Gilets Jaunes et croisée des chemins… RIC ou révolution ?

A lire aussi notre dossier Gilets Jaunes et notre position sur le RIC, il est important de se regrouper et de changer de dimension. A un moment donné, il est évident que l’emploi de la grève sauvage, hors syndicats (tous foies jaunes bouffant au râtelier oligarchique), illimitée et expropriatrice deviendra nécessaire. Il y a une chose essentielle à comprendre et c’est ça qui fait trembler l’oligarchie comme une feuille morte: le système a expressément besoin de nous ; nous n’avons EN AUCUN CAS besoin de lui ! Ceci devrait devenir une évidence pour tout le monde. A partir de là, l’action solidaire concertée devient limpide.
Agissons dans le sens d’assemblés populaires au sein d’une confédération de Communes Libres, reprenons le pouvoir pour immédiatement le diluer dans l’environnement où il est le plus soluble et devient non coercitif par nature: le peuple !
Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne peut y en avoir ! Le RIC n’est qu’un leurre supplémentaire faisant garder la main à l’oligarchie en nous faisant participer DIRECTEMENT à l’organisation de notre esclavage à la marchandise.
Halte au sketch ! Assez est assez !

Gardons présent à l’esprit l’appel des GJ de Commercy dans la Meuse!

~ Résistance 71 ~

 


Pour la Société des Sociétés

 

RIC ou révolution ?

 

Paris-Lutte Info

 

19 décembre 2018

 

url de l’article:

https://paris-luttes.info/referendum-d-initiative-citoyenne-11340?lang=fr

 

La révolution : si on le prend au sérieux, le mot est vertigineux. Alors, par peur de lui même une partie du mouvement croit trouver dans le RIC une solution pacifique et institutionnelle. C’est une impasse.

Nous l’écrivions il y a quelques jours dans un texte qui a tourné : le RIC est une porte de sortie pour le pouvoir. Aujourd’hui, cette affirmation se vérifie. Les médias nous font bouffer du RIC matin, midi et soir. Pour autant, et en réalité nous le savons tous, rentrer chez nous avec le RIC, c’est retourner au chagrin, sans rien de plus dans le frigo. Mais alors, que faire ? Que proposer, vers où aller ?

Le RIC est une porte de sortie pour le pouvoir. Car on le sait bien, au final : le pouvoir ne nous donnera rien sur le terrain social. Ce qu’il nous a concédé jusqu’ici de plus gros est invisible, n’est pas une mesure en positif, c’est simplement le gel des prochaines mesures contre nous, suspendues le temps du mouvement.

C’est aussi une porte de sortie pour la partie du mouvement qui a peur d’elle-même, de ce qu’elle pourrait être amenée à faire pour gagner. Car la question que tout le monde se pose, c’est celle-là : jusqu’où devrons nous aller pour nous faire entendre, pour vivre mieux ?

Ce mouvement est dur. Les Gilets jaunes ont arrêté les voitures et camions en faisant barrage comme ils ont pu, parfois avec leurs corps. Quiconque est allé sur les ronds points le voit bien, le danger est présent, bien qu’on l’oublie, à se faire frôler par des voitures toute la journée. Dés le premier jour, une femme est morte. Le bilan s’est considérablement alourdi depuis. Et cela risque d’empirer, notamment car la police est d’une rare violence. Déjà, à Marseille, une vieille dame est morte, heurtée au visage par une grenade lacrymogène.

Ce mouvement est très violemment réprimé. Le pouvoir en place n’a pas hésité à menacer de mort les participants aux manifestations. Autoriser une manif tout en menaçant de mort ses participants est assez inédit comme pratique !

Mais ce mouvement tient. Les participants aux blocages sur les ronds points, aux manifs, ont tenu quand même. Malgré la répression, malgré les menaces, les amendes, les coups, les peines de prison ferme, les gilets jaunes ont tenu. Et dans ce climat tendu, nous avons avancé. Occupé la rue, mené des actions coups de poings… Jusqu’à faire trembler Macron.

Alors, le vertige ?

Quand on en arrive là, le geste de révolte qui est à l’initiative de ce mouvement reste comme suspendu, pris de vertige devant l’ampleur de sa portée. Car finalement, les mouvements sociaux, y compris 36 ou 68, se sont arrêtés, empochant des améliorations sociales. On pourrait causer de ce bilan, savoir si les mouvements d’alors ne se sont pas fait avoir, mais ce n’est pas le sujet. Ce mouvement n’a pas le luxe de cette question, il n’a rien obtenu, ou si peu, de la poudre de perlimpinpin. Il n’y a pas de « grain à moudre ». Nous avons face à nous une porte fermée à double tour. Les possédants ont jeté la clé. Pour sortir de notre cage, il faudra la fracasser : cela s’appelle une révolution. Et elle fait peur. On nous l’a tellement matraqué, qu’une révolution était dangereuse ! Tous les moments de remise en cause du pouvoir produisent de la peur. En 68, on appelait ça « le bloc de la trouille ». C’est une réaction logique, il s’agit d’un saut dans l’inconnu.

Le RIC est alors apparu, comme un moyen de s’épargner la révolution, plébiscité par nombres de gilets jaunes. Et sur le papier, on comprend cet enthousiasme. Un moyen de reprendre le contrôle à la base, sans risquer les coups de matraque, la répression. Le problème, c’est que les mêmes conditions qui font que nous n’avons rien obtenu jusqu’à présent conduisent aussi à penser que le RIC ne changerait rien : la classe possédante est prête à tout pour conserver son pouvoir social.

Que s’est il passé dans les autres pays ?

En Grèce, les gouvernements ont valsé. Les politiciens ont tous préféré démissionner qu’en finir avec l’austérité. Puis est arrivée l’alliance entre Syriza et ANEL, c’est-à-dire entre nationaliste et extrême-gauche. Et… Ils ont lâché comme les autres !

Pourtant, les grecs avaient répondu non au référendum sur l’austérité. Un référendum proposé par le gouvernement lui-même, mais qu’il n’a pu respecter. On retrouve des situations similaires en Argentine, en Espagne… Pourquoi ? C’est une question de force. Le pouvoir du capital, de l’argent, est une immense force. Face à lui, l’indignation, l’appel à la pitié n’est rien.

Songeons à la gravité terrestre qui tire tout corps vers le bas. Pour la contrer, on peut se plaindre tant qu’on veut, il nous faudra utiliser nos muscles, nous mettre en mouvement. Les muscles de cette société, ce sont les millions de prolos. La seule force capable de s’opposer à celle du capital, la voici. En temps normal, cette force est allongée, rivée au sol par le capital, qui la pompe comme un vampire. Avec ce mouvement, elle s’assoie et fait trembler le pouvoir. Reste à nous mettre debout : c’est la seule position d’où un combat peut être gagné. Et ce combat, nous n’en ferons pas l’économie.

En haut ils ne peuvent plus

Nous l’écrivions plus haut. La réalisation la plus importante du mouvement, c’est d’avoir stoppé les mesures contre nous pour un temps. Mais l’agenda est toujours là. Ce n’est pas par malveillance que les gouvernants nous imposent leur sales attaques. C’est parce qu’ils défendent le profit. Nous sommes à l’heure du flux tendu. A l’heure de l’austérité sans limite. A l’heure du grand appauvrissement.

Une époque du capitalisme où celui-ci n’a plus rien à lâcher. Ils n’arrivent même pas à nous donner trois sous sur le SMIC ! Nous l’écrivions au sujet du Brésil il y a peu, ce système vieux de deux siècles s’accroche à la vie avec la rage de la sénilité, ses mains serrées telles des griffes autour de notre cou. La prochaine crise approche et eux le savent. Toute mesure prise pour desserrer l’étau où nous sommes pris la précipitera. Précipitera les faillites, les krachs boursiers. Alors, tout est bon pour gagner du répit, gratter encore des bénéfices.

En bas nous ne voulons plus.

Nous sommes à bout. On a beaucoup parlé de goutte d’eau faisant déborder le vase. Mais ce n’est pas un vase, c’est un océan, où nous sommes en train de nous noyer ! Alors nous sommes tombés dans la rue et nous nous sommes aperçus que nous étions des millions. Que nous refusions d’avoir peur quand le pouvoir nous menaçait de mort. Que nous voulions continuer. En nous défiant de tous les représentants, toutes les instances à même de nous trahir. Mais nous en avons oublié une : nous-même. Car dans ce mouvement désespéré, le RIC est apparu comme une dernière planche de salut, un sursaut d’espoir.

Défions nous de l’espoir. L’espoir est une drogue qui intoxique. Qui amène à l’attente, que finalement tout s’arrange. Qu’on pourrait rentrer à la maison et attendre que tout aille mieux. Cela marche dans les fables. Mais dans ce monde-là, non. Dans ce monde, il nous faudra nous battre. Dans ce monde, les capitalistes n’auront que faire de nos votes s’ils ne vont pas dans leur sens. Souvenons-nous du Chili d’Allende, du coup d’état de Pinochet qui marque la fin de la tentative de réforme sociale. Souvenons-nous que chaque fois qu’on a dit aux exploités qu’il pouvait faire confiance à la démocratie, ils ont été écrasés. On nous dit que le RIC nous permettrait de faire passer les lois que nous voulons. Rappelons que ceux qui possèdent ce monde ne respectent pas ces lois. Rappelons que le passage de la démocratie à la dictature peut-être très rapide, si nous touchons aux intérêts des puissants. Et demandons-nous si le RIC nous protègera de la répression.

Alors, nous en appelons à tous les partisans du mouvement. Toutes celles et ceux qui se sont levés, et qui dans la lutte se sont retrouvés. Et nous leur disons : ne nous arrêtons pas, RIC ou pas RIC. Ayons confiance en nous-même. Seuls les exploités ont les ressources pour stopper la catastrophe en cours. Nous sommes face à un monstre à plusieurs visages. Celui de la misère, de l’exploitation, de la destruction de ce monde. Il a pour nom capital, et grandit à chaque minute en dévorant nos vies. Nous ne le stopperons pas avec des bulletins de vote.

La révolution, le mot est vertigineux, comme un pic immense qui touche le ciel. Mais de la haut, les étoiles sont plus proches, et l’air est pur. Alors ne cédons pas à la peur et au repli. Parlons d’amplifier le mouvement. Reprenons les ronds points. Explorons les pistes de l’extension de ce mouvement, comme celle de la grève. Elle fait son chemin, cette question. C’est que là ou elle est posée par les salariés, les patrons tremblent.

Osons lutter. Osons vaincre.

= = =

Lectures complémentaires:

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 

32 Réponses to “Gilets Jaunes et croisée des chemins… RIC ou révolution ?”

  1. Ma-gni-fi-que !

    Car effectivement, les merdias ont mis le RIC sur toutes les lèvres, c’est ça la baguette magique que Macron n’a pas, comme il l’a dit lors de son déplacement en lousedé à Soissons (pour casser le Vase ?).

    Vous savez que ceux qui s’accrochent au RIC pour l’inscrire dans la Constitution (sic) car celui qui a beaucoup travaillé pour le RIC, EC est actuellement victime d’une campagne de dénigration par le Sénécat de l’imMonde ► https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/21/les-deux-visages-d-etienne-chouard-chantre-du-referendum-d-initiative-citoyenne_5400957_4355770.html

    Mais pas que, L’Apathétique aussi et plein d’autres.

    Or, ce qui nous gêne, c’est ce qui est dit plus haut = nous faire prendre le RIC pour une lanterne = Le RIC avec les règles du système, sera le prolongement de celui, estampillé « spécial peuple » par et pour le peuple même non ?

    Pour ne pas être RIC/RAC sortons du système d’abord, en appelant à une grève générale illimitée et expropriatrice, et nous pouvons démarrer tout de suite par la grève de la consommation, en privilégiant les circuits courts ; même pour les jouets de Noël pour les enfants quand on peut, sinon on peut leur offrir notre détermination à nous rendre libres, et ça ça n’a pas de prix !

    Parce que sinon, c’est pub pour les jouets connectés = C’est vraiment ça que vous voulez ?

    Jo

    • oui on avait lu l’article du Monde y en a un aussi gratiné de l’autre tanche de Joffrin sur Libé…
      Les baltringues montent au créneau pour leurs maîtres payeurs.
      Le pathétisme n’a plus de limite…
      EC est-il un rouage de la dissidence contrôlée ? (à l’insu de son plein gré?…)… Il s’accroche au système, à l’état et il a tort, c’est pour cela qu’on ne peut pas le suivre.

      • Oui, et le souci, c’est que sur d’autres blogs, si l’on est pas pour le RIC de Chouard, car il y travaille depuis plus de 10 ans, et comme il l’a dit récemment dans une vidéo, ben on se fait tèje parce qu’on serait du côté des Merdias !
        Un comble non ?

        Mais il y a effectivement des G Foie J qui de plus proposent d’intégrer les listes pour les élections européennes sans comprendre que c’est ça le piège et qu’en proposant cela, zont déjà tout perdus…

        Reste qu’en leur donnant du grain à moudre, hors État, justement comme avec ce texte, et nos PDF d’anthropologie politique = Clastres, Sahlins, Scott, Graeber, votre manifeste politique, le Manifeste contre le travail et ses lois, la 6ème déclaration zapatiste, le Manifeste du Confédéralisme Démocratique d’AÖ…

        On devrait au moins instillé le doute dans cette certitude que le RIC est la solution, et inciter les GJ à prendre les chemins de traverse…

  2. Voici la demande de droit de réponse d’ÉC d’ailleurs ;

    https://aphadolie.com/2018/12/22/etienne-chouard-ric-pour-les-gilets-jaunes-et-les-autres-les-moeurs-des-journalistes-en-france-en-2018-avec-les-vrais-opposants-cest-2-qui-tiennent-et-3-qui-cognent/

    Alors ces propos démontrent bien qu’il pense encore possible de réformer le système de l’intérieur : ce qui est né en France, avec les Gilets jaunes et le RIC comme première marche intellectuelle vers une aspiration populaire à un processus constituant populaire (débarrassé des professionnels de la politique), c’est une prise de conscience contagieuse, à la base de la société, que le niveau constituant est le meilleur pour engager les luttes sociales : le niveau législatif est mauvais pour nous émanciper car 1) il nous enferme dans une impuissance politique qui est verrouillée à un niveau supérieur, inaccessible, et 2) il nous empêche de fraterniser contre l’oppression des riches du moment par des disputes sans fin sur des sujets secondaires.

    Le niveau législatif, celui où l’on décide quelles sont les lois qu’il nous faut aujourd’hui, thème par thème, est celui des disputes sans fin, alors que le niveau constituant, celui où l’on décide comment l’on va mettre au point les lois, qui va nous représenter, avec quel mandat, sous quels contrôles et avec quelles possibilités de révocation, ce niveau constituant est celui de la concorde facile car la plupart de nos aspirations y convergent, que nous soyons de droite, de gauche ou d’autre chose : tout le monde comprend à toute vitesse que NOTRE CAUSE COMMUNE, la cause commune des 99% partout sur terre, c’est : « NOUS VOULONS INSTITUER NOUS-MÊMES NOTRE PROPRE PUISSANCE ».

    Il me semble que ce pourrait être la devise des Gilets Jaunes du monde entier.
    =*=

    N’est ce pas perdre un temps précieux ?

    • Si.. la problématique actuelle est de réfléchir ensemble à remplacer le système étatico-capitaliste par la société des sociétés émancipée. Le RIC est une réforme qui entrave cette démarche.

  3. Tenez raimanet publie un diaporama intéressant :

  4. […] le rappelle Résistance 71 qui relaie initialement cette excellente analyse de  Paris-Lutte Info du 19 décembre 2018 : il […]

  5. En appui de cette excellente analyse de Paris-lutte Info ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/12/22/ric-ou-revolution-telle-est-la-question/

    Je complète et donne mon avis.
    J’ai intégré l’article de Chouard, par extraits les plus probants, pour moi, car justement cela permet de bien comprendre que sans sortir du système, de l’État et de ses institutions = Le RIC n’est pas la solution, sinon à sauver Macron !

    J’ai choisi cette illustration pour un PDF ;

    • oui l’image est bonne, mais ce qu’il faut surtout c’est générer le changement sans tomber dans les travers de ce qu’on chasse: pas de coercition, pas de peur, pas de course, de surenchère dans l’antagonisme… Simplement, comme dans l’image du wampum deux rangées, remonter dans notre rafiot et mener notre barque en ignorant l’autre, si le volume y est, le système ne pourra rien faire.
      Mais la encore, peut-être est-il nécessaire que la majorité se plante une fois de plus, une fois grillée la cartouche du RIC et le constat de son échec, alors peut-être, plus de gens se rendront — enfin– à l’évidence qu’il n’y a pas en ne saurait y avoir de solutions au sein du système.
      Perte de temps, certes, mais peut-être nécessaire pour générer un sursaut de conscience… Qui sait ?

      • Qui sait, oui.

        Petit poisson deviendra grand !
        Jo

      • Pour la flicaille, remplacer l’antagonisme par notre complémentarité, c’est pas pour maintenant !

        • Il y a ceux qui croient encore en leur « mission » et puis il y a ceux qui n’ont pas/plus le choix, faut bouffer, payer les factures et les crédits. Mais bon nombre ont un point de rupture. quand tout partira en sucette et que les salaires ne seront plus payés, on verra un exode massif. Déjà maintenant les CRS ont des milliers d’heures sup non payées depuis des mois… Point de rupture il y a point de rupture il y aura, suffit d’y mener la barque… 😉

          • Un gonze hier a sorti son flingue, quand même, pour faire reculer ses « agresseurs » qui les ont agressés en leur jetant une trottinette électrique à la tronche…
            Et l’autre sort son flingue…

            Y parait que, concernant l’épisode Chérif C, une chaine en continu, a mis la musique de Clapton = I shot the sheriff…

            Y zen sont là les mecs !

            • C’est étonnant qu’il n’y ait pas encore eu de grosse bavure… Là avec le motard qui sort son flingue on est à un poil de cul de cette grosse bavure. Les prérogatives sont claires en France pour la police: usage de l’arme de service en cas de légitime défense de soi même ou d’autrui. Le principe légal de LD implique la notion de proportionnalité de la réponse à l’agression, en clair, l’usage de l’arme de service ne peut se faire qu’en retournant le feu d’un agresseur… Tous les flics le savent…

            • Il se trouve que j’étais devant ma téloche, lorsque les journalopes ont passé les images, en prévenant que c’était très choquant car le flicaillon avait sorti son flingue en état de légitime défense !

              D’ailleurs, on voit clairement que le gars perd ses nerfs et en sort son flingue, car les gonzes en face pour toute riposte « agressive choquante » leur balancent… Une trottinette électrique = Houlala quelle violence, quelle dangerosité !

              Bon Éric Drouet lui reste en GARDAV…

              Humhum !

            • Les journalistes vont vanter le mérite et le « sang-froid » du flic, mais la réalité est la suivante: une fois l’arme sortie… réalisant qu’il n’y a pas de LD… Que faire ?
              Il n’a pas tiré, il s’en sort bien… il passe pour un con c’est tout, mieux vaut ça, mais le véritable pb est le suivant: le simple fait qu’il ait sorti son arme est un MANQUE de sang-froid.
              Une fois l’arme sortie commence le problème.

            • Absolument !
              C’est là le vrai problème, donc les flics (dont le sang-froid devrait être une constante) sont à bout, les pôves choux, donc effectivement, c’est presque un « miracle » qu’il n’y ait pas eu de mort.

              On parle des blessés, plus de 1000, des forces de polices mais pas des bavures dont ont été victimes les GJ.

              « Heureusement » qu’un flic de repos qui s’est pris une balle de flash ball dans la cuisse, a pu témoigner, et dire son incompréhension (sic) du fait que ces collègues avait tiré du canon à eau, sans sommation, et refoulé les manifestants direct sans sommation non plus…

            • oui c’est ce qu’il faut aussi comprendre: la plupart de ces mecs sont dans une situation gênante, ils doivent gérer leur contradiction. Ben sûr il y a toujours les psychopathes de service et les neuneus qui « protègent l’état », mais un certain nombre sait que l’heure du choix arrive !

            • Ouais, beaucoup de journalopes et de politiques ont les fesses qui font bravo, et ça se voit, comme ça s’entend !

            • Et en même temps, on peut lire cette info ;

              «Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué» : Macron ébranlé par les Gilets jaunes

              Huées, insultes, exfiltrations d’urgence ou encore annulations d’événements : plus d’un an et demi après son arrivée à l’Elysée, le chef d’Etat français voit son quotidien bousculé par l’émergence du mouvement citoyen des Gilets jaunes.

              Ce 22 décembre, le quotidien Le Monde a publié un article décrivant «la vie à huis clos d’Emmanuel Macron» depuis le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Décrivant les tribulations d’un chef d’Etat en mal de popularité, le journal du soir livre de nombreux témoignages de son entourage.

              Entre autres propos rapportés par le quotidien, ceux de Sylvain Fort, chargé de communication de la présidence de la République, arrivé à l’Elysée après l’affaire Benalla, ne manquent pas de frapper. En effet, le communicant ne cache pas ses craintes quant à la défiance grandissante des Français vis à vis de leur président, une «défiance transformée en sécession», affirme-t-il.

              « Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué. Il se maquille même les mains. »

              Source RT via Alter Info ► http://www.alterinfo.net/notes/Il-ne-sort-plus-sans-se-maquiller-tellement-il-est-marque-Macron-ebranle-par-les-Gilets-jaunes_b29161884.html

              Y veut pas qu’on lui offre des demake-up le Manu, non plus ?

            • pauvre chou, il a le rimelle qui coule… on va le plaindre hein ?…

            • Voyez où il en est le gars ?

              Sur un autre site, on peut constater que ;
              Macron Bilderberger 2014 ;
              Philippe Bilderberger 2016 ;
              Blanquer Bilderberger 2018

              Et on peut remonter ainsi très très loin, Beregovoy Bilderberger 1992 !

              Tenez, on m’avait refilé ce lien, de tous les participants français de 1982 à 2000

              http://www.bilderberg.org/g/Bild-France.html

              de A à Z…

            • toujours intéressant de savoir qui est qui…

            • Qu’est-ce qui est le + scandaleux ?

              Que ce gonze essaie de faire pleurer dans les chaumières, parce qu’il ne plus sortir sans être maquillé ou rappelé qu’il a coûté pour 26000 € de maquillage pour ses prestations assurées durant les trois premiers mois de sa présidence ?

              Tenez, j’invente rien, tout est là ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/08/25/vrais-chiffres-du-chomage-de-072017-par-patdu49-les-delires-de-jupiter-1er/

              RB m’avait reproché d’avoir traité l’info, au motif que Macron faisait quand même « travailler » des gens, de ce fait…

            • 😀 sacré Robert !

  6. Bernardo1871 Says:

    c’est mieux que vous vérifiez par vous-même mais je crois que c’est bon, vous ne faites pas partie de ces anarchoïdes! 🙂

    de toute façon, comme vous publiez des articles et des documents de notre Héro, Heinz Pommer, sur l’attaque nucléaire du 11 septembre 2001,

    vous êtes bien loin de ces anarchoïdes type lundi-matin-mon-cul-sur-la-commode 🙂

    http://www.librairie-tropiques.fr/2018/12/un-anar-parle-aux-anarchoides.html

    • 😉 😀 oui, 11 septembre nucléaire (Pommer + VT), escroquerie du RCA, critique sévère du sionisme et des crimes de l’entité sioniste, trois grandes lignes sur lesquelles nous ne sommes pas alignés sur le « ligne anarchiste contrôlée », c’est une évidence. Si la ligne anarchiste est minoritaire, nous sommes des minoritaires chez les minoritaires, néanmoins nous existons pour ceux que ça intéresse. 😉

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