A la recherche du temps scellé… Andreï Tarkovsky, cinéaste, poète et révélateur de vie

“L’aspiration vers l’absolu est la force motrice du développement de l’humanité. Je relie à cette force la notion de réalisme dans l’art. L’art est réaliste lorsqu’il se propose d’exprimer un idéal moral. Le réalisme est l’aspiration à la vérité et la vérité est toujours belle. L’esthétique rejoint ici l’éthique.”

“Le maître tout-puissant de l’image cinématographique est le rythme, qui exprime le flux du temps à l’intérieur du plan… C’est ce flux du temps, fixé dans le plan, que le réalisateur doit saisir à l’intérieur des morceaux posés devant lui sur la table de montage… Le film vit dans le temps si le temps vit en lui. La spécificité du cinéma réside dans les particularités de ce double processus… Le cinéma se distingue des autres arts par le fait que le temps y est fixé dans la forme apparente du réel. Une fois fixé sur la pellicule, le phénomène est là, perçu comme une donnée immuable, même lorsque le temps y est très subjectif… Le rythme au cinéma se transmet au travers de la vie visible et fixée de l’objet dans le plan… Le rythme d’un film naît spontanément de la perception profonde que le réalisateur a de la vie, de sa ‘recherche du temps’…”

~ Andreï Tarkovski, “Le temps scellé”, 1989 ~

 

 

Andreï Tarkovski, cinéaste, poète de l’image et révélateur de la vie

 

Résistance 71

 

Mai 2018

 

Nous publions ci-dessous quelques extraits de la conclusion intense et réflexive du livre du grand cinéaste et génie de l’image Andreï Tarkovski (1932-1986), “Le temps scellé”, republié en français en 2014 aux éditions Philippe Rey, collection “Figures” et dont l’édition originale française remonte à 1989, aux éditions de l’Étoile, Cahiers du Cinéma.

Nous tenons à préciser ici que “Le temps scellé” est probablement un des tous meilleurs livres jamais écrits sur l’art en général et le cinéma en particulier et de loin. Nous encourageons tous ceux intéressés par ces sujets à lire ce livre d’une grande profondeur tant à la fois spirituelle et philosophique que technique sur son art. La conception de l’art chez Tarkovski rejoint notre vision de la complémentarité dans la société humaine, complémentarité animée par une universalité qui fait notre humanité.

Tarkovski dit ceci de l’art (p.50): “La connaissance scientifique, positiviste et froide de la réalité ressemble à l’ascension des marches d’un escalier sans fin. La connaissance artistique plutôt à un système illimité de sphères, où chacune est achevée et close, pouvant se compléter ou s’opposer, mais jamais s’annuler l’une l’autre. Au contraire, elles s’enrichissent réciproquement pour former comme une sphère globale qui tend vers l’infini.”

Dans cet ouvrage de profonde réflexion, écrit par bribes entre 1970 et 1986, date de sa mort, Tarkovski nous livre sa réflexion sur l’art, le temps, la vie, la mort, la technique cinématographique, la spiritualité et la relation du temps à l’image et commet une conclusion des plus puissantes à sa réflexion artistique, spirituelle et philosophique. La conclusion en elle-même fait près de 20 pages, nous n’en citerons que quelques passages clefs ci-dessous et encourageons tous les amoureux de l’art et du cinéma à lire ce livre testament d’un des plus grands artistes et cinéastes du XXème siècle, témoignage en première main d’une intensité spirituelle et artistique exceptionnelle.
Tarkovski touche à l’absolu à la fois dans ses films et dans sa réflexion analytique qui sont de fait inséparables. Il fait partie de ces artistes qui insufflent une énergie vitale dans leur œuvre et par delà, dans ce qui les entoure. Son œuvre est hors du temps, scelle, sculpte celui-ci dans de longs plans séquences dont il était devenu le maître absolu et nous fait communier avec l’esprit de la nature humaine la plus profonde, celle qui touche à l’universel. Tarkovski a laissé au patrimoine de l’humanité 7 œuvres magistrales nous rapprochant toujours au plus près de notre humanité égarée.


« Nostalgia », 1983

Brièvement, qui était Andreï Tarkovski ?

Né en 1932 à Zavraje dans la province d’Ivanovo sur le fleuve de la Volga, sa famille paternelle est originaire du Daghestan (Caucase). Il est le fils du célèbre poète Arséni Tarkovski dont certains poèmes résonneront en voix off dans plusieurs de ses films. Andreï Tarkovski se revendique de la poésie ; son père lui dira le soir de la première de son film “Le miroir” en 1974: “Andreï, ce ne sont pas des films que tu fais…” Il est d’abord intéressé par la musique et la peinture, fait des études de langues orientales et étudie l’arabe. Il arrête ses études pour partir en Sibérie pendant deux ans comme membre d’une expéditions de géologues, un peu sur les traces de Pierre Kropotkine, qui fit la même démarche en tant que géographe quelques décennies plus tôt. Il en revient en 1956 et entre à l’école d’étude cinématographique de Moscou, le VGIK (Institut du Cinéma) où il étudiera 4 ans de 1956 à 1960. Son projet de fin d’étude est le court métrage de très grande qualité et primé “Le violon et le rouleau compresseur” (1960).

Tarkovski réalisera son premier long métrage en 1962, le tout à fait remarquable “L’enfance d’Ivan” qui d’entrée de jeu remporte 8 consécrations suprêmes dans des festivals du film dont le Lion d’Or de la Mostra de Venise cette même année.

Suivront 6 autres longs métrages qui, les uns après les autres le feront entrer au panthéon du cinéma. Il réalise successivement la fresque mystico-historique “Andreï Roublev” en 1966 sur une partie de la vie du grand moine et peintre mystique orthodoxe russe éponyme , ce film a été souvent cité dans les 10 meilleurs films de l’histoire du cinéma et à juste titre, puis viendront successivement “Solaris” en 1972, film de science-fiction introspectif résonnant au diapason de son alter ego « 2001, odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick, puis le sublime “Le miroir” en 1974, le film qui le fit connaître vraiment en Europe, “Stalker” en 1979, puis ses deux derniers films en exil, deux purs chef-d’œuvres si rares en cette fin de XXème siècle, l’exceptionnel “Nostalghia” en 1983 qui met en scène le plus long plan séquence de l’histoire du cinéma, une allégorie de la vie voyant un écrivain russe traverser une piscine thermale asséchée avec une bougie allumée et devant s‘y reprendre à trois fois, tourné en Italie et qui obtiendra le Grand Prix de la Création Cinématographique au festival de Cannes ex-aequo avec le film de Robert Bresson “L’argent”, puis son dernier film l’intrigant et à bien des titres, époustoufflant “Le sacrifice”, qu’il finit de tourner en 1986 et qui décrochera le Grand Prix spécial du Jury au festival de Cannes de cette année-là.

Atteint d’un cancer, Tarkovski meurt à Paris le 29 décembre 1986 en ayant revu son fils que l’URSS refusait de laisser sortir du pays, mais sans être retourné dans sa Russie natale. Son fils qu’il envoya à Cannes recevoir son prix ne pouvant se déplacer à cause de sa maladie.

Tarkovski n’a tourné que 7 films en 24 ans. Le temps de gestation entre ses œuvres n’a pas nécessairement été de son choix, mais plutôt celui du régime soviétique. En effet, dès son second long métrage “Andreï Roublev” en 1966, il se frotte à la censure du Goskino et son film est retardé de diffusion pendant près de deux ans. Tarkovski refusera toujours de compromettre son art aux desideratas d’un régime totalitaire matérialiste qui censure toute velléité spirituelle. Tarkovski dès lors ferraillera sans cesse contre la censure soviétique, ce qui le forcera à s’exiler après “Stalker”. A partir de 1982, il partagera son temps entre l’Italie et la France où il mourra des suites d’un cancer foudroyant des poumons fin 1986.

Tarkovski fut aussi metteur en scène de théâtre. Il réalisa “Hamlet” à Moscou en 1976 et “Boris Godounov” à Londres la même année que son film “Nostalghia”.

La spiritualité de Tarkovski l’a rapproché du christianisme en tant que souche culturelle russe, mais elle englobe également d’autres sphères spirituelles rendant son message universel. Ses films sont visuellement et symboliquement panthéistes où il fait subtilement interagir et se compléter des concepts spirituels et les éléments naturels tels que l’eau, l’air, le feu, la terre, qui furent dressés artificiellement les uns contre les autres. Ainsi dans “Ivan Roublev” y a t’il cette superbe longue scène séquence de la cérémonie païenne du bain dans la rivière dont la fluidité nous rappelle le flot naturel des choses auquel s’intègre la religion chrétienne en la personne du moine témoin de la scène, comme celle-ci le fit dans l’Irlande celte, sans heurt ni violence, mais en s’intégrant dans une certaine complémentarité.

Ainsi pour Tarkovski, l’art est indissociable de la spiritualité et à ce titre il nous dit (p.57): “Une œuvre d’art se développe comme un organisme vivant. Avec un conflit entre ses éléments composants, qui se fondent les uns dans les autres, dégagent un sens et se projettent vers l’infini.” Puis quelques pages plus loin: “Comme se vérifie ici ce qu’écrivait Tolstoï le 21 mars 1858 dans son journal: ‘Le politique exclut l’artistique, car pour convaincre il a besoin d’être unilatéral !’ En effet, l’image artistique, pour être crédible, ne peut être unilatérale, car pour prétendre à la vérité, elle doit pouvoir unir en elle les contradictions dialectiques inhérentes à la réalité.

Pour Tarkovski, l’objectif est l’union, la réunification de l’Homme, de la société avec son esprit égaré en chemin. Nous sommes sur ce même chemin mais utilisons un véhicule différent.


« Stalker », 1979

Extraits de la conclusion de son ouvrage testament: “Le temps scellé” initialement publié en 1989, deux ans après sa mort:

[] Ce livre a été élaboré au fil de longues années. C’est la raison pour laquelle j’éprouve ici le besoin d’en faire une sorte de bilan, avec le regard qui est aujourd’hui le mien. […]

Il m’apparaît actuellement beaucoup plus important plutôt que de l’art en général ou de la prédestination du cinéma en particulier, de réfléchir sur la vie en tant que telle… Aussi ai-je décidé, à la fin de ce livre, d’exposer brièvement ma pensée sur les problèmes de notre temps, dans leur aspect le plus fondamental, porteur d’un caractère en quelque sorte intemporel et lié au sens même de notre existence.

[…] Pour définir ma propre tâche en tant qu’artiste, mais avant tout en tant qu’Homme, il a fallu que je m’interroge moi-même sur l’état de notre civilisation considérée dans son ensemble, sur la responsabilité personnelle de chaque être humain et sur sa participation au processus historique.

Il me semble que notre époque achève et épuise une étape de l’histoire, qui aura été marquée par de “grands inquisiteurs”, des meneurs d’hommes ou certaines fortes personnalités, qui ont tous été animés par l’idée de transformer la société afin de la rendre plus “juste” et plus rationnelle. Tous ont cherché à se rendre maître de la conscience des masses en imposant de nouvelles idéologies ou des idées sociales nouvelles, qui appelaient au renouvellement de l’organisation de la vie au nom du bonheur de la majorité du peuple. Dostoïevski nous avait déjà mis en garde contre ces “grands inquisiteurs”, qui prétendent prendre sur eux le “bonheur de tous”.

[…] Toute l’histoire de la civilisation, tout son processus historique, montrent qu’au nom du salut du monde et de l’amélioration de la condition humaine, les Hommes n’ont cessé de se voir proposer une direction toujours “plus juste”, toujours plus “certaine”, mûrie dans les cervelles d’idéologues ou de politiciens.

[…] Dès le moment où nous confions à d’autres le soin de résoudre nos propres problèmes, le fossé qui sépare le processus matériel du processus spirituel ne cesse de s’élargir. Nous vivons dans un monde d’idées que d’autres ont élaboré à notre intention et où nous n’avons le choix qu’entre nous développer selon leurs normes, ou nous en écarter et entrer en conflit avec elles d’une manière toujours plus désespérée. Situation aussi aberrante que terrible !

Je crois que la seule voie possible, pour surmonter ce conflit entre l’individuel et le collectif, est de retrouver à un équilibre entre le spirituel et le matériel. Que signifie par exemple: “se sacrifier pour la cause commune” ? N’est-ce pas l’expression même du tragique conflit qui existe entre la personne et la société ? Si l’Homme n’est pas intimement convaincu de la part de responsabilité qu’il a lui-même dans l’avenir de la société, s’il ne ressent que le “droit” de disposer des autres, de diriger leurs destins de l’extérieur et de leur imposer sa vision de leur rôle dans le développement social, alors les désaccords entre les individus et la société ne peuvent que prendre un caractère de plus en plus fondamental. Le libre arbitre est la garantie de notre capacité à évaluer les phénomènes sociaux, ainsi que notre propre situation au milieu des autres et de pouvoir faire un libre choix entre le bien et le mal.

Tout contre le problème de la liberté, surgit en effet celui de la conscience morale. Si tous les concepts élaborés par la conscience collective sont bien le produit de l’évolution, celui de la conscience morale n’a par contre rien à voir avec le processus historique. Le concept de conscience morale et le sentiment que nous en possédons, est quelque chose d’immanent, de spécifique a priori à l’Homme, qui vient comme ébranler les assises de la société mal fondée qui est aujourd’hui la nôtre. La conscience morale empêche la stabilisation de cette société et va parfois à l’encontre des intérêts de l’espèce, voire de sa survie.

[…] La conséquence fatale en est que nous sommes devenus incapables de maîtriser ces conquêtes et de les utiliser pour notre propre bien. Nous avons créé une civilisation qui menace d’anéantir l’humanité.

Devant une catastrophe aussi globale, la seule question qui me semble importante, au plan théorique, est celle de la responsabilité personnelle de l’Homme, de sa disposition au sacrifice spirituel. La capacité au sacrifice dont je parle et qui doit devenir la forme organique et naturelle d’existence de tout Homme doué de quelque qualité spirituelle, ne peut être perçue comme une fatalité malheureuse, ni comme une punition qui serait imposée par on ne sait qui. Je veux parler de l’esprit de sacrifice, de l’essence même du service envers le prochain, reconnu comme unique forme possible d’existence et assumé librement par l’Homme au nom de l’amour.

[…] Libérer l’énergie de la spiritualité humaine ne peut être que le fruit d’un énorme travail intérieur, que l’individu seul doit décider d’entreprendre.

Note de R71: Tarkovski rejoint ici le concept de Gustav Landauer pour qui le changement menant à la révolution sociale passe par un changement d’attitude envers l’ensemble des institutions, résultant d’une énorme introspection et travail intérieur, de chacun retrouvant l’autre dans ce changement. En cela, le grand changement part de l’individu pour rayonner vers le collectif s’unifiant derrière l’esprit retrouvé de la société organique en embrassant notre complémentarité inhérente et en lâchant-prise de l’antagonisme illusoire prévalent. Pour Landauer nous devons retrouver “l’esprit, le Geist en allemand” de la société organique pour nous émanciper des contraintes que nous nous sommes auto-imposées. C’est ce que nous avons aussi essayé de faire ressentir dans notre “Manifeste pour la société des sociétés”

[…] Je suis persuadé que nous nous retrouvons actuellement au bord de l’anéantissement de notre civilisation, justement parce que nous ne tenons aucun compte de l’aspect spirituel du processus historique. Nous ne voulons pas nous avouer que nombre des malheurs qui frappent l’humanité proviennent de ce que nous sommes devenus impardonnablement et désespérément matérialistes.

En nous posant comme partisans de la science et pour rendre encore plus convaincantes nos intentions prétendument scientifiques, nous scindons en deux à l’horizontale le processus un et indivisible du développement de l’Homme et, après avoir mis à nu l’un de ses ressorts, le plus visible, nous le déclarons la cause unique de toutes choses et essayons avec lui d’expliquer les erreurs du passé et de construire notre avenir ! Mais peut-être que le sens de ces échecs est à chercher dans la patience de l’Histoire, qui attend que l’Homme fasse le choix véritable qui ne l’enfermera plus dans une impasse et à la suite duquel elle n’aura plus à effacer de ses rouleaux chacune des nouvelles tentatives humaines dans l’attente perpétuelle d’une suivante couronnée peut-être enfin de succès… De ce point de vue on ne peut que souscrire à l’opinion largement répandue selon laquelle l’histoire n’apprend jamais rien à personne et que l’humanité ne tient pas compte de l’expérience historique. En bref, si une civilisation est détruite, c’est qu’elle était dans l’erreur. Et si l’Homme est obligé de recommencer son chemin, cela signifie que tout son parcours antérieur n’était pas celui de son perfectionnement spirituel. Compris sous cet angle, l’art est l’image du processus abouti, l’imitation de la possession de la vérité absolue, même si ce n’est qu’au sens figuré, mais qui se passe du long et peut-être infini cheminement de l’histoire.


« Nostalghia », 1983

Comme on aimerait pouvoir parfois se reposer et croire, se donner, s’offrir complètement à une toute autre conception de la vie, à quelque chose comme les Véda par exemple. L’Orient était plus proche de la vérité que l’Occident. Mais la civilisation occidentale a englouti l’Orient avec ses prétentions matérielles.

Comparez la musique orientale et la musique occidentale. L’Occident s’écrie: “Me voilà ! Regardez-moi ! Ecoutez comme je souffre, comme j’aime ! Comme je suis malheureux, comme je suis heureux ! Je ! Moi ! Mon ! Mien !” L’Orient quant à lui, ne souffle mot sur lui-même, totalement ouvert à Dieu, à la Nature, au Temps. Se retrouver en tout ! Tout découvrir en soi ! La musique taoïste. La Chine, six cents ans avant le Christ.

[…] Le fond du problème est que nous vivons dans le monde que nous imaginons, dans le monde que nous créons et que nous dépendons de ses défauts, quand nous pourrions dépendre de ses qualités…

En dernière confidence: l’humanité n’a jamais rien créé de désintéressé, si ce n’est l’image artistique. Et peut-être que toute l’activité humaine trouve son sens dans a création d’œuvres d’art, dans l’acte créateur absurde et gratuit.

[…] Je voudrais enfin pour clore ce livre, dévoiler un espoir caché. J’aimerais que tous ceux qui auront été convaincus par ces pages, même si ce n’est qu’en partie et à qui je n’ai rien dissimulé, soient devenus maintenant pour moi comme des alliés, des âmes sœurs.

[Note de R71: sans doute est-ce la façon de Tarkovski de nous signifier que nous sommes tous inter-reliés pourvu que nous en fassions l’effort… Comment dit-on Mitakuye Oyasin en russe ?… Quand bien des chemins mènent au même endroit, au même concept, alors peut-on dire que cet endroit touche à universel ?… Trouverons-nous et oserons-nous entrer dans la “chambre” allégorique de la “Zone” de “Stalker” ?.. Elle nous attend, elle est en chacun de nous et est la clef du véritable progrès de l’humanité.]

~ Écrit à Moscou, San Gregorio et Paris entre 1970 et 1986 ~


Andreï Tarkovski

Version PDF de Jo: avec portfolio photographique film par film

Andrei Tarkovski cinéaste, poète et révélateur de la vie

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20 Réponses to “A la recherche du temps scellé… Andreï Tarkovsky, cinéaste, poète et révélateur de vie”

  1. « Stalker », Andreï Tarkovsky, 1979, VOSTF

  2. Tarkovsky en musique avec le Tarkovsky Quartet:
    « Le temps scellé » (2012)

  3. « Les plus beaux plans de Tarkovsky » compilation subjective mais qui donne une idée de sa puissance poétique visuelle:

  4. […] a demandé à Jo de nous faire un pdf pour notre récente publication sur le cinéaste Andreï Tarkovski, avec quelques photos pour illustrer sa […]

  5. […] puis de mon Lycée et grâce à Résistance 71 qui nous en a proposé une compilation avec À la recherche du Temps scellé et m’a proposée d’en faire un PDF le plus « artistique […]

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