Visions politiques: L’abécédaire du Subcomandante Insurgente Marcos de l’EZLN

« Par ma voix parle la voix de l’EZLN.
Frères et sœurs d’Afrique, des Amériques, d’Asie, d’Europe et d’Océanie. Frères et sœurs venant assister à la 1ère rencontre internationale pour l’humanité et contre le néolibéralisme.
Bienvenue à la Realidad zapatiste. Bienvenue sur ce territoire en lutte pour l’humanité, bienvenue sur ce territoire en rébellion contre le néolibéralisme et l’oppression. »
~ Subcommandante Insurgente Marcos, août 1996 ~

« Planter l’arbre de demain, voilà ce que nous voulons faire… L’arbre de demain est un espace où tout le monde se trouve, où l’autre respecte et connait les autres et où la fausse lumière perd sa dernière bataille. »
~ Sub Marcos, août 1999 ~

« Étant ce qu’ils étaient, veilles et mémoires chargées sont plus réelles que l’intangible présent. La soirée précédant un voyage est un précieux moment de celui-ci. »
 Jorgès Luis Borgès ~

A lire en complément:

6ème_déclaration_forêt.lacandon

Appel au Socialisme (PDF)

 

L’abécédaire du sous commandant Marcos (Galeano)

 

Ballast

 

1er mai 2017

 

url de l’article original:

http://www.revue-ballast.fr/labecedaire-commandant-marcos/

 

Le zapatisme semble être passé de mode. Après avoir secoué le monde au mitan des années 1990 — les puissants juraient que leur « démocratie » marchande avait partout triomphé lorsqu’une armée, masquée et majoritairement composée d’Indiens mexicains, se dressa contre ce qu’elle nommait la Quatrième Guerre mondiale : le néolibéralisme et le capitalisme financier —, le mouvement porté par le sous-commandant insurgé Marcos, dit « Sup », a quelque peu disparu des radars médiatiques, voire militants. Ne parlons d’ailleurs plus de Marcos puisqu’il annonça lui-même son auto-dissolution il y a trois ans de cela : il se nomme à présent Galeano. Marcos n’est plus mais le zapatisme bouge encore ; il entend même présenter, en 2018, une candidate indienne aux élections présidentielles. Diable ! Le zapatisme n’a-t-il pas martelé qu’il refusait de s’emparer de l’État, qu’il se félicitait d’avoir permis « la création du pouvoir d’en-bas » (contre « l’en-haut »), qu’il se réjouissait d’avoir pratiqué une politique du quotidien et d’être passé « des leaders aux peuples » ? Galeano et son camarade Moisés s’en sont expliqué il y a quelques mois maintenant : il ne s’agit pas d’accéder à la fonction suprême ni de devenir un parti mais d’utiliser cette visibilité pour « amener le message de lutte et d’organisation aux pauvres de la campagne et de la ville du Mexique et du monde ». L’occasion de revenir, par cet abécédaire, sur ce mouvement et cette figure qui nous sont chers.

Armes : « Nous pensons que celui qui conquiert le pouvoir par les armes ne devrait jamais gouverner, car il risque de gouverner par les armes et par la force. Celui qui recourt aux armes pour imposer ses idées est certainement très pauvre en idées. » (La Dignité rebelle — Conversations avec le sous-commandant Marcos, Galilée, 2001)

Blues : « Quand Dieu a créé le monde, il a d’abord créé le blues. Après, le blues a commencé à avoir ses humeurs, comme on dit, et de là est né le jazz et ensuite le rock. Mais au début, comme dans la Genèse, qui dit qu’en premier la lumière fut, en musique, au début fut le blues, c’est de là que tout vient. Le blues, c’est comme si on vous agrippait le cœur et qu’on le chiffonnait comme ça. » (« Entretien avec le sous-commandant insurgé Marcos », Raymundo Reynoso, AMATE, novembre 2006)

Cœur : « Quand nous, hommes et femmes zapatistes, parlons, nous mettons en avant le cœur rouge qui bat en nous collectivement. […] Je sais que les sentiments n’ont pas leur place dans la théorie, du moins dans celle qui avance en trébuchant aujourd’hui. Qu’il est très difficile de ressentir avec la tête et de penser avec le cœur. Et qu’envisager cette possibilité a donné lieu à pas mal de masturbations théoriques […]. Nous le savons et nous le comprenons. Mais nous insistons : c’est la bonne conception. » (Saisons de la digne rage, « Sentir le rouge », Climats, 2009)

Droite, gauche et centre : « Le centre du pouvoir n’est plus dans les États nationaux. Cela ne sert donc à rien de conquérir le pouvoir. Un gouvernement peut être de gauche, de droite, centriste et, finalement, il ne pourra pas prendre les décisions fondamentales. » (La Dignité rebelle — Conversations avec le sous-commandant Marcos, Galilée, 2001)

Échec : « Si on arrivait à se fondre dans la montagne, ce serait notre arme la plus puissante. […] On vivait de fruits sauvages, de la chasse, on a ouvert un réseau de chemins qui nous permettait de nous déplacer d’une montagne à l’autre sans être vus. C’était une époque de grande solitude : rien dans la réalité mondiale ou nationale n’indiquait que ce sacrifice valait la peine ou qu’on avait une chance de gagner, au contraire, tout semblait dire qu’on allait à l’échec total. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Fertiliser : « Je t’assure, on n’aspire pas à fertiliser de notre sang le chemin de la libération du Mexique. On préférerait franchement le fertiliser de notre vie ! […] Notre mort n’est pas indispensable pour que le Mexique soit libre, on fera tout ce qu’on pourra pour rester en vie. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Guerre : « On ne peut comprendre et expliquer le système capitaliste sans le concept de guerre. Sa survie et sa croissance dépendent de façon primordiale de la guerre et de tout ce qui s’y associe et qu’elle implique. Par la guerre et dans la guerre, le capitalisme pille, exploite, réprime et discrimine. Dans l’étape de mondialisation néolibérale, le capitalisme fait la guerre à l’humanité entière. » (Saisons de la digne rage, Climats, 2009)

Homosexuels : « Dans les communautés indiennes, on ne persécute pas les gays. Les gens font des blagues, rigolent, mais ils ne sont ni exclus ni pourchassés… En plus, depuis le premier moment, les gens ont vu que le mouvement gay, mexicain surtout, envoyait de l’aide ; ils se sont fait expliquer ce qu’était ce mouvement et ce n’est pas l’aspect sexuel qui les a frappés mais l’exclusion sociale. “Ils doivent se cacher pour ce qu’ils sont, c’est comme nous, on devait se cacher pour être zapatistes.” » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Inversion : « Nous n’allons pas créer une force politique pour participer à la lutte pour le pouvoir, nous voulons au contraire organiser une inversion du pouvoir. Voilà le pari que nous faisons. On nous dit que cela ne peut pas être fait, que cela n’existe dans aucune théorie politique, qu’il est impossible de projeter une révolution politique sans vouloir la prise du pouvoir. Mais tout cela est faux […]. » (Marcos, le maître des miroirs, Mille et une nuits, 1999)

Joie : « Nous, on dit qu’on est un joyeux bordel ! Par notre composition sociale, on est un mouvement indien, ou majoritairement indien, en armes ; politiquement, on est un mouvement de citoyens en armes, avec des exigences de citoyens. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Kissinger : « “Une guérilla qui ne perd pas gagne. Et une armée régulière qui ne gagne pas perd…” Et ça, ce n’est pas le Che qui l’a dit, c’est Kissinger ! Nous, tant qu’on ne perd pas on gagne, et notre ennemi, tant qu’il ne gagne pas il perd — même s’il est très supérieur, avec tous ses tanks et ses hélicoptères. » (Propos recueillis par Dauno Tótoro Taulis, La Realidad, octobre 1995)

Lectures : « Quand je suis quelque part, comme ici, où il y a Internet, je me connecte et je lis et je regarde tout. Mais, en littérature, je lis surtout du théâtre, les pièces de Brecht, des romans et les classiques comme Cervantès. Le meilleur livre de théorie politique est L’Ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche. » (« Entretien avec le sous-commandant insurgé Marcos », Raymundo Reynoso, AMATE, novembre 2006)

Médias alternatifs : « Pour nous, le rôle que jouent les médias alternatifs et celui des gens qui y travaillent continuent d’être essentiel. Je peux même vous dire qu’un jour, je ne me rappelle plus où, j’ai eu une prise de bec avec les organisateurs d’une des étapes parce qu’ils voulaient commencer sans attendre les médias alternatifs qui n’étaient pas encore là et que moi, j’insistais en disant qu’eux étaient plus importants que moi. » (« Entretien avec le sous-commandant insurgé Marcos », Raymundo Reynoso, AMATE, novembre 2006)

Nos cris : « Est-ce utile de parler ? Nos cris sont-ils chargés comme des bombes ? Notre parole sauve-t-elle la vie d’un enfant palestinien ? Nous, nous pensons que, oui, ça sert à quelque chose, que peut-être que nous n’arrêtons pas une bombe, que peut-être que notre parole ne se transforme pas en un bouclier blindé qui empêche que cette balle de calibre 5.56 mm ou 9 mm dont les lettres IMI, “Industrie militaire israélienne”, sont gravées sur la cartouche, n’arrive à la poitrine d’une petite fille ou d’un petit garçon palestinien, mais que peut-être notre parole arrivera à s’unir à d’autres du Mexique et du monde et peut-être qu’en premier elle se convertira en un murmure, puis en une voix plus forte et enfin en un cri qu’on entendra à Gaza. » (Intervention du sous-commandant Marcos lors du Festival de la Digne Rage, janvier 2009)

Ouvriers : « Le zapatisme a du mal à embrayer sur le mouvement ouvrier en général, pas seulement sur les maquiladoras [usines, ndlr]. Il a eu beaucoup d’impact dans les communautés indiennes, chez les employés, les enseignants, les intellectuels, les artistes, mais pas dans la classe ouvrière mexicaine. […] C’est un échec flagrant. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Peur : « Ce que nous voulons, c’est pouvoir nous lever chaque matin sans que la peur soit à l’ordre du jour. La peur d’être Indiens, femmes, travailleuses ou travailleurs, homosexuels, lesbiennes, jeunes, vieux, enfants, autres. Mais nous pensons que cela n’est pas possible dans le système actuel, dans le capitalisme. » (Saisons de la digne rage, Climats, 2009)

Question éthique : « La révolution devient une question essentiellement morale. Éthique. Plus qu’une question de répartition de la richesse ou l’expropriation des moyens de production, la révolution représente la possibilité d’un espace de dignité pour l’être humain. La dignité commence à devenir un mot très important et cette idée ne vient pas de nous, groupe urbain, elle vient des communautés. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Régime cubain : « Le zapatisme adopte une distance respectueuse, mais pas suiviste : on n’est pas des fanatiques du régime cubain ; d’ailleurs il faut reconnaître qu’on ne sait pas au juste ce qui se passe là-bas et quoi qu’on dise, pour ou contre, ça nous retomberait dessus. […] Ils ne parlent pas de nous, ni en bien ni en mal, faisons pareil. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Starification : « [Le Che] était un homme droit, honnête, noble, mais un homme, au bout du compte. Ce n’était pas un Dieu ou un leader. Et si je pouvais, c’est ce que j’aimerais être, un homme honnête et juste, avec ses défauts, etc., et ne pas être déifié ou transformé en une idole ou en une personnalité éminente. D’ailleurs, je ne sais pas ce qui est pire, être une idole ou un monstre sacré. » (« Entretien avec le sous-commandant insurgé Marcos », Raymundo Reynoso, AMATE, novembre 2006)

Théories : « Les théories non seulement ne doivent pas s’isoler de la réalité, mais doivent chercher en elles les leviers qui leur sont parfois nécessaires quand elles se retrouvent dans une impasse conceptuelle. Les théories rondes, complètes, achevées, cohérentes, sont parfaites pour présenter un examen professionnel ou remporter un prix, mais généralement elles sont réduites en miettes au premier coup de vent de la réalité. » (Saisons de la digne rage, « Sentir le rouge », Climats, 2009)

Utopie : « Je demande qu’on me dise s’il y a jamais eu un progrès social dans l’histoire du monde qui n’ait d’abord été considéré comme une utopie avant de voir le jour. Non, il n’y a jamais rien eu de tel. » (Marcos, le maître des miroirs, Mille et une nuits, 1999)

Visages : « Pourquoi ces masques ? Pourquoi vous cachez-vous ? Soyons sérieux. Personne ne nous regardait lorsque nous avancions à visage découvert, et maintenant on nous remarque parce que nous dissimulons nos visages. » (Marcos, le maître des miroirs, Mille et une nuits, 1999)

Way of life : « Cette mondialisation répand aussi un modèle général de pensée. L’American way of life, qui avait suivi les troupes américaines en Europe lors de la Deuxième Guerre mondiale, puis au Vietnam et, plus récemment, dans le Golfe, s’étend maintenant à la planète par le biais des ordinateurs. Il s’agit d’une destruction des bases matérielles des États-nations, mais également d’une destruction historique et culturelle. […] Le néolibéralisme impose ainsi la destruction de nations et de groupes de nations pour les fondre dans un seul modèle. Il s’agit donc bien d’une guerre planétaire, la pire et la plus cruelle, que le néolibéralisme livre contre l’humanité. » (« La quatrième guerre mondiale a commencé », Le Monde diplomatique, août 1997)

XXe siècle: « Le néolibéralisme, comme système mondial, est une nouvelle guerre de conquête de territoires. […] L’ordre mondial est revenu aux vieilles époques des conquêtes de l’Amérique, de l’Afrique et de l’Océanie. Étrange modernité qui avance à reculons. Le crépuscule du XXe siècle ressemble davantage aux siècles barbares précédents qu’au futur rationnel décrit par tant de romans de science-fiction. De vastes territoires, des richesses et, surtout, une immense force de travail disponible attendent leur nouveau seigneur. » (« La quatrième guerre mondiale a commencé », Le Monde diplomatique, août 1997)

Yeux : « Nous sommes des guerriers et en tant que tels nous connaissons notre rôle et notre heure. À l’aube du premier jour du premier mois de l’année 1994, une armée de géants, c’est-à-dire d’indigènes rebelles, est descendue dans les villes pour, de son pas, secouer le monde. À peine quelques jours plus tard, le sang de nos tombés encore frais dans les rues citadines, nous nous sommes rendus compte que ceux de l’extérieur ne nous voyaient pas. Habitués à regarder de haut les indigènes, ils n’ont pas levé les yeux pour nous voir. Habitués à nous voir humiliés, leur cœur ne comprenait pas notre digne révolte. » (Dernier communiqué du sous-commandant Marcos, annonçant sa propre disparition, mai 2014)

Zapatistes : « Pour les zapatistes, les valeurs éthiques sont une référence fondamentale, beaucoup plus que la realpolitik. Les choix des zapatistes leur font manquer beaucoup d’occasions de realpolitik, parce qu’ils accordent plus de valeur aux implications morales. » (Le Rêve zapatiste, Seuil, 1997)

Publicités

10 Réponses to “Visions politiques: L’abécédaire du Subcomandante Insurgente Marcos de l’EZLN”

  1. Pour bien comprendre les enjeux politico-environnements dans toutes les luttes indigènes, cet excellent documentaire de « Troublle » sur Standing Rock, présenté par un membre de la société des guerriers Mohawk de Kahnawake:

    • En visionnant cette vidéo (sous-titrée en français) cela m’a remis en mémoire l’article de MNN que vous aviez traduit « Voyouterie Américaine » et que j’avais intégré dans un billet intitulé « Tranchons la tête du Serpent noir » ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/10/tranchons-la-tete-du-serpent-noir/

      Comme quoi, lutter contre l’Empire anglo-américain c’est bien lutter contre tous les empires. Faire tomber cet empire et le Colonialisme tombera. Déjà en conclusion de ce billet je rappelais ceci : N’attendez pas que Fillon, Macron, Le Pen ou qui que ce soit d’autre, soit élu pour contester l’élection… Dites NON dès maintenant !
      Et on y est…
      JBL1960

  2. Utopie : « Je demande qu’on me dise s’il y a jamais eu un progrès social dans l’histoire du monde qui n’ait d’abord été considéré comme une utopie avant de voir le jour. Non, il n’y a jamais rien eu de tel. » (Marcos, le maître des miroirs, Mille et une nuits, 1999)…

    Yeux : À peine quelques jours plus tard, le sang de nos tombés encore frais dans les rues citadines, nous nous sommes rendus compte que ceux de l’extérieur ne nous voyaient pas.

    entre tombés et encore il manque un mot.

    Jo

    • c’est ainsi dans le texte original. Il manque pas forcément un mot, même si çà sonne un peu bizarre.
      signification: le sang de ceux d’entre nous tombés encore frais dans les rues citadines…

  3. Parce qu’il faut se préparer à porter plus efficacement et plus extensivement le boulot de nous gouverner nous-mêmes, parce qu’au pire, le Système capitaliste va revenir nous chercher.

    Le mal et ceux qui le porte ont un nom, une histoire, une origine, un calendrier, une géographie ; C’est le Système capitaliste.

    Depuis des centaines d’années,

    nous vivons sous les 4 roues de ce Système ;

    L’Exploitation, la Répression, la Dépossession et le Mépris…

    Extrait de « Paroles de l’EZLN en ce 22ème anniversaire du commencement de la guerre contre l’oubli – 1er janvier 2016 »

    Alors je suis partiale, je l’admets, pour autant je me suis rarement sentie autant en accord avec de telles « Paroles ».

    L’intégralité du texte que vous aviez traduit est là ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/05/demain-se-plante-aujourdhui/ Avec mon analyse, tout autour… JBL1960

  4. Puis-je utiliser pour le reblog, l’une des photos du Sub Marcos que vous m’avez donnée pour le PDF de la 6ème ?

    Et parce que l’EZLN a aussi un humour mordant que ne lui dénie pas les Sans dents de la Terre, et en tout cas français ; Je me permets de vous rappeler ceci : Ce communiqué est une réponse de l’EZLN à l’annonce récente faite par le ministère fédéral de la justice du Mexique et son conseil judiciaire qui a conclu que le mandat d’arrêt contre le Subcomandante Insurgente Marcos (d’alors) pour des actions provenant du soulèvement du 1er Janvier 1994, avait expiré (“se prescribe” en espagnol), par le fait de la clause de prescription de 20 ans des crimes dont il était accusé. Les accusations étaient : terrorisme, sédition, mutinerie, rébellion et conspiration.
    https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/27/adelante-subcomandante/
    Et j’avais utilisé la photo de l’article original (qui est sur le web…)

  5. […] Source Revue Ballast – Mai 2017 ► Relayé par Résistance71 […]

  6. J’ai rajouté le communiqué commun du CNI et de l’EZLN du 27/04 en conclusion ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/05/06/paroles-zapatistes-dhier-et-daujourdhui/
    Et rappelé l’assassinat l’an dernier de Berta Cáceres (au Honduras) puisque rien ne change… Jo

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s