Guerre impérialiste au Moyen-Orient: La Syrie ne sera pas partagée…

Pour bien comprendre la situation et le pourquoi le Hezbollah s’est impliqué dans la défense de la Syrie contre l’invasion mercenaires takfiriste de l’occident, voici de ce disait Naïm Qassem (#2 du Hezbollah) en 2004 déjà, sur la Syrie, Bachar al-Assad y étant déja au pouvoir:

« Il n’est que chose naturelle que les vues du Hezbollah concourent avec celles de la Syrie, car de fait, personne n’est en sécurité des ambitions d’Israël, celles qui s’étendent bien au delà de la Palestine et englobent toute la région.
Le Hezbollah n’a jamais nié que sa relation avec la Syrie est fondée sur le calcul des intérêts de la Résistance. La Syrie est le seul état arabe qui a soutenu sans discontinuer la Résistance et a aidé en la réalisation de la grande libération du Liban. […] Nous ne considérons pas la relation avec la Syrie comme étant obligatoire ni accidentelle, mais elle est plutôt la pierre angulaire dans la manière de faire face à de très grosses obligations régionales. […] Ainsi la relation avec la Syrie a prouvé son utilité et sa nécessité. »
(Naïm Qassem, « Hizbullah, the Story from within », 2004, traduction Résistance 71)

Le but sioniste est le « Grand Israël » du Nil à l’Euphrate et l’axe de la résistance Sud-Liban (Hezbollah)-Damas-Téhéran, épaulé par Moscou (comme du temps ou le père de Bachar, Hafez al-Assad était soutenu par l’URSS) est le garant du muselage sioniste dans la région et pour éviter que la guerre par proxy en Syrie ne déborde sur le Liban, le Hezbollah a choisi de porter le fer hors de ses frontières, tout comme Moscou fait de même sur le terrain syrien sachant pertinemment que la prochaine étape si Damas tombe, c’est le transfert des mercenaires djihadistes de l’OTAN dans le Caucase. Poutine l’a toujours dit depuis le départ de l’intervention russe en Syrie et la convergence d’intérêt joue en la faveur de la Résistance.

— Résistance 71 —

 

Le Hezbollah ne permettra jamais le partage de la Syrie (Naïm Qassem)

 

Al Manar

 

8 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://french.almanar.com.lb/89241

 

Le numéro deux du Hezbollah Cheikh Naïm Qassem a assuré que le Hezbollah ne permettra jamais le partage de la Syrie.

« Nous considérons que cette bataille n’est pas celle de la Syrie exclusivement, mais aussi celle du Liban, de la Palestine, et de toute la région. C’est la bataille de la souveraineté, de l’indépendance et de la libération et nous parviendrons à sa fin heureuse », a-t-il indiqué devant un parterre de professeurs et de juristes syriens originaires de la ville côtière de Tartous, venus rendre visite au vice-secrétaire général du Hezbollah.

« La délégation de Tartous est venu exprimer ses remerciements pour les sacrifices consentis par les combattants de la Résistance. Son geste est une expression sincère qui illustre la fusion entre nos deux peuples syrien et libanais », a déclaré cheikh Qassem à l’issue de cette rencontre. Il a mis l’accent sur « l’unicité de l’objectif qui les unit, à savoir celui de « combattre les terroristes et les sionistes ». Et d’ajouter : « Nous devrions saluer les martyrs et les blessés qui ont fait preuve de fermeté sur le terrain et ont vu dès le début les signes de la victoire pour faire avorter le projet de transformation de la Syrie vers le camp adverse ».

Signes prémonitoires de la victoire

Cheikh Qassem a tenu la même rhétorique durant un entretien accordé au site d’information en ligne al-Ahed news, soulignant que la résistance va poursuivre sa bataille en Syrie quelque soient les sacrifices pour vaincre le projet takfiriste.

Selon lui, « les signes prémonitoires de la victoire commencent déjà à se faire sentir ».

Evoquant la bataille d’Alep, cheikh Qassem a indiqué qu’il n’est pas question de revenir en arrière. « Les pertes seront nombreuses. La preuve en est que durant leurs attaques désespérées, auxquelles participent des milliers de takfiristes, ils perdent des centaines comme tués et blessés ». Et de conclure : « nous allons poursuivre la bataille d’Alep jusqu’à la fin ».

Le Hezbollah n’en a cure de la présidentielle américaine

Interrogé sur l’impact sur la Syrie de l’échéance présidentielle américaine et l’avènement d’un nouveau locataire pour la Maison blanche, il a répondu : « la situation en Syrie sera longue. Même lorsqu’un nouveau président américain prendra ses fonctions en 2017, la nouvelle administration américaine aura à réviser ses calculs en Syrie. Elle aura à décider si la bataille va se prolonger davantage. Dans tous les cas nous y resterons le plus longtemps possible, nous ne reculerons jamais jusqu’à ce que ce projet échoue car l’avenir des peuples ne se mesure pas en temps mais en patience et en volonté, quelque soient les conséquences ».

Selon lui, le Hezbollah n’en a cure du candidat qui vaincra dans cette présidentielle. « Que ce soit les Démocrates ou les Républicains, la politique américaine a toujours démontré qu’elle est la même en ce qui nous concerne, même si les moyens changent, leur but est toujours le même : celui de soutenir entièrement l’entité sioniste et d’éliminer l’axe de la Résistance », a-t-il conclu.

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