Communiqué du Conseil National Indigène et de l’EZLN (Chiapas, Mexique) juin 2017

Précisions nécessaires et intéressantes du CNI sur la présentation de leur porte-parole aux élections présidentielles mexicaines de 2018… A suivre…

~ Résistance 71 ~

 

Voici venu le temps

 

Conseil National Indigène (CNI) et EZLN

 

27 juin 2017

 

url de l’article en français:

http://www.lavoiedujaguar.net/Voici-venu-le-temps 

 

Au peuple du Mexique

Aux peuples du monde

Aux médias

À la Sexta nationale et internationale

Depuis l’assemblée constitutive du Conseil indigène de gouvernement, où nous nous sommes donné rendez-vous, nous les peuples, communautés, nations et tribus du Congrès national indigène : Apache, Amuzgo, Chatino, Chichimèque, Chinantèque, Chol, Chontal d’Oaxaca, Chontal du Tabasco, Coca, Cuicatèque, Métis, Hñähñü, Ñathö, Ñuhhü, Ikoots, Kumiai, Lakota, Mam, Matlazinca, Maya, Mayo, Mazahua, Mazatèque, Me’phaa, Mixe, Mixe-Popoluca, Mixtèque, Mochó, Nahua ou Mexicain, Nayeri, Popoluca, Purépecha, Q’anjob’al, Rarámuri, Tének, Tepehua, Tlahuica, Tohono Odham, Tojolabal, Totonaque, Triqui, Tseltal, Tsotsil, Wixárika, Xi’iuy, Yaqui, Binniza, Zoque, Akimel O’otham, Comkaac, nous livrons au monde notre parole urgente.

La guerre que nous vivons et à laquelle nous sommes confrontés

Nous nous trouvons dans une époque lourdement chargée de violence, de peur, de deuil et de rage, en raison de l’exacerbation de la guerre capitaliste contre toutes et tous sur le territoire national. Nous voyons des femmes assassinées pour le fait d’être femmes, des enfants pour le fait d’être enfants, des peuples pour le fait d’être peuples.

La classe politique s’est obstinée à faire de l’État une entreprise qui vend la terre appartenant aux peuples originaires, aux paysans, aux gens des villes ; qui vend les personnes comme si c’était des marchandises que l’on tue et que l’on enterre en tant que matière première des cartels de la drogue ; qui les vend aux entreprises capitalistes pour qu’elles les exploitent jusqu’à ce qu’elles soient malades ou qu’elles meurent, et pour les vendre en morceaux sur le marché noir des organes.

La douleur des familles de disparus et leur détermination à les retrouver malgré l’acharnement des gouvernements pour qu’on ne les retrouve pas, par là aussi se révèle la pourriture qui commande dans ce pays.

Voilà le destin que ceux d’en haut construisent pour nous, comptant sur la destruction du tissu social. Ils détruisent ce que nous savons et qui fait de nous des peuples, des nations, des tribus, des quartiers et même des familles, pour nous isoler dans notre chagrin, pendant qu’ils renforcent leur mainmise sur des territoires entiers, dans les montagnes, dans les vallées, le long des côtes, dans les villes.

C’est la destruction que nous avons non seulement dénoncée, mais aussi affrontée durant vingt ans. Elle se transforme dans la majeure partie du pays en une guerre ouverte que les entreprises criminelles mènent avec la complicité assumée de tous les organes du mauvais gouvernement, de tous les partis politiques et de toutes les institutions. Tous ensemble, ils configurent le pouvoir d’en haut et sont l’objet du dégoût de millions de Mexicains des campagnes et des villes.

Au milieu de ce dégoût, ils continuent à nous dire de voter, de croire au pouvoir d’en-haut ; ils continuent à dessiner et à nous imposer notre destin.

Dans cette direction nous ne voyons grandir que la guerre, avec la mort à l’horizon et la destruction de nos terres, de nos familles, de notre vie ; avec la certitude absolue que ça deviendra pire, bien pire, pour tous et pour toutes.

Notre pari

Nous réitérons que c’est seulement dans la résistance et la rébellion que nous avons trouvé les chemins possibles pour continuer à vivre ; qu’en elles se trouvent les clés, non seulement pour survivre à la guerre que mène l’argent contre l’humanité et contre notre Terre-Mère, mais aussi pour renaître ensemble, avec chacune des graines que nous sèmerons, avec chaque rêve et avec chaque espoir qui se matérialise peu à peu sur de grandes régions au travers de formes autonomes de sécurité, de communication, de gouvernements propres assurant la protection et la défense des territoires. C’est pourquoi il n’y a pas d’autre chemin possible que celui qui se construit tout en bas, car en haut ce n’est pas notre chemin, c’est le leur, et nous les dérangeons.

Ces uniques alternatives, nées de la lutte de nos peuples, se trouvent dans les géographies indigènes de tout notre Mexique, et ensemble, nous sommes le Congrès national indigène, et nous avons décidé de ne pas attendre le désastre où nous conduisent inéluctablement les tueurs à gages capitalistes qui gouvernent, mais de passer à l’offensive et faire de cet espoir un Conseil indigène de gouvernement pour le Mexique, qui parie sur la vie depuis le bas et la gauche anticapitaliste, qui soit laïque, et qui réponde aux sept principes du « commander en obéissant » constituant notre garantie morale.

Aucune revendication de nos peuples, aucune détermination ni aucun exercice d’autonomie, aucun espoir devenu réalité n’a répondu aux temps et aux formes électorales que les puissants appellent démocratie. C’est pourquoi nous ne prétendons pas seulement leur arracher le destin qu’ils nous ont enlevé et qu’ils ont déshonoré, nous prétendons démonter ce pouvoir pourri qui est en train de tuer nos peuples et la Terre-Mère, et les seules brèches que nous avons trouvées pour libérer des consciences et des territoires en apportant consolations et espoir se trouvent dans la résistance et la rébellion.

Par accord de notre assemblée constitutive du Conseil indigène de gouvernement, nous avons décidé de nommer comme porte-parole notre compañera María de Jesús Patricio Martínez, du peuple nahuatl, dont nous chercherons à faire apparaître le nom sur les bulletins électoraux pour la présidence du Mexique de l’année 2018, qui sera porteuse de la parole des peuples formant le Conseil indigène de gouvernement, lui-même hautement représentatif de la géographie indigène de notre pays.

Et donc, nous ne cherchons pas à administrer le pouvoir, nous voulons le démonter depuis les brèches dont nous savons être capables.

Notre appel

Nous avons confiance en la dignité et l’honnêteté de ceux qui luttent ; des professeurs, des étudiants, des paysans, des ouvriers, des journaliers, et nous voulons que s’approfondissent les brèches façonnées par chacun d’eux en démontant de la plus petite à la plus grande échelle le pouvoir d’en haut. Nous voulons ouvrir tellement de brèches qu’elles en deviennent notre gouvernement anticapitaliste et honnête.

Notre appel va aux milliers de Mexicains et Mexicaines qui ont cessé de compter leurs morts et leurs disparus. Qui, dans le deuil et la souffrance, ont levé le poing et, avec la menace d’y laisser en échange leur propre vie, se sont élancés sans craindre la taille de l’ennemi, et ont vu que des chemins existent bel et bien, dissimulés sous la corruption, la répression, le mépris et l’exploitation.

Notre appel s’adresse à ceux qui croient en eux-mêmes, au compagnon qui se trouve à leur côté, en leur histoire et en leur futur. Il appelle à ne pas avoir peur de faire quelque chose de nouveau, car ce sentier est le seul qui donne de l’assurance à nos pas.

Notre appel vise à nous organiser dans tous les recoins du pays afin de réunir les éléments nécessaires pour que le Conseil indigène de gouvernement et notre porte-parole soit inscrite comme candidate indépendante à la présidentielle de ce pays et oui, leur gâcher leur fête fondée sur notre mort, et réaliser la nôtre, fondée sur la dignité, l’organisation, la construction d’un nouveau pays et d’un nouveau monde.

Nous convoquons tous les secteurs de la société à être attentifs aux étapes qui naîtront de l’accord et seront définis par le Conseil indigène de gouvernement à travers notre porte-parole. À ne pas nous rendre, ne pas nous vendre, ne pas dévier, ni nous fatiguer de tailler la flèche qui portera l’offensive de tous les peuples indigènes et non indigènes, organisés et non organisés, pour la pointer vers le véritable ennemi.

Depuis le Cideci-Unitierra,

San Cristóbal de Las Casas, Chiapas,

le 28 mai 2017.

Pour la revendication intégrale de nos peuples

Plus jamais un Mexique sans nous

Congrès national indigène
Armée zapatiste de libération nationale

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17 Réponses to “Communiqué du Conseil National Indigène et de l’EZLN (Chiapas, Mexique) juin 2017”

  1. Pastèque Says:

    bonjour, entendu parler d’appeliste, en référence à l’appel de tiqqun.
    les types de lundi.am sont considérés comme des appelistes.

    lu sur l’appelisme là: http://www.alternativelibertaire.org/?Minidossier-appelistes-Analyse-Une

    j’imagine que vous êtes au dessus de ces querelles de gamins gauchistes petit bourgeois à l’insu de leur plein gré :),
    mais,
    1. est-ce que vous avez un avis la-dessus?
    2. comment vous situez vous par rapport à eux?

    de prime abord, tous ces groupes et media sont limités du fait qu’ils refusent de voir telles qu’elles sont les situation en Syrie, le 11 septembre 2001 et autres falsifications historiques.

    il y a manifestement un monde d’écart, un océan en pratique.., entre les luttes concrètes dans les Amériques et les gauchistes occidentaux..

    • On n’a pas lu « l’Appel » on a lu « L’insurrection qui vient »…
      L’article en lien est assez ancien.
      Dans ce que nous avons lu, il semblerait que la confusion entre « communautaire » et « communautarisme » règne.
      Notre position n’est en aucun cas un retour au passé. Notre position est d’étudier ce qui s’est fait, de retrouver l’aspect effectivement organique et universel de la société humaine régie par le communisme primordial mais bien évidemment en l’adaptant à notre monde moderne.
      Si nous publions et rappelons les travaux et la pensée de gens comme Landauer, Kropotkine, Clastres, Jaulin, Sahlins et des chercheurs modernes comme Patou-Mathis, Demoule ou Graeber en plus de la pensée et analyse amérindienne, ce n’est pas un hasard. Nous pensons que ces gens touchent dans leurs travaux à l’universalité de l’humain et de son organisation sociale. Chacun ajoute une touche, une loupiote éclairant la voie, l’avenir de l’humanité n’est pas dans un « retour au passé » mais dans l’analyse de nos activités ancestrales pour en tirer et en adapter la substantifique moelle.
      Il faut savoir retourner à la communauté et évitant le piège, l’écueil du sectarisme et cela ne peut se faire que par l7adaptation, la flexibilité, l’entraide et la tolérance qui ne pourront exister qu’une fois la société redevenue égalitaire.
      l’auteur de l’article sur AL parle de Marx, pas des penseurs anarchistes, parle de « précapitalisme », on est là dans le jargon marxiste, sur un site « libertaire » associé au trotskisme: AL. Le mieux serait de voir su pièce et de lire « L’appel »… on va voir si on le trouve… 😉
      Avons-nous répondu à la question ?

    • On a trouvé le texte, on va le lire, merci de l’avoir amené à notre attention.
      Ici: https://rocbo.lautre.net/poleis/Tiqqun/appel.html

    • Bon on s’est procuré « Appel », on l’a lu… très bon texte, pas d’accord sur tout, mais dans l’ensemble très intéressant et très ancré dans la critique constructive. l’article d’AL est à côté de la plaque concernant à la fois « Appel » et « L’insurrection qui vient ». L’amalgame avec les mouvements communautaristes passéistes mentionnés est éhonté, il n’est pas dut tout question de cela dans les deux textes. L’auteur de l’article, se référant à sa bouée de sauvetage: Marx, n’est pas un anarchiste mais vraisemblablement un trotskiste (AL n’a plus de libertaire que le nom tant ils ont été phagocytés par les trotskistes du NPA…) sans doute qu’en 2010 fallait-il remotiver les militants et dénoncer le contre-réformisme croissant ??… 😉
      Cet article aura eu le mérite de nous faire connaître « Appel » qui vaut le coup d’être lu… Le voici:
      https://rocbo.lautre.net/poleis/Tiqqun/appel.html

    • ta dernière phrase est des plus pertinentes… 100% d’accord.

  2. Notre appel s’adresse à ceux qui croient en eux-mêmes, au compagnon qui se trouve à leur côté, en leur histoire et en leur futur. Il appelle à ne pas avoir peur de faire quelque chose de nouveau, car ce sentier est le seul qui donne de l’assurance à nos pas.

    =*=
    Ce sentier, ce chemin « tangent » est le seul qui donne de l’assurance à nos pas, oui…

    • oui bien sûr, on a traduit un texte pour l’occasion….

      • Pastèque Says:

        d’accord, mais pas question de s’affilier aux idées du comité invisible ou aux idiots utiles à l’insu de leur plein gré de lundi.am, qui, bien qu’ils aient de très bons papiers sur la société ou sur l’histoire anarchiste, des luttes sociales, des insurrections,

        lundi.am m’ont traité d’idiot lorsque je leur ai porté la contradiction en ce qui concerne la situation en Syrie.

        ils sont juste aveuglés par la sacro-saint pureté révolutionnaire de très peu de Syriens au final (et qui ont été manipulés), et sont incapables de prendre en compte les informations sans équivoques sur la nature islamiste de l’insurrection depuis mars 2011!
        même le papier de René Naba sur l’insurrection de Hama en 1982 n’y fait rien!

        donc, ok pour l’Appel, mais alors les conneries de l’insurrection qui vient, à nos amis et compagnie..

        je n’ose imaginer la position d’eric hazan sur la situation en Syrie de peur de le voir être manipulé..

        je veux dire: ces mecs croient naivement que les printemps arabes existent vraiment, alors tout est piloté par le secrétariat d’État nord-américain, qui se sont entrainé en 2009 en Iran et ont entrainé des jeunes arabes urbains *occidentalisés* à qui les nord-américains ont appris les techniques d’agit-prop, de propagande, des réseaux sociaux.

        ah, sans les frères musulmans, il ne se passait rien en Tunisie (40% des députés aux élections de 2011), en Égypte ni en Syrie.

        bon, vous connaissez tout cela, ce n’est qu’une clarification, mais pas une tentative de sectarisme : )

        • et les frères musulmans qui dès les années 1920 oui dans les années 1950 ont été récupérés, façonnés pour servir les intérêts de l’empire anglo-américano-sioniste.
          Tout cela est une vaste manipulation des services et de longue date.
          Avec les infos disponibles aujourd’hui, croire encore au « printemps arabe » et à la « spontanéité » des « révolutions colorées » relève de la plus grande naïveté ou alors… de la complicité (à l’insu de leur plein gré… 😉 ) ce qui est pire.
          Le texte « Appel » est bien supérieur à « L’insurrection qui vient » dans son fond.

          • Pastèque Says:

            ah, vous êtes dans l’erreur, si je n’y suis pas moi même, mais les frères musulmans des années 1920-1930 ne sont pas les frères musulmans créés par les services britanniques et nord-américains en 1951 ou 1952, dont est sont issus les mercenaires d’alqaeda et compagnie.

            surtout, le texte *Appel* a été écrit par des militants sud-américains qui sont réellement dans la lutte, et non par des gauchistes pris par un mal-être de leur condition sociale 🙂

            l’insurrection qui vient, leurs amis anarcho-autonomes et autres sont dans une dynamique et une action spectaculaires, au sens de Guy Debord,

            alors que les Sud Américains ont réellement pris les armes au Mexique, ont créé des communes au Vénézuela.

            la zad de notre dame des landes est à part, l’ultra gauche, anarcho-autonomes-libertaires se sont greffés à la lutte locale. après sans eux en 2012 l’État aurait réussi à détruire la zad..

            • juste, pas créés par les services britanniques, la secte religieuse existait politiquement avant oui, mais très vite « influencée », puis carrément remodelée dans les années 50 par l’empire œuvrant toujours pour la City de Londres, son bras armé en fait tout comme la CIA est le bras armé de Wall Street, elle-même succursale de la City. Tout est lié, bien sûr de temps à autres il y a des « ratés » et des heurts mais le Nouvel ordre Mondial est planifié depuis un bail, HG Wells, interne à l’organisation, en a écrit un bouquin en… 1940.

  3. Pastèque Says:

    copié/collé de l’antipresse de Slobodan Despot. cela va vous intéresser, c’est pile dans vos cordes!

    **Dans cette ambiance lourde de répétition générale avant conflagration, une chose est sûre, le droit international des souverainetés autochtones a fait long feu. Pour allumer la mèche d’une tension estivale, les puissances militaires n’auront que l’embarras du choix, puisqu’une bonne vingtaine de conflits lourds sont encore actifs cette année. Parmi les principaux: Afghanistan, Birmanie, Égypte (Sinaï), Jammu & Cachemire, Inde-Chine (Lignes himalayennes McMahon et d’Auto-Contrôle), Irak, Israël-Gaza, Kordofan du Sud, Libye, Mali, Mexique (drogue), Nigeria (Boko Haram), Philippine (drogue), Serbie-Kosovo, Soudan, Syrie, Turquie et Kurdistan, Ukraine (Donbass), Venezuela, Yémen.

    Au fond, toute cette prépotence américaine, qui s’exerce par les guerres du Regime change, et tend à l’éradication de l’idée patriotique et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pourrait désigner la présence d’une faille psychologique très profonde: les Américains ne sont pas des autochtones.

    1/2

  4. Pastèque Says:

    Toute cette détestation tyrannique de la nation, de l’enracinement, de la culture locale, de l’autonomie et plus encore de la souveraineté, pourrait provenir de cette fissure: non seulement les Américains ne sont pas des autochtones mais ils ont exterminé les autochtones et c’est ce crime qu’ils font payer à toute autochtonie assumée. A cet égard, leur admiration pour le chaos est, si l’on peut dire, «édifiante». Khaos, c’est en effet cette béance qu’ils creusent militairement en y mettant les plus gros moyens dont ils disposent. Une béance paradoxalement sans bord, c’est-à-dire sans forme et donc sans autre utilité que sa propre manifestation narcissique. N’est-ce pas le refoulement de cette faille sans fin qui gouverne la quérulence identitaire du peuple américain?

    Le mécanisme d’un tel refoulement est on ne peut plus classique: ne supportant pas de ne pas être entier dans leur autochtonie, les Américains sont prêts à éliminer, soumettre ou parquer tous ceux qui revendiquent légitimement d’être autochtones, et cela avec toute la brutalité bienséante qui justifie à leurs yeux l’affront de leur rappeler qu’eux, les Américains, ne le seront jamais. Comment pourraient-ils s’affranchir de honnir les autochtones? A moins de rendre leurs terres aux Indiens et se parquer eux-mêmes, leurs guerres vont durer. A moins encore, que l’ONU ne leur offre un grand divan, à défaut de pouvoir rouvrir les temples grecs?**

    2/2

  5. […] Le fait que nul ne sera chef dans ce changement qui s’en vient, car c’est notre affaire à TOUS comme nous le répète sans faiblir le Mouvement Zapatiste dans son tout dernier communiqué du 27 juin source La Voie du Jaguar et relayé par Résistance71. […]

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