Palestine occupée: Quand certaines « stars » du sport spectacle se politisent…


Chapeaux bas aux footeux argentins !

 

Le match de football Israël-Argentine prévu à Al Qds n’aura pas lieu malgré le cachet de 3 millions de dollars

 

Al Manar

 

6 juin 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/922711

 

Le match de préparation au Mondial-2018 Israël-Argentine, prévu samedi à Jérusalem Al-Quds occupé, a été annulé sous la pression des Palestiniens qui avaient sollicité Lionel Messi à ne pas y participer.

Selon l’AFP, l’annulation survient quelques heures après une mobilisation devant le terrain d’entraînement de la sélection argentine à Barcelone, où des militants pro palestiniens ont brandi un maillot de la sélection argentine maculé de peinture rouge sang et les ont apostrophé, en les sollicitant de ne pas jouer le match.

Un incident qui a semble-t-il marqué les joueurs sud-américains, selon les médias argentins.

Le ministre argentin des Affaires étrangères Jorge Faurie a indiqué que « les joueurs de la sélection ne souhaitaient pas jouer le match (…) Même le sélectionneur a demandé qu’il n’y ait pas d’autre rencontre et que la sélection se concentre sur le premier match en Russie, le 16 juin ».

Une victoire pour BDS

L’annonce officielle de l’annulation est venue de la représentation diplomatique israélienne à Buenos Aires.

« L’ambassade d’Israël communique avec regret la suspension du match entre les sélections d’Israël et d’Argentine », déplorant « les menaces et provocations dirigées contre Lionel Messi, qui ont logiquement suscité la crainte de ses pairs ».

Dans leur réplique, les responsables israéliens se plaisent à avancer la thèse de menaces proférées contre les joueurs argentins.

Selon le quotidien israélien Yediot Aharonot,  le mouvement pour le boycott d’Israël et anti investissement BDS « a réalisé une grande victoire sur Israël ».

Satisfaction palestinienne 

La Fédération palestinienne de football s’est réjouie dans un communiqué de l’annulation de la rencontre et « remercie toutes les parties et les institutions populaires et sportives dans le monde entier pour avoir travaillé sans relâche afin que le message du sport, et du football en particulier, triomphe, et pour avoir refusé que le sport soit utilisé comme (…) un outil de chantage politique ».

Elle « félicite les joueurs de l’équipe argentine menée par la star Messi pour avoir refusé d’être utilisé comme pont pour atteindre à des fins non sportifs », est-il encore écrit.

Brûler les maillots de Messi 

Dimanche, Jibril Rajoub, le président de la Fédération palestinienne de football avait demandé à Lionel Messi de ne pas participer au match, appelant à « brûler » ses maillots s’il jouait.

« Messi est un symbole de paix et d’amour, nous lui demandons de ne pas participer au blanchiment des crimes de l’occupation » israélienne, avait-il affirmé.

M. Rajoub donnera une conférence de presse mercredi à midi, a annoncé la Fédération.

Une escale payée

D’après la presse argentine, rapporte l’AFP, la fédération argentine devait recevoir, en fonction de la participation de Messi, un cachet de 2 à 3 millions de dollars pour l’escale à Jérusalem, sur le chemin de Moscou.

La fédération argentine a déjà touché 1,5 millions de dollars, a écrit Clarin, quotidien argentin de référence.

« Messi, ne joues pas », ont crié des manifestants au bord du terrain d’entraînement à Barcelone.

Le Maariv israélien, se référant à la chaine américaine Fox Sport révèle que Messi et un autre joueur ont fait pression pour annuler le match en Israël.

Dans sa campagne de communication à l’adresse de l’opinion publique mondiale, l’entité sioniste tente de rallier à sa cause des célébrités artistiques, sportives, du show business et autres…

Le changement de lieu

Initialement prévu à Haïfa, le match s’est vu subitement transférer samedi après-midi à Jérusalem Al-Quds occupée. C’est le changement de lieu qui a  renforcé la mobilisation des Palestiniens, hostiles à ce qu’il ait lieu dans la ville sainte, estimant que c’était une manière de légitimer la politique israélienne sur le transfert illégitime de l’ambassade des USA vers cette ville, et de sa proclamation comme capitale d’Israël.

Plus est-il que le match Argentine-Israël s’il avait eu lieu, aurait cautionné la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens qui se poursuit sans relâche, et l’usurpation persévérante des droits des Palestiniens. Sans oublier la répression sanguinaire contre le peuple palestinien qui s’illustre dernièrement par les massacres perpétrés contre les manifestants palestiniens dans la bande de Gaza.

Plus de 125 palestiniens désarmés qui participaient aux différentes marches de grand retour ont été assassinés par des tirs de snipers israéliens à la frontière, depuis le 30 mars dernier.

Pour le seul 14 mai dernier, 61 palestiniens ont été abattus.

La dernière victime des massacres israéliens est l’infirmière Razan al-Najjar, abattu d’une balle dans le dos alors qu’elle portait secours à un manifestant blessé.

2 Réponses to “Palestine occupée: Quand certaines « stars » du sport spectacle se politisent…”

  1. le sport football et la politique Says:

    Annulation du match entre la sélection argentine et israélienne

    70 enfants palestiniens envoient une lettre à Messi pour ne pas jouer sur les tombes de leurs ancêtres

    Le match amical entre l’équipe nationale d’argentine et d’Israël qui aurait dû se dérouler le 9 juin à Jérusalem a été annulé notamment sous la pression de certains joueurs, comme Higuaín, Mascherano et Lionel Messi. 70 enfants palestiniens ont demandé à ce dernier, via une lettre donné à l’ambassade argentine, de ne pas jouer ce match qui aurait dû se faire dans le stade Teddy Kollek, construit sur le quartier de Malha, rasé après l’expulsion des populations palestiniennes lors de le Nakba

    Des joueurs emblématiques comme Gonzalo Higuaín, Javier Mascherano ou encore Lionel Messi ont poussé à l’annulation du match après les crimes de guerre perpétrés par Tsahal sur le peuple palestinien qui protestait contre le transfère de l’ambassade des USA à Jérusalem et pour réclamer le retour des millions de réfugiés palestiniens suite à la Nakba.

    Lionel Messi qui est une star dans le monde entier, adulé par la jeunesse de tous les pays, a donc poussé en interne à annuler le match.
    Des enfants de descendants de palestiniens expulsés lui avaient adressé une lettre qu’ils avaient remise à l’ambassade d’Argentine de l’Etat israélien, dans laquelle ils lui demandaient de ne pas participer au match.

    Dans cette lettre intitulée « over the tombs » on apprend que le stade Teddy Kollek, stade du club nouvellement rebatisé le Beitar Trump Jérusalem, dans le sud de la ville, a été construit dans le quartier palestinien de Malha qui a été détruit il y a 70 ans lors de la Nakba. Entre 1947 et 1948, 500 villages palestiniens ont été rasé, parfois les habitants ont été purement et simplement massacrés pour faire fuir les populations comme à Deir Yassine où 250 Palestiniens ont été massacrés. Lors de la Nakba, ce sont 800 000 palestiniens qui ont été expulsés. Ils sont aujourd’hui 5 millions à vivre en dehors du territoire palestinien et qui réclament le droit au retour. Ce sont donc 70 enfants de ces expulsés de Malha qui ont adressé leur lettre à la Pulga.


    « Comme on nous l’a dit, vous venez jouer avec vos amis Malha, dans un stade construit sur notre village détruit »

    Dans cette lettre, les enfants expriment leur joie de voir leur idole venir jouer si prêt d’eux « mais notre bonheur s’est transformé en larmes et nos cœurs ont éclaté, est-il logique que Messi, le héros, joue dans un stade construit sur les tombes de nos ancêtres ? » expliquent ils dans la lettre.
    Ils expliquent que pour eux, le 9 juin, jour du match est un « triste jour », « Nous, au nom de nos amis, prions Dieu d’accorder notre souhait que Messi ne nous brise pas le cœur ».

    Conformément à leurs espérances, Messi ne fera pas le déplacement dans l’Etat israélien. Sous la pression même de leur idole, d’autres joueurs ainsi que la pression internationale, le match a été annulé. Alors que les Gazaouis se sont fait massacrer dans l’impunité la plus totale pendant tout le mois de mai par l’Etat israélien, cette annulation était inespérée.

    Celle-ci représente une démonstration de la force qu’est le soutien international à un peuple opprimée, qui souffre dramatiquement de la politique meurtrière de l’Etat sioniste.
    https://www.revolutionpermanente.fr/70-enfants-palestiniens-envoient-une-lettre-a-Messi-pour-ne-pas-jouer-sur-les-tombes-de-leurs

    Des soldats israéliens ont tiré sur un Palestinien de 21 ans et l’ont tué à bout portant mercredi matin dans le village occupé de Nabi Saleh, en Cisjordanie.

    L’activiste israélien pro-palestinien Jonathan Pollak, qui se trouvait à Nabi Saleh, a déclaré à MEE que Tamimi a été touché au moins deux fois par des tirs réels, dont une balle qui l’a touché à l’arrière du cou et est sortie alors qu’il était à 45 mètres des soldats.

    Les photos de la chemise tachée de sang d’Ezz al-Din Tamimi montrent au moins deux trous dans la poitrine qui sembleraient corroborer les rapports initiaux de témoins oculaires selon lesquels il aurait également reçu une balle dans la poitrine.

    Une vidéo diffusée en direct par un habitant de Nabi Saleh montre une mare de sang où Tamimi a été abattu, ainsi qu’une douzaine de soldats israéliens se pressant autour du jeune homme alors que les Palestiniens les supplient de prendre Tamimi à l’hôpital pour le traitement.

    Les images filmées par plusieurs résidents montrent les forces israéliennes tirant des bombes sonores dans la direction générale de la foule.

    Le corps de Tamimi a ensuite été transporté dans un hôpital de la ville voisine de Ramallah, d’où est partie une procession funèbre mercredi après-midi.

    « Ils sont venus plusieurs fois chez lui, ils ont appelé sa famille, l’ont menacé et leur ont dit : Nous le tuerons comme nous avons tué Ahmed Jarrar « , a déclaré Bilal Tamimi.

    Nabi Saleh est depuis longtemps sous les feux de la rampe pour ses manifestations contre la politique israélienne dans le territoire palestinien occupé, ce qui a eu pour conséquence une pression accrue de la part des forces israéliennes, qui mènent régulièrement des raids dans la région.

    Le village a pris de l’importance après l’arrestation d’Ahed Tamimi, 17 ans, et de sa mère, Nariman, qui ont été condamnés à huit mois de prison israélienne après qu’Ahed a giflé un soldat israélien et que sa mère a filmé et partagé l’incident.

    En janvier, un autre membre de la famille Tamimi, Musaab, âgé de 16 ans, est décédé dans le village voisin de Deir Nidham après avoir été abattu par les forces israéliennes dans le cou.
    http://www.middleeasteye.net/news/israeli-forces-kill-21-year-old-palestinian-west-bank-tamimi-nabi-saleh-174022973

    En 2013, Israel tuait un ado de 16 ans dans le dos
    Bien que les soldats ont été accusés de « négligence » sous la pression d’Amnesty International qui a un peu manifesté sa désapprobation , Israel a laissé tomber les charges pour ses soldats et les a rendus libres. Depuis, cela a encouragé les soldats israéliens à tuer les enfants palestiniens car ils ont compris qu’ils pouvaient tuer n’importe quel innocent avec la bénédiction du ministre de défense d’Israel http://www.middleeasteye.net/news/israeli-court-drops-indictment-against-two-soldiers-2013-death-palestinian-teen-879047462

    Ils sont venus pour le tuer : Les Palestiniens pleurent la dernière victime de l’occupation israélienne
    Défilé funèbre pour Ezz al-Din Abd al-Hafeezh Tamimi, 21 ans, tué par balle par les forces israéliennes en Cisjordanie occupée.

    NABI SALEH, Cisjordanie occupée – Des dizaines d’hommes – jeunes et vieux – du village palestinien de Nabi Saleh alignés à l’entrée de la morgue de l’hôpital de Ramallah.

    Tous attendaient d’apercevoir Ezza al-Din Abd al-Hafeezh Tamimi, 21 ans, abattu par les forces israéliennes mercredi matin lors d’un raid militaire israélien sur Nabi Saleh, au nord-est de Ramallah en Cisjordanie.

    Le militant israélien Jonathan Pollack a déclaré à Middle East Eye que les images vidéo prises au moment de la mort de Tamimi montrent qu’il n’y avait pas de jets de pierres (les israéliens prétendent avoir tué le cousin d’Ahed Tamimi, Ezza al-Din Abd al-Hafeezh Tamimi sous prétexte qu’il aurait lancé des pierres aux soldats, alors qu’aucune vidéo ne le montre)

    Seuls trois jeunes garçons étaient sur le terrain – un endroit où les forces israéliennes tirent régulièrement des gaz lacrymogènes, même à balles réelles, sur les manifestants, ont déclaré des témoins

    L’ami du cousin d’Ahed Tamimi déclare que les soldats d’IsraelI
    sont certainement venus pour le tuer.

    « Dans la vidéo, vous avez vu un soldat descendant la rue, se positionnant derrière un arbre et tirant deux balles en direct. Ce sont les coups de feu qui ont tué (Ezz al-Din) Abd al-Hafeezh », a expliqué Pollack.

    ils ont tiré dans son dos
    Ezz al-Din a été touché par un tir réel sur la nuque. La balle a fait une sortie à travers sa nuque.

    Le soldat était à environ 45 mètres du jeune homme, les villageois estimés

    « Toute revendication de légitime défense par le soldat ou toute menace à sa vie est complètement annulée à la fois par la vidéo et par la distance « , a dit M. Pollack.

    Ala Barghouthi, 21 ans, était un ami proche de Ezz al-Din Tamimi. « Ils sont certainement venus pour le tuer », a dit Barghouthi à Middle East Eye.

    Les forces israéliennes présentes sur les lieux ont refusé à Ezz al-Din Tamimi des soins médicaux immédiats

    En février dernier, 11 personnes du village ont été arrêtées. Pollack a dit que les soldats sont venus à la recherche d’Ezz al-Din ; quand ils n’ont pas pu le trouver, ils ont arrêté son père et son frère aîné et les ont emmenés pour être interrogés par le Shin Bet – le service de renseignement israélien.

    « Ils n’ont pas été interrogés du tout ; ils ont juste été menacés. On leur a dit qu’ils donnaient Abd al-Hafeezh Tamimi ou le Shin Bet (armée israélienne) continuera de faire une descente chez eux et d’arrêter sa mère « , a expliqué Pollack

    « Ils ont même explicitement menacé de tuer Abd al-Hafeezh Tamimi,[avant] de les libérer. »
    http://www.middleeasteye.net/news/they-came-kill-him-palestinians-mourn-latest-victim-israeli-occupation-1775743008

    Un infirmière palestinienne a été tué par balle par les troupes israéliennes.
    Razan Najjar, 21 ans, infirmière était la deuxième femme tuée à la frontière entre Gaza et Israël depuis le début des manifestations de masse en mars. Plus de 115 personnes sont mortes dans les affrontements. Najjar était une volontaire qui a aidé à évacuer et à soigner les blessés pendant les semaines de violence.

    Une vidéo de l’Associated Press et d’autres images affichées sur les médias sociaux montraient Najjar parmi les médecins marchant vers un homme blessé allongé sur le sol près de la clôture, les mains levées. Najjar portait un foulard bleu foncé et une blouse blanche avec le logo de la Palestinian Medical Relief Society, où elle s’est portée volontaire.

    Son collègue Fares al-Kidra a déclaré à l’AP qu’en partant et portant le blessé, trois coups de feu ont retenti et que Najjar qui faisait partie de ceux qui portaient le blessé avec eux, est tombé morte

    La Palestinian Medical Relief Society a déclaré que trois autres premiers intervenants paramédicaux ont également été touchés par des tirs réels. « Tirer sur le personnel médical est un crime de guerre en vertu des conventions de Genève « , a déclaré la PMRC dans un communiqué, demandant  » une réponse internationale immédiate aux violations du droit humanitaire israélien à Gaza « .

    Le corps de Najjar a été enveloppé dans un drapeau palestinien pendant que le cortège funèbre a commencé samedi de l’hôpital et est passé près de chez elle dans le village de Khuzaa. Des ambulances et des centaines de travailleurs médicaux en uniformes blancs ont pris part à la procession funéraire, qui a attiré des milliers de personnes. Son père portait la veste de médecin blanc tachée de sang qu’elle portait lorsqu’elle a été abattue, alors que les personnes en deuil appelaient à la vengeance.

    Izzat Shatatat, 23 ans, ambulancier volontaire, a dit que lui et Najjar étaient prêts à annoncer leurs fiançailles à la fin du mois sacré du Ramadan. Il a dit qu’il était inquiet et lui a demandé de ne pas aller à la frontière vendredi. « Elle a aidé tout le monde. Elle n’a jamais refusé d’aider. Elle a été la première à courir vers quelqu’un quand on lui a tiré dessus « , a-t-il dit en pleurant.
    https://nypost.com/2018/06/02/palestinian-nurse-allegedly-shot-dead-by-israeli-troops/

    Macron reçoit Nentayahoo à l’Elysée les bras ouverts en souriant
    Macron se rendra en Israel en Cisjordanie à l’Automne 2018 soutenir la politique d’Israel contre la famille Tamimi qui habite Nabi Saleh (le village de Cisjordanie)
    Le Premier ministre français Edouard Philippe se rendra aussi fin mai en Israël et en Cisjordanie.
    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/170882-180326-macron-a-l-automne-en-israel-et-en-cisjordanie-le-drian
    http://www.partiantisioniste.com/articles/macron-candidat-disrael.html

    En septembre 2015, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, fait une visite officielle en Israël. A la suite d’un discours au cours duquel il déclare que «boycotter Israël en France est illégal», il provoque un tollé. Il se trouve que cette affirmation, qui fait allusion au mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) lancé par les Palestiniens, est juridiquement fausse. Cette position qui soutient celle de Netanyahou provoque de vives réactions dans la communauté d’origine maghrébine en France. Macron, «l’employé de Rothschild», est désormais clairement ciblé comme un «support du sionisme».Laurence Haim, ancienne correspondante d’iTélé à Washington, est une sioniste hystérique, une amie intime de Netanyahou. Elle a quitté son poste pour faire campagne aux côtés de Macron.

    En janvier 2017, devenu candidat à la présidence de la République, Emmanuel Macron fait cette fois une visite au Liban. Lors d’une conférence tenue à Beyrouth le 23 janvier, Macron rejette l’idée que «la France reconnaisse un Etat palestinien avant qu’un accord ait été trouvé entre Israël et la Palestine». Assurant qu’«il n’est pas souhaitable de mettre la pression sur l’Etat hébreu», le candidat à la présidentielle aborde une nouvelle fois le mouvement citoyen BDS, qui tente d’infléchir la politique de colonisation israélienne par diverses actions chocs. C’est là que Macron réitère ses propos tenus en Israël : «Le boycott d’Israël a été condamné par la France et il n’est pas question de revenir là-dessus». Une nouvelle fois, en droit, les propos du candidat Macron sont faux. Si l’appel au boycott des «produits israéliens» a été parfois condamné, il n’est pas illégal de prôner globalement «le boycott d’Israël».

    En février 2016, Emmanuel Macron est l’invité vedette de la Fondation France-Israël présidée par Nicole Guedj, ancienne secrétaire d’Etat du gouvernement Raffarin. Au cours d’un entretien avec le magazine Actualité Juive, la présidente de la Fondation se réjouit du succès de la réception d’Emmanuel Macron : «Nous avons reçu un ministre de l’Economie qui a parlé vrai, qui a parlé franc et qui s’est présenté comme un formidable ami d’Israël. Un bilan positif et un véritable succès pour la Fondation France-Israël. Ce sont moins ses déclarations, certes, très amicales qui m’ont convaincue, que son approche d’Israël. Cette approche, j’ai pu l’apprécier lors de son récent voyage à Tel-Aviv où je l’ai accompagné. On sent un homme, un chef d’entreprise, un ex-banquier et un actuel ministre en phase avec cette nation dont il a salué la croissance. Il a envie de tout booster, de l’amitié franco-israélienne à la coopération économique entre les deux pays».

    Depuis sa déclaration de candidature, Emmanuel Macron a reçu le soutien des plus puissants représentants des amis d’Israël. Le trio des propriétaires du Monde et de L’OBS (Berge-Niel-Pigasse), celui de Patrick Drahi, multimilliardaire (SFR, L’Express, Libération, BFM TV et I24 News, une chaîne de télévision israélienne en français). Patrick Drahi a délégué son bras droit, Bernard Mourad, un banquier libanais, pour superviser la campagne de Macron. Robert Badinter, Jacques Attali, Bernard Kouchner, Emmanuel Chain, Alain Minc sont les plus connus des supporters de Macron. Sans compter le soutien de la banque d’affaires Rothschild qui a bénéficié de nombreuses opportunités venues du ministre Macron – par exemple un gain de 120 millions d’euros pour la banque suite à l’alliance de Technip avec l’américain FMC.

    Pour contrecarrer l’image très «sioniste» de Macron et tenter d’emporter un pourcentage de voix au sein de la communauté d’origine maghrébine, les conseillers de Macron ont mis en évidence la nécessité d’un voyage en Algérie capable de «capter des votes dans les banlieues». Cette recherche a inquiété les amis d’Israël, ceux qui veillent sur Macron.
    Puis, une déclaration télévisée pour y déclarer que la «colonisation est un crime contre l’humanité» afin de «capter des votes Maghrébins». En cas de réactions trop vives, un entretien «d’explication devait permettre d’atténuer le propos» était prévu avec Le Figaro
    https://www.algeriepatriotique.com/2018/04/15/pro-sioniste-macron-a-utilise-lalgerie-decor-caution/

    La coopération culturelle, scientifique et technique entre la France et Israël est fondée sur un accord bilatéral datant de 1959. Les moyens dont dispose le poste à cette fin sont substantiels (1,634 millions d’euros en 2017). Le dispositif qui met en œuvre cette coopération est notamment constitué, côté français, de l’Institut français d’Israël, basé à Tel-Aviv et qui compte deux antennes à Haïfa et Nazareth, du centre de recherche français à Jérusalem (CRFJ – archéologie et SHS) et de quatre établissements scolaires de l’agence pour l’enseignement français à l’étranger – AEFE (un conventionné et trois partenaires).

    La France occupe la position de 5ème partenaire de coopération d’Israël en matière de recherche scientifique et technologique. Cette coopération est fondée sur des partenariats universitaires (laboratoire commun de l’INSERM-Nice et de l’Institut Technion d’Haïfa notamment) et des échanges de jeunes chercheurs. La cohérence de cette coopération est assurée, depuis 2003, par un haut conseil pour la recherche et la coopération scientifique et technologique. La France travaille aussi, dans le cadre de l’accord de 1959, au retour d’une francophonie vivante, alors que la communauté francophone d’Israël est estimée à plus de 500 000 personnes, et au rapprochement des sociétés civiles, à travers une programmation culturelle et une politique de communication denses. La saison croisée France-Israël en 2018 fera appel à l’ensemble des volets de coopération entre la France et Israël.

    La Saison France-Israël 2018 marquera une nouvelle et importante étape dans les relations entre les deux pays. Elle mettra à l’honneur, dans tous les domaines de la création, les liens étroits et de haut niveau qui existent déjà, tout en traçant des lignes d’horizon pour l’avenir.

    Culture, innovation, sciences, éducation, francophonie seront au cœur de cette Saison croisée, qui se déroulera simultanément dans les deux pays de juin à novembre 2018.

    France comme en Israël, l’image des deux pays sera présentée à travers des formes et des expressions des plus contemporaines. La Saison France-Israël 2018 sera autant un moment-clé de diffusion culturelle auprès du grand public qu’une plateforme visant à nouer et renforcer des relations bilatérales entre professionnels, étudiants, universitaires et entrepreneurs.http://www.israelvalley.com/2017/10/saison-croisee-france-israel-2018-appel-a-volets-de-cooperation/

    Voilà pourquoi Israel soutient la sélection Parcours Sup en France, pour éliminer les pro palestiniens, ne laisser que les enfants des lycées des quartiers riches sionistes accéder aux facs

    l’israélien félicitel’extrême droite qui chassait les gauchistes pro palestiniens de la fac de droit de Montpellier qui protestaient contre la sélection

    En 2014, Israel se plaint que le collectif palestine de l’université Paris 8 ait refusé « avec insultes » l’accueil de l’Union des étudiants juifs de France dont certains sont Israéliens dans un accord d’échange culturel entre Israel et la France
    https://www.huffingtonpost.fr/lorin-maugery/paris-8-une-universite-sans-juifs_b_4999548.html

    La France a fait un fichage des français pro palestiniens et déclare que ce sont les gauchistes qui soutiennent la palestine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2010/06/04/qui-sont-les-francais-pro-palestiniens_1367665_3210.html

    en fin 2017, Israel a tenté d’empêcher à 2 reprises un franco-palestinien de faire ses études de droit. la première fois, Israel a arrêté l’étudiant franco palestinien qui étudiaitt à l’université AL Qods de Jérusalem-est, mais la France l’a libéré, donc l’étudiant franco palestinien a pu finir ses études de droit à l’université Al Qods de Jérusalem Est, mais 3 jours après avoir obtenu son diplôme, Israel l’arrête à nouveau.
    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/08/25/le-franco-palestinien-salah-hamouri-une-nouvelle-fois-arrete-par-israel_5176438_3218.html

    Israel a peur des avocats pour la Palestine: Ahed Tamimi voulait faire des études d’avocat
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/jan/02/ahed-tamimi-israel-occupation-palestinian-trauma et qui a été arrêté aussi.

    Macron souhaite la fin de l’université pour tous
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/08/30/01016-20170830ARTFIG00337-emmanuel-macron-souhaiterait-la-fin-du-mythe-de-l-universite-pour-tous.php

    Macron instaure le service militaire obligatoire
    http://www.france24.com/fr/20180214-france-emmanuel-macron-service-national-obligatoire-3-6-mois

    A montpellier, un israélien félicite les encagoulés qui ont battu les étudiants dans l’amphi qui manifestaient contre la sélection

    En 2014, Le journal Europe-Israel accusait les étudiants pro palestiniens d’être « islamo- palestine » et de faire de la propagande Palestinienne à l’université de Sorbonne et d’être à l’origine de la collaboration entre l’université de Sorbonne et l’université de Palestine de Birzeit, et d’être la cause qu’il n’y ait pas de partenariat entre l’université de la Sorbonne et l’université d’Israel.
    http://www.europe-israel.org/2014/10/scandale-a-la-sorbonne-la-1ere-universite-francaise-refuse-tout-partenariat-avec-israel-alors-quelle-a-un-partenariat-avec-une-obscure-universite-palestinienne/

    Les Israéliens fêtent la sélection à l’université française.
    Car la sélection ne fera passer que des gens d’extrême droite favorables aux échanges des universités israéliennes et françaises.

    A Lille, ils étaient furieux qu’un groupe d’étudiant gauchistes « islamo palestine » s’étaient opposé à un festival et club israélien au sein de l’université de Lille.
    https://fr.timesofisrael.com/boycott-des-etudiants-de-lille-annulent-leur-festival-consacre-a-israel/

    l’enseignement supérieur français dirigé par Israel
    http://www.letudiant.fr/educpros/entretiens/l-enseignement-superieur-francais-vu-d-israel.html
    https://resistance71.wordpress.com/2018/03/26/france-et-nouvel-ordre-mondial-de-lutilisation-de-milice-privee-sur-les-campus-de-france-vision-rabelaisienne-lgs/

    En France, la manif contre la visite de Nentenyahoo à Macron se passe mal car la répression policière contre les manifestants pro palestiniens est très violente: témoignage d’un manifestant sur place:
    « Comme vous l’avez sûrement appris, j’était hier présent à la manifestation contre la venue du criminel de guerre Benyamin Netanyahou. Des le début de la manifestation nous avons été nassés, cela a duré plusieurs heures, j’ai demandé plusieurs fois à être libéré de la nasse car je ne me sentais pas bien.

    Un gendarme particulièrement agressif avec tout le monde finit par m’insulter, et plusieurs d’autres gendarmes viennent m’interpeller. Ils me saisissent violemment et m’emmènent en me tordant les épaules entre deux camions de gendarme à l’abri des regards ils me mettent des coups pour que je m’allonge.

    je leur signifie que j’avais des problèmes de santé et que j’était hyper-laxe ( très souple des articulations et donc facilement sujet à des luxations d’épaules) ils m’insultent me disent « on s’en fout on est gendarmes nous on bosse pas pour la poste » ils me menacent de «me sécher » de faire « sauter mon épaule ».

    Ils me mettent ensuite à terre à coups de balayettes et se mettent à cinq sur moi. J’ai un genou sur mon visage, un genou sur mon torse, un sur mes jambes et deux autres gendarmes qui me tiennent les bras en les tirant vers l’arrière. Je leur crie que je n’arrive plus à respirer, ils m’ignorent et continuent, je n’avais plus de souffle c’était vraiment horrible. Les autres gendarmes se mettent autour des camions pour empêcher les manifestants de filmer.

    Ils fouillent mon sac prennent mon identité et ne trouvent rien de dangereux. celui qui semble être le chef s’avance vers moi avec le sourire et me dit vous allez être emmené au commissariat du 8ème vous allez être auditionné pour rebellion.

    A ce moment là je tombe des nues, je lui fait part de mon incompréhension et il rit en me disant « ça a été un plaisir » je lui demande de quel plaisir il parle il me répond « celui de vous interpeller, allez salut ». A partir de là ils m’emmènent dans un fourgon de police direction le commissariat central du 8ème arrondissement.

    Je reste dans le fourgon devant le commissariat très longtemps sans aucun signe de personne. A l’extérieur j’entends parler de Tolbiac. Après deux heures passées dans le fourgon le policier qui conduisait me descend me fait rentrer dans le commissariat me menotte au banc. Et la j’ai 3 policiers très avenants, ils demandent avec un air exaspéré qui m’a menotté au banc, il me démenottent immédiatement et me signifient qu’ils ne comprenne même pas pourquoi je me retrouvais la, que je ne vais même pas être auditionné. Et que les gendarmes avaient été cons. Ils vérifient une dernière fois mon nom dans leurs fichiers, et me laissent repartir comme je suis arrivé, sans aucune notification, aucun papier.

    Résultat : de gros hématomes sur tout le longs des deux bras, 2 heures de nasse, deux heures dans un fourgon et aucune notification de mon passage comme si rien ne s’était passé.

    Merci les gendarmes, merci collomb et surtout merci Macron qui reçoit des criminels de guerre oklm.

    Quoi qu’il en soit, je continuerai évidement à rester mobilisé sur toutes les manifestations tout les rassemblements, et les actions de boycott. Parce que si j’avais été palestinien je serais sûrement mort assassiné pour avoir manifesté pacifiquement.
    Palestine vivra Palestine vaincra  » (voir photos des blessures du manifestant ici

    Un autre cousin d’Ahed Tamimi qui lui ressemble d’ailleurs donc aisément identifiable à distance par les soldats qui veulent s’en prendre à tous les membres de la famille Tamimi leader du mouvement pour la libération de la Cisjordanie des colonies illégales, voir photo http://www.middleeasteye.net/news/israeli-forces-kill-21-year-old-palestinian-west-bank-tamimi-nabi-saleh-174022973
    vient d’être abattu par les balles israéliennes. Il aurait d’ailleurs déjà reçu des menaces de mort avant.

    Il a reçu des balles à la poitrine et au cou, les palestiniens se précipitaient pour le secourir, mais l’armée israélienne a empêché les palestiniens de le secourir, l’ont pris dans leur jeep pour l’achever complètement.

    « L’acharnement contre la famille Tamimi se poursuit

    Ezz Eldain Al Tamimi, 21 ans, abattu à bout portant de 3 balles dans le cou

    L’acharnement contre la famille Tamimi se poursuit. Ce mercredi 6 juin, Ezz Eldain Al Tamimi, 21 ans a été abattu par l’armée israélienne dans le village de Nabi Saleh. 3 balles dans le cou tirées à moins de 2 mètres pour avoir lancée une pierre..

    Le village de Nabi Saleh, va une fois encore porter en terre l’un des membres de la famille Tamimi. Après l’emprisonnement d’Ahed et les arrestations de sa cousine, de sa mère, la défiguration de son cousin, la mort d’un autre de ses cousins, c’est au tour d’Ezz Eldain al Tamimi, cousin d’Ahed d’être mortellement frappé par la répression de l’État colonial israélien.

    A 21 ans, il vient d’être abattu de 3 balles tirées à bout portant. 3 balles dans le cou. Pourquoi ? Pour avoir lancé une pierre qui a touché le casque d’un soldat de Tsahal…

    Ce mercredi dans le village palestinien, une énième opération de police, les opérations policières étant quotidiennes à Nabi Saleh, avait lieu. Dans ce village qui manifeste hebdomadairement contre l’occupation israélienne, les soldats israéliens ont procédé à des arrestations, contre lesquelles des habitants ont tenté de s’interposer.

    Dans un communiqué Tsahal explique que l’un des soldats atteint à la tête par une pierre « a riposté en tirant sur le Palestinien, qui a été blessé puis soigné sur place » mais n’a pas survécu. Le soldat a abattu de sang froid le jeune palestinien de 3 balles tirées à moins de 2 mètres. Ceci est une exécution pure et simple.

    Depuis l’affaire Ahed Tamimi, qui avait giflé un soldat ayant tiré une balle en caoutchouc dans la tête de son jeune cousin, l’acharnement contre cette dernière et contre sa famille fait rage. Dans un contexte de déchainement de haine envers Ahed Tamimi, les israéliens les plus extrémistes, à l’image d’Avigdor Liberman, ministre de la Défense, réclamaient la prison à vie pour cette dernière.

    Cette fois-ci, pas besoin de procès. Le soldat sioniste « s’est rendu justice » lui même. Pas n’importe quelle justice, la justice coloniale. La justice d’un Etat qui décide de vie et de mort pour tout un peuple dans l’indifférence la plus totale de ses pays alliés comme la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne etc… et avec l’encouragement de son plus fidèle allié, les USA de Donald Trump.

    Il avait 21 ans, il gisait dans son sang, les soldats israéliens ont empêché les habitants du village de venir lui porter secours ou de le transporter dans l’ambulance qui était sur place. Ils ont préféré l’emmener dans une jeep de l’armée. Tsahal annoncera sa mort dans la soirée

    Bilal Tamimi a déclaré au journal Middle East Eye que beaucoup d’habitants du village pensent que le meurtre d’Ezz était « intentionnel ». Ils avaient déjà essayé de mettre en détention le jeune homme pour sa participation aux manifestations en l’accusant d’avoir jeté des pierres. « Ils sont venus plusieurs fois chez lui, ils ont appelé sa famille, ils l’ont menacé et lui ont dit : Nous le tuerons comme nous avons tué Ahmed Jarrar » [ Palestinien responsable de la mort d’un colon israélien NDLA] , a déclaré Bilal Tamimi au journal.

    Un crime de guerre de plus pour Tsahal qui a abattu une infirmière il y a quelques jours seulement, alors que celle-ci allait secourir un palestinien blessé. Elle levait les bras et était identifiable, mais la justice coloniale ne fait pas la distinction. Elle était jeune tout comme Ezz. Ils ont été abattu de sang froid par une armée qui se croit tout permis dans les territoires occupés.

    Que justice soit faite pour Ezz, pour la famille Tamimi et pour le peuple Palestinien !

    https://www.revolutionpermanente.fr/Ezz-Eldain-Al-Tamimi-21-ans-abattu-a-bout-portant-de-3-balles-dans-le-cou

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