alberto Barrera Tyszca (écrivain, Venezuela)

Samantha Hargreaves (directrice de WoMin African Alliance, Afrique du Sud)

Kirk Helliker, (professeur, Rhodes University, Afrique du Sud)

Richard Pithouse (professeur, Academic University of the Witwatersrand, Afrique du Sud)

Marjorie Jobson (activiste, Khulumani Support Group, Afrique du Sud)

Patrick Bond (professeur, University of the Witwatersrand, Afrique du Sud)

Britt Baatjes (professeure et chercheuse, Port Elizabeth, Afrique du Sud)

Patrick Chan (coopérativiste, Afrique du Sud)

Anne Harley (chercheuse, Paulo Freire Project, University of KwaZulu-Natal, Afrique du Sud)

Ben Cousins (professeur, University of the Western Cape, Afrique du Sud)

Ruth Hall (professeure, University of the Western Cape, Afrique du Sud)

Fatma Alloo (écrivaine, Zanzíbar, Tanzanie)

Elaine Hsiao (International Union for the Conservation of Nature, Rwanda)

Somayeh Khajvandi (sociologue, Kurde d’Iran installée en France)

Behrouz Safdari (traducteur, Kurde d’Iran installé en France)

Farzan Nasr (traducteur et artiste, Ispahan, Iran)

Amin Bozorgian (sociologue, iranien installé en France)

Shalmali Guttal (directrice de Focus on the Global South, Thaïlande et Inde)

Pravin Mote (dirigeant d’All Inde Forum of Forest Movements, Inde)

Devjit Nandi (dirigeant d’All Inde Forum of Forest Movements, Inde)

Ashlesha Khadse (coordination d’Amrita Bhoomi Center, La Via Campesina, Inde)

Ashish Kothari (activiste, Kalpavriksh Environmental Action Group, Inde)

Avijit Chatterjee (activiste des droits indigènes, Inde)

Jai Sen (directeur d’Inde Institute for Critical Action, Inde)

Abha Bhaiya (activiste féministe, Jagori Rural Charitable Trust, Inde)

Kamal Mitra Chenoy (professeur, Jawaharlal Nehru University, Inde)

Laksmi A. Savitri (professeure, University of Gadjah Mada, Indonésie)

Natrin Chaonsri (activiste, Thai Poor Act, Thaïlande)

Lapapan Supamanta (activiste, Rural Initiatives for Community and Ecology Association, Thaïlande)

Mary Ann Manahan (chercheuse activiste, Marcha Mundial de Mujeres, Philippines)

Corazon Valdez Fabros (avocate, International Peace Bureau, Philippines)

Sang-Gyoon Kim (documentaliste, Corée du Sud)

Sadaharu Oya (professeur, Hokkai-Gakuen University, Japon)

Yoann Moreau (anthropologue, École des Mines, Yagisawa, Japon)

Freya Higgins-Desbiolles (professeure, University of South Australia, Australie)

Bernard Duterme (sociologue, directeur du CETRI – Centre tricontinental, Belgique)

Geert Carpels (Wodeck, Belgique)

Mieke Krul (Virginal-Samme, Belgique)

Ariane Vaneigem (Braine, Belgique)

Fanchon Daemers (artiste-musicienne, Spa, Belgique)

Anne Hustache (Bruxelles, Belgique)

Philippe Delsupehe (Bruxelles, Belgique)

Jean Delsupehe (Bruxelles, Belgique)

Caroline Delsupehe (Bruxelles, Belgique)

Stephan Peleman (Rumst, Belgique)

Isabelle Privé (Lessines, Belgique)

Jean-Marie Hoppe (Lessines, Belgique)

Thérèse Dubrule (Lessines, Belgique)

Michel et Michèle Meli (Olignies, Belgique)

Daniel Betche (Lessines, Belgique)

Brigitte Tack (Linkebeek, Belgique)

Chiara Vaneigem (Mons, Belgique)

Antoine Boute (écrivain, Bruxelles, Belgique)

Eleni Konstantinidou (Thessalonique, Grèce)

Ivan Akimov (musicien, Kesmarok, Slovaquie)

Ovidiu Tichindeleanu (écrivain, IDEA, Roumanie)

Vyacheslav Azarov (Union des anarchistes d’Ukraine, Ukraine)

Andrii Ishchenko (historien, coordinateur du syndicat Zahist Pratzi, Ukraine)

Oleg Yasinsky (journaliste, Ukraine-Chili)

Andriy Manchuk (journaliste, Ukraine)

Vladimir Mironenko (peintre et journaliste, Biélorussie)

Olzhas Kozhakmet (journaliste, Kazakhstan)

Boris Kagarlitsky (directeur de l’Institute for Globalisation Studies and Social Movements, Russie)

Andrey Konstantinov (scientifique, Russie)

Marina Stepanova (scientifique, Russie)

Vladimir Khazanov (Russie)

Mikhaïl Smirnov (enseignant Russie)

Svyatoslav Konstantinov (étudiant, Russie)

Artem Kirpichenok (historien et journaliste, Russie)

Rustem Safronov (journaliste, agence Sputnik, Russie)

Nikita Sutyrin (documentaliste, Russie)

Nika Dubrovsky (peintre et activiste, Russie)

Rosalba Icaza (professeure et chercheuse, Hollande)

Rolando Vazquez (professeur et chercheur, Hollande)

Jennifer C. Franco (chercheuse, TransNational Institute, Hollande)

Ulli Röding (Red Ya Basta Netz, Allemagne)

Ingrid Marek (assistante sociale, Allemagne)

Peter Clausing (coordinateur de Companer@s de México del Sur AC, Allemagne)

Miriam Boyer (activiste, Mexique via Berlin, Allemagne)

Piran Azad (médecin, Allemagne)

Christian Arnsperger (professeur, Université de Lausanne, Suisse)

Olivier de Marcellus (activiste, Suisse)

Johanna Jacobi (professeure, Université de Bern, Suisse)

Vasna Ramasar (professeure, Lund University, Suède)

Harris Charalambides (avocat, Chypre)

Tomás Ibáñez (professeur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Santiago López Petit (philosophe, Universidad de Barcelona, Espagne)

Teresa Niuvo (activiste, Catalogne)

Carlos Taibo (professeur de sciences politiques, Universidad Autónoma de Madrid, Espagne)

Miguel Amorós (historien, Barcelone, Espagne)

Pepe Mejía (journaliste et activiste social, Madrid, Espagne)

Jaime Pastor (politologue et éditeur de Viento Sur, Espagne)

Joaquin Valdivielso (philosophe, professeur, Universitat de les Illes Balears, Espagne)

Federico Demaria (chercheur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Emmánuel Lizcano (Universidad Nacional de Educación a Distancia, Madrid, Espagne)

Claudio Cattaneo (professeur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Daniela Del Bene (chercheuse, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Arnim Scheidel (professeur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Ines Morales Bernardos (étudiante, Universidad de Cordoba, Espagne)

Olga Clavería Iranzo (arts graphiques, Ségovie, Espagne)

Teresa González de Chávez Fdez (îles Canaries, Espagne)

Ana Miranda (europarlementaire, Bloque Nacionalista Galego, Espagne)

Rocío Paula Martínez Oliart (libraire, Madrid, Espagne)

Paula Canal (agent littéraire, Espagne)

Marina Garcés (philosophe, Espagne)

Juan Cruz (écrivain, Espagne) 

Frederic Amat (peintre, Espagne)

María Grazia Macchia (libraire, Madrid, Espagne)

Giuseppe Maio (éditeur, Madrid, Espagne) 

Hector Zamora (artiste plastique, Lisbonne, Portugal)

Jorge Pinto (professeur, Universidade de Lisboa, Portugal)

Aldo Zanchetta (animateur social, Lucques, Italie)

Brunella Zanchetta (animatrice, Lucques, Italie)

William Otchere-Darko (étudiant, Universitá di Milan-Bicocca, Italie)

Federico Venturini (activiste, Italie)

Alessio Ciacci (promoteur social, Italie)

Salvatore Palidda (professeur, Universitá degli Studi, Genova, Italie)

Angelo Baracca (physicien, professeur, Universitá di Firenze, Italie) 

Vittorio Sergi (professeur, Universitá degli Studi di Urbino, Italie)

Gianfranco Crua (Carovane Migranti, Italie)

Patrizia Peinetti (Carovane Migranti, Italie)

Silvana Botassis (docteur, Milan, Italie)

Roberto Bugliani (écrivain, La Spezia, Italie)

Andrea Vento (enseignante, Pise, Italie)

Serena Campani (enseignante, Pise, Italie)

Adele Cozzi (Bologne, Italie)

Mauro Rubichi (animateur social, Livourne, Italie)

Francesca Martinez Tagliavia (professeure, Scuola de Belle Arti, Palerme, Italie)

Ugo Zamburru (psychiatre, Centro Cultural Caffè Basaglia, Turin, Italie) 

Ornella Granito (président de Caffè Basaglia, Turin, Italie)

Ferdinando Scianna (photographe, Italie)

Marco Bassani (Italie)

Gianni Monti (Potere al Popolo, Assemblea Beni Comuni/Diritti, Florence, Italie)

Elisa Patrizia Frediani (Lucques, Italie)

Simone Ferrari (Italie)

Gaia Capogna (Roma, Italie)

Alessio Ciacci (écologue, Lucca, Italie)

Suna Di Gino (Italie)

Patrick Bresnihan (professeur, Trinity College, Irlande)

Laurence Cox (professeur, National University of Ireland Maynooth, Irlande)

Cecilia Brunson (galeriste d’art, Londres, Royaume-Uni)

Adnan Celik (chercheur, University of Sussex, Royaume-Uni)

Nicholas Hildyard (analyste activiste, The Corner House, Royaume-Uni)

Anna Harris (psychologue, Royaume-Uni)

Larry Lohmann (analyste activiste, The Corner House, Royaume-Uni)

Keith Hyams (professeur, University of Warwick, Royaume-Uni)

Raymond Bryant (professeur, King’s College of London, Royaume-Uni)

Anthony Ince (professeur, Cardiff University, Royaume-Uni)

Michel Pimbert (professeur, University of Coventry, Royaume-Uni)

Stefano Portelli (chercheur, University of Leicester, Royaume-Uni)

Natalia Paszkiewicz (professeure, University of Bath, Royaume-Uni)

Emily Caruso (directrice de Global Diversity Foundation, Royaume-Uni)

Carlotta Molfese (chercheuse, Plymouth University, Royaume-Uni)

Alice Taherzadeh (chercheuse, Cardiff University, Royaume-Uni)

Hung-Ying Chen (chercheur, Durham University, Royaume-Uni)

Ana Cecilia Dinerstein (professeure, Bath University, Royaume-Uni)

Nina I. Moeller (chercheuse, University of Manchester, Royaume-Uni)

Sarah Sexton (analyste activiste, The Corner House, Royaume-Uni)

Peter Newell (professeur, University of Sussex, Royaume-Uni)

Regina Hansda (chercheuse, Newcastle University, Royaume-Uni)

Leonidas Oikonomakis (anthropologue, Durham University, Royaume-Uni)

Erik Swyngedouw (professeur, University of Manchester, Royaume-Uni)

Richard White (professeur, Bath Spa University, Royaume-Uni)

Siobhan McGrath (professeure, Durham University, Royaume-Uni)

Eurig Scandrett (Queen Margaret University, Edinburgh, Écosse)

Malú Huacuja del Toro (écrivaine, New York, USA)

Enzo Traverso (professeur, Cornell University, USA)

John Gibler (poète et journaliste, USA)

Walter Mignolo (professeur, Duke University, USA)

Francisco Goldman (écrivain, USA/Guatemala)

Peggy Rivage-Seul (professeure, Berea College, Berea, USA)

Anu Sharma (professeure, Wesleyan University, Middletown, USA)

Frédéric Neyrat (philosophe, University of Wisconsin-Madison, USA)

Laura Weigert (professeur, Rutgers University, New Brunswick, USA)

Nelson Maldonado-Torres (professeur, Rutgers University, New Brunswick, USA)

Rubén Martínez (écrivain, USA)

John Oakes (éditeur, OR Books, USA)

Philip McMichael (professeur, Cornell University, USA)

Richard Stahler-Sholk (professeur, Eastern Michigan University, USA)

Ángel Luis Lara (professeur, State University of New York, USA)

Kathleen McAfee (professeure, San Francisco State University, USA)

John Vandermeer (professeur, University of Michigan, USA)

Tomás Alberto Madrigal (travailleur de la santé, USA)

Matt Meyer (secrétaire général d’International Peace Research Association, USA)

Rudolph Bell (historien, Rutgers University, New Brunswick, USA)

Margaret Cerullo (sociologue, Hampshire College, USA)

MaryAnne Tenuto (coordination de Chiapas Support Committee, USA)

Jack Kloppenburg (professeur, University of Wisconsin, USA)

Elizabeth Fitting (professeure, Dalhousie University, Canada)

David Homel (écrivain, Canada)

Haroon Akram-Lodhi (professeur, Trent University, Canada)

Tony Weis (professeur, University of Western Ontario, Canada)

Susanna Hecht (professeure, University of California UCLA, USA)

Arnoldo García (poète, Chiapas Support Committee, USA)

Susannah R. McCandless (directrice de Global Diversity Foundation North America, USA)

Melanie Bush (professeure, Adelphi University, USA)

Anne Petermann (directrice de Global Justice Ecology Project, USA)

Adam Jadhav (étudiant, University of California at Berkeley, USA)

Dianne Rocheleau (professeure, Clark University, USA)

Luis Malaret (professeur, Community College of Rhode Island, USA)

Peter Swift (étudiant, University of Wisconsin, USA)

Emma McDonell (étudiant, Indena University, USA)

Isabel Castillo (codirectrice de River Road Unitarian Universalist Congregation, USA)

Ivette Perfecto (professeure, University of Michigan, USA)

Leslie Gross-Wyrtzen (étudiant, Clark University, USA)

Ashwani Vasishth (professeur, Ramapo College, USA)

Joe Parker (professeur, Pitzer College, USA)

Stefan Ali (avocat, Columbus, Ohio, USA)

Jared Sacks (Columbia University, New York, USA)

Isaac Butler-Brown (professeur de musique, Wesleyan University, Middletown, USA)

Kate Gilbert (étudiant, Wesleyan University, Middletown, USA)

Alice Markham-Cantor (écrivaine, USA)

J.P. Sapinski (professeur, Université de Moncton, Canada)

Leah Temper (chercheuse, McGill University, Canada)

Bob Thomson (activiste, Peoples’ Social Forum, Canada)

Deborah Barndt (professeure, York University, Toronto, Canada)

Bengi Akbulut (professeur, Concordia University, Canada)

Elisa Brilli (professeur, University of Toronto, Canada)

Didier Méhu (historien, Université Laval, Québec, Canada)

Sylvie Poirier (anthropologue, Université Laval, Québec, Canada)

Marcel Sévigny (Fabrique d’autonomie collective, Pointe-Saint-Charles, Montréal, Canada)

Angela Miles (Toronto Women for a Just and Healthy Planet, Toronto, Canada)

Stephan Dobson (York University, Toronto, Canada)

Carla Bergman (écrivaine, Vancouver, Canada)

Francis Dupuis-Déri (professeur de sciences politiques, Université du Québec à Montréal, Canada)

Joanne Robertson (écrivain et protecteur de l’eau, Sault Ste. Marie, Canada)

Dave Bleakney (Canadian Union of Postal Workers, Ottawa, Canada)

Claude Rioux (éditeur, Éditions de la rue Dorion, Montréal, Canada)

Arthur Clark (physicien, Calgary Centre for Global Community, Calgary, Canada)

Justin Podur (York University, Toronto, Canada)

Mike Antoniades (Toronto, Canada)

Solomon Thompson (psychologue, York University, Canada)

Organisations et collectifs :

Réseau syndical international de solidarité et de lutte

Union syndicale Solidaires (France)

Fédération SUD Éducation (France)

Union syndicale Solidaires 66 (France)

Comités syndicalistes révolutionnaires (France)

Attac-France, France

Association Terre et Liberté pour Arauco, Wallmapu (France)

Collectif Guatemala (Paris, France)

Club Communal de Tarnac (France)

Radio Zinzine (Aix-en-Provence, France)

Comité de rédaction de la revue EcoRev’ (France)

Association La Ligne d’horizon – Les Amis de François Partant (France)

Collectif Questions de classe(s) – revue N’Autre école (France)

Collectif Résistance 71 (Internationaliste)

Jeunes Écologistes (France)

Compagnie de théâtre Tamèrantong ! (Paris, France)

Compagnie de théâtre Jolie Môme (Saint-Denis, France)

Compagnie de théâtre du Timon (Paris, France)

Compagnie de théâtre Izidoria (Lyon, France)

Compagnie de théâtre La Bad’j (Saint-Denis, France)

Compagnie de danse Djab (Marseille, France)

Compagnie Tatcha (Nantes, France)

Compagnie musicale Mohein (Bordeaux, France)

Compagnie de théâtre Débrid’arts (Aix-en-Provence, France)

Compagnie de théâtre Désordinaire (Montreuil, France)

Mouvement de libération du Kurdistan (représentation en Amérique latine)

Universidad de la Tierra (Puebla, Mexique)

Centro Social Ruptura de Guadalajara (Mexique)

Collectif Paso Doble de Apoyo al CIG (Morelos, Mexique)

Red Morelense de Resistencia y Rebeldía en apoyo al CIG (Mexique)

Comisión de Solidaridad y Defensa de los Derechos Humanos, AC (Chihuahua, Mexique)

CECADDHI, AC (Chihuahua, Mexique)

Collectif Pirata Tlahuicas (Cuernavaca, Mexique)

Collectif la Flor de la Palabra (Cuernavaca, Mexique)

Collectif #artecorreomigrante (Chihuahua, Mexique)

Red de apoyo al CIG de Chihuahua (Mexique)

Consejo Civico de Organizaciones Populares e Indígenas de Honduras (Copinh, Honduras)

HIJOS (Guatemala)

Movimiento Campesino de Nicaragua

HIJOS (Mar de Plata, Argentine)

Asamblea Comarcal Contra el Saqueo (Lago Puelo, Provincia de Chubut, Argentine)

Frente Popular Dario, Santillan, Corriente Nacional de Argentine

Asamblea Vecinal de Puerto Pirámides (Chubut, Patagonie, Argentine)

Asamblea en Defensa del Territorio de Puerto Madryn (Puerto Madryn, Argentine)

Fundaciòn Uñopatun (Provincia Rio Negro, Argentine)

Página Web Comunizar (Argentine)

Radio communautaire El Grito (Traslasierra, Córdova, Argentine)

Después de la deriva (programme de radio, Buenos Aires, Argentine)

Semillero de experiencias autónomas anticapitalistas (Argentine)

Collectif La Fogata (Buenos Aires, Argentine)

Arte x Libertad (Rosario, Argentine)

Mestizas (Rosario, Argentine)

Unión Solidaria de Comunidades (Pueblo Diaguita Cacano, Santiago del Estero, Argentine)

Sociedad Civil Coheju (Gran Buenos Aires, Argentine)

Grupo de Apoyo a la Sexta Declaración del EZLN (Rosario, Argentine)

Casa de la Memoria (Rosario, Argentine)

Radio La Colectiva (Buenos Aires, Argentine)

Collectif Familiares y Amigxs de Luciano Arruga (Argentine)

Radio Zona Libre (Argentine)

Coordinadora Andina de Organizaciones Indígenas (Équateur)

Ecuarunari (Équateur)

Guerrerxs del Agua (Fundación Abril, Escuela Andina del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Alianza Territorial Mapuche (pays mapuche au Chili)

Observatorio de Ecología Política de Venezuela (Caracas, Venezuela)

CRY-GEAM (Defensa de la Naturaleza, Barrancabermeja, Colombie)

Red Latina sin Fronteras

Minga del Pensamiento (Colombie)

Creapaz (Colombie)

La Matria (Colombie)

Mala Hierba (Colombie)

Comunativa (sud-ouest de Colombie)

Organización de Mujeres Campesinas e Indígenas (Conamuri, La Via Campesina, Paraguay)

Movement for National Land Reform (La Via Campesina, Sri Lanka)

Focus on the Global South (Thaïlande)

Woman Health (Philippines)

Sindicato de Trabajadores Fronterizos (La Via Campesina, USA)

Food First/Institute for Food and Development Policy (USA)

Chiapas Support Committee (USA)

Kesaj Tchavé (groupe musical, Slovaquie)

Sindicato Labrego Galego (Espagne)

Solidaridad Directa con Chiapas (Zurich, Suisse)

Moins !, journal romand d’écologie politique (Vevey, Suisse)

Εκδόσεις των ξένων (Éditions des Étrangers, Grèce)

Kaffeekollektiv Aroma Zapatista eG (Allemagne)

Projekt Knotenpunkt Schwalbach am Taunus, Red Ya Basta Netz Deutschland et Ya Basta Rhein-Main (Allemagne)

Gruppe BASTA (Allemagne)

Global Diversity Foundation (Royaume-Uni)

Friends of the Landless Association (Finlande)

NGO Action from Ireland (Irlande)

Afrika Kontakt (Danemark)

Internationalt Forum (Danemark)

Bizilur, Asociación para la Cooperación y el Desarrollo de los Pueblos (País Vasco)

Collectif CaféZ (Liège, Belgique)

= = =

 

Résistance au colonialisme: Justin Trudeau représentant de l’entreprise coloniale appelée « Canada » accroché en Colombie Britannique… (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 janvier 2019 by Résistance 71

Gilets Jaunes !… Réfléchissons à ceci car leur lutte est la notre et notre lutte est la leur, nous sommes tous inter-connectés et faisons tous partie d’un vaste réseau planétaire de résistance et de rébellion contre l’ordre anti-naturel dictatorial des choses. Les Gilets Jaunes SONT LES POPULATIONS NATIVES OPPRIMEES de la terre de France. Le premier ministre canadien est l’intendant collecteur pour la « couronne » comme Macron est l’intentant collecteur pour l’oligarchie (elle aussi affiliée à la « couronne » de la City de Londres car le CAC40 est une succursale de La City…). Trudeau discute et se fait accrocher par la résistance anti-coloniale, ce qui ne risque pas d’arriver à Micronus 1er qui refuse le débat public et fait dans son froc.

La fin est proche pour l’oligarchie ainsi que pour l’État, cette entité artificielle de la division et de l’oppression/exploitation, aidons les à disparaître, c’est une mesure de salubrité publique…

~ Résistance 71 ~

 

Loi naturelle, loi de la terre…

 

La Colombie Britannique avant l’établissement colonial

 

Mohawk Nation News

 

15 janvier 2019

 

url de l’article:

http://mohawknationnews.com/blog/2019/01/15/b-c-before-colonial-settlerism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nous retournerons en l’état (politique) des choses telles qu’elles étaient juste avant l’arrivée des chrétiens (européens) sur l’Île de la Grande Tortue et vers un monde durable ayant la reconnaissance et le respect de toute vie dans nos relations avec notre terre-mère.

A Kamloops en Colombie Britannique (NdT: côte ouest canadienne), l’envahisseur immigrant et premier ministre de l’entité coloniale, Justin Trudeau, a admis que “nous avons une longue et terrible histoire”. Toute vie originelle sur l’Île de la Grande Tortue vivra selon les préceptes de Kaianerekowa (grande Loi de la Paix) et de Teiohateh (wampum deux rangées), toutes deux fondées sur le pouvoir de nos esprits. L’entreprise coloniale illégale connue sous le nom de “Canada” n’existera plus ; sont déclarés nuls et non avenus tout ce qui est connecté avec la colonie du Canada aussi insignifiant soit-il tels que la loi sur les Indiens (Indian Act), les conseils de bandes, les lois sur les terres indiennes de 1924, tus les tribunaux coloniaux en résidence sur l’Île de la Grande Tortue, la monnaie de singe du dollar, les camps de prisonniers de guerre appelés “réserves”, les pensionnats pour Indiens, le christianisme, les traités, les lois d’immigration et les immigrants, ce pur crottin de cheval appelé “constitution du Canada”, qui ne fut jamais ratifiée par le peuple canadien, qui présume être au-dessus de nous, tous les titres de “propriété” de la “couronne” et ce depuis le début, etc…

Note de R71: La vidéo de la conversation avec J. Trudeau est inclue dans l’article dont le lien figure ci-dessous…

https://www.kamloopsthisweek.com/news/trudeau-takes-questions-handles-outbursts-at-kamloops-town-hall-meeting-1.23589598

A Kamloops en CB le 9 janvier 2019, le premier ministre Justin Trudeau plaida coupable de tous les crimes d Canada contre la vie sur l’Île de la Grande Tortue. Il sera tenu responsable de ses paroles. Ceux qui ne suivront pas Kaianerekowa et Teiohateh devront quitter l’Île de la Grande Tortue. Nous les peuples natifs pouvons maintenant exercer nos devoirs et nos responsabilités comme elles furent déterminées par la nature/création. Justin Trudeau n’a aucun pouvoir de donner l’auto-détermination à quiconque. Il admet sans ambages que le Canada a violé Kaianerekowa et Teiohateh.

Trudeau veut 1 million de nouveaux immigrants au Canada. Chaque immigrant doit passer un test administré par le véritable peuple natif naturel de l’endroit. Nous déciderons qui vient sur nos territoires. Ceux qui ne connaissent pas et ne s’engagent pas personnellement à suivre Kaianerekowa et Teiohateh ne peuvent pas rester ici. Le premier ministre Justin Trudeau a fait le commentaire suivant à la réunion de la mairie de Kamloops en Colombie Britannique, le 9 janvier 2019 (dans l’enregisterement entre 45:43 et 51:29)

Note de R71: entre crochets et en italique sont les commentaires de MNN sur les réponses de Trudeau…

Premier Ministre: “Oui, vous avec le foulard rayé, oui”.

Question: “Hello, mon nom est Tilly. Je viens de la nation Stl’atl’lmx et je viens ici avec mes prières et avec mes ancêtres et aujourd’hui je veux vous demander ce que vous allez faire pour arrêter l’oppression et la constante mise de nos peuples sous le joug de la colonisation ? Quand allez-vous nous rendre nos droits ? Quand allez-vous commencer à vous intéresser de qui nous sommes et cesser de nous voir seulement en rapport avec nos terres ?”

Réponse du premier ministre: “Merci de votre question, Tilly. Le Canada a une longue et terrible histoire en regard des peuples indigènes. Nous avons échoué de manière consistante en tant que pays envers notre parole initiale donnée et dans l’intention même des traités. Nous n’avons pas traité les peuples indigènes comme des partenaires et comme les gardiens, les “stewards” de cette terre. Nous les avons marginalisés et nous sommes comportés de manière coloniale paternaliste manquant sévèrement de respect envers les peuples natifs, premiers et gardiens de la terre. Nous avons beaucoup à nous excuser et beaucoup à travailler dans le futur pour gagner le respect mutuel.”

[Là réside l’admission de culpabilité faite par Trudeau..]

“Okay, Hier après-midi donc, j’ai eu l’opportunité de m’assoir à Ottawa avec les leaders des nations premières agissant sous les traités modernes d’auto-gouvernement. Des nations qui sont sorties de la relique coloniale qu’est la loi sur les Indiens (Indian Act) 

[Ces “leaders” sont des acteurs indiens coloniaux payés qui parlent pour le Canada mais ne peuvent en aucun cas parler pour les peuples natifs et originaux de l’Île de la Grande Tortue. Les décisions légitimes doivent être prises par chaque natif sur l’Île de la Grande Tortue.]. Et nous travaillons avec eux sur un auto-gouvernement complet et nous travaillons avec eux de manière à ce qu’ils puissent leurs propres décisions au sujet de leur terre, sur le comment ils s’occupent de leur peuple, comment ils les servent, comment ils vont de l’avant de manière responsable qui soit leur choix et voilà pourquoi nous travaillons sur deux niveaux concernant ce problème…

[Ici, Trudeau soliloque car ces gens sont ses sous-fifres payés pour la sale besogne. Leur plan est de balkaniser le peuple natif de l’ouest en créant un conflit sans fin entre nous…]

(Ici il y a une réponde du public) Le premier ministre dit: 

“Je comprends bien. J’essaie de répondre à sa question, ai-je le droit de répondre à sa question ? Madame ? Merci… Donc Tilly, voici les deux niveaux sur lesquels nous travaillons: 

1- Les services indigènes et 

2- les relations indigènes. 

Sur le sujet des relations, nous savons que nous devons sortir de sous cette loi sur les Indiens (Indian Act).

[Nous allons retourner à avant le 25 octobre 1924, quand nous contrôlions toute la terre. On va commencer par çà…]

Nous devons aller vers le fait que vous puissiez décider et être en contrôle de vos communautés, en contrôle de vos territoires, en contrôle de votre futur, en contrôle de nouveau de vos enfants, en contrôle de vos destinées qui vous été retirées au gré des siècles et des générations.

[Il admet le crime et sera condamné !]

Et voilà la tâche, cela a pris des décennies et des siècles pour briser cette relation. Cela prendra du temps pour l’améliorer, mais nous faisons de gros progrès maintenant en ce qui concerne l’auto-gouvernance, les nouvelles relations, en soutien de tout ce qui bouge dans la bonne direction.

[Le génocide peut s’arrêter immédiatement lorsque les femmes prennent leur place en tant que kanistensera (conseil des mères) parmi nos peuples, protégées par les hommes. ] 

De l’autre côté, il y a la question des services. Il y a toujours beaucoup trop de communautés indigènes dans ce pays qui existent sous de mauvais conseils, qui n’ont pas d’écoles, pas de parité en terme financier de ce que nous investissons pour la jeunesse des communautés non-indigènes en regard des communautés indigènes…”

[Il admet ici que le Canada a perpétré tous ces crimes. Arrêtez le génocide et le vol des terres et des ressources cesseront en un instant lorsque vous nous laisserez enfin tranquilles. La nouvelle donne de l’entreprise coloniale du Canada est de transformer nos communautés en des municipalités et de faire des peuples originaux placés ici par la Nature, des serfs contribuables au bénéfice de la corporation coloniale charognarde du Canada. Le nouveau contrat proposé est appelé “L’accord d’encadrement”, le “Framework Agreement” et se trouve en débat en ce moment à la chambre commune (parlement). Ils n’ont absolument aucune intention d’honorer Teiohateh, le wampum deux rangées, ni Kaianerekowa, ni le traité de paix de Montréal de 1701.]

(Déclaration de Tilly…): 

“… Vous profitez de tout ce qui résulte de notre oppression et de notre inconfort.”

Premier Ministre: 

“Non pas du tout Tilly. Je suis prêt à entrer en partenariat avec vous pour construire le futur. Et c’est ce que nous avons fait ces trois dernières années en renouvelant cette relation… (intervention inaudible de Tilly…) Je peux comprendre votre impatience…”

[Cette nouvelle relation est de faire traverser les terres natives par l’oléoduc et de violer et de piller notre mère.]

Déclaration de Tilly: :

“… Pourquoi viennent-ils nous confronter ? Pourquoi ne mettez-vous pas ces policiers au travail pour nous protéger ? Vous protégez un sale oléoduc, ceci n’est en rien honorable… (inaudible)”

[La GRC a arrêté des gens du peuple Wetsuweten et pas les envahisseurs illégaux de l’oléoduc, pas loin géographiquement de la tristement célèbre route des larmes. Note de R71: la fameuse route en CB où beaucoup de femmes autochtones disparaissent]. 

Premier ministre: 

“Je comprends votre colère et la passion qui se dégagent de cette affaire de protéger vos terres ; ceci doit absolument être entendu. Je le respecte et le comprends.

 [Le verdict du tribunal dans l’affaire de Coastal GasLink Pipelines v. Huson dit que nous ne fûmes pas entendus…]. Je sais aussi qu’un certain nombre de leaders natifs ont soutenu et ont travaillé à ce projet d’oléoduc…”

[Les conseils de bandes sous l’Indian Act et les organisations “indiennes” nationales sont des systèmes fonctionnant à la majorité des 51%, comme leurs maîtres coloniaux. Une petite poignée d’Indiens votent et faussement parlent en notre nom. Note de R71: la vaste majorité des natifs ne reconnait pas ces “conseils de bandes” ou de “tribus -aux USA- car ils sont en dehors du système de gouvernance traditionnel que les états coloniaux eux, refusent de reconnaître pour les remplacer par les foies jaunes à leur solde… d’où la réflexion de Tilly ci-dessous.]

[Tilly: “Ce sont des vendus”] . . . .

Premier ministre; 

“Maintenant la question est que ce n’est pas au gouvernement fédéral de  décider qui va parler pour vous. Ce n’est pas mon boulot. Mon boulot est d’essayer et de travailler avec tout le monde, de travailler avec vous tous pour s’assurer que vous retrouviez le contrôle de vos terres, de votre futur, de votre destinée. Et c’est sur ce partenariat que nous travaillons et c’est difficile, très difficile.”

[Ce ne sont que les paroles d’un criminel condamné appelé Canada. Le gouvernement de la Colombie Britannique a fourni les permis et autorisations pour décimer les loups qui sont les gardiens naturels de la forêt pour la sécurité des ouvriers du pipeline/oléoduc…]

[Déclaration de Tilly]:

“… Vous n’avez pas la permission de vous trouver là et de dire que cette personne sera le leader et parlera au nom de cette nation… Vous prenez l’affaire par le mauvais bout. Venez sur cette terre et respectez nous.”

Premier ministre: 

“Okay. Merci beaucoup. Merci pour vos questions. Merci de partager tout ça. Je comprends très bien votre passion et votre colère. Je les reconnais et je vous dis que nous allons travailler ensemble pur résoudre ces problèmes. Je peux comprendre votre impatience s’il en est. Je peux comprendre votre frustration. Mais dans le même temps, je désire parler des indigènes… okay… j’écoute.”

[Ceci est sa version de fuddle duddle,. Note de R71: allusion à l’affaire du père de JT, Pierre Trudeau qui aurait en 1971 dit au parlement canadien à un membre de l’opposition “Fuck you !” et avait démenti en invoquant avoir dit:“fuddle duddle”…]

[commentaires inaudibles de Tilly]

Tilly: .

“… Je le demande au nom de mon peuple. Je veux un(e) ???… Je ne veux pas voir vos larmes de crocodile. Je ne veux pas vous voir vous excuser, je ne veux pas entendre vos histoires. Je veux voir que vous êtes désolé et je veux que vous commenciez à faire de meilleurs choix pour tous ceux vivant sur cette terre. Ce qui veut dire ceux qui n’ont pas de voix. Je parle au nom de tous les poissons qui circulent dans nos rivières, nos lacs et nos ruisseaux. Je parle de (éco)systèmes complets que vous voulez briser et voir en petits morceaux, mais ce n’est pas de cette façon que cela fonctionne. Vous devez commencer à comprendre les gars, que nous vivons dans un monde collectif, pas dans une singularité, nous vivons tous dans un monde connecté de manière très efficace et vous les gars, ne faites que le briser, vous les gars… vous les mecs brisez tant de lois, vous n’avez absolument aucune idée de ce qu’est la loi naturelle…”

[D’autres commentaires de Tilly et d’autres personnes de l’audience.]

Premier ministre: 

“Okay, okay Tilly, Je vous remercie pour ce que vous avez dit. J’ai écouté ce que vous aviez à dire. Je vous soumettrais respectueusement que peut-être vous n’avez pas écouté ce que je dis. Okay, vous n’avez pas… Tilly. Nous travaillons… Tilly, je dois vous demander… s’il vous plaît, nous devons être respectueux envers chacun qui est venu ce soir s’engager dans cette conversation. Ce n’est pas vrai. Ils viennent juste d’enlever la barricade. Ils l’ont fait cet après-midi. C’est un signe de respect rien que là. [!!!!??] Ils ont enlevé la barricade. Voilà comment tout cela est supposé fonctionner. Maintenant je pense qu’on va prendre un peu de recul, je vais prendre un peu de recul ici.

[Force et intimidation. C’était un acte belliqueux, criminel de défi. Vous avez plaidé coupable. Nous vous défions de nous rencontrer devant le tribunal international de La Haye que nous puissions faire enregistrer que le Canada était et est toujours une entité nulle et non avenue depuis le tout départ. Le Canada n’a absolument aucune légitimité sur l’Île de la Grande Tortue. L’entreprise coloniale du Canada va bientôt être fermée pour les affaires!]

Premier ministre: 

“Il y a 100 ans, quand furent posés les chemins de fer, personne ne s’est préoccupé des peuples indigènes. Personne ne s’est enquéri des peuples qui ont vécu là pendant des millénaires, de savoir si nous pouvions ou pas  lancer un chemin de fer dans un endroit donné. Ce n’est pas la façon dont nous devons procéder maintenant. Nous devons trouver une meilleure façon de faire les choses. Nous n’allons plus continuer de la sorte. Nous devons trouver une manière qui engage le respect et le dialogue et c’est exactement là-dessus que nous travaillons. Et il y aura des turbulences au long de cette voie ; mais nous allons aussi travailler très dur pour trouver une place pour le respect et la confiance alors que nous écoutons, que nous comprenons quelle est la meilleure méthode pour aller de l’avant pour vous et vos communautés. Alors merci beaucoup pour toutes vos questions ce soir. J’apprécie vos mots à leur juste valeur. Merci bien, je vais prendre une autre question…”

[Voyez l’attaque militaire sur le point de contrôle des Westuweten. Rappelez-vous du 25 octobre 1924 lorsque le Canada a illégalement passé la loi sur les terres indiennes pour voler nos terres et nos ressources pour les donner aux provinces, lois qui ont aussi créé les camps de prisonniers de guerre appelés “réserves”, les machines à tuer que furent les pensionnats pour Indiens, le système du quota sanguin, les enlèvements de nos enfants connus sous le vocable de la “rafle des années 60” et autres actes génocidaires….]

Tout ceci veut en fait dire que peu importe ce que vous les natifs ferez, nous prendrons vos terres et y ferons passer des oléoducs, alors fermez vos gueules et prenez l’os qu’on vous jette à ronger dans notre magnanimité !…

Plus de 100 nations premières issues de l’INDIAN ACT de l’entreprise coloniale appelée Canada, pourraient acheter l’expansion de l’oléoduc Trans Mountain.

CECI EST UNE SAISIE DES PLUS HOSTILES DE NOTRE TERRE ET DE NOS RESSOURCES.

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Lectures complémentaires:

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Peau_Noire_Masques_Blancs.Frantz_Fanon

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

Effondrer le colonialisme

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

 

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Comment le silence d’un homme fait trembler l’entité sioniste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 21 janvier 2019 by Résistance 71

Que cachent les rumeurs sur la santé de Nasrallah ?

 

Press TV

 

18 janvier 2019

 

url de l’article:

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/01/18/586153/Isral-le-silence-loquent-de-Nasrallah

 

Les médias israéliens ont fait courir la semaine dernière la rumeur que le secrétaire général du Hezbollah aurait fait une crise cardiaque, suite à laquelle il aurait été hospitalisé dans l’unité des soins intensifs. Quelles en sont les raisons ?

Les Israéliens se rendent bien compte que la puissance militaire de la Résistance dans toute la région, de la Syrie à la Palestine en passant par le Liban, n’est plus comparable avec ce qu’elle était il y a à peine une décennie.

Au plus fort des répressions de l’armée israélienne, le Hezbollah a publié une vidéo intitulée « Vous regretterez votre insolence » dans laquelle il a mis en garde l’ennemi contre toute agression contre le Liban. Une partie du discours de Hassan Nasrallah a été diffusée avec des sous-titres en hébreu.

Hassan Nasrallah a souligné que toute attaque contre le Liban entraînerait une sévère riposte de la part du Hezbollah. « Nous riposterons à toute agression, frappe aérienne ou bombardement visant le Liban », a-t-il martelé.

Les menaces de la Résistance libanaise ont provoqué une vague de peur et de terreur parmi les Israéliens. D’autant que selon les sondages, 80 % des habitants des territoires occupés croient davantage aux paroles de Hassan Nasrallah qu’à celles de leurs propres dirigeants.

En outre, les enquêtes visant le Premier ministre israélien et son épouse dans le cadre d’un dossier de corruption, l’échec de Tel-Aviv dans la guerre des deux jours (conclue par un cessez-le-feu le mardi 13 novembre 2018) et le retrait des troupes américaines de Syrie, ont placé le Likoud, le parti dont fait partie Benjamin Netanyahu, dans une situation plus que délicate à l’approche des prochaines élections de la Knesset.

La plainte déposée par Netanyahu contre le Hezbollah auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, qui a refusé de condamner la Résistance libanaise et son secrétaire général, n’a rien donné. Toutes les prétendues preuves qu’il avait présentées ont été rejetées et discréditées par les experts de l’ONU.

Le commandant de la 300e brigade d’infanterie de l’armée israélienne, Roy Levy, a par ailleurs affirmé : « La personnalité de Hassan Nasrallah et l’expérience qu’il a acquise ont fait de lui quelqu’un d’important. Parvenir à l’atteindre nuirait à tout son parti depuis les hauts commandants jusqu’aux plus petits soldats, et porterait atteinte à l’esprit combatif de l’ennemi. »

Mais c’est le silence assourdissant de Hassan Nasrallah qui a le plus angoissé les autorités israéliennes. Ces dernières, qui ont recouru à tous les moyens pour provoquer Hassan Nasrallah et le faire sortir de son silence, ont vu toutes leurs tentatives échouer.

Ysrael Katz, ministre israélien du Renseignement, prétend que le silence de Hassan Nasrallah est le signe que la destruction des présumés tunnels d’attaque du Hezbollah par Tel-Aviv l’ont offusqué.

Les points mentionnés montrent dans l’ensemble que les autorités israéliennes s’impatientent dans l’attente d’une prise de position par Hassan Nasrallah. Le silence assourdissant de Nasrallah est porteur d’un message : tant sur le plan militaire que sur le plan médiatique et de la guerre psychologique, c’est lui qui définit les règles du jeu et du conflit.

Le renforcement sans précédent de la puissance de la Résistance sur la scène régionale et extrarégionale ne va pas non plus sans faire paniquer les autorités du régime israélien, qui craignent pour leur avenir dans la région.

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A lire:

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

 

Gilets Jaunes: Un policier met en cause le gouvernement… Entretien avec Alexandre Langlois

Posted in actualité, gilets jaunes, guerres hégémoniques, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 20 janvier 2019 by Résistance 71

Excellent entretien du MEDIA avec un représentant du syndicat policier VIGI, Alexandre Langlois, ce 17 janvier 2019.
Questions pertinentes et réponses franches et directes, qui nous montrent de l’intérieur comment l’état terrorise ses propres fonctionnaires en permanence et les exploitent.
Nous ne sommes pas là pour défendre la police et encore moins le système, mais il est important, dans le souci de faire lâcher prise des antagonismes induits, de comprendre ce qu’il se passe à l’intérieur de … l’intérieur.
Merci à Mr Langlois d’oser parler franc. Inutile de dire qu’il devra sans aucun doute rendre des comptes à sa « hiérarchie ». Quoi de plus inepte qu’une hiérarchie à plus forte raison quand celle-ci est de surcroit corrompue comme le dit sans détour Mr Langlois dans cet entretien.

A voir, revoir et diffuser sans aucune modération.

Policiers, militaires, rejoignez le peuple ! Crosses en l’air et bâtissons ensemble une société cohérente fondée sur la nature coopératrice humaine, une société des société.

~ Résistance 71 ~

 

 

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 

De la nouvelle patate Frankenstein aux apprentis sorciers du génome… Le cauchemar transgénique dont personne ne parle… ou presque

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, documentaire, militantisme alternatif, OGM et nécro-agriculure, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 20 janvier 2019 by Résistance 71

Cette saloperie du cauchemar des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) est un outil eugéniste du Nouvel Ordre Mondial mis en place pour un empoisonnement planifié lent des populations. Les OGM ne sont ni plus ni moins que les agents artificiels de la mort programmée par les « élites » eugénistes psychopathes de quelques 6,5 milliards de personnes sur cette planète.
Pensez que les mêmes ordures qui mettent les OGM en place ont leurs mains et leur fric dans l’industrie chimique et pharmaceutique. Pour eux l’affaire est simple: rendre malades les populations avec leur merde agro-alimentaire transgénique et fournir les « médicaments » qui maintiendront en vie un certain temps ces gens (générant plus de profit) avant de les achever « pour le bien de l’humanité » bien entendu…
Les gourous de la pseudo-science ont écrit des bouquins expliquant le modus operandi. Tout est pas à pas mis en place pour nous éliminer. Ce que l’on appelle la « génétique » n’est que le nouveau nom de ce qui s’appelait auparavant l’eugénisme, conséquence mortifère du dogme pseudo-scientifique malthusien et du darwinisme-social.
La solution ? Comme pour tout: il suffit de dire NON !.. en masse
Le mouvement des Gilets Jaunes est un bon début mais ne sera pas suffisant… Il nous faut pousser la conscientisation plus loin, ensemble !

~ Résistance 71 ~

 


OGM = Eugénisme

 

Du nouveau sur les méfaits des OGMs

 

Santé Nature Innovation

 

18 janvier 2019

 

Texte reçu par courriel le 19 janvier 2019
Résistance 71

 

Chère lectrice, cher lecteur, 

La première génération de pommes de terre OGM a été approuvée par le Département de l’Agriculture des États-Unis en 2014 et est arrivée dans les magasins l’année suivante. En 2016, elle a été approuvée au Canada [1]. 

Cette pomme de terre s’appelle simplement la « White Russet » (rousse blanche en français) et elle bénéficie d’un superbe site Internet qui vante ses qualités [2]. 

Il y est dit que la White Russet représente « une grande avancée dans l’industrie de la pomme de terre ». 

En effet, la White Russet a été modifiée génétiquement pour rester blanche quand on la pèle ou qu’on la coupe. 

Ces pommes de terre forment moins de taches grisâtres lorsqu’elles reçoivent des chocs au moment des récoltes ou du transport. Selon le fabricant des semences, « cela réduit de 15 % les pertes lors de la récolte, réduisant les émissions de CO2, l’usage de pesticides et la consommation d’eau ». 

Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possible du côté de la patate. 

Sauf que Caius Rommens, l’inventeur de cette pomme de terre géniale et ancien chef d’équipe à Monsanto, vient de publier un livre brûlot, « La patate de Pandore : les pires OGMs », dans lequel il dénonce les dangers de cette pomme de terre et d’autres OGMs. Toutefois, à peine publié, ce livre a été retiré des librairies. Il n’est même plus disponible sur Amazon [3] !!!

« Nous pensions que l’essence de la vie était une molécule morte, l’ADN… »

Les « confessions » de ce chercheur semblent avoir dérangé certains intérêts en haut lieu. Voici quelques extraits que j’ai sélectionnés pour vous :

« Je faisais tester mes pommes de terre en serre ou dans les champs, mais je quittais rarement mon laboratoire pour aller sur place. En effet, je pensais que ma connaissance théorique des pommes de terre était suffisante pour améliorer les pommes de terre. C’était une de mes plus grandes erreurs… », commence-t-il. 

« Nous pensions que l’essence de la vie était une molécule morte, l’ADN, et que nous pouvions améliorer la vie en modifiant cette molécule en laboratoire… et qu’une simple modification génétique n’aurait que l’effet désiré. 

« Nous étions supposés comprendre l’ADN, et faire uniquement des modifications utiles sur le code génétique. Mais le fait est que nous en savions autant sur l’ADN que l’Américain moyen connaît la version en sanskrit du Bhagavad Gita.  

« Nous en savions juste assez pour être dangereux, en particulier si vous combinez notre ignorance avec nos préjugés et notre étroitesse d’esprit. Nous étions obsédés par les progrès de court terme (dans le laboratoire) au détriment des problèmes de long terme (dans les champs). 

« C’était le même type de pensée que celui qui a produit le DDT, les PCBs, l’agent Orange, hormone de croissance bovine recombinante, etc. Je crois qu’il est important que les gens comprennent combien les ingénieurs en génétique peuvent être ignorants, biaisés et se tromper. »

Les problèmes cachés de la pomme de terre OGM

Caius Rommins explique que les plants de ces pommes de terre OGM souffrent de stérilité et de nécrose, parce qu’ils sont dérivés de cellules somatiques, qui sont des cellules qui ne sont censées vivre qu’une saison. 

Ayant une très faible intégrité génétique, elles contiennent des centaines de mutations qui compromettent les rendements et la qualité des récoltes. 

Rommins affirme même qu’il s’est trompé sur la résistance de ces pommes de terre au brunissement. Selon lui, le fait que les pommes de terre s’abîment quand on les pèle ou les coupe est un phénomène naturel. Si on ne voit pas les tâches, c’est uniquement parce que le processus de coloration a été désactivé. 

Or, ce serait un gros problème parce que le composé qui provoque la coloration brune, la mélanine, est en réalité un agent protecteur qui empêche les agents pathogènes de pénétrer dans la chair d’une pomme de terre abimée. 

Ceci est dangereux car cette pomme de terre est justement promue dans les restaurants et les industries agro-alimentaires comme ayant l’avantage de pouvoir être pelée et coupée longtemps en avance, sans brunir. Cela veut dire qu’elles sont conservées très longtemps, augmentant le risque d’arriver contaminées dans les assiettes. 

Il continue en mettant en garde contre les dangers des modifications génétiques.

Les vrais dangers des interventions sur le génome

Vous avez peut-être entendu parler de la technologie CRISPR qui permet de modifier l’ADN. Cette technologie a permis de rendre la vue à des souris aveugles en corrigeant leur code génétique. 

Dans la presse grand public, la technologie CRISPR est présentée comme un système simple : l’ADN serait comme un ruban, et le chercheur utilisant CRISPR aurait comme une paire de ciseaux et du scotch lui permettant de découper ce ruban, ou pour en enlever un morceau, ou ajouter un bout de ruban. 

Mais la science montre que les choses ne fonctionnent tout simplement pas comme ça. Même les modifications mineures du code génétique peuvent provoquer des effets inattendus en cascade. 

Des chercheurs ont été examiner le code génétique complet des souris « guéries » grâce à la technologie CRISPR. 

Et ils ont repéré plus de 100 ajouts et suppressions supplémentaires de matériel génétique, ainsi que plus de 1500 mutations de nucléotides isolés [4]. 

Gènes modifiés, mutations : ces termes indiquent, évidemment, un risque de maladie génétique et de cancer. 

Cela n’empêche pas certains chercheurs de recourir à ces techniques sur l’être humain, avec tous les risques que cela comporte pour les bébés concernés, mais aussi sur tous leurs descendants qui se mélangeront au reste de la population [5].