La religion… source passée et présente de la division perpétuelle…

La mythologie, la religion, quelle qu’elle soit, est un outil de la division et donc du contrôle des populations ; un outil qui aide à sceller l’entente ancestrale du prêtre, du chef de guerre et du juge, trio de la zizanie qui à terme se laissa lui-même mener par un 4ème larron aussi menteur et voleur: le capitaliste et sa nouvelle religion de la marchandise et du profit qui assujettit les autres.
Le colonialisme est directement issu de ces fadaises religieuses de « peuple(s) élu(s) », le pillage du monde fut commencé et est continué au nom d’un soi-disant « droit divin ». Il est effarant qu’au XXIème siècle, des millions de gens continuent de croire en toutes ces mythologies… pour le plus grand bonheur des oligarchies tant théocratiques que séculières.
~ Résistance 71 ~

 

La liaison israélo-saoudienne: des similitudes innées

 

Al Manar

 

8 mai 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/883342

 

Dans une interview du 2 avril 2018 dans Atlantic, le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohammed bin Salman a publiquement déclaré que les Israéliens “ont le droit de vivre sur leur terre tout comme les Palestiniens”. La déclaration est certes ambiguë étant donné que “leur terre” est celle dont ils ont privé les Palestiniens.

Ceci et bien plus a soit été oublié soit ignoré par le prince héritier saoudien.

Il y a soixante dix-sept ans, Abdulaziz Ibn Saud, le premier roi d’Arabie Saoudite a tenu une position très différente dans une série de lettres adressées à Franklin Delano Roosevelt. Dans l’une d’entre elles datée de novembre 1938 par exemple, Ibn Saud a écrit : « Les Juifs européens n’ont aucun droit sur la Palestine et leurs revendications témoignent d’une injustice sans précédent dans l’histoire de la race humaine ». Malheureusement, si les précédents ne manquent pas lorsqu’il s’agit d’injustice coloniale, la déclaration de Ibn Saud témoignait-elle de la profondeur du sentiment du Roi. D’autres lettres suivirent, prédisant que la Palestine était vouée à devenir un « foyer de perturbations et de troubles » si les sionistes parvenaient à leurs fins.

Les deux leaders se sont finalement rencontrés en 1945 sur le croiseur américain Quincy lorsque Roosevelt revenait de Yalta. Durant ce rendez-vous, Roosevelt a essayé de convaincre le dirigeant saoudien d’autoriser l’occupation juive de la Palestine. Ibn Saud a répliqué que « faire payer l’ennemi et l’oppresseur : c’est ainsi que nous, arabes, faisons la guerre ». Il a ajouté que « c’est au criminel de faire amende et non au spectateur innocent. Quelle blessure les Arabes ont-ils faite aux juifs d’Europe ? Ce sont les “chrétiens” allemands qui ont volé leurs maisons et leurs vies ». Il a finalement ajouté que « les Arabes préféreraient mourir plutôt que de céder leur terre aux juifs ».

Qu’est-ce qui a changé ?

Le Prince bin Salman nous montre qu’entre temps, l’eau a coulé sous les ponts. L’État sioniste d’Israël est devenu une « réalité de terrain » établie et que l’implantation du colonialisme est bien enracinée en Palestine.

L’Arabie saoudite a probablement à contrecœur accepté ce changement et ce n’est pas difficile de voir pourquoi.

Les Saoudiens ont bâti leur sécurité autour d’une alliance avec le supporter principal d’Israël, les États-Unis. L’acceptation de facto de l’existence d’Israël ne fut que l’une des contreparties à payer. En conséquence, l’antipathie saoudienne envers Israël n’avait été jusqu’alors que largement rhétorique.

Cependant, il semblerait que le prince héritier Mohammed bin Salman ait finalement abandonné cette façade.

Ceci explique que durant le dernier voyage du Prince aux USA, on put l’apercevoir se frotter publiquement les épaules avec l’AIPAC (American Israël Public Affairs Committee).

Ne pouvant rien faire face à l’occupation sioniste de la Palestine, les Saoudiens ont redirigé leur attention sur d’autres ennemis. Nul besoin de longue démonstration puisqu’il y a toujours eu un autre adversaire là dehors.

Cet ennemi, qui a toujours été vu par les sunnites comme un apostat, c’est le peuple des musulmans chiites. Plus spécifiquement et d’actualité, l’Iran chiite. Le prince héritier saoudien, recourant à nouveau à l’hyperbole, a affirmé au sujet du leader de ce pays, l’ayatollah Ali Khamenei, «  qu’en comparaison, Hitler faisait bonne figure». Le Hezbollah du Liban, les Zaydites et les Houthis yéménites, tous chiites, n’en sont que d’autres exemples.

La partie intéressante de ce revirement est qu’en se concentrant sur les chiites et particulièrement sur l’Iran (qui n’a par ailleurs pas accepté la permanence de l’État sioniste israélien depuis la révolution de 1979), le prince saoudien a découvert qu’il « avait de nombreux intérêts communs avec Israël ».

Faisant usage de l’adage « les ennemis de nos ennemis doivent être nos amis », les sionistes israéliens sont devenus de « bons juifs » aux yeux de l’actuel aspirant leader saoudien. De même, les Saoudiens sont devenus de “bons arabes” aux yeux des sionistes. Tous les deux conspirent à l’heure actuelle contre leurs ennemis communs.

Le couple étrange

Les Saoudiens et les Israéliens constituent sans aucun doute un couple étrange. Cependant, il y a si l’on veut, des similitudes innées. Par exemple :

— Israël et l’Arabie Saoudite ont tous deux affirmé qu’il y avait “des peuples élus” et donc, des nations bénies par un “Dieu unique” respectif. Dans les deux cas, cette assertion a mené à l’affirmation que le territoire qu’ils contrôlent est “une terre sacrée” divinement octroyée.

— Dans les deux cas également, la théocratie exerce son influence sur de nombreuses politiques internes.

— En conséquence, les Saoudiens et Israéliens dirigent tous deux leurs pays respectifs comme un club privé. L’un demande que les juifs en aient une carte de membre et l’autre exige que vous soyez un musulman wahhabite sunnite pour y accéder.

Les étrangers revendiquant l’égalité des droits (lisez ici la citoyenneté) seront limités, persécutés ou juste expulsés. Et bien sûr, dans les deux cas, des groupes minoritaires réclament ces droits : en Israël ce sont les Palestiniens et en Arabie saoudite, ce sont les populations chiites de la péninsule Est de l’Arabie.

Conclusion

Objectivement considérés, l’Arabie Saoudite et Israël devraient être considérés comme des anachronismes. Voilà deux nations proférant des affirmations outrageuses, justifiant des comportements et des politiques non démocratiques et racistes par un soi-disant droit divin.

À ceci, ajoutez les Etats-Unis qui se voient également bénis de Dieu, et qui les soutiennent tous deux volontiers.

Cela suggère que, même au sein d’une culture de plus en plus high-tech, des pensées moyenâgeuses persistent toujours, assez profondément enracinées, pour influencer l’esprit de millions, dessiner les politiques gouvernementales et mener des croisades.

13 Réponses vers “La religion… source passée et présente de la division perpétuelle…”

  1. histoire de la division du monde musulman Says:

    La Turquie kémaliste et l’Arabie Saoudite créées et dominées par les juifs sionistes Dönmeh

    la Palestine a été arrachée à l’empire Ottoman en 1948 grâce un coup d’Etat des juifs sionistes Donmeh dans l’empire Ottoman en 1908 qui avaient assassiné le sultan sunnite de l’empire ottoman en 1918 qu’il ait refusé de vendre la Palestine en 1901 aux riches sionistes ! Il fut chassé du pouvoir en 1908, remplacé par un sioniste musulman et assassiné en prison en 1918, c’est à dire à la fin de la première guerre mondiale.

     »
    La secte dönmeh du judaïsme fut fondée au XVIIe siècle par le rabbin Sabbataï Zevi, un kabbaliste qui croyait être le Messie mais qui fut contraint de se convertir à l’islam par le sultan Mehmet IV, le souverain ottoman.

    Beaucoup des fidèles du rabbin, connus sous le nom de sabbataïstes, mais aussi des « crypto-juifs », proclamèrent publiquement leur foi islamique mais pratiquèrent secrètement leur forme hybride de judaïsme, qui n’était pas reconnue par les principales autorités rabbiniques juives.

    Parce que c’était contre leurs croyances de se marier en-dehors de leur secte, les Dönmeh créèrent un clan assez secret à l’intérieur de la société.

    Le sultan sunnite Abdülhamid II fut traité de tyran par les Dönmeh Jeunes Turcs sionistes, mais il semble que son seul crime ait été de refuser de rencontrer le dirigeant sioniste Theodore Herzl durant une visite à Constantinople en 1901 et de rejeter les propositions financières sionistes et dönmeh en échange d’un contrôle sioniste de Jérusalem.

    Comme d’autres dirigeants qui ont croisé le chemin des sionistes, le sultan Abdülhamid II semble avoir scellé son sort avec les Dönmeh avec cette déclaration devant la cour ottomane :

    « Dites au Dr. Herzl de ne rien faire de plus concernant son projet. Je ne puis abandonner ne serait-ce qu’une poignée de terre de ce pays, car ce n’est pas le mien, il appartient à toute la nation islamique. La nation islamique a fait le djihad pour cette terre et l’a arrosée de son sang. Les Juifs peuvent garder leur argent et leurs millions. Si le Califat islamique est détruit un jour, alors ils pourront prendre la Palestine gratuitement ! Mais tant que je suis vivant, je me passerais une épée à travers le corps plutôt que de voir la terre de Palestine arrachée à l’Etat islamique ».

    Après son éviction par les Dönmeh Jeunes Turcs d’Atatürk en 1908, le sultan Abdülhamid II de l’empire ottoman fut emprisonné dans la citadelle dönmeh de Salonique. Il mourut à Constantinople en 1918, trois ans après qu’ Ibn Saoud ( lui-même d’ascendance Dönmeh, ainsi que Abdelwahhab, le créateur de la secte talmudique wahhabite, comme nous l’avons vu dans : Origines de la connivence wahhabisme-sionisme) agréa à une nation Juive en Palestine et une année plus tard Lord Balfour céda la Palestine aux Sionistes dans sa lettre au Baron Rothschild.  »
    https://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/04/la-turquie-kemaliste-et-larabie.html

    Le coup de la Palestine avait donc été préparé 48 ans en avance….parce que le sultan avait refusé de vendre la Palestine en 1901….donc Rothschild devait préparer un coup plus laborieux pour arracher la Palestine , en mettant des agents sionistes dans l’empire ottoman pour renverser le pouvoir sunnite.

    Les sionistes avaient organisé un coup d’Etat dans l’empire Ottoman grâce à la secte des juifs Donmeh se faisant passer pour musulmans sunnites, ils ont chassé le sultan sunnite en 1908 et tué en prison car le sultan sunnite refusait de vendre la Palestine en disant que la Palestine est une terre islamique et qu’aucune terre islamique ne peut être vendue, les sionistes l’ont donc tué et ont mis à la place un sioniste de Donmeh qui se prétendait musulman, et qui a proclamé la république de Turquie et la fin de l’empire ottoman, tout en donnant la Palestine aux sionistes.

    Voilà donc pourquoi Rothchild déteste tant les musulmans et fait la chasse aux sorcières aux musulmans aux quatre coins du globe. C’est parce que l’empire ottoman islamique ne voulait pas lui donner la palestine, alors il a fallu qu’il organise une de ces révolutions colorés dont il a le secret pour détruire l’empire ottoman, mettre à un sioniste président qui assassine le sultan sunnite qui résistait à Rotschild et refusait de se faire corrompre, et le sioniste prétendu sunnite qui remplace le sultan sunnite assassiné déclare la république de la turquie et vende la Palestine à Rothschild en bonne et due forme. (ici on ne fait pas de la pub pour l’islam, ni l’empire, mais on montre pourquoi tout a commencé depuis 1901 jusqu’en 1948 et au delà, et comment la Palestine a été vendu, et qu’Israel a été créé)

    citation source histoire:

    « Bien que connue des historiens et des experts religieux, l’influence politique et économique séculaire d’un groupe connu sous le nom turc de « Dönmeh » ne fait que commencer à apparaître sur les lèvres des Turcs, des Arabes et des Israéliens qui hésitaient à discuter de la présence en Turquie et ailleurs d’une secte de Turcs descendant d’un groupe de Juifs sépharades qui avaient été expulsés d’Espagne par l’Inquisition espagnole aux XVIe et XVIIe siècles. Ces réfugiés juifs d’Espagne furent autorisés à s’établir dans l’Empire ottoman et avec le temps ils se convertirent à une secte mystique de l’islam qui mélangea finalement la Kabbale juive et les croyances semi-mystiques soufies islamiques dans une secte qui finit par soutenir la laïcité dans la Turquie post-ottomane.

    Il est intéressant de noter que le mot « Dönmeh » ne désigne pas seulement les « convertis douteux » à l’islam en Turquie mais est aussi un mot turc désobligeant désignant un travesti, ou quelqu’un qui prétend être ce qu’il n’est pas.

    La secte dönmeh du judaïsme fut fondée au XVIIe siècle par le rabbin Sabbataï Zevi, un kabbaliste qui croyait être le Messie mais qui fut contraint de se convertir à l’islam par le sultan Mehmet IV, le souverain ottoman.

    Beaucoup des fidèles du rabbin, connus sous le nom de sabbataïstes, mais aussi des « crypto-juifs », proclamèrent publiquement leur foi islamique mais pratiquèrent secrètement leur forme hybride de judaïsme, qui n’était pas reconnue par les principales autorités rabbiniques juives.

    Parce que c’était contre leurs croyances de se marier en-dehors de leur secte, les Dönmeh créèrent un clan assez secret à l’intérieur de la société.

    LES DÖNMEH sionistes qui se font passer pour musulmans PRENNENT LE POUVOIR EN TURQUIE

    Beaucoup de Dönmeh, avec des Juifs traditionnels, devinrent de puissants dirigeants politiques et commerciaux à Salonique, qui appartenait alors à la Turquie.

    C’est ce groupe central de Dönmeh sionistes qui organisa l’organisation secrète des Jeunes Turcs, également connue sous le nom de Comité pour l’Union et le Progrès, les laïcistes qui déposèrent le sultan sunnite ottoman Abdülhamid II lors de la révolution de 1908, proclamèrent la République post-ottomane de Turquie après la Première Guerre mondiale, et qui lancèrent la campagne qui dépouilla la Turquie de la plus grande part de son identité islamique après la chute des Ottomans.

    Le sultan sunnite Abdülhamid II fut traité de tyran par les Dönmeh Jeunes Turcs sionistes, mais il semble que son seul crime ait été de refuser de rencontrer le dirigeant sioniste Theodore Herzl durant une visite à Constantinople en 1901 et de rejeter les propositions financières sionistes et dönmeh en échange d’un contrôle sioniste de Jérusalem.

    Comme d’autres dirigeants qui ont croisé le chemin des sionistes, le sultan Abdülhamid II semble avoir scellé son sort avec les Dönmeh avec cette déclaration devant la cour ottomane :

    « Dites au Dr. Herzl de ne rien faire de plus concernant son projet. Je ne puis abandonner ne serait-ce qu’une poignée de terre de ce pays, car ce n’est pas le mien, il appartient à toute la nation islamique. La nation islamique a fait le djihad pour cette terre et l’a arrosée de son sang. Les Juifs peuvent garder leur argent et leurs millions. Si le Califat islamique est détruit un jour, alors ils pourront prendre la Palestine gratuitement ! Mais tant que je suis vivant, je me passerais une épée à travers le corps plutôt que de voir la terre de Palestine arrachée à l’Etat islamique ».

    Après son éviction par les Dönmeh Jeunes Turcs d’Atatürk en 1908, le sultan Abdülhamid II de l’empire ottoman fut emprisonné dans la citadelle dönmeh de Salonique. Il mourut à Constantinople en 1918, trois ans après qu’ Ibn Saoud ( lui-même d’ascendance Dönmeh, ainsi que Abdelwahhab, le créateur de la secte talmudique wahhabite, comme nous l’avons vu dans : Origines de la connivence wahhabisme-sionisme) agréa à une nation Juive en Palestine et une année plus tard Lord Balfour céda la Palestine aux Sionistes dans sa lettre au Baron Rothschild.

    Les Arabes d’Arabie et du Moyen-Orient le savent depuis l’origine des Saoud :

    Les Saoud sont des juifs ابن سعود، ابن اليهود

    L’un des dirigeants Dönmeh jeunes turcs sionistes à Salonique était Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la République de Turquie.

    Quand la Grèce sortit de l’empire ottoman et obtint la souveraineté sur Salonique en 1913, beaucoup de Dönmeh, ne parvenant pas à se faire enregistrer comme juifs, allèrent s’établir à Constantinople, plus tard renommée Istanbul.

    D’autres Dönmeh sionistes partirent pour Izmir, Bursa, et pour la capitale nouvellement proclamée d’Atatürk et futur siège du pouvoir de l’Ergenekon [1] , Ankara.

    Certains textes suggèrent que les Dönmeh sionistes dépassaient le nombre de 150.000 et se trouvaient principalement dans l’armée, l’administration et le commerce dans l’empire ottoman.

    Cependant, d’autres experts suggèrent que les Dönmeh sionistes représentaient peut-être 1,5 million de Turcs et étaient encore plus puissants qu’on ne le pensait généralement, et que leur pouvoir s’étendait à tous les secteurs de la société turque.

    Un Dönmeh sioniste influent, Tevfik Rustu Arak, était un ami proche et un conseiller d’Atatürk et fut le Premier Ministre de la Turquie de 1925 à 1938.

    Le sioniste Atatürk, dont on dit qu’il était lui-même un Dönmeh, ordonna que les Turcs abandonnent leurs noms arabo-musulmans.

    Le nom du premier empereur chrétien de Rome, Constantin, fut effacé de la plus grande ville turque, Constantinople. La ville devint Istanbul, après que le gouvernement d’Atatürk ait rejeté le nom traditionnel en 1923. De nombreux bruits ont circulé sur le nom d’Atatürk lui-même, puisque « Mustapha Kemal Atatürk » était un pseudonyme. Certains historiens ont suggéré qu’Atatürk adopta ce nom parce qu’il était un descendant de Rabbi Zevi en personne, le Messie autoproclamé des Dönmeh !

    Le sioniste Donmeh Atatürk abolit aussi l’usage de l’écriture arabe en Turquie et força le pays à adopter l’alphabet occidental.

    LA TURQUIE MODERNE : UN ÉTAT SIONISTE SECRET CONTROLE PAR LES DÖNMEH

    Les fortes racines juives suspectées d’Atatürk, sur lesquelles toutes les informations furent supprimées pendant des décennies par un gouvernement turc qui interdisait toute critique du fondateur de la Turquie moderne, commencèrent à refaire surface, d’abord en-dehors de la Turquie et dans des publications écrites par des auteurs juifs.

    Le livre publié en 1973, The Secret Jews, par le rabbin Joachim Prinz, affirme qu’Atatürk et son ministre des finances, Djavid Bey, étaient tous deux des sionistes Döhmeh ardents et qu’ils étaient en bonne compagnie, car « trop de jeunes Turcs dans le Cabinet révolutionnaire nouvellement constitué priaient Allah, mais avaient leur propre prophète [Sabbataï Zevi, le Messie de Smyrne des rabbins sionistes] ».

    Dans The Forward du 28 janvier 1994, Hillel Halkin écrivit dans le New York Sun qu’Atatürk récitait le « Sheema Israël » (« Écoute, Ô Israël ») juif, disant que c’était « ma prière aussi ». L’information est tirée d’une autobiographie du journaliste Itamar Ben-Avi, qui affirme qu’Atatürk, à cette époque jeune capitaine de l’armée turque, révéla qu’il était juif dans le bar d’un hôtel de Jérusalem lors d’une nuit pluvieuse durant l’hiver 1911.

    De plus, Ataturk suivit les cours de l’école primaire Semsi Effendi à Salonique, dirigée par un Dönmeh nommé Simon Zevi. Dans l’article du New York Sun, Halkin parla d’un e-mail qu’il avait reçu d’un collègue turc : « Je sais maintenant – je sais (et je n’ai jamais eu le moindre doute) – que la famille du père d’Atatürk était en fait de souche juive ».

    C’est l’appui d’Atatürk et des Dönmeh Jeunes Turcs au sionisme, la création d’un foyer juif en Palestine, après la Première Guerre mondiale et durant la domination nazie en Europe, qui fit apprécier la Turquie par Israël et vice-versa.

    Un article du 8 mai 2007 dans The Forward révéla que les dirigeants turcs, dominés par les Dönmeh « du président aux principaux diplomates… et une grande partie des élites militaires, culturelles, académiques, économiques et professionnelles de la Turquie », écartèrent la Turquie d’une alliance avec l’Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, et privèrent Hitler de la route turque vers les champs pétrolifères de Bakou.
    Dans son livre, The Donme: Jewish Converts, Muslim Revolutionaries and Secular Turks, le professeur Marc David Baer écrivit que beaucoup d’entre eux parvinrent à des positions élevées dans les ordres religieux soufis.
    Israël a toujours été réticent à décrire le massacre des Arméniens par les Turcs sionistes Dönmeh en 1915 comme un « génocide ». On a toujours pensé que la raison de la réticence d’Israël était la crainte de compromettre les liens militaires et diplomatiques étroits entre Israël et la Turquie. Cependant, on découvre toujours plus de preuves que le génocide arménien fut largement l’œuvre des dirigeants dönmeh des Jeunes Turcs sionistes. Des historiens comme Ahmed Refik, qui servit comme officier de renseignement dans l’armée ottomane, affirma que c’était le but des Dönmeh Jeunes Turcs sionistes de détruire les Arméniens, qui étaient chrétiens pour la plupart. Les Jeunes Turcs, sous la direction d’Ataturk, expulsèrent aussi les chrétiens grecs des villes turques et tentèrent de commettre un génocide à plus petite échelle contre les Assyriens, qui étaient aussi principalement des chrétiens.

    Un mercenaire vénézuélien qui servit dans l’armée ottomane, Rafael de Nogales Mendez, nota dans ses annales du génocide arménien que Talaat dirigeant qui mit en œuvre le génocide des Arméniens et des Assyriens, était connu sous le nom de « l’Hébreu renégat de Salonique ». Talaat fut assassiné en Allemagne en 1921 par un Arménien dont toute la famille avait disparu durant le génocide ordonné par l’« Hébreu renégat ». Certains historiens du génocide pensent que les Arméniens, connus comme de bons commerçants, furent ciblés par les Dönmeh juifs sionistes doués pour le commerce parce qu’ils étaient considérés comme des rivaux commerciaux.
    Ce n’est donc pas le désir de protéger l’alliance israélo-turque qui a poussé Israël à éviter de rechercher les raisons du génocide arménien, mais la connaissance par Israël et les Dönmeh que c’est la direction dönmeh des Jeunes Turcs juifs sionistes qui non seulement assassina des centaines de milliers d’Arméniens et d’Assyriens mais qui supprima aussi les coutumes et les habitudes musulmanes traditionnelles de la Turquie. La connaissance que c’est les Dönmeh juifs sionistes, dans une alliance naturelle avec les sionistes d’Europe, qui furent les responsables de la mort des chrétiens arméniens et assyriens, de l’expulsion hors de Turquie des chrétiens orthodoxes grecs, et de l’éradication culturelle et religieuse des traditions islamiques turques, aurait fait surgir une nouvelle réalité dans la région. A la place des Chypriotes grecs et turcs vivant sur une île divisée, des Arméniens menant une vendetta contre les Turcs, et des Grecs et des Turcs se querellant pour des territoires, tous les peuples attaqués par les Dönmeh auraient compris qu’ils avaient un ennemi commun qui était leur véritable persécuteur.
    https://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/04/la-turquie-kemaliste-et-larabie.html

    Donc les Dönmeh juifs sionistes ont détruit autant les musulmans en Turquie (interdiction de prénom arabe, fin de la langue arabe en Turquie, assassinats des musulmans) que les chrétiens, et ont disloqué l’empire ottoman sunnite qui refusait de vendre la Palestine pour créer la république de Turquie avec l’alphabet occidental latin.

    Les Donmei juifs sionistes avait aussi pénétré l’Arabie Saoudite et obtenu le pouvoir en Arabie Saoudite grâce aux armées des colons britanniques de Rotschild, pour démolir l’empire ottoman, dont l’existence même menaçait leur plan de pouvoir s’accaparer de la Palestine.

    citation histoire:
    « Ce qui surprendra ceux qui ont peut-être déjà été surpris par les liens des Dönmeh avec la Turquie, ce sont les liens des juifs Dönmeh avec la Maison des Saoud en Arabie Saoudite.

    Un rapport top-secret des Mukhabarat irakiens (Directorat du Renseignement Militaire Général), « L’émergence du wahhabisme et ses racines historiques », daté de septembre 2002 et publié le 13 mars 2008 par l’Agence américaine de Renseignement pour la Défense [U.S. Defense Intelligence Agency] en traduction anglaise, indique les racines dönmeh du fondateur de la secte wahhabite saoudite de l’islam, Muhammad ibn Abdul Wahhab.

    Une grande partie des informations sont tirées des mémoires d’un « Mr. Humfer » (ainsi orthographié dans le rapport de la DIA, mais orthographié « Mr. Hempher » dans les archives historiques), un espion britannique qui utilisait le nom de « Mohammad », et qui était soi-disant un Azéri parlant le turc, le persan et l’arabe et qui prit contact avec Wahhab au milieu du XVIIIe siècle avec l’idée de créer une secte de l’islam qui provoquerait finalement une révolte arabe contre les Ottomans et qui préparerait la voie pour l’introduction d’un Etat juif en Palestine.

    Les mémoires de Humfer sont citées par l’auteur et amiral ottoman Ayyub Sabri Pacha dans son ouvrage de 1888, The Beginning and Spreading of Wahhabism.

    Dans son livre The Dönmeh Jews, D. Mustafa Turan écrit que le grand-père de Wahhab, Tjen Sulayman, était en fait Tjen Shulman, un membre de la communauté juive de Bassora en Irak.

    Le rapport des Renseignements irakiens dit aussi que dans son livre, The Dönmeh Jews and the Origin of the Saudi Wahhabis, Rifat Salim Kabar révèle que Shulman venant de la communauté juive de Bassora en Irak s’établit finalement dans le Hedjaz, dans le village de al-Ayniyah dans ce qui est aujourd’hui l’Arabie Saoudite, où son petit-fils fonda la secte wahhabite de l’islam.

    Le rapport des Renseignements irakiens dit que le juif sioniste Shulman avait été banni de Damas, Le Caire et La Mecque à cause de son « charlatanisme ». Dans le village de al-Ayniyah en Arabie Saoudite, le sioniste juif d’irak Shulman engendra Abdul Wahhab. Le fils d’Abdul Wahhab, Muhammad, fonda le wahhabisme moderne.

    Le rapport irakien fait aussi quelques affirmations stupéfiantes sur la famille des Saoud. Il cite le livre d’Abdul Wahhab Ibrahim al-Shammari, The Wahhabi Movement: The Truth and Roots, qui dit que le roi Abdul Aziz Ibn Saoud, le premier monarque du Royaume d’Arabie Saoudite, descendait de Mordechai ben Ibrahim ben Moishe, un marchand juif également originaire de la communauté juive de Bassora d’Irak .

    Dans le Nedjd, Moishe rejoignit la tribu des Aniza et changea son nom en Markhan ben Ibrahim ben Moussa. Finalement, Mordechai maria son fils, Jack Dan, qui devint Al-Qarn, à une femme de la tribu des Anzah du Nedjd. De cette union naquit la future famille Saoud

    Le document des renseignements irakiens révèle que le chercheur Mohammad Sakher fut assassiné par les sionistes à cause de ses recherches sur les racines juives des Saoud. Dans le livre de Said Nasir, The History of the Saud Family, il est affirmé qu’en 1943, l’ambassadeur saoudite en Égypte, Abdullah ben Ibrahim al Muffadal, paya Muhammad al Tamami pour forger un faux arbre généalogique montrant que les Saoud et les Wahhab étaient une seule famille qui descendait directement du Prophète Mahomet.

    Au commencement de la Première Guerre mondiale, un officier britannique juif d’Inde, David Shakespeare, rencontra Ibn Saoud (le descendant des juifs d’Irak) à Riyad et conduisit plus tard une armée saoudite qui vainquit une tribu opposée à Ibn Saoud.

    En 1915, Ibn Saoud rencontra l’envoyé britannique dans la région du Golfe, Bracey Cocas. Cocas fit la proposition suivante à Ibn Saoud : « Je pense que c’est une garantie de votre durabilité autant que c’est dans l’intérêt de la Grande-Bretagne que les Juifs aient un foyer national et une existence [nationale], et les intérêts de la Grande-Bretagne sont, par tous les moyens, dans votre intérêt ».

    Ibn Saoud, le descendant des juifs Dönmeh de la communauté juive de Bassora d’Irak, répondit : « Oui, si mon acceptation est si importante pour vous, j’accepte mille fois d’accorder un foyer national aux Juifs en Palestine ou ailleurs qu’en Palestine ».

    Deux ans plus tard, le Secrétaire britannique aux Affaires Etrangères Lord Balfour, dans une lettre au baron Walter Rothschild, un dirigeant des sionistes britanniques, déclara : « Le gouvernement de Sa Majesté regarde avec faveur l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif… ». Le pacte avait l’appui tacite de deux des acteurs majeurs de la région, tous deux descendants des Juifs dönmeh qui soutenaient la cause sioniste, Kemal Atatürk pour la Turquie et Ibn Saud pour l’arabie saoudite.

    La présente situation au Moyen Orient devrait être vue sous ce jour, mais pour des raisons évidentes l’histoire de la région a été expurgée par certains intérêts religieux et politiques.

    Après la Première Guerre mondiale, les Britanniques facilitèrent l’arrivée au pouvoir du régime des Saoud (descendants des Dönmeh juifs de Bassora la communauté juive d’Irak) dans les anciennes provinces du Hedjaz et du Nedjd de l’Empire ottoman.

    Les Saoud (descendants des Dönmeh juifs de Bassora la communauté juive d’Irak) établirent le wahhabisme comme la religion d’État du nouveau Royaume d’Arabie Saoudite et, comme les Dönmeh kémalistes en Turquie (descendants des juifs d’Europe), commencèrent à s’opposer à d’autres croyances et sectes islamiques, incluant les sunnites et les chiites.

    Les Saoud wahhabites (descendants des Dönmeh juifs de Bassora la communauté juive d’Irak) accomplirent ce que les Dönmeh kémalistes (descendants des juifs d’Europe) avaient réussi à accomplir en Turquie : un Moyen Orient fracturé qui était mûr pour les desseins impérialistes occidentaux, et firent le travail préparatoire pour la création de l’Etat sioniste d’Israël.
    https://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/04/la-turquie-kemaliste-et-larabie.html

    Donc voilà comment les sionistes ont chassés les dirigeants musulmans qui s’opposaient au sionisme, ont créé une nouvelle secte sioniste Le wahhabisme pour remplacer le sunnisme et attaquer le chiisme, tout cela pour diviser les musulmans entre eux et pour mettre le monde arabe à feu et à sang, et permettre à Israel (créé grâce à l’assassinat du sultan de l’empire ottoman en 1918 qui fut remplacé par un sioniste juif de Dönmeh qui proclama la république de Turquie et remplaça l’arabe par l’alphabet latin) de s’accaparer les pays du moyen orient

    • oui du reste Erdogan aujourd’hui est un « frère musulman », secte soutenue et financée par le wahhabisme aujourd’hui aussi déclaré sioniste. Ceci dit, le sionisme est une idéologie outil, une branche colonialiste qui remplit ses fonctions conjoncturelles. Il n’est rien d’autre et sera largué en rase campagne une fois le boulot fait, s’ils y parviennent et une fois devenu inutile. Le sionisme est un « -isme » supplémentaire qui sert un but bien précis, il n’est pas autonome et jamais ne pourrait l’être sans le soutien des intérêts particuliers de la domination du grand capital.

  2. sioniste=extrême droite Says:

    Oui, et Eric Zemmour instrumentalise le génocide arménien pour provoquer la haine contre les musulmans, alors que le génocide arménien ( et le génocide des musulmans et la fin de la langue arabe) a été provoqué par les sionistes juifs Dönmeh qui avaient chassé les musulmans de pouvoir à cette époque.

    Ce qui montre qu’Eric Zemmour est un sioniste qui protège les sionistes de la responsabilité de leurs crimes en les faisant passer pour musulmans.

    Zemmour, cet admirateur d’Israel
    http://www.panamza.com/061214-zemmour-musulmans-colons/

    Pour Eric Zemmour, Israel doit venir en France pour chasser les musulmans des banlieues et les éradiquer de la même façon que les palestiniens de Gaza
    sources https://youtu.be/WG9Wd_BFt74 (la vidéo est censuré)
    https://www.israelrising.com/eric-zemmour-french-army-israel-muslims/

    Zemmour arbore une kippa dans une antenne de l’armée israélienne
    http://www.lelibrepenseur.org/zemmour-arbore-une-kippa-dans-une-antenne-de-larmee-israelienne/

    Pour Eric Zemmour, Israel a gagné
    https://fr.novopress.info/202818/eric-zemmour-israel-gagne-guerre-des-nations-pas-celle-des-berceaux/

    Un général israélien explique pourquoi il soutient Daesh
    Pour ce militaire il est incontestable que l’Etat sioniste se doit de soutenir par tous les moyens le groupe Daesh dans le but de contrer le régime syrien
    https://www.alnas.fr/actualite/politique/un-general-israelien-explique-pourquoi-il-soutient-daesh

    Pourquoi Israel s’en prend aux africains et aux arabes et finance des haineux de musulmans à la télé comme Zemmour?
    Parce qu’Israel veut l’Afrique et le Moyen Orient
    http://www.alterinfo.net/La-France-colonial-a-demande-l-aide-d-Israel-pour-maintenir-la-colonisation-en-Algerie-Israel-veut-entrer-dans-l-Union_a130137.html

    Israël souhaite intégrer l’union africaine
    http://www.afrik.com/israel-expulse-du-sommet-de-l-union-africaine-a-malabo

    A plusieurs reprises les israéliens ont émis le souhait d’entrer dans l’UEhttps://www.taurillon.org/L-Etat-d-Israel-dans-l-Union-europeenne

    Ils sont déjà membre observateur au conseil de l’Europe

    Pour les compétitions sportives ils concourent déjà au sein de l’Europe

    Pour la chanson ils sont entrés dans le concours Eurovision

    Jean Marie Lepen a promis à Israel de le faire entrer dans l’Union Européenne et de détruire toutes les organisations palestiniennes en France Au Four Seasons, son discours est très pro-israélien, dans la droite ligne de l’extrême droite des années 70, qui considérait Israël comme un pilier du monde libre, aux avant-postes de la lutte contre le communisme international. Il se prononce pour la fermeture du bureau de l’OLP (organisation de la libération de la Palestine) à Paris, se montre résolument atlantiste et pour l’intégration d’Israël dans un ‘front européen’. » (…) A la fin de l’allocution, selon le récit des membres de la délégation frontiste, l’assistance se lève pour une standing ovation et Edgar Bronfman, le président du Congrès juif mondial, propose à Le Pen de le faire raccompagner à son avion

    LePen et Israël

    Invité au Congrès juif mondial
    Après les municipales de 1983, le leader du FN cherche à s’attirer les faveurs de la communauté juive française. Ses contacts au sein de la secte Moon le mettent en relation avec Jacques Torczyner, président du Mouvement sioniste international, qui l’invite au Congrès juif mondial, le 17 février 1987 à New York.

    «  » Quand il l’apprend, Le Pen est fou de joie », raconte Pierre Ceyrac [parlementaire frontiste du Nord, membre de la secte, NDLR]. Le Pen s’engage à rester discret sur ce déjeuner, promesse qu’il respectera, semble-t-il. La rencontre se déroule au Four Seasons, devant une quarantaine de représentants d’associations juives. La délégation du Front national comprend, outre son président, Charles de Chambrun, Pierre Ceyrac et Jean-Marie Le Chevallier, à ce moment-là directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. Ce dernier fait un discours enflammé, très brillant. Il raconte un épisode de 1956. Débarqué au canal de Suez trois jours avant le retrait des troupes franco-anglaises, il avait à l’époque tenté de convaincre les membres de son régiment de déserter et de combattre aux côtés de Tsahal pour combattre les corps francs du FLN

    Au Four Seasons, le discours de Lepen est très pro-israélien, dans la droite ligne de l’extrême droite des années 70, qui considérait Israël comme un pilier du monde libre, aux avant-postes de la lutte contre le communisme international. Il se prononce pour la fermeture du bureau de l’OLP (organisation de la libération de la Palestine) à Paris, se montre résolument atlantiste et pour l’intégration d’Israël dans un ‘front européen’. » (…) A la fin de l’allocution, selon le récit des membres de la délégation frontiste, l’assistance se lève pour une standing ovation et Edgar Bronfman, le président du Congrès juif mondial, propose à Le Pen de le faire raccompagner à son avion signe que le président du congrès juif mondial a pris Lepen en très forte amitié.
    http://www.lepoint.fr/politique/le-pen-histoires-secretes-15-11-2012-1694430_20.php

    Israel ne veut pas que les africains et les arabes créent des mouvements pro palestinien en Europe. Car les européens ignorent tout d’israel sauf ce qu’ils apprennent de part les moyen orientaux et africains survivants des matraques d’israel et des bombes des occidentaux.

    Les africains , arabes, sont donc tués par les armées occidentales et israéliennes en Afrique et au moyen orient et par l’armée israélienne en Europe. le génocide des africains et des arabes, et des amérindiens, arborigènes est en cours sur la planète, mais personne ne dit rien. On va donc payer le prix de notre indifférence avec la smart grid planétaire, car c’est avec le sang des africains, des arabes, des amérindiens, des arborigènes, que l’exploitation des ressources de leurs pays se fait et que la smart grid avec les gazoducs de gaz schiste sont en train d’être créés sur toute la planète.

    Israel fait aussi partie de la confédération asiatique de football
    https://www.pressafrik.com/Confederation-Asiatique-de-Football-La-Palestine-demande-la-suspension-d-Israel_a130026.html

    Israel membre observateur alliance pacifique
    https://fr.timesofisrael.com/israel-membre-observateur-a-lalliance-du-pacifique/

    Israel a le soutien de l’Ethiopie pour être observateur à l’union africaine
    https://fr.timesofisrael.com/israel-recoit-le-soutien-de-lethiopie-pour-un-poste-dobservateur-a-lua/

    « Mais bordel, que fait Israël dans la zone Europe ? »
    http://www.sofoot.com/mais-bordel-que-fait-israel-dans-la-zone-europe-164532.html

    Donc Israel est dans l’union africaine, moyen orient, asiatique et européenne. Un pays à cheval sur tous les continents et qui joue le gendarme partout.

    Le plan d’Israel: chasser les musulmans d’Europe car ils ont une mauvaise influence sur les européens et les font voter pro palestinien et ensuite une fois que l’extrême droite a pris le pouvoir et a chassé tous les pro palestiniens faire entrer Israel dans l’Union Européenne

    Voilà pourquoi lutter contre l’extrême droite, c’est lutter contre Israel

  3. @ = sioniste=extrême droite : Les africains , arabes, sont donc tués par les armées occidentales et israéliennes en Afrique et au moyen orient et par l’armée israélienne en Europe. le génocide des africains et des arabes, et des amérindiens, arborigènes est en cours sur la planète, mais personne ne dit rien.

    Si un peu quand même…

    Pour ma part ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/03/19/jean-loup-izambert-rappelle-les-faits-et-donne-les-preuves/

    Et il y a peu ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/04/11/le-besoin-dune-autre-histoire-populaire-palestinienne-par-ramzy-baroud/ Source Chronique de Palestine en français via R71/

    Depuis fort longtemps, nous avons mis en exergue la similitude de la lutte des Amérindiens et des Palestiniens ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/03/26/palestiniens-amerindiens-meme-flamme/ Et de la manière la plus large puisque cela incluait les Zapatistes, comme le mouvement Kurde qui pratiquaient le Confédéralisme Démocratique défini par A. Öcalan en 2011 (pas les traitres qui ont acceptés la main zunienne et leur Charte/Constitution du Rojava).

    Cela avance lentement…
    Mais ça avance !
    Jo

  4. Cette analyse est lumineuse et surtout imparable.
    Le Pacte de Quincy doit être rappelé ; Cette « protection » fut instaurée le 14 février 1945, sous forme d’un accord entre les USA et les Saoud, connu sous le nom de Pacte du Quincy. La Grande-Bretagne, affaiblie par la deuxième guerre mondiale, empêtrée dans les problèmes de liquidation de son Empire, avec le soulèvement de l’Inde, leur avait passé la main sur l’Arabie Saoudite. […] En conséquence, le Pacte du Quincy s’articulait sur l’instauration d’un modèle de « Non Développement » au Moyen-Orient.
    Et que j’avais rappelé dans ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/12/21/declaration-de-balfour-2-0/ Dont le sous-titre était : Ou Pacte de Quincy 2.0 !

    Il convient également de rappeler ceci : Le pacte du Quincy a été scellé le 14 février 1945 sur le croiseur USS Quincy (CA-71) entre le roi Ibn Saoud, fondateur du royaume d’Arabie saoudite, et le président américain Franklin Roosevelt, de retour de la conférence de Yalta. La durée de cet accord était prévue pour être de 60 ans et ces accords ont été renouvelés pour une même période en 2005 par le président George W. Bush.

    Et comme quoi, il n’y a pas de hasard, aucun, jamais !
    Dans le Plan, ce qui ne veut pas dire, qu’il n’y ait pas d’inconnue, jamais ! Et heureusement…

    Je pense que je vais le relayer dans ce sens, et faire un lien également avec la théorie russo-ukrainienne sur l’origine abiotique profonde de pétrole que vous avez republié hier, fort opportunément.

  5. […] Source French Al Manar par Lawrence Davidson le 8 mai 2018 Source originale : Information Clearing House ; Traduit par O.M. pour Investig’Action Via Résistance71 […]

  6. Roseau Says:

    Antoine Gigal est une égyptologue, qui étudie depuis plus de 20 ans, l’Egypte ancienne :

    – une compilation faite par un youtubeur :

    Elle parle du réseau des souterrains, de l’hydrolique, de la coupe du granit avec précision…

    – vidéo de janvier 2018 par Gigal, la lévitation magnétique :

  7. Roseau Says:

    Un doigt de 88 000 ans retrouvé dans les sables d’Arabie Saoudite :

    Gigal : https://www.youtube.com/watch?v=IGaMa3LOBgg

  8. Bonjour les amis résistants,
    Sacré Sabbatai Tsevi, initiateur alluminé de la lame orientale du rasoir fondamentaliste wahabbo-sioniste, mais il ne faudrait pas oublier le coupe-coupe occidental, avec le frappadingue Jacob Frank et son digne et perfide héritier, Zbig Brezinski et sa géopolitique du tapis de bombes et des coups d’états permanents !
    Mais pourquoi tant de N et de Isme serai-je tenté de dire, il est à se demander si tout là haut, une partie d’échecs cosmique ne se jouerait pas pour nous forcer à choisir notre camp avec le dessein que le chaos tragi-comique actuel se transmute en libération de nos consciences et de nos chaînes mentales !

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