France totalitaire: Appel à soutien des étudiants de l’université du Mirail à Toulouse et soutenus sur place par des cheminots…

Dernière Minute. Evacuation et répression policière en cours au Mirail

 

Révolution Permanente

 

9 mai 2018

 

Source:

https://www.revolutionpermanente.fr/Derniere-Minute-Evacuation-et-repression-policiere-en-cours-au-Mirail

 

Alors que l’université du Mirail est sous menace d’expulsion policière depuis la semaine dernière, des centaines de policiers et CRS, ont dans la nuit de mardi à mercredi, à 4h du matin, débarqué pour déloger la centaine d’étudiants et les cheminots venus en soutien. Une évacuation policière musclée et violente. Un rassemblement de soutien est organisé ce soir à 18h à la préfecture.

Alors que nationalement, la mobilisation étudiante contre la loi ORE et les réformes de Macron ne faiblit pas, la réponse du gouvernement est celle du tout-répressif et des matraques. Après l’évacuation violente de plusieurs universités, c’est au Mirail, l’un des foyers importants de la mobilisation, que le gouvernement a décidé de s’attaquer.

Alors que le Mirail est sous menace d’expulsion depuis plus d’une semaine, les flics viennent de débarquer ce matin à 4h pour évacuer la fac.Dans cette nuit de mardi à mercredi, des centaines de CRS, accompagné de la BAC, ont en effet débarqué au Mirail pour déloger les étudiants et casser le droit de grève de ces derniers et des personnels Biatss. L’administrateur provisoire de la faculté, Richard Laganier, avait en amont préparé le terrain, sortant hier un communiqué statuant sur la tenue des examens, faisant fi de l’occupation et du blocage en cours.

Une centaine d’étudiants, ainsi que des cheminots venus en soutien, se violemment fait expulser. Coups dans les côtes, étudiants à terre, la violence policière est une énième fois présente. Et quoi que diront demain les médias, l’évacuation ne s’est pas faite dans le calme. Actuellement, les étudiants se font « escorté » au métro par les flics.

Nous mettons ci-dessous le live de l’expulsion : 

https://www.facebook.com/RevolutionPermanente.fr/videos/1712392362175878/

Face à cette situation, les étudiants et personnels du Mirail ont besoin d’un soutien large et appelle l’ensemble des secteurs à venir à un rassemblement de soutien qui aura lieu ce mercredi soir à 18h à la préfecture. L’Assemblée Générale qui devait se tenir au Mirail à midi 30, se tiendra probablement à la gare de Toulouse Matabiau, les cheminots ayant voté dans leurs Assemblées Générales une motion de soutien aux étudiants, affirmant que, s’ils se faisaient déloger de leurs facs, les cheminots leur ouvrirait leur gare !

Un exemple de soutien et de convergence à multiplier. Montrons au gouvernement que nous continuerons à nous mobiliser, que l’évacuation du Mirail ne nous fera pas taire, et que lorsqu’ils touchent à l’un d’entre nous, nous répliquons par milliers !

Venez nombreuses et nombreux à : 

– L’Assemblée Générale qui se tiendra à midi 30, le lieu sera re confirmé d’ici peu
– Rassemblement de soutien à 18h à la préfecture

 

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3 Réponses to “France totalitaire: Appel à soutien des étudiants de l’université du Mirail à Toulouse et soutenus sur place par des cheminots…”

  1. mirail en lutte contre la sélection Says:

    Info Lutte Université Mirail

    10 min ·

    [IMPORTANT]

    Suite à l’intervention policière violente https://youtu.be/41JsKNDchRM?t=12, l’assemblée générale a changé de lieu. Rdv dès maintenant place du capitole.Expulsion policière – AG mercredi 09/05 à 12h30 au Capitole
    https://www.facebook.com/events/249010135663753/

    Cette nuit, à 3h30 du matin, le campus du Mirail occupé par les étudiants et étudiantes grévistes a été évacué par les forces de l’ordre. Cette intervention fait suite à la décision du tribunal administratif de Toulouse, saisi par l’UNI, organisation étudiante de droite, non représentée sur le campus du Mirail.

    Depuis plusieurs mois, personnels et étudiant·es de l’université sont mobilisé·es contre la loi ORE, contre la sélection, la dévalorisation du diplôme de licence et la casse de l’université. Après près de 4 mois de grèves, d’assemblée générales, de manifestations et l’installation de deux occupations, la fac du Mirail reste une des plus mobilisées de France et montre sa détermination face aux réformes du gouvernement Macron.

    Cependant, Macron entend bien faire passer l’ensemble de ses réformes, attaquant aussi bien les universités que le rail où les hôpitaux, pour cela il n’hésite pas à faire usage de la force pour réprimer les étudiantes et étudiants en lutte. La présence de la police sur nos facs est maintenant régulière (comme à Grenoble, Lille 2 ou Tolbiac) et s’accompagne toujours de violence. Cette nuit, l’évacuation musclée du Mirail, qui a fait plusieurs blessé·es et un interpellé hospitalisé, en est encore la preuve.

    Cette intervention est une décision politique visant à détruire le mouvement de contestation des étudiant·es. Elle intervient dans un contexte de mouvement social, alors même que nos luttes se rencontrent et se rejoignent. Enfin, rappelons que plusieurs dizaines de demandeurs d’asiles sans logement résidaient au sein de l’université, ils sont désormais renvoyé à la rue par els forces de l’ordre alors même que le logement des personnes en demande d’asile relève des prérogatives de la préfecture.

    Ainsi, nous appelons les étudiant·es et personnels mobilisé·es à nous rejoindre Place du Capitole à 12h30 pour notre Assemblée Générale, puis nous appelons l’ensemble des secteurs en grèves, des associations, syndicats, organisations politiques, à nous rejoindre à 18h devant la préfecture aujourd’hui en rassemblement contre l’évacuation du Mirail.
    https://www.facebook.com/pg/Info-Lutte-Université-Mirail-823134714396392/posts/

    Une petite vidéo des étudiantEs de Lyon 2 qui rappelle les raisons de notre lutte !

  2. pour la vérité sur les blessés Says:

    vidéos de l’expulsion violente des étudiants contre la sélection de l’université de Mirail de Toulouse par les CRS ce 9 mai 2018

    https://fr-fr.facebook.com/1316635888/videos/10216195410020742/

    Un étudiant gravement blessé suite à l’expulsion violente des étudiants par les CRS à l’université Mirail de Toulouse, aujourd’hui:

    COMMUNIQUE : GUILHEM GRAVEMENT BLESSE SUITE A L’EVACUATION DU MIRAIL

    Suite à l’évacuation de l’université du Mirail, une seconde intervention policière a eu lieu à l’encontre des étudiant.e.s expulsé.e.s, dans le quartier Matabiau.

    A cette occasion, Guilhem a été interpellé.

    Selon les termes de la dépêche du midi une bousculade a suivi durant laquelle « le dispositif de désencerclement du fonctionnaire a explosé accidentellement sur sa tenue ». Les autorités précisant au journal «L’individu et deux fonctionnaires de police ont été légèrement blessés, ils ont été tous les trois pris en charge par les secours ».

    Nous savons que la garde à vue de Guilhem a été levée à 13 heures 20 ce jour, probablement en raison de son état de santé.

    Après avoir été pris en charge par les services d’urgence de Purpan, il est actuellement sous surveillance à l’hôpital Larrey et souffrirait d’un hémopneumothorax avec plaies au thorax.

    Les policiers blessés seraient, quant à eux, sortis de l’hôpital.

    Nous, famille et avocates de Guilhem, demandons à ce que toute la lumière soit faite, au besoin par l’ouverture d’une mesure d’instruction judiciaire, sur :
    – les conditions d’interpellation de Guilhem,
    – les conditions d’intervention des « forces de l’ordre » avec des armes et notamment ce qui pourrait être une grenade de désencerclement.

    Nous nous indignons de l’usage d’armes par la police, particulièrement dans le cadre d’un mouvement social et à l’encontre de civils.

    Nous rappelons que la grenade de désencerclement a déjà mutilé notamment à Bure et Sivens et qu’une opération de maintien de l’ordre avec des armes a déjà causé la mort d’un manifestant à Sivens.

    Nous appelons, face à la gravité de la situation, à garder la tête froide et ne pas perturber les enquêtes à venir par des rumeurs non vérifiées, précision étant faite que Guilhem pourrait toujours être poursuivi.

    Maitres Claire DUJARDIN et Sara KHOURY, avocates à la Cour

    La famille de Guilhem

    https://fr-fr.facebook.com/Info-Lutte-Universit%C3%A9-Mirail-823134714396392/

  3. contre violence gratuite des crs Says:

    Communiqué de presse de la famille et des avocats

    Un étudiant gravement blessé au thorax suite à l’évacuation du Mirail

    Suite à l’évacuation du Mirail, une seconde intervention policière a eu lieu à l’encontre des étudiant.e.s expulsé.e.s dans le quartier de Matabiau à Toulouse. un étudiant du Mirail aurait reçu sur lui une grenade de désencerclement et est actuellement hospitalisé. Sa famille et ses avocats rendent compte de leurs inquiétudes et demandent que la lumière soit faite sur les conditions d’intervention des forces de police. Nous publions ci dessous leur communiqué.

    COMMUNIQUE : Un ETUDIANT GRAVEMENT BLESSE SUITE A L’ÉVACUATION DU MIRAIL

    Suite à l’évacuation de l’université du Mirail, une seconde intervention policière a eu lieu à l’encontre des étudiant.e.s expulsé.e.s, dans le quartier Matabiau.

    A cette occasion, un étudiant a été interpellé.

    Selon les termes de la dépêche du midi une bousculade a suivi durant laquelle « le dispositif de désencerclement du fonctionnaire a explosé accidentellement sur sa tenue ». Les autorités précisant au journal « L’individu et deux fonctionnaires de police ont été légèrement blessés, ils ont été tous les trois pris en charge par les secours ».

    Nous savons que sa garde à vue a été levée à 13 heures 20 ce jour, probablement en raison de son état de santé.

    Après avoir été pris en charge par les services d’urgence de Purpan, il est actuellement sous surveillance à l’hôpital Larrey et souffrirait d’un hémopneumothorax avec plaies au thorax.

    Les policiers blessés seraient, quant à eux, sortis de l’hôpital.

    Nous, famille et avocates de cet étudiant, demandons à ce que toute la lumière soit faite, au besoin par l’ouverture d’une mesure d’instruction judiciaire, sur :
    – ses conditions d’interpellation,
    – les conditions d’intervention des « forces de l’ordre » avec des armes et notamment ce qui pourrait être une grenade de désencerclement.

    Nous nous indignons de l’usage d’armes par la police, particulièrement dans le cadre d’un mouvement social et à l’encontre de civils.

    Nous rappelons que la grenade de désencerclement a déjà mutilé notamment à Bure et Sivens et qu’une opération de maintien de l’ordre avec des armes a déjà causé la mort d’un manifestant à Sivens.

    Nous appelons, face à la gravité de la situation, à garder la tête froide et ne pas perturber les enquêtes à venir par des rumeurs non vérifiées, précision étant faite que cet étudiant pourrait toujours être poursuivi.

    Maitres Claire DUJARDIN et Sara KHOURY, avocates à la Cour

    La famille de l’étudiant
    https://www.revolutionpermanente.fr/Guilhem-gravement-blesse-suite-a-l-evacuation-du-Mirail

    Non seulement les CRS ont mutilé l’étudiant au thorax, mais au lieu de le mettre directement à l’hosto, ils l’ont conduit avec menottes d’abord au poste de police, et c’est uniquement quand le gamin s’est effondré qu’ils l’ont finalement mis à l’hosto.

    Donc voyez et encore c’est parce que ce gamin est français qu’on sait ce qui se passe. L’autre de Tolbiac était un sans papier, alors il a sûrement crevé sans pouvoir aller à l’hosto. Un étudiant de Tolbiac qui a dit être proche affirme qu’il n’a plus une seule nouvelle de lui. C’est pas pour rien qu’on les appelle les robocops. Cela blesse sans état d’âme

    Toulouse. Évacuation du Mirail : face aux matraques du gouvernement, intensifions nos luttes !

    Les étudiant.e.s mobilisé.e.s du Mirail ont été évacué.e.s de leur université occupée depuis 2 mois contre la loi ORE et la sélection. Le NPA Jeune, dénonce l’usage de la « matraque » et de la violence et appellent  » à des rassemblements de soutien dans toutes les villes ». Ci dessous, le communiqué en intégralité.
    Photo : Suite à l’évacuation du Mirail, l’Assemblée Générale se tient place du Capitole à Toulouse, 09/05/2018

    Aux alentours de 4h ce mercredi matin, de très nombreux CRS accompagnés de la BAC ont évacué les étudiant.e.s mobilisé.e.s de la fac du Mirail, à Toulouse, et leurs soutiens, dont plusieurs cheminots. Coups, étudiant.e.s à terre… quoi qu’en disent les médias, cette expulsion ne s’est pas faite dans le calme. Elle a lieu alors que le Mirail est bloqué depuis le 6 mars, et que les personnels et les étudiant.e.s sont mobilisés depuis le 13 décembre. Macron et ses sbires, par peur d’un effet tâche d’huile, cherchent à étouffer dans la violence toute forme de contestation.

    A Toulouse comme ailleurs, le gouvernement n’a que la matraque comme réponse à apporter à celles et ceux qui luttent contre la sélection sociale à l’université et pour des services publics de qualité. Après Tolbiac, Nanterre, Grenoble, Lille et tant d’autres facs, c’est au Mirail de subir la répression d’État. Cette répression ne touche pas que les étudiants : lundi, face aux cheminots qui réclamaient le retrait du pacte ferroviaire sans négociations, c’est aussi avec la matraque qu’a répondu le gouvernement.

    Mais leurs matraques ne nous feront pas taire, la mobilisation contre Macron et son monde doit s’amplifier. Nous appelons à des rassemblements de soutien dans toutes les villes. S’ils touchent à l’un.e d’entre nous, nous répliquerons par milliers !
    https://www.revolutionpermanente.fr/Toulouse-Evacuation-du-Mirail-face-aux-matraques-du-gouvernement-intensifions-nos-luttes

    Les cheminots en cortège violemment réprimés et gazés à la gare Montparnasse

    1000 cheminots, accompagnés de soutien se sont rendus en cortège de la place Vauban pour exprimer leur volonté du retrait du pacte ferroviaire. Ils ont été accueillis par les matraques et les gaz lacrymogènes des CRS.
    Dans un contexte où le gouvernement accueille les syndicats cette pour discuter de la réforme ferroviaire après plus d’un mois de grève. Plusieurs milliers de cheminots se sont réunis place Vauban pour exprimer leur volonté de retrait du pacte ferroviaire sans négociation. Un mot d’ordre qui prend d’autant plus de sens quand on sait que les « négociations » sont au mieux une mascarade puisque le gouvernement a annoncé son intention de ne céder sur aucun point de la réforme.

    Aux alentours de 12h, le cortège des cheminots s’est rendu en direction de la gare Montparnasse pour envahir la gare et montrer leur détermination. Un cortège dynamique et déterminé, ponctués de slogans et de fumigènes auxquels s’étaient joints plusieurs centaines de soutiens, dont des étudiants mobilisés contre la loi ORE. Ils se sont fait accueillir par une nuée de CRS qui n’a pas hésité à matraquer violemment et asperger de gaz lacrymogènes les cheminots. Cela en dit long sur le sort que réservé le gouvernement à celles et ceux qui refusent sa mascarade de « dialogue social ».

    « Cheminots en colère, on va pas se laisser faire » : après la répression, les cheminots ont enchaine les slogans combatifs. En dénonçant notamment l’action des forces de répression : « Tout le monde déteste la police. Le rassemblement se poursuit actuellement devant la gare avec des prises de parole.

    A 300 devant Matignon, les cheminots parlent d’une seule voix : « retrait ! »

    Pour rappeler à tout le monde les exigences des grévistes, les cheminots en lutte, rassemblés depuis 10h30 devant Matignon, parlent, eux, d’une seule voix et exigent le retrait du Pacte ferroviaire et la fin de la casse du rail.
    https://www.revolutionpermanente.fr/Derniere-minute-Les-cheminots-en-cortege-violemment-reprimes-et-gazes-a-la-gare-Montparnasse

    Un nouvel exemple de la violence gratuite des policiers contre les jeunes des quartiers défavorisés qui n’ont rien fait:

    A Champigny, la police tabasse des jeunes de manière totalement gratuite

    Ce samedi 5 mai, la police est intervenue au Bois L’abbé, un quartier de Champigny, suite à quelques pétards lancés dans le quartier.

    Alors que les jeunes sur place étaient tranquillement assis sur des bancs, les policiers les ont tout bonnement tabassés.

    Coups de pieds, balayettes, coups de poings, de matraque, gazage… une violence gratuite et injuste mais quotidienne pour les populations issues des quartiers populaires.

    Nous relayons ci-dessous les vidéos prises par des témoins et habitantes du quartier.

    Ce samedi, à Champigny, dans le Val de marne, c’est à une énième déferlante de répression policière que des jeunes de quartiers ont fait face. Alors que certains d’entre eux faisaient exploser des pétards, les forces de police ont débarqué et les ont violemment frappés, avant de les embarquer. Des coups et des interpellations totalement injustifiés.

    En effet, comme le raconte une témoin, les jeunes en question n’avaient rien à se reprocher : « Ces derniers étaient simplement assis sur les bancs, il n’y a eu aucune agression envers la police ou de refus obtempérer ».

    Les vidéos prises par cette dernière confirme cela et démontre en image l’ampleur de la violence des policiers et de l’humiliation qu’ils infligent aux habitants des quartiers populaires.

    Comme les vidéos le montrent, alors que l’un des jeunes se tenait tranquille devant les policiers, l’un d’entre eux s’est rué vers lui, lui infligeant un coup de pied, le faisant tomber au sol.

    Ses collègues se sont vite empressés de le rejoindre et de tabasser le jeune qui était alors à terre, avec des coups de poing et de matraque.

    Gazant par la suite les autres habitants du quartier qui se trouvaient autour.

    Ensuite, alors qu’ils embarquaient deux jeunes (au moins) au poste, les policiers ont à nouveau frappé et mis à terre l’un d’entre eux. Toujours sans aucune raison.

    Les policiers vont probablement invoquer le caractère illégal des pétards – ce qui est par ailleurs souvent utilisé pour criminaliser, stigmatiser les jeunes des quartiers populaires et justifier les interventions policières et le harcèlement policier dans les quartiers – ou un prétendu refus d’obtempérer pour justifier ces violences et les interpellations. Cependant, il est clair que nous avons affaire ici, comme dans de nombreux autres cas de violences policières, à une répression injustifiée et systématique des habitants des quartiers populaires, bien souvent racisés, de la part de l’État français qui les condamne à la précarité, au chômage de masse et à la ségrégation sociale.

    Le sur-encadrement policier des quartiers, qui se traduit par un harcèlement et une répression permanente, étant utilisé pour les maintenir dans cette situation. Les jeunes qui se sont fait tabasser dans ces vidéos étaient noirs. Cela n’a rien d’anodin et témoigne de la violence quotidienne du racisme d’État qui s’abat sur eux.

    Une violence que les forces de répression ont également infligé ce dimanche à la mère d’un des jeunes embarqués qui, inquiète après avoir vu les vidéos montrant son fils se faire tabasser, est allée demander des nouvelles au commissariat… Et a reçu en réponse des coups de gazeuses en plein visage !

    source https://www.revolutionpermanente.fr/A-Champigny-la-police-tabasse-des-jeunes-de-maniere-totalement-gratuite

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