Analyse politique: L’abécédaire de Daniel Guérin

Daniel Guérin: écrivain, essayiste et militant anarcho-communiste (1904-1988). Il a publié 33 ouvrages entre 1992 et 1983, dont les deux plus connus sont « Ni dieu, ni maître, une anthologie de l’anarchisme » (1965), ouvrage que nous conseillons toujours en guise d’introduction aux concepts et pratiques anarchistes, simple, clair et concis et « Anarchie, de la théorie à la pratique » (1970).
Daniel Guérin était un militant pour les droits des homosexuels et un anti-colonialiste de terrain. Il a passé pas mal de temps au Liban et en Indochine française.
Il est celui qui a sans doute le plus essayé de synthétiser marxisme et anarchisme pour le bien de la cause humanitaire. Son travail est une référence dans la voie synthétique de réunification de la gauche radicale anti-étatiste et donc forcément anti-colonialiste.
~ Résistance 71 ~

 

 

L’abécédaire de Daniel Guérin

 

Revue Ballast

 

2 novembre 2018

url de l’article original: https://www.revue-ballast.fr/labecedaire-de-daniel-guerin/

 

Abstraction : « L’impartialité est un de ces mots creux, une de ces abstractions suspendues dans le vide, comme la Morale universelle et éternelle, ou l’Intérêt général. […] Il n’existe pas, il ne peut pas exister d’impartialité en histoire. L’histoire ne s’occupe pas de figures géométriques ou de phénomènes d’optique, elle met en scène les classes en lutte, elle fait revivre les passions politiques des hommes. […] L’historien appartient lui-même, bien qu’il s’en défende, à une classe ; il épouse, bien qu’il s’en défende, les passions de sa classe. Entre les événements du passé qu’il évoque et les luttes que mène sa classe dans le présent, il y a un lien de continuité. Il ne peut pas ne pas prendre parti. » (La Lutte de classes sous la Première République, Gallimard, 1968)

Blanc : « Le prolétaire blanc, avant d’être un prolétaire, demeurait un Blanc. Il défendait désespérément ce qu’il croyait être ses privilèges de Blancs. Bien qu’exploité, il s’imaginait que son intérêt se liait au pouvoir blanc. Dans l’immédiat, les hommes de couleur ne pouvaient se permettre d’attendre une hypothétique alliance, ni de désespérer, si elle tardait trop à se produire. » (De l’Oncle Tom aux Panthères, Les éditions de Minuit, 1963-1973)

Cloisonnements : « J’ai horreur des sectes, des cloisonnements, des gens que presque rien ne sépare mais qui, pourtant, se regardent en chiens de faïence. […] Voulant être, si possible chez tous, avec tous, je voudrais, présomptueusement, réconcilier, rassembler. » (Front populaire révolution manquée, Maspero, 1970)

Durruti : « La Révolution espagnole a montré, elle, malgré les circonstances tragiques d’une guerre civile, bientôt aggravée par une intervention étrangère, la remarquable réussite de l’autogestion, à la ville comme à la campagne, et aussi la recherche, par les libertaires, d’une conciliation entre les principes anarchistes et les nécessités de la guerre révolutionnaire à travers une discipline militaire, sans hiérarchie ni grades, librement consentie, à la fois pratiquée et symbolisée par un grand combattant anarchiste : Durruti. » (Pour un communisme libertaire, Spartacus, 2003)

Exploitation : « On cherche en vain sur la planète un seul pays qui soit authentiquement socialiste. En gros, le socialisme a été l’objet de deux falsifications principales, sous son étiquette, on écoule deux marchandises également frelatées : un vague réformisme parlementaire, un jacobinisme brutal et omniétatique. Or, le socialisme a pour moi une signification très précise : la cessation de l’exploitation de l’homme par l’homme, la disparition de l’État politique, la gestion de la société de bas en haut par les producteurs librement associés et fédérés. » (Entretien paru dans La Chronique sociale de France, 1960)

Fascisme : « J’ai appris que, si la carence ouvrière se prolonge, le fascisme se généralisera dans le monde. Attendrez-vous, ici, que pleuvent les coups de matraque ? Le fascisme est essentiellement offensif : si nous le laissons prendre les devants, si nous restons sur la défensive, il nous anéantira. Il use d’un nouveau langage, démagogique et révolutionnaire : si nous ressassons, sans les revivifier par des actes, les vieux clichés usés jusqu’à la corde, si nous ne pénétrons pas jusqu’au fond de ses redoutables doctrines, si nous n’apprenons pas à lui répondre, nous subirons le sort des Italiens et des Allemands. » (La Peste brune [1932], Spartacus, 2018)

Gestion ouvrière : « Issue d’une entreprise militaire, sous la direction de petits-bourgeois à l’origine nationalistes, amenée par la suite à prendre pour modèles les pays socialistes de l’Est, la révolution cubaine n’a peut-être pas accordé une attention suffisante à la gestion ouvrière de la production du type espagnol, yougoslave ou algérien. Le “Che” Guevara, du temps où il dirigeait le ministère de l’Industrie, était méfiant à son égard. Une suspicion qui reposait, d’ailleurs, sur un malentendu : il s’imaginait, à tort, que l’autogestion excluait la planification centralisée et qu’elle était synonyme d’égoïsme d’entreprise. » (Cuba-Paris, Chez l’auteur, mai 1968)

Homosexualité : « Les avantages remportés sur l’homophobie par ses victimes ne peuvent être, en tout état de cause, que limités et fragiles. En revanche, l’écrasement de la tyrannie de classe ouvrirait la voir à la libération totale de l’être humain, y compris celle de l’homosexuel. Il s’agit donc de faire en sorte que la plus grande convergence possible puisse être établie entre l’une et l’autre. Le révolutionnaire prolétarien devrait donc se convaincre, ou être convaincu, que l’émancipation de l’homosexuel, même s’il ne s’y voit pas directement impliqué, le concerne au même degré, entre autres, que celle de la femme et celle de l’homme de couleur. De son côté, l’homosexuel devrait saisir que sa libération ne saurait être totale et irréversible que si elle s’effectue dans le cadre de la révolution sociale, en un mot que si l’espèce humaine parvient, non seulement à libéraliser les mœurs, mais, bien davantage, à changer la vie. » (Homosexualité et révolution, Le vent du ch’min, 1983)

Internationalisme : « Le principe fédéraliste conduit logiquement à l’internationalisme, c’est-à-dire à l’organisation fédérative des nations “dans la grande et fraternelle union internationale humaine”. […] Les États-Unis d’Europe, d’abord, et, plus tard, ceux du monde entier, ne pourront être créées que lorsque, partout, l’ancienne organisation fondée, de haut en bas, sur la violence et le principe d’autorité, aura été renversée. » (L’Anarchisme, Gallimard, 1965-1981)

Jeunesse : « Les jeunes révolutionnaires aux yeux bridés, désintéressés jusqu’au sacrifice, prodigieusement intelligents et raffinés, sortis dans les premiers rangs de nos grandes écoles, ils les traitèrent de ratés, d’ambitieux déçus, avides de places et de profits, et ils éprouvèrent une joie sadique quand la fleur de la jeunesse du Viet-nam monta sur l’échafaud, en criant des vers de Victor Hugo. » (Autobiographie de jeunesse, Belfond, 1972)

Kropotkine : « Isolés du monde ouvrier que monopolisaient les social-démocrates, [les anarchistes des années 1890] se calfeutraient dans de petites chapelles, se barricadaient dans des tours d’ivoire pour y ressasser une idéologie de plus en plus irréelle ; ou bien ils se livraient et applaudissaient à des attentats individuels, se laissant prendre dans l’engrenage de la répression et des représailles. Kropotkine, un des premiers, eut le mérite de faire son mea culpa et de reconnaître la stérilité de la “propagande par le fait”. » (L’Anarchisme, Gallimard, 1965-1981)

Luxemburg : « Son immense mérite [à Rosa Luxemburg] est d’avoir à la fois contesté les conceptions d’organisation autoritaire de Lénine et tenté d’arracher la social-démocratie allemande à son légalisme réformiste en insistant, comme aucun marxiste ne l’avait fait avant elle, sur la priorité déterminante de l’auto-activité des masses. […] Nous avons donc aujourd’hui beaucoup à puiser dans ses écrits, mais à condition de ne pas les accepter ni les repousser en bloc, de ne pas les dénigrer ni les portées aux nues. » (Rosa Luxemburg et la spontanéité révolutionnaire, Flammarion, 1971)

Malentendu : « Ma formation a été marxiste antistalinienne. Mais, depuis longtemps déjà, je me suis avisé de puiser à pleines poignées dans le trésor de la pensée libertaire, toujours actuelle et toujours vivante — à condition de l’épouiller, au préalable, de pas mal d’infantilisme, d’utopies, de romantismes aussi peu utilisables que désuets. D’où un malentendu à peu près inévitable, mais aigri par une certaine mauvaise foi de mes contradicteurs : les marxistes se sont mis à me tourner le dos en tant qu’“anarchiste”, et les anarchistes du fait de mon “marxisme” n’ont pas toujours voulu me regarder comme un des leurs. » (Pour un communisme libertaire, Spartacus, 2003)

Nausée : « Les célèbres abattoirs [de Chicago] — aujourd’hui déplacés — empestent à plusieurs lieues à la ronde. J’ai la curiosité morbide de voir égorger en série et mettre en boîtes porcs et moutons. À en avoir la nausée. Encore épargne-t-on aux âmes sensibles la vue, sans doute insoutenable, du massacre des bovidés. » (Le Feu du sang — autobiographie politique et charnelle, éditions Grasset & Fasquelle, 1977)

Organisation : « Communiste libertaire est qui honnit l’impuissante pagaille de l’inorganisation tout autant que le boulet bureaucratique de la sur-organisation. » (À la recherche d’un communisme libertaire, Spartacus, 1984)

Proudhon : « Je réponds à l’avance qu’il ne m’est guère possible d’accepter Proudhon en bloc, ni de le mythifier, que je vois en lui un Protée aux multiples visages, un créateur versatile et contradictoire, emporté trop souvent par sa faconde, son tempérament passionné et que cette surabondante diversité de son génie, cette violence paysanne et plébéienne, […] font de lui un personnage extraordinairement attachant. » (Proudhon oui et non, Gallimard, 1978) 

Querelle : « L’anarchisme est inséparable du marxisme. Les opposer, c’est poser un faux problème. Leur querelle est une querelle de famille. Je vois en eux des frères jumeaux entraînés dans une dispute aberrante qui en a fait des frères ennemis. Ils forment deux variantes, étroitement apparentées, d’un seul et même socialisme ou communisme. » (À la recherche d’un communisme libertaire, Spartacus, 1984)

Réformisme : « Condamner le réformisme ne signifie pas toujours faire fi des réformes. Aucun fléau social ne peut être combattu seulement en luttant pour la suppression ultime de ses causes. […] Mais où le réformisme est malfaisant, c’est lorsqu’il se propose comme une fin en soi et vise à estomper l’urgence de transformations plus profondes. » (De l’Oncle Tom aux Panthères, Les éditions de Minuit, 1963-1973)

Sous-prolétariat : « La composition essentiellement sous-prolétarienne du parti [des Black Panthers] a, par ailleurs, posé des problèmes d’ordre à la fois théorique et pratique. Certains de ses porte-paroles ont poussé à l’extrême la glorification du lumpen [sous-prolétariat, ndlr]. Eldridge Cleaver s’est livré à une véritable apologie de ces parasites involontaires de la société américaine : “Très bien. Nous sommes des lumpen. C’est vrai. […] Ceux qu’on nomme la pègre. […]”. Mais l’aspect contestable de l’analyse de Cleaver, c’est […] d’omettre le fait que la délinquance tend, trop souvent, à se développer “à l’intérieur du cadre de l’ordre existant” où elle agit comme une force de conservation sociale. C’est ce que reconnut l’ami de Cleaver, Geronimo, ex-lumpen lui-même, ex-trafiquant, ex-souteneur : Oui, admit-il, certains lumpen ont été “fourvoyés par l’idéologie capitaliste”. » (De l’Oncle Tom aux Panthères, Les éditions de Minuit, 1963-1973)

Tomates : « Ils me font rire, ceux dont les muscles ne sont jamais contractés par l’effort et qui serrent entre leurs doigts un petit gadget à l’aide duquel ils noircissent du papier. J’aime manier ces réalités tangibles que sont un cageot de tomates, un sac de charbon. Elles me reposent de la courbature cérébrale, me délivrent de l’épuisante compagnie de ces gnomes invisibles et décevants qui naissent au fil de l’écriture et que l’on fait passer pour des “idées”. » (Le Feu du sang — autobiographie politique et charnelle, éditions Grasset & Fasquelle, 1977)

URSS : « Loin de prouver l’impraticabilité du socialisme libertaire, l’expérience soviétique, dans une large mesure, a confirmé, au contraire, la justesse prophétique des vues exprimées par les fondateurs de l’anarchisme et, notamment, de leur critique du socialisme “autoritaire”. » (L’Anarchisme, Gallimard, 1965-1981)

Vélos : « Au surplus, ma venue aux idées révolutionnaires avait été, pour une part plus ou moins large, le produit de mon homosexualité, qui avait fait de moi, de très bonne heure, un affranchi, un asocial, un révolté. Dans mes essais autobiographiques, j’ai rapporté que mes convictions n’avaient pas tant été puisées dans les livres et les journaux révolutionnaires, bien que j’en eusse absorbé des quantités énormes, que dans le contact physique, vestimentaire, fraternel, pour ne pas dire spirituel, dans la fréquentation des cadres de vie de la classe prolétaire. J’ai appris et découvert bien davantage chez tel marchand de vélos, avec sa clientèle de loubards, dans telle salle de boxe et de lutte libre du quartier de Ménilmontant. J’ai échangé plus de libres et enrichissants propos dans l’arrière-boutique fumeuse de tel petit “resto” ouvrier, peuplé de célibataires endurcis, que dans les appartements cossus des quelques anciens condisciples que je m’étais forcé de continuer à fréquenter. » (Homosexualité et révolution, Le vent du ch’min, 1983)

Wagon : « Je lui réponds qu’il ne sera pas très difficile à Hitler d’envahir la France mais qu’ensuite, plus tard, le peuple français pourrait bien lui donner du fil à retordre. Ce vainqueur trop lucide sue d’angoisse. De Settin, on nous embarque dans un wagon cellulaire pour une destination inconnue. Des prisonniers allemands nous y enseignent l’art d’allumer un mégot de cigarette avec un clou et un débris de miroir. » (Le Feu du sang — autobiographie politique et charnelle, éditions Grasset & Fasquelle, 1977)

X : « Peu de jours avant de disparaître, Malcolm [X] avouait à la femme du pasteur Martin Luther King : “Je suis en train de dériver et je ne sais pas où je vais.” En fait, il était sur la voie d’une synthèse, plus ou moins élaborée, entre le nationalisme noir et une attitude où apparaissent déjà, au-delà d’une certaine confusion persistante dans son esprit, des tendances révolutionnaires, internationalistes, anticapitalistes, anti-impérialistes. » (De l’Oncle Tom aux Panthères, Les éditions de Minuit, 1963-1973)

Yeux : « J’ai vu, de mes yeux, le fascisme. Je sais aujourd’hui ce qu’il est. Et je songe qu’il nous faut faire, avant qu’il soit trop tard, notre examen de conscience. Depuis dix ans, nous n’avons pas prêté au phénomène une attention suffisante. César de Carnaval, blaguait Paul-Boncour. Non, le fascisme n’est pas une mascarade. Le fascisme est un système, une idéologie, une issue. Il ne résout certes rien, mais il dure. Il est la réponse de la bourgeoisie à la carence ouvrière, une tentative pour sortir du chaos, pour réaliser, sans trop compromettre les privilèges de la bourgeoisie, un nouvel aménagement de l’économie, un ersatz de socialisme. » (La Peste brune [1932], Spartacus, 2018)

Zéro : « Mais un monde qui s’écroule est aussi un monde qui renaît. Loin de nous laisser aller au doute, à l’inaction, à la confusion, au désespoir, l’heure est venue pour la gauche française de repartir a zéro, de repenser jusque dans leurs fondements ses problèmes, de refaire, comme disait Quinet, tout son bagage d’idées. » (« La révolution déjacobinisée », Les Temps Modernes, avril 1957)

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Lectures complémentaires:

Daniel_Guerin_L’anarchisme

Inevitable_anarchie_Kropotkine

L’anarchie pour la jeunesse

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

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Une Réponse to “Analyse politique: L’abécédaire de Daniel Guérin”

  1. les fachos blancos de Bilderberg inventent des armes virologiques pour tuer les humains, les animaux, les plantes, toute l’agriculture n’appartenant pas aux champs privés des multinationales, en injectant en laboratoire dans les insectes parasites d’humains (moustiques), parasites d’animaux , parasites de plantes (pucerons), des virus génétiquement modifiés:

    On apprend aussi que les virus ethniques ont été utilisés par les colons blancs en Afrique du Sud lors de l’Apartheid pour éliminer la population noire indigène
    http://www.ihr.org/jhr/v17/v17n6p24_Weber.html

    Israel largue son arme bactériologique H1N1 pour la Nakba (exode des palestiniens hors de la planète des vivants) à Gaza.
    https://en.wikipedia.org/wiki/1948_Palestinian_exodus
    https://www.aa.com.tr/fr/monde/gaza-6-morts-dus-au-virus-h1n1-/1306078

    Israel a refusé de signer la convention internationale pour arrêter la création d’armes bactériologiques ou virologiques
    http://www.scottanthonyarchives.com/2014/08/israel-is-non-signatory-to-biological.html

    Israel envoie ses virus biologiques sur les palestiniens à travers ses drones survolant Gaza et la Cisjordanie: « Un autre article récemment paru dans le Sunday Times a révélé que des avions israéliens avaient été équipés pour transporter des armes chimiques et biologiques. « Il n’y a pratiquement aucune forme d’armes chimiques ou biologiques connue ou inconnue ( c’est à dire des virus dont seul Israel connait l’existence, puisque c’est lui qui les créé lui-même … ) qui ne soit pas fabriquée à l’Institut [Nes Tsiona] « , a déclaré au journal un biologiste, ancien responsable des services de renseignements israéliens. Et le journal israélien Yediot Ahronot, citant un reportage étranger, a déclaré aux lecteurs que des centaines de bouteilles de toxine du charbon mortelles sont à l’Institut Nes Tsiona de Tel Aviv.
     »
    Des sources sud-africaines ont déclaré que les scientifiques israéliens, en essayant de développer une « bombe virus ethnique » contre les Arabes, avaient utilisé des études biologiques similaires menées par des scientifiques sud-africains pendant la période d’apartheid (et révélées plus tard dans un témoignage avant « Vérité et Réconciliation » de ce pays Commission »). Foreign Report dit également que les Israéliens ont acquis une connaissance approfondie de la constitution génétique arabe en menant des recherches sur « les Juifs d’origine arabe, en particulier les Iraquiens ».
    http://www.ihr.org/jhr/v17/v17n6p24_Weber.html

    Israel déclare que son toutou ISIS va lancer le virus Ebola à l’ouest
    http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/186020

    On rappelle que le H1N1 ou grippe A a apparu la première fois dans le monde en 2009, et que les Etats savent créer des virus artificielles depuis longtemps.

    Un chercheurJaponais Yoshihiro Kawaoka, chercheur en virologie à l’université du Wisconsin, aux Etats-Unis fabrique volontairement un virus H1N1
    Le Japonais affirme – dans un article à paraître dans une revue scientifique – avoir créé de façon artificielle une version mutante du H1N1, capable d’échapper aux anticorps
    En 2012, il avait réussi a transformer le virus de la grippe aviaire (H5N1) pour le rendre extrêmement contagieux et transmissible d’une espèce à l’autrehttps://www.francetvinfo.fr/sciences/un-chercheur-fabrique-volontairement-un-virus-ultra-virulent-savant-fou-ou-visionnaire_637557.html

    Des chercheurs néerlandais ont généré un nouveau virus de la grippe aviaire, transmissible d’homme à homme et potentiellement mortel..https://www.20minutes.fr/sante/837358-20111206-super-virus-h5n1-cree-laboratoire-inquiete

    Israel veut créer une arme biologique pour éliminer les arabes
    https://www.wired.com/1998/11/israels-ethnic-weapon/

    En développant cette  » ethnico-bombe « , poursuit le journal britannique, les scientifiques israéliens tentent d’exploiter les progrès de la médecine (donc voilà pourquoi les Etats arabes font le fichage d’ADN pour livrer à Israel des données sur les ADNS de leurs populations) en identifiant les gènes distinctifs portés par certains Arabes, puis de créer une bactérie ou un virus génétiquement modifié. L’objectif est d’utiliser la capacité des virus et de certaines bactéries à modifier l’ADN à l’intérieur des cellules vivantes de l’hôte. Les scientifiques tentent de mettre au point des microorganismes mortels qui n’attaquent que ceux qui portent les gènes distinctifs. Le programme secret d’Israël est basé à l’Institut de recherche biologique de Nes Tsiona, une petite ville au sud-est de Tel-Aviv, le principal centre de recherche de l’arsenal clandestin d’armes chimiques et biologiques d’Israël. Un scientifique a dit que la tâche est très compliquée parce que les Arabes et les Juifs sont tous deux d’origine sémitique. Mais il a ajouté :  » Ils ont cependant réussi à mettre en évidence une caractéristique particulière dans le profil génétique de certaines communautés arabes, en particulier le peuple irakien « . Les maladies pourraient se propager en pulvérisant des organismes dans l’air ou en les mettant dans les réserves d’eau.
    Certains experts ont indiqué que, bien qu’une arme ciblée sur un groupe ethnique soit théoriquement réalisable, les aspects pratiques de la création d’une telle arme sont énormes. Néanmoins, un rapport confidentiel du Pentagone avait prévenu l’année dernière que des agents biologiques pourraient être génétiquement modifiés pour produire de nouvelles armes mortelles.
    Le ministre américain de la Défense, William Cohen, a révélé qu’il avait reçu des rapports de pays travaillant à la création de  » certains types d’armes biologiques de pathogènes qui seraient spécifiques à une ethnie « . Une source de renseignements occidentale de haut niveau a confirmé qu’Israël est l’un des pays fabricateurs d’armes biologiques ciblant des populations ethniques spécifiques
    http://www.ihr.org/jhr/v17/v17n6p24_Weber.html

    Apparemment cet arme a déjà été créée car Israel va mettre la main sur les pays du golfe en éliminant les populations et en gardant les élites sionistes bien à l’abri dans leurs palais

    https://defence.pk/pdf/threads/new-arab-specific-sars-has-origins-in-israeli-biological-weapons.211993/

    guerre virologique/OGM pour tuer les humains, et les plantes. Les gens ne veulent pas d’OGM? Qu’à cela ne tienne, on invente des insectes parasites des plantes, on met des virus dans ces insectes, pour que les plantes meurent, et que si les humains bouffent les plantes survivantes, ils meurent aussi. En créant à côté des moustiques OGM bourrés de virus de laboratoire pour tuer l’humanité aussi, n’Est-ce pas Bill Gates qui disait lui-même que le moustique était l’insecte idéal pour éliminer l’humanité?

    Les USA ( DARPA laboratoire gouvernemental) veulent créer des milliards (ils disent des millions, mais nous, on sait que leur merde ne s’arrêtera pas si cela rapporte aux lobbys de la finance) d’insectes OGM contaminés avec des virus pour éliminer les populations sous prétexte d’améliorer leur agriculture avec le programme « Insect Allies », ils ont commencé en 2016 leur merde et ils finiront la création de la merde d’insectes OGM répandeurs de virus en 2020, en piquant 45 millions de dollars aux impôts des américains. Pendant que les SDF américains croulent, les USA utilisent les taxes pour dépeupler le monde…
    https://www.newsweek.com/darpa-biological-weapons-insects-scientists-warn-1152834
    https://www.independent.co.uk/news/science/us-military-plan-biological-weapons-insect-allies-virus-crop-darpa-a8568996.html
    https://motherboard.vice.com/en_us/article/598kq5/scientists-fear-darpas-insects-allies-will-attack-global-food-supply-with-viruses

    INFRAVEC est un projet de Bruxelles pour répandre des insectes OGM dans le monde sous le prétexte d’améliorer l’agriculture ou chasser les moustiques non OGM, or les experts affirment que les insectes OGM peuvent être utilisés comme armes virologiques
    https://www.sciencemag.org/news/2018/10/crop-protecting-insects-could-be-turned-bioweapons-critics-warn

    « Le programme Insect Allies a été annoncé par la DARPA en 2016. Il s’agit d’un projet de recherche qui vise à protéger l’approvisionnement alimentaire agricole américain en fournissant des gènes protecteurs aux plantes par l’intermédiaire d’insectes, qui sont responsables de la transmission de la plupart des virus végétaux. Les scientifiques pensent que le fait de charger les insectes avec des virus qui offriraient des avantages pour la protection des plantes pourrait être un moyen d’assurer la sécurité alimentaire en cas de menace majeure.

    Dans un éditorial publié dans la revue Science, un groupe de chercheurs dirigé par Richard Guy Reeves, du Max Planck Institute for Evolutionary Biology en Allemagne, affirme que Insect Allies n’est pas exactement ce qu’il est censé être. Au lieu de cela, ils affirment que la DARPA est en train de développer des insectes comme moyen de transport d’une « nouvelle classe d’armes biologiques ».  »

    Les scientifiques de la DARPA envisagent d’introduire des virus génétiquement modifiés qui peuvent modifier les chromosomes directement dans les champs, ce que l’on appelle les agents horizontaux de modification génétique de l’environnement (HEGAAs).

    Le programme DARPA utilise les principes des HEGAA ( les agents horizontaux de modification génétique de l’environnement ) mais, contrairement aux méthodes traditionnelles de dispersion – comme la pulvérisation des champs avec les HEGAA – il veut les répandre par les insectes.

    Actuellement, des plants de maïs et de tomate sont utilisés à des fins expérimentales et les insectes contaminés avec des virus OGM sont les cicadelles, les pucerons et les aleurodes sous prétexte de les tuer par accouplement.

    Le même mensonge qu’Oxitec lanceurs de moustiques OGM financé par Bill Gates qui a donné naissance au virus Zika
    https://www.dailymail.co.uk/news/article-3425381/Are-scientists-blame-Zika-virus-Researchers-released-genetically-modified-mosquitos-Brazil-three-years-ago.html
    https://www.thesun.co.uk/tech/6597909/bill-gates-mosquitos-kill-themselves-during-sex/

    Comment les virus OGM introduits dans les insectes vont détruire l’agriculture et faire soumettre la population aux multinationales Monsanto, Bayer, Dupont, Dow:

     » Potentiellement, les virus introduits dans les insectes pourraient faire du mal au lieu du bien. Les insectes pourraient être utilisés pour disperser des agents qui empêcheraient la croissance des graines. »

    «Les armes HEGAA pourraient être extrêmement transmissibles aux espèces de cultures sensibles, notamment lorsque des insectes étaient utilisés comme vecteurs», écrivent-ils. « La modification chromosomique pourrait être ciblée sur des variétés de culture particulières dépendant de la séquence de leur génome (probablement les variétés non cultivées par les parties déployantes). » Le développement d’un système basé sur les insectes, selon les auteurs, suggère « une intention de développer un moyen de délivrer des HEGAA à des fins offensives ». La technologie, disent-ils, pourrait rapidement être simplifiée et utilisée pour développer une toute nouvelle classe d’ armes biologiques. https://www.newsweek.com/darpa-biological-weapons-insects-scientists-warn-1152834

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