Archive pour 3 mai 2017

Résistance politique: La City de Londres, les Rothschild

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, France et colonialisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 3 mai 2017 by Résistance 71

Lire notre dossier sur la City de Londres, la Vatican et Washington DC

 

 

La City de Londres alias la Couronne contrôle la finance et l’argent du monde

 

Humans are Free

 

30 avril 2017

 

url de l’article original:

http://humansarefree.com/2017/04/the-city-of-london-aka-crown-is.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ce que l’on appelle “la couronne” n’est pas la propriété de Westminster ni de la reine d’Angleterre…

 

La City de Londres a reçu des privilèges variés et spéciaux depuis la conquête normande, tel que celui de gérer ses propres affaires, dû en partie aux pouvoirs de son capital financier. Ceux-ci sont aussi mentionné dans les statuts de William et Mary de 1690.

La City de Londres est l’épicentre du monde de la finance et le kilomètre et demi au carré le plus riche de la planète, il contient la Banque d’Angleterre sous contrôle de la famille Rothschild, la Lloyd’s de Londres, le London Stock Exchange (bourse de Londres), TOUTES les banques britanniques, les succursales de 385 banques étrangères et de 70 banques américaines.

Elle a ses propres tribunaux, lois, drapeau et force de police, elle ne fait pas partie de Londres, du greater London, ni de l’Angleterre, ni du Commonwealth britannique. ELLE NE PAIE AUCUN IMPOT !!

L’état de la City de Londres abrite les journaux de Fleet Street ainsi que les monopoles de publication comme la BBC et l’agence d’information Reuters, elle est aussi le QG mondial, le GQG, de la Franc-Maçonnerie anglaise et du cartel de la finance mondiale connu sous le nom de “la couronne”…

Depuis des siècles la Banque d’Angleterre a été le centre du système monnétaire frauduleux mondial, fondé sur la “dette” (et sa monnaie de singe inhérente).

Le cartel banquier des Rothschild a maintenu une poigne de fer sur le système monnétaire global au travers de:

  • La Banque des Règlements Internationaux (BRI), la Banque centrale des banques centrales, basée à Bâle en Suisse
  • Le Fond Monnétaire International (FMI)
  • La Banque Mondiale (BM), les banques centrales de chaque nation (comme la Réserve Fédérale dans leur colonie américaine) et les banques satellites des paradis fiscaux des Caraïbes.

Ils déterminent d’un coup de stylo la valeur de toutes les monnaies sur la planète ; c’est leur contrôle du volume d’argent qui leur permet de contrôler les marchés internationaux et tout le commerce planétaire – les propriétaires de la réserve fédérale ici: (click here for Federal Reserve owners) — en finançant les deux côtés de toute belligérence par le truchement de directoires entre-mêlés de fabrication d’armemement, exécutant des schémas et des plans de dépopulation mondiale, des croisades, des génocides, en contrôlant les réserves alimentaires, les médicaments et leur fabrication ainsi que TOUTES les nécessités basiques de l’humanité.

Ils ont façonné leur inaudibilité par le moyen du contrôle de la soi-disante “presse libre” et ils sortent des feux de la rampe à chaque fois que ceux-ci sont pointés sur eux, avec leur sempiternelle accusation d’antisémitisme.

Les tentacules sionistes atteignent toute transaction financière dans le monde… Un pouvoir sans concession !

La couronne n’est en aucun cas la famille royale ou le monarque britannique.

La Couronne est une entreprise privée basée à la City de Londres, son conseil de 12 membres est appellé le comité directeur, règne sur l’entreprise sous la houlette d’un maire, dont la représentation légale est fournie par S.J Berwin.

Un comité de 12 hommes règne sur le Vatican juif.

Ils sont connus sous le nom de “LA COURONNE”. La City et ses dirigeants. La Couronne n’est pas sujette au parlement. Ils sont un état dans l’état. La City est le cœur de la haute finance mondiale.

C’est là que les Rothschild ont la base de leurs opérations et c’est le noyau central du contrôle:

  • La banque centrale d’Angleterre (contrôlée depuis longtemps par les Rothschild) est située à la City.
  • Toutes les banques principales du Royaume-Uni ont leurs QG à la City
  • Il y a 385 banques étrangères situées à la City
  • 70 banques américaines sont situées à la City
  • Le London Stock Exchange (la bourse britannique) est situé à la City
  • La banque Lloyd’s de Londres est située à la City
  • Le Baltic Exchange (régissant des contrats maritimes) est à la City
  • Fleet Street (journaux, maisons d’édition) est localisé à la City
  • Le London Metal Exchange est localisé à la City
  • Le London Commodity Exchange (commerce du caoutchouc, de la laine, du sucre, du café, du cacao etc…) est situé à la City

Chaque année, le Lord Mayor est élu comme monarque de la City.

Le parlement britannique ne bouge pas le petit doigt sans d’abord consulter le Lord Mayor. Car ici, au cœur de Londres sont regroupées les institutions dominées par la Banque Centrale d’Angleterre, elle-même sous contrôle Rothschild.

Les Rothschild ont traditionnellement choisi le Lord Mayor depuis 1820. Qui est le Lord Mayor de la City de Londres actuel ? Seuls les Rothschild le savent pour sûr…

Comment la City de Londres est-elle parvenue au pouvoir en Angleterre

Entrée des Rothschild

Mayer Amschel Bauer a ouvert une affaire d’usurerie sur la Judenstrasse à Francfort en Allemagne en 1750 puis a changé son nom en Rothschild.

Mayer Rothschild avait cinq fils.

Le plus intelligent de ses fils, Nathan, fut envoyé à Londres pour y établir une banque en 1806. Une grande partie du financement initial de la nouvelle banque fut pris de la compagnie des Indes (British East India Company), sur laquelle Mayer Rothschild avait un contrôle assez important. Mayer plaça ses quatre autres fils à Francfort, Paris, Naples et Vienne.

En 1815, Nathan Rothschild vit une opportunité en la bataille de Waterloo, Tôt dans la bataille, Napoléon parût gagner et le premier rapport militaire envoyé à Londres communiquait ce fait. Mais les évènements tournèrent en la faveur de Wellington.

Un courrier de Nathan Rothschild amena la nouvelle avec lui à Londres le 20 juin. 24 heures avant que le courrier de Wellington n’arrivât à Londres avec la nouvelle de la victoire de Wellington. Voyant ce fait fortuit, Nathan Rothschild commença à faire répandre la rumeur que l’Angleterre avait été vaincue.

Avec tout le monde ayant cru à la défaite de Wellington, Nathan Rothschild commença à vendre son portfolio d’actions sur le marché boursier anglais. Tout le monde paniqua et commença aussi à vendre, ce qui eut pour effet un effondrement des cours.

A la dernière minute, Nathan Rothschild commença à racheter les actions au plus bas prix.

Cette opération donna à la famille Rothschild le contrôle de l’économie britannique, à l’époque déjà le centre financier mondial et força l’Angleterre à mettre en place une Banque d’Angleterre complètement revampée ayant Nathan Rothschild comme contrôleur avéré.

Des noms du comité directeur dit “comité des 300” de la “Couronne” incluent dans cette corporation basée à Londres:

 

 

Pourquoi ces “Américains” sont-ils dans un comité étranger ?… parce qu’en fait la COURONNE est toujours propriétaire de l’entreprise Etats-Unis, qui est une corporation / entreprise privée !…

 

La Lord Mayor (maire de la City) et le conseil des 12 membres sont des représentants par procurations pour ceux qui s’assoient pour les 13 plus grosses et plus riches familles banquières au monde à la tête desquelles se tient la dynastie Rothschild, ces familles incluent:

 

  • Les Warburg
  • Les Oppenheimer
  • Les Schiff

Ces familles et leurs descendants gèrent et dominent l’entreprise de la couronne sise à la City de Londres.

Le syndicat (du crime) Rockefeller dirige la colonie américaine, la succursale au travers de directorats intrinqués entre la JP Morgan Chase/Manhattan Bank/Bank of America et la Brown Brothers Harriman (BBH) et la BBH de New York, ainsi que leur oligarchie du pétrole d’Exxon-Mobil (anciennement le colosse multi-têtes de la Standard Oil)

Ils gèrent également les biens pétroliers des Rothschild et leur British Petroleum (BP et de la Royal Dutch Shell). La corporation de la couronne possède des titres de propriété foncière dans le monde entier, dans des colonies de la couronne comme le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et beaucoup des îles de la mer des Caraïbes.

Le parlement britannique et le premier ministre servent de vitrine publique pour le pouvoir caché de ces familles banquières de la couronne.

Aujourd’hui la voie pour une dictature totale aux Etats-Unis peut-être établie avec des moyens strictement légaux… Nous avons un groupe d’action politique très bien organisé dans ce pays, groupe qui est bien déterminé à détruire notre constitution et à établir un état au parti unique…

Il opère secrètement, silencieusement et continuellement pour transformer notre gouvernement… Cette élite sans pitié avide de pouvoir est une des grandes maladies de notre siècle… Ce groupe n’est responsable ni devant le président, ni le congrès, ni les tribunaux. Il est pour ainsi dire inamovible.”

— Senator William Jenner, dans un discours datant de 1954 —

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Résistance politique: Un exemple de charte confédérale

Posted in actualité, altermondialisme, démocratie participative, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 3 mai 2017 by Résistance 71

“Le congrès réuni à St Imier déclare que :

  1. La destruction de tout pouvoir politique est le premier devoir du prolétariat.
    2) Toute organisation d’un pouvoir politique soi-disant provisoire et révolutionnaire pour amener cette destruction ne peut être qu’une tromperie de plus et serait aussi dangereuse pour le prolétariat, que tous les gouvernements existant aujourd’hui.”

~ Congrès de l’Internationale anti-autoritaire de St Imier, 1872 ~

 

Une des raisons qui amena la 1ère guerre mondiale fut pour l’oligarchie industrio-banquière de détruire le prolétariat radical européen. Quand on lit cette charte ci-dessous, on comprend pourquoi l’oligarchie a eu pour mission l’éradication du prolétariat conscient et radical. A noter aussi qu’à cette époque dans toute l’Europe, en Amérique du nord et du sud, l’anarchisme supplantait et de loin en volume de lutte sociale, le marxisme qui était quasi inexistant. La CNT espagnole a fini par avoir plus d’un milion et demi d’adhérents avant 1936, loin, très loin devant un parti communiste espagnol quasi inexistant… L’idée et l’action anarchistes ont mûri en Espagne, par exemple, depuis 1868, l’aboutissement fut le brouillon de révolution sociale de 1936.
~ Résistance 71 ~

 

Exemple de charte confédérale

 

Michel Bakounine

 

“Fédéralisme, socialisme et antithéologisme”

Ligue de la Paix, Genève, 1895

 

1° Que pour faire triompher la liberté, la justice et la paix dans les rapports internationaux de l’Europe, pour rendre impossible la guerre civile entre les différents peuples qui composent la famille européenne, il n’est qu’un seul moyen : c’est de constituer les États-Unis de l’Europe.

2° Que les États de l’Europe ne pourront jamais se former avec les États tels qu’ils sont aujourd’hui constitués, vu l’inégalité monstrueuse qui existe entre leurs forces respectives.

3° Que l’exemple de la défunte Confédération germanique a prouvé d’une façon péremptoire, qu’une confédération de monarchies est une dérision ; qu’elle est impuissante à garantir soit la paix, soit la liberté des populations.

Qu’aucun État centralisé, bureaucratique et par là même militaire, s’appela-t-il même république, ne pourra entrer sérieusement et sincèrement dans une confédération internationale. Par sa constitution, qui sera toujours une négation ouverte ou masquée de la liberté à l’intérieur, il serait nécessairement une déclaration de guerre permanente, une menace contre l’existence des pays voisins. Fondé essentiellement sur un acte ultérieur de violence, la conquête, ou ce que dans la vie privée on appelle le vol avec effraction, — acte béni par l’Église d’une religion quelconque, consacré par le temps et par là même transformé en droit historique, — et s’appuyant sur cette divine consécration de la violence triomphante comme sur un droit exclusif et suprême, chaque État centraliste se pose par là même comme une négation absolue du droit de tous les autres États, ne les reconnaissant jamais, dans les traités qu’il conclut avec eux, que dans un intérêt politique ou par impuissance.

5° Que tous les adhérents de la Ligue devront par conséquent tendre par tous leurs efforts à reconstituer leurs patries respectives, afin d’y remplacer l’ancienne organisation fondée, de haut en bas, sur la violence et sur le principe d’autorité, par une organisation nouvelle n’ayant d’autre base que les intérêts, les besoins et les attractions naturelles des populations, ni d’autre principe que la fédération libre des individus dans les communes, des communes dans les provinces [2], des provinces dans les nations, enfin de celles-ci dans les États-Unis de l’Europe d’abord et plus tard du monde entier.

6° Conséquemment, abandon absolu de tout ce qui s’appelle droit historique des États ; toutes les questions relatives aux frontières naturelles, politiques, stratégiques, commerciales, devront être considérées désormais comme appartenant à l’histoire ancienne et repoussées avec énergie par tous les adhérents de la Ligue.

7° Reconnaissance du droit absolu de chaque nation, grande ou petite, de chaque peuple, faible ou fort, de chaque province, de chaque commune à une complète autonomie, pourvu que sa constitution intérieure ne soit pas une menace et un danger pour l’autonomie et la liberté des pays voisins.

8° De ce qu’un pays a fait partie d’un État, s’y fût-il même adjoint librement, il ne s’ensuit nullement pour lui l’obligation d’y rester toujours attaché. Aucune obligation perpétuelle ne saurait être acceptée par la justice humaine, la seule qui puisse faire autorité parmi nous, et nous ne reconnaîtrons jamais d’autres droits, ni d’autres devoirs que ceux qui se fondent sur la liberté. Le droit de la libre réunion et de la sécession également libre est le premier, le plus important de tous les droits politiques ; celui sans lequel la confédération ne serait jamais qu’une centralisation masquée.

9° Il résulte de tout ce qui précède que la Ligue doit franchement proscrire toute alliance de telle ou telle fraction nationale de la démocratie européenne avec les États monarchiques, quand même cette alliance aurait pour but de reconquérir l’indépendance ou la liberté d’un pays opprimé ; — une telle alliance, ne pouvant amener qu’à des déceptions, serait en même temps une trahison contre la révolution.

10° Par contre la Ligue, précisément parce qu’elle est la Ligue de la paix et parce qu’elle est convaincue que la paix ne pourra être conquise et fondée que sur la plus intime et complète solidarité des peuples dans la justice et dans la liberté, doit proclamer hautement ses sympathies pour toute insurrection nationale contre toute oppression, soit étrangère, soit indigène, pourvu que cette insurrection se fasse au nom de nos principes et dans l’intérêt tant politique qu’économique des masses populaires, mais non avec l’intention ambitieuse de fonder un puissant État.

11° La Ligue fera une guerre à outrance à tout ce qui s’appelle gloire, grandeur et puissance des États. À toutes ces fausses et malfaisantes idoles auxquelles ont été immolés des millions de victimes humaines, nous opposerons les gloires de l’humaine intelligence se manifestant dans la science et d’une prospérité universelle fondée sur le travail, sur la justice et sur la liberté.

12° La Ligue reconnaîtra la nationalité comme un fait naturel, ayant incontestablement droit à une existence et à un développement libres, mais non comme un principe, — tout principe devant porter le caractère de l’universalité et la nationalité n’étant au contraire qu’un fait exclusif, séparé. Ce soi-disant principe de nationalité, tel qu’il a été posé de nos jours par les gouvernements de la France, de la Russie et de la Prusse et même par beaucoup de patriotes allemands, polonais, italiens et hongrois, n’est qu’un dérivatif opposé par la réaction à l’esprit de la révolution : éminemment aristocratique au fond, jusqu’à faire mépriser les dialectes des populations non lettrées, niant implicitement la liberté des provinces et l’autonomie réelle des communes, et soutenu dans tous les pays non par les masses populaires, dont il sacrifie systématiquement les intérêts réels à un soi-disant bien public, qui n’est jamais que celui des classes privilégiées, — ce principe n’exprime rien que les prétendus droits historiques et l’ambition des États. Le droit de nationalité ne pourra donc jamais être considéré par la Ligue que comme une conséquence naturelle du principe suprême de la liberté, cessant d’être un droit du moment qu’il se pose soit contre la liberté, soit même seulement en dehors de la liberté.

13° L’unité est le but, vers lequel tend irrésistiblement l’humanité. Mais elle devient fatale, destructive de l’intelligence, de la dignité, de la prospérité des individus et des peuples, toutes les fois qu’elle se forme en dehors de la liberté, soit par la violence, soit sous l’autorité d’une idée théologique, métaphysique, politique ou même économique quelconque. Le patriotisme qui tend à l’unité en dehors de la liberté, est un patriotisme mauvais, toujours funeste aux intérêts populaires et réels du pays qu’il prétend exalter et servir, ami, souvent sans le vouloir, de la réaction — ennemi de la révolution, c’est-à-dire de l’émancipation des nations et des hommes. La Ligue ne pourra reconnaître qu’une seule unité : celle qui se constituera librement par la fédération des parties autonomes dans le tout, de sorte que celui-ci, cessant d’être la négation des droits et des intérêts particuliers, cessant d’être le cimetière où viennent forcément s’enterrer toutes les prospérités locales, deviendra au contraire la confirmation et la source de toutes ces autonomies et de toutes ces prospérités. La Ligue attaquera donc vigoureusement toute organisation religieuse, politique, économique et sociale, qui ne sera pas absolument pénétrée par ce grand principe de la liberté : sans lui, point d’intelligence, point de justice, point de prospérité, point d’humanité.