Guerre en préparation au Moyen-Orient: La secte sioniste wahhabite contre l’Iran et ses alliés…

« Quiconque adopte le slogan de libérer les régimes arabes comme pré-requis de la libération de la Palestine est sur une fausse voie et ne fait que compliquer la tâche de la libération. La cause la plus haute est celle de la libération de la Palestine, sur cette base les régimes arabes et leurs peuples devraient se libérer de ce cauchemar qui assombrit et mine toutes les politiques adoptées dans notre région. »
~ Naïm Qassem, SG adjoint Hezbollah, 2005 ~

 

Ryiad n’est pas de taille à isoler le Hezbollah

 

Press TV

 

15 novembre 2017

 

Source:

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/16/542393/Que-peut-faire-lArabie–propos-du-Hezbollah

 

Bloomberg étudie dans un article les moyens dont dispose Riyad pour faire pression sur le Hezbollah. 

Dona Abu-Nasr, journaliste de Bloomberg, fait allusion dans son analyse datée de mercredi 15 novembre, à l’animosité latente et patente de Riyad contre le mouvement de la Résistance libanaise et écrit :

« L’Arabie saoudite tente un nouveau coup politique pour changer l’équilibre des forces dans la région et son dévolu est tombé sur le Liban. Pourtant, même en travaillant avec les États-Unis et Israël pour tenter d’isoler le mouvement libanais, les Saoudiens ont peu de chance pour isoler le Hezbollah. La Résistance libanaise est aujourd’hui une force régionale qui a ses éléments au Yémen, en Irak et en Syrie ».

L’article cite par la suite Denis Sullivan, co-directeur du Middle East Center de la Northeastern University de Boston. L’expert évoque un défi major lancé au Hezbollah et affirme : « Si le Hezbollah parvient à surmonter la crise que vient de provoquer Riyad, ce sera le Hezbollah qui en sortira gagnant. Il est trop tard pour l’Arabie saoudite de contrer le Hezbollah qui est désormais partout présent ».

L’analyste de Bloomberg faisant allusion à la démission surprise du premier ministre libanais, Saad Hariri à Riyad et à ses incidences sur les évolutions régionales, avant de poursuivre:

« Nasrallah a parlé à deux reprises de cette démission et dans ses deux discours, il s’est exprimé d’un ton calme, conciliant et dissipant les craintes d’un conflit total avec les sunnites et se joignant aux appels pour le retour de Hariri de sa « détention » saoudienne et ce, malgré les différentes politiques qui existent à l’intérieur du Liban. À vrai dire, la tactique de Nasrallah est très subtile. Il a dénoncé Riyad pour avoir monté le coup, ce qui lui a permis de présenter la crise comme une atteinte au droit international. Dans cette perspective, personne n’irait remettre en cause  la participation du mouvement libanais dans des conflits régionaux ».

D’après l’auteur de l’article, « le Hezbollah fait partie du gouvernement libanais et a besoin de la couverture politique que Hariri a fournie à une époque où les sanctions américaines contre le groupe, sans oublier entre temps le rôle de la rhétorique israélienne sur le bombardement du Liban pour remonter ce pays à l’âge de pierre ».

Plus loin le texte reprend les propos de Sanam Vakil, professeur adjoint d’études sur le Moyen-Orient à l’École des hautes études internationales de l’Université Johns Hopkins qui explique la stratégie de Riyad qui consiste  » à infliger des souffrances au Liban – économique, diplomatique et politique – et à provoquer par ricochet, plus de sympathie et de popularité en faveur du Hezbollah ». Pour l’expert, cette stratégie est datée et ne répond plus au contexte actuel dans la région : « C’est une stratégie qui date de 2005, lorsque les protestations ont chassé les Syriens du Liban à la suite du meurtre de Hariri. Les Saoudiens espèrent pouvoir reproduire un élan semblable et dans la foulée, la pression de rue. Or c’est le contraire qui se produit. Car le Hezbollah n’est plus ce qu’il était en 2005. « C’est une force créé en 1980 et qui n’a cessé d’évoluer depuis cette date, étendant ses racines dans le tissu politique et social du Liban. Nasrallah est une peau dure qui saura comment se tirer de cette affaire ». Et  l’article se termine ainsi : « Les Saoudiens n’ont que peu de moyens pour atteindre e Hezbollah. À Vrai dire, la crise suscitée autour de Hariri n’est qu’un simple mal de tête pour un Hezbollah qui a connu des maux beaucoup plus sérieux ».

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12 Réponses to “Guerre en préparation au Moyen-Orient: La secte sioniste wahhabite contre l’Iran et ses alliés…”

  1. Et on se doute de qui pilote MacDeRoth dans l’invitation d’Hariri à venir en France, le Liban étant une ancienne colonie de l’empire colonial français qui a sévi de 1534 à 1980…
    Une paille donc !

  2. […] Guerre en préparation au Moyen-Orient : La secte sioniste wahhabite contre l’Iran et ses alliés… […]

  3. Salut la compagnie résistante, reconnaissez comme aurait-dit Fabius, que Sabbataï Tsevi et Jacob Frank, en leurs temps, avaient fait du sacré bon boulot, car force est de reconnaître que nous assistons à l(épilogue de ce travail de sape religieux !

    Je me permets de vous joindre ce lien,
    http://www.apar.tv/tv/paul-virilio-penser-la-vitesse-documentaire-a-voir-ici-en-integralite/
    autre piste de réflexion temporelle qui pourrait mettre tout le monde d’accord…
    Les shadocks pompaient, Sisyphe poussait son caillou, dans peu de temps, les tenants du N O M et leurs al colytes djihadistes courront après le temps pendant que klein le stakkhanoviste plagiaire se fera enfermer dans le colisionneur du cern à la recherche de son trou noir perdu !
    Une chose est assurée, tout ces frappadingues finiront dans les poubelles de l’histoire…

    Quant aux Hommes de bonne volonté, comme le disait Soljenitsyne ; toujours plus haut les consciences, car tel est notre unique destin !

    • oui, qu’ils finissent dans les poubelles de l’histoire est une chose, que l’humanité embraye sur le chemin retrouvé de la société organique cette fois unifiée par la reconnaissance de la complémentarité en lieu et place de l’antagonisme, est primordial. L’analyse doit maintenant passer en phase constructive de la future société des sociétés, inséparable de la véritable révolution sociale.

  4. Salutations au groupe,

    Avec l’affaire Hariri,
    La F’rance reprend pied au moyen orient ou les jésuites ?

    Au lycée jésuite privé « La Providence » Emmanuel Macron travaillait le mercredi et le samedi
    Le 23 février 1604, Henri IV signe les lettres patentes autorisant la Compagnie de Jésus à fonder un collège à Amiens : « La Providence ».
    Emmanuel Macron a effectué ses études de la sixième à la première au lycée « La Providence ». Il s’agit d’un établissement catholique privé sous contrôle des jésuites. Sa grand-mère, ancienne directrice d’école, le fera travailler le mercredi et le samedi, il sera systématiquement premier de sa classe.

    http://economiepolitique.org/emmanuel-macron-epouse-brigitte-trogneux-prof-francais/

    Tata Brigitte y a été professeur pendant huit ans…

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