Résistance politique: L’oligarchie nous rejoue le coup des années 1930…

Très bonne analyse Robert. Maintenant ce que tu proposes en solution mais dont tu ne dis pas le nom ressemble à s’y méprendre à la société anarchiste, même si tu en dis peu… Encore un petit effort, nous avons dit il y a quelques temps que tu suivais les pas de Murray Bookchin… Encore un petit effort, tu y es presque. Le message n’en sera que plus fort ! Boycott du vote, boycott des institutions, pour la mise en place de la société des sociétés.

IL N’Y A PAS DE SOLUTIONS AU SEIN DU SYSTEME !!

~ Résistance 71 ~

 

La gauche ne fera pas au prolétariat « le coup des années trente”

 

Robert Bibeau

 

22 mars 2017

 

url de l’article:

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-gauche-ne-fera-pas-au-proletariat-le-coup-des-annees-trente/

 

Cette semaine notre éditorial jette un regard croisé sur le texte intitulé « Des Croix-de-Feu à Marine Le Pen », dont vous pourrez prendre connaissance en annexe de la présente (1).

« Le coup des années Trente »

Il est très intéressant que l’auteur ait perçu que présentement dans la politique mondiale on nous refait le « coup des années Trente ». Le grand capital international nous rejoue la mise en scène des années de Grande Dépression qui avait préparé la Seconde Guerre mondiale; ceci, en prévision de la Troisième guerre mondiale que les capitalistes anticipent.

Nous allons démontrer le fonctionnement de cette entourloupe historique via un détour par l’analyse des élections américaines, une puissance économique sur le déclin qui est devenue un théâtre prioritaire de la prochaine guerre. Pour ces mises en scène historiques – passée et présente – quatre groupes d’acteurs sont requis : A) la droite classique.  B) La gauche classique. C) Les phalanges de l’extrême-droite fasciste – franquiste – Croix-de-Feu – corporatiste – militariste – nazi – néonazi – populiste, les noms varient, mais pas l’idéologie, qui reflète celle de la cinquième colonne que voici : D) les sectes et groupuscules de l’extrême gauche tonnants forts des mots dénaturés comme « capitalisme, communisme, révolution, classe sociale, pacifisme, révoltée indignée, antiracisme, féminisme, etc. ». Cette faction est chargée de crédibiliser l’ensemble de la mise en scène; de faire paraitre la droite fasciste-populiste pour ce qu’elle n’est pas (une menace à la démocratie bourgeoise, alors qu’elle en est une émanation bancale); et de repousser la populace votante (les masses du peuple affirment-elles) vers l’extrême droite. Voilà ce que le grand capital manigance avec la complicité de ces différents acteurs.

La mise en scène mondiale – l’exemple américain

Reprenons la mise en scène générale pour les États-Unis d’aujourd’hui. Une telle mise en scène demande des années de préparation, elle n’a rien de spontané ni d’improvisé. Toutefois, on ne doit pas imaginer une loge de francs-maçons, une section du Bilderberg Group, ou une bande mafieuse de sionistes comploteurs manipulant les ficelles derrière les rideaux.  Non, les éléments de puzzle se mettent en place mécaniquement – naturellement – une crise dans un secteur boursier, financier, industriel, appelant spontanément les mêmes faux-fuyants qu’auparavant – les acteurs derrière les rideaux se contentant d’assurer le positionnement des pièces, le bon fonctionnement de l’ensemble, vers la catastrophe puisqu’aucune réforme ne peut sauver le système.

Concrètement ça donne ceci : la crise boursière – financière – bancaire – monétaire de 2008, une crise économique majeure que ni Dieu, ni César, ni tribun ne pouvait contrer, une autre crise systémique dont est parsemée l’histoire du vampire capitaliste en décrépitude, les États bourgeois (communiste – socialiste – néolibéral – mondialiste – tiers-mondiste), tous archiendettés, n’avaient que deux choix devant cette crise systémique : A) L’AUSTÉRITÉ que l’on pourrait résumer par « faisons payer le prolétariat » via des mesures fiscales radicales imaginées par les fiscalistes. B) Faisons tourner la PLANCHE À BILLETS, libéralisons le crédit, dispersons la monnaie de pacotille et « faisons payer la prochaine génération du prolétariat » vocifèrent les monétaristes.

Chacun aura compris que les États bourgeois sous la gouvernance des factions de gauche de la bourgeoisie adoptèrent la voie monétariste et ont fait tourner la planche à billets pour maintenir autant de programmes sociaux que possible (afin de maintenir la consommation des ménages) proposant même le Revenu universel et autres chimères dans cette galère en perdition alors que la dette souveraine explosait, que la monnaie de singe s’épandait comme du chiendent, préparant le prochain krach boursier catastrophique, prélude à la prochaine Grande Dépression et à la guerre nucléaire. Ainsi, aux États-Unis, sous le règne des monétaristes et de Barak Obama la dette a plus que doublé au cours de ses mandats (2). Que les bobos et les petits bourgeois, qui vivent aux crochets de l’État, se rassurent cependant, la manne gouvernementale ne fera pas défaut sous Donald et l’indice Dow Jones en liesse est à son apogée depuis l’élection de la faction des fiscalistes. La dette souveraine américaine devrait connaitre de nouveaux sommets avant la fin du mandat du milliardaire.

 

Pendant ce temps dans les pays où l’aile droite de l’échiquier bourgeois assure la gouvernance de l’État providence (sic) la voie fiscaliste fut privilégiée faisant pleuvoir les mesures fiscales d’austérité sur la classe prolétarienne en peine, pourtant à peine plus austère que celles préconisées par la gauche modérée (ceux qui massacre modérément le prolétariat). Les mesures de soutien au capital ont ici la priorité sous le ridicule prétexte de relancer l’emploi alors que plus les milliards de déductions fiscales caracolent plus les taux de chômage s’envolent (pas les taux officiels… les taux réels). Évidemment, plus de subventions et moins de taxation aux corporations entrainent les déficits publics au fond de l’abysse d’où ici aussi la planche à billets de fausses monnaies est appelée à la rescousse d’où on doit conclure que monétariste de gauche à la Keynes-Galbraith ou fiscaliste de droite à la Tea Party c’est du pareil au même.

Pendant ce temps à l’extrême droite de l’échiquier politique bourgeois, les Croix-de-feu, fasciste, Tea-Partiste, néonazies, racistes, islamophobes, le Peniste, et les populistes de tout bord s’agitent comme il leur a été intimé de s’exécuter par leur maitre à penser. Ceux-là, dans les pays à gouvernance de gauche bourgeoise, déclament que tout va mal parce que l’État providence (sic) ne frappe pas assez les déshérités, les ouvriers, les fonctionnaires, les bobos parasitaires, les chômeurs et les désœuvrés, les immigrés chassés de leurs foyers par la guerre imposée à leur bourgeoisie nationale mal « alignée ». Les médias mainstream – « people et de formatage de l’opinion » soutiennent énergiquement cette faction en montant en épingle tout incident ou un homme bronzé ou une femme voilée est impliquée accréditant ainsi toutes suspicions xénophobes alambiquées. Même chose pour les traités de libre-échange, la crise et le chômage viendraient de l’étranger alors que la crise économique systémique sévit partout, nationalement et internationalement. Mais pour qui veut désigner des boucs émissaires de la misère, tout est « bonne affaire ».

Aux États-Unis le régime de Barack Obama a joué ce rôle et tout en expulsant 2,5 millions de « chicanos » vers le Mexique, et en construisant le tiers de la barrière mexicaine-américaine; tout en remplissant les prisons américaines; tout en approfondissant le déficit et en menant de multiples guerres d’agression; tout en faisant exploser la dette souveraine, Barack prêchait hypocritement la bonne entente et la résignation à la souffrance, encensé en cela par la go-gauche qui lui livra le Nobel de la Paix. Cette fourberie ridicule était nécessaire pour crédibiliser la manœuvre de revers qui se préparait par-derrière. En effet, chaque mesure d’encens brulée pour le thuriféraire Barack Obama préparait l’avènement du sous-commandant Donald Trump, mais jusqu’à récemment les médias à la solde ne soupçonnaient pas le « coup monté ».

Pendant ce temps à l’extrême droite de l’échiquier politique bourgeois les Croix-de-feu, les fascistes, les néonazies, les racistes et islamophobes, les le Peniste et les populistes de tout acabit s’agitent comme il leur a été intimé de s’exécuter. Dans les pays à gouvernance de la face droite de Janus ils critiquent le pouvoir de ne pas en faire assez pour mâter les déshérités, les pauvres, les assistés sociaux “profiteurs” (sic), les immigrés « spoliateurs » (sic), les chômeurs « menteurs » (sic), les fonctionnaires et les bobos « parasites », et surtout les ouvriers qui comme chacun sait ne sont pas prêts à se sacrifier pour le salut de la patrie – l’État bourgeois et les profits – (ceci n’est exprimé qu’aux  rencontres privées dans les salons feutrés des banquiers, aux assemblées de l’AIPAQ, du MEDEF et de la Chambre de commerce). Pour mémoire, se  rappeler  les visites à l’AIPAC des candidats aux élections présidentielles américaines, et les déclarations de la candidate Clinton aux rencontres avec les financiers de Wall Street.

Le rôle de la gauche et de l’extrême gauche

Concomitant au précédent mouvement, à l’extrême gauche de l’échiquier politique bourgeois – tapis dans l’ombre – négligé jusque-là par les médias menteurs (people, de formatage ou de gouvernance) la multitude des groupuscules formant la  go-gauche, des trotskistes agités, aux maoïstes enragés, en passant par les communistes disqualifiés, et les marxistes-léninistes empêtrés, toutes engeances confondues, qui n’en finissent plus de se déchirer  – de se diviser – de se segmenter – de se fractionner, de se sectariser – dogmatiser, parce que désœuvrés, inutilisés, puisque la bourgeoisie n’avait pas besoin de les faire chanter au temps de la prospérité et de l’hypocrite État providence déqualifié – la go-gauche est tout à coup rappelée sur le devant de la scène comme aux bonnes années du Front Populaire et du Programme commun pour y jouer exactement le même rôle, accréditer les uns et les autres, les  renforcer et repousser le prolétariat vers l’extrême-droite que tous ces “imbéciles utiles” prétendent pourtant combattre.

Aux États-Unis, où la gauche n’a pas la même importance que sur le vieux  continent, le grand capital l’ayant marginalisée dans les années cinquante (Mac Cartisme), l’extrême gauche vaillante n’en joue pas moins son rôle à la mesure de son importance. D’abord, en tapotant amicalement leur ami Barack pour ne pas en faire assez pour fermer Guantanamo; pour avoir trop utilisé les meurtres extrajudiciaires pour assassiner les opposants; pour avoir trop avantagé les compagnies d’assurance privée avec l’“Obama Care” honni par les ouvriers démunis les forçant ainsi à se replier vers Donald Trump l’imprévisible (sic); critiquant aussi Obama de ne pas fermer assez de mines de charbon jetant des milliers de mineurs sur le pavé, ne faut-il pas sauver l’atmosphère avec la vie de la classe ouvrière ? Les mineurs se voyant ainsi pousser dans les bras de Donald le prévisible. Le critiquant aussi de ne pas fermer assez de puits de pétrole et de pipelines jetant des milliers d’ouvriers dans l’indigence sous le regard indifférent des sectes écologistes petites-bourgeoises davantage préoccupées des droits des animaux que de ceux des prolos. Bien entendu les sectes d’extrême gauche ne manquèrent pas de critiquer du bout des lèvres – sans jamais manifester lors de son intronisation – les désastreuses aventures guerrières de Barak et de Hillary aux quatre coins de la Terre, affichant ainsi leur parti-pris réformiste, ce dont le prolétariat se souviendra. Comme on le voit, la gauche a tissé elle-même la corde pour se pendre, car il y a longtemps qu’elle est devenue le fief de la petite bourgeoisie pléthorique et les prolétaires n’ont rien à faire de cette gauche de parterre.

Il faut comprendre que pour la gauche mondiale, de toute obédience, il s’agissait de remplir son devoir de critique pacifiste afin d’assouvir sa morale de paix béate et permettre à Obama de se défausser de ses crimes de guerre – de ses « crimes contre l’humanité » sur le dos du Congrès, à majorité républicaine, le véritable ennemi de l’extrême gauche. Enfin, pas un mot de la part des sectes gauchistes à propos de la dette souveraine qui demain fera s’effondrer l’économie boursière américaine ce qui jettera sur le pavé des millions d’Américains « moyens » comme ils aiment à le radoter. Vous savez ces moyens riches, ou ces moyens pauvres, c’est selon, que la nouvelle gauche divise en classe sociale d’après leur revenu hebdomadaire – un prolétaire changeant de classe sociale chaque semaine suivant les retenus (fiscales) sur son salaire.

L’extrême gauche joue également un rôle de sous-fifre au service de la fraction de gauche modérée, démocrate en Amérique, socialiste, communiste et sociale-démocrate ou poutiniste en Europe. Ici, il s’agit de dénoncer et de s’indigner des billevesées des candidats de droite (scandale de la main baladeuse de Donald, scandale de ses déclarations dénonçant la pègre, les bandes de rues et le trafic de drogue « chicanos ». Scandale à propos du mur déjà construit. Scandale de la lutte contre le terrorisme et les amalgames. Scandale à propos des femmes, faisant littéralement pâmé les féministes gauchistes) autant d’épiphénomènes qui dissimulent la profonde crise économico -politico – sociale qui bouleverse l’ensemble des sociétés capitalistes dans un monde désemparer. Au lieu de profiter de ces nuages de fumée lancer par l’équipe de la grande criminelle de guerre Hilary Clinton contre le futur grand criminel de guerre Donald Trump, pour bien démontrer que ce n’est pas la droite – les fascistes – les Croix-de-Feu – les populistes – les Tea-Partistes – les Le Penistes (ajoutez le nom de la secte de droite de votre région) qui sont le problème de l’humanité. Cette tactique d’indignation sélective ne vise qu’à mobiliser le prolétariat derrière la faction « libérale-démocrate » du capital lors de la guerre mondiale à venir. C’est le mode de production capitaliste qui est le problème et pour résoudre tous les problèmes secondaires qui en découlent il ne faut surtout pas soutenir les réformes ni l’aile gauche du capital, mais renverser l’État gestionnaire de ce mode de production moribond. La preuve ? Lors des deux guerres mondiales précédentes, la gauche « d’avant-garde » a inféodé au capital la classe prolétarienne sur laquelle elle jouissait d’une ascendance certaine et elle a poussé le prolétariat vers les Croix-de-feu, et voyez où en est la classe prolétarienne aujourd’hui. C’est une trahison que le prolétariat ne leur pardonnera pas.

La classe prolétarienne

 

Voilà la position du prolétariat révolutionnaire au temps des Croix-de-Feu, du fascisme, du franquisme, du corporatisme, du nazisme, du militarisme, et aujourd’hui au temps du « populisme » contre lequel on voudrait mobiliser la classe prolétarienne au secours de l’aile libérale démocratique bourgeoise tout aussi criminelle que la précédente. On ne vote pas – on ne manifeste pas – contre Trump, ni contre Geert Wilders (PVV), ni contre Marine Le Pen (FN), ni pour soutenir Fillon, Hamon, Macron, ou Mélenchon. Le prolétariat révolutionnaire ne vote pour aucun de ces polichinelles et manifeste contre tous – et surtout contre le mode de production capitaliste en décrépitude que nous ne souhaitons pas réformer, mais éliminer. Heureusement, il est apparent que si présentement la classe prolétarienne mondiale ne sait pas vers qui se tourner elle sait parfaitement à qui ne pas se fier et elle refuse de se mobiliser par dizaines de millions derrières les fauteurs de guerre, ce qui on le voit dans les différents États bourgeois embêtent fortement le grand capital dépité. On ne nous refera pas le « coup des années Trente ».

 

NOTES

 

(1)   Titre original « Des croix de feu à Marine ».   Par hugambrules.  Le 8.03.2017  sur http://les-tribulations-de-l-ecocolo-ecoconome.over-blog.com/2017/03/des-croix-de-feu-a-marine.html

(2)   La dette américaine de Reagan à Obama.

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9 Réponses to “Résistance politique: L’oligarchie nous rejoue le coup des années 1930…”

  1. Un passant Says:

    Puis-je vous demander, surtout pour les lecteurs non-spécialistes, ce que vous reprochez particulièrement aux trotskystes dont vous aviez parlé récemment à propos du « cerbère » du système qu’est selon vous (et je veux bien vous croire) Mélenchon?

    • on pourrait écrire un bouquin la dessus. Succintement: Trotski était un agent (prouvé, cf. Antony Sutton et son étude sur Wall Street et la révolution bolchévique) de Wall Street. Il a été le maître d’œuvre de l’élimination des anarchistes qui avaient fondé l’idée même des Soviets (les assemblées populaire), le plus notoirememt avec la répression sanglante de l’insurrection de Cronstadt en 1921, qui revendiquait le retour du pouvoir aux soviets et la guerre au mouvement anarchiste paysan ukrainien de Nestor Makhno. Trotski a été le porte-flingue bolchévique qui a visé à éliminer toute contestation à la main mise bolchévique, qui rappelons-le est une main mise du capitalisme sur un marché rendu captif, le but étant l’instauration d’un capitalisme d’état que Lénine incarnera avec sa NEP, qui mettra fin au slogan du « pouvoir aux soviets ».
      Trotski est un traître à la cause du peuple et a créé un système de destruction (par l’infiltration) de l’action ouvrière. Il fut lui-même trahi et son mouvement récupéré par la CIA. Le but de Lénine et de Trotski était de mettre en application le projet capitaliste de leurs payeurs de Londres et New York et de faire de la Russie un « marché captif » dépendant de la manne bancaire et technologique occidentale. Ce qui fut fait et Staline paracheva l’œuvre.
      C’est du mouvement trotskiste yankee que sont sortis les néoconservateurs actuels:
      https://resistance71.wordpress.com/2015/02/01/resistance-au-nouvel-ordre-mondial-trotskisme-yankee-et-neoconservatisme/
      Le but des trotskistes est de contrôler l’aile extrême-gauche de la social-démocratie. Leur capacité à l’infiltration en font de très bons candidats au recrutement par les services de renseignement.
      Historiquement il est vrai que les trotskistes furent des anti-staliniens. Ils furent pourchassés par l’URSS stalinienne dont un des épisodes sanglants fut l’élimination du POUM par le NKVD en Espagne révolutionnaire de 1936-39.
      En France, c’est le mouvement de Pierre Boussel alias Pierre Lambert, des « lambertistes », qui a noyauté Force Ouvrière et autre. Il s’avère que leur action est une action de contrôle et de sabotage des mouvements populaires. Ainsi il y a toujours une belle brochette de lambertistes en action: Lionel Jospin en était un, il reste Jean Christophe Cambadélis l’actuel SG du PS, pas vraiment un modèle « révolutionnaire », mais un vrai nouveau con(servateur), Mélenchon en sort…
      La fonction des trotskistes est de fournir des cadres fiables à la social-démocratie et d’en contrôler son aile gauche. Ils forment puis infiltrent dans les partis souvent de « gauche », mais pas toujours. A Yankland, toute la branche néocon des années 1980 provient du trotskisme alambiqué, la fine équipe des Rumsfeld et Wolfowitz, cadres des régimes Bush, en provient.
      Le but de l’extrème gauche ainsi canalisée est de rendre inoffensive au système toute velléité de révolte. Ils sont les cerbères du système comme nous l’avons dit. Ce faisant, ils donnent l’illusion de la « radicalité », qui n’en est pas une. Certains mouvements anarchistes ont malheureusement été infiltrés par cette fange trotkiste et ont perdu de leur crédibilité. Le cadenassage est en place c’est une certitude et ceux qui le contrôlent n’œuvrent aucunement pour la révolution sociale, soyons bien clair là-dessus.
      Avons-nous répondu (le plus brièvement possible) à ta question ?

      • Un passant Says:

        Oui merci. A « nous » d’approfondir bien sûr, ce qui demande du temps et d’éventuelles sérieuses remises en question face à, comme l’écrit Mederic, « cette confusion savamment entretenue » !

  2. Mederic le clercq Says:

    Splendide et cuisante analyse ,quand a la posologie la tres grande difficulté c’est d’en trouver dans cet article une appropriée a cette confusion savamment entretenue .
    Naturellement l’auteur de cet article oppose l’interet des proletaires avec la Nature comme si cette foule d’individus tous aussi avides quelque soit les « classes », pouvais s’en passer ?
    Il tire donc a boulet rouge comme tout bon extremiste go-gauché
    contre la main invisible qui les nourrit tous il ne pourra donc pas trouver la solution ni encore moins la posologie en occultant la source de l’eveil qui est un simple retour au bon sens naturel premier des indigenes qui n’ont jamais pu pondre un tel systeme de « lemming » ou de criquet migrateurs suicidaire .

    Que feront ces proletaires dans une nature completement ravagées ? ils feront comme pendant le holomor le retour au cannibalisme des sportifs naufragés dans les andes ou du radeau de la méduse ?

    Ceci quand on ne veut pas s’occuper de defendre la nature , c’est le pire de celle ci qui se manifeste dans n’importe laquelle
    par l’exiguité de l’espace ou des moyens disponibles .

    le bon sens et non pas de precher la croissance illimitée d’une terre qui serai exensible a la volonté du bourgois-prolos qui sont indissociables avec leurs « folitiques  » si bien decrites par l’auteur .

    La recette de ces catas cyclique est bien detaillée comme un chronique annoncée et donc AUTOREALISATRICE comme toute bonne prophétie flattant son auteur ( je vous l’avais bine dit !) mais comme si des cervelles detraquées nageant dans la confusion pouvais etre capable d’organiser quoique ce soit meme de ce chaos cyclique ?
    Cette dynamique negative obéit a ce qu’on peut appeler la folie elle même de l’exces avec la confusion comme moyen et la betise comme arme supreme « ensaignée » et divulguée comme la « révélation » supreme .
    Des « Illumités » de la loufiote au fond de l’arfeuille trouveront toujours une niche thésarde pour cette doctrine a tiroir pour leurs fouilles de notorité.
    Les anciens ont fait linguistiquement appel a la formulation de « démons » , « qliphoth » selon les tradition moyen orientales, entités du dehors ou du « chaos » selon les melanésiennes ou extreme orientales . Ces « machins » qui trompent les bipedes qui dans leur deni cesse precisement de devenir ou de requonquerir leur place dans le cosmos de Conscience comme n’importe quel petit indien le fait lors de son passage a l’etat dit « adulte » …

    Il y a d’autres manifestations qu’on peut trouver dans la nature pour comprendre ces phenomenes a l’echelon organique quand on a trop pressuré la nature ou que la niche de survie est trop exigüe ou trop extreme alors des « démons  » peuvent se reveiller
    dans tout ce qui peut faire horreur aux imbeciles qui prechent dans leur mare pour devenir aussi cannibales en devenir quand ils prechent la « croissance  » en mentant , selon l’existence des ressources au renouvellement cyclique de dame Habonde.
    Alors il prechent pour devenir comme ces jolies bestioles qui seront vues par « Mara » comme des « bipedes atomiseurs » sur un monde moribondé comme leur defunte conscience :
    https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/reptiles-et-amphibiens/grandir-est-difficile-quand-on-est-une-grenouille-cannibale_103277

  3. […] n’y a pas de solution au sein de ce système, ici comme là…   Prise de conscience individuelle => prise de conscience collective => boycott du […]

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