Résistance au colonialisme: 26 janvier « Jour de l’Invasion » ou briser le Grand Silence Australien

 

26 janvier 2018, un autre jour de l’invasion en terre australe

 

Résistance 71

 

26 janvier 2018

 

Dans leur grande mascarade habituelle, les chantres du colonialisme occidental fêtent ce qu’ils appellent “Australia Day” tous les 26 janvier en commémoration de la prise de possession de la plus grande île du monde, l’Australie, par la troupe impériale de sa très disgrâcieuse empaffée.

Si beaucoup d’encre alimentée par les témoignages a coulé sur le destin tout aussi tragique qui a sévi sur les populations autochtones des continents africain et américain, on sait peu de l’invasion, du vol, du pillage et de l’appropriation de ces lointaines terres australes par ces colons blancs et chrétiens, les mêmes ou peu s’en faut qui sévirent sous d’autres cieux, ce pour le bien des “sauvages” et l’expansion de la “civilisation” bien entendu.

Depuis 1788, date néfaste d’arrivée des bateaux britanniques au sud de ce qui est aujourd’hui Sydney, à Botany Bay, la chape du “Grand Silence” s’est étendue sur un continent entier. Rien ne semble avoir existé avant et juste après l’arrivée des colons, qui agirent sous la doctrine du “terra nullius” voulant que lorsque les forces impériales arrivent quelque part, elles arrivent dans un grand désert humain et se saisissent des terres et ressources vacantes. Officiellement, personne ne vit là, puisqu’il n’y a pas de blancs chrétiens, seuls dignes de considération.

Ainsi donc, un pays artificiellement créé sur un vol de terre flagrant n’est pas soudainement frappé d’amnésie sur son passé, il fonctionne et écrit son histoire moderne sur une ardoise vierge en maintenant ce mécanisme narratif du “il ne s’est rien passé puisque la terre était vierge à notre arrivée”… Et pourtant l’histoire est toute autre. Certains historiens ont levé la chape de plomb dont est enveloppée l’histoire de cette jeune colonie. L’un d’entre eux est le professeur Henry Reynolds, historien, chercheur à l’université de Tasmanie, qui a publié plusieurs livres dont son devenu célèbre ouvrage “Pourquoi ne nous a t’on rien dit ? Une recherche personnelle pour la vérité au sujet de notre histoire”, publié en 1999 aux éditions Penguin Australia.

Nous en avons traduit quelques exergues à l’occasion des célébrations du “jour de l’invasion”, échantillons qui font monter le volume sur l’exécrable bruit de fond du “Grand Silence” australien. Laissons lui donc la parole…

= = =

-[]- Pourquoi ne savions nous pas ? Pourquoi ne nous a t’on rien dit ? Pourquoi la même question revient-elle toujours encore et encore de la part des gens qui au gré des différentes époques ont souvent agi comme s’ils lisaient tous le même script ? Pourquoi tant de gens se demandent-ils, me demandent-ils, toujours les mêmes questions sur leur éducation (historique), leur héritage culturel et sur l’ensemble de la société australienne ?…

[…] J’ai commencé à lire au sujet de l’histoire de l’Australie durant ma licence en 1959, puis lors de ma maîtrise en 1961-62… Les livres qui me donnèrent une compréhension rudimentaire de notre histoire nationale ne fournissaient aucune logique sur les problèmes et conflit récurrents. Le passé et le présent semblaient n’avoir aucune connexion l’un avec l’autre. En 1916, l’historien Ernest Scott publia un livre qui devint essentiel dans le système éducatif australien: “Une courte histoire de l’Australie”. Dans ce livre, Scott expliquait comment l’histoire de l’Australie commença avec un “grand espace vide sur la carte” qui fut au fur et à mesure comblé en résultat de l’aventure de la découverte européenne. Les Aborigènes n’y furent mentionnés subrepticement que 4 fois dans tout l’ouvrage.

[…] En 1966, je fus professeur dans un collège à Townsville (Queensland) […] mes cours y reflétaient l’état de l’histoire écrite australienne de l’époque. Le livre que j’utilisais pour mes cours était bien entendu le classique “L’Australie: une histoire politique et sociale”, livre compilation édité par le professeur Gordon Greenwood.

Une des caractéristiques les plus étonnantes du livre de Greenwood était que les Aborigènes en étaient pratiquement complètement absents. Ils ne furent mentionnés que 4 fois, en passant. Ils n’eurent même pas droit à une note dans l’index de fin de livre. Dans son chapitre sur “L’ascendance pastorale 1820-50”, l’historien économique R.M. Hartwell a déclaré que dans sa période désignée l’Australie avait “de larges pans de terres vides pour les pâturages, une terre qui n’attendait qu’à être occupée.” Plus loin il insistait sur un point: “En tant que processus de colonisation, l’aménagement de la terre fut peu compliqué: le continent était vide, car les infortunés Aborigènes n’offraient aucune opposition culturelle ou économique sérieuse et les colonisateurs n’étaient que d’une seule nationalité.”

[…]

Plus je lisais et plus il devenait clair qu’entre 1900 et 1960, les Aborigènes furent littéralement sortis de l’histoire australienne. “Le Grand Silence Australien” s’est étendu sur la nouvelle nation dès sa fédération et ne fut pas brisé pendant plus d’un demi siècle. En 1959, un professeur d’histoire à l’université nationale australienne, J.A. La Nauze, fit une conférence à ses pairs  sur l’écriture de l’histoire nationale pendant les trente années s’étalant de 1929 à 1959. Il nota un profond manque d’intérêt pour les Aborigènes et ceci était de fait une des caractéristiques principales du manque dans l’écriture historique qui se démarquait des autres histoires racontées dans d’autres sociétés coloniale blanches: “à l’encontre des Maoris de Nouvelle-Zélande, des Amérindiens ou des Bantous d’Afrique du Sud, l’aborigène australien n’est noté dans notre histoire que comme une note anthropologique mélancolique de bas de page.” Néanmoins, La Nauze ne trouva pas cela bizarre et ne dit pas que cela se devait de changer.

[…]

Au cours de ma recherche, je suis retourné vers Greenwood et son Australie et l’ai vu de mes propres yeux. C’était un des derniers et un des plus signifiant produits du culte de l’oubli du pays. […] Comme beaucoup de jeunes universitaires en Australie à cette époque, j’ai noté la relégation aborigène dans l’obscurité avec une intense insatisfaction qui souvent explosait en cris de colère à la condescendance culturelle et l’insensibilité que cela impliquait. Nous sentions bien que l’Australie avait sérieusement été trahie par ses historiens.

[…]

La terrible vérité fut que dans ces zones “pionnières” où blancs et noirs vivaient côte à côte, les Européens avaient virtuellement pouvoir et droit de vie et de mort sur les Aborigènes. Ceci fut effectif dans les endroits les plus reculés de l’Australie jusqu’à la fin des années 1930. Quiconque pouvait tuer un homme aborigène ou violer une femme aborigène sans risquer grand-chose devant un tribunal.

[…]

Un correspondant anonyme du Lancaster Advertiser écrivit ceci au journal en 1831:

“[…] Sont-ils même des sujets britanniques ? Ou sont-ils des ennemis étrangers qui n’ont pas encore été subjugués et qui résistent notre autorité et domination usurpées ? Nous sommes en guerre contre eux ! Ils nous regardent comme des ennemis, des envahisseurs, des agresseurs et des persécuteurs. Ils résistent à notre invasion. Ils n’ont jamais été subjugués, ils ne sont donc pas des sujets en rébellion, mais une nation blessée, se défendant à sa façon, défendant ses possessions de droit qui lui ont été arrachées de force…

[…] Ainsi en Tasmanie, comme nous l’avons vu, les officiers de l’armée comparèrent les tactiques employées par les Aborigènes avec celles de la guérilla qu’ils avaient observé en Espagne lors des guerres de conquête napoléoniennes. A la fin des années 1850, les habitants de la province du Queensland faisaient même un parallèle avec la mutinerie indienne. En 1861, un membre de l’assemblée du Queensland a dit à ses collègues qu’ils devaient considérer les Aborigènes comme une “tribu hostile, comme ils le firent des Maoris de Nouvelle-Zélande”. En 1865, des colons du nord Queensland argumentaient que les indigènes locaux étaient tout aussi difficiles à gérer que “les hordes sauvages du Soudan”.

[…] Au moins 2000 Européens et 20 000 Aborigènes moururent de mort violente et plus encore furent blessés. Bien des colons en vinrent à réaliser qu’ils étaient impliqués dans une forme de guerre bien distincte et que les Aborigènes étaient quant à eux engagés dans une défense tout à fait compréhensible et légitime de leur territoire contre des envahisseurs.

[…] Quelques années plus tard, un colon de Tasmanie leva quelques points sensibles au sujet de la conquête, de la résistance et de la guerre. Il argumenta de la sorte: “Les Aborigènes étaient originellement les propriétaires légaux de l’île… Les colons britanniques avaient pris leur terre de force, ils les avaient persécutés, les avaient sacrifiés… Nous sommes en guerre avec eux: ils nous regardent comme des ennemis, des envahisseurs, des persécuteurs, ils résistent notre invasion…”

[…] De fait, nous ne trouvons aucun problème à considérer nos jeunes hommes mourant pour des bouts de terre en France et en Belgique (1ère guerre mondiale), mais nous avons un problème à admettre que les colons ont combattu pour établir la règle britannique sur l’Australie. Nous aimons penser que le continent nous est tombé sur les genoux et nous balayons d’un revers de main le fait que nous avons tué et détruit pour l’acquérir. Nous nous sentons plus confortables dans la peau d’innocents sous-fifres que de nous voir comme des maîtres et seigneurs calculateurs.

~ Fin de notre traduction des extraits ~

Titre original: “Why Weren’t We Told ? A personal search for the truth about our history”, Reynolds H., 1999, Penguin Australia

 

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23 Réponses to “Résistance au colonialisme: 26 janvier « Jour de l’Invasion » ou briser le Grand Silence Australien”

  1. Nos publications se sont croisées et comme vous le verrez certainement, car j’ai rappelé votre traduction de Pilger du 26 janvier 2016, et la dernière sur le sujet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/01/26/26-janvier-2018-les-australiens-de-papier-commemorent-leur-fierte/

    Je vous mets en lien sous l’article.

    J’ai trouvé cette illustration que si vous ne connaissiez pas déjà devrait vous plaire, en tout cas elle illustre bien notre propos je trouve ;

    • oui et la même (de forme différente bien entendu…) est valide pour Yankland, le Canada, la NZ, le Mexique, toute l’Amérique du Sud… çà fait de la surface hein ? 😉

      • Ouais, zavaient tout prévu les zommes en zupe ; « … Nous, [pape Alexandre Borgia VI], de notre plein accord, pas à votre requête ni la requête de quiconque d’autre à votre égard, mais de par notre seule largesse et certaine connaissance et de par la plénitude de notre pouvoir apostolique, par l’autorité de Dieu tout puissant qui nous est transmise par Pierre et le vicaire de Jésus Christ, que nous détenons sur terre, déclarons par la présente, que toutes îles trouvées par vos envoyés et vos capitaines, vous soient attribuées à vous vos héritiers et successeurs, rois de Castille et de Léon, pour toujours, avec l’ensemble des dominions/colonies, villes, camps, places et villages et tous droits, juridictions et appartenances de toutes îles et territoires trouvés ou à trouver, découverts ou à découvrir vers l’Ouest et le Sud, en traçant et en établissant une ligne allant du pôle arctique, ci-après nommé le Nord au pôle sud ci-après nommé le Sud, sans se soucier si les terres ou les îles découvertes ou à découvrir se situent en direction de l’Inde ou vers quelque autre quartier ; la ligne se situant à cent lieues à l’Ouest et au sud des îles des Açores et du Cap Vert. Avec cette précaution néanmoins qu’aucune de ces îles et de ces terres trouvées ou à trouver, découvertes ou à découvrir, au-delà de cette ligne vers l’Ouest et le Sud, ne soient déjà en possession d’un roi ou d’un prince chrétien au jour de la naissance du Christ notre seigneur de l’an précédent cette années de grâce 1493… […]
        https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/29/les-bulles-de-la-discorde/

        • et oui… Les psychopathes du pouvoir écrivent toujours tout ce qu’ils font ou vont faire…

          • Y sont tellement prévisibles les gars, même en jupe ! Surtout en jupe, non ?

            • et surtout vicieux ces salopards… 😉

            • Voui ; D’ailleurs celui qui en parle le mieux, et pour cause, c’est Kevin Annett !
              C’est bien pourquoi on le censure du reste.

              Pilger n’a rien publié cette année ? Perso, j’ai rien vu.

            • Il vieillit… 😉 Il est aussi plus préoccupé de défendre Julian Assange, comment peut-on être dupe à ce point ?…

            • Je ne sais pas, pourtant vieillesse est normalement gage de sagesse, n’est-ce pas ?

              Et à partir du moment où JP a laissé entendre qu’il acceptait l’idée de destituer Donnie et de veauter, en se pinçant le nez, pour Killary ; J’ai décroché…

            • nous aussi, il reste pertinent lorsqu’il aborde des sujets comme l’Australie, les turpitudes de l’empire de part le monde, mais sur les solutions, il est, comme tant d’autres, absolument inutile, dommage… Pilger n’est pas un grand danger pour le système, c’est pour cela qu’il est toujours invité un peu partout, il a « signé » un accord pour être le poil à gratter du système en se gardant d’aller trop loin.

            • Oui dommage est le mot…
              Il nous reste à persévérer, encore, toujours !

            • persévérance… une des 4 vertus Lakota comme tu le sais maintenant… 😉
              Ce n’est pas un hasard…

            • Non, ce n’est pas un hasard et d’ailleurs je ne crois pas au hasard ni au coïncidence.
              Mais à la synchronicité plutôt ce qui n’a rien à voir. C’est pourquoi ce « proverbe » amérindien que j’avais déjà lu d’ailleurs, de ratuma est absolument parfait ici.

              Bibeau a rappelé ce dimanche votre traduction et mon analyse de Peter d’Errico sur La Loi Suprême de la Terre sur son site Les 7 du Québec. Depuis plusieurs semaines il relaie des articles qui se suivent et cela donne corps à notre propos notamment sur les Natifs. C’est vraiment bien.
              Et pour l’avoir retravaillé, l’année 1823 avec l’affaire Johnson vs McIntosh est vraiment l’année cruciale, car c’est aussi celle de la Doctrine Monroe et les Zuniens n’ont pas compris qu’en votant Trump (mais c’était pareil avec Killary de toute façon) il réactivait, tout simplement, cette doctrine, dont le symbole était « l’Amérique aux américains » = America First. Et donc c’était dès lors FOUPOUDAV.
              C’est avec ce cycle là que les Zuniens, canadiens et québecois de papier peuvent rompre, tout de suite et c’est fin de partie pour l’oligarchie…
              Et ils le savent, les bougres…

            • très bon, merci à Robert donc de suivre et de diffuser l’info autochtone.. 😉

            • Oui, je rajoute chaque fois une info ad hoc pour appuyer le propos et ça prend forme et corps et vie !

    • « Le vrai pouvoir et la vraie sagesse viennent de l’intérieur. Quand l’homme comprend dans sa chair qu’il ne fait qu’un avec toute la Création, quand il se rend compte qu’au centre de l’Univers réside une Force encore plus grande que lui-même, alors il sait que ce centre est partout, qu’il est en chacun de nous ».

      Parole d’indien d’Amérique du Nord (anonyme)

  2. Je me permets également de vous laisser un extrait de l’article de La Croix sur l’Australia Day qui devrait vous intéresser ;

    En Australie, fête nationale rime avec jour de discorde ; Le 26 janvier, jour de la fête nationale, fait débat en Australie car il célèbre la naissance de la première colonie britannique océanienne en 1788. Des alternatives à cette date existent, comme le jour de l’indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne, le 1er janvier 1901, mais les visions historiques s’opposent toujours.

    L’histoire australienne jusqu’à l’indépendance

    40 000 ans avant J.-C.  Présence avérée des aborigènes

    Jusqu’en 1770. Les marins néerlandais longent les côtes nord et ouest du pays jusqu’à l’arrivée du capitaine Cook sur la côte est, à Botany Bay, le 20 avril 1770.

    26 janvier 1788. La « Première flotte » (the First fleet) arrive à Sydney et revendique l’Australie comme colonie britannique, origine de la Fête nationale contestée

    1800-1850. Plusieurs « colonies » autonomes s’installent sur tout le territoire, repoussant les 3 millions d’aborigènes vers l’ouest.

    1er janvier 1901. La fédération des colonies (Commonwealth of Australia) proclame l’indépendance même si l’Australie reste une monarchie constitutionnelle. Le représentant de la reine est le gouverneur général, nommé par elle et approuvé par le premier ministre.

    URL de l’article ► https://www.la-croix.com/Monde/Asie-et-Oceanie/En-Australie-fete-nationale-rime-jour-discorde-2018-01-26-1200908943

    Pour avoir ferraillé avec des « créationnistes » purs et durs pour qui le monde n’a que 6000 ans d’existence et qui nient la plus vieille présence humaine notamment aborigène d’Australie que même l’Église catholique romaine reconnait.

  3. retour au pays – vous les voulez tous comme migrants !!

    2018 – Armistice de la première guerre mondiale !!

    • Les « migrations » sont toutes provoquées par l’occident judéo-chrétien capitaliste. Depuis les guerres de l’ancien régime, il n’y a pas de migration nécessaire, juste de la migration forcée pour e seul profit de l’oligarchie et de son aventure marchande. Les yankees, canucks, ozzies et kiwis sont tous .. TOUS des migrants, voleurs et usurpateurs des terres. L’empire actuel anglo-américano-sioniste est un empire sans terre, c’est donc de facto un empire à terre, çà, à terme, est inéluctable !… et les ordures psychos aux manettes le savent pertinemment même si la dissonance cognitive règne… 😉

  4. Robinson Crusoé Says:

    Non seulement ils ont conquis la terre, mais ils l’envahissent de virus artificiels!

    « L’Australie libère un virus particulièrement dangereux pour réduire le nombre de lapins »
    https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/l-australie-libere-un-virus-particulierement-dangereux-pour-reduire-le-nombre-de-lapins_113419

    L’Australie compte répandre dans ses cours d’eau une forme du virus de l’herpès, développé en Israël
    http://www.i24news.tv/fr/actu/international/asie-pacifique/112109-160504-australie-un-virus-israelien-pour-eradiquer-les-carpes-des-cours-d-eau

    un nouveau virus inconnu vient de faire son apparition en Australie et s’en prend aux chiens (caninés) des Australiens
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-5290891/Insidious-dog-virus-spreading-Australia.html

    Quand on sait que l’Australie a déjà délibéremment mis des virus pour tuer des lapins et carpes européennes qu’elle avait introduit en Australie lors de la colonisation, il n’y a qu’un pas qu’elle aurait pu le faire aussi secrètement contre les chiens européens qu’ont les autraliens comme animaux de compagnie. On a déjà vu que l’Australie n’aime pas les chiens vu qu’elle s’en est prix à ceux de Johnny Depp. (tiens à propos du pirate des caraibes, le virus du Chikunguya est apparu pour la première fois aux Caraibes en 2013, et l’Australie déclare que c’est la fin si le virus arrivait à atterir en Australie) Maintenant que j’y pense, c’est peut-être pour cela qu’ils s’opposaient aux chiens de Johnny depp, ils avaient peur que les chiens de Johnny Depp venant des caraibes apportent le virus du chikunguya.
    http://www.news.com.au/lifestyle/health/health-problems/chikungunya-virus-surrounds-australia-outbreak-a-matter-of-time/news-story/b64561f5ad226981825c568ad1f3ff8a

    Juin 2013 Johnny Depp achète une île dans les Caraibes
    https://www.grazia.fr/people/johnny-depp-a-50-ans-cinq-choses-que-vous-ne-savez-peut-etre-pas-sur-lui-551105/(page)/4

    Décembre 2013 le virus du chikunguya apparait pour la première fois dans les Caraibes.
    http://www.news.com.au/lifestyle/health/health-problems/chikungunya-virus-surrounds-australia-outbreak-a-matter-of-time/news-story/b64561f5ad226981825c568ad1f3ff8a

    Pas de chance Johnny Depp, le virus apparait partout où il passe….

    Johnny Depp achète aussi une île grecque en 2015
    http://radiomedtunisie.com/johnny-depp-au-chevet-de-la-grece-il-leur-achete-une-ile/

    Johnny Depp a acheté aussi une île dans les Bahamas en 2010
    https://www.melty.fr/johnny-depp-parle-de-son-ile-paradisiaqu-actu18920.html
    https://www.tuxboard.com/iles-propriete-de-celebrites/

    Pour cela que je ne vais plus au cinéma. Après cela on voit des acteurs milliardaires s’acheter des îles partout sur la planète, et bientôt il ne pourra plus rien nous rester.

    • Au sujet des lapins australiens, un excellent film à voir ou revoir: « The Rabbit-Proof Fence » de Philip Noyce, 2002, histoire vraie, remarquablement filmée avec de jeunes acteurs exceptionnels. De l’excellent bouquin « Following the rabbit-proff pence » de Doris Pilkington et une musique du toujours remarquable et grand musicien des temps modernes Peter Gabriel.

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