Décès du grand cartooniste italien Enzo Apicella… (1922-2018)

Dernier pied de nez: Post Scriptum

 

Traduction:

« Post Scriptum,

Viens juste d’arriver !
Il n’y a rien ici en haut !!
Compagnons, camarades, amis, catholiques, juifs, musulmans etc… Oubliez les conneries de la Bibbia, Torah, Koran et toutes les religions ! Qui nous ont donné des guerres depuis si longtemps ! 
Vivez en accord avec la justice, la moralité et la fraternité !
En quelques mots: Soyez un VRAI communiste ! »

Enzo Apicella avait illustré (entre autre…) le livre satirique de Gilad Atzmon « From A (tzmon, picella) to Z(ion), the définitive israeli lexicon »,

Décédé  à 96 ans, Apicella avait gardé l’esprit vif qui l’avait rendu célèbre. Repose en paix camarade !

5 Réponses vers “Décès du grand cartooniste italien Enzo Apicella… (1922-2018)”

  1. « From A to Zion » vidéo promotionnelle: G. Atzmon, E. Apicella

  2. l'humain est éternel Says:

    Certains sites parlent de la spiritualité de l’être humain après la mort: tous ont rencontré un être spirituel qui leur a demandé: « Comment as-tu aimé et qu’as tu fait pour les autres? » ils revoient leur vie défiler, ils ressentent la joie des personnes à qui ont ils font du bien au cours de leur vie, et au contraire, ils ressentent la détresse des personnes à qui ils ont fait le mal;
    Ensuite, ils ressentent un amour infini mille fois plus puissant que tout l’amour qu’ils ont connu sur terre, ressentent une intelligence mille fois supérieure en eux à ce qu’ils ont connu sur terre et une joie de vivre , et entendre des êtres en lumière rire de joie autour d’eux, et des paysages magnifiques, revoient des êtres chers morts avant qu’un être spirituel leur prenne la main et leur dit qu’il n’est pas encore temps, et ils reviennent dans leurs corps.
    sources https://www.inrees.com/articles/Temoignages-de-personnes-revenues-de-la-mort/
    https://www.vice.com/fr/article/bnqab4/experience-de-mort-imminente

    Donc oui, il n’existe aucune religion, ces expériences montrent que la seule chose qui compte c’est la quantité d’amour qu’on a donné au cours de notre vie, et que ni la race, ni la religion, ni la civilisation n’ont aucune importance, seule l’amour qu’a donné l’être humain au cours de sa vie pour l’humanité toute entière compte car l’être humain fait partie d’un tout de l’humanité.

    • Ils ne sont pas « revenus de la mort », puisqu’ils ne sont pas mort… Tout cela fait sans doute partie des mécanismes du cerveau humain, psychologiques pour rendre la fin plus paisible. L’amour, l’empathie et la solidarité sont sans aucun doute ancrés profondément dans la nature humaine.

  3. ouais mais ils parlent aussi qu’avant leur disparition dans un tunnel de lumière, ils ont d’abord 10 minutes de pouvoir aller et venir dans le monde matériel comme bon leur ensemble, ils peuvent entrer dans les corps de leurs proches pour entendre leurs pensées, et aussi voir l’environnement autour de leur corps, leurs esprits voient leurs propres corps sur le lit d’hôpital et aussi tout ce qui se passe autour, les paroles, les voix, et ils peuvent se déplacer à travers les murs.
    Ils sont capables de voir des choses cachées dans l’hôpital:

    –  »
    Il arrive quelques heures plus tard à l’hôpital très affaibli, et se sent rapidement tomber dans un trou noir avec une sensation de chute. Puis, il se réveille et se trouve dans une pièce qu’il ne connaît pas et dans laquelle est opérée une personne, en l’occurrence lui. « J’étais en l’air, et regardais le spectacle, intrigué, nullement inquiet, et curieux de voir dans quel état j’étais. » se souvient Jean Morzelle plus de soixante ans après les faits.

    C’était ma pensée qui dirigeait tout ce que je voulais faire.
    Il souhaite se rapprocher de ce corps et se rend rapidement compte qu’il peut se déplacer où il veut : « C’était ma pensée qui dirigeait tout ce que je voulais faire. ». Curieux, il décide de se promener dans l’hôpital, traversant murs et vitres à sa plus grande surprise. Revenu dans la salle où l’équipe médicale l’opérait, son attention se porte sur une plaque métallique située sous la table d’opération. Très marqué par cette expérience, il revient voir son chirurgien quelques mois plus tard et lui parle de cette plaque. D’abord dubitatif, celui-ci décide tout de même d’aller vérifier et revient « blanc comme un linge », confirmant la présence de l’objet. « Cette plaque était sous un molleton recouvrant la table d’opération », précise Jean Morzelle, toujours aussi étonné d’avoir pu la voir.  »
    https://www.inrees.com/articles/Temoignages-de-personnes-revenues-de-la-mort/


    Je (esprit) me suis retrouvée au plafond. C’était la plus grande émotion de ma vie, puisque pour la première fois j’étais consciente d’être une habitante de mon corps. J’ai découvert que je voyais de tous les côtés à la fois. Je me suis vue sur la table d’opération (son esprit voit son corps sur la table d’opération du point de vue du plafond) : j’étais encore jeune, mais j’étais incroyablement moche et cadavérique. Je voyais le personnel médical s’agiter dans tous les sens. On criait : « Un flacon, vite. » Un mois après, une infirmière que j’ai croisée par hasard dans un magasin m’a confirmé que tout ce que j’avais vu et entendu dans le bloc s’était bien produit. Elle m’a aussi avoué que j’avais été cliniquement morte pendant 45 secondes.

    J’ai pensé à mon mari et mon beau-père, qui étaient tous deux venus à l’hôpital. Instantanément, je me suis retrouvée à leurs côtés dans la salle d’attente – j’ai pris conscience plus tard que j’avais traversé les murs. Je les voyais, mais eux ne me voyaient pas : ils s’agitaient et faisaient les cent pas. À un certain moment, j’ai mis ma main sur l’épaule de mon beau-père et je lui ai traversé le corps. Même si j’avais conscience d’être moi, j’avais aussi cette propriété d’être l’autre, d’une certaine manière. Je me suis retrouvée dans le cœur de mon mari. Je savais tout ce qu’il pensait et tout ce qu’il était en tant qu’essence – ce qu’il valait en tant qu’être humain. J’ai aussi pensé à mon fils et à ma fille qui étaient restés chez ma belle-mère et ma mère, et je les ai vus tous les deux.
    Après, j’ai été plongée dans un abîme de ténèbres et de silence : le néant à l’échelle universelle. Là, j’ai pris conscience que j’étais morte, mais que j’étais aussi plus vivante que jamais ; j’étais mille fois plus intelligente. Au loin, j’ai vu une petite lumière qui m’a « aspirée ». Cette lumière s’est mise à grandir jusqu’à occuper tout l’horizon. C’était le plus beau moment de ma vie ; je ne peux le décrire que très difficilement à l’aide de mots. J’ai eu la chance d’être élevée par une famille aimante, d’avoir des enfants et un mari qui m’aiment. Pourtant, cet amour n’est rien en face de « l’amour à l’état pur » que je ressentais lorsque j’étais baignée dans cette lumière. J’existais dans un tout, comme un morceau de sucre qui fond dans un océan.

    J’ai vu mon petit frère, qui est décédé à sept mois d’une toxicose lorsque j’avais onze ans. Il avait une allure de jeune homme de 17 ou 18 ans – l’âge qu’il aurait dû avoir s’il n’était pas mort. Je me suis retrouvée dans ses bras – je ne l’ai pas traversé comme c’est arrivé lorsque j’ai essayé de toucher mon beau-père. Je savais que c’était lui : c’était une reconnaissance d’âme. La physique quantique pourrait expliquer ces phénomènes, je crois.

    J’ai vu quatre êtres que je n’avais jamais vus sur Terre et que je reconnaissais, même si eux me connaissaient depuis la nuit des temps. J’ai vu le frère de mon mari qui est décédé suite à une noyade – je ne le connaissais qu’après l’avoir vu en photo. J’ai eu l’impression que l’univers se mettait à ma portée sous la forme d’un être que notre cœur connaît – pas Bouddha, Mahomet ou Dieu mais un être similaire n’appartenant à aucune religion. Il m’a simplement demandé : « Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ? » Je me suis rendu compte que je n’avais pas fait grand-chose et je me suis dit que, jusqu’à la fin de ma vie, j’essayerai de changer ça. J’aiderai les gens à croître dans toutes les dimensions d’eux-mêmes.

    J’ai vu beaucoup de choses. En l’espace de 45 secondes, j’ai vécu des millénaires : le passé de l’humanité ; j’ai vu des civilisations disparues. Je savais que, quand je mourrai, on ne me demandera pas de quelle religion, philosophie ou race je suis, mais qu’on me jugera par rapport à l’amour que j’ai donné. Seule la qualité d’être d’un individu est importante. On m’a montré ce qu’il risquait d’arriver – mais qui n’est pas inéluctable – si l’être humain ne changeait pas : l’environnement, la guerre, le chômage et une violence « gratuite » qui montait. Pour cela, il nous faut grandir en conscience et favoriser le développement d’une conscience intérieure en chacun de nous.

    Il a fallu attendre que des choses que j’avais vues finissent par se produire pour que mes proches commencent à s’interroger vraiment. On m’a notamment dit que les parents de mon mari et ma grand-mère mourraient à peu près en même temps : ce qui est arrivé, ils sont morts tous les trois en 1981.

    Puis, avant le « retour », j’ai revu certains moments de ma vie : j’ai vu le temps qu’il me restait, les grosses épreuves que j’avais à affronter. On m’a dit qu’avant de naître, j’avais accepté de faire face à ces épreuves, parce qu’à travers elles, je grandirais. Je me suis vue complètement réalisée. Avant de retourner dans mon corps, mon frère m’a demandé de ne pas parler de cette expérience avant 17 ans, sous peine d’être prise pour une folle par les médecins. Je suis rentrée dans mon corps par la tête, comme on rentre dans une chaussette, et je me suis réveillée. Malheureusement, je n’ai ramené que des bribes de ce que j’avais vécu, j’ai oublié plein de choses.

    Plus tard, j’ai rencontré une dame qui avait vécu une EMI en 1974 et à qui on avait demandé d’attendre 11 ans avant de parler de son expérience, soit la même date que moi : 1985. Pourquoi cette date, je ne sais pas, mais avouez que c’est étrange
    https://www.vice.com/fr/article/bnqab4/experience-de-mort-imminente

    – « Curieux, il (son esprit fantôme) décide de se promener dans l’hôpital, traversant murs et vitres à sa plus grande surprise. Revenu dans la salle où l’équipe médicale l’opérait, son attention se porte sur une plaque métallique située sous la table d’opération. Très marqué par cette expérience, il (une fois que son esprit est revenu dans son corps) revient voir son chirurgien quelques mois plus tard et lui parle de cette plaque. D’abord dubitatif, celui-ci décide tout de même d’aller vérifier et revient « blanc comme un linge », confirmant la présence de l’objet. « Cette plaque était sous un molleton recouvrant la table d’opération », précise Jean Morzelle, toujours aussi étonné d’avoir pu la voir.  »
    https://www.inrees.com/articles/Temoignages-de-personnes-revenues-de-la-mort/

    Comment expliquez vous qu’une personne plongée dans le coma, emmenée à l’hôpital en état d’inconscience puisse décrire précisément l’hôpital , et surtout bien sûr les choses cachées qui étaient hors de sa vue depuis son lit? A moins que son esprit ait voyagé et visité la pièce de fond en comble, je ne vois pas…

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