Tranches de vie et regards croisés… d’en bas à gauche (Zénon l’ailé) 2ème partie: Communes

J’ai
glissé le long
du sourire
d’un mot,
bien formé.
C’est mon origine…
Mais,
je
ne me rappelle plus
si
je
fus expulsé
ou
si
j’ai pris mes affaires
et
ai glissé
en pensant…

 

Ce furent
des mots
qui
nous
créèrent.
Ils
nous façonnèrent
et étendirent
leurs lignes
pour
nous contrôler.

 

Mais
je
sais
que
quelques hommes
se rassemblent
dans des grottes
en SILENCE

Plus jamais les Zapatistes ne seront seuls…

~ Subcommandante Insurgente Marcos ~
“Poème en deux temps et estocade subversive”
Trahi à la traduction par Résistance 71…

 

=*=

 

Regards croisés (2/2) : Communes

 

Zénon

 

Novembre 2016

 

Lire la 1ère partie

 

Depuis la tombée du jour alternait une régulière succession de paysages de campagne et de plats villages en bord de nationale. Deux ou trois fois seulement, la Lune avait semblé percer la nuit nuageuse. Il n’avait depuis son départ dû croiser qu’une vingtaine d’autres véhicules, tout au plus, ni vu l’horizon violacé par l’éclairage d’un centre-ville depuis une bonne heure. Dans la vieille 205 prêtée pour le voyage par un ami, il n’avait déniché que des albums de Tryo et de Grand Corps Malade… Pas tellement sa came. Rabattu alors sur la radio, il avait écouté France Info puis Rire et chansons, avant de finalement préférer se laisser bercer par le ronronnement du moteur. Il se sentait partir à somnoler, et songeait à s’arrêter quelque part lorsque l’apparition dans son rétro de gyrophares d’une moto de gendarme le tira de son apathie… Le pandore défourcha pesamment sa bécane et avança vers la portière avant. Tony vit alors ce mastard d’une cinquantaine d’années, bedonnant sous sa ceinture trop étroite et visiblement blasé, lui demander ses papiers… Contrôle de routine, il en avait l’habitude. Mais comme chaque fois, il ressentit au creux du bide cette sensation familière. Cette appréhension, quoiqu’adoucie par l’expérience, de voir percé à jour en lui ce mélange de peur et de colère instinctivement ressentis face aux uniformes.

Originaire des Mureaux dans les Yvelines, Tony n’avait durant sa jeunesse connu de tout le territoire que l’immensité bétonnée des grands ensembles périurbains. Plutôt sanguin mais pas belliqueux de nature, il avait été comme pas mal de potes plusieurs fois victime de violences policières sous Sarkozy ministre de l’intérieur. Et il avait littéralement pété une durite après l’accession du nabot à la présidence. Ayant personnellement considéré son élection comme une déclaration de guerre de la part des riches envers ceux d’en-bas, Tony avait décidé qu’il était grand temps de rendre les coups… Il s’était mis à cambrioler boutiques de luxe et hôtels particuliers, avec une habileté qui lui avait à l’époque valu de faire les choux gras de la presse… Puis était arrivé ce jour d’octobre où tout avait basculé. En train de s’accaparer le contenu d’une boîte à bijoux, Tony avait entendu grincer le pas de la porte sur le palier… Croyant de retour les propriétaires des lieux, il s’était préparé à les surprendre à l’entrée en se précipitant dehors comme il l’avait déjà une fois réussi. Et rencontré le plastron rembourré d’un représentant des forces de l’ordre parmi tous ceux en planque à l’attendre. Le flic s’était bousillé le fémur en dégringolant dans les escaliers. Devant la médiatisation de cette affaire ; en plein contexte de compétition d’exemplarité en matière pénale, le procureur l’avait accusé de tentative d’homicide sur un dépositaire de l’autorité publique, et requis contre lui six ans ferme. Il en avait été condamné à cinq.

Dans les premiers temps, seule sa haine du système ; la rancune des injustices qu’il avait subies, le maintint en vie dans cet univers où régnait la loi du plus fort dans sa plus brute expression. Tony dut se bastonner contre certains codétenus ainsi que des matons avant de se faire respecter. Faire sienne la règle du lieu où il se trouvait. Mais le plus difficile de la vie carcérale n’était ni cette violence, ni la promiscuité pas plus que les cris incessants. Le plus dur avait été l’inaction couplée à l’enfermement ; lesquels lui faisaient sans cesse ruminer les mêmes souvenirs et les mêmes pensées. À la contrainte du corps s’ajoutait la réclusion de l’esprit. Il était tentant, dans ces conditions, de se laisser engrainer à donner dans la surenchère… Mais tandis que, depuis une semaine au mitard, il ressassait encore la liste de ses projets de représailles, Tony perçut confusément qu’il n’ajoutait que plus de souffrance au mal en le réactualisant à chaque instant. Il se fit alors en lui un déclic. Il réalisa qu’il était tout à fait capable de décider du cours de ses réflexions. Qu’il était seul responsable de son état d’esprit, et par conséquent seul maître à bord de lui-même.

Son existence en avait été transformée. Il avait depuis ce moment vécu son incarcération comme une occasion de se fortifier mentalement. S’abandonnait désormais à son silence intérieur aussi souvent que possible. Et dévorait à la suite tous les bouquins disponibles. Orwell, Kafka, Dostoïevski, Shakespeare, Tolstoï, Camus, ou encore Balzac et Céline… Ses gueulantes avaient à présent pour unique objet de réclamer ce qu’il n’y avait pas. Avec le temps, il comprenait de mieux en mieux pourquoi la ruade n’était pas la réaction la plus efficace à l’oppression. Et qu’il faut accepter pleinement la réalité de son environnement pour être capable de s’en extraire… Sorti du schéma concurrentiel de savoir qui va baiser qui comme que du besoin de se donner telle ou telle image, Tony découvrait les vertus et possibilités constructives qu’offrait l’échange gagnant/gagnant. Les alliances ou les liens qu’il nouait peu à peu se trouvaient de fait beaucoup plus fiables et plus solides que tous ceux dictés par une volonté de prédation. Ils apportaient mutuellement la confiance et la capacité de croiser les informations… Depuis maintenant deux ans, il connaissait la Taule sur le bout des ongles. Ses amis aussi. Le projet de se faire la malle ne serait resté comme pour les autres qu’un fantasme hypothétique si deux parmi eux n’avaient pas eu la ferme résolution de passer à l’acte, et s’ils n’avaient ensemble découvert la faille par où passer.

La relève de six heures du mat’ était la plus vulnérable. Les renforts de flics dehors idem. Des camarades les attendaient en caisse à l’extérieur… Le premier maîtrisa le maton tout jeune recruté, lui fit remettre son arme et ouvrir les portes des autres en le menaçant de sa lame sur la gorge. Tony n’avait de sa vie jamais connu d’adrénaline aussi forte… Il leur fallait autant que possible progresser vers l’enceinte en sous-sol, pour ne servir de cibles aux miradors qu’au dernier moment. Clameurs et tambours métalliques accompagnaient leur avancée d’un bloc à l’autre. Tenant en otage un des surveillants, ils ne rencontrèrent que peu de résistance chez ses collègues. Pour accroître à la confusion et optimiser leurs chances de sortie, ils firent libérer d’autres taulards. De quatre, ils passèrent à huit puis à quatorze… De son souvenir de la dernière course vers l’extérieur, Tony ne gardait qu’une suite d’instantanés assourdis par les tirs et les cris. Seuls deux autres détenus parvinrent à s’en sortir avec lui. Ils se firent comme convenu déposer l’un après l’autre en différents points de chute. Simplement planqués chez des potes, ses compagnons furent vite repris. Tandis qu’atterri au foyer d’Africains des Aunettes à Sainte-Geneviève-des-Bois, Tony fut initié à une vie tout à fait nouvelle…

Le foyer était une véritable pépinière d’activités parallèles… Le maître-chien croisait en rentrant à sept heures le magasinier qui partait bosser. Les femmes donnaient la journée des devoirs aux mômes à défaut d’école, et des cours de français le soir aux adultes. Tout était mutualisé, le manque de ressources était compensé par la débrouille et la solidarité générales… Le voisin vendait moitié prix des cartes de téléphone pour l’Afrique. D’autres proposaient des jouets ; robots ou poupées tombés du camion, sur des couvertures, dans le hall. Au lever du jour, les daronnes partaient avec des mangues, dattes ou autres fruits exotiques avec l’espoir de faire un billet. Cinq ou six types se partageaient une voiture et se relayaient comme taxis clandestins… Mais le plus beau restait cette cantine aménagée dans une pièce cradingue et mal ventilée du sous-sol. D’énormes matrones y préparaient des plats de mafé ou de poulet tièp assez copieux pour faire deux repas, servis un euro… Grâce à elles, tout le monde mangeait à sa faim non seulement au foyer, mais aussi dans toute la cité environnante. Dans la fumée des fourneaux, on y entendait pêle-mêle parler français, arabe, swahili et soninké. Ce n’était pas tant le talent déployé au système D que l’incroyable gaieté régnant dans les lieux qui fascinait le plus Tony. Il savait ne se trouver là qu’en transit : une cavale sans argent s’organise et il attendait d’autres plans de la part de l’un de ses contacts. Mais il n’avait encore jusque-là jamais rencontré une telle joie de vivre ensemble au sein d’une communauté.

« La plupart des gens qui rêvent d’une autre vie et arrivent ici me demandent toujours : comment faire ? Alors que la réponse est dans la question… Il s’agit de commencer par faire. » Ainsi l’avait accueilli Camille le soir de son arrivée. Elle avait accepté de le cacher moyennant coup de main à la retape de sa ferme dans le Puy-de-Dôme… Il fallait voir ce petit bout de femme d’un mètre cinquante bucheronner le bois pour monter ses ruches ! Un orage en avait détruit la plupart deux mois plus tôt. Plusieurs personnes des villages voisins venaient aussi l’aider tour à tour… Tony était bon gaillard et n’avait pas peur des travaux physiques. Mais il était impressionné par l’inaltérable énergie de Camille. Par le passé aide-soignante citadine et dégoûtée de ses conditions de travail, elle avait du jour au lendemain tout plaqué pour vivre et réaliser son rêve de gamine : devenir apicultrice. Précisément parce que les abeilles disparaissaient… Il n’existait pour elle jamais de cause perdue.

Ce fut également chez Camille que Tony avait rencontré Alain… Un autre spécialiste de la reconversion et du recyclage, puisqu’ancien technicien de maintenance en infrastructure thermonucléaire, il avait tourné casaque et s’était mis à bricoler des éoliennes à partir de déchets en tous genres. Il s’était fait embaucher à la déchetterie locale. Et fournissait aux autonomes du coin tous les matériaux dont ils avaient besoin. Alain portait la barbiche et le sourire franc. Il répétait souvent que le don était le meilleur moyen de ruiner le projet mondialiste : d’une, il était local et créait du lien ; deux, sans déposséder celui qui offrait, il permettait au contraire d’optimiser l’utilité des objets en circulation ; enfin, aussi légal qu’anonyme, il ne présentait aucune prise à la répression de la part du système. Au fil du temps, Alain avait tissé dans le département un large réseau de troc et d’entraide. C’était comme il disait une petite revanche par rapport à son ancienne vie.

Charpente, maçonnerie, plomberie ou bien électricité : autant de domaines dans lesquels Tony avait tout à apprendre. Sur les conseils d’un ami d’Alain également partisan du troc mais plutôt axé sur l’échange de services, Tony avait rallié l’université-libre des savoirs-faire, dans le Lubéron. Non loin des villas de présentateurs télé, de footballeurs et autres starlettes, des hommes et femmes de vingt à quatre-vingt ans venaient ici partager leurs techniques et leurs connaissances : système de récupération d’eau et d’irrigation, leçons de piano, de cuisine, d’arts martiaux, de forge… Langues mortes, préparation de produits d’entretien naturels, tradition druidique, herboristerie, toutes les disciplines combattues par le pouvoir étaient représentées. La philosophie générale du groupe était que lorsque plus rien d’autre n’aurait de valeur que nos bras, seule notre disposition à nous en servir ferait la différence. On mangeait à de longues tablées dressées sous un abri ouvert à tous vents. Et l’on dormait le soir dans le grand cabanon collectif ou bien dans une tente pour ceux désirant préserver leur intimité. À la belle étoile parfois l’été… La vie à l’université-libre était un tourbillon de rencontres et d’affinités.

Mais il ne faisait pas bon pour lui rester trop longtemps quelque part. Aussi Tony fut-il contraint de quitter, à regrets, l’université des savoirs-faire pour se faire embaucher au noir comme cuistot dans une auberge ouverte par un jeune couple dans un petit village du Gard. L’initiative était ambitieuse : il s’agissait, outre le gîte et le couvert, d’offrir à des artistes de tout le pays un lieu de visibilité auprès des locaux. Concerts gratuits, expos de peinture, batailles d’impros sur une scène bricolée de morceaux de palettes… Tony fit la rencontre de très nombreux talents inconnus. Des gens qui s’offraient à leur passion et à leur public sans autre contrepartie que la simple joie d’être ici. Du partage d’un moment, d’une émotion fugitive… Parmi eux, Tony fit la connaissance d’Helena, danseuse Tzigane. Elle lui conta l’antique histoire de leur reine à toutes, Sabaya, qui dansant un jour pour le Vatash, s’était à force de tourner sur elle-même évaporée devant lui. Helena voyait la vie toute entière comme une danse. Elle disait qu’il en allait de même sur un ring de boxe, en politique ou dans le feu d’une discussion : tout personnage n’existait que par la présence de l’Autre. Comme la course des électrons assurant la cohésion des atomes et la roue des cycles célestes. Pour Helena, pas plus nos mouvements que nos idées ne pouvaient nous appartenir : tout n’était qu’infime part d’une continuité d’énergie qui circulait la plupart du temps à leur insu entre les gens… Helena était ravissante. Tony s’en serait facilement laissé enticher, s’il n’avait pas appris en taule qu’on ne touche pas la fille d’un manouche.

Ce fut par son intermédiaire que Tony put être accueilli dans un campement tzigane des environs de Grasse. Au contraire des clichés cinématographiques sur la violence régnant dans leur communauté, il y trouva un sens du respect et de la famille garants de la survie et la cohésion du clan. D’une solidarité qui les avait toujours sauvés de la disparition. Il y avait les interminables parties d’échecs entre les anciens. De poker ou de rami à l’apéro… Carcasses de métal et bécanes de tous côtés. Marmaille à demi-nue et chiens faméliques. Et bien sûr aussi la musique : d’abord les airs lents et graves ; le chœur entonnant tantôt un couplet nostalgique, avant de reprendre par une envolée de joyeuse exubérance. Puis le rythme s’accélérait, la frénésie s’emparait du cœur et du corps, on croyait sortir de soi pour se fondre dans l’atmosphère. Enfin claquaient les dernières notes dans un grand cri d’allégresse, dont l’écho donnait l’impression de paillettes mêlées aux escarbilles et aux volutes de fumée dans la nuit… Tony se souvenait de ces ratas cuisinés pour quinze dans une parabole télé couverte d’alu, des prises de gueules homériques et des réconciliations sans rancune. Des paris perdus d’avance et des décoctions de la petite mère aux herbes… Ayant appris la mécanique auprès des copains du camp, il y était resté bossé avec eux le temps de moyenner de nouveaux papiers, passe-partout impératif à son nouveau départ. Reçu en ami au campement, Tony en repartit en frère. Jamais sa confiance en l’humanité ne s’était trouvée aussi affirmée.

Il avait sillonné la France du nord au sud et d’est en ouest. Connu la multicolore floraison des printemps d’auvergne et les neiges du Béarn en février. Vu à l’aurore fuir une biche à travers les brumes dans un sous-bois. Un glissement de terrain dans le Tarn arracher les arbres et les pylônes électriques. Les inondations dans les caves. Les férias, partout dans le sud… Leur bordel encadré par des lois ancestrales comme le lâcher-prise autrefois des noces païennes. Les eaux-mortes de la Camargue et le soleil couchant sur l’Atlantique… Il avait parcouru les Alpes, le luxuriant massif du Vercors, les pieds de vigne à perte de vue de la vallée du Rhône. Tony revoyait cette ruine d’abbaye perchée au sommet d’un pic, la vieille ville de Carcassonne et les rues pavées de Nantes. Les couleurs fauves du carnaval et l’ambiance des brasseries lilloises… Partout, il avait trouvé des gens prêts à l’accueillir et à l’aider… Un médecin de campagne à la retraite continuant d’exercer sous le manteau contre un stère de bois ou des œufs de poule. La quinzaine de personnes appliquant une méthode coopérative et horizontale pour soustraire sans qu’il n’y paraisse un maximum d’argent du système bancaire. L’ouvrier-maçon qui durant dix ans s’était creusé dans la roche une maison semi-troglodyte à flanc de falaise, et qui lui avait fait visiter les gorges d’où les maquisards balançaient les corps d’officiers Allemands et de collabos. Un groupe de parents d’élèves qui, écœurés par la théorie du genre et la pauvreté des programmes, avaient fini par monter une école et une cantine parentales… Tony songeait à sa jeunesse et à la sinistrose de son quartier. S’il avait pu deviner alors toutes les richesses du pays ! Jamais il ne serait tombé dans le piège du « foutu pour foutu ». Selon les perspectives du système, il n’existait effectivement aucun avenir… Ce dernier ne résidait plus qu’au cœur de l’Humain : dans sa créativité comme dans sa capacité de résilience. Dans la puissance de son amour, le potentiel destructeur de sa haine. Dans les montagnes russes de sa joie et de sa douleur. Dans son éloquence. Ses bégaiements. Dans sa grandeur et sa petitesse. Tony avait compris pourquoi le système n’était pas à combattre de manière frontale. On y perdait au choix sa liberté, sa vie ou son âme. Il était en revanche possible de s’appuyer sur ses nombreux points de chute pour bâtir en parallèle autre chose. Tony était tenté de de sourire à l’idée qu’il comptait parmi ceux déjà à l’œuvre… Mais la situation exigeait un minimum d’équanimité.

Examinant à la lampe de poche son permis et sa carte grise, le gendarme lui demanda sa destination. Tony répondit qu’il rendait visite à sa mère du côté de Dijon. Un bref instant, il rencontra le regard de l’officier lorsque celui-ci lui rendit ses papiers : on pouvait y lire toute la fatigue et le poids des ans passés sous un uniforme… En redémarrant, il se sentit envahi d’une certaine pitié pour le pauvre bougre endimanché comme un playmobil. Et il réalisa que sa vieille rancœur à l’égard des cognes avait disparue… Son évasion physique n’avait été qu’un prélude à sa véritable libération… Plus encore que celle d’agir, sa cavale et tous ces gens qu’il avait rencontrés lui avaient rendu la faculté d’aimer son prochain.

Aux anarchistes de tous pays…

10 Réponses to “Tranches de vie et regards croisés… d’en bas à gauche (Zénon l’ailé) 2ème partie: Communes”

  1. Zénon universalise par ce texte, l’objectif ou l’idée première qui est de connecter les énergies, les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par delà l’espace et le temps…
    C’est magique…
    Merci à lui pour cet instant en suspension dans l’espace… JBL

  2. Tenez, pour ceux qui comme moi, ont été touchés par tous les écrits de ce nouvel auteur cette page spécialement dédiée = https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/
    Un exemplaire de tous ces textes, poèmes et cette nouvelle « Regards croisés » en format PDF qui permet une touche personnelle artistique que le format WP ne permet pas… JBL

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