Archive pour 7 janvier 2018

Nouvel Ordre Mondial: Le trafic de drogue, levier et source majeure de revenus pour l’empire anglo-américain (VT)

Posted in actualité, économie, canada USA états coloniaux, CIA et traffic de drogue, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 7 janvier 2018 by Résistance 71

“Il est important de savoir que la cocaïne de Colombie dans les années 1980 aidait à financer pratiquement toutes les factions en concurrence des Contras d’Amérique Centrale soutenus par la CIA. C’était en fait une pratique établie de longue date pour la CIA de permettre ses armées clientes d’agrémenter leurs revenus par le trafic de la drogue, parfois avec la complète assistance de l’agence de renseignement: de la Birmanie au Laos dans les années 1950 et 60 à l’armée de guérilla anti-soviétique en Afghanistan dans les années 1980. […] Le gouvernement américain n’a pas fait qu’approuver le trafic de drogue de la plupart des factions des contras, il a aussi favorisé des trafiquants connus dans l’obtention de contrats gouvernementaux et est intervenu pour empêcher que des personnes impliquées dans le trafic de la drogue soient inculpées…
En mai 1979, des mois avant l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, l’ISI [services secrets pakistanais] ont mit la CIA en contact avec Hekmatyar, le protégé de l’ISI qui deviendrait la figure centrale du trafic de drogue pour les moudjahidines. La CIA a alors établi cette relation à un moment où le trafic international de l’héroïne avait souffert une énorme baisse à cause du manque de l’opium du triangle d’or et qu’elle devait donc reconstruire une nouvelle source…”
~ Peter Dale Scott, 2003 ~

 

Le trafic de la drogue influence t’il la politique mondiale des Etats-Unis ?

 

Gordon Duff

 

1er janvier 2018

 

Source: https://www.veteranstoday.com/2018/01/02/neo-does-the-narcotics-trade-influence-us-global-policy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pour les quelques ceux qui observent l’occupation américaine de l’Afghanistan, ils ne peuvent pas le faire sans considérer quelques réalités. Lorsque l’Amérique est entrée en Afghanistan en 2001, la réalité a commencé à se déformer. Les alliés de l’Amérique sur le terrain furent appelés “L’Alliance du Nord”. En réalité ils étaient des barons de la drogue ouzbeks et tadjiks ayant des armées privées et qui avaient été financièrement éviscérés par les politiques anti-drogues des Talibans.

Il n’y avait virtuellement pas de production d’opium en Afghanistan en 2001 lorsque les Etats-Unis ont renversé les Talibans pour rechercher ce que le ministre de la défense Donald Rumsfeld avait décrit comme littéralement des “douzaines” de bases avancées souterraines qui abritaient une armée de quelques 30 000 combattants d’Al Qaïda. Ces bases qui avaient été soi-disant “cartographiées” de la manière dont Netanyahou avait, bien plus tard, fait son graphique de la bombe iranienne à l’ONU, furent montrés dans des débats télévisés. L’Amérique cherche toujours ces bases, aucune n’a encore été trouvée. On a appris plus tard que les Talibans avaient en réalité été les “hôtes” de 12 membres saoudiens d’Al Qaïda qui avaient demandé un asile religieux et qu’aucune force taliban n’avait jamais existé en Afghanistan ni que personne ne fut jamais impliqué dans quelque attaque que ce soit sur les Etats-Unis et que rien ne pouvait les lier à l’Afghanistan ni au Talibans.

Ce qui a transpiré de tout ça en fait, est un énorme programme de production d’opium organisé par l’USAID ,qui a fourni les engrais et les fonds pour les projets d’irrigation qui furent spécifiquement mis en place pour la reprise de la production d’opium et son expansion. D’après l’ONU, dès 2005, en 4 courtes années, une nation qui n’avait aucune production d’opium produisait 95% de l’opium mondial.

De plus, d’après la lanceuse d’alerte du FBI Sibel Edmonds, un groupe d’investissement d’Amérique, associé avec un groupe renégats au sein des services secrets pakistanais de l’ISI et en association avec la famille du premier ministre afghan d’alors Hamid Karzaï, a commencé à construire les laboratoires de transformation de l’opium en héroïne à travers la province d’Helmand.

Parmi les propriétaires, il y avait deux sénateurs américains et un membre de la chambre des représentants (députés). L’affaire opérait sous le couvert d’entreprises de nettoyage à sec qui importaient les produits chimiques nécessaires à la production d’héroïne via le port pakistanais de Karachi et était transporté en Afghanistan payant des droits de passage aux Talibans pour assurer une utilisation routière sans embarras. (NdT: dans les secteurs routiers que ceux-ci contrôlaient encore après avoir été évincés du pouvoir en 2001)

Derrière tout ceci réside l’histoire du financement sous forme de lettres de crédits transportées par des diplomates américains impliquant les associations et qui ont été récemment exposées à la fois dans les scandales des “Panama and Paradise Papers”.

Une autre source de capital pour la drogue des officiels US met en scène des accusations proférées contre l’ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, Mitt Romney. Fin 2012, quelques semaines avant les élections, un agent retraité du FBI ayant une certaine réputation, délivra des dossiers montrant la relation entre près d’un tiers des élus américains et toute une série de cartels de la drogue opérant depuis la Colombie et le Mexique.

Inclus s’y trouvaient des documents et des photographies montrant comment des milliards de dollars étaient blanchis au travers de comptes en banques aux îles Caïmans par une firme d’investissement américaine très connue, sur des comptes personnels aux noms de politiciens incluant des ténors du congrès des Etats-Unis, quelques 1500 comptes en banques en tout.

Les liens des Etats-Unis au trafic mondial de la drogue n’ont rien de nouveau. Longtemps après que la Grande-Bretagne ait abandonné la traite des esclaves, l’Amérique continua ce commerce de la main d’œuvre africaine dont la force de travail devint de bien plus de valeur après l’invention du gin de coton par Eli Whitney.

Bien que le coton fut “roi”, les véritable fortune furent construites dans le trafic de l’opium après que la Grande-Bretagne ait aussi abandonné sa participation dans le trafic chinois de l’opium en sous-traitant le transit de l’opium avec des entreprises de marine marchande américaines, créant ainsi la base de quelques unes des plus grandes fortunes d’aujourd’hui et la fortune des élites de “sang bleu” de la côte Est américaine.

Plus près de nous, l’Amérique est en train d’être dévastée par un commerce illégal de deux substances, la pire d’entre elles étant les opiacées pharmaceutiques. L’espérance de vie en Amérique a baissé ces quelques dernières années à cause du commerce des opiacés, dont la vase majorité est légalement fabriquée aux Etats-Unis et distribuée au travers d’ordonnances médicales en bonne et due forme écrite par des médecins sous licence avec l’agence anti-narcotique américaine ou l’USDEA.

Au-delà de ça est la substance méthamphétamine (Meth), qui est fabriquée officieusement et largement distribuée à travers les Etats-Unis, un commerce mis en scène dans la série télévisée à succès “Breaking Bad”.

Depuis peu, Hollywood et l’internet ont remis au goût du jour de manière romancée les années Reagan et le trafic de cocaïne et d’armes qui mena à la condamnation de 47 membres de l’exécutif américain sous ce qui fut appelé “l’affaire Iran-Contras”.

Sous ce programme, le président Ronald Reagan autorisa la vente d’armes de haute technologie à l’Iran au travers d’agents israéliens et saoudiens tout en blanchissant l’argent liquide au travers des barons de la drogue colombiens. Une fiction de cette histoire implique la ville de Mena dans l’Arkansas comme étant le centre des opérations avec des rumeurs de l’implication de la famille Clinton (NdT: qui était alors le gouverneur de l’état d’Arkansas et qui ne pouvait pas ignorer l’ampleur d’une telle opération si tant est que ce se soit passé sur ces terres, l’histoire avait ressurgi lors de la dernière campagne électorale yankee…)

La vérité est un peu différente, suffisamment pour questionner pourquoi des films récents comme “American Made” avec Tom Cruise, théoriquement l’histoire de l’agent de la CIA Barry Seal accusé de trafic de drogue, sont faits et diffusés maintenant.

Des sources très proches de ces opérations de l’époque décrivent un scénario différent. Elles décrivent un programme utilisant des pilotes gérant un trafic de drogues et d’armes sous la supervision de firmes sous-traitantes de la sécurité comme Kroll Group et Wackenhut, amenant des milliards de dollars à être blanchis au travers de ce qui était des bureaux propriété de la famille Bush, de la Bank of Venezuela, sise dans le bloc du 1400 Brickell Avenue à Miami.

Des “vieux de la vieille” de la CIA décrivent comment les chefs de cartels comme Pablo Escobar et d’autres voyageaient à travers les Etats-Unis avec les membres de l’équipe de Reagan, donnant des ordres aux officiels de la CIA et du FBI tandis que le ministère de la défense américain fournissait un équipement de brouillage électronique haute technologie afin de permettre à la cocaïne de pénétrer sans être détectée dans l’espace américain, où elle était larguée dans les marécages des Everglades de Floride et éventuellement, amenée directement sur des terrains d’aviation aussi loin au Nord que le Commonwealth de la Pennsylvanie.

Des douzaines de banques américaines, des grosses maisons d’investissement de Wall Street et des leaders politiques et de l’armée US de l’époque étaient impliqués jusqu’au cou.

Ainsi, lorsque des théoriciens de la conspiration, comme ils sont si utilement appelés (NdT: expression, rappelons-le, inventée par la CIA pour discréditer ceux qui doutaient de la version officielle de l’assassinat de JFK…), font allusion à une complicité des officiels du gouvernement US, militaires et civils, dans les attaques du 11 septembre, ces mêmes officiels étaient, en fait, ceux qui avaient aussi géré le trafic de drogue lors de l’affaire Iran-Contra ou du cartel de commerce du NAFTA (North America Free Trade Agreement entre les US, le Canada et le Mexique) avec le Mexique ou même le trafic suspecté du tristement célèbre “triangle d’or” lors de la guerre du Vietnam.

Une fois de plus, juste après les attentats du 11 septembre 2001, l’énorme trafic d’opium/héroïne depuis l’Afghanistan commença… Est-ce une coïncidence ?…

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Démonter le mur du silence: La kosherisation du mouvement de la vérité sur le 11 septembre (Gilad Atzmon)

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“Qu’est-ce qu’un goy ? Une rapide tentative de se figurer cela révèlerait que le goy est en fait le reste de l’humanité, ou plus simplement, l’humanité. Ainsi, la politique identitaire juive crée une opposition binaire juxtaposant le juif et l’humanité. Ceci semble être un problème perpétuel pour le juif et explique le rôle historique de la politique identitaire juive d’évoquer les sentiments anti-juifs… La judéité peut-être définie comme les différentes formes de célébrer le fait d’avoir été choisi, élu, clairement une forme de privilège. Parmi celles-ci, le sionisme est le précepte politique juif contemporain le plus fort, le plus belliqueux et le plus réussi.”
~ Gilad Atzmon, “Being in Time”, 2017 ~

 

La kosherisation du mouvement de la vérité sur les attentats du 11 septembre

 

Gilad Atzmon

 

1er janvier 2018

 

url de l’article original: http://www.gilad.co.uk/writings/2018/1/2/kosherising-the-911-truth-movement

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

J’ai été accusé à juste titre de demeurer silencieux sur l’affaire des attentats du 11 septembre. Bien que je sois en contact et que je communique fréquemment avec des groupes militants pour la vérité sur le 11 septembre pour parler de sujet comme Israël, le sionisme, la judéité et la politique avenante, je ne contribue pas au discours impliquant les démolitions contrôlées des bâtiments et des avions s’écrasant dans ces mêmes bâtiments.. L’ingénierie, la construction et le pilotage des avions n’appartiennent pas à mon domaine de recherche. Bien que je sois au courant de bien des détails ayant trait au mouvement pour la vérité sur les attentats du 11 septembre, je ne peux faire aucune contributions originale experte dans ce domaine.

Quoi qu’il en soit, il y a quelques zones de ma recherche qui, je le pense, sont importantes en relation avec le mouvement pour la vérité sur le 11 septembre:

1.     Le slogan du Mossad est “par voie de mensonge et de tromperie” et les opérations faux-drapeau sont profondément enracinées dans le Mossad’s modus operandi.

2.   Le bénéficiaire majeur des attentats du 11 septembre fut sans conteste Israël. Ce furent les nouveaux cons(ervateurs) sionistes qui poussèrent pour cette soi-disants “guerre contre le terrorisme”. Au nom de la démocratie et de Coca Cola, l’empire jactant anglais a combattu les conflits sionistes depuis maintenant près de deux décennies.

3.   Plus important encore, toujours être conscient que le contrôle de l’opposition est au cœur même de la stratégie de survie sioniste…

Ce dernier point est une de mes conclusions les plus importantes tirée de mon dernier ouvrage “Being in Time, a Post Political Manifesto” (Being in Time – a Post Political Manifesto.)

Lorsque des juifs auto-identifiés remarquent que quelque chose au sujet de leur culture, idéologie ou politique devient un sujet problématique, quelques juifs forment souvent un “mouvement juif dissident”. Une fois que le conflit israélo-palestinien eut évolué en un “problème juif”, quelques juifs motivés éthiquement formèrent la JVP ou Jewish Voice of Peace, Mondoweiss et autres entités juives pro-palestiniennes. Très rapidement, ces groupes ont gagné une hégémonie complète au sein du mouvement de solidarité palestinienne. Dès qu’il est devenu très clair que l’école néo-conservatrice est essentiellement un rassemblement sioniste étendu et que les guerres néo-cons sont, dans la pratique, des conflits globalistes Siocons, alors le “débat nouveau con” fut réduit à une querelle interne juive entre des nouveaux-cons sionistes enragés comme Sam Harris et des anti-cons comme Noam Chomsky.

Qu’en est-il du 11 septembre ?

Dans mes conférences et mes écrits je suggère sarcastiquement à mon audience que si le réchauffement climatique en venait à devenir un “problème juif”, en quelques heures nous verrions la formation d’une nouvelle entité écologiquement responsable les “Juifs contre le Réchauffement Climatique” (JRC je suppose…). Cela prendrait sans doute une semaine de plus avant que cette nouvelle entité juive ait complètement récupéré le mouvement et commence à purger les soi-disants “antisémites” en son sein. Ce scenario s’applique au mouvement pour la vérité sur le 11 septembre. Dès que quelques uns ont remarqué que de ce mouvement pour la vérité a commencé à émerger un “problème juif”, on a pu voir un nombre croissant d’infiltrés tentant de diriger le mouvement hors de la zone Israël. Cette transition au sein du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre a rendu ce mouvement très intéressant pour moi.

Ludwig Watzal, Elias Davidsson et le naratif kosher

Suivant la vicieuse campagne de diffamation me concernant et contre mon travail en Allemagne, campagne menée par Elias Davidsson et Ludwig Watzal, je suis tombé sur leur pirouette comique sur le 11 septembre. Leur publication sur Countercurrent de l’article Are 9/11 Truthers Anti-Semites?  Un entretien avec Elias Davidsson par Ludwig Watzal, constitue un cas d’école de tentative ouverte et sans scrupules de saboter un mouvement.

Watzal écrit: “Elias Davidsson est un de ces diseurs de vérité qui défient le narratif officiel des attentats du 11 septembre. Il est aussi préoccupé par l’affirmation venant de certains membres du mouvement qu’Israël serait derrière ces attaques…”

Puis nous apprenons qu’Elias Davidsson est énervé par ceux qui détestent les juifs se référant aux tristement célèbres “juifs dansant” et à cette affaire qui vit que “quelques 4000 juifs, prévenus à l’avance ne se sont pas rendus au travail au WTC en ce 11 septembre 2001.” Larry Silverstein est aussi sauvegardé par notre “diseur de vérité” parce qu’”il n’a fait aucun effort pour couvrir ses soi-disantes traces. Il loua le WTC juste 6 semaines avant les attentats, annonça ce leasing au monde, l’assura contre le terrorisme pour 3,2 milliards de dollars et ‘admit’ dans un film documentaire avoir donné son accord en ce jour néfaste pour ‘descendre’ le WTC7.”

D’après notre “détective kosher” Davidsson, tout ceci est en fait la “preuve” que Silverstein est innocent. Pourquoi ? Parce que “nous avons ici tous les éléments requis: un juif veule, un motif pour le crime. C’est précisément le fait que Silverstein soit le méchant d’évidence, qui me (Davidsson) rend hésitant à l’impliquer dans le crime. Sa soi-disante complicité est simplement trop évidente.”

Silverstein est peut-être innocent, bien qu’il fut proche du crime, ait eu un motif et y ait été très visible, ceci ne sont pas des éléments pour “l’innocenter”, bien au contraire cela justifierait des mesures d’enquête bien plus approfondie sur ses actions.

Si Davidsson et Watzal avaient passé plus de temps à lire la recherche de votre serviteur au lieu de fabriquer des déclarations et de me les attribuer, ils sauraient que j’explique tout ceci. Je maintiens que les juifs auto-identifiés ne conspirent pas, ils préfèrent agir à découvert. Que ce soit l’AIPAC, J-STRET, CFI, le CRIF, Soros, Kushner ou les crimes de guerre israéliens à Gaza, l’action juive n’est pas déguisée. Par contre le véritable pouvoir juif, est le pouvoir de supprimer la discussion sur le pouvoir juif.

Silverstein et Davidsson fournissent tous deux une preuve à mon hypothèse. Silverstein a agi au grand jour et Davidsson est évidemment impliqué à supprimer la discussion sur Israël et sur Silverstein au sein du mouvement sur la vérité du 11 septembre.

Mais “quels peuvent bien être les motifs pour relier Israël au 11 septembre ?” se demande Watzal.

Davidsson répond: “qui est mieux placé comme croquemitaine que les juifs ou Israël ? Les nazis ont utilisé cette méthode avec succès.”

Apparemment donc, le rôle de Davidsson dans le mouvement de la vérité est identique au rôle du JVP dans le mouvement de solidarité palestinienne. Les commissaires politiques auto-nommés sont là pour étiqueter de “nazis” tous ceux qui n’adhèrent pas au narratif “correct”.

A ce stade, je ne suis pas en position d’évaluer le rôle qu’a pu avoir Israël dans les attentats du 11 septembre 2001 ; mais je peux facilement évaluer l’action kosher de Davidsson et de Watzal. Tous deux essaient publiquement de diriger l’enquête hors de la zone de suspicion d’Israël ou de quoi que ce soit touchant au sionisme.

Finalement, Watzal demande à Davidsson qui a perpétré les attentats, ce à quoi Davidsson répond: “Je considère au-delà de toute discussion que l’armée américaine a planifié et exécuté l’assassinat de masse du 11 septembre pour le profit de l’élite états-unienne (qui évidemment inclut quelques personnes de descendance juive).

Watzal et Davidsson agisse sournoisement pour amener le mouvement de la vérité sur le 11 septembre dans le domaine de l’”au-delà de toute discussion”, un territoire dans lequel Israël est blanche comme neige et Silverstein est devenu une victime. Dans le pays du “au-delà de toute discussion” de Davidsson, une fois de plus, ce sont des goyim qui tuent des goyim. Est-il possible que Watzal et Davidsson soient tant effrayés que le mouvement de la vérité maintienne sa liberté d’explorer des narratifs alternatifs ? Dans son remarquable livre Heidegger and the Jews,, le philosophe français Jean-François Lyotard a suggéré que l’histoire affirme nous dire ce qui s’est passé, mais en pratique, elle agit pour cacher notre honte collective. Dans cet article ci-dessus, je m’arrête en chemin pour qualifier Watzal et Davidsson d’agents israéliens ou d’opposition contrôlée, mais il est clair “au-delà de toute discussion” qui et quoi ces deux personnages s’attèlent si durement à la tâche à balayer sous le tapis.

= = =

“Crucialement, l’holocauste affirme l’unicité de ses adorateurs. Il est dévoué à la primauté de la souffrance juive, octroyant au juif la couronne d’épines de l’ultime martyr. Il est aussi utilisé pur justifier toute action juive, du nettoyage ethnique au génocide. N’importe quel psycho-analyste peut confirmer que bien souvent l’abusé devient abuseur…”

~ Gilad Atzmon, “Being in Time”, 2017 ~