Résistance politique: Naissance et répression de l’anarchie dans le Japon post-féodal 2/2

Shûsui Kôtoku ou l’appel au bonheur

 

Emile Carme

 

Novembre 2016

 

Source: https://www.revue-ballast.fr/shusui-kotoku-appel/

 

1ère partie

2ème partie

 

Communisme et anarchisme

L’anarchisme et le communisme sont des jumeaux dizygotes. Un placenta noir et l’autre rouge mais tous deux d’un même ventre, celui de l’émancipation. L’anarchiste et le communiste combattent de concert la tyrannie de l’or, l’exploitation et la subordination des humbles aux puissants — ils firent pourtant couler le sang qu’ils avaient en partage. « Anarchisme », ce mot nous saisit au cœur : nous savons ce qu’il charrie de liberté, de générosité, d’indépendance, de combativité ; nous marchons avec ses grands récits, dont la grandeur est celle du silence ou de la clandestinité, avec ses héros, anonymes ou mémoriaux, ses coups d’éclat et de génie ; nous vivons avec son refus de parvenir, sa défiance à l’endroit des honneurs, des grades et des promotions, son attachement aux singularités comme aux potentialités de tous. « Communisme », ce mot nous prend au ventre : nous savons ce qu’il porte d’égalité, d’ambitions populaires, d’espoirs pour le grand nombre, de luttes que l’on croyait perdues ; nous cheminons avec ses victoires et la crainte qu’il inspira aux salauds, aux assis, aux agioteurs, aux « démocrates » ; nous respirons ses foules fraternisant pour un idéal, son « journal que l’on vend le matin d’un dimanche10 » et sa foi, encore, ici ou ailleurs, d’un autre destin, d’un destin à même de contredire le sourire de certains. Mais le cœur bat embarrassé et le ventre se plie : nous savons les culs-de-sac, les faux pas, les trahisons, les reniements, les folies, les tortures et les cadavres des uns et des autres. Beauté et malheur de l’anarchiste, réduit à une solitude qui le pousse à cogner dans le vent ; beauté et malheur du communiste, pris dans un parti qui l’enjoint à fouler aux pieds la voix qui s’en va dissoner…

La prison fait la joie des lecteurs : on ne lit jamais mieux que mis aux fers. Kôtoku y découvre — et dévore — Kropotkine. L’anarchiste russe en exil. Le prince défroqué né dans un hôtel particulier. Le partisan de l’entraide et de la révolte, l’ennemi de l’État, le militant de « l’aisance pour tous11 ». Celui que l’URSS, plus tard, bien des années après la mort de Kôtoku, qualifiera dans ses manuels de « contre-révolutionnaire ». Le Japonais ne manquera pas, admiratif, de lui écrire : une correspondance s’engagera. Si le gouvernement interdit la social-démocratie, la solution n’est plus à chercher dans le parlementarisme ni les urnes : l’anarchisme s’impose — la lutte contre le pouvoir, tous les pouvoirs, contre l’État, fût-il « socialiste ». Sitôt libéré, Kôtoku part, toujours malade, sans un sou et sans grande joie, à l’hiver 1905 pour la Californie — il y a quelques mois de cela s’est créé à Chicago le syndicat IWW, lancé par un collectif hétérogène (anarchistes, socialistes, immigrés, femmes, etc.) et désireux d’en finir avec le capitalisme et le salariat. En Russie, le soulèvement n’a pas conduit à la révolution : le peuple a manifesté et les gardes impériaux ont tiré ; Trotsky, exilé en Suisse, a appelé à l’insurrection puis a rejoint clandestinement Saint-Pétersbourg ; Lénine a consigné sa joie à l’idée de voir se dresser les barricades de la guerre civile libératrice avant de rejoindre, grimé, sa terre natale puis de la fuir, traqué, pour la Finlande. Si l’air du temps est électrique, il faudra encore douze années à la Russie pour renverser le tsar.

Kôtoku lit Bakounine, l’anarchiste russe que l’Histoire retiendra comme l’opposant de premier plan de Marx, et Jean Grave, Auvergnat aussi taiseux qu’intransigeant, pourfendeur des inclinations individualistes d’une certaine frange de l’anarchisme, tout abreuvée qu’elle est d’un Stirner, chantre de l’Unique, ou d’un Nietzsche, laudateur de l’homme d’élite, dionysien mi-fauve mi-poète. Rencontre avec des camarades, participation à des réunions et des meetings : Kôtoku palpe le pouls de la rébellion nord-américaine. Un séisme ravage San Francisco — magnitude 7,8 ; 700 morts — et de ce drame germe un constat dans l’esprit du visiteur asiatique : l’adversité prouve que le peuple est à même, localement, de faire face et de s’organiser, malgré la pénurie et sans argent, loin des représentants et des laissez-passer de l’appareil d’État. Il cofonde le Parti révolutionnaire socialiste et, revenu chez lui, en 1906, s’échine à propager l’action directe et la grève générale : voilà, estime-t-il, les deux modalités de la lutte à mener. La grève des travailleurs, pas le terrorisme des nihilistes russes ou des anarcho-illégalistes ; la rue et les syndicats, pas les urnes, afin de bouleverser de fond en comble l’ordre en place et d’abolir le salariat, c’est-à-dire l’assujettissement du travailleur (« La force de travail est donc une marchandise que son possesseur, le salarié, vend au capital », souligna Marx dans l’un de ses livres12). La Commune de Paris, explique Kôtoku, atteste de la violence des « démocrates » et de leur baratin sous le ton policé et les promesses républicaines. Fadaises et fausse monnaie que ce pouvoir qui ne « représente » que les intérêts de la classe dirigeante : un élu parle au nom du peuple pour mieux lui faire les poches. On sourit à la lecture de l’avertissement que l’anarchiste formule : un jour, des candidats du parti socialiste seront élus et ne songeront plus qu’à leur gloire et leurs avantages — nous sommes en 2017 et le lecteur achèvera cette phrase pour nous…

Mais l’anarchisme qu’il soutient n’a, argue-t-il, rien à voir avec le sang ni le crime : il vise seulement la liberté, la paix et le « bonheur total ». C’est une combinaison qu’il propose, dans les pas de Kropotkine ou d’Errico Malatesta, l’activiste italien qu’il lit et traduit : le communisme libertaire. Le communisme, comme projet collectif de société solidaire, couplé à l’anarchisme, comme garant de la liberté de chacun — c’est ainsi que ledit Malatesta résumera cette voie, deux décennies plus tard13. Ni communisme autoritaire, ni anarchisme individualiste ; ni destruction de l’un au nom du tout, ni mépris du nombre du haut de sa pureté — un juste milieu qui n’est pas tiédeur, cote mal taillée ni annulation chimique, mais synthèse, dépassement dialectique. Kôtoku oppose à présent réforme et révolution, quoi qu’il admette que certaines lois puissent parfois continuer de faire sens (il n’entend pas, du reste, condamner les socialistes qui se présentent aux élections ou siègent dans un gouvernement : pas de sectarisme en la matière, chez lui). Dix personnes organisées valent désormais mieux, selon Kôtoku, qu’un millier de pétitionnaires démocrates ; il appelle à la conscientisation des travailleurs et à leur unité, à renverser les capitalistes et à refuser les chefs (« Ni Dieu, ni César, ni tribun », promet la chanson). Son rêve ? Que la révolution japonaise soit l’œuvre des libertaires.

Il écrit dans l’un de ses articles, en février 1907, qu’il est « un autre homme14 » depuis son séjour en prison puis aux États-Unis. Un témoin le décrit alors, durant l’un de ses discours, avec « des étincelles dans les yeux et du feu jaillissant de sa bouche15 ». Le parti est de nouveau interdit. Kôtoku poursuit son travail de traduction — de diffuseur, de passeur. Il s’exprime dans un journal féministe, tonne contre les errements racistes et colonialistes présents au sein de la vaste famille socialiste et participe à la création de l’organisation Fraternité humanitaire asiatique afin de dépasser les tensions chauvines entre Japonais, Chinois, Coréens ou Vietnamiens.

Mourir en matérialiste

Il n’est pas de politique sans adversaires ni ennemis. Pas de « nous » sans un « eux » contre qui et grâce à qui faire corps — pointer du doigt soude, lie les identités par trop fragmentées. Pas d’espérance sans conflictualité, pas d’accroc dans le tissu régnant sans désignation de cibles. L’une des grandes questions de l’émancipation, celle qui travaille tout tenant de l’égalité, demeure celle de la violence — comment « résoudre le problème des ennemis16 », dirait Alain Badiou ? Nos rues n’en finissent pas de graviter autour de ce point d’interrogation, entre manifestations sous banderoles et bris de vitrines, sit-in pacifiques et cocktails sur la flicaille.

À rebours des on-dit comme des calomnies, Kôtoku estime que bien des anarchistes s’avèrent d’ardents contempteurs de la violence — il fournit pour exemple ces libertaires, nombreux, que le sang répugne à ce point qu’ils refusent de se nourrir de bêtes tuées pour leur bon plaisir. Il faut limiter la violence physique autant que faire se peut puisqu’elle favorise le conservatisme, pense-t-il : les troubles n’ont jamais enthousiasmé les masses (de Napoléon au ras-de-marée gaulliste, cela paraît se confirmer). N’en faisons toutefois pas un pacifiste à tout crin ; il légitime le passage à tabac d’un directeur de mine de cuivre par ses ouvriers, en 1907, et l’usage que ces derniers font de la dynamite sur trois bâtiments. L’année suivante, la police arrête dix militants lors d’un rassemblement non-violent, à Tôkyô : prison ferme pour avoir brandi des drapeaux rouges et clamé des slogans anarchistes et communistes. Un tournant, pour celle qui s’apprête à devenir sa compagne, Kanno Sugako. C’est emprisonnée à cette occasion qu’elle réalise que la violence armée s’avère l’unique voie possible afin de mettre ce pouvoir à terre. Kôtoku, affairé à sa traduction de Kropotkine et souffrant de plus en plus de sa tuberculose intestinale, se radicalise également : le temps n’est plus à la parole si la parole vaut la prison.

Il nomme son habitat « Maison de la société de l’homme et du peuple » et, bien que continuellement suivi par le régime, héberge les militants pourchassés par ce dernier. Il quitte sa seconde épouse pour se lier à Sugako, libérée et, par ailleurs, journaliste féministe et divorcée — de quoi susciter un petit scandale, y compris au sein des cercles contestataires. Elle admire les nihilistes russes au point de vouloir exporter leur geste contre Alexandre II : le despote Meiji, fauteur de troubles, va-t-en-guerre et sangsue, doit payer de sa vie ses forfaits. Kôtoku sort une nouvelle revue, Pensée libre : nouvelle charge gouvernementale. Il lui est désormais impossible de s’exprimer en public et l’argent manque cruellement ; il vend ses livres, ses épées, l’or de sa grand-mère, se voit isolé — « Je me bats à présent contre le Japon tout entier17. » Il n’en a plus que pour deux ou trois ans à vivre, semble-t-il — son médecin fera savoir qu’il souhaitait, avant de disparaître, armer un groupe de cinquante révolutionnaires pour prendre le palais impérial, après avoir amené à eux les infortunés à l’entour, puis incendier les tribunaux, les prisons et les bâtiments du gouvernement. Mais Kôtoku va tomber avant, sous l’imminence d’un paragraphe et des coups de l’empereur. Une corde, une clope, un matin de janvier 1911.

Ils — Kôtoku, Sugako et trois camarades — parlent d’attaquer à l’explosif le véhicule impérial. Deux d’entre eux se renseignent, étudient puis confectionnent une première bombe à la fin de l’année 1909 : elle saute, en guise de test, dans les montagnes du centre du pays. Mais Kôtoku doute. Du moins montre-t-il quelques signes de relâchement. Il se tient désormais, si l’on en croit son biographe américain F. G. Notehelfer, à l’écart du projet, affiche des signes de dépression, songe parfois au suicide ; Kanson Arahata, futur membre du Parti communiste japonais, lui écrit pour lui faire savoir qu’il devrait le tuer, reniement de la Cause oblige. Les larmes montent aux yeux de Kôtoku ; il lui répond qu’il accepte de tomber sous ses balles. « J’ai été un lâche et j’ai tergiversé, incapable de prendre une décision nette18. » Il vit dans l’angoisse et sa compagne, qui ne l’est visiblement plus, compte toujours mener l’action à bien. La police, parvenue jusqu’à eux, arrête Kôtoku au mois de juin 1910 ; le procès débute six mois plus tard. Vingt-six inculpés, tous accusés de crime de lèse-majesté (article 73 du code pénal). Kôtoku est présenté comme le porte-voix, héraut et symbole du mouvement socialiste, libertaire et révolutionnaire — et c’est naturellement, à travers lui, cette zone politique dans son entièreté que le régime entend condamner. Le procès se mène en secret, à huis clos, et la presse a consigne de se taire. Il s’achève le 18 janvier 1911 — on parle parfois de « l’affaire Kôtoku ». L’anarchiste surprend par son calme et sa tenue : un pantalon large et une veste traditionnels, d’époque féodale.

Silence glaçant lorsque le verdict s’abat, que Sugako rompt en criant « Longue vie aux anarchistes ! ». Onze militants, dont Kôtoku, sont tués — Kanno Sugako, âgée de vingt-neuf ans, est pendue le lendemain : elle mettra douze minutes à mourir. Shôsui Kôtoku se dit soulagé (« Pour moi, c’est une belle fin19 ») et laissa une lettre testamentaire, exhortant à la révolution communiste et anarchiste, précisant que celle-ci ne se borne pas à la mort du souverain et appelant à épargner le sang et les pertes humaines. Dans trois ans, la Première Guerre mondiale emportera une partie de la planète dans sa démence ; dans six, la Russie sera le théâtre de la première révolution socialiste — l’individu qui fut chargé de l’enquête deviendra Premier ministre en 1939, période où le Japon s’alliera avec l’Allemagne nazie.

Une lettre signée de la main de Sugako, rendue publique en 2010, donne à lire que son conjoint n’était au courant de rien : sans doute tenait-elle à le sauver ainsi. Les autorités japonaises ont toujours refusé la révision collective du procès, en dépit des nombreuses défaillances. L’innocence de Kôtoku continue, ici ou là, d’être clamée et défendue : par Alternative libertaire, en 2008 ; par le géographe Philippe Pelletier, sept ans plus tard (« La non-implication de Kôtoku semble avérée, et confirmée par la quasi-totalité des historiens japonais ») ; par Christine Lévy, maîtresse de conférences spécialisée sur le Japon (« Les différentes études historiques corroborent l’innocence pour vingt-et-un des militants. Kôtoku lui-même n’aurait pu être condamné s’il avait fallu apporter des preuves de sa participation à quelque degré que ce soit à ce projet. Pourtant, jamais ce procès ne fut révisé. […] Dans cette affaire, une unanimité se dégage des études historiques pour considérer que Kôtoku fut accusé à tort20 »).

À vingt mètres de la tombe, sous ce ciel bleu ou vert, un panneau indique, en japonais et en anglais, que Shûsui Kôtoku fut « le chef de file » de « l’Incident de haute trahison ». L’homme qui « joua un rôle majeur dans l’introduction de l’anarchisme au Japon21 » fut, sa trop courte vie, social-démocrate, socialiste, communiste et anarchiste : il n’est pas vain de penser qu’une certaine vérité théorique et pratique patiente entre ces voies — comme une éthique de l’entrelacs. Plus personne ne croit en nos « gouvernants » ; plus personne ne peut, sans pouffer ou pester, entendre nos bouffons jouer aux rois ; plus personne n’imagine un seul instant que nos « représentants » entretiennent quelque rapport avec l’ordinaire de nos vies : aidons-les à prendre, fuyards, les chemins de Varennes. Et traçons les contours d’un projet à même d’enrayer la résignation et la colère amère qui tord la bouche de nos pays. Le système craque : visons les coutures.

= = =

Lectures complémentaires:

Manifeste de la societe des societes

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

Bakounine_et_letat_marxiste_Leval

Exemple_de_charte_confederale_Bakounine

Appel au Socialisme (PDF)

 

17 Réponses vers “Résistance politique: Naissance et répression de l’anarchie dans le Japon post-féodal 2/2”

  1. Et en matière de trahison, un maitre, mais pas japonnais, français celui-là ► http://www.20minutes.fr/monde/2159479-20171028-video-catalogne-melenchon-faut-voter

    En déplacement en Grèce, le leader de La France insoumise suit avec attention les derniers événements survenus en Catalogne. Alors que la Catalogne a proclamé son indépendance, entraînant la mise sous tutelle par Madrid de son exécutif et de son Parlement, Jean-Luc Mélenchon a évoqué « un enchaînement qui pousse à la tension ».
    « Il faut voter »

    « Je ne veux pas qu’on déclare comme ça l’indépendance ni qu’on la réprime, il faut voter », a-t-il déclaré en marge du lancement à Athènes du nouveau parti de Zoe Konstantopoulou, jadis très proche d’Alexis Tsipras devenue son opposante. « Je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que ça », a poursuivi le député des Bouches-du-Rhône, évoquant « une situation d’impasse » et refusant de « faire partie de ceux qui se rangent, qui s’alignent ».
    =*=
    Voilà, les mots sont lâchés, avec JLM l’émancipation ce fait par la votation !
    Quel insoumis… Et qu’en pense Chouard ?

    Quiconque vote, a voté avec les règles du système, vote pour que celui-ci continue…

    Je suis ni étonnée, ni déçue par JLM, on avait ici-même débattu à son sujet, mais par ceux qui le suivent encore, qui le croient surtout…
    Jo

  2. Un passant Says:

    La Voie du milieu…

      • Un passant Says:

        ah oui mais là c’est le top du top hein ratuma 😉

      • Un passant Says:

        Morceau choisi (et encore merci à ratuma)

        « La méditation est un dur travail. Elle exige la plus haute forme de discipline — non celle du conformisme, de l’imitation, de l’obéissance ; mais celle qui résulte de ce que l’on est constamment conscient, à la fois du monde extérieur et de la vie intérieure. Donc ? La méditation n’est pas une activité dans l’isolement, mais une action dans la vie quotidienne, faite de coopération, de sensibilité et d’intelligence. Si la méditation ne pose pas les fondements d’une vie irréprochable, elle devient une évasion et par conséquent n’a absolument aucune valeur. Etre irréprochable, ce n’est pas se conformer a une morale sociale, mais être libéré de l’envie, de l’avidité et de la recherche du pouvoir, qui sont des causes d’inimitié. (…) »
        La Révolution du silence de Jiddu Krishnamurti

        • oui un passant – mes lectures de jeunesse – il se fait vieux le livre, comme moi d’ailleurs

          • Un passant Says:

            Mon penseur préféré mais il m’arrive encore régulièrement de faire le contraire de ce qu’il nous dit. Comme quoi il ne suffit pas de lire ni de blablater, je dis pas ça pour vous bien sûr, je dis ça pour… ben pour moi pour commencer !

      • Un passant Says:

        Mon penseur préféré (bien qu’il soit parfois un peu ardu à lire et à comprendre) depuis un quart de siècle – je suis dans la cinquantaine et comme le chantait Julien Clerc « j’espère de viv’ vieuuuux » et vous souhaite encore de belles années de méditations et d’activités intellectuelles visiblement toujours excellentes.

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