Archive pour 9 février 2018

La résistance au colonialisme passe par le refus d’acquiescer…

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… Aux enfumades de l’État parce que de fait, en amont comme en aval, « nous sommes tous des colonisés ! »

~ Résistance 71 ~

Extorsion d’impôts aux autochtones du Canada

 

Mohawk Nation News

 

7 février 2018

 

Url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/07/extorting-taxes-from-natives/

 

~ Traduit de l7anglais par Résistance 71 ~

 

Les entreprises coloniales que sont le Canada et le Québec et leur “comité colonial de la loi sur les Indiens” (colonial Indian Act Committee) connu sous le nom de “conseil de bande” (NdT: conseil de tribu aux Etats-Unis sour la loi fédérale indienne), essaient de pousser plus avant le génocide contre tekentiokwenhoksteh, ou les 49 familles originelles de l’îie de la Grande Tortue. Notre droit de naissance n’est pas à vendre. Toute l’île de la Grande Tortue (NdT: Amérique du Nord) est une zone franche, exempte de tout impôt…

Les traîtres ne sont pas kanion-ke-haka/Mohawks. Ils ne sont que des collecteurs d’impôts et de taxes pour l’entreprise coloniale Canada.

Le comité de la loi sur les Indiens est l’agent du gouvernement canadien, déguisé en kanien-ke-haka-onwe (Mohawk) de la confédération iroquoise. Pour nous avoir vendu, ils n’ont aucun droit de clan, de nom, de famille, de terre et de nation en promettant d’imposer les lois illégales étrangères de nos ennemis par la force sur nous et notre territoire.

Tous les distributeurs de carburant sauf trois ont signé pour permettre au Canada et au Québec et au comité sur la loi indienne de gérer une entreprise privée dans notre communauté pour percevoir des impôts et les transmettre à l’entreprise coloniale “Canada”. Toute l’île de la Grande Tortue est une zone franche, exempte d’impôt !

En aidant l’ennemi, le comité de la loi sur les Indiens s’est aliéné avec la signature de l’accord sur les affaires fiscales en rapport avec le tabac, le pétrole (carburant) et l’alcool en 1999. Les gens ont objecté à cette fraude totale. Ce comité du gouvernement n’a absolument aucune autorité ni aucune juridiction pour faire et imposer des lois, réguler le commerce ou quoi que ce soit d’autre en regard du vrai peuple naturel de la terre.

Le comité prévoit d’administrer par ses entreprises privées toutes les affaires et commerces natifs sous “un système à source unique de distribution” qui sera sous son contrôle. Ils achèteront, distribueront les produits et paieront pleinement les impôts à nos ennemis. Ils mettront en place un système de pénalités pour ceux qui ne sont conforment pas à leurs ordres. Cette conspiration de tout nous voler sera mis en place dans nos communautés. Le BON INDIEN qui obéit pourra faire des affaires. Ceux qui n’obéissent pas seront contraints à fermer boutique. Les quelques traîtres en place ne parlent en aucun cas pour le grand nombre. Chaque onkwehonwe doit être consulté, doit recevoir une information complète et donner son consentement. Le comité de la loi indienne est une entité propriété du gouvernement canadien. Ils décideront de la marge de profit sur leur programme de “solution finale”  afin de nous annihiler. Nous sommes un peuple libre placé sur l’Île de la Grande Tortue par la Nature/création afin d’accomplir nos devoirs envers notre terre-mère et toute la vie terrestre.

Ceux du comité qui ont signé sont: Joe Norton, Martin Leborgne, Kenneth McComber, Rhonda Kirby, Gus Sky-Deer, Carl Horn, Clinton Phillips, William Diabo, Christine Deom,  Robert Patton Jr., Gina Deer and Arlene Jacobs.

Ceux qui ont signé l’accord sont: Derek White of Old Malone Gas, Countryside, OCR Gas Bar, Lee Jacobs of Get N Go, Donna McComber of Khanata’s Gas Bar, Brian Goodleaf of Goodleaf Gas Bar, John Rice of JR’s Gas Bar, Daryl Paul of Central Station, T. Thomas of First Choice, Robert Stacey of Hurricane Fuel,  Sylvia Thomas of Wolfco Rte. 138 & 207, Leah Diome of Big Bear Trading, Sheila Lazare of Gas Bar 207, and Merrick Goodleaf of Country Peddlers.

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Financement du terrorisme impérialiste… Le cimentier Lafarge champion de la nage en eau glauque…

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Le cimentier Lafarge en Syrie: le rôle de la diplomatie française en question

 

Sophie Deveillerie

 

8 février 2018

 

Source: 

https://www.legrandsoir.info/lafarge-en-syrie-le-role-de-la-diplomatie-francaise-en-question.html

 

Un ex-responsable du cimentier affirme que l’ambassadeur de France « était au courant du racket ».

– Lafarge est suspecté d’avoir versé entre 2011 et 2015 plus de 12 millions d’euros à des groupes armés en Syrie, dont l’État islamique (EI), pour garder ouverte sa cimenterie de Jalabiya (nord), malgré la guerre. Photo d’illustration Jacques Démarthon/AFP

L’enquête sur le groupe cimentier Lafarge, soupçonné d’avoir financé l’organisation État islamique pour rester en Syrie, peut-elle impliquer la diplomatie française ? Un ex-responsable du cimentier affirme que l’ambassadeur de France « était au courant du racket », ce que dément le diplomate.

Dans cette affaire hors norme, où pour la première fois de grands patrons français sont soupçonnés d’avoir financé le terrorisme, Lafarge est suspecté d’avoir versé entre 2011 et 2015 plus de 12 millions d’euros à des groupes armés en Syrie, dont l’État islamique (EI), pour garder ouverte sa cimenterie de Jalabiya (nord), malgré la guerre.

Certains responsables du groupe, dont l’ex-directeur général adjoint Christian Herrault, ont reconnu avoir été soumis à « une économie de racket ».

Que savaient les autorités françaises ? « Ont-elles poussé Lafarge à se maintenir pour préparer l’après Bachar el-Assad, quitte à mettre en danger les salariés syriens, restés seuls sur le site à partir de 2012 ? Des diplomates étaient-ils au courant de versements délictueux ? Si c’est le cas, ont-ils tardé à tirer la sonnette d’alarme ? », détaille une source proche du dossier.

Le 9 janvier, une confrontation a été organisée entre Christian Herrault et l’ex-ambassadeur de France en Syrie, Eric Chevallier, a appris l’AFP de source proche de l’enquête. Arrivé en 2009 à Damas, ce dernier a fermé l’ambassade en mars 2012. Il a ensuite été ambassadeur « pour la Syrie », basé à Paris, jusqu’à l’été 2014.

Chevallier « était au courant du racket » et disait « +vous devriez rester, les troubles ne vont pas durer+ », a affirmé M. Herrault devant les magistrats, assurant avoir rencontré plusieurs fois l’ambassadeur. Ce dernier a rétorqué ne « pas avoir de souvenir de ces rencontres ».

Les investigations ont toutefois mis en lumière des réunions entre Lafarge et l’ambassade, notamment une « réunion MAE (ministère des affaires étrangères, ndlr) Syrie » le 29 janvier 2013 à Paris.

Le directeur de la cimenterie de Jalabiya, Bruno Pescheux, a aussi évoqué « des contacts » avec l’ambassade tandis que le directeur de la sûreté de Lafarge, Jean-Claude Veillard, a relaté avoir fait remonter des informations sur la situation dans la région aux services de renseignement français.

Autre élément troublant pour les enquêteurs, une note de M. Herrault sur la situation en Syrie de 2012 à 2015. « Nous avons toujours été encouragés à rester (et) la seule préoccupation exprimée (par les autorités françaises, ndlr) était de ne rien faire qui puisse +irriter+ les Turcs », écrit-il.

« Nous tentions de dire que les Turcs étaient les alliés objectifs sur le terrain des islamistes les plus radicaux qui sont devenus Daesh (acronyme arabe de l’EI), mais cela n’était pas audible à Paris, au moins à l’époque », ajoute-t-il.

« Un mensonge total » pour M. Chevallier qui relève que le ministère a émis dès 2012 des consignes pour les particuliers et les entreprises de quitter la Syrie.

’Pas de consigne écrite’

« Elles ne s’appliquaient qu’aux collaborateurs français, d’ailleurs rapatriés en 2012. Jamais il n’a été demandé de fermer l’usine. Sinon, cela aurait été fait », affirme Solange Doumic, avocate de Christian Herrault.

Ce que disait Laurent Fabius des takfiristes d’Al-Nosra, à cette époque – Le Monde : 12 décembre 2012 – note du Comité Valmy

Certains courriers diplomatiques auraient-ils dû alerter au plus haut niveau du ministère des affaires étrangères ? Ainsi cette note de septembre 2014 d’un conseiller qui évoque le « jeu d’équilibriste entre régime de Damas, forces kurdes et État islamique » auquel est soumis Lafarge, tout en relevant que le patron de la cimenterie indique « ne rien verser » à l’EI.

« Démontrer une éventuelle implication des autorités françaises est difficile car il n’y a jamais eu de consigne écrite. Mais il faut que Paris assume les positions prises à l’époque », estime Me Doumic.

L’association Sherpa, partie civile dans ce dossier, a demandé l’audition de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de 2012 à 2016. « On nous dit que Lafarge n’a pas été évoqué avec lui. Il est étonnant qu’il ne se soit pas intéressé à la seule entreprise française dans ce pays stratégique », relève l’avocate.

Le quai d’Orsay n’est « aucunement mis en cause » dans cette enquête qui a conduit à la mise en examen de six responsables du cimentier, dont son ex-patron Bruno Lafont, souligne une source diplomatique. « Aucune forme de collusion avec des groupes terroristes n’est admise, en Syrie comme partout dans le monde », ajoute-t-elle.